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Tutoriel QGIS : Introduction aux SIG

Ce document présente un tutoriel sur l'utilisation du logiciel QGIS. Il introduit les concepts de base des SIG comme les données vecteur et raster, et présente des fonctionnalités comme l'importation de données, la manipulation d'informations géographiques, le géoréférencement et les requêtes spatiales et attributaires.

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Tutoriel QGIS : Introduction aux SIG

Ce document présente un tutoriel sur l'utilisation du logiciel QGIS. Il introduit les concepts de base des SIG comme les données vecteur et raster, et présente des fonctionnalités comme l'importation de données, la manipulation d'informations géographiques, le géoréférencement et les requêtes spatiales et attributaires.

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Licence Sciences et Techniques

Filière Géomatique et
Aménagement du Territoire

Encadrer par :

Réalisé par :

Année universitaire
2021-2022
Sommaire :
Sommaire : ___________________________________________________ 2
Table des figures ______________________________________________________3
Introduction : _________________________________________________ 5
Objectifs du TP : ______________________________________________ 6
PREMIER CHAPITRE : PRISE EN MAIN. _______________________ 7
I. Qu'est-ce qu'un SIG ? ______________________________________ 7
1. Les définitions : __________________________________________ 7
a. La géomatique : ________________________________________ 7
[Link]ème d'Information Géographique SIG : _________________ 7
2. Les données des SIG :_____________________________________ 7
a. Importer les données sur QGIS : __________________________ 7
[Link] de données : vecteur et raster _______________________ 9
i. Raster : ______________________________________________ 9
[Link] :_____________________________________________ 9
3. A quoi sert un SIG ? _____________________________________ 15
II. Manipuler de l’information géographique : __________________ 15
1. Ajout d'une couche de données vecteur : ____________________ 15
2. L'interface de QGIS : ____________________________________ 17
3. Propriétés d'une couche vecteur : __________________________ 18
4. Filtrer les données : ______________________________________ 20
5. Ajout d'une couche raster : _______________________________ 22
6. Propriétés d'une couche raster : modifier le style. _____________ 23
DEUXIEME CHAPITRE : GEOREFERENCEMENT. _____________ 26
I. Principe du géoréférencement: ____________________________ 26
1. Qu'est-ce que le géoréférencement ? ________________________ 26

2
2. Les méthodes de géoréférencement : ________________________ 26
a. En se basant sur les informations contenues dans l'image. ____ 26
b. En se basant sur des informations contenues dans une autre
couche. ________________________________________________ 26
3. Caler une carte de l'île d'Oahu (Hawaii) de 1902. _____________ 27
TROISIEME CHAPITRE : REQUETES _________________________ 30
I. Sélectionner des éléments en fonction de leurs données
attributaires : requêtes attributaires. ___________________________ 30
1. Faire une requête simple :_______________________________ 30
2. Créer une nouvelle couche à partir d'une sélection. ___________ 32
3. Désélectionner des entités: ________________________________ 33
4. Quelques opérateurs : __________________________________ 33
5. Quelques exemples à tester : _____________________________ 37
II. Sélectionner des éléments en fonction de leur position par rapport
à d'autres : requêtes spatiales. ________________________________ 42
1. Faire une requête spatiale simple : _________________________ 42
2. Quelques exemples d’ application: _________________________ 46
III. Combiner des requêtes : __________________________________ 58
1. Combiner deux requêtes attributaires : ___________________ 58
2. Combiner deux requêtes spatiales : _________________________ 62
3. Combiner requêtes spatiales et attributaires : ________________ 64
4. Réaliser une carte des éoliennes et des cours d’eau des communes
bretagnes :: ______________________________________________ 66
Conclusion : _________________________________________________ 68

3
Table des figures :
Figure 1: l'objectif principale des SIG. ------------------------------------------- 7

Figure 2:la forme d'un Raster. ----------------------------------------------------- 9

