Élaboration du budget en entreprise
Élaboration du budget en entreprise
En vue de l’obtention
Du diplôme de Licence Fondamentale
Sous le thème :
1
Sommaire
Introduction générale
Conclusion générale
2
Introduction
Il est donc une réponse à un certain nombre de problèmes d'entreprises pour lesquels la
recherche des solutions s'impose : l'augmentation des coûts, et la désorganisation des services au
sein de l'entreprise.
L'hypothèse qui fond notre recherche c’est que la faible efficacité de suivre le processus
d’élaboration du budget constitue un obstacle et un facteur de blocage du développement de la
gestion des différentes fonctions au sein de l'entreprise et par conséquent freine de performance.
1. Définition
On peut définir :
Processus : comme étant une procédure, enchainement des actions homogènes pour
atteindre un objectif déterminé.
D’une manière générale, les principaux budgets sont : le budget des ventes, le budget de
production, le budget des approvisionnements, budget des investissements, le budget des frais
généraux, le budget de TVA et le budget général de trésorerie.
Les budgets sont liés les uns aux autres et il n’est donc pas question de les établir sans
tenir compte de leur état de dépendance. Il apparaît ainsi une certaine hiérarchie : le budget
des ventes conditionne les autres ; c’est de la prévision des ventes que dépondront la production
à fournir, les investissements à prévoir, les mouvements de trésorerie à envisager…
4
2. Principes :
Les principes budgétaires suivants sont observés :
A. La programmation pluriannuelle des activités :
Les budgets annuels sont la traduction des activités à exécuter dans le cadre des projets ou
opérations L’efficacité du processus budgétaire dépendra donc de la qualité de la programmation
de ces activités dans le temps. Cette programmation doit prendre en compte la durée totale de
chaque projet.
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A. Les raisons de recours à la gestion budgétaire
Deux raisons essentielles semblent expliquer le recours de plus en plus fréquent que
les entreprises font aux techniques de planification et de budgétisation :
En recourant à la gestion budgétaire, les entreprises rationalisent leur choix pour parvenir
aux meilleurs résultats en favorisant la réflexion et la prospective.
Elle aide les managers à étayer leurs décisions, à déléguer une partie de leurs attributions
sans grand risque de dérapage et à contrôler leur gestion par un rapprochement des résultats
enregistrés aux objectifs programmés. Ainsi donc les budgets rendent de multiples services aux
responsables et aux différents opérateurs de l’entreprise.
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4. Le budget comme instrument d’aide à la décision :
Dans cette optique, le budget peut être considéré comme un outil d’aide à la décision dans
la mesure où il permet de chiffrer les effets de la mise en œuvre d’un programme.
La gestion budgétaire peut apporter aux entreprises quel que soit la dimension de leur
affaire, la possibilité de provoquer et de maîtriser le changement au lieu de le subir, en procédant
successivement :
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L’échange d’informations, nécessaire pour la mise en place des budgets, entraîne
inévitablement, et en même temps un style de « direction participative »qui constitue un élément
essentiel de motivation des cadres à tous les niveaux.
La procédure d’établissement des budgets joue un rôle très important sur le plan
psychologique des relations entre les différents acteurs associés au fonctionnement interne de
l’entreprise.
La plupart du temps, l’entreprise reste un milieu conflictuel dans lequel les oppositions
entre la direction et les organismes syndicaux constituent le fond des relations quotidiennes entre
les individus. Dans cette perspective, le budget remplit souvent une fonction essentielle :
celle d’expliquer financièrement les termes des compromis permettant de garantir la paix sociale
nécessaire au fonctionnement normal de l’entreprise. Le fait d’associer de façon décentralisée les
différents partenaires de l’entreprise à l’élaboration de la prévision budgétaire est un facteur
important assurant la transparence de la gestion et la possibilité d’obtenir le consensus et
d’adhésion de tout le personnel de l’entreprise.
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En effet, en fonction des objectifs de l’entreprise et des informations recueillies des
comptes établis, le gestionnaire mesure l’efficacité de ses décisions et prend le cas échéant les
actions correctives.
