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Manuel d'ECM pour Terminales au Cameroun

Ce document est un manuel d'éducation civique et morale destiné aux élèves de terminale, proposant une méthodologie pour réviser les épreuves d'ECM. Il aborde les relations internationales et inclut des questions de cours, des exercices d'évaluation des savoirs et savoir-faire, ainsi que des thèmes d'agir compétent. L'auteur, M. Bidja Sola Stéphane, fournit des exemples pratiques et des conseils pour aider les étudiants à réussir leurs examens.

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Manuel d'ECM pour Terminales au Cameroun

Ce document est un manuel d'éducation civique et morale destiné aux élèves de terminale, proposant une méthodologie pour réviser les épreuves d'ECM. Il aborde les relations internationales et inclut des questions de cours, des exercices d'évaluation des savoirs et savoir-faire, ainsi que des thèmes d'agir compétent. L'auteur, M. Bidja Sola Stéphane, fournit des exemples pratiques et des conseils pour aider les étudiants à réussir leurs examens.

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Yaoundé, 31 mai 2021

MANUEL PARTIEL D’EDUCATION CIVIQUE ET MORALE

CLASSES DE TERMINALES
MINI BORD DE REVISION

PROLÉGOMÈNES
A vous jeunes gens ! Ce petit document est ma contribution personnelle pour votre
réussite. Je vais d’un simple postulat : le programme d’ECM en terminale porte
essentiellement sur les relations internationales. Sachant qu’il est difficile de
résoudre les questions qui s’y rattachent sans véritablement s’intéresser à l’actualité,
à la fois nationale et internationale, j’ai décidé à chacune de nos rencontres, en
fonction de mes heures de cours, de sacrifier dix à quinze minutes du temps qui m’est
imparti pour éveiller en vous les réflexes d’informations.
Par ailleurs, l’APC faisant son entrée en terminale cette année, j’ai constaté, tout en
assumant ce point de vue, qu’il existe un certain cafouillage dans la structure des
épreuves ainsi que dans l’harmonisation de la méthodologie. Pour s’en convaincre,
les curieux n’auront qu’à jeter un coup d’œil dans les cahiers de différents apprenants
ou relire les rapports des séminaires des inspecteurs dans ce domaine. Hélas !
Comme je le dis toujours, l’enseignant n’enseigne que ce qu’il sait et ce qu’il a appris.
C’est fort de ces constats que je propose ce petit document pour vous permettre de
réviser l’ECM en quelques jours seulement, en appliquant « la méthodologie ». C’est
ainsi que vous y trouverez :
 Un essai de méthodologie ;
 Quelques questions de cours ciblées (telles que formulées dans la partie des
savoirs) et
 Quelques sujets (où leurs agir-compétents n’obéissent pas à la structure
habituelle, mais dont les questions permettent un tant soit peu à parcourir le
programme).

Auteur : M. BIDJA SOLA Stéphane, Doctorant en Droit, Enseignant de Droit, d’ECM et d’éducation civique et éthique,
E-mail : stephanebidja@[Link] Tel : 694 28 98 63/ 672 96 28 98
METHODOLOGIE DES EPREUVES D’HISOIRE, GEOGRAPHIE ET ECM

STRUCTURE DE L’ÉPREUVE : L’épreuve se présente en deux parties, dont la première porte sur
l’évaluation des ressources et la seconde sur l’agir compétent.

PREMIÈRE PARTIE : EVALUATION DES RESSOURCES (09pts)


Cette partie comporte deux exercices, dont l’une sur les savoirs et l’autre sur les savoir-faire.
A1 : Evaluation des savoirs (05pts)
Il s’agit généralement d’une question de cours à laquelle l’élève répond par une production cohérente, dans
un intervalle de 15 à 20 lignes pour les Terminales de l’enseignement général (mais 10 à 15 lignes pour les
Premières) ; et 10 à 15 lignes pour les Terminales techniques (mais 06 à 10 lignes pour les Premières
techniques).
Dans cet intervalle, et en un paragraphe (cependant, l’élève pourra aller à la ligne en faisant deux
paragraphes selon que la question est à deux volets), l’élève doit d’abord commencer par un préambule
(introduction), notée sur 1pt. Ensuite, il répond à la question en l’expliquant sous forme de description
détaillé de l’idée énoncée, noté sur 3pts. Enfin, l’élève fait un bilan du travail (conclusion), noté sur 1pt.
En clair, l’élève pourra introduire ici soit en définissant soit alors en expliquant le mot ou l’expression
clé de la question. Par la suite, il devra répondre uniquement et entièrement à la question posée
(lorsque la consigne demande de présenter, il s’agit d’identifier puis d’expliquer) avant de conclure.
Conclure ici revient à dire en une phrase ce qu’il faut retenir de la question qui vient d’être traitée.
Tout ceci en restant cohérent dans sa production.
Le respect de la consigne (nombre de lignes) entre dans les points du perfectionnement (la présentation).

A2 : Evaluation des savoir-faire (04pts)


Tout dépend selon qu’il s’agit de l’histoire, de la géographie ou de l’ECM.
En histoire, il s’agit de détecter 4 informations erronées (2pts) et de rétablir la vérité historique dans une
rédaction intégrale du texte (2pts). NB : L’élève doit recopier toutes les phrases entièrement. Si l’élève
donne les réponses sans recopier intégralement le texte, il perd automatiquement 0,5pt sur les 2pts.
Sur le texte proposé, l’enseignant doit tronquer une date, le nom d’une personnalité, un lieu et un fait ou
évènement historique.
En géographie, il s’agit de réaliser une carte ou un calcul (2pts) ; ensuite, faire une analyse ou un
commentaire (2pts).