Figure 3:les trois formes de géométrie. ------------------------------------------- 9

Figure 4: illustration représente des coordonnées des points connus. --- 26

Figure 5: illustration représente comment faire géoréférencé une image

d'après une autre image déjà géoréférencé. ----------------------------------- 26

Figure 6: la carte des éoliennes et des cours d'eau des Communes

Bretagne : ----------------------------------------------------------------------------- 67

4
Introduction :
Pour définir la notion de système d’information géographique (sig), on peut
d’abord partir de celle, plus générale, de système d’information : système de
communication permettant de communiquer et de traiter l’information (norme iso
5127-1-1983). Un sig est donc, par définition, un système permettant de
communiquer et de traiter l’information géographique, c’est-à-dire, au sens
étymologique du terme, décrivant le monde terrestre.
Qu’est-ce que l’information géographique ? Il s’agit d’un type d’information
très répandu, décrivant des objets, phénomènes, êtres vivants ou sociétés, dès lors
qu’ils sont reliés à un territoire. Un système d’information géographique se
caractérise donc par un critère essentiel, celui de la localisation : tel objet est voisin
de tel autre, tel phénomène affecte telle surface et se superpose à tel autre, etc. Le
but ultime d’un sig est l’aide à la décision, appuyée sur des connaissances
géographiques et des moyens de traitement, de représentation et de communication
de celles-ci.
Cette approche fonctionnelle se double d’une approche technologique.
Historiquement, les sig sont apparus en aval de l’informatisation de la production
des cartes, qui a commencé à la fin des années 1960. Rappelons qu’une carte
consiste, suivant la définition de l’Association cartographique internationale
(1973), en une représentation conventionnelle, généralement plane, en positions
relatives, de phénomènes concrets ou abstraits, localisables dans l’espace. Une
version plus récente de cette définition (1991) ajoute qu’une carte es…

5
Objectifs du TP :
Le SIG permet de collecter, d’organiser, de gérer, d’analyser, de modéliser et

d’afficher des données géoréférencées (patrimoine mobilier et immobilier) sous forme

de plans et de cartes. Avec cet outil, les organisations publiques et privées peuvent analy-

ser et trouver des solutions à leurs projets par l’intégration de l’analyse spatiale des

événements.

Les objectifs principaux d’un SIG sont de résoudre des problèmes d’aména-

gement et de gestion, ou encore de synthétiser des données pour aider à la décision.

D’une part, le SIG offre la possibilité d’exploiter des bases de données complexes

(requêtes, statistiques, analyse des interactions spatiales) et d’autre part, il permet de

les visualiser géographiquement.

Il répond à un besoin concret de visualisation des événements en temps réel

ou de modélisation d’un scénario (dans le cas d’études de projets pour les Smart Cities

par exemple). C’est d’ailleurs la raison pour laquelle ses applications sont nombreuses :

géolocalisation, exploitation des réseaux, organisation du territoire, recherche fondamen-

tale, prospection de nouveaux marchés…

Dans ce TP on travail sur un Tutoriel de QGIS 3.16.

6
PREMIER CHAPITRE : PRISE EN MAIN.
I. Qu'est-ce qu'un SIG ?
1. Les définitions :
a. La géomatique :
La géomatique regroupe l'ensemble des outils et méthodes permettant d'acquérir, de
représenter, d'analyser et d'intégrer des données géographiques. La géomatique consiste donc en au
moins trois activités distinctes : collecte, traitement et diffusion des données géographiques.

Le mot « géomatique » est issu de la contraction des termes géographie et informatique.

La géomatique est étroitement liée à l'information géographique, qui est la représentation


d'un objet ou d'un phénomène localisé dans l'espace. Le domaine de la géomatique englobe les SIG et
les dépasse.

b. Système d'Information Géographique SIG :


C'est un système permettant de gérer des informations
localisées géographiquement. Ce système est composé de :
données
logiciels
matériel informatique
savoir-faire
utilisateurs Figure 1: l'objectif principale des SIG.

