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Conception d'un Immeuble R+3 sur Sol Rigide

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EPIGRAPHIE.

De toutes les bonnes paroles que l’Eternel avait


dites à la maison d’Israël, aucune ne resta sans
effet : toutes s’accomplirent.


Josué 21 :45

1 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
PAR : NKOLONGO NSHIMBA José

DEDICACE

A nos parents, amis et connaissances de loin et de


prêt, nous vous dédions ce travail.

2 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
PAR : NKOLONGO NSHIMBA José

REMERCIEMENT.
Le présent travail vient mettre un terme à notre formation au cycle
de graduat pour l’obtention du titre d’ingénieur technicien en bâtiment et travaux
publics. En effet, ce travail demeure le résultat de plusieurs années d’études.
Il est à noter que sa réalisation a été rendue possible grâce à l’apport
tant instructif, moral, matériel, que financier d’innombrables personnes dont nous
proposons ici-bas une liste non exhaustive et à qui nous exprimons nos sincères
remerciements :
Ø DIEU tout puissant, Créateur du ciel et de la terre, qui est le maitre de temps
et de circonstance pour son immense bonté. Lui qui nous a gardé, et a
permis que ce jour arrive,
Nos remerciements les plus sincères et considérables s’adressent à :
Ø notre directeur Chef de travaux Ir architecte Urbain MAGINZI NYEMBO, qui malgré
ses multiples occupations et tâches tant personnelles qu’académiques, a accepté de diriger
ce travail.
Ø Notre encadreur Latout MAVULA, pour sa disponibilité et tous les efforts qu’il a fourni
pour nous encadrer et sa gentillesse envers nous durant la réalisation de ce travail.
Ø Il nous manque des mots pour remercier nos familles qui se sont donné corps et âmes pour
la réussite de notre formation intellectuelle en nous appuyant matériellement et moralement.
Ø Notre gratitude s’adresse à l’Institut National du Bâtiment et des travaux publics
(I.N.B.T.P.) et en particulier aux enseignants de la section de Bâtiment et travaux publics
qui ont contribués à notre formation.
Nous remercions également tous nos amis ainsi que toutes nos connaissances, qui nous ont
accompagnés le long de notre formation, matériellement et moralement.

LISTE DES SYMBOLES ET DES CONSTANTES DANS LATHEORIE


ET LES CALCULS.

3 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
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- c : enrobage
- l : longueur ou portée
𝑙𝑥 : le plus petit côté
𝑙𝑦 : le plus grand côté
- ép. : épaisseur
- Q ; q : charge d’exploitation
- p, P : poids propre
- g, G : charge permanente
- pu : charge ultime
- ρ : rapport des portées
- M : moment fléchissant
- T : effort tranchant
- N : effort normal
- bo : largeur de la section droite
- b : largeur de la table de compression
- h, ht : hauteur totale de la section droite
- d : hauteur utile
- fe : limite élastique de l’acier
- fsu : contrainte de calcul de l’acier
- fc28 : résistance limite du béton en compression après 28jours
𝑓𝑡28: résistance limite du béton à la traction après 28jours
𝑓𝑏𝑢: contrainte de calcul du béton
μbu : moment réduit
Au : section ultime d’armatures tendues
Amin : section minimale d’armatures
As : section réelle d’armatures
𝑇𝑢 : effort tranchant ultime
𝜏𝑢 : contrainte tangentielle ultime
𝑓𝑠𝑡 : contrainte de traction l’acier
𝛾𝑠 : coefficient de sécurité de l’acier
𝛾𝑏 : coefficient de sécurité du béton
𝐹𝑏𝑢 : contrainte limite du béton en compression

4 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
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𝛼𝑢 : position relative de l’axe neutre
- Yu : position de l’axe neutre par rapport aux armatures tendues
- Zd : position de l’axe neutre
∅𝑙: Diamètre des armatures longitudinales
∅𝑡: Diamètre des armatures transversales
𝑆𝑡: Espacement minimal des armatures transversales

INTRODUCTION GENERAL

1. Problématique.

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Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
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Actuellement, nous vivons une évolution sur le plan d’urbanistique
et architectural dans plusieurs agglomérations, d’où nous trouvons la construction
a été toujours l’un parmi les premiers soucis de l’homme. Citadines et qui fait la
beauté de ces derniers mais surtout la protection des personnes et de leurs biens.
Ainsi nous avons constaté dans notre pays un problème
d’habitation de qualité qui répond aux normes Architecturaux tout en
garantissant la sécurité et le confort des usagers.
Nous nous sommes décidés d’accordée une attention particulière
sur la conception d’un immeuble décent, tout en garantissant le confort, la stabilité
et la rigidité.
Par contre, nous savons que les éléments structuraux doivent être
affabulés de manière à pouvoirs résisté avec une sécurité appropriée à toutes
sollicitations et à présenter une durabilité satisfaisante.
C’est pourquoi dans notre recherche intituler : « conception et
dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés le sol
rigide », nous nous sommes posés deux (2) questions suivantes :
Ø Est-ce-que notre bâtiment pourrait-il être stable ?
Ø Quel type de fondation, dans l’état du sol en place pourrons-nous
choisir pour la faisabilité de notre édifice ?

2. Hypothèse
La réponse à nos questions que nous nous sommes posés dans
notre problématique, nous tentons de donner quelques réponses anticipées et
surtout provisoire. Il s’agit :
Ø La stabilité un édifice dépend de la résistance et de la stabilité du
terrain sur lequel il est fondé. La méconnaissance des caractéristiques
physico-mécanique de ce terrain peut entrainer des conséquences
graves à la construction ;
alors il important de bien explorer le sol de fondation de manière à
pouvoir limiter les contraintes à lui imposer.
Les performances de portance du sol vont déterminer le type de
fondation nécessaire ce pourquoi nous allons encore fixer contre
attention sur ce point.

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Ø Nous savons que toute œuvre de BTP (bâtiment et travaux public), a
comme sous-bassement le sol et la fondation joue un rôle charrière de
transmission de différentes sollicitations de la structure au sol.
Ce pourquoi pour une bonne durabilité du bâtiment nous nous
sommes dit de choisir « la profonde superficielle »
Du fait que sol présente les différentes caractéristiques et leurs natures
dont nous devront tenir en compte lors de nos calculs, parce que ce par cette
considération qui nous aidera à maitriser le tassement toutes aux long la vie du
bâtiment

3. Intérêt du travail
Ayant fait nos études supérieures dans cet institut et plus
précisément dans la section bâtiment et travaux publics, l’intérêts que nous
poursuivrons dans notre travail est la maitrise et aussi approfondir nos
connaissances dans la conception et aussi dans le calcul de structure en béton armé
à tous les états limités.

4. Objectif.
Notre souci, en choisissant ce projet n’est pas seulement de
résoudre les problèmes d’habitation, mais aussi mettre en application toutes les
connaissances acquises pendant 4 ans au sein de l’institut national du bâtiment et
des travaux publics, INBTP en sigle, pour enfin défendre notre titre d’ingénieur.
L’étude de ce projet nous permettra d’avoir de plus en plus la maîtrise de nos cours
ainsi que la qualité de ce titre d’ingénieur.

5. Intérêt du sujet.
La préoccupation majeure en choisissant ce projet est de connaître
correctement le dimensionnement et le fonctionnement de l’ensemble des
structures et plus particulièrement celui que nous allons ériger dans la ville de
Mbuji-Mayi dans la commune de la Kashi, suivant les méthodes modernes de la
matière et d’approfondir nos connaissances en matière de fondation sur un terrain
et d’une manière singulière.
Le rigide que nous allons essayer de faire l’étude de manière à
nous apercevoir toutes difficultés s’improvisant lors de la réalisation. Montrer aussi
aux aspirants ingénieurs de génie civil, projecteurs ou exécutant qui assurons la
responsabilité dans les jours avenir, doivent connaitre les éléments fondamentaux

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de la mécanique de sols afin de ne jamais oublier que toute construction pose des
problèmes des fondations plus au moins complexes et dont les solutions ont des
incidences parfois importantes aussi bien sur la qualité de l’ouvrage que sur son
coût.

6. Méthodologie du travail
Pour mieux embarquer notre travail d’étude, nous prenons
comme méthode à utiliser l’analyse et la réflexion. Aussi nous utilisions la
technique documentaire basée sur la documentation. Cette documentation est un
basée sur des ouvrages scientifiques des calculs des structures tel que :
• Les livres en rapport avec notre projet
• Les notes des cours
• Les travaux de fin de cycles et fin d’étude en antérieur sur ces domaines.

7. Méthode de calcul
le dimensionnement des éléments des structures sont fait aux
états limites selon les règles de calcul BAEL 91 révisée 91 où chaque édifice, quel
que soit sa forme et sa destination doit être conçu et calculé de manière à
pouvoir résister avec une sécurité approprier à toutes les sollicitations prévues et
présente une durabilité satisfaisante durant toute la période de l’exploitation
envisagé.
8. Conception Structurale

C’est la phase de l’étude qui demande beaucoup d’attention, car


on doit choisir un système porteur capable de transmettre l’ensemble des
sollicitations à l’infrastructure, puis au sol tout en respectant les plans
architecturaux et en ayant toujours comme objectif l’amélioration de mobilité au
sein de l’espace d’exploitation sans ruine, ni à la fonctionnalité de l’ouvrage ,ni à
son esthétique .
Le choix d’une conception doit :
• Être économique
• Être réalisable
• Assurer la stabilité d’ensemble de la structure

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GENERALITES ET APPROCHE DETAILLEE

I.1 HISTORIQUE DU BATIMENT


Le bâtiment est l’un des éléments le plus anciens que l’humanité
ait connu, les premiers ouvrages pouvant portés le nom de bâtiment futs apparu
au Néolithique lorsque des chasseurs- cueilleurs ont commencé à domestiquer les
plantes entraver l’agriculture. Le site de Çatal Höyük en Turquie vers (-600, -700
avant Jésus-Christ) en est un des tous premiers exemples, ainsi que Jéricho en
Cisjordanie vers (-600 avant Jésus-Christ).
Avant la construction de bâtiment, vu le niveau de l’homme dans
l’antiquité il commençant d’abord à vivre dans des grottes puis à l’aide des feuilles
ils commencèrent à construire des huttes sur pilotis en bois, à l’Age de la pierre
taillée, l’homme commence à découvrir et à fabriquer des outils qui lui permettant
le taillage. Au moyen âge naquirent des agglomérations. Des matériaux trouves
sur places dans son milieu furent utilise pour satisfaire les besoins de l’homme.