En ECM, il s’agit d’un texte ou d’une image.


Il s’agit en effet de répondre à une question à un volet avec justification. La rédaction se fait dans un seul
paragraphe de 10 lignes maximum. Elle est centrée sur l’identification d’une attitude morale ou citoyenne à
promouvoir (2pts) et la justification de la promotion de cette attitude (2pts). Cependant en enseignement
secondaire technique, il est possible de ressortir une attitude à condamner.

Auteur : M. BIDJA SOLA Stéphane, Doctorant en Droit, Enseignant de Droit, d’ECM et d’éducation civique et éthique,
E-mail : stephanebidja@[Link] Tel : 694 28 98 63/ 672 96 28 98
Si c’est l’image, celle-ci doit être accompagnée d’un bref commentaire de nature à orienter le candidat, si
l’image est abstraite ou pouvant renvoyer à une double réalité.
En claire, l’élève répond en identifiant l’idée ou l’attitude dans la première phrase ; ensuite, il l’explique
à partir de la deuxième phrase en donnant plus de détails possible, dans le respect de la consigne (nombre
de lignes).

DEUXIEME PARTIE : EVALUATION DE L’AGIR COMPETENT (09pts)


L’épreuve se présente de la manière suivante :
- Elle comporte un thème (catégorie d’action) ;
- Une consigne, qui aborde une problématique précise en rapport avec le thème ;
- Des supports, 3 à 5 (mais 2 à 3 dans l’enseignement technique) documents, de nature différente, en
rapport avec le thème ;
- Ressortir les questions, dont la dernière amènera l’élève à proposer des solutions à un problème
donné ou à prendre position ou à apprécier un fait.
Pour la correction de ces trois questions (tâches), elle est critériée (comporte des critères) à savoir : la
pertinence, la correction et la cohérence.
Pour la présentation de la copie, on a le respect du nombre de lignes (0.5pt) ; la lisibilité (0.5pt) et les
transitions (dont 2) et connecteurs logiques (dont 2) : (0.25 x 4= 1pt).

COMMENT TRAITER CES QUESTIONS ?


Cette partie se traite en un bloc. Cependant, il est possible d’aller à la ligne à chaque question.
Aller à ligne ne veut pas dire sauter une ligne !
Pour passer d’une question à l’autre, il faut faire une transition.
Utiliser des connecteurs logiques pour relier phrases et arguments.
Introduire chaque question par la définition ou l’explication du mot ou de l’expression clé.
Répondre uniquement et entièrement aux questions posées.

Auteur : M. BIDJA SOLA Stéphane, Doctorant en Droit, Enseignant de Droit, d’ECM et d’éducation civique et éthique,
E-mail : stephanebidja@[Link] Tel : 694 28 98 63/ 672 96 28 98
QUESTIONS CIBLEES
Cette partie est réservée essentiellement aux questions de cours.

PARTIE 1 : L’EVALUATION DES RESSOURCES


A1 : L’EVALUATION DES SAVOIRS

Q. Après avoir définis le terme « conflit », présente trois missions des nations unis qui ont aidées à
résoudre les problèmes sécuritaires en Afrique.
R. L’expression conflit désigne une lutte armée, une mésentente, une opposition de points de vue ou
d’intérêts entre deux ou plusieurs acteurs des RI. Pour résoudre de telles situations dans le monde, l’ONU,
dont la mission principale est le maintien de la paix et de la sécurité, se déploie à travers ses organes
spécialisés. C’est ainsi que pour résoudre les problèmes sécuritaires en Afrique à l’instar du terrorisme, elle
a dû déployer plusieurs missions sécuritaires à l’instar de la MISMA (mission des nations unis pour la
stabilisation du Mali), MINUSCA (mission des nations unis pour la stabilisation de la Centre-Afrique) ou
encore la MINUSCO. Toutes ces missions ont eu pour conséquence direct, l’envoi des troupes armées des
nations unis (casques bleus) aux fins d’écarter la menace.
En conclusion, il faut dire le maintien de la paix et de la sécurité dans le monde est une mission dévolue
principalement à l’ONU. Seulement, pour qu’elle se déploie efficacement, l’ONU aura toujours besoin de
l’implication de ses pays membres.

Q. Après avoir définis le concept de « paix », présente deux stratégies de maintien de la paix mises en
place par l’Union Africaine.

R. La paix désigne l’absence de guerre ou de conflit. Il s’agit en fait d’une situation de quiétude et
d’harmonie dans une société donnée. A la vérité, la recherche de la paix est un objectif fixé par plusieurs
organisations internationales à l’instar de l’Union Africaine. Pour maintenir la paix en Afrique, l’UA, à
travers sa charte constitutive, prône la résolution pacifique des différends, le respect de la souveraineté des
Etats ainsi que la promotion des relations de bon voisinage entre les nations.
En conclusion, il sera judicieux de dire que la recherche de la paix est une affaire de tous, qu’on soit un Etat
ou une organisation internationale.