Par abus de langage, un SIG signifie souvent aujourd'hui le logiciel utilisé dans un SIG.

2. Les données des SIG :


a. Importer les données sur QGIS :

7
1

8
b. Types de données : vecteur et raster
On distingue généralement deux types de données : vecteur et raster.

i. Raster :
Dans sa forme la plus simple, un raster, c’est une
image. C’est même exactement ce qu’on imagine en
pensant à une image numérique : des pixels.
Un raster, c’est une grille, aussi appelée matrice,
composée de cellules organisées en lignes et en colonnes
(comme un tableau). Chaque cellule de cette grille est un
pixel unique. Chaque pixel a des valeurs (valeurs pour
définir sa couleur par exemple). C’est l’association de
Figure 2:la forme d'un Raster.
tous les pixels, chacun à une certaine place dans l’espace
de la grille, qui crée une image.
Un raster étant une image constituée de pixels, si on agrandit le raster (si on zoom sur l’image)
la netteté de l’image se dégrade. À fort grossissement, on voit les pixels. Du coup, visuellement, les
détails que l’on pouvait voir sur l’image à sa taille d’origine deviennent plus difficiles à distinguer.
ii. Vecteur :
Les vecteurs ne sont pas composés de pixels. Les vecteurs sont des « dessins
mathématiques ». On parle également de dessins vectoriels ou d’images vectorielles.

Un vecteur a deux composantes : une composante attributaire (les informations qui lui sont
associées) et une composante graphique (sa forme, sa géométrie).

La composante attributaire d’un vecteur est descriptive. Un vecteur est lié a des informations qui
lui sont propre. Par exemple, pour un vecteur représentant une forêt, on pourrait retrouver des
informations telles que le nom du propriétaire de la forêt, l’âge de la forêt, la date de plantation ou
encore le type d’essence d’arbres majoritaire.

Dans sa composante graphique, un


vecteur est composé de nœuds (des points dans
l’espace) et des formules mathématiques pour
calculer les arcs (des lignes) qui relient ces Figure 3:les trois formes de géométrie.

nœuds entre eux et qui forment ainsi une géométrie.


9
Un raster représente une image ; un vecteur représente un objet. Un vecteur est calculé, il demande
donc quelques traitements de la part de votre ordinateur pour être affiché, mais peu de mémoire pour
être stocké. Un raster est surtout un gros amas de pixel, il nécessite moins de traitements mais plus de
mémoire.

vecteur Raster

10
➔ Ouvrir le projet depts-France :

11
➔ ouvrir la table attributaire

Pour sélectionner des départements on a deux méthodes :

Méthode 1 : Cliquant sur le numéro de la ligne. Le département correspondant apparaît dans une

couleur différente (jaune par défaut) dans la carte.

12
Méthode 2 : sélectionner un département sur la carte, au moyen de l'outil de sélection. La ligne
correspondante passe alors en surbrillance dans la table attributaire.

13
➔ 1.déplacer les entités sélectionné au sommet.

14
3. A quoi sert un SIG ?
Un SIG permet de saisir, représenter, interroger, et mettre à jour l’information géographique. Il
peut notamment répondre aux questions suivantes :
Où : localisation, étendue
Quoi : quelles informations
Comment : analyse spatiale
Quand : analyse temporelle
Et si... : modélisation

Les SIG sont utilisés aujourd'hui dans des domaines très variés : géographie, géologie, écologie,
urbanisme, archéologie, économie...

II. Manipuler de l’information géographique :


1. Ajout d'une couche de données vecteur :

15
1

4
6
5

16
2. L'interface de QGIS :

1. Menus

2. Barres d'outils. On y trouve la même chose que dans les menus, mais sous forme d'icônes. Pour
savoir que fait un outil, passez la souris au-dessus et lisez l'infobulle. Pour rajouter ou enlever des
barres d'outils, clic-droit n'importe où dans cette zone sauf sur un outil désactivé, cocher ou
décocher les barres d'outils voulues.