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A la renaissance, nous voyons la construction des plusieurs villes,
les beaux-arts s’exécutèrent à tels points que la technique de construction
s’améliorant jusqu’aux gratte-ciels et autres bâtiments qui retiennent notre
stupéfaction.

I.2DEFINITION DES QUELQUES TERMES.


I.2.1 BÂTIMENT
Au sens commun, un bâtiment est une construction immobilière,
réalisée par intervention humaine, destinée d’une part à servir d’abri, c’est-à-dire
à protéger contre les conditions météorologiques extérieurs ou intempéries des
personnes, des biens, des animaux et des activités, d’autres par à manifester leur
permanence comme fonction sociale, politique ou culturelle.

I.2.2 DIMENSIONNER UN BÂTIMENT


Dimensionner un bâtiment revient à déterminer pour chaque
élément tel que la poutre, le poteau, le plancher, etc. de ce bâtiment, les
dimensions géométriques, les caractéristiques du béton à utilises, les aciers à
utiliser ou à employer et surtout comment allier ces deux éléments.

I.3 REGLEMENT DES CONSTRUCTIONS EN BETON ARMES


(BA)
I.3.1 INTRODUCTION
Le béton armé ne repose pas toujours sur des théories scientifiques.
Les formules de calcul et les nombreux coefficients utilisés ont souvent un
caractère empirique mais il est essentiel qu’ils aient été fixés à la suite de nombreux
essais et que les résultats de calcul soient conformes à l’expérience.
Jusqu’en 1980, le béton armé était calculé par la méthode des
contraintes admissibles, ces contraintes admissibles étaient définies sur base des
contraintes de rupture ou de limite élastique des matériaux et ensuite on
multipliait par un coefficient de sécurité.
Le coefficient de sécurité pris sur le béton est longtemps resté égal
à 28 % de la limite de rupture à 90 jours, le coefficient de sécurité de l’acier à
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60 % de sa limite élastique. Il suffisait ensuite de calculer les contraintes dans
l’acier et le béton sous l’effet le plus défavorable des charges et de vérifier que l’on
ne dépassait pas ces contraintes admissibles. Cette notion de sécurité a évolué et
on cherche aujourd’hui, à prendre en compte tous les facteurs d’insécurité
séparément :
ü La résistance intrinsèque des matériaux,

ü La valeur la plus probable des charges permanentes et des charges


variables,

ü L’aspect favorable ou défavorable des actions,

ü Les défauts géométriques des matériaux et de leur position

ü La fissuration.

C’est pourquoi nous calculons maintenant les structures en BA à l’aide des


règlements aux états limites c’est-à-dire BAEL (béton armé aux états limites).
I.3.2 DEFINITION DES ETATS LIMITES
Un état limite est un état pour lequel une condition requise d’une
construction est strictement satisfaite et cesserait de l’être en cas de modification
défavorable d’une seule action. Un ouvrage doit être conçu et calculé de manière
à présenter pendant toute sa durée de vie des sécurités suffisantes vis-à-vis :
ü De sa ruine ou celle de l’un de ses éléments (effondrement
de tout ou partie du bâtiment),

ü D’un comportement en service susceptible d’affecter


gravement sa durabilité, son aspect, le confort des usagers.

Tout état limite au-delà duquel une structure ou une partie de


la structure ne remplit pas une des conditions précédentes est dit état limite. Il
convient donc de toujours être en deçà des états limites pour être en sécurité lors
de l'exploitation de l'ouvrage.

I.3.3 LES ETATS LIMITES


a) Types
Le BAEL distingue deux catégories d’états limites :
• Les états limites ultimes (ELU) :

Qui correspondent à la ruine de l’ouvrage ou d’une partie de l’ouvrage :


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Exemple :
- ELU d’équilibre statique (renversement d’un mur de soutènement…), -
ELU de résistance (des matériaux constitutifs…),
- ELU de stabilité de forme (flambement…).

• Les états 𝑙𝑖𝑚𝑖𝑡𝑒𝑠 de service (ELS) :

Au-delà desquels les conditions d’exploitation normale ou de durabilité de


l’ouvrage ne sont plus satisfaites.
Les circonstances dans lesquelles ces états limites se rencontrent, et
les conséquences d'un dépassement de ces seuils étant très différentes selon qu'il
s'agit d'un ELU ou d'un ELS, la vérification de la construction conduit à des
calculs eux aussi très différents.
En ce qui concerne :
- les actions à prendre en compte et la façon de les combiner
(pondération).
- le comportement du matériau (et des sections des poutres) à
utiliser.
A l'ELU, une section de poutre BA est amenée à la rupture lorsque
le béton comprimé ou l'acier tendu dépasse leur capacité de résistance et entrent
en plasticité. Le calcul est donc mené dans l'hypothèse d'un comportement
plastique des matériaux, le domaine élastique étant dépassé.
L'ELS est atteint bien que la structure soit encore loin de son
effondrement, par exemple du fait d'une trop grande déformabilité d'un élément.
Le calcul est mené dans l'hypothèse d'un comportement élastique des matériaux.
Domaine d'application
L'article A. 1 du BAEL 91 précise les domaines d'application ainsi
que le principe des justifications.
Cet article écarte du domaine d'application les constructions en
béton non armé ou en béton léger, les structures mixtes acier béton et les éléments
soumis à des températures s'écartant des influences climatiques normales. De plus,
un dosage en ciment de 300 kg/m3 minimum est requis.
Unités :
Nous utilisons les unités du système international soit :

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• pour les longueurs le mètre (m)
• pour les forces le newton (N)
Cela nous donne :

• pour les moments le newton-mètre (Nm) et surtout ses multiples le daca-


newton (daNm) kilo newton-mètre (KNm).

I.4 LES ACTIONS ET SOLLICITATIONS


A. LES ACTIONS : BASES DE CALCUL
1. Définitions : Les actions sont des forces ou des couples directement appliquées
à la construction, ainsi que celles qui résultent des déformations dues au retrait, à
la dilatation, au tassement d'appui.
Les valeurs de chacune de ces actions ont un caractère nominal,
c'est-à-dire connu dès le départ ou donné par des textes réglementaires ou
contractuels.
a) Nature des actions

Actions permanentes (notées G) :


- Poids propre de la structure
- Poids des autres éléments de la construction
- Poussées des terres, pression des liquides
- Actions dues aux déformations différées : raccourcissement par retrait du
béton dans le plancher.

Actions variables (notées Q) :


- Charges d'exploitation
- Charges climatiques
- Action de la température climatique due aux variations d'ambiance au
cours de la journée
- Actions appliquées en cours de construction qui proviennent des
équipements de chantier.

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B. LES SOLLICITATIONS : BASES DE CALCULS :
Les sollicitations sont les éléments de réduction des forces
extérieures et des couples appliqués aux éléments de structure :
N : effort normal
V ou T : effort tranchant
M : moment fléchissant.
Ces sollicitations sont calculées après combinaisons des actions.

a) Les combinaisons d'actions

Pour les justifications aux états-limites, les combinaisons d’actions


considérées pour le calcul et la détermination des efforts internes sont :
B.A.E.L Charge Charge Total
permanente d'exploitation
E.L.S G Q G+Q
E.L.U 1,35G 1,5Q 1,35G + 1,5Q

1.5 CARACTERISTIQUES DES MATERIAUX


Toute l’ossature qui soutiendra et assurera la rigidité de l’ensemble
de notre bâtiment sera construite en béton armé et le béton sera également utilisé
pour la propreté d’assise, des murs, de la fondation et pour les sous-pavements du
rez-de-chaussée. Raison pour laquelle nous avons bien voulu faire un bref aperçu
sur les matériaux que nous aurons a utilisé dans notre travail.

A. LE BÉTON :
1. Présentation du matériau :
Le béton hydraulique est un mélange optimal de :
• liant (ciments artificiels)
• granulats naturels ou artificiels (sables, gravillons, graviers, . ..)
• eau d'hydratation du liant et de mouillage des granulats
• éventuellement des adjuvants (entraîneur d'air, plastifiant, hydrofuge, . . .).

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Sa prise et son durcissement s'effectuent dans l'air ou dans l'eau. Ses principales
caractéristiques sont :
• une bonne résistance en compression simple
• une mauvaise résistance en traction
• un poids volumique compris entre 22 et 24 KN/m3 environ et 25 KN/m3
pour le béton armé.
• un coefficient de dilatation thermique identique à celui de l'acier de 10-
5/°C.
le DTU 21 définit les caractéristiques minimales du béton et de ses
constituants. Les constituants du béton armé (ciment et granulats) sont étudiés
dans le cours de construction générale (matériaux de construction).
a) Résistance du béton :
Pour l'établissement des projets et dans les cas courants, un béton
est défini par la valeur de sa résistance à la compression à 28 jours, dite valeur
caractéristique requise (ou spécifiée). Elle est notée fc28 et choisie en fonction des
conditions de fabrication du béton, de la classe du ciment utilisé et de son dosage
au m3 .