Q. Après avoir rappelé l’historique de la mise en œuvre des rapports ACP-Union Européenne, présente
deux apports de cette coopération pour le Cameroun.
R. La coopération ACP-Union Européenne est celle qui unie les anciennes colonies (ou possessions)
européenne avec leurs anciennes métropoles (ou colonisateurs). En effet, les ACP ici désignent l’ensemble
des pays africains (nouvellement indépendant) ayant été colonisés par l’Europe, auxquels se sont ajouté plus

Auteur : M. BIDJA SOLA Stéphane, Doctorant en Droit, Enseignant de Droit, d’ECM et d’éducation civique et éthique,
E-mail : stephanebidja@[Link] Tel : 694 28 98 63/ 672 96 28 98
tard (en 1975) les Etats des Caraïbes et du pacifique à l’instar de Haïti, la Jamaïque, le Cuba,
Papouasie Nouvelle Guinée, Cook ou la Micronésie. A dire vrai, ces deux groupes d’Etats
coopèrent dans le but de promouvoir les relations de libres échanges entre le Nord et le Sud. Pour
le cas du Cameroun, cette coopération a eu comme impact le financement de nombreux projets à
l’instar du développement urbain grâce au projet FOURMI (Fond aux Organisations Urbaines et
aux Micro Initiatives) ; l’aménagement de la ville de Kousseri ; le bitumage de la route
Ngaoundéré-Touboro-Moundou ; la construction du pont sur le Ntem ; la promotion du commerce
et de l’intégration régionale grâce aux fonds Européen pour le Développement (FED) ou
l’ouverture de la Centrale d’Achats des Médicaments Essentiels (CENAME).
En définitive, il faut dire que les liens ACP-Union Européenne ne sont qu’une survivance des
rapports entre les anciens colonisés avec leurs anciens colonisateurs sous une forme déguisée.
Toute chose qui traduit le néocolonialisme.

Q. Après avoir définis le terme « collaboration », présente deux contributions du Cameroun dans la
résolution des conflits en zone CEMAC.
R. L’expression collaboration désigne ici une mise en commun des efforts ou des apports multiples ; ou tout
simplement l’action de se joindre avec les autres dans le but d’atteindre un objectif commun. Et l’objectif
commun des pays de la zone CEMAC est la lutte contre le terrorisme et la criminalité transfrontalière. Pour
résoudre ces conflits, le Cameroun collabore effectivement avec ses homologues. Et ses efforts dans ces
objectifs communs peuvent s’analyser à deux niveau : à travers ses hommes et à travers ses initiatives. A
travers ses hommes, le pays contribue en envoyant ses ressortissants travailler comme personnel dans les
structures de résolution des conflits (FOMAC, COPAX…) ; et à travers ses initiatives, le pays offre son
espace territorial pour les grandes rencontres ainsi qu’il abrite les structures de la CEMAC chargées de
maintenir la paix dans la sous-région.
En conclusion, il faut dire la résolution des conflits en zone CEMAC est une affaire de tous les pays
membres. Car l’inaction ou le jeu trouble d’un acteur pourrait avoir d’énormes conséquences pour les autres.

Q. Après avoir définis l’expression « aide publique au développement », présente la contribution des pays
émergents dans le développement du Cameroun.
R. On entend par aide publique au développement, un ensemble de soutiens ou d’apports matériels,
financiers, logistiques ou stratégiques reçus « gratuitement » par un Etat dans le but de réaliser ses objectifs
de développement. Parmi les pays donateurs du Cameroun dans ce sens, on peut citer : la Chine et le Japon.
En effet, le soutien de la Chine est à la fois matériel et financier. Pour preuve, l’empire du milieu nous a
offert des dons en matériel aux universités camerounaise ; la construction du barrage hydro-
électrique de Lagdo ; le recalibrage de la rivière Mfoundi ainsi que l’annulation de la dette
Camerounaise d’un montant de plus de trois mille milliards. L’apport du Japon pour sa part est
visible à travers l’importation de véhicules japonais au Cameroun (Toyota, Mitsubishi…) ; la
construction des écoles (1999 – 2000) grâce aux fonds TICAD (Tokyo International Conférence
on African Development).

Auteur : M. BIDJA SOLA Stéphane, Doctorant en Droit, Enseignant de Droit, d’ECM et d’éducation civique et éthique,
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A l’aune de la mondialisation, il est devenu difficile à un Etat de vivre renfermé sur lui-même, car
il aura toujours besoin des autres pour se réaliser.

Q. Après avoir définis le concept de « coopération internationale », montre la place du Cameroun au sein
de l’Union Africaine.

R. La coopération internationale désigne l’ensemble des rapports entretenus par les acteurs des RI. Il s’agit
concrètement de la mise ensemble de ces acteurs dans le but d’atteindre un objectif commun. Parmi les
acteurs avec lesquels le Cameroun s’est lié, figure en bonne place l’Union Africaine qui est une organisation
dans laquelle il occupe une place de choix. Au sein de celle-ci, le pays se positionne comme un membre
fondateur et comme un contributeur de premier plan. Pour preuve, que ce soit dans sa création ou dans celle
de sa devancière (OUA), le Cameroun a participé à travers la présence de ses chefs d’Etats lors des sommets
constitutifs. En outre, la présence de ses ressortissants comme pensionnaires de cette organisation ou encore
ses contributions financières sont une preuve suffisante de son implication dans la réussite de ses missions.
L’UA constitue donc un espace de conjugaison des efforts des Etats africains pour traiter les questions
communautaires.