3. Panneau couches, avec la liste des couches chargées, aussi appelé parfois table des matières ou
table of contents (TOC). Si plusieurs couches sont présentes, vous pouvez en modifier ici l'ordre
d'affichage en les faisant glisser. Pour faire apparaître ou disparaître cette zone : menu Vue →
Panneaux → Couches

4. Zone de visualisation. On peut zoomer ou se déplacer dans cette zone.

5. Panneaux supplémentaires, par exemple le panneau Explorateur. Pour ajouter des panneaux,
Menu Vue → Panneaux

6. Barre d'état. On y trouve les coordonnées du point où se trouve la souris, l'échelle...

17
3. Propriétés d'une couche vecteur :
Pour accéder aux propriétés de la couche, clic-droit sur le nom de la couche dans la table des
matières, Propriétés (ou bien double-clic sur le nom de la couche).

➔ Click droit sur la couche propriétés

18
➔ 1. La couleur et le style du remplissage (continu, hachures, pas de remplissage...)

➔ 2. La couleur et le style de la bordure (ligne continue, pas de bordure, pointillés...

19
4. Filtrer les données :
Le logiciel offre également la possibilité de de filtrer les données. Cette opération ne modifie pas les
données elles-mêmes, mais seules les données filtrées seront affichées aussi bien sur la carte que
dans la table attributaire. Toutes les opérations effectuées sur la couche ne le seront que sur les
données filtrées.

Ceci est très utile pour masquer temporairement certaines données. Si vous souhaitez vraiment ne
travailler que sur une partie des données, il est peut-être plus clair de créer une nouvelle couche
contenant uniquement les données étudiées.

Ici, nous allons filtrer uniquement le département du Finistère.

➔ Click droite sur la couche filtrer .

20
1
2

7 6

➔ Double-cliquez sur le champ NOM_DEP pour le faire apparaître en bas dans l'expression de
filtrage
➔ Cliquez sur l'opérateur LIKE
➔ Cliquez sur le bouton Toutes à droite pour voir toutes les valeurs possibles pour le champ
NOM_DEP, puis double-cliquez sur FINISTERE
➔ Cliquez ensuite sur le bouton Tester : la requête renvoie un résultat. Cliquez sur OK.

21
5. Ajout d'une couche raster :

22
Après avoir sélectionné la couche srtm_bretagne.tif en cliquant sur son nom dans la table des

matières, utilisez l'outil Identifier les entités pour cliquer sur un point du raster et connaître

l'altitude de ce point.

ici, c'est un pixel d'altitude 336 mètres qui a été identifié.

6. Propriétés d'une couche raster : modifier le style.

Comme pour accéder aux propriétés d'une couche vecteur, clic-droit sur le nom de la couche

dans la table des matières, Propriétés (ou bien double-clic sur le nom de la couche).

Pour une couche raster, les différentes rubriques des propriétés sont un peu différentes de celles

d'une couche vecteur ; on retrouve néanmoins les rubriques Information et Symbologie.

Rendez-vous dans la rubrique Symbologie :

23
1

➔ Pour ce raster, les valeurs minimums sont représentées en noir et les valeurs maximum en blanc :

plus l'altitude est élevée, plus le point est clair.

➔ Colorer le raster :

24
25
DEUXIEME CHAPITRE : GEOREFERENCEMENT.
I. Principe du géoréférencement:
1. Qu'est-ce que le géoréférencement ?
Le géoréférencement est le processus dans lequel on applique à une
entité cartographique un emplacement spatial en lui donnant des coordonnées géographiques et en
appliquant une transformation. Cette pratique ne doit pas être confondue avec la géolocalisation qui
consiste à localiser un objet sur un plan.