-elle offre aux partenaires et aux actionnaires une image positive et dynamique de
l’entreprise. Le budget ressemble à un contrat passé entre l’entreprise et ses actionnaires. Ces
derniers attendent le niveau de rentabilité qui leur a été proposé par la direction, lors de la
présentation du budget.
La gestion budgétaire permet donc de réduire les aléas, de prévoir les situations de
prospérité futures et d’envisager de ce fait des projets d’expansion ou au contraire, de sonder les
situations de crises afin de planifier à distance les solutions adéquate pour sortir l’entreprise de
sa régression et préparer de nouveau sa relance vers une nouvelle croissance.
Le travail matériel d’élaboration des budgets est sensiblement le même que celui effectue
par la comptabilité analytique, mais en sens inverse. Au lieu de partir des montants des dépenses
que l’on ventile pour obtenir le prix de revient des produits fabriqué ou vendus, on part d’une
hypothèse à laquelle on applique le prix de revient prévu.
L’ensemble des budgets doit être prêt pour le début de l’exercice, leur préparation
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commence en cours de l’exercice qui précède.
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D’une manière générale le cycle budgétaire se compose de quatre phases :
La phase des études préparatoires part généralement d’une étude économique générale
analysant quelle sera l’évolution de la conjoncture globale pour l’année à venir et son incidence
sur l’entreprise. Cette étude de conjoncture sera suivie d’un certain nombre d’autres analyses :
- Etudes de marchés approfondis pour les produits, les régions qui font problème
- Prévision des ventes en fonction des études de marché, des objectifs et la politique
commerciale que l’entreprise entend suivre, de l’étude du passé et de l’environnement futur
- Prévision des normes commerciales qui en découlent (frais de ventes par unité
vendue, variation des prix) et des normes techniques (cadences, rendement des machines,
consommations horaires de matières
- Prévision des conditions sociales : le personnel des services opérationnels doit être
associé à cette phrase préparatoire. Cela permettra d’accroitre son information et sa motivation.
Les données de la phase précédente sont rassemblées par le service de contrôle de gestion
puis agencées pour constituer un ou plusieurs projets budgétaires. Ces projets d’ensemble qui ne
retiennent que les grandes masses sont élaborés en trois phases :
- Calcul des quantités à programmer (d’abord les quantités vendues puis
les quantités à produire aux différents stades de production)
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- Valorisation des données à l’aide de prix standards
- Calcul des résultats à atteindre du projet, restera ensuite à choisir entre les
projets élaborés et là, alors que leur construction était avant tout le fait du service de contrôle de
gestion, le choix de l’un d’entre eux sera le fait de la direction générale réunie pour la
circonstance en comité de budget.
Avec cette troisième phase le projet de budget adopté émane d’une discussion entre
fonctionnels budgétaire et responsables opérationnels afin de procéder à des réajustements
éventuels, De mieux cerner les points clés de chaque budget
Les budgets élaborés sont synthétisés dans les documents prévisionnels : le budget de
trésorerie et les états de synthèse prévisionnels (bilan, Etats des soldes de gestion et tableau de
financement …)
Les budgets sont établis et définitivement arrêtés après de sérieuse études et simulations
visant l’usage efficace et efficient des ressources mises à disposition de l’entreprise.
Les choix les plus rationnels sont retenus, les actions à entreprendre sont programmées en
vue de parvenir aux résultats escomptés.
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Conclusion
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Chapitre 2 : La budgétisation vers la performance de l'entreprise
Elaboration par les opérationnels des plans d’action et proposition des budgets
aux niveaux hiérarchiques
L’estimation des objectifs est fixées par référence au potentiel de profit de l’entreprise
soit à partir du plan stratégique soit de manière intuitive en se basant sur les derniers résultats
connus de l’entreprise
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2. Etude de la Direction des Hypothèses et des politiques à mettre en œuvre
Formulations des hypothèses sur l’évolution de l’environnement
Croissance économique du Pays
Croissance du secteur
Taux d’inflation
Evolution des taux d’intérêt
Evolution de la réglementation fiscale et douanière …
Formulations des politiques
Politique Commerciale
Répartition de la production entre les centres
Politique salariale
Renouvellement d’investissement
Politique Financière
3. Simulation budgétaire et choix d’un pré-budget
A partir des hypothèses et des politiques fixées par la direction générale, le contrôleur de
gestion fait une estimation des valeurs les plus probantes des principaux paramètres qui
déterminent le résultat :
Niveau d’activité
Evolution des prix de vente
Evolution des salaires et charges sociales
Enveloppe des charges de structure
Les charges financières
Détermination par itération, à partir des grandes masses ci-dessous, si les hypothèses et
les politiques envisagées permettent d’atteindre les objectifs fixés.