Q. Après avoir définis l’expression « documents de voyages », présente trois pièces essentiels permettant
à un individu de partir d’un Etat à un autre.
R. Les documents de voyages désignent l’ensemble des pièces essentielles sans lesquelles un individu ne
saurait partir de son pays d’origine pour l’étranger. Parmi ces pièces, on peut citer : le passeport, le visa, le
carnet de santé ainsi que le permis de conduire. En effet, le passeport est le document qui renseigne sur les
origines et l’état civil du voyageur ; le visa par ailleurs est une autorisation d’entrée que délivre les autorités
du pays d’accueil afin de permettre au voyageur de séjourner chez eux pendant un temps précis. Par contre,
le carnet de santé est un document qui renseigne sur l’état de santé du voyage. Il est nécessaire pour limiter
la propagation de certaines maladies. Enfin, le permis de conduire est exigé uniquement si le voyageur
entend se déplacer à bord de son véhicule une fois arrivé à destination.
En définitive, il faut dire que les documents de voyages sont des éléments incontournables pour qui veut se
mouvoir librement et légalement à l’international.

Q. Après avoir définis l’expression « relations internationales », présente trois structures camerounaise
en charge des RI.
R. Les relations internationales désignent l’ensemble des rapports (liens d’échanges) qu’entretiennent deux
ou plusieurs acteurs de la société internationale. Pour ainsi échanger ou collaborer efficacement avec leurs
homologues, chaque Etat se fixe une démarche ainsi que des objectifs précis qui seront implémentés au
quotidien à travers ses structures spécialisées. Parmi celles-ci, on peut citer la présidence de la république
qui fixe la politique générale du pays en matière des RI ; ensuite le ministère des relations extérieures qui
est chargée de veiller à la mise en œuvre et au respect de la politique fixée par le chef de l’Etat ; et enfin on
a les ambassades (missions diplomatiques) qui sont chargées d’appliquer, d’implémenter et de répercuter
cette politique au quotidien à l’étranger.

Auteur : M. BIDJA SOLA Stéphane, Doctorant en Droit, Enseignant de Droit, d’ECM et d’éducation civique et éthique,
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Pour finir, il faut dire que le comportement d’un Etat (à travers son ambassadeur ou son représentant spécial)
à l’étranger dépend fondamentalement de la politique générale qu’a fixé son président.

SUJETS TRAITES

Ces sujets n’obéissent pas à la structure habituelle. Ils sont proposés à dessein en raison de
l’urgence. Cependant, les questions qui les oriente permettent de parcourir le programme.

Sujet 1
PREMIERE PARTIE : L’EVALUATION DES RESSOURCES
A- L’évaluation des savoirs

Q. Après avoir définis le concept d’« aide publique », présente trois apports reçus par notre pays au plan
sanitaire.

R. Une aide publique désigne tout soutien reçu par un Etat. Lesquels soutiens étant destinés à l’intérêt
général de sa population. Selon les secteurs dans lesquels l’aide est orientée, on peut parler d’aide publique
au développement, à la sécurité ou encore à la santé. Cette dernière orientation fait référence à tout apports
extérieurs destinés à aider l’Etat à résoudre les problèmes de santé de sa population. Sous ce sillage, et
relativement à la pandémie du corona virus, l’Etat du Cameroun a bénéficié des aides matérielle, financière
et même technologique. De façon concrète, on peut citer les dons des kits de protection venant de la Chine
(masques, gels hydro alcooliques, respirateurs…), un fond de riposte (d’un montant de 180 milliards de
FCFA) venant du FMI ou encore l’assistance (recyclage) de nos personnels de santé afin de mieux les
outiller dans la riposte.

En définitive, il faut dire que tout bien public, de quelque nature que ce soit, ne saurait faire l’objet d’une
appropriation privée.

B- L’évaluation des savoir-être


Suite au massacre de Ngarbuh dans la région du Nord-ouest, le Cameroun était acculé de toutes parts par
les ONG nationales et internationales. Interpellé à cet effet par des militants des droits de l’homme, le Chef
d’État français, Emmanuel Macron et l’ambassadeur de la fédération de Russie au Cameroun ont déclaré à

Auteur : M. BIDJA SOLA Stéphane, Doctorant en Droit, Enseignant de Droit, d’ECM et d’éducation civique et éthique,
E-mail : stephanebidja@[Link] Tel : 694 28 98 63/ 672 96 28 98
ce sujet que : « nous sommes toujours contre l’ingérence en principe dans les affaires internes des autres
États souverains, et nous sommes sûrs que les dirigeants camerounais et son peuple trouveront des
possibilités de régler leurs problèmes internes par eux-mêmes… ils ont déjà fait un grand effort à travers, le
Grand Dialogue National dans la résolution de la situation de crise dans les régions anglophones du
Cameroun… ».

Source : Source : [Link] 05/03/2020

Q. Ressors et explique une attitude civique contenue dans le texte ci-dessus.

R. L’attitude civique exprimée dans le texte ci-dessus est la promotion du respect des principes des relations
internationales. En effet, pour une collaboration pacifique entre les acteurs des RI, ceux-ci se doivent de respecter
mutuellement leurs souverainetés et de s’abstenir de l’ingérence dans les affaires internes des autres pays.

DEUXIEME PARTIE : L’EVALUATION DE L’AGIR COMPETENT


Thème problématisé : Le Cameroun et ses autres pairs de sa sous-région Afrique Centrale rencontrent
d’énormes problèmes.

Consigne : Dans une production cohérente dont les grandes lignes reposent sur les tâches ci-dessous, fais
des propositions permettant au Cameroun de résoudre ces problèmes.
1- Après avoir énuméré deux de ses objectifs, présente le problème majeur qui mine la zone
CEMAC.
2- À l’aide de deux arguments, montre que le Cameroun est la locomotive de la zone CEMAC.
3- Propose deux solutions qui permettront à la sous-région Afrique Centrale d’être un modèle en
matière d’intégration sous régionale en Afrique.