2. Les méthodes de géoréférencement :


On a deux méthodes pour le géoréférencement :

a. En se basant sur les informations contenues dans l'image.


Si on connaît précisément les coordonnées de quelques points sur
l'image, grâce à un carroyage avec des amorces de coordonnées, on va
pouvoir se servir de ces coordonnées pour géoréférencer l'image.

Il faut néanmoins connaître le système de coordonnées utilisé, ce qui


peut nécessiter des recherches.
Figure 4: illustration représente des
coordonnées des points connus.

b. En se basant sur des informations contenues dans une autre couche.


Si l'image ne possède pas d'indications de coordonnées, il va falloir utiliser une couche déjà
géoréférencée possédant une zone commune avec l'image à géoréférencer. On pourra alors indiquer que
tel point sur l'image correspond à tel point sur la couche déjà géoréférencée. Cette méthode sera
employée pour caler des photographies aériennes par exemple.

La carte résultante aura le même système de coordonnées que la couche de référence. La précision
du calage dépend alors notamment de la précision de la couche de référence.

Figure 5: illustration représente comment faire géoréférencé une image d'après une autre image déjà géoréférencé.

26
3. Caler une carte de l'île d'Oahu (Hawaii) de 1902.

• On choisit 4 points respecté un sens :


27
• d’abord on converti les coordonnées en degré décimal .

P2 P1
X=158.25 X=157.91
Y=21.66 Y=21.66

P3
P4
X=158.25
X=157.66
Y=21.33
Y=21.25

• Lancer le géoréférencement enregistré la carte géoréférencé.

28
29
TROISIEME CHAPITRE : REQUETES

I. Sélectionner des éléments en fonction de leurs données attributaires : requêtes


attributaires.

1. Faire une requête simple :

Ajoutez la couche DEPARTEMENT située dans le dossier TutoQGIS_06_Requetes/données.

1
2

4 6 5

Ouvrez la table attributaire de cette couche.

30
Dans la barre d'outils située en haut de la table attributaire, cliquez sur l'icône Sélectionner les entités en
utilisant une expression.

31
2. Créer une nouvelle couche à partir d'une sélection.
➔ clic droit sur la couche de départements → Exporter → Sauvegarder les entités
sélectionnées sous...

2
1

3
5 4

32
3. Désélectionner des entités:

Pour désélectionner toutes les entités dans toutes les couches : cliquez sur le bouton Désélectionner

toutes les entités de la barre d'outils Attributs.

Pour désélectionner les entités d'une seule couche, cliquez sur la flèche à côté du même bouton, pour

choisir l'option Désélectionner les entités de la couche courante, ou bien cliquez sur le

bouton Désélectionner toutes les entités de la couche en haut de la table attributaire de celle-ci.

4. Quelques opérateurs :

Ajoutez la couche commune_Bretagne située dans le dossier TutoQGIS_06_Requetes/donnees.

33
1
2

34
➔ Faire une requête pour sélectionner les communes de + de 10 000 habitants. Ouvrez la
fenêtre de requête pour la couche de communes :

35
Ouvrez la fenêtre de sélection pour la couche de communes. Écrivez la requête suivante
: "NOM_COM_M" like 'PLOU%' (soit en la tapant à la main soit en double-cliquant sur les
différents éléments).

36
5. Quelques exemples à tester :
La commune de Pouldreuzic ?

37
Les communes du département des Côtes d'Armor (22) ?

38
Les communes dont le nom contient 'SAINT' ?

39
Les communes dont le nom commence par 'PLOU' et se termine par 'EC' ?

40
Les communes du département du Morbihan (56), dont le nom contient 'PLOU' ou
'EC', et dont la population est inférieure ou égale à 10 000 habitants ?

41
II. Sélectionner des éléments en fonction de leur position par rapport à d'autres :
requêtes spatiales.
1. Faire une requête spatiale simple :
Ouvrez un nouveau projet QGIS et ajoutez-y la couche communes_Bretagne.

