Construction Rocade Océanique Tanger
Construction Rocade Océanique Tanger
WILAYA DE LA REGION
TANGER-TETOUAN-
ALHOCEIMA
PREFECTURE DE TANGER-
ASSILAH
1
Travaux de réalisation de la rocade océanique à Tanger - 1ère tranche
Marché
Marché passé après appel d’offres ouvert sur offres de prix en application des article 16, 17, 18, 19 et
20 du Règlement de l’Agence ( 02 avril 2012) fixant les conditions et les formes de passation des
marchés spécifique à l’Agence du Nord..
D'une part,
Et :
Mr : ………………………………………………………………………
Qualité : ………………………………………………..………………….
Agissant au nom et pour le compte de: ……………………………………
Raison sociale et forme juridique : ………………………………………..
Au capital de : ………………………………………………………………
Adresse du siège social de la société : ………………..……………………
Adresse du domicile élu : …………………………………………………
Affiliée à la CNSS sous N° : ……………………………….………………
Inscrit au registre de commerce sous N ………… à ………………..……
N° de patente : ……………………………….…………………..…..…….
Compte bancaire N : ……………….………… à ……………….………
Domicilié à : …………………………………………..…………………
Au nom de : …………………………………………………………………
Désigné, ci-après, par l’entreprise
D'autre part
CHAPITRE I
CLAUSES ADMINISTRATIVES
ET FINANCIERES
Le présent marché a pour objet de définir les conditions d'exécution et de règlement des
Construction de la rocade océanique dans la ville de Tanger
Marché passé après appel d’offres ouvert sur offres de prix en application des article 16, 17, 18, 19 et
20 du Règlement de l’Agence ( 02 avril 2012) fixant les conditions et les formes de passation des
marchés spécifique à l’Agence du Nord..
L’acte d’engagement;
Le présent Cahier des Prescriptions Spéciales (CPS);
Le bordereau des prix détail estimatif pour les marchés à prix unitaires;
Le sous détail des prix pour les prix unitaires exigés par le dossier d’A.O;
Le Cahier des Prescriptions Communes (CPC) applicable aux travaux auxquels il est fait référence
dans le CPS;
Le Cahier des Clauses Administratives Générales applicable aux marchés de travaux (CCAG-T);
Le Règlement de Consultation (RC).
En cas contradiction entre les pièces ci-dessus, les pièces prévalent dans l’ordre ou elles sont
énumérées.
Par le fait même de la signature de l’acte d’engagement, l'Entrepreneur est réputé avoir lu et
accepté les conditions et clauses prévues au présent CPS ainsi que celles prévues par les autres pièces
rendues contractuelles par ce même document.
L’acte d’engagement;
Le présent Cahier des Prescriptions Spéciales (CPS);
Le bordereau des prix détail estimatif pour les marchés à prix unitaires;
Le sous détail des prix pour les prix unitaires exigés par le dossier d’A.O;
Le Cahier des Prescriptions Communes (CPC) applicable aux travaux auxquels il est fait référence
dans le CPS;
Le Cahier des Clauses Administratives Générales applicable aux marchés de travaux (CCAG-T);
Le Règlement de Consultation (RC).
En cas contradiction entre les pièces ci-dessus, les pièces prévalent dans l’ordre ou elles sont
énumérées.
Par le fait même de la signature de l’acte d’engagement, l'Entrepreneur est réputé avoir lu et
accepté les conditions et clauses prévues au présent CPS ainsi que celles prévues par les autres pièces
rendues contractuelles par ce même document.
1/ Le Dahir N°1.02.297 du 25 Rejeb 1423 (3 Octobre 2002) portant promulgation de la loi N° 78-00,
portant charte communale.
2/ Le Dahir N°1.94.287 du 15 Safar 1415 (25 Juillet 1994) portant promulgation de la loi 29.94
modifiant le dahir N° 1.76.584 du 5 Chaoual 1396 (30 Septembre 1976) relatif à l’organisation des
finances des collectivités locales et leurs groupements, tel qu’il a été modifié.
3/ Le Décret N° 2-76 -576 du 05 Chaoual 1396 (30 Septembre 1976) portant règlement de la
comptabilité des collectivités locales et de leurs groupements tel qu’il a été complété et modifié.
4/ Le Dahir N° 1-02-269 DU 25 Rejeb 1423 (3 Octobre 2002) portant promulgation de la loi N°79-
00, relative à l’organisation des collectivités préfectorales et provinciales.
5/ Le Dahir N°1-97-84 du 23 Kaâda 1417 (2 Avril 1997) portant promulgation de la loi N° 47-96
relative à l’organisation de la région.
6/ La circulaire N° 4/59 S.G.G. /C.A.B. du 12 Février 1959, l’instruction N° 23/59/S.G.G. /C.A.B. du
6 Octobre 1959 et la circulaire N°1/61 CAB du 30 janvier 1961 relatives aux travaux de l’Etat, des
Etablissements publics et des collectivités locales.
7/Le Décret N°2-76-577(5 chaoual1396) relatif au contrôle de la régularité des engagements de
dépenses des collectivités locales et de leurs groupements.
8/ Le Règlement de l’Agence du Nord du 02 avril 2012 .
