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État, Liberté et Autorité en Conflit

Le document traite des trois engagements fondamentaux de l'État que sont la liberté, l'autorité et la sécurité. Il explique que ces trois concepts doivent être en équilibre pour assurer l'existence de l'État. Le document examine ensuite plus en détail chacun de ces engagements.

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Le document traite des trois engagements fondamentaux de l'État que sont la liberté, l'autorité et la sécurité. Il explique que ces trois concepts doivent être en équilibre pour assurer l'existence de l'État. Le document examine ensuite plus en détail chacun de ces engagements.

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AYOUB SIF SYSTEMES CONSTITUTIONNELS COMPARES PR.

HATTABI

Dissertation

SUJET 1 : L’état = Liberté/autorité


Sécurité
Introduction :

Le 35e président des États-Unis a déclaré que la liberté sans savoir est toujours en
danger et qu'apprendre sans la liberté est toujours vain, Jacques Semelin, a dit que
l'État moderne s'est construit sur le fait qu'il nous donne la sécurité en retour pour
notre obéissance. Tout au long de l'histoire, l'État, en tant que centre d’intérêt de
nombreux penseurs, a été entouré des trois mots principaux que sont la liberté,
l’autorité et la sécurité.

Ces trois mots sont devenus l'engagement de base de chaque état en raison de leur
équilibre puissant. L'existence de l’état tout entier dépend de cet équilibre. Tout
manque de cet équilibre le mettra en danger. Avant d'explorer ce champ politique
ouvert, il faut d'abord comprendre la définition large de l’état elle-même.

Tel qu'elle existe depuis de nombreuses époques. L'état est une réalité politique
désigne une manière d'exercer le pouvoir, c'est un ensemble d'institutions dont le
but est d'administrer une société sur un territoire donné, l'état implique l'existence
d'une constitution qui définit les types de pouvoir, l'état a aussi ses trois
dimensions et ils doivent légiférer, gouverner, juger les trois sont fondamentaux de
cette organisation complexe qui oriente la vie sociale et se présente comme la
puissance souveraine, celle qui décide en dernière instance.

Le deuxième engagement c’est l’autorité, un terme désigne la source du pouvoir


elle le fonde. Pour qu’un pouvoir puisse s’exercer, il faut qu’il soit autorisé à le
faire et donc que sa légitimité soit reconnue par les gouvernés. L’autorité n’est pas
forcément synonyme d’autoritarisme. Une personne qui fait autorité par la qualité
de ses travaux dans un domaine n’exerce pas une violence sur les autres. Tout au
contraire, elle les éclaire utilement. Il est toutefois possible que l’autorité soit
usurpée et dans ce cas le pouvoir est injuste. Et finalement le dernier engagement
c’est la liberté , une expression correspond à la sphère des droits que chacun de
nous possède en tant qu’il est homme, et non seulement citoyen. Ces droits sont
multiples. Ils peuvent être politiques comme le droit à la liberté d’expression,
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sociaux comme le droit à la santé, ou socio-économiques comme le droit au travail.


Cette liberté est susceptible d’entrer en conflit avec le pouvoir étatique dans la
mesure où celui-ci encadre son usage. Une opinion courante voit volontiers l’État
comme l’adversaire de l’individu. Son autorité n’aurait de cesse de couper les
libertés individuelles en leur imposant des lois. Ce jugement est-il fondé ? Ne peut-
on au contraire soutenir que l’État est la condition pour réaliser concrètement la
liberté de l’individu ? Il est tentant de définir celle-ci comme une absence de
contraintes mais avons-nous bien réfléchi à ce que ce droit suppose pour pouvoir
se réaliser ? Le sens commun reconnaît d’ailleurs volontiers que sans lois, le chaos
s’installe, et avec lui l’absence de liberté. Il faut donc considérer le sujet de plus
près et se demander si l’autorité de l’État s’oppose à la liberté des individus. Un
État fort est-il nécessairement un État liberticide où les gouvernants tyrannisent les
gouvernés ?

Comment ces deux notions peuvent cohabiter pour créer une autorité ?

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