R. Un objectif est un but à atteindre. Les six pays membres de la communauté économique et monétaire de
l’Afrique Centrale se sont fixé plusieurs objectifs parmi lesquels : assurer une gestion stable de la monnaie
commune (Franc CFA), renforcer la solidarité entre les pays membres et créer un véritable marché commun.
Seulement, ces objectifs peines à se réaliser dans la mesure où la sous-région fait face aux problèmes
sécuritaire et à la criminalité transfrontalière. C’est pour y faire face que les autres pays s’appuis à juste titre
sur le Cameroun.
C’est en sa qualité de leader que les autres se réfèrent à lui. En effet, le Cameroun se trouve au
cœur même de l’Afrique Centrale. Cette position stratégique fait de lui une zone de transit pour les pays
n’ayant pas d’ouverture à la mer (Tchad ou RCA). Par ailleurs, le Cameroun est le grenier agricole de
l’Afrique centrale, car son sous-sol est riche en pétrole, bauxite, manganèse, uranium, nickel, cobalt,
diamant, fer, or, etc. Tous ces atouts devraient donc logiquement faire de cette sous-région une véritable
référence en matière d’intégration en Afrique.
Pour que l’Afrique Centrale devienne un modèle d’intégration en Afrique, il faudra une véritable
sincérité dans la coopération entre les pays membres. Il faudrait par exemple finaliser et rendre effectif ce
fameux projet de passeport CEMAC et rompre finalement les barrières douanières.

Auteur : M. BIDJA SOLA Stéphane, Doctorant en Droit, Enseignant de Droit, d’ECM et d’éducation civique et éthique,
E-mail : stephanebidja@[Link] Tel : 694 28 98 63/ 672 96 28 98
Sujet 2
PARTIE 1 : LA VERIFICATION DES RESSOURCES
A1 : la vérification des Savoirs

Q. Après avoir définis le concept de « relation internationale », donne trois avantages pour un pays à
entrer dans la coopération.

R. Les relations internationales désignent l’ensemble des liens d’échanges et de coopérations


qu’entretiennent deux ou plusieurs Etats ou organisations internationales. Cette mise en commun des acteurs
de vie internationale est nécessaire pour atteindre certains objectifs. Sous ce sillage, un Etat gagnerait à
entrer dans la coopération dans la mesure ou les aides extérieures (dons, subventions…) qu’il recevrait
peuvent servir à booster son développement. En plus, il est nécessaire de collaborer pour lutter contre les
menaces communes (terrorisme et criminalité transfrontalière).
Pour finir, il faut dire qu’un Etat ne peut efficacement vaincre une menace transfrontalière qu’en agissant
de concert avec ses homologues.

A2 : la vérification des Savoir-Faire

Q. Ressors et explique en 5 lignes maximum l’idée maitresse exprimée dans le document ci-dessus.

R. L’idée maitresse exprimée dans ce document est la coopération internationale. En effet, coopérer c’est
se mettre avec les autres afin de réaliser un objectif d’intérêt commun. C’est ainsi que les acteurs des
relations internationales peuvent se mettre ensemble soit dans le cadre d’une coopération bilatérale ou
encore dans le cadre d’une coopération multilatérale.

PARTIE 2 : VÉRIFICATION DE L’AGIR-COMPÉTENT

Thème problématisé : Les activités des acteurs des relations internationales inquiètes de plus en plus les
défenseurs des droits de l’Homme. En effet, l’on constate qu’on vit dans un monde capitaliste ou la moralité
n’est plus capitale.

Auteur : M. BIDJA SOLA Stéphane, Doctorant en Droit, Enseignant de Droit, d’ECM et d’éducation civique et éthique,
E-mail : stephanebidja@[Link] Tel : 694 28 98 63/ 672 96 28 98
Consigne : Dans une production cohérente d’une page et demie au plus, fais des propositions afin de
résorber ces problèmes en t’appuyant sur les tâches ci-après.

1- Montre à l’aide de deux exemples que les relations internationales ne sont pas des relations d’amitiés.
2- Présente deux formes de coopération internationale.
3- Présente deux évènements historiques ayant marqués la vie internationale.

R. Les relations internationales désignent l’ensemble des liens d’échanges et de coopérations de tout genre
qu’entretiennent deux ou plusieurs acteurs des RI. C’est dire en effet qu’un Etat ne peut légitimement se
mettre avec autre qu’en raison des gains recherchés. Pour cela, l’Etat coopère avec ses homologues pour
réaliser ses objectifs de développement ou encore afin de mieux affronter une menace extérieure. Seulement,
il faut dire cette coopération obéit à des formes différentes selon la quantité des acteurs.
Selon la quantité des acteurs en vérité, la coopération prend soit la forme bilatérale ; soit alors la
forme multilatérale. En effet, une coopération est dite bilatérale quand elle unie uniquement deux Etats
indépendants ; et elle est multilatérale lorsqu’elle unie un Etat et une organisation internationale ou alors
deux organisations internationales entre elles. Qu’on soit dans l’une ou l’autre forme, les rapports
internationaux ont toujours été marqués par la survenu d’évènements inédits.
La société internationale a connu des évènements plus ou moins négatifs qui ont eu un impact dans
la qualité des rapports entre les acteurs. Ce sont d’ailleurs ces évènements qui ont permis de codifier
l’essentiel du droit international. Pour preuve, l’on constate que c’est suite aux deux guerres mondiales
qu’on a créé la SDN et plus tard l’ONU dont la mission principale est le maintien de la paix et de la sécurité
dans le monde ; laquelle aura également fixé les principes inhérents à la diplomatie en général. Par ailleurs,
on peut aussi dire que c’est à la suite des attentats du world traide center du 11 septembre 2001 que les
terroristes sont devenus des membres à part entière des RI.