(1): cas à justifier par une étude appropriée


CC : conditions courantes de fabrication
AS : avec auto-contrôle surveillé.
Lorsque l'âge du béton est inférieur à 28 jours, on prend en compte les calculs de
résistance fcj valeur caractéristique à j jours qui est obtenue, suivant les cas par les
formules suivantes :

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La résistance à la compression est mesurée par compression axiale de cylindre
d
r
o Les essais ont pour objet de déterminer ou contrôler les résistances
caractéristiques avec une probabilité de 85 à 90 % d'être réellement atteintes ou
i
dépassées. La résistance du béton est également définie par la résistance
t
cs
a
Déformation
rd longitudinale
aSous
e des contraintes normales d'une durée d'application inférieure à 24 heures,
c admet, à défaut de mesures, qu'à l'âge de j jours, le module de déformation
on
ltr
éoé
rv
n
gioSous des contraintes de longue durée d'application, les effets du fluage du béton
srajoutent
il une déformation complémentaire du double de la déformation
tu
instantanée du béton. La déformation totale sera donc triple. En exprimant les
irt
u
q
d
éi
(Le
sio fluage du béton constitue un phénomène de déformation différé sous charges
u
de
en longues durées d'application).
in
a(Le
s fluage du béton constitue un phénomène de déformation différé sous charges
àtlde
d longues durées d'application).
aee
ln
aI.5.
ci𝑐𝑚3LE BETON
de section et ARME
d'une hauteur double de leur diamètre ( Ø= 16 cm).
en
Lorsqu’on associe au béton des armatures en acier, celui-ci est alors appelé béton
st
armé.
rt En voici ses caractéristiques mécaniques :
ea Ø Poids volumique : 25 KN/m3
c
1
n
t3 Ø Résistance à la compression à 28jr, fc28 = 20 MPa
ai Ø Une résistance conventionnelle à la compression du béton
M
oP
n
n
aé = 𝑓𝑏𝑢= 𝑅𝑏𝑢= 0,85×𝑓𝑐28 𝛾𝑏
𝑅𝑏𝑐
,e
= 11,33𝑀𝑃𝑎 (𝛾𝑠 = 1,15)
ld
eu 16 | P a g e
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b
m
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ü 𝑅𝑡28 = 𝑓 𝑡28 = 0,6 = 0,06𝑓𝑐28 = 1,8𝑀𝑃𝑎

B. LES ACIERS :

1. Présentation

Le matériau acier est un alliage fer et carbone en faible pourcentage. Les aciers
utilisés en BA sont les aciers de nuance douce (0,15 à 0,25 % de carbone) et les
aciers de nuance mi-dure et dure (0,25 à 0,40 % de carbone).

a) Caractères mécaniques :

Le caractère mécanique qui sert de base aux justifications est la limite d'élasticité
g
a
rLe module d'élasticité longitudinale Es est pratiquement constant quel que soit
l'acier
a utilisé et est pris égal à :
n
Es = 200 000 MPa Le diagramme déformations-contraintes a l ‘allure suivante
tpour la traction, (le diagramme est symétrique pour la compression).
i
e

d
é
s
i
g
n
é
e

p
a
Classification des aciers pour le béton armé :
r
On utilise pour le béton armé, les ronds lisses, les armatures à haute adhérence et
les
𝑓𝑒.treillis soudés.
Elle varie On considère
en fonction pour
du type l'acier un poids volumique de 78,5 KN/m3
d'acier.
• Les ronds lisses (Ø) :

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Ce sont des aciers doux, laminés à chaud et de surface lisse, ne présentant aucune
aspérité. Les nuances utilisées sont les FeE215 et FeE235.
• Les armatures à hautes adhérences (HA) :
Elles sont obtenues par laminage à chaud d'un acier naturellement dur. Ces
armatures ont leur surface marquée par des crénelures de formes diverses de façon
à assurer une meilleure adhérence avec le béton. Ces aciers existent dans les
nuances FeE400 et FeE500.
• Les treillis soudés (TS) :
Si les autres types se présentent en barres, ces derniers sont soit en rouleaux, soit
en panneaux de dimensions normalisées. Leur largeur standard est de 2,40 m, la
longueur des rouleaux est de 50 m et celle des panneaux est de 4,80 m ou 6 m.
Les treillis soudés sont constitués par des fils se croisant perpendiculairement et
soudés électriquement à leur croisement.

I.4 PRESENTATION DE L’OUVRAGE

Notre ouvrage est un bâtiment R+3, en béton armé. Ce bâtiment


est conçu de façon à loger des appartenant suivant que son usage est celle
d’habitation
Aspect architectural de l’ouvrage
L’occupation de chaque niveau se présente de la manière suivante : du
RDC au 3ème niveau ces sont des appartements servant d’habitation (détailles
voir vue en plan aménagé en annexes).
L’étage type à R+3, contiennent des appartements chacune d’elles avec
une salle de séjour, une cuisine, des chambres, des salles de bains et WC, etc. (voir
vue en plan aménagée en annexes).

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1.4.1. Caractéristiques géométriques
- Largeur totale du bâtiment : 27m
- Longueur totale du bâtiment : 20m
- Hauteur du RDC : 3,0Om
- Hauteur étages courants : 3,00m
- Hauteur total du bâtiment : 12,45m

1.4.2. Circulation dans le bâtiment


La circulation horizontale qui s’effectue à l’aide des couloirs, hall
et balcons. La circulation verticale s’effectue seulement à l’aide des escaliers
1.4.3 La ventilation
La ventilation s’effectue à l’aide de l’air naturelle au moyen des
ouvertures et par la climatisation artificielle au moyen des splittes. Source
d’éclairage
De la lumière artificielle qui sera fournie à partir de la SNEL à
l’aide d’un branchement à son réseau et une autre partie proviendra de l’énergie
photovoltaïque ou à l’aide d’un inverseur automatique avec un électrogène de
secours en cas de coupure du courant électrique.
1.3.4 Alimentation en eau
Le bâtiment est alimenté en eau par les équipements
sanitaires, cette alimentation est assurée par les services de la REGIDESO de la
place.
1.4.5. Nature du sol
Notre ouvrage sera implanté sur un sol cohérent mais
comme tout ouvrage de génie civil, ouvrage d’art ou bâtiment prend assise sur un
sol, ce dernier doit être étudié afin de connaitre sa capacité portante. La contrainte
admissible trouvée est évaluée à partir des essais de pénétration réalisée par le
laboratoire de l’office de route.

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1.5. CONDITIONS D'ETABLISSEMENT
Les calculs seront effectués conformément aux règles BAEL 91. Nous
prendrons en considération deux types de charge dans nos calculs :
a) Charges permanentes :
- Maçonnerie de façade : 2,5kN/m²
- Faux plafond : 0,4 kN/m²
- Complexe d’étanchéité : 0,12kN/m²
- Ossature en béton armé : 25kN/m²
- Sol de fondation : 18kN/m³
b) Charges d’exploitation :
- Rez de chaussée sur dallage 4kN/m²
- Etage type 1, 2,3 :8kN/m²

ETUDE DU PLANCHER
1.1 GENERALITE
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1.1.1 Définition

Les planchers sont donc des structures horizontales qui divisent les différents
étages du bâtiment, avec une face inferieure appelée plafond, qu’elle fasse partie
du plancher ou qu’elle soit structurellement séparée, et avec une partie supérieure
qui sert de soutien au revêtement de l’étage supérieur
FONCTION
Le plancher doit assumer les fonctions suivantes :

Supporter les charges (poids des structures et actions permanentes) et


des surcharges (actions variables et accidentelles) et les transmettre aux
éléments porteurs que sont les murs et les poteaux ;

Transmettre des efforts horizontaux aux éléments de


contreventement ;

Conserver une certaine élasticité dans des limites acceptables, afin


que la flèche soit minime, sans atteindre une rigidité excessive qui
nécessiterait des poutres hautes et encombrantes ;

Avoir un poids modeste pour réduire le plus possible la charge


permanente ;
EXIGENCES
Sécurité structurale et aptitude au service
Les charges des planchers comprennent :

Le poids propre des éléments porteurs ;

Le poids propre des éléments non porteurs, tels que les couvertures,
les revêtements, les chapes, les cloisons, les balustrades, les éléments de
façade, les plafonds suspendus, les isolations ;

Les poids des équipements tels que les ascenseurs et escaliers roulants,
les installations de ventilations, de climatisation, électriques et sanitaires ;

21 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
PAR : NKOLONGO NSHIMBA José

Les charges utiles qui proviennent de l’utilisation normale par des
personnes, du mobilier, des marchandises, des machines ainsi que du
contenu des réservoirs et des conduites.
L’aptitude au service, pour l’utilisation convenue, est vérifiée si la structure se
comporte dans les limites fixées dans la norme.
Les valeurs limites des déformations sont définies en fonction du plan d’utilisation
et du système constructif du second œuvre

Nature des planchers


Les planchers peuvent être :
- En bois ;
- En acier ;
- En béton armé ;
- En maçonnerie de hourdis.

Pour le cas de notre nous avons opté pour une dalle pleine en Béton en armé

DEFINITION D’UNE PLANCHER DALLE


Une dalle c’est une plaque en béton armé dont l’épaisseur est beaucoup plus
petite que la longueur et la largeur. De contour généralement rectangulaire qui
peut reposer avec ou sans continuité sur 2, 3 ou 4 appuis constitués des poutres,
des poutrelles, des poteaux ou des murs. L’épaisseur des planchers dépend le plus
souvent des conditions d’utilisation que des Vérifications de résistance.
Aussi, l’épaisseur des planchers est déduite à partir des conditions suivantes :
On admet que l’aire d’une portion quelconque de feuillet moyen ne
change pas pendant la déformation, les flèches restent faibles par rapport à
l’épaisseur de la dalle. La dalle étant horizontale et souvent soumise à des
charges verticales descendantes, elle est toujours armée à sa partie inférieure au
moyen d’un quadrillage d’armatures constituées par deux nappes superposées et
orthogonales. Si la dalle est encastrée sur ses appuis, elle comporte à sa partie
supérieure des armatures appelées « chapeaux »

22 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
PAR : NKOLONGO NSHIMBA José

On admet que l’aire d’une portion quelconque de feuillet moyen ne
change pas pendant la déformation, les flèches restent faibles par rapport à
l’épaisseur de la dalle. La dalle étant horizontale et souvent soumise à des charges
verticales descendantes, elle est toujours armée à sa partie inférieure au moyen
d’un quadrillage d’armatures constituées par deux nappes superposées et
orthogonales. Si la dalle est encastrée sur ses appuis, elle comporte à sa partie
supérieure des armatures appelées « chapeaux »

