0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
2 vues5 pages

Semio

Transféré par

Bouamara Réda
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
2 vues5 pages

Semio

Transféré par

Bouamara Réda
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Résumé CJC COMM – B205

2011-12

Sémiologie
générale, y compris
des éléments de
linguistique.

M. A. Helbo

1
AVERTISSEMENT

Le résumé est un document réalisé par un étudiant à partir du


contenu des cours d’une année précédente.

Même si le cercle tente de fournir la version la plus récente, le


contenu du résumé ne correspond pas toujours exactement avec
le cours donné cette année.

De plus, l’étudiant qui l’a rédigé perçoit le cours à sa propre


manière et note les informations que LUI-MEME juge pertinentes
(la dénomination « résumé » recouvre d’ailleurs des réalités
différentes).

Cela va du simple résumé d’un syllabus existant à une compilation


des notes du cours oral (à manipuler avec précaution), en passant
par un mix du cours oral et du syllabus réalisé par un étudiant ultra
motivé et très altruiste !

Bref, la qualité et l’intérêt d’un résumé peuvent fortement varier.

A toi de l’utiliser à bon escient, en ayant à l’esprit que peu de


résumés sont vérifiés par les titulaires de cours et qu’ils
contiennent peut-être des erreurs.

Le résumé est UNE AIDE / UN COMPLEMENT à l’étude.

Le Cercle du CJC se trouve dans le bâtiment U (UD1.226).


N’hésitez pas à nous rendre visite lors des permanences organisées
du lundi au vendredi de 12h à 14h ou lors de nos nombreuses
activités.

Rendez-vous aussi sur les deux sites du Cercle :


[Link] (site général) et [Link]
(aperçus des résumés imprimés).

Vos dévoués délégués !

2
Sémiologie général - Notions principales

I. Introduction

La sémiologie est l’étude des systèmes de signes. Partout où il y a des signes on peut faire de la
sémiologie.

Sémiologie : terminaison saussurienne

Sémiotique : terminaison peircienne

Le signe linguistique est binaires, arbitraire, linéaire, doublement articulé (unité significative/unité
distinctive) et régi par sa valeur (permet ou non la commutation).

Le signe doit être abordé de façon syntagmatique (combinaison, linéaire) ou


paradigmatique (association, comparaison).

On distingue 3 courants :

- Peirce – Morris – Barthes/Eco : conception logique du signe, centré sur l’utilisateur. Le signe
est à la place d’un concept

- Saussure – Hjemlev – Barthes – Greimas : conception linguistique du signe (Greimasiens ><


Peirciens)

- Bogatyrev – Jakobson – Lotman : entre linguistique et sociologique

On distingue 3 méthodes :

 Le découpage des signes : quelles sont les unités du message ?

 L’étude des systèmes de signification : on ne s’intéresse plus aux unités mais à la


construction des sens dont elles sont le support. Ex : Le slogan Marlboro « Fumer tue » +
« Veni vedi vici » = fumer est associer au fait de vaincre la mort.

 La pragmatique : porte l’attention sur l’utilisateur du signe. Etudie la manière dont le


message construit (peut-être implicitement) un récepteur. Ex : les JT de midi et 20H ne sont
pas destinés au même public (exemple de la catastrophe nucléaire).

Les applications à la presse

Le texte de presse : l’horoscope dans Elle. On s’adresse à une femme active, jeune cadre
dynamique (public cible de Elle).

- Découpage : lire les signes (syntagmatique), lire et regrouper les rubriques par association
(paradigmatique).

- Système de signification : il y a des constantes. Profil de santé toujours bon, vie sociale
intense faite de responsabilités professionnelles, etc.

3
- Pragmatique : dégage une image du lectorat et une idéologie de la rédaction.

La photo de presse : plutôt factuelle ou émotionnelle ? (selon le public ciblé)

Le portrait : éléments neutres, regard, cadrage, vêtements, code de l’instantané ou pas, vision
paradigmatique (comparer pour comprendre).

II. Le découpage des signes

1. Saussure : le signe comme unité de communication linguistique

 Signe binaire :

- Signifié : concept, idée – universel


Ex : l’idée de l’arbre

- Signifiant : signe, subjectif car change selon la culture, image phonique ou graphique- force
matérielle.
Ex : le dessin de l’arbre (feuillu, pointu, etc.)

 Rapport arbitraire entre signifiant et signifié :

- relations syntagmatiques : il n’y a pas besoin de connaissances extérieures, tout est dans le
discours pour qu’on puisse comprendre, le message est clair.
Ex : une publicité pour de la lessive, la ménagère de -50 ans doit comprendre.

- relations paradigmatiques : il faut faire appel à des connaissances extérieures, au contexte.


On n’est pas certain de toucher le récepteur mais si on le touche, cela a plus d’effets car il
se sentira valorisé de comprendre.
Ex : publicité de Sporza avec le radeau de la Méduse de Jéricho.

 Signe est une unité de la langue (compétence, patrimoine commun) qui est actualité par la
parole (performance, réalisation de la langue).

 Signe est une unité discrète.

2. Ogden-Richards : le référent

- Le symbole est à la place du référent


- Le symbole symbolise la référence (sens)
- La référence (sens) renvoie au référent (ce à quoi renvoie le sens).

3. Eco : le signe iconique

Etendre la théorie du signe à l’image via le signe iconique. De nouveau, unité de signification
associant un signifiant et un signifié.
2 codes pour identifier le signe image :

4
- Le code de reconnaissance : on réduit à certaines caractéristiques, traits spécifiques (nez
rouge pour l’ivrogne, chapeau noir et blanc pour De Fontenay, etc.)

- Le code de représentation : procédé de transcription graphique (points, tâches, traits,


montage Photoshop, etc.)

4. Le message mixte

Les différents types de rapports entre le texte et l’image :

- redondance : on dit et on montre la même chose (ex : la publicité pour la lessive). Le texte
et l’image se renforcent. Parfois le texte est le mode d’emploi de l’image :

 fonction d’ancrage : le texte gère la prolifération de sens


 fonction relais : le texte confirme le sens de l’image ou l’étend en apportant des
informations

- contraste : texte et image confrontent leurs signifiés (« ceci n’est pas une pipe »). C’est
l’anti-thèse.

- Contamination : l’image fonctionne comme le texte. L’écriture devient image et


inversement.

- Condensation : le texte et l’image se fondent : association de signifiés (oie + sadique ou


santé + béquilles ou solidarité + mains). Cela permet à l’image de fonctionner sur des
dispositifs propres à la langue. La fusion peut se faire selon 2 procédés :

 Visualisation par l’image de figures rhétoriques (Sé) : Signifié linguistique + Signifié


iconique = Sé verbo-iconique condensé (oie + sadique).
 Visualisation par l’image de la fusion entre signifiants différents : Signifiant agrafeuse +
signifiant commis de bureau = signifiants condensé.

Image d’une voiture + prix : les 2 informent, il n’y a pas d’ancrage.


Image d’une voiture + texte : les 2 sont complémentaires car le texte n’a pas de sens sans l’image
et le texte lui-même renferme l’image.

5. Hjelmslev :

Il affine le modèle de segmentation : aux 2 faces (signifiant/signifié), il substitue une articulation à


4 termes :

 Expression (Sa, forme) :

- Forme : agencement des supports matériels (collage, montage, Photoshop, etc.) pour
travailler le support.
- Substance : supports matériels (fichier mp3, feuille de papier, sons, titres, images, etc.)

 Contenu (Sé, fond) :

Vous aimerez peut-être aussi