Sujet 3
EVALUATION DES RESSOURCES
Evaluation des savoirs

Q. Après avoir définis le concept de politique étrangère, présente deux principes de la diplomatie
camerounaise.

R. La politique étrangère désigne l’ensemble des règles et pratiques que les Etats se fixent dans leurs
rapports mutuels. Ainsi, pour une bonne collaboration avec les autres acteurs des RI, un certains nombres
de principes a été fixé par le Cameroun pour une coopération harmonieuse. Parmi ceux-ci, on peut citer la
non-ingérence dans les affaires internes des autres Etats ainsi que le règlement pacifique des différends. Ce
premier principe est celui qui fixe l’interdiction à un Etat de prendre officiellement position dans la vie
publique d’un autre pays ; alors que le second principe est celui qui oblige un Etat à préférer la voie

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judiciaire, la négociation ou encore la réconciliation plutôt qu’une intervention militaire comme moyen de
résolution des conflits.

En somme, il est judicieux de signaler que le comportement d’un Etat au plan international n’est que la
conséquence des règles de conduite qu’il s’est auto-fixé au départ.

Evaluation des savoirs-être

Q. Dans un argumentaire de 10 à 15 lignes maximum, ressors et explique l’idée maitresse exprimée dans
le document ci-dessous.

R. L’idée maitresse exprimée dans le document ci-dessus est l’assistance humanitaire. En effet, celle-ci
désigne un ensemble d’aides quelconques (financière, matérielle, logistique, technique…) qu’un Etat, une
organisation internationale ou un bienfaiteur apporte à une population en difficulté ou victime d’une
catastrophe naturelle afin de le lui permettre de soulager ses souffrances.

EVALUATION DE L’AGIR COMPETENT


Thème : Le concept de « voyageurs internationaux » prend de plus en plus de l’ampleur dans nos sociétés.
On observe des déplacements massifs des individus qui partent de leurs pays d’origines pour l’étranger,
avec tous les risques que cela implique.

Consigne : Dans une production cohérente d’une page et demie, rédige une production cohérente dont
les grandes lignes reposent sur les tâches ci-après :
1- Présente deux situations qui peuvent amener une personne à se déplacer pour l’étranger.
2- Présente deux pièces essentielles exigées aux voyageurs internationaux.
3- Propose deux stratégies aux Etats afin de faciliter la libre circulation.

Auteur : M. BIDJA SOLA Stéphane, Doctorant en Droit, Enseignant de Droit, d’ECM et d’éducation civique et éthique,
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R. L’étranger ici désigne l’autre pays ; c’est-à-dire celui dont on n’est pas originaire. Pour s’y rendre, il faut
se déplacer ou voyager. A la vérité, plusieurs raisons peuvent justifier le départ d’un individu à l’étranger,
parmi lesquelles : le tourisme, le travail, les études, l’exil etc. Seulement, le déplacement ici est conditionné
par la présentation de certaines pièces officielles.
En effet, ces pièces officielles constituent ce qu’il convient de nommer « documents de voyages ».
Celles-ci sont les éléments sans lesquels un individu ne saurait partir de son pays d’origine pour l’étranger.
On peut citer à ce titre : le passeport et le visa. Le premier étant le document qui rend compte des origines
et de l’état civil du voyageur ; alors que le second constitue une autorisation accordée au voyageur de
séjourner dans un pays pendant un temps précis. Cependant, ces exigences sont un véritable obstacle à la
circulation des personnes et de leurs biens, dont il revient aux Etats de résoudre.
Pour faciliter la libre circulation des personnes ainsi que leurs biens, les Etas pourraient supprimer
les exigences liées à la production des visas avant le voyage. En plus, ils pourraient rallonger la validité du
passeport à 10 ans.

Sujet 4
EVALUATION DES RESSOURCES
Evaluation des savoirs

Q. Après avoir définis le concept de coopération multilatérale, présente la place de la francophonie et du


Commonwealth dans le développement du Cameroun.

R. La coopération multilatérale désigne l’ensemble des rapports d’échanges entretenus entre un Etat
indépendant et une organisation internationale. Pour le cas du Cameroun dans ce sillage, il faut dire qu’il
collabore avec une kyrielle d’organisation internationale à l’instar de la francophonie et du commonwealth.
Sa présence au sein de ces deux organisations n’est pas anodine ; car elle tire ses fondements dans son passé
colonial. En effet, ces organisations occupent une place primordiale dans le développement socio-culturel
du Cameroun. A la vérité, et travers les initiatives et les valeurs véhiculées, on peut noter l’usage du français
et de l’anglais comme langue officielles et d’apprentissage du pays, l’octroi des bourses d’études aux
ressortissants camerounais ainsi que l’ouverture des centres spécialisés de promotions des cultures française
et anglo-saxon.
In fine, notons qu’à l’aune de la mondialisation, tout développement est fondé sur un rendez-vous du donner
et du recevoir entre les acteurs de la vie internationale.