1.1.2 Méthode de calcul, justification et principe

De toutes les méthodes permettant de calculer les


éléments de réduction dans la dalle et sur son contour, notamment la méthode de
Marcus, Caquot, de Pigeaud, la méthode Forfaitaire…, La méthode de Marcus
étant l’amélioration de la méthode Forfaitaire, ces deux méthodes sont des
méthodes de calculs des bâtiments à charges d’exploitations modérées :
Q ≤ Max {2G ; 5000 N/m2}. Tels que : (Les bâtiments à usage d’habitation et
d’hébergement, Les bâtiments à usage de bureaux, Les constructions scolaires, Les
constructions hospitalières. Et le plus souvent : Les bâtiments à usage commercial
(magasins, boutiques), à l’exclusion des bâtiments de stockage, Les salles de
spectacle.
Nous avons opté pour l’une d’elles, « la méthode de Marcus ».
Elle consiste à considérer chaque panneau de dalle
isolement et à calculer les moments fléchissant positifs en travée et ainsi que les
moments négatifs éventuellement aux appuis du panneau sans se préoccuper de
l’influence des panneaux voisins. Les portées sont mesurées entre nus des appuis.
Mais à savoir au préalable dans quel sens il est porteur,
c’est-à-dire si l’élancement φ≥0,4 la dalle porte dans les deux sens. Dans le cas
contraire elle porte dans un seul sens, celui de la petite portée.
E
n

f
o travée :
En
n
c •
t •
i
o 23 | P a g e
Conception
n et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
PAR : NKOLONGO NSHIMBA José

Aux appuis :



Avec :

Kx et Ky les coefficients de réduction des moments maximums en


travée

K’x et K’y les coefficients de réduction des moments maximums aux


appuis

Et le calcul des panneaux est fonction des conditions d’appui de chacun d’eux.
Dans le cadre de notre travail, nous avons 3 cas, selon lesquels :

• Le panneau est encastré sur les 4 cotés


• Le panneau est encastré sur 3 cotés et simplement appuyé sur le
4ème
• Le panneau est encastré sur 2 cotés non opposés et simplement
appuyé sur les 2 autres
I.6.2. Hypothèse de Calcul
Hypothèse 1
Les panneaux de la dalle reçoivent les charges permanentes et
d’exploitation pour les transmettre aux poutres qui à leur tour les transmettent
aux piliers ou aux murs de défend porteurs pour enfin les faire descendre à la
fondation qui les repartira une forment au sol.
Hypothèse 2
Suivant les règlements BAEL 91 modifiés 99, le diamètre de barres
employées comme armatures de la dalle doit être au plus, égal au dixième de
l’épaisseur totale de la dalle c’est-à-dire :
Hypothèse 3
Les armatures disposées suivant les deux directions perpendiculaires telles
que le rapport de la section moins sollicitée (armatures de répartition à celle
armant la direction orthogonale (la plus sollicitée) est au moins égal :
À 1 3 si les charges appliquées comprennent des efforts concentrés ; 1 4 dans le
cas contraire.

24 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
PAR : NKOLONGO NSHIMBA José

Hypothèse 4
Aucune armature d’effort tranchant n’est requise dans la dalle si est
seulement si : La dalle est bétonnée sans reprise de bétonnage sur toute son
épaisseur, La contrainte tangentielle 𝜁𝑢 𝑉𝑢 𝑏𝑑 est au plus égale à 𝜁 = 0,07𝑓𝑐28
𝛾6

Signalons que le calcul de chaque cas sera représenté dans un tableau.

25 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
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1.2 CALCUL DE LA DALLE

1.2.1 Prédimensionnement

Il sied de rappeler que le prédimensionnement se fera en tenant


compte du panneau le plus grand et pour notre cas les dimensions du panneau le
plus grand (panneau 15) sont les suivantes :

L’épaisseur pour une dalle comportant plusieurs panneaux se calcule en fonction


de la plus petite portée du panneau le plus grand soit :

4
0
𝐿𝑋
On45
prend pour épaisseur minimum de la dalle qui est de 12cm

26 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
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Plan de poutraison

1.2.2 EVALUATION DES CHARGES

Dalle terrasse

(1) Etanchéité (pente 0.5%)


(2) Mortier de pente 0.02m
(3) Dalle en BA 0.12m
(4) Enduit 0.02m

a) Charges d’exploitation(G)

3 27 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
*2500daN/m²=300daN/m²
PAR : NKOLONGO NSHIMBA José

*2500daN/m²=300daN/m²

3
*2500daN/m²=300daN/m²
4
G=550daN/m²
0,02m*2100daN/m²
b) Charge d’exploitation(Q)

Q=200daN/m²
c) Combinaison des charges en ELU

1,5G+1.35Q
Dalle d’habitation

a) Charges permanentes

1
G
2
3
=
0
12
,
24 b) Charge d’exploitation(Q)
1
02𝑚3=120daN/m²
Q=250daN/m²
4
d
m c) Cloisonnement
𝑚
a 3=120daN/m²
*S
N
o2
/
P
5i
om
0t

0
d
+
d
l
𝑚
sa 2=420daN/m²
e
N
v
/
p
o
a 28 | P a g e
l
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
n
u
PAR : NKOLONGO NSHIMBA José
3
n
m

d) Combinaison des charges

O
n

a
: 2.3 Calcul des moments
Comme nous l’avons signalé un peu plus haut, les calculs des moments pour
chaque appui de panneaux seront repris chacun dans un tableau de synthèse.
Panneau 1.

Ce panneau se calcule comme une poutre dont b=1m parce que son élancement
est inferieur a 0 ,4

Pour laquelle, nous calculerons les moments dans les panneaux.


daNm

Panneau 2.

Panneau =
2 4 3 1.33 0,015 0,041 0,046 0,094 287,1 430,59 880,32 1011,9

Panneau 3 et 6.

=
29 | P a g e
53
= = 1,6 d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
Conception et dimensionnement
PAR : NKOLONGO NSHIMBA José

Panneaux
3 et 6 5 3 1.6 0,005 0,037 0,022 0,078 95,69 398,3 421,02 -
839,66

Panneaux 5.


Panneau
5 4 3 1.3 0,011 0,034 0,069 210,49 323,95 557,32 721,04
0,031
ρ

Panneaux 7. =
ρ
43 = 1,3

=
Panneaux
7 4 42.5 1,6 0,005 0,039 0,022 0,081 95,69 291,55 421,03 605,53
2.5 1.6

Panneaux 8
=2

Panneaux
8 5 2,5 2 0,022 0,0412 0,014 0,085 657,86 307,99 418,635 635,43

Panneaux 9
= 1,5

30 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
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Panneaux
9 4 2,65 1,5 0,006 0,037 0,025 0,08 114,83 310,79 478,44 671,97

Panneaux 10
= 1,5

Panneaux
10 5 2,65 1,5 0,003 0,04 0,019 0,082 89,71 335,98 568,15 688,76

Panneaux
10 4 2,65 1,5 0,005 0,056 0,023 0,0117 149,51 470,38 687,76 98,28

Panneaux 12
=1

Panneaux

12 4 4 1 0,02 0,02 0,052 0,052 382,752 382,752 - -
995,155 995,155

Panneaux 14
= 0,86

Panneaux

14 3,45 4 0,86 0,032 0,017 0,088 0,047 479,649 325,1389 1319,04 899,467

31 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
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Panneaux 15

Panneaux
=
15 5,45 4 1,3 0,01 0,034 0,034 0,076 356,58 650,678 1212,36 1454,458
5
,
Panneaux 16 4
5= 1,1
4
= 1,3
Panneaux

16 4 3,35 1,1 0,012 0,032 0,04 0,072 229,651 429,543 765,504 966,473

Panneaux 17
= 1,5

Panneaux

17 5 3,35 1,5 0,006 0,037 0,025 0,08 179,415 496,66 7475,625 1073,859

Panneaux 18
= 1,02

Panneaux

18 3,45 3,35 1,02 0,021 0,025 0,055 0,062 85,419 335,581 783 ,012 832,24

Panneaux 19

32 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
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= 1,6

Panneaux

19 5,45 3,35 1,6 0,005 0,037 0,022 0,078 177,636 496,66 781,598 -
1047,012

Pour les panneaux 4,11,20,21,22 et 23 pour nous prenons les cas le défavorable
on prend le cas du panneaux 11
ρ

=
Ce panneau porte dans un sens, celle de la petite portée, il sera calculé comme
une poutre dont la 0
base est d’un mètre.
,
7
4
= 0,17
0 ,7 m

Tableau de récapitulatif des résultats. (en daNm)


Panneaux Mx My Mx’
.
1 0 0 581,85
2 287,1 430,59 880,32
3 et 6 95,69 398,3 421,02
5 210,49 323,95 557,32
7 95,69 291,55 421,03
8 657,86 307,99 418,63
5
9 114,83 310,79 478,44
10 89,71 335,98 568,15

33 | P a g e
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10 149,51 470,38 687,76
12 382,75 382,75 -
2 2 995,15
5
14 479,64 325,13 1319,0
9 89 36
15 356,58 650,67 1212,3
8 6
16 229,65 429,54 765,50
1 3 4
17 179,41 496,66 7475,6
5 25
18 85,419 335,58 783 ,01
1 2
19 177,63 496,66 781,59
6 8
4,11,20,21, 0 0 0
22 et 23

[Link]. Calcul des sections d’armatures

On devrait signaler que nos calculs sur les différents panneaux sont liés au
panneau présentant un grand moment en travée et aux appuis, dont les résultats
seront généralisés, pour de raison d’harmonie et de gain de temps.