9/ Le décret royal N° 330-66 du 10 Moharem 1387 (21 Avril 1967) portant règlement général de la
comptabilité publique tel qu’il a été complété ou modifié.
10/ Le Dahir n°1-15-05 du 29 Rabii II 1436 (19 février 2015) portant promulgation de la loi n° 112-
13 relative au nantissement des marchés publics.
11/ L’arrêté du chef de gouvernement n°3-205-14 du 11 Chaabane 1435 (9 Juin 2014) fixant les
règles et les conditions de la révision des prix des marchés publics.
12/Les textes législatifs et réglementaires concernant l’emploi, les salaires de la main d’œuvre
particulièrement le Décret Royal n° 2.73.685 du 12 Kaâda 1393 (08 Décembre 1973) portant
revalorisation du salaire minimum dans l’industrie, le commerce, les professions libérales et
l’agriculture.
13/ Le Cahier des Prescriptions Communes(CPC) applicables aux travaux routiers courants du
Ministère d’Equipement et édité par lui en vertu de l’article n°451-83 du 06/12/82, tel qu’il a été
modifié ou complété.
14/ Les normes en vigueur au Maroc.
15/ Tous les textes réglementaires rendus applicables à la date de la signature du présent marché.
En cas de retard dans l’exécution des travaux il sera appliqué à l’encontre de l’entrepreneur une
pénalité journalière de 1%0 (Un pour mille) du montant initial du marché modifié ou complété le cas
échéant des montants des avenants.
Le montant total de ces pénalités est plafonné à 10% (10 pour cent) du montant initial du marché
modifié ou complété le cas échéant des montants des avenants.
L’entrepreneur prendra toutes les dispositions nécessaires pour terminer les travaux objet du présent
marché dans un délai de 5 mois. Ce délai commence à courir du lendemain du jour de la date de
notification de l’ordre de service prescrivant le commencement des travaux.
Le cautionnement provisoire est fixé à 900 000,00Dh Neuf Cent Mille Dirhams.
Le cautionnement définitif est fixé à trois pour cent (03%) du montant initial du marché et doit être
constitué dans les (30 jours) qui suivent la notification de l’approbation du marché.
La retenue de garantie à prélever sur les décomptes est de 10 %. Elle cessera de croître lorsqu’elle
atteindra sept (07%) du montant initial du marché augmenté le cas échéant des montants des
avenants.
Les prix du marché sont établis par le titulaire tel que définis à l’article 49 du CCAG-T.
pour la Voirie :
P/P0 = [0,15 + 0,85(TR3/TR30)]
P = Montant des travaux révisés
P0 = Montant des travaux initial fourni par l’entreprise le jour limite de la remise des plis
TR3bis0 = Valeur de l’index global à la date de réception de l’offre
TR3bis = Valeur de l’index global à la date de l’exigibilité de la révision
Après expiration du délai contractuel, il sera tenu compte uniquement des baisses des index, par
contre en cas de hausse, les index d’application seront bloqués aux dernières valeurs calculées dans le
cours du délai d’exécution.
pour le terrassement :
P/P0 = [0,15 + 0,85(TR1/TR10)]
P = Montant des travaux révisés
P0 = Montant des travaux initial fourni par l’entreprise le jour limite de la remise des plis
TR20 = Valeur de l’index global à la date de réception de l’offre
TR2 = Valeur de l’index global à la date de l’exigibilité de la révision
Après expiration du délai contractuel, il sera tenu compte uniquement des baisses des
index, par contre en cas de hausse, les index d’application seront bloqués aux dernières valeurs
calculées dans le cours du délai d’exécution.
Les formalités de recrutement et de paiement des ouvriers sont celles prévues par les
dispositions des paragraphes 2 à 7 de l’article 20 du CCAG-T.
Les mesures de sécurités et d’hygiène sont celles prévues dans le présent CPS. Les
dispositions prévues à ce sujet à l’article 30 du CCAG-T doivent être strictement observées.
Avant tout commencement des travaux, l’entrepreneur doit adresser au maître d’ouvrage les
attestations des polices d’assurance qu’il doit souscrire et qui doivent couvrir les risques inhérents à
l’exécution du marché.
La réception définitive sera prononcée après expiration du délai de garantie et conformément aux
dispositions de l’article 68 du CCAG-T.
Les droits auxquels peuvent donner lieu timbre et l’enregistrement du marché tels qu’ils résultent des
lois et règlements en vigueur, sont à la charge de l’entrepreneur.
A défaut par l’entrepreneur d’avoir rempli les obligations qui lui sont imposées par le document
contractuel, toutes les modifications lui seront valablement faites à l’adresse indiquée au présent
marché.
Les conditions de la sous-traitance sont celles prévues au Règlement de L’Agence du (02 Avril
2012) .
En cas de résiliation, il sera fait application des dispositions du Règlement de L’Agence du (02 Avril
2012) .
Dans l’éventualité d’une affectation en nantissement du présent marché, il est précisé que :
La liquidation des sommes dues par le maitre d’ouvrage dues en exécution du présent marché sera
opérée par les soins de Monsieur le Directeur général de l’Agence pour la promotion et le
développement du Nord .