Auteur : M. BIDJA SOLA Stéphane, Doctorant en Droit, Enseignant de Droit, d’ECM et d’éducation civique et éthique,
E-mail : stephanebidja@[Link] Tel : 694 28 98 63/ 672 96 28 98
Evaluation des savoirs-être

Q. Dans un argumentaire de 10 à 15 lignes maximum, ressors et explique l’idée maitresse exprimée dans
le document ci-dessous.

R. L’idée maitresse exprimée dans ce document est la rupture des liens de coopération multilatérale. En
effet, le document fait référence au Brexit, qui en réalité est la sortie de la Grande Bretagne de l’Union
Européenne.

EVALUATION DE L’AGIR COMPETENT


Thème problématisé : L’intervention de l’ONU, en tant qu’organe supra étatique, est plus que jamais
sollicitée au regard des conflits interétatiques et autres formes de criminalités que vit le monde.

Consigne : Dans une production cohérente d’une page et demie, rédige une production cohérente dont
les grandes lignes reposent sur les tâches ci-après :
4- Présente deux missions des nations unies auxquelles le Cameroun a pris part.
5- Présente deux contributions concrètes de note pays pour le bon fonctionnement de l’ONU.
6- Propose deux solutions aux Etats afin de vaincre efficacement les maux qui minent les rapports
interétatiques.

R. Les missions des nations unis ici désignent l’ensemble de ses actions menées en vue d’atteindre ses
objectifs. Pour y parvenir, l’ONU se déploie à travers ses structures spécialisées. Au plan sécuritaire par
exemple en Afrique, le conseil de sécurité est intervenu à travers la MISMA, MINUSCO ou MINUSCA.
Dans l’une ou l’autre de ces missions, l’apport du Cameroun était non négligeable.
La contribution du pays pour l’atteinte des objectifs des nations unis est salutaire. En effet,
l’intervention du Cameroun peut s’analyser à plusieurs niveaux. De façon concrète, l’on peut signaler la
désignation par l’ONU du président Ahmadou Ahidjo comme médiateur dans les conflits israélo-arabe ou

Auteur : M. BIDJA SOLA Stéphane, Doctorant en Droit, Enseignant de Droit, d’ECM et d’éducation civique et éthique,
E-mail : stephanebidja@[Link] Tel : 694 28 98 63/ 672 96 28 98
sénégalo-guinéen. En outre, on peut noter l’implication des soldats camerounais dans les équipes des
casques bleus (armée de l’ONU) ayant pris part dans la guerre du Cambodge, du Kossovo, en Côte d’Ivoire,
au mali ou en Centre-Afrique. Pour résoudre définitivement ces conflits, chaque acteur de la société
internationale devrait s’impliquer davantage.
En effet, cette implication peut se faire à travers l’augmentation des budgets des structures
sécuritaires de l’ONU et des armées des pays membres ; à travers le renforcement de la coopération militaire
et à travers le partage des expertises dans la sécurisation des frontières ainsi que celui du cyberespace.

Sujet 5
PARTIE A : EVALUATION DES RESSOURCES
Evaluation des savoirs

Q. Après avoir définis le concept d’assistance humanitaire, présente trois formes d’aides que le
Cameroun a déjà reçu des autres Etats.

R. L’assistance humanitaire désigne toutes aides ou appuis qu’un Etat, une organisation internationale ou
un particulier peut accorder gratuitement à une population en difficulté afin de lui permettre de soulager ses
souffrances. Que ce soit en situation de crises sécuritaires ou lorsqu’il fut victime de catastrophes naturelles
ou non, le Cameroun a souvent bénéficié des aides financières, matérielles et techniques venant de ses
partenaires extérieures. Pour preuve, l’on citera le don en kits de protection contre le corona virus reçu du
milliardaire Chinois Jack Ma’a. En plus, qui ne se souviendra jamais de l’appuis financier et/ou en denrées
alimentaire de l’union européenne et de la croix rouge aux familles des victimes des déplacés internes de la
guerre contre boko haram ou à l’endroit des victimes de la catastrophe de Nsam et du Lac Nyos.
En définitive, notons qu’en temps de crise, c’est la solidarité internationale qui prime sur les intérêts
égoïstes des Etats.

Evaluation des savoirs-être

« Vous comprendrez, j’en suis sûr, que je commence ce message traditionnel en vous parlant de l’irruption,
sur notre planète, de la pandémie du corona virus. A cet égard, l’année 2020 restera certainement dans les
mémoires comme une année sombre, marquée par des centaines de milliers de morts à travers le monde…
J’ai personnellement constaté que la plupart de nos concitoyens ne respectent plus les mesures de protection
édictées par le Gouvernement… Au moment où, partout ailleurs, l’on constate une deuxième vague de
l’épidémie, couplée à l’apparition d’une nouvelle souche du virus plus contagieuse, je vous exhorte de
nouveau à porter vos masques, à vous laver régulièrement les mains et à faire appel à un médecin ou à tout
autre personnel de santé au cas où des symptômes apparaissent. C’est le seul moyen de préserver les vies et
de freiner la propagation du virus ».

Source : Message du chef d’Etat camerounais à la nation, à l’occasion de la fin d’année 2020 et du nouvel
an 2021, Yaoundé, le 31 décembre 2020.

Auteur : M. BIDJA SOLA Stéphane, Doctorant en Droit, Enseignant de Droit, d’ECM et d’éducation civique et éthique,
E-mail : stephanebidja@[Link] Tel : 694 28 98 63/ 672 96 28 98
Q. Dans un argumentaire de 10 à 15 lignes maximum, ressors et explique une attitude civique exprimée
dans le texte ci-dessus.