N S M As (m²) As (m²) As (m²) A


° e o As (m²) As (m²) s
c m (
t e m
i n ²
o t )
n (
d
a
N
m
)
1 M 6 0,046 0,059459267 0,09762162 0
x 5 ,
7 0
, 0
0

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8 1
6 9
3
7
4
2 M 6 0,046 0,058793941 0,09764824 0
y 5 ,
0 0
, 0
6 0
8 1
9
1
5
7
3 M 1 0,093 0,122372513 0,09510509 0
' 3 ,
x 1 0
9 0
, 0
0 3
4 9
8
7
4
4 M 1 0,103 0,135696686 0,09457213 0
' 4 ,
y 5 0
4 0
, 0
4 4
6 4
2
1
5

SECTION D’ARMATURES ADOPTE


N N S Espacement
° o e
m c
b t
r i
e o
d n
e
b r
a é
r e
r l
e l
1 1,9374 4 e
2,01 25
H
A
8
2 1,9158 4 2,01 25
H
A
8

35 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
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3 3,9874 4 4,52 25
H
A
1
2
4 4,421 4 4,52 25
H
A
1
2

DISPOSITION CONSTRUCTIVES

Légende :
Nappe Inferieure
1) 4HA8/ml ; espacement 25cm
2) 4HA8/ml ; espacement 25cm
Nappe supérieure
3) 4HA12/ml ; espacement 25cm
4) 4HA12/ml ; espacement 25cm

36 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
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CHAP III : ETUDE DES POUTRES


3.1. GENERALITE

Dans ce présent chapitre, nous allons calculer les poutres


continues c’est à-dire les poutres sur plusieurs appuis. Calculer ces poutres
revient tout simplement à déterminer les éléments de réduction (M, T) et ces
derniers permettent de trouver les armatures tant longitudinales que
transversales à mettre dans ces poutres.
Ces poutres seront de section en Té(T) et de moment d’inertie
constant
Dans cette étude nous face aux poutres hyperstatiques c’est-à-
dire les réactions d’appuis ne peuvent pas être déterminées par les 3 équations
d’équilibre statique (Σ 𝐹x, Σ 𝐹y 𝑒𝑡 Σ M). Pour résoudre ces genres des structures
il existe plusieurs méthodes (méthode de clapeyron ou de 3 moments, méthodes
de flèche, méthode de déformation…) mais pour notre travail nous utiliserons la
méthode des 3 moment

3.1.1. La méthode des 3 moments ou méthode de clapeyron

Cette méthode nous permet d’avoir les moments aux appuis


intermédiaires d’une poutre continue tout en considérant des systèmes de 3
appuis successifs et on traite chaque travée comme une poutre isostatique tout en
considérant le moment aux appuis extrêmes comme nul
Formule générale pour le cas d’une charge uniformément répartie :

37 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
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Cette formule est appliquée pour chaque système, le 1
symbolise le premier appui du système considéré et la première portée ainsi de
suite.
Après l’établissement des équations de 3 moments pour
chaque système, on aura un système d’équation à résoudre ayant comme
inconnue les moments aux appuis intermédiaires.
L’expression des efforts internes dans un travée i :
E
f
E
f
fo
M
fr
o
ot
m
r
e
tt
n
rt
ta
rn
d
ac
e
n
h
ca
f
h
ln
at
e
n
x

i
o
àg
n
a
d
u
:
rc
oh
ie
t
e:
(
:

2
(𝑀𝑖−𝑀𝑖+1)𝑙
)
2 38 | P a g e
²
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
(
2
PAR : NKOLONGO NSHIMBA José

3.2 MECANISME DE RUPTURE

On Démontre et on constate expérimentalement que la ruine de la


dalle (à ELU) est accompagnée des fissures (lignes de rupture).
Ces lignes de rupture sont constituées par des diagonales de 45°. Confirmée par
l’expérience, cette hypothèse nous permet d’étudier les poutres avant et
indépendamment du réseau de dalle.

39 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
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40 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
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3.3 Prédimensionnement
a. H
N a
o u
N t
u
o e
N
s
u
o u
N
s
u
ao r
N
sd
u
ao (
sd b. Base(b0)
u
ap ℎ𝑡)
os
d
ta
p
N
o
d
toa
p
n
N
ou
d
tso
p
n
N
so
u
tso
p
n
so
u
ats
n
sd
oa
so Détermination de la largeur efficace de la table de
n
d
ap compression (b)
so
d
t
p
oLa largeur de la table de compression prend la plus petite valeur parmi les
t
p
n
valeurs données par les expressions suivantes :
o
ts
n
o
sOn a :
n
s −
0
On a b=1,24m qui est la petite valeur
0 − 3.4 POUTRE LONGITUDINALE
0
0
0 2
,
−𝑙110−𝑙𝑡2
2
3.3.1 CHARGE DE LA DALLE SUR LA POUTRE (PL6)
0
2

5 Poids de la dalle sur poutre
,
4
5
1 41 | P a g e
0 et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
Conception
PAR : NKOLONGO
= NSHIMBA José

Calculs des retombées
Enduit
Enduit

Enduit

[Link] CALCUL DES SURFACES D’INFLUENCE ET CHARGES

[Link] SCHEMA STATIQUE

42 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
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3.3.2 CALCUL DES SOLLICITATIONS
[Link] MOMENTS AUX APPUIS

APUIS B

APPUIS BCD

APPUIS CDE

43 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
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APPUIS DEF

On a le système d’équations suivant :


On a le système d’équations suivant :
On a le système d’équations suivant :
Apres résolution du système a l’aide du logiciel Excel nous avons la synthèse des
moment suivants :
Apres résolution du système a l’aide du logiciel Excel nous avons la synthèse des
moment suivants :

-4130,22daN -4130,22daN -1424,12daN -8018,22daN 0

[Link] CALCUL DES EFFORTS TRANCHANT ET MOMENT EN


TRAVEE

TRAVEE AB
Porte à faux

TRAVEE BC
44 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
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𝑀𝐶𝐵(daNm) 𝑀𝐶𝐵(daNm) 𝑀𝐶𝐵(daNm) 𝑀𝐶𝐵(daNm) 𝑋𝐵𝐶(m)
3862,450 6235,706 2626,624 2626,624 1,5

Travée CD

5131,046 3391,454 2648,388 2648,388 3

Travée DE

1692,36 6004,231 83,7 83,7 0,7

Travée EF

45 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
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9908,744 6912,932 7741,441 7741,441 3,2

TABLEAU RECAPITULATIF

TRAVEE AB BC CD DE EF
Moment 0 2626,624 2648,338 83,7 7741,44
en travée
Effort 0 3862,45 5131,046 1692,36 9908,744
tranchant
à gauche
Effort 1296,1 6235,71 3391 ,454 6004 ,231 6912,932
tranchant
à droite
APPUIS B C D E F
Moments -290,53 -5074,59 -725,61 -8163,58 0
aux
appuis

Nous avons :

Le moment max en travée :7741,44 daN

Moment max aux appuis :8163,58 daN

Effort tranchant max : 9908,744 daN

[Link] DIAGRAMME

• Moment fléchissant

-8163,58 daNm
-5074,6 daNm
-290,53 daNm -725,6 daNm

83,7 daNm
2626,624 daNm 2648,3 daNm 46 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide7741,4 daNm
PAR : NKOLONGO NSHIMBA José

• Efforts tranchants

9908,7 daN
5131,046 daN
3862,5 daN
1692,36 daN

1299,1 daN
1299,1 daN
6235,71 daN 6004,2 daN 6912,93 daN

47 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
PAR : NKOLONGO NSHIMBA José

3.3.3 CALCUL DES ARMATURES
Données
1
0
1
6
0
𝑚2 Donc
1
6
0
𝑚2 Donc
6
𝑚2 Donc
[Link] ARMATURES EN TRAVEE

Moment capable de la table

Vérifications de la poutre en té

C’est-à-dire l’axe neutre ne tombe pas dans la table de compression

𝑀𝑢⇒ La section est calculée comme une poutre en Té

Donc l’axe neutre tombe dans la table de compression et on le calculée comme


une section rectangulaire.

Moment réduit ultime

𝑀𝑢 L’axe neutre se trouve dans la table de compression, la poutre sera calculée


comme une poutre rectangulaire de section b*h
48 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
PAR : NKOLONGO NSHIMBA José

Paramètre de déformation

Bras de levier
Bras de levier
Bras de levier
Section d’armatures
Section d’armatures
Section d’armatures
Soit 5HA12 pour 5,65cm²
Soit 5HA12 pour 5,65cm²
Soit 5HA12 pour 5,65cm²

[Link] ARMATURES AUX APPUIS


Moment réduit ultime
Moment réduit ultime

Paramètre de déformation
Bras de levier

49 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
PAR : NKOLONGO NSHIMBA José

Bras de levier
Bras de levier

Section d’armatures
Soit 4HA14 pour une section réelle de 6 ,16cm²
Soit 4HA14 pour une section réelle de 6 ,16cm²
Soit 4HA14 pour une section réelle de 6 ,16cm²
On prévoit 3HA12 comme armatures de construction

[Link] ARMATURE TRANSVERSALE

Données
d=0,41m
D
é
D
ét
D
éte
ter D
erm é
A t
i
rm
v e
in
m
e
a
in r
c m
at
n
ati i
l n
tio
e
ion a
s t
on
d
n i D
a éo
eO
d
r tn
en
d
m e
el
O
a rd
lan
d
t
lao m
e
u 50 | P a g e
acConception
d i et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
ir n
coPAR l
: NKOLONGO NSHIMBA José
et a
𝜏𝑢
O
n

d
o
i
t
Détermination de la section d’armatures
Pour
a déterminer la section d’armatures, on doit respecter la relation ci-après :
v∅
o

i
r∅


:
Ainsi
∅ suivant le nombre de barres longitudinales, nous choisissons les cadres à 2
brins de diamètre de 8mm

L
a
Soit 2HA12
0
s
𝜏𝑢
e Déterminations des espacements initiaux et répartition
c par la méthode de caquot
L’espacement
t des armatures des armatures transversales est déterminé à partir
de
i la relation ci-après dans le cas courant ;
o
n

Armatures transversales dans la travée :


1 • A
0
1
5 g
0
2Contrainte
a de calcul d’armatures transversales
5

u
8Contrainte de calcul d’armatures transversales
c
h
e

: 51 | P a g e
2
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide

PAR : NKOLONGO NSHIMBA José
3

O
n

p • A
r
eE d
n r
c
E
d o
a
c i
E
r
a t
ct
E
r e
ae
ct
O
rm
ae :
n
te
rm
en
te
p
m
te
n
re
m
te
n
ie
n
tn
n
id
it
n
it
i
n
ii
t
ia
n
i
tl
ia
i
tl
a
i
l
a
l

2
2
2
0
2
2
0
2
2
2
0 52 | P a g e
2
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
2
0
PAR : NKOLONGO NSHIMBA José
2

3.3.4 DISPOSITION CONSTRUCTIVES

COUPEE
A-A

53 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
PAR : NKOLONGO NSHIMBA José

3.2 POUTRE TRANSVERSALE
3.2.2 CHARGE DE LA DALLE SUR LA POUTRE TRANSVERSALE (PT7)

Poids de la dalle sur poutre

Calculs des retombées


Enduit
Enduit

Enduit

[Link] CALCUL DES SURFACES D’INFLUENCE ET CHARGES

S
u
S
rS
u
fu
r
arf
cfa
eacSAB=1,8*0,5=0,9m²
ec
d
e
’d
u

d
n
’u
n
u
tn
rt
ri
aea
n
cp 54 | P a g e
gtèConception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
lazPAR : NKOLONGO NSHIMBA José
e
[Link] SCHEMA STATIQUE

3.2.3 CALCUL DE SOLLICITATIONS


a) MOMENT AUX APPUIS
Nous utiliserons la méthode de 3 moments pour calculer les moments aux appuis
comme l’avons signalé ci-dessus.