2- Le fonctionnaire chargé de fournir au titulaire du présent marché ainsi qu’aux bénéficiaires des
nantissements ou subrogations les renseignements est Monsieur Directeur général de l’Agence pour
la promotion et le développement du Nord .
3-Les paiements prévus au présent marché seront effectués par le Directeur général de l’Agence pour
la promotion et le développement du Nord, seul qualifié pour recevoir les significations des créances
du titulaire du présent marché.
Les contestations ayant trait à l’exécution du présent marché et à toutes les obligations qui en
découlent seront à défaut d’accord amiable, portées devant les tribunaux du Maroc statuant en
matière administrative.
Les matériaux dont la fourniture fait partie de l’engagement de l’entreprise proviendront des
gisements, carrières ou usines proposés par l’entrepreneur et agrées par l’administration.
La demande d’agrément accompagnée des pièces justificatives doit être présentée quinze jours (15)
avant la date prévue pour l’utilisation des matériaux.
Comme il est spécifié aux articles 10.4 et 10.5 du fascicule 3 du C.P.C, l’entrepreneur doit veiller à ce
que l’extraction des matériaux ou leur dépôt ne puisse nuire de quelque façon que ce soit, à la
qualité de l’environnement et à l’écoulement des eaux.
La qualité des matériaux destinés à la réalisation des ouvrages objet du présent marché est celle
définie par les fascicules suivants :
Le fascicule n° 3 du C.P.C pour les travaux routiers courants relatifs aux travaux de terrassement
Le fascicule n° 4 du C.P.C pour les travaux routiers courants relatifs aux ouvrages
d’assainissement et soutènement.
Les cahiers du fascicule n° 5 du C.P.C pour les travaux routiers courants relatifs aux chaussées
complétés par la note circulaire n° 214-22/50.5-238-340 du 11/12/89.
Il est en outre signalé que :
Les liants hydrocarbonés à utiliser seront des catégories suivantes :
Référence de la Classes
Désignations
méthode d’essais 0-1 10-15 400-600 800-1400
Pseudo viscosité, en NM 14.01B.016
secondes mesurée au
viscosimètre :
<30 - - -
-Orifice 4 mm à 25°C - 10 à 15 - -
-Orifice 10 mm à 25°C - - 400 à 600 80 à 200
-Orifice 10 mm à 40°C
Distillation fractionnée
(résultats exprimés en
pourcentage du volume
initial) fraction distillant
au dessous de : <9 - - -
-190°C NM 14.01B.014 10 à 27 <11 <2 <2
-225°C 30 à 45 16 à 28 5 à 12 3 à 11
-315°C <47 <32 <15 <13
-360°C
2. Emulsions de bitumes :
Les spécifications exigées pour chaque classe de trafic sont définies dans le tableau ci-dessous :
Imprégnation
Emploi partiel et
Usages Enduit superficiel Enrobage usages
enduit superficiel
spéciaux
Désignations Classe Rapide Semi rapide Lent Sur stabilisée
méthode R.65 R.69 SR.65 L.65 SS.55
d’essai
Teneur en eau en NM <37 <32 <37 <37 <47
% 03.4.032
Pseudo viscosité N.M >6 >15 >6 >6 >15
Imprégnation
Emploi partiel et
Usages Enduit superficiel Enrobage usages
enduit superficiel
spéciaux
à 25°C (°E) 03.4.033
Homogénéité % NM <0.1
de particules 03.4.037 <0.25
>0.63 mm % de
particules
comprises entre
0.63 et 016
Stabilité au NM <5 <5 - - -
stockage % (**) 03.4.031 - - <5 <5 <5
Emulsion à
stockage limité
Emulsion
stockable
Adhésivité (***) NM >75 >75 >75 -
03.4.036 -
Indice de rupture NM <100 80 à 140 (*) >120 -
03.4.035
Stabilité au NM <2
ciment (en grs) 03.4.030
Charge des NM 03- Positive
particules 4-034
(*) Pour l’enduit superficiel, l’indice de rupture de l’émulsion semi- rapide doit être < 120
(**) Il est admis qu’une émulsion stockée pendant un temps T, brasé, puis laissée au repos pendant 4
h, peut présenter une couche superficielle de solution aqueuse (essai de stabilité au stockage)
On distingue :
Emulsion à stockage limité par le fait que le temps T précédemment défini est au maximum de 5
jours.
Emulsion stockable par le fait que le temps T précédemment défini est au maximum de 3 mois.