R. L’attitude civique exprimée dans ce texte est la promotion du respect des mesures gouvernementales. En
effet, le président de république sensibilise ses compatriotes en les appelant à observer les mesures barrières
édictées par le gouvernement de la république. Car, dit-il, c’est le moyen le plus efficace de lutte contre la
pandémie à corona virus. Il fait ainsi la promotion du port du masque, du lavage des mains ainsi que de la
distanciation sociale.

EVALUATION DE L’AGIR COMPETENT


Thème : L’intervention de l’ONU, en tant qu’organe supra étatique, est plus que jamais sollicitée au regard
des conflits interétatiques et autres formes de criminalités que vit le monde.

Consigne : Dans une production cohérente d’une page et demie, rédige une production cohérente dont les
grandes lignes reposent sur les tâches ci-après :
1- Présente deux objectifs des nations unies.
2- Présente deux modes d’interventions de l’ONU pour la réalisation de ses missions.
3- Donnes deux avantages qu’a un pays à être membre de l’ONU.

R. Les objectifs de l’ONU ici désignent les buts qu’elle cherche à atteindre. Parmi ceux-ci, on peut citer le
maintien de la paix et de la sécurité dans le monde, ainsi que la résolution pacifique des différends. Mais
pour atteindre ces finalités, les nations unis disposent d’un mode d’intervention approprié.

Ces modes d’interventions des nations unis varient selon la spécificité de la mission. Pour les
missions sécuritaires qui nécessitent une intervention militaire, elle se déploie à travers son armée (casques
bleus). Si la mission nécessite une intervention judiciaire par contre, c’est à travers la cour internationale de
justice (CIJ) ou la cour pénale internationale (CPI) qu’elle se déploiera. Seuls les membres de l’ONU ont
l’avantage de pouvoir actionner ces institutions.

Etre membre des nations unis n’est pas sans avantages pour un Etats. En effet, grâce à cette
adhésion, un pays peut disposer d’un droit de véto qui lui permette de contester une décision internationale
qui porte atteinte à ses intérêts. Par ailleurs, grâce à sa qualité d’Etat membre de l’ONU, un pays peut
légitimement entrer dans la coopération avec ses homologues.

La balle est dans votre camp !

L’auteur : Stéphane BIDJA SOLA

Auteur : M. BIDJA SOLA Stéphane, Doctorant en Droit, Enseignant de Droit, d’ECM et d’éducation civique et éthique,
E-mail : stephanebidja@[Link] Tel : 694 28 98 63/ 672 96 28 98

Common questions

Alimenté par l’IA

Source 1 proposes to address the methodological issues by offering a partial manual for reviewing ECM, which includes a method of teaching (méthodologie), targeted course questions, and exercises that depart from traditional structures. This approach aims to equip students with the necessary reflexes for self-information and adaptation to exam formats .

Cameroon is a founding member and significant contributor to the Union African, involved in its formation and ongoing operations, including attending foundational summits. In CEMAC, Cameroon actively contributes by sending personnel for conflict resolution initiatives and hosting meetings and structures that maintain regional peace, underscoring its leadership role in fostering regional cooperation and security .

The document suggests that students should use logical connectors to ensure seamless transitions between questions and tasks within ECM exams. This involves structuring responses in a cohesive manner, ensuring clear articulation and progression of ideas while maintaining adherence to guidelines such as length and presentation .

The document identifies several challenges in the methodology of teaching ECM in terminale classes: a lack of interest in current national and international events, confusion in the structure of exams, and discrepancies in the harmonization of methodology. The author observes a 'cafouillage' or mix-up in exam structures and suggests that a closer look at student notebooks and seminar reports can confirm these issues .

To score well in the evaluation of savoir-faire in ECM, a student must identify a moral or civic attitude to promote or condemn, justify this stance with a detailed paragraph not exceeding 10 lines, and adhere strictly to the guidelines regarding structure and line count. This includes clarity and coherent argumentation .

The document outlines two main principles of Cameroon's foreign policy: non-interference in the internal affairs of other states and the peaceful resolution of disputes. These principles guide Cameroon in engaging with other nations diplomatically and in resolving conflicts through dialogue and negotiation rather than military intervention .

The document describes the UN's role in maintaining global peace and security through specialized missions like MISMA in Mali, MINUSCA in Central Africa, and MINUSCO. These missions involve deploying peacekeeping troops to mitigate threats and maintain peace, reflecting the UN’s commitment to resolving regional security challenges, particularly in Africa .

International assistance significantly impacts Cameroon’s development through material and financial support, exemplified by China's contributions like infrastructure projects and debt cancellation, as well as Japan's support via vehicle imports and educational initiatives. These contributions aid Cameroon in achieving its developmental goals, highlighting the importance of international partnerships .

The document implies that an effective teaching of ECM relies heavily on students engaging with current national and international events. It suggests integrating discussions of current events into the curriculum to develop students’ reflexes for gathering and analyzing relevant information, thus enhancing their understanding of how theories and concepts apply in real-world situations .

The evaluation process for 'saving resources' in history exams includes detecting and correcting misinformation. Students must identify four incorrect pieces of information such as dates, names, places, or historical events in a text and rewrite it completely to correct them. If students fail to rewrite the entire text with their corrections, they lose partial credit, demonstrating the importance of comprehensive review and correction .

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