Calculs des port à faux


TRAVEE AB

TRAVEE HI

55 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
PAR : NKOLONGO NSHIMBA José

Système BCD

3
,
3
3
+
4

Système CDE

1
4
3
,
3
3
Système DEF
3

56 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
PAR : NKOLONGO NSHIMBA José

Système EFG

Système FGH

On a le système d’équations suivant :


On a le système d’équations suivant :
On a le système d’équations suivant :
On a le système d’équations suivant :
Après la résolution du système d’équations sur Excel, nous avons synthèse des
moments aux appuis :
Après la résolution du système d’équations sur Excel, nous avons synthèse des
moments aux appuis :

MB MC MD ME MF MG MH

57 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
PAR : NKOLONGO NSHIMBA José

-290,075 -3443,889 -2625,583 -485,951 -1039,894 -342,052 -2383,0415

CALCUL DES EFFORTS TRANCHANT ET MOMENT EN TRAVEE

Calculs des ports à faux

Travée BC

1470,088 3239,91 387,152 387,152 1,827

Travée CD

5443,835 5034 ,682 2212,510 2211,510 2,078

58 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
PAR : NKOLONGO NSHIMBA José

Travée DE

3105,641 1490,824 154,734 154,734 1,79

Travée EF

1856,243 2299,389 550,477 550,477 1,117

Travée FG

1829,663 1364,434 532,224 532,224 1,282

Travée GH

1711,066 1483,031 1032,865 1032,865 1,607

59 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
PAR : NKOLONGO NSHIMBA José

Travée HI

TABLEAU RECAPITULATIFS
T Effort tranchant à gauche E M A M
R ff o P o
A o m P m
V rt e U e
E tr nt I n
E a e S ts
n n a
c tr u
h a x
a v a
nt é p
à e p
d ui
r s
oi
te
A 0 1 0 A -
B 1 2
6 9
0 0
,3 ,0
7
5
B 1470 ,088 3 3 B -
C 2 8 3
3 7 4

60 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
PAR : NKOLONGO NSHIMBA José

9 ,1 4
,9 5 3,
1 2 8
8
9
C 5443 ,835 5 2 C -
D 0 2 2
3 1 6
4 2 2
,6 ,5 5,
8 1 0
2 0 7
5
D 3105,641 1 1 D -
E 4 5 4
9 4, 8
0, 7 5,
8 3 9
2 4 5
4 1
E 1829,663 2 5 E -
F 2 5 1
9 0, 0
9, 4 3
3 7 9,
8 7 8
9 9
4
F 1829,663 1 5 F -
G 3 3 3
6 2, 4
4, 2 2,
4 2 0
3 4 5
4 2
G 1711,066 1 1 G -
H 4 0 2
8 3 3
3, 2, 8
0 8 3,
3 6 0
1 5 4
1

61 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
PAR : NKOLONGO NSHIMBA José

H 0 0 0
I

DIAGRAMME
• moment fléchissant
-2625,58daNm
-3443,89daNm
• Efforts tranchants -2625,58daNm
-2383,04daNm
-290,07daNm -485,95daNm -1039,86daNm -342,05daNm

154,73daNm 1032,86daNm
532,2daNm
387,15daNm 550,48daNm
2212,51daNm

• Efforts tranchants
5443,84 daN
1470,09 daN
3105 daN 2391,043 daN
1829 daN 3821 daN 1711,06 daN

1364,434 daN
1160,3 daN 1490,824 daN 2299,39 daN 1483,031 daN
3239,91 daN 5034,68 daN

Nous avons :

Le moment max en travée :2212,51 daN

Moment max aux appuis :3443,889 daN

Effort tranchant max : 5443,835 daN

3.2.3 CALCUL DES ARMATURES

Vérifications de la poutre en té

62 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
PAR : NKOLONGO NSHIMBA José

𝑀𝑢⇒ La section est calculée comme une poutre en Té
C’est-à-dire l’axe neutre ne tombe pas dans la table de compression

1
0
1
6
0
𝑚
1 2 Donc
6
0
𝑚
1 2 Donc
6
0
𝑚2 Donc
6Donc l’axe neutre tombe dans la table de compression et on le calculée comme
𝑚 2 Donc
une section rectangulaire.

𝑀𝑢 L’axetendu
Le béton neutreestestnégligeable,
dans la table de compression
il n’intervient pas dans le calcul de la résistance,
on
𝑀𝑢réalise
L’axe le calculestcomme
neutre dans lasitable
la section était rectangulaire de largeur constante
de compression
égale à b et de la hauteur totale de ht.
𝑀𝑢 L’axe neutre est dans la table de compression
𝑀𝑢 L’axe neutre est dans la table de compression

ARMATURES EN TRAVEE

1
0
1
6
0
𝑚2 Donc
1
6
0
𝑚2 Donc
6
𝑚2 Donc
Moment réduit ultime

63 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
PAR : NKOLONGO NSHIMBA José

Paramètre de déformation
Bras de levier
Bras de levier
Bras de levier
Section d’armatures
Section d’armatures
Section d’armatures
Soit 2HA10 pour 1,57cm²
Soit 2HA10 pour 1,57cm²
Soit 2HA10 pour 1,57cm²

AUX APPUIS
Paramètre de déformation
Paramètre de déformation
Paramètre de déformation
Paramètre de déformation
Bras de levier
Bras de levier
Bras de levier

Section d’armatures
Soit 3HA12 pour 3 ,39cm²

64 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
PAR : NKOLONGO NSHIMBA José

Soit 3HA12 pour 3 ,39cm²
Soit 3HA12 pour 3 ,39cm²

ARAMATURE TRANSVESALES

A D
v é
e t
c e
r
l m
e i
s n
i
Détermination de la contrainte tangentielle
a oconventionnelle
r n
m s
a
Détermination de la section d’armatures
t d
Détermination de la section d’armatures
u e
Détermination de la section d’armatures
r
l Détermination de la section d’armatures
e
∅ a
s
∅ c
t
o
r 35;𝑏𝑜10;∅𝑙


n
aOn prévoit HA8
45035;15010;10t
n
r
On
s prévoit HA8
12,85;15;10 a
vAinsi suivant le nombre de barres longitudinales, nous choisissons les cadres à 2
i
ebrins de diamètre 8 mm
n
r
L t
s
aa e
Armatures transversales dans la travée :
l
se • tA
a
es
ng
c
g
tc a 65 | P a g e
e
iConception
’ u et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
PAR n
: NKOLONGO NSHIMBA José
oe c
t
E
c
E
a
c
E
r
a
ct
O
r
ae
n
t
rm
e
te
m • A
p
en
re
m
te
n
E d
e
n
tc r
n
iE
d o
atn
ci i
E
ri
an t
ctit
E
ri e
aen
ict
tO
rm
iaae
in
tetl :
rm
aen
ite
lp
m
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n
rel
m
te
n
ie
n
tn
n
id
it
n
it
i
n
ii
t
ia
n
i
tl
ia
i
tl
a
i2
l
a3
2
l0
3
2
0
3
2
0
2

2
66 | P a g e
3
2
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
0
PAR : NKOLONGO NSHIMBA José
3
2

DISPOSITION CONSTRUCTIVES

COUPEE A-A

ETUDES DU POTEAUX

GENERALITE

Nous n'étudierons dans ce chapitre que les « poteaux réputés centrées » qui sont
les plus fréquents dans les bâtiments. Les règles BAEL n'imposent aucune
condition à l'ELS pour les poteaux en compression centrée. Par conséquent, le
dimensionnement et la détermination des armatures doivent se faire uniquement

67 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
PAR : NKOLONGO NSHIMBA José

à 1'ELU. Un poteau est réputé centré si le centre de gravité des armatures
longitudinales coïncident avec celui de la pièce et avec le point d'application de
l'effort normal de compression.
4.1.1 FLAMBEMENT DES PIECES COMPRIMEES :
1. Le phénomène du flambement : Si la longueur d'une pièce travaillant en
compression simple est grande par rapport à ses dimensions transversales, celle-
ci peut être sujette à une instabilité transversale : c'est le phénomène de
flambement. Le flambement augmente les contraintes à l'intérieur et compromet
la résistance de la pièce. Le règlement BAEL propose une réduction des
contraintes pour assurer la sécurité au flambement. Dans ce cas, la longueur dite
d
e
a
)f
l
L
a
am
L
ab
L
le
alo
m
L
noa
el
gn • Les faces supérieures de deux planchers consécutifs
n
oug
ltn • La face supérieure de la fondation et la face supérieure du premier
e
u plancher.
og
ue
n
u
ru
4.2
g𝑙𝑓 Prédimensionnement
er ne devra pas dépasser une certaine valeur.
u
a.
d longueur de flambement
u
er
ed
u
er
lf
ilf
𝑙ba0 est mesurée entre :
lb. élancement
rm
a
ebm
eb
Rayon
𝑙e0 : de giration
m
Rayon
em de giration
n • Rayon de giration
e
t
n
t
𝑙𝑓: 68 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
𝑙𝑓
PAR est: évaluée
NKOLONGO en fonction
NSHIMBAde laJosé
longueur
libre 10 des pièces et de leurs liaisons
effectives.
Descente des charges

La descente des charges est le processus, par lequel on procède


pour déterminer l’effort normal total ultime sur chaque colonne.
Pour notre travail on va travailler avec le cas du poteau 12 est le
plus défavorable.