(***) Les caractéristiques d’adhésivité d’une émulsion doivent être spécifiées vis-à-vis du granulat
qui sera indique dans le C.P.S
3. Bitumes purs :
Les spécifications exigées pour chaque classe de bitume pur sont définis comme suit :
Tableau de spécifications des bitumes purs :
Référence de la Classes
Désignation
méthode d’essais 80/100 60/70 40/50
Point de ramollissement par N.M 14.01.B.006 40 à 51 43 à 56 47 à 60
la méthode Bille et anneau
en degré centigrade
Pénétrabilité à 25°C, 100 grs N.M 14.01.B.003 80 à 100 60 à 70 40 à 50
5 secondes (en dixième de
mm)
Densité relative à 25° C N.M 14.01.B.005 1,00 à 1,07 1,00 à 1,10
Référence de la Classes
Désignation
méthode d’essais 80/100 60/70 40/50
(méthode au pycnomètre)
Perte de masse au chauffage N.M 14.01.B.008 Inférieur à Inférieur à 1 Inférieur à 1
(163°C) pendant 5 heures) 1
en %
Pourcentage de N.M 14.01.B.007 Supérieur à Supérieur à 70 Supérieur à 70
pénétrabilité restante par 70
rapport à la pénétrabilité
initiale après perte de masse
au chauffage en %
Point d’éclair (appareil N.M 10.01.B.010 Supérieur à Supérieur à Supérieur à 230
Cleveland) en degré 230 230
centigrade
Ductilité à 25°C (en cm) N.M 14.01.B.004 Supérieur à Supérieur à Supérieur à 100
100 100
Solubilité dans le N.M 14.01.B.009 Supérieur à Supérieur à Supérieur à 99,5
tétrachloroéthylène (en %) 99,5 99,5
Teneur en paraffine en % N.M 14.01.B.011 Inférieur à Inférieur à 4,5 Inférieur à 4,5
100 après perte à la chaleur 4,5
en couche mince 5 heures à
163 °C
Pénétrabilité résiduelle en N.M 14.01.B Supérieur à Supérieur à 52 Supérieur à 55
P.100 après perte à la 47
chaleur en couche mince 5
heures à 163 °C
5 cahier n° 5 du CPC applicables aux travaux routiers courants complété par la note circulaire n°
214.22/50.5/238/340 du 11/12/98 relative au contrôle.
L’entrepreneur devra faire exécuter à ses frais toutes les études, les essais d’agrément, de qualité
de recette, de formulation des matériaux utilisés ainsi que les essais de contrôle de mise en œuvre
que l’administration jugera utile. En particulier, il devra procéder pour chaque emprunt à des
prélèvements d’échantillons de dix (10) Kg environ en présence du Maître d’Ouvrage et effectuer
sur ces échantillons les analyses nécessaires.
2.3.1 : AGREMENT
Avant leur approvisionnement, tous les matériaux seront présentés à l'agrément du Maître
d'ouvrage. La demande d’agrément indiquera :
D'une part de la provenance des matériaux.
D'autre part leurs caractéristiques.
La décision d'agrément ou de refus sera prononcée dans un délai de 8 jours après l'obtention des
résultats des essais d'agrément prescrits pour chacun des matériaux.
Ces essais d'agrément seront exécutés aux frais de l'Entrepreneur par un laboratoire agrée.
Les essais s’opéreront dans la mesure du possible sur les lieux de stockage ou en cours de livraison
suivant la nature des matériaux.
La mise en œuvre des matériaux de toute sorte sera soumise aux essais de laboratoire aux frais de
l’entrepreneur. Celui-ci ne pourra passer à un type de travaux qu’après agrément des travaux qui le
précédent.
L’entrepreneur doit présenter une formulation pour l'EB et GBB.
L’entrepreneur est tenu de réaliser une planche d’essai pour l'EB et GBB avant le démarrage et leur
mise en œuvre. La réalisation de cette planche est à la charge de l’entreprise et sera réalisée sur
une longueur minimale de 30 m et sur toute la largeur de la voie à traiter.
Aucune tolérance en moins ne sera acceptée en ce qui concerne les épaisseurs des assises non
traitées pour chaussées. Si un contrôle d’épaisseurs fait apparaître une insuffisance de matériaux
par rapport aux prescriptions du CPS, aux plans visés « bon pour exécution » ou aux ordres de
services de l’ingénieur, l’entrepreneur sera tenu de faire l’apport complémentaire de matériaux de
qualité équivalente ou supérieure et de reprendre la finition de la couche.
Les caractéristiques des E.B. doivent être conformes aux articles 8.1 et 8.2 du fascicule n° 5 CAHIER
4 du [Link] fréquence d’analyse de contrôle est présentée dans le tableau ci après :
Grave bitume,
GBB ou EB Type d’analyse Fréquence
Grave bitume,
GBB ou EB Type d’analyse Fréquence
Balayage nettoyage :
Immédiatement avant le répandage, l’entreprise doit procéder à un balayage et à un nettoyage de
la surface à revêtir (souffler les surfaces).
Couche d’accrochage :
Avant la mise en place des produits enrobés, il est répandu sur la surface à revêtir et entre chaque
couche un voile d’accrochage à l’émulsion de bitume cationique à raison de 0,5 kg/m2.
Les caractéristiques de l’émulsion doivent être telles que la rupture soit effective avant le
répandage du produit.
Le liant doit être compatible avec celui utilisé pour l’enrobage.
Le répandage se fait en avant le finisseur à une distance maximale de 100 mètres.
La couche d’accrochage n’est pas sablée.
La mise en place des produits enrobés devra être effectuée au moyen d’un finisseur capable de les
répartir sans produire de ségrégation, en respectant l’alignement, les profils et les épaisseurs fixées
par le C.P.S. conformément à l’article 16 du fascicule n°5 cahier du C.P.C.