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Choix d’un pré-budget
Inciter la Directeur générale à fixer un objectif daté et quantifié qui puisse être
communiqué aux opérationnels avant l’établissement de leur plan d’action et budget
Les centres de responsabilité, à chaque niveau, feront aussi une analyse de type
« pré- budget »:
A chaque niveau, les budgets proposés par les centres inférieurs sont étudiés,
évalués et éventuellement redressés :
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Section 2 : le processus d’élaboration du budget pour piloter la performance
1. la définition de la performance
Khemakhem dans son ouvrage « Dynamique du contrôle de gestion » a montré la
difficulté et l'ambigüité de la notion de performance qu'il a expliquée par la manière
suivante : « performance est un mot qui n'existe pas en français classique. Comme tous les
néologismes, il provoque beaucoup de confusion. La racine de ce mot est latine, mais c'est
l'anglais qui lui a donné sa signification. Les mots les plus proches de performance sont `'
performare `' en latin, `'to perform'' et `' performance `' en anglais ». Le rappel de ces mots
suffira à préciser le sens donné à la performance.
Donc, la performance c'est le fait d'atteindre d'une manière pertinente l'objectif fixé.
Autrement dit, c'est la combinaison entre l'efficacité et l'efficience.
A. Notion d'efficacité :
En répondant à la question suivante :''est ce que l'objectif est atteint ?, une nouvelle
question vient d'apparaitre existe-t-il une autre alternative plus efficace, pour atteindre les mêmes
résultats. Donc l'efficacité examine le rapport entre l'effort et la performance.
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B. Notion d'efficience
Par efficience, on entend le rapport entre les biens ou les services produits, d'une part et
les ressources utilisées pour les produire, d'autre part.
Dans une opération basée sur l'efficience, pour ensemble de ressources utilisées le produit
obtenu est maximum, ou encore les moyens utilisés sont minimaux pour toute qualité et quantité
donnée de produits ou de services, c'est-à-dire que l'efficience correspond à la meilleure gestion
possible des moyens, des capacités en relation avec les résultats.
C. Notion de pertinence
D. Notion d'économie
Par économie, on entend les conditions dans lesquelles on acquiert des ressources
humaines et matérielles. Pour qu'une opération soit économique, l'acquisition des ressources doit
être faite d'une qualité acceptable et au coût le plus bas possible.
On peut ajouter que la performance oblige à une vision globale interdépendante de tous
les paramètres internes et externes, quantitatifs et qualitatifs, techniques et humains, physiques et
financiers de la gestion. Le gestionnaire doit donc rechercher la performance globale, qui intègre
plusieurs niveaux d'évaluation :
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Pour la finance, c'est la rentabilité qui peut être définie de plusieurs manières.
19
2. Typologie de la performance
Depuis plusieurs années, la performance tend à être abordée dans une logique plus
globale que la seule appréciation de la rentabilité pour l'entreprise ou pour l'actionnaire. La
performance de l'entreprise résulte aussi de son intégration dans un milieu dont il importe de
comprendre et de maîtriser les règles du jeu, on peut distinguer trois types de performance.
A. La performance organisationnelle
Il est de plus en plus reconnu que l'entreprise n'est pas durablement performante
financièrement si elle n'est pas performante humainement et socialement. Les questions liées aux
compétences, à la capacité d'initiative, à l'autonomie, à l'adhésion des salariés, à la réalisation des
objectifs, voire au projet et donc à la culture de l'entreprise, constituent des éléments
déterminants.
motivés,
compétents,
communiquant bien entre eux par le moyen d'une langue et de valeurs
communes (ce que l'on désigne en anthropologie par le concept de culture).