SURFACE D’INFLUENCE

69 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
PAR : NKOLONGO NSHIMBA José

EVALUATION DE NU

L
e
L
e
L
ep
L
o
ep
L
ot
ep
L
ot
ep
L
ota
ep
L
otau
ep
L
otau
ep
L
d
otau
ep
L
d
otau
ep
L
d
otau
ep
L
R
d
otau
ep
L
D
R
d
otau
ep
L
C
D
R
d
otau
ep
+
C
D
R
d
oteau
p L
3
+
C
D
R
d
oteau
p e
70 | P a g e
3Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
+
C
D
R
d
oteau
+
C
D
R
d
teau p
3PAR : NKOLONGO NSHIMBA José
e
3
+
C
D
R
d
au o
La descente des charges sur le poteau est du R+2

3
Et du rez-de-chaussée
3

N
o
N u
o 1s
E
u
ts
c
4a
p
CALCUL
c DES ARMATURES
oa l
A.
c Pour les colonnes du R+3 et R+4
u
l a) Armatures u longitudinales
rc
l
u
C e
ll
o r
ee
C
e o
or
C
f n
eco
fa s
fn
ei
fss
fc l
i
fi e
cd
lie s
iu
ecn
es
it a uniformiserons avec celle du RDC et R+1
𝑁
nSection
e 1nous réduite obtenue par reduction d’une bande de largeur d’1 à 2 cm
ta r
n
dSectionm réduite obtenue par reduction d’une bande de largeur d’1 à 2 cm
rte
d
m Sectionaréduite obtenue par reduction d’une bande de largeur d’1 à 2 cm
ea t
d
m
Caractéristique u des Matériaux
tei
m
Caractéristique r des Matériaux
u
n
ir e
m
Caractéristique
o s des Matériaux
n
eir
A
os
n
ac j
r
ot u
ia
jri s
et 71 | P a g e
u
aoConception
ris t et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
tn
PAR : NKOLONGO
e NSHIMBA José
ot
i
∗105𝑑𝑎𝑁𝑚2

le béton est surabondant, il faut prévoir une armature minimale :


le béton esttransversale
Armature surabondant, il faut prévoir une armature minimale :
Armature
le béton esttransversale
surabondant, il faut prévoir une armature minimale :
Armature transversale
le béton est surabondant, il faut prévoir une armature minimale :
b) Armature transversale
Le rôle de ces armatures est d'empêcher le flambement des armatures
longitudinales.

L
e
O
u
n
rO
n
p
O
d
rn
ip
O
ea
rn
p
m
O
ed
rn
è
p
etd
r𝑆𝑡
rp =30 cm
n
ed
re𝑆𝑡
n =30 cm
ed
𝑆𝑡
∅𝑡=30
n est aucm
moins égal à la valeur normalisée la plus proche du tiers du diamètre
des armatures longitudinales qu'elles maintiennent.
d
𝑆𝑡=30 cm
𝑆𝑡=30 cm

72 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
PAR : NKOLONGO NSHIMBA José

DISPISITION CONSTRUCTIVES

B. Les colonnes du RDC et R+1


a
v
eCoefficient de minoration qui définit en fonction de
cCoefficient de minoration qui définit en fonction de

𝑁1 73 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
PAR : NKOLONGO NSHIMBA José

Coefficient de minoration qui définit en fonction de

Section réduite obtenue par reduction d’une bande de largeur d’1 à 2 cm


Section réduite obtenue par reduction d’une bande de largeur d’1 à 2 cm
Section réduite obtenue par reduction d’une bande de largeur d’1 à 2 cm
Caractéristique des Matériaux
Caractéristique des Matériaux
Caractéristique des Matériaux
A
c
B
i
é
e section du béton est insuffisante, on doit l’agrandir
La
t
r
o section du béton est insuffisante, on doit l’agrandir
La
n
: section du béton est insuffisante, on doit l’agrandir
La
: section du béton est insuffisante, on doit l’agrandir
La
O
n
Soit 6HA16
1
Soit
g0 6HA16
2
aSoit
7 6HA16
8
r
∗105
Soit 𝑑𝑎𝑁𝑚2
d 6HA16
e a) Armature transversale
O
n
O
e
n
tp
O
rn
p
oe
rn
n
p 74 | P a g e
ed
rConception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
n
p
ePAR
d
: NKOLONGO NSHIMBA José
r
𝑆𝑡= 30 cm

Disposition constructive

75 | P a g e
Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
PAR : NKOLONGO NSHIMBA José

FONDATION
1. GENERALITE

1.2 Définition :
Les fondations sont des ouvrages de transition destinés à
transmettre au sol dans de bonnes conditions les charges permanentes et les
charges variables d'une construction. Elles constituent une partie essentielle de
l'ouvrage puisque de leur bonne conception et réalisation découlent sa bonne
tenue.
a) Stabilité des fondations :
Les fondations doivent être stables, c'est-à-dire qu'elles ne doivent
donner lieu à des tassements que si ceux-ci permettent la tenue de l'ouvrage. Des
tassements uniformes sont admissibles dans certaines mesures mais des
tassements différentiels sont rarement compatibles avec la tenue de l'ouvrage.
Il est nécessaire d'adapter le type et la structure des fondations à
la nature du sol qui va supporter l'ouvrage : l'étude géotechnique a pour but de
préciser le type, le nombre et la dimension des fondations nécessaires pour
fonder un ouvrage sur un sol donné.

• Différents types de fondations :


Des fondations superficielles sont réalisées lorsque les couches de
terrain susceptibles de supporter l'ouvrage sont à une faible profondeur. Lorsque
ces couches sont à une grande profondeur, des fondations profondes devront
être réalisées. Nous n'étudions dans ce travail que les fondations superficielles,
c'est-à dire les fondations dont la profondeur n'excède pas en général 2 à 3
mètres. Nous distinguons :

Les semelles isolées sous poteaux

Les semelles continues (ou filantes) sous les murs


Pour notre travail nous étudierons que Les semelles isolées sous le poteau

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Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
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Type de fondation à adopter
- Contrainte admissible du sol : = 0,4MPa = 40000daN/m2
- Surface du bâtiment Sb: 411,2m²
- Surface minimale de la semelle de fondationSf :Sf=Nu𝜎sol
Sf=96860,0340000=2,42m²
Nous remarquons que : Sf=2,42m2<Sb=411,2m², donc il est plus économique
d’utiliser une fondation en semelles isolées.

Evaluation des charges sollicitant la semelle

Nous considérons l’effort de compression sous le poteau porteur le plus chargé :

Nu=96860,03daN

Section:0,20m x 0,35cm
Mu=0
𝜎sol=0,75MPa=75000daN/m²
𝜎sol=0

Dimensions de la semelle

En calculant une semelle isolée sous poteau, nous avons :


La surface de la semelle est : S=A.B
On sait que :
Nu𝜎sol≤S=A.B
En général, les dimensions de la semelle sont déterminées de telle sorte qu’elles
soient homothétiques à celles du poteau, c’est-à-dire :

ab=AB

⟹A≥[Link].𝜎sol=0,20m*96860,03daN0,35m*75000daNm2

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Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
PAR : NKOLONGO NSHIMBA José

A≥0,86m⇒Nous fixons A=1m

⟹B≥[Link].𝜎sol=0,35m*96860,03daN0,20m*75000daNm2

B≥1,503m⇒Nous fixonsB≈1,60m

Hauteur
Condition de non poinçonnement

La condition imposée pour les semelles rigides doit être vérifiée dans la direction
La hauteur de la semelle :H≥B-b4+5
H≥B-b4+5=160-354+5=31,25cm
H=35cm

Vérification de la contrainte du sol (𝝈sol)

Pt=Nu+Psemelle+Pbpr+Psol
Psemelle: Poids propres de la semelle=1,60*0,35*1*2500=1400daN
Pbpr:Poids du béton de propreté=1,60*0,10*1*2200=352daN
Psol : poids sol au-dessus de la semelle=A*B-a*b.h.𝛾sol=1*1,60-
(0,2*0,35)*1,5*1800=4131daN
Pt= 96860,03+1400+352+4131=102743,03daN

Ø Vérification de contrainte admissible du sol


𝜎cal=102743,031*1,50=86341,76daN/m²
𝜎cal=86341,76daNm²>𝜎sol=40000daN/m2
On prend A=1,5m et B=2m

CALCUL D’ARMATURES
Données :
fsu=34782608,7daN/m²
Pt=93246,86daN

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Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
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h=0,35m

Section des aciers transversaux :


Il s'agit des armatures principales dans les deux directions. Le dimensionnement
se fait à 1'ELU.
As est la section d'acier à répartir sur 1 ml de semelle. Si la fissuration est peu
préjudiciable :

la section d'armature parallèle au côté A (AsA)

AsA=Pt(A-a)[Link](ht-d)=102743,03daN*1,5m-
0,20m8*34782608,7daNm2*(0,35m-0,02m)=0,0014,4m²
AsA=0,00145m2=14,5cm2
Soit 13HA12 pour une section réelle de 14,69cm²

La section d’armature parallèle au côté B (AsB)

AsB=Pt(B-b)[Link](ht-d)=102743,03daN*2m-
0,35m8*34782608,7daNm2*(0,35m-0,02m)=0,001168m²
AsB=0,00184m²=18,4cm²
Soit 17HA12 pour 19,21cm²

DISPOSITION CONSTRUCTIVES

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Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
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Coupe A-A

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Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
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ESCALIER
1. GENERALITE
1.1 Définition et fonction
L`escalier est un ouvrage constitué d`une suite de plans
horizontaux permettant de passer à pied d`un niveau à un autre.
C`est l`élément de liaison entre des étages et par conséquent
entre les espaces qui existent sur ces niveaux.
L`escalier est déterminée par sa montée, son emmarchement, son
giron, sa hauteur de marche.