Les températures de répandage des enrobés bitumineux seront supérieures en minimum à 135°C,
Cette température sera majorée du 10 ° en cas de pluie ou en arrière saison.
L'Entrepreneur devra se procurer par ses propres moyens et à ses frais l'eau nécessaire à
l'exécution des travaux de compactage.
La mission du Maître d’œuvre est assurée par le Service technique des travaux assisté par un
bureau d'étude agrée. Elle consiste en la surveillance et le contrôle des travaux conformément aux
spécifications du C.P.S.
L’entrepreneur atteste qu’il a reconnu en personne ou fait reconnaître par un représentant qualifié
les travaux à réaliser, il est supposé avoir une parfaite connaissance des lieux et des sujétions
d’exécution résultant des conditions de site de chantiers.
L’entrepreneur ne pourra en aucun cas formuler des réclamations basées sur une connaissance
insuffisante de lieux et des conditions d’exécution des travaux.
L’entrepreneur devra fournir dans les délais prescrits les documents mentionnés dans le tableau ci-
après tels qu’ils sont définis dans les fascicules du CPC pour les travaux routiers courants.
D’une manière générale, les travaux seront exécutés suivant les règles de l’art, conformément aux
dessins et plans qui seront notifiés à l’entrepreneur.
Les plans restent toujours la base de l’ouvrage, tous les dessins annexés devront s’y conformer.
Les dimensions portées aux plans d’exécution et dessins de détail, sont celles des travaux ou
ouvrage complètement terminés.
3.5.1 : GENERALITES
L’installation et l’aménagement du chantier font l’objet de plusieurs articles regroupés en une seule
position. Cette position comprend l’installation propre à l’entreprise, ainsi que des aménagements
destinés au Maître d’Ouvrage.
Avant de remettre son offre, l’entrepreneur est tenu de se renseigner sur l’emplacement du
chantier, les chemins d’accès, la place disponible pour stockage, ainsi que les possibilités de réaliser
les raccordements à l’électricité et à l’eau. En outre, il doit reconnaître les difficultés qui se posent
lors de l’exécution.
Les travaux se feront sous circulation et l’entrepreneur ne pourra interrompre la circulation sur les
routes que dans le cas où le Maître d’Ouvrage en reconnaîtrait la nécessité absolue et lui en
donnerait l’autorisation pour une époque et un délai déterminé.
Cette prestation ne donnera droit à aucune indemnité spéciale de la part du Maître de l’Ouvrage.
La circulation pour piétons et pour les véhicules prioritaires tels que les ambulances, pompiers, etc.
doit être garantie en permanence.
L’entreprise est tenue de mettre en place une signalisation temporaire du chantier routier
conforme à la directive de la Direction des Routes (DR) comme stipulé à l'article 3.6 ci-dessous.
Une sous construction fixée à l’entrée et à la sortie du chantier, à un endroit à choisir par le Maître
A l’achèvement des travaux, l’entrepreneur devra, dans un (1) mois à dater de la réception
provisoire, remettre en état les emplacements mis à sa disposition pour la conduite des travaux. Il
devra à cet effet enlever tous les matériels et matériaux et débris de toutes sortes provenant de son
chantier.
Le plan de signalisation temporaire du chantier est établi par l'entreprise et soumis au Maître
d’Ouvrage pour approbation.
En cas de carence de l’entreprise dans la mise en place et dans le maintien de la signalisation
temporaire du chantier routier conforme à la directive de la DR, le Maître d’Ouvrage peut prendre
aux dépenses de l’entrepreneur, les mesures nécessaires après mise en demeure de celui restée
sans effet.
En cas de dépassement des délais contractuels, l’entreprise maintiendra, à sa charge et sans
indemnité aucune, la signalisation temporaire du chantier jusqu’à l’achèvement des travaux.
L’intervention du Maître d’Ouvrage ne dégage pas pour autant la responsabilité de l’entrepreneur.
Les conditions de reprise de matériel sont celles fixées dans le cahier des clauses administratives
générales travaux (CCAG-T).
Au cours des travaux des réunions périodiques ou exceptionnelles seront organisées à la diligence
de l’administration sur le site, l’entrepreneur devra s’y faire représenter par une personne qualifiée
pouvant prendre toutes décisions éventuelles de manière qu’aucune opération ne puisse être
retardée ou suspendue en raison de son absence. Il doit également respecter :
Les programmes d’approvisionnement, les cadences des travaux.
Le calendrier d’établissement des plans d’exécution.
Les difficultés techniques que rencontre la réalisation du projet.
Le règlement du marché est basé sur l’application d’un bordereau des prix unitaire aux quantités
prises en compte conformément aux prescriptions du présent CPS et constatées par attachements
contradictoires.
Ces prix qui sont des prix nets et forfaitaires, applicables à chaque nature d’ouvrage.
Les prix d’application ont trait aux ouvrages ou parties d’ouvrages construits, conformément aux
prescriptions du marché.
Les prix d’application tiennent compte, en outre, de tous les faux-frais de l’entreprise.
Les conditions des explosifs sont régies par l’article 24 du fascicule n°1 du CPC pour les travaux routiers courants.