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L'Efficacité humaine, Eh, susceptible d'être libérée par un groupe humain s'exprimerait
donc par : Eh=M.C.C
Depuis 1985, de nombreux travaux de recherche ont été réalisés pour mieux cerner cette
notion de l'efficacité ou de performance par les hommes. Ces divers travaux, mettent en évidence
que la compétence, son acquisition, son développement, sa gestion, s'imposent désormais
comme un facteur décisif pour l'obtention de l'efficacité humaine, quelle qu'en soit la forme.
Le pilotage de la performance est atteint à partir des calculs des coûts et des
budgets de l'organisation en se limitant aux variables d'action classiques : quantité, prix,
productivité, pour mieux piloter l'efficacité et l'efficience les managers s'efforcent d'intégrer
d'autres variables qualitatives et non financières.
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Le contrôle de gestion a instauré une nouvelle technique en proposant des tableaux de
bord pour aider à la gestion et l'amélioration des processus, ces tableaux de bord sont souples et
modulables et permettent de s'adapter à tous les problèmes de gestion pour le niveau
opérationnel comme pour le niveau stratégique.
Les indicateurs peuvent être changés à quel moment donné car ils sont construits en
fonction des besoins des contraintes du contexte.
En plus de la méthode de calculs des coûts et des budgets qui se base sur une analyse
quantitative et financière, le contrôle de gestion donne lieu à des indicateurs qui peuvent aider au
pilotage des processus de la qualité, de l'amélioration du management de l'ensemble de
l'organisation.
Les tableaux de bord compris comme un reporting financier existent depuis longtemps
dans les différentes entreprises mondiales. En revanche et quel que soit le contexte, ils
sont construits et utilisés comme un diagnostic permanant rassemblant plusieurs variables
diversifiées.
Conclusion
Elaborer un budget basé sur les résultats vers une budgétisation axée sur la performance
est un processus long et complexe.
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Chapitre III : le contrôle de gestion et la procédure budgétaire
Le contrôle de gestion est un processus par lequel les dirigeants influencent les membres
de l’organisation pour mettre en œuvre les stratégies de manières efficace et efficiente
Il est conçu pour maîtriser la gestion de l’entreprise, c’est-à-dire pour prévoir, mesurer et
contrôle les performances des principaux responsables, en vue d’atteindre les objectifs fixés.
« Vouloir contrôler, c’est « chercher à orienter des actions, des comportements – sinon
des savoirs, des buts ou des valeurs » Bouquin, H., 2009. La raison d’être d’un système de
contrôle est « d’accroître les chances que les individus internalisent les objectifs organisationnels
et qu’ils se comportent de manière à atteindre ses buts » Flamholtz, E.G., Das, T.K. et Tsui,
A.S., 1985. Le contrôle de gestion se caractérise d’abord par l’utilisation de mesures (souvent
comptables) pour piloter par les résultats »
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le contrôle de gestion peut être utilisé de manière « interactive » : son objectif est alors de
produire de l’information (en général chiffrée) qui sert de base à des discussions et des
interactions entre collaborateurs de l’entreprise, notamment à des fins de définition ou de
réorientation de la stratégie de l’organisation.
L'entreprise est alors scindée en sous-ensembles qui reçoivent une autorité déléguée pour
engager des moyens humains, matériels et financiers dans la limite d'objectifs négociés avec la
hiérarchie. Donc un centre de responsabilité est une partie de l'entreprise, base de calcul pour les
performances du gestionnaire responsable.
Centre de coûts :
L'unité concernée doit réaliser le produit qu'elle fabrique au moindre coût, avec la
meilleure qualité possible.
Plusieurs indicateurs peuvent être élaborés par le contrôle de gestion pour mesurer les
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performances de ces centres : quantité produite, coût unitaire des produits, qualité (taux de rebut,
taux de panne, critère de qualité) et délai (délai de réponse à la demande).