42
connectant au flux WFS [Link] ajoutez également au
projet la couche Eoliennes implantations en Bretagne.

43
sélectionner toutes les communes de Bretagne sur lesquelles sont implantées une ou
plusieurs éoliennes.

44
45
2. Quelques exemples d’ application:
Connectez-vous au flux WFS [Link] et ajoutez la
couche Cours d'eau métropole de plus de 100km.

46
Couper les cours d’eau qui se trouve dans les communes :

47
48
Combien de communes bretonnes sont traversées par des cours d'eau de plus de 100 km ?

49
447 communes bretonnes sont traversées par des cours d'eau de plus de 100 km

Combien de cours d'eau de plus de 100 km traversent la Bretagne ?


Après le découpage des cours d’eau selon les communes donc la sommes des cours d’eau qui travers les
communes sont l’ensemble des cours d’eau .

50
Combien de communes ne contiennent pas d'éoliennes ?

51
Le nombre des communes qui ne contiennent pas d'éoliennes est : 954 communes

Combien le département du Finistère contient-il d'éoliennes ?

• Enregistrer l’entités sélectionner

52
53
Couper le département par rapport au communes

54
On enregistre les éolienne de déparetement de finistère

55
56
57
• Le nombre d'éoliennes dans le département du Finistère est 51

III. Combiner des requêtes :


1. Combiner deux requêtes attributaires :
Pour combiner deux requêtes attributaires, on a la possibilité d’utiliser les opérateurs AND et OR.

Il est également possible de faire deux requêtes successives.

Sélectionner les communes du Morbihan de + de 10 000 habitants.

Ouvrez un nouveau projet QGIS, ajoutez-y la couche communes_Bretagne.

icône de sélection attributaire Ouvrez la table attributaire de cette couche puis la fenêtre de requête

attributaire.

Sélectionnez tout d'abord les communes de + de 10 000 habitants au moyen d'une

requête attributaire :

"POPULATION" > 10000

58
59
Sélectionnez tout d'abord les communes de + de 10 000 habitants au moyen d'une requête

attributaire :

"POPULATION" > 10000

60
Tapez ensuite la requête suivante, pour sélectionner les communes du Morbihan...

"INSEE_DEP" = '56'

61
2. Combiner deux requêtes spatiales :

Connectez-vous au flux WFS [Link] et ajoutez la


couche Cours d'eau métropole de plus de 100km.
Ajoutez également au projet la couche Eoliennes en Bretagne issue du flux WFS
[Link]
A ce stade, votre projet contient donc ces 3 couches :

Avec l'outil de sélection par localisation, sélectionnez tout d'abord les communes avec éoliennes.

62
A ce stade, 249 communes sont sélectionnées.

63
3. Combiner requêtes spatiales et attributaires :
Commencez par sélectionner au moyen d'une requête attributaire les communes de + de 10 000
habitants : "POPULATION" > 10000.

64
37 communes sont sélectionnées.

Ensuite, au moyen d'une requête spatiale, sélectionnez parmi ces communes celles avec une éolienne,
avec l'option Sélection au sein de la sélection courante :

65
4. Réaliser une carte des éoliennes et des cours d’eau des communes bretagnes :

66
Figure 6: la carte des éoliennes et des cours d'eau des Communes Bretagne :

67
Conclusion :
Les systèmes d'information géographique
(SIG) regroupent différentes méthodes et
techniques informatiques, permettant de
modéliser, de saisir sous forme numérique, de
stocker, de gérer, de consulter, d'analyser, de
représenter des objets ou des collections d'objets
géographiques, avec la particularité essentielle
de prendre en compte les caractéristiques
spatiales de ces objets au même titre que les
attributs descriptifs qui y sont attachés. En
fait, la dénomination « SIG » recouvre une
grande variété de réalisations logicielles
construites suivant des choix techniques
différents, aux fonctionnalités et aux
performances très diverses.

68

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