1.2 Typologie

Classement selon la position dans l`immeuble


La fonction détermine normalement la forme générale de
l`escalier.
Selon qu`il se trouve inclus dans l`espace d`utilisation, à
l`extérieur du bâtiment ou enfermé dans une cage, l`escalier prend une
signification particulière :
- Escalier libre
- Escalier dans une cage
- Escalier de secours extérieur

Classement selon la pente : rampe

Pour les personnes, les pentes suivantes sont recommandées :


- Piétons à l`extérieur 6˚ ou 10%,
- Piétons à l`intérieur 10˚ ou 10%,
- Handicapes en fauteuil roulant 6˚ max,
Pour les voitures :
- Pente normale rectiligne 6˚ ou 10%,

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Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
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- Pente dans courbe 5˚ou 8%,
- Pente raide 6˚ou 15%,
1.3 Confort et sécurité
Pente
Le confort d`un escalier dépend de l`harmonisation entre la hauteur d`étage, de
la longueur de la ligne de foulée, de la hauteur des marches et de leur nombre
ainsi que de la destination de l`immeuble

4.1.2. Terminologie

• Cage d’escalier : C’est l’espace occupé par l’escalier


• Mur d’échiffre : mur sur lequel repose l’escalier
• Volée : Portion d’escalier constitué des marches (25 au maximum) et
comprise entre deux plates-formes consécutifs (Palier)
• Palier : Plate-forme ménagée à l’étage accédant aux portes palières, la
plateforme intermédiaire s’appelle palier de repos.
• Jour : Espace vertical laissé par les volées, vide centrale dans la cage
d’escalier
• Echappée : Hauteur de passage, prise verticalement entre le nez de
marche et la partie inférieure du plancher ou de la volée au-dessus (valeur
minimale : 1,9m et Valeur maximale : 2,10m)
• Marche : Surface horizontale sur laquelle on pose le pied. La marche se
définit dimensionnellement par son emmarchement, son giron et sa
hauteur. La marche du bas est la marche de départ, celle du haut est la
marche d’arrivée ou marche palière. La marche est constituée par :
-Nez de marche : partie de la marche en saillie sur le nu du contre
marche
-Collet : petit côté d’une marche balancée
-Contre marche : partie verticale entre deux marches
• Paillasse : Dans le cas des escaliers en béton, c’est la dalle en pente
intégrant les marches d’une volée.
• Limon : Pièce d’appui, poutre qui permet de tenir les marches d’escalier.
• Crémaillère : C’est la distance horizontale entre les nez de deux marches
consécutives du limon par le fait qu’elle est découpée suivant le dessous de

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Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
PAR : NKOLONGO NSHIMBA José

la marche et se différentiant du limon par le fait qu’elle est découpée
suivant le dessous de la marche et l’arrière de la contremarche.
• Giron : C’est la distance horizontale entre les nez de deux marches
consécutives dans le cas d’escalier balancé ; le giron se mesure sur la ligne
de foulée.
• Emmarchement : C’est la largeur de l’escalier dans le cas des marches non
balancés. 6
• Hauteur des marches : C’est la distance verticale qui sépare deux nez de
marches successifs.

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Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
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PREDIMENSIONNEMENT
Donnée
S
e
S
l
e
S
o
l
en
S
o
l
en
A
oB
l
vn
L
Pente
o
B de l’escalier
eO
n
L
cB
N Pente de l’escalier
O
L
D
Nombre des contremarche(n)
B
N
gO
E
Nombre des contremarche(n)
L
D
N
L
O
E
cD Nombre des contremarche(n)
N
L
oNombre
E
:D des maches
m
L
E
:p Nombre des maches
L
Profondeur du palier de repos (Pr)
r:
i
: Profondeur du palier de repos (Pr)
s
Longueur de la paillasse (Lh)
e
Longueur de la paillasse (Lh)
n
t
r
Son épaisseur :
e
Son épaisseur :

EVALUATION DES CHARGES

Poids d’une marche


• R
• B e
év
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Conception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
ot
PAR : NKOLONGO NSHIMBA José
e
n
P
o
L
i
e
L
d
es
La charge permanente par mètre carré de surface sera donc :
p
oLe poids de la marche est calculé suivant la pente de l’escalier, sa composante
p
t
isuivant la verticale est :
o
d
itLe poids de la marche est calculé suivant la pente de l’escalier, sa composante
s
d
asuivant la verticale est :
sl
tCOMBINAISON DES CHARGES (en ELU)
o
td
COMBINAISON DES CHARGES (en ELU)
t
o’
aCOMBINAISON DES CHARGES (en ELU)
tu
l
an
le
p
o
p
m
u
oa
r
Poids de la dalle palière
u
r
rc • R
9
h • P e
9e
P ov
m
o iê
ai • Combinaison des charges (en ELU)
m
: t
d
r
a
d se
c
sr m
h
c e
d
e
h
d en
s
e
u t
sdaN/m² l
SCHEMA
p STATIQUE
p a:
a
daN/m²
ap 2
r
la d
1
ir a0
v
e l0
o
rv l
l
o e
é:
l
e
é : 85 | P a g e
eConception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
:PAR : NKOLONGO NSHIMBA José
2

CALCUL DES EFFORS INTERIEURS

E
t
E
a
t
n
a
t
n
t
d
oMOMENT EN TRAVEE ET EFFORT TRANCHANT
d
n
oTravée A-B
n
n
é
n
é
q
u
q
e
u
e
lTravée B-C
e
l
s
e
s
m
o
m
m
o
e
m
n
eDIAGRAMME DES EFFORTS INTERIEURS
t
n
sMoment fléchissant
t
s -971,4daN
a
u 86 | P a g e
a
xConception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
u
PAR
x : NKOLONGO NSHIMBA José
a
45,2daNm

863,5 daNm

Effort tranchant

1572,08daN 1641 ,3daN

346,2daN
2291,6daN

CALCUL DES ARMATURES


TRAVEE A-B
Données

A
U(
m
α Zd ²)
0, 0,0 0,7
00 01 99 0,
863,53 1 19 61 00

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10 88 03
68 58 26

NB : L’armature de répartition sera le quart de l’armature principale trouvée ci-


dessous
NB : L’armature de répartition sera le quart de l’armature principale trouvée ci-
dessous
NB : L’armature de répartition sera le quart de l’armature principale trouvée ci-
dessous
S
o
Soit 4HA8
i
t
TRAVEE B-C
A
s(
Z m
α d ²)
1
0
4 0 ,
, 0
7 0
9 0
6 9 0
1 , 9 1
4 3 7 6
7 9 6
2 6 5
1 0 2
0,000051 0,000051 2 9 9

Soit 4HA8/m pour 2,01cm


Soit 4HA8/m pour 2,01cm
L
a

APPUIS
s INTERMEDIAIRE B
e
c 88 | P a g e
tConception et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
iPAR : NKOLONGO NSHIMBA José

b=1m ; e=0,10m ; d=0,8cm
A
s(
Z m
α d ²)
0 0 0,
, , 0
1 0 0
4 7 0
1 5 3
971,40 0,107 9 5 7

Soit 5HA10/m pour 3,93cm²


Soit 5HA10/m pour 3,93cm²

POUTRE PALIER
PREDIMENSSIONNEMENT
H=30cm et b=15cm
H=30cm et b=15cm
Poids propre de la poutre palière :
L
a
L
am
L
oa
m
i
ot
m
ii
ot
éi
i
SCHEMA
té STATIQUE
d
i
u
éd
u
p
d
ou
p
i
od
p
is
od 89 | P a g e
Conception
is et dimensionnement d’un immeuble d’habitation R+3 fondés un sol rigide
PAR
p
d : NKOLONGO NSHIMBA José

MOMENT EN TRAVEE ET EFFORT TRANCHANT
DIAGRAMME
DIAGRAMME
DIAGRAMME
• Moment fléchissant

3325,47daN
m

• Effort tranchant
4433,9daN

4433,9daN

CALCUL D’ARMATURES

b=0,15m
h=0,30cm
d=0,28cm
Mu=3325,471 daNm

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As
(
m
α Zd ²)
0,2 0,
0,2 48 00
81 51 03
0, 11 51 84
33325,471 2 4 9 7

Soit 4HA12 (pour


DISPOSITION 4,52cm²)
CONSTRUCTIVE

• Poutre palière

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• Escalier

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CONCLUSION

Nous pensons avoir atteint l’objectif, car le rôle de l’ingénieur en


structure dans un projet de construction d’un immeuble est fondamental. Il doit
concevoir et calculer les éléments de la structure de manière qu’ils puissent résister
à toutes les sollicitations prévues et présenter une durabilité satisfaisante pendant
toute la période d’exploitation tout en tenant compte de l’économie.
Sachant que les actions engendrent des sollicitations, lesquelles
sollicitations engendrent des contraintes qui, à leur tour, induisent des
déformations, nous avons recherché les éléments de réduction des différents
éléments de la structure (ou sollicitations dues aux charges présentes).
Grace à ceux-ci nous avons identifié les sollicitations
prépondérantes sur chacun des éléments ; lesquelles nous ont ensuite permis de
les dimensionner d’une part et d'en vérifier la stabilité d'autre part. Ces calculs
n’étant pas simples surtout lorsqu’ils sont faits à la main, nous nous sommes limités
à calculer les éléments les plus défavorables en termes de sollicitations.
Le présent travail nous a permis non seulement de maitriser
certains vocabulaires techniques, mais aussi de savoir faire un choix sur le type de
fondations à utiliser sur n’importe quel terrain et comprendre le fonctionnement
des éléments des structures.
Enfin, nous invitons les lecteurs du présent travail à y apporter
toutes les critiques et suggestions qui permettront l’amélioration de sa qualité.
Nous présentons, en outre, nos sincères excuses pour toute éventuelle imperfection
qui se serait glissée dans ce travail, indépendamment de notre volonté.

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