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Centre de dépenses discrétionnaires :
Pour les services fonctionnels dont la mission est d'aider une activité opérationnelle, un
centre de coûts discrétionnaire est créé avec un budget fixé pour gérer au mieux l'opération.
A la différence des centres de coûts, cette solution est utilisée quand il n'est pas possible
de rattacher le service directement à un produit. Le contrôle du centre se fait alors sur la
capacité à respecter une dotation budgétaire.
Pour mesurer la performance de ce centre, on utilise les indicateurs suivants : coût total
du centre, qualité du service en termes de taux de réclamation, etc.
Centre de recettes :
Centre de profit :
Le service doit dégager la marge maximale en améliorant les recettes des produits vendus
et en minimisant les coûts de ces produits.
Les vrais centres de profit sont peu nombreux car la marge d'autonomie des responsables
couvre rarement la gestion des ressources et la gestion des recettes.
Les critères de performance et de gestion sont nombreux puisque tous les domaines
influencent plus ou moins directement le profit : résultat net, soldes intermédiaires ; taux de
marge, profit/chiffre d'affaires ; ratio de rentabilité du capital investi.
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Centre d'investissement :
Le service concerné doit dégager la meilleure rentabilité possible des capitaux investi tout
en réalisant un profit.
Les centres d'investissement, à l'inverse des centres de profit qui ne recherchent trop
souvent que des bénéfices à court terme, ont une vision à long terme et ils se situent
généralement au plus haut niveau hiérarchique.
Les indicateurs de gestion sont les critères de rentabilité classique des capitaux investis :
ratio de rendement des actifs : bénéfice /actif ; taux interne de rentabilité ; valeur actuelle nette ;
niveau de cash flow ; ratio d'endettement, etc.
L'autonomie de gestion déléguée au responsable doit être organisée de telle sorte que les
unités décentralisées :
Cependant, il est important que le contrôle de gestion soit conscient que la prise en
compte de critères simplistes pour l'évaluation de la performance d'entreprise peut entraîner des
effets pervers :
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Enfin, il faut être conscient que la mesure de la performance peut se révéler difficile et
qu'un optimum local peut différer d'un optimum global.
Conclusion
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Chapitre 4: L’établissement des budgets
D’une manière générale, dans une entreprise, le budget des ventes apparaît comme
le budget déterminant ou budget objectif. Par conséquent les autres budgets peuvent être
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considérés comme des budgets résultants ou budgets relatifs aux moyens à mettre en œuvre pour
réaliser le budget objectif Budget des ventes.
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Prévision des ventes : paramètre interne et externe à l’entreprise
Pour faciliter la prévision des ventes et compte tenu des paramètres en question, l’analyse
et l’exploitation des informations subissent généralement un traitement mathématique et
statistique Ces traitements sont nombreux, en voici les plus prisés dans la prévision des ventes :
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Méthode des moyennes mobiles :
Le principe de la méthode est simple, il consiste à tirer de l'observation du passé une loi
générale permettant de prévoir le futur.
Des valeurs observées dans le passé, on détermine des valeurs futures ajustées.
Cette méthode permet de tracer une courbe qui élimine les effets accidentels en lissant les
informations observées mais elle ne permet pas de construire une droite d'équation susceptible
de réaliser des prévisions.
Et Var(x) = b = Ym - a Xm
L'ajustement peut s'effectuer par d'autres modèles tels que : Le modèle logarithmique : Y
= a Ln X + B,
Le modèle exponentiel : Y = b. aX, Le modèle puissance : Y = [Link] .
L'allure de la fonction mathématique y = f(x) à rechercher dépend du comportement de la
variable retenue qui est en l'occurrence le comportement des ventes.
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Présentation du budget général des ventes :
Afin de modéliser et de simplifier les calculs, il est souhaitable de rechercher une relation
fiable, entre le niveau des ventes et celui des frais commerciaux. Il s’agit d’obtenir un budget
flexible.
Ces frais nécessitent des sommes d'argents importantes qu'on classe en investissements
exemple : publicité, études de marchés...
L'optique étant de parvenir à une budgétisation des frais à même d'accroître les ventes de
l'entreprise,9(*) un travail qui est délicat car la relation qui lie les ventes aux frais marketings n'est
pas toujours apparente et corrélative.