L’entrepreneur ne pourra se prévaloir des délais nécessaires à l’obtention des autorisations réglementaires pour
justifier d’un allongement du délai d’exécution.
Le délai d’enlèvement des matériaux refusés est de trois (3) jours par tranche de 10.000,00 Dhs de
valeur d'approvisionnement des matériaux évaluée aux conditions dû sous détail des prix dans
l'hypothèse où ils auraient été acceptés par le Maître d'Ouvrage ou son représentant.
a. Piquetage
Le piquetage principal du tracé sera effectué par les soins de l’Entreprise et éventuellement vérifié
par l’administration.
Un procès verbal contradictoire sera établi pour la réception de cette implantation.
L’entrepreneur est tenu de veiller à la bonne conservation de tous les piquets et repères et de
prendre toute mesure nécessaire au contrôle de terrassement afin que la réalisation de la plate-
forme de la voie soit conforme au projet d’exécution.
Le report de ces repères sera effectué par les soins de l’entrepreneur à ses frais et sous sa seule
responsabilité.
L’entrepreneur maintiendra sur les lieux des travaux, durant toute la durée des travaux, un
topographe confirmé pour effectuer tous les travaux topographiques et de piquetage.
Les zones de remblai feront obligatoirement l’objet d’une préparation minimum de décapage au
frais de l’entrepreneur sur l’épaisseur moyenne de 20 cm.
Cette préparation comportera le dégazonnement, le dessouchage, l’enlèvement et le transport en
dehors des futures emprises de tous les débris végétaux ou animaux sur toute cette épaisseur ainsi
que l’exécution des sillons ou roulant ayant au minimum 20 cm de profondeur sur les surfaces de
décapage offrant une inclinaison transversale et excédent 15 cm (0,15 m) par mètre. Ces sillons
seront espacés au maximum de 3 mètres.
L’inclinaison des talus des tranchées sera conforme aux profils en travers visés « Bon pour
Exécution ».
L’entrepreneur devra mener de front les terrassements d’ouverture de tranchée sur toute leur
largeur en gueule et procéder en même temps au talutage suivant la pente de talus mentionnés sur
les profils en travers.
Dans le cas où le terrain rencontré à la côte fixée par le projet ne présenterait pas les qualités de
stabilité et de portances désirées, il pourra être prescrit, soit un compactage superficiel, soit la
construction d’une couche de forme.
Les remblais ne devront contenir ni mottes, ni gazons, ni souches, ni débris végétaux, ni éléments
pierreux dont la plus grande dimension dépasse 20 cm.
A cet effet, l’entrepreneur devra avoir sur le chantier des ouvriers et engins nécessaires pour briser
des mottes et enlever les gazons souches, et débris qui n’auraient pas été éliminés aux déblais.
Les remblais seront exécutés par couches élémentaires superposées de 40 cm au maximum,
constituant les bandes longitudinales homogènes sur toute la largeur de la plate forme de manière
tel que le profil en long des remblais devient aussi rapidement que possible parallèle au profil
définitif.
Le profil en travers comportera des pentes suffisantes pour rassurer l’écoulement rapide des eaux
de pluie.
Les pieds des talus baignés par les eaux seront formés autant que possible des déblais pierreux les
plus résistants. Les terres légères ou granuleuses et la pierraille seront employées de préférence
pour le couronnement du remblai suivant les indications données par l’ingénieur en cours
d’exécution.
Chaque fois que la configuration du terrain le lui permettra, l’entrepreneur devra déposer sur la
partie extérieure du massif à constituer, la terre végétale provenant du décapage des parties en
déblai et de la préparation du terrain devant recevoir ce massif.
Les vases, les terres fluentes et les tourbes ne seront jamais employées, elles seront transportées
hors du chantier conformément aux ordres de service de l’Ingénieur.
L’indice de plasticité des terres utilisées en remblais sera toujours inférieur à 20.
Le compactage méthodique des couches successives des remblais sera assuré à l’aide d’engins
appropriés agréés par l’ingénieur. L’entrepreneur devra fournir un programme d’utilisation de ses
engins.
Toute modification de programme d’utilisation des engins de compactage devra être approuvée par
le maître de l’ouvrage.
Les sols de chaque couche seront amenés à leur teneur en eau de compactage par arrosage ou
séchage suivant les cas. La teneur en eau de compactage sera proposée par l’entrepreneur à
l’agrément du laboratoire, en fonction de la nature des sols rencontrés, de leur teneur en eau
naturelle, de leur degré de compactage imposé et des moyens de compactage mis en œuvre. La
densité sèche obtenue devra être supérieure à 95 % de la densité sèche maximale obtenue à l’essai
Proctor Standard.
f. Dépôts et emprunts
Les déblais non utilisés en remblai, du fait de leur nature défectueuse ou des distances de
transports et les déblais en excédant sur les besoins en remblai seront mis en dépôt et réglés sur les
emplacements choisis par l’entrepreneur et préalablement agréés par le maître de l’ouvrage
Au droit de chaque section de route en remblai, les dépôts ne pourront être établis contre les
remblais de la route qu’avec l’autorisation du maître de l’ouvrage et suivant les profils acceptés par
celui-ci.
g. Finition de la plateforme
La forme sera nivelée et dressée suivant les profils en long et en travers du projet de terrassement.