Ce sont les frais qui accompagnent l'activité de ventes, exemple : commissions des
vendeurs, services après-vente...
Ces frais peuvent être dépendantes ou indépendantes des ventes de l'entreprise, partant de
cette logique, on distingue généralement trois types de frais de distribution :
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Les frais variables :
Elles sont dépendantes des ventes réalisées, exemple ; commissions sur les ventes, frais
d'emballages....
Une partie fixe (l'abonnement) et une partie variable (le coût de la consommation).....
Les frais fixes :
Elles sont indépendantes du niveau de ventes, exemples ; loyers des magasins, les
amortissements des matériaux de distribution......
Afin de faciliter les contrôles périodiques (au cours de l’année de réalisation), la prévision
des ventes et des frais de distribution doit être ventilée (répartie) par région, par période, par
centre de responsabilité et par produit. Le contrôle doit être fait en respectant cette ventilation. Il
consiste en la comparaison entre prévision et réalisation. Cette comparaison permet de dégager
des écarts.
2. Budget de production
L’entreprise doit adapter le niveau de production à la demande c’est à dire à la vente.
Pour harmoniser l’optimum des ventes et l’optimum de la production il faut donc : déterminer un
niveau de production correspondant au niveau optimal des ventes, définir les capacités de production
Prévision de la production
De la définition précédente, on peut retenir que l’objectif du budget de production
consiste à rechercher le programme de production optimal qui assure le profit le plus élevé tout
en respectant les contraintes de production
Budget en quantité.
En quantité, la production et les ventes sont liées par la relation : Production = Ventes
prévues + Stock final prévu - Stock initial
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Le budget de production peut être établi :
par période,
par usine,
par service,
par atelier,
par poste de travail,
par produit, ... Budget en valeur.
Pour les calculs de coût de production en valeur, il est nécessaire de distinguer :
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3. Budgets des approvisionnements
Objectifs
Le budget des approvisionnements a pour objectif d’assurer une gestion des stocks de
matières premières, de produits, de marchandises ou autres approvisionnements la plus optimale
possible afin d’éviter :
Prévisions et réalisations.
Les variations entre prévisions et réalisations d’approvisionnements proviennent le plus
souvent :
des variations des consommations,
des délais de livraison non respectés,
des livraisons non conformes aux commandes,
des commandes omises.
Principe.
Il est possible d’évaluer la vitesse de rotation des stocks au cours d’une année à l’aide
d’un ratio
Stock moyen = (Stock initial + Stock final) / 2
Un contrôle de l’évolution de la rotation des stocks est indispensable à une bonne gestion.
Exemple de marchandises à rotation rapide dans une grande surface : denrées périssables.
Rythmes d'approvisionnement.
Consommation régulières
Lorsque la consommation est régulière sur la période considérée (souvent l’année), la
gestion des approvisionnements ne pose aucune difficulté. Il convient de prendre en compte les
informations préalablement obtenue permettant de rendre optimal le coût de la gestion du
stock (nombre de commandes, quantités économiques et période optimale)
consommation irrégulières
Lorsque la consommation est irrégulière sur une période, il convient de prendre en
compte deux options dans la gestion des stocks :
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Section 2 : Choix des investissements et rentabilité économique, trésorerie et Les
documents de synthèse prévisionnels
1. Principe
Pour assurer sa production, l'entreprise doit disposer d'un certain nombre de biens destinés à
servir durablement l'activité de l'entreprise. Ces biens s'appellent immobilisations.
La budgétisation :
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Le budget des services fonctionnels Et d'état-major
Les services fonctionnels et d'état major sont des services qui rendent possible l'activité
de l'entreprise sans y participer eux mêmes. Ils englobent essentiellement :
Pour budgétiser les frais des services fonctionnels et d'état-major, il est souhaitable de
recourir à la méthode de «budgétisation à base zéro » (BBZ).
La BBZ est une méthode de budgétisation qui exige de chaque responsable de justifier
son budget sur la base de contribution aux objectifs de l'organisation sans référence aux passé
3. Le budget de trésorerie
40
*Les ventes au comptant (TTC) prévues mensuellement,
* La TVA à payer,
* Les investissements
4. Le budget de la TVA :
La déclaration mensuelle :
Webographie
[Link]
[Link]
[Link] Serge PARONNEAU, Ressources en gestion pour l’ingénieu
Table des Matières
Dédicace............................................................................................................................1
Remerciement...................................................................................................................2
Sommaire........................................................................................................................... 3
Introduction....................................................................................................................... 4
Chapitre I : les concepts clés et le processus d’élaboration du budget...........................6
Section t : Définition et objectifs du processus d'élaboration du budget...................6
A. Définition................................................................................................................. 6
B. Principes..................................................................................................................7
A. la programmation pluriannuelle des activités............................................7
B.l'actualisation annuelle des activités.............................................................7
C.l'évaluation des coûts....................................................................................7
C. Objectifs du processus d'élaboration du budget....................................................7
A. les raisons de recours à la gestion budgétaire...............................................8
B. la gestion budgétaire apparaît essentiellement comme un instrument de
Pilotage de l’entreprise...............................................................................9
D. Le budget comme instrument d'aide à la décision...................................................8
E. le budget comme instrument de motivation et de communication.......................9
F. le budget comme instrument de décentralisation et de cohérence......................10
G. le budget comme instrument de contrôle et de maîtrise de gestion....................10
Section II : présentation générale du processus budgétaire..........................................tt
1. Les études préalables............................................................................................12
2. l'élaboration des variantes budgétaire et le choix de l'une d'entre elles...............12
3. L'élaboration et la discussion des budgets détaillés..............................................13
4. L'élaboration des prévisions définitives.................................................................13
Conclusion.......................................................................................................................14
Chapitre 2 : La budgétisation vers la performance de l'entreprise...............................14
Section t : Les étapes du processus d'élaboration budgétaire.......................................t4
A. Définition par la direction générale des objectifs de l'année à venir.....................15
B. Etude de la Direction des Hypothèses et des politiques à mettre en œuvre........15
C. Simulation budgétaire et choix d'un pré−budget...................................................15
D. Elaboration par les opérationnels des plans d'action et des propositions de
budget...................................................................................................................16
Section 2 : le processus d'élaboration du budget pour piloter la performance............t7
1. la définition de la performance..............................................................................17
a. − Notion d'efficacité...................................................................................17
b. − Notion d'efficience..................................................................................18
c. − Notion de pertinence...............................................................................18
d. − Notion d'économie.................................................................................18
2. Typologie de la performance.......................................................................................19
A. La performance organisationnelle................................................................19
B. La performance humaine..............................................................................19
C. les réponses utilisables dans tous les contextes...........................................20
Conclusion.......................................................................................................................21
Chapitre III : le contrôle de gestion et la procédure budgétaire....................................21
Section t : place de contrôle de gestion dans le système organisationnel...............22
[Link] de contrôle de gestion...............................................................................22
B. Place de contrôle de gestion..................................................................................22
Section 2 : la gestion budgétaire et les centres de responsabilité.................................23
A. Les centres de responsabilité.................................................................................23
B. Typologie des centres de responsabilité................................................................23
C. Les centres de responsabilité et le contrôle de gestion.........................................25
Conclusion.......................................................................................................................26
Chapitre IV : L’établissement des budgets.....................................................................26
Section 1 : Les Budgets des ventes et des frais commerciaux, production et
approvisionnements....................................................................................................26
1. budget des ventes..................................................................................................27
2. Budget de production............................................................................................32
3. Budgets des approvisionnements..........................................................................34
Section 2 : Choix des investissements et rentabilité économique , trésorerie et Les documents
de synthèse prévisionnels...............................................................................................36
1. Principe ..............................................................................................................42
2. La budgétisation et suivi d’investissement............................................................42
3. Le budget de trésorerie..........................................................................................42
4. Le budget de la TVA...............................................................................................42
Conclusion.......................................................................................................................42
Bibliographie.................................................................................................................... 51
Table des matières...........................................................................................................52