D’autre part, en tout point de la plate forme :
Les irrégularités en profil en long doivent être limitées de manière que sous une règle de trois
(3) mètres de long, la flèche reste inférieure à trois centimètres.
En tout état de cause, la surface de la plate forme doit être réglée de façon à ne présenter de
points bas où l’eau pourrait s’accumuler.
Il sera procédé au compactage du fond de la forme jusqu’à l’obtention en tout point d’une densité
sèche au moins égale à 95% de la densité sèche maximale obtenue à l’essai Proctor modifié, que la
route soit en déblai ou en remblai.
Plate-forme et forme seront réceptionnées avant tout approvisionnement de matériaux.
h. Epuisement
Les épuisements sont à la charge de l’entrepreneur qui devra prendre toutes dispositions utiles
pour éviter au maximum les dérogations pouvant être causées par les intempéries en cours de
chantier, les préparations de ces dérogations restent à la charge de l’entrepreneur quelle que soit
l’importance.
Les terrassements seront conduits suivant les règles de l’art et conformément aux règlements en
vigueur.
L’entrepreneur devra prendre toutes les dispositions nécessaires (barrage, garde-corps,
signalisation, éclairage, gardiennage, épuisement de la nappe, etc.) pour protéger efficacement son
chantier.
Les remblaiements seront exécutés après réception et conformes aux règles de l’art.
Les épaisseurs des couches et les pentes des dévers sont celles indiquées dans les plans d’exécution
et doivent être réceptionnés contradictoirement par des levés topographiques consignés dans le
cahier de réception topographique, à la charge de l’entreprise.
Les trottoirs compris dans l’emprise des voies exécutées au titre du présent marché seront nivelés
suivant les profils en travers types et les profils en long des voies. Le compactage sera celui prévu
pour les fonds de forme.
Les bordures trottoirs type T4 en béton préfabriqué seront scellées sur un béton de propreté dosé à
250 kg, d’une épaisseur de 0,10 m, lui même posé sur une fondation en T.V. 0/40 d’une épaisseur
de 0,10 m minimum. Ces bordures seront épaulées par du béton maigre.
Les joints auront 10 mm d’épaisseur maximale, ils seront serrés et lissés au fer.
Des éléments d’une longueur de 0,50 m seront utilisés dans les tronçons courbes. Ces éléments de
0,50 m seront préfabriqués. Toute bordure cassée sera refusée.
La tolérance pour faux alignement en plan ou en hauteur est de 1 cm par rapport à la ligne de pose.
Les bordures types I2, T4 et P1 répondent en général à la classe de résistance d’un béton n°4 (350
kg) :
Charges de résistance à la flexion : I2 et P1 > 31,5 KN
T4 > 48,0 KN
Les trottoirs compris dans l’emprise des voies exécutées au titre du présent C.P.S. seront nivelés et
compactés suivant les profils en travers types et les profils en long des voies. Le remblaiement se
fera au moyen de terres sélectionnées d’un indice de plasticité inférieur à 20 ; le compactage sera
poursuivi jusqu'à obtention d’une densité égale à 95% de la densité Optimum Proctor.
a. Composition
Les compositions des enrobés et en particulier les dosages en liants et fillers sont déterminés en
même temps que la composition granulométrique, dans les conditions précisées dans le présent
CCTP.
La teneur en filler d’apport sera comprise entre 5 et 9% du poids de matériaux secs.
Les résultats des essais présentés par l’entrepreneur à l’appui de ses propositions devront posséder
les caractéristiques minimales suivantes :
L’essai de stabilité L.C.P.C (compression immersion) devra donner une résistance à la
compression au moins égale à 45 kg/cm avant immersion et le rapport avant et après
immersion devra être au moins de 0,7, le pourcentage des vides de l’éprouvette L.C.P.C devra
être compris entre 6 et 10 %.
La stabilité à l’essai Marshall sera supérieure ou égale à 850 kg le fluage devra être inférieur à
b. Fabrication
La centrale d’enrobage sera d’un type ayant un débit minimal horaire de vingt cinq (25) tonnes pour
une humidité moyenne des agrégats de 4%, elle devra permettre :
Le séchage des agrégats à moins de 0,5 % d’humidité.
Le chauffage de ces agrégats à la température minimale de 110°C et maximale de 160° C.
Le chauffage du liant à une température qui ne devra jamais dépasser 160°C.
Un dosage en bonne proposition en poids ou en volume des agrégats et du liant.
Enfin, le malaxage des agrégats et du liant assurant un enrobage parfait.
Les températures devront pouvoir être contrôlées à l’aide de pyromètres installés par
l’entrepreneur sur ses appareils et dûment étalonnés.
Dans le cas d’une centrale continue, l’entrepreneur fournira à l’ingénieur avant le début du chantier
les courbes d’étalonnage de la pompe à bitume correspondant aux différents pignons. Le réglage de
la trappe de dosage des agrégats se fera à l’aide d’un pont bascule ou de tout autre dispositif
satisfaisant, l’entrepreneur devra refaire ce réglage toutes les fois que l’ingénieur le jugera utile.
Dans le cas d’une centrale discontinue, l’entrepreneur fournira sur le chantier les poids étalonnés
permettant la vérification des balances.
Le sécheur doit être capable de chauffer les granulats de façon à obtenir une teneur en eau limite
d’un demi pour cent « 0,5 % », la température à atteindre devant être la température maximale
fixée pour le chauffage du liant. Toute précaution doit être prise pour que cette température ne soit
pas dépassée afin d’éviter tout risque de brûlage du liant. A cet effet, la centrale doit être munie
d’un appareil de mesure placé de telle sorte qu’il indique la température du granulat avant l’entrée
dans le malaxeur.
La température de l’enrobé dans le camion ne devra pas tomber au dessous de 120° C au moment
du remplissage.
Les contrôles de fabrication sont à la charge de l’entrepreneur et sont effectués conformément aux
indications ci-après :
Porte sur la courbe granulométrique des mélanges réalisés avec les diverses fractions
granulométriques réceptionnées selon les modalités de l’article 2.3 ci-dessus.
Ce contrôle aura lieu à la demande de l’ingénieur responsable des travaux.
Contrôle en laboratoire :
On prélèvera à la sortie du malaxeur par 200 T d’agrégats cinq échantillons d’un (1) kilogramme à
l’intervalle de dix (10) minutes. L’échantillon moyen sera prélevé après malaxage de ces cinq
kilogrammes d’enrobé sur plaque chauffée. Ce prélèvement sera fait contradictoirement avec
l’entrepreneur.
L’écart moyen entre les dosages mesurés et le dosage théorique devra être inférieur en valeur
absolue à 0,4 % du poids de l’agrégat.
Contrôle sur les quantités journalières mises en œuvre :
Afin de vérifier le fonctionnement normal du poste d’enrobage après chaque journée de
fabrication, la teneur en liant moyenne sera calculée en rapportant la quantité du liant consommée
mesurée par jaugeage des citernes, au tonnage d’enrobés fabriqués.
e. Répandage
f. Compactage
Le plan de marche de chaque engin en vue d’assurer un nombre de passes aussi constant que
possible en chaque point de tapis d’enrobés.
La vitesse de marche de chaque engin.
La pression de gonflage des pneumatiques, celle-ci pouvant varier entre 3 et 9 bars.
La température de répandage.
La méthode proposée sera satisfaisante si elle permet d’obtenir de façon courante, 100 % de la
compacité L.C.P.C de référence.
Le contrôle courant sera exécuté par la suite à raison d’un contrôle par lot de 20 ml de chaussée.
g. Surfaçage
La vérification de la régularité de surfaçage sera faite dans les deux sens de façon telle que la flèche
maximale mesurée par rapport à une règle de 3,0 m dans le sens longitudinal et transversal soit
inférieure à cinq millimètres (5mm).
Toute section dont le surfaçage ne sera pas conforme à la prescription ci-dessus sera reprise par
l’entrepreneur à ses frais suivant un procédé agréé par l’ingénieur de façon à obtenir le résultat
prescrit.
Ces ouvrages seront exécutés en béton armé, vibré classe C30/37, consistance pastèque : indice
dimensionnel 2, en ciment CPJ 45 avec un dosage minimum de 350 Kg par mètre cube de béton mis
en place, sans enduit intérieur. L’épaisseur max des murs et du radier étant de vingt cm (0,20 m) ou
selon les exigences du concessionnaire des réseaux.
L’entrepreneur exécutera, sous son entière responsabilité, tous les travaux topographiques nécessaires pour
implanter exactement les ouvrages à construire. Il soumettra à la Maîtrise d’œuvre, les méthodes qu’il envisage
appliquer pour ces travaux.
Avant l’ouverture des travaux, l’entrepreneur vérifiera, en présence du Maîtrise d’œuvre ou d’un de ses
représentants, le plan général d’implantation. L’entrepreneur est responsable de la conservation des repères, si en
cours des travaux, certains d’entre eux sont détruits, il doit en remettre d’autres, sous sa responsabilité et à ses frais.
Il établit, s’il y a lieu, des repères secondaires et effectuera les repiquetages nécessaires.
Les travaux de topographie à la charge de l’entrepreneur comprennent également l'implantation et le nivellement
des collecteurs et des axes des différentes voiries.
* Précontrainte :
- contrôle de la mise en place dans les coffrages 3 jours
- contrôle de la mise en tension 3 jours
- épreuve de convenance du coulis 1 semaine
- contrôle de l'injection 3 jours
* Epreuves de convenance des bétons 1 semaine
* Mise en œuvre des bétons 1 semaine
* Mise en fabrication des corniches et des barrières 1 semaine
* Pose des joints de chaussée 1 semaine
Les délais sont comptés soit en semaine (s), soit en jours ouvrés (j).
Le contrôle doit faire la preuve que l'ouvrage dans tous ses détails est conforme aux clauses du
marché (matériaux, mise en œuvre, etc.).
Le tableau ci-dessous fournit une liste minimale des essais de laboratoire et des contrôles in-situ à
réaliser par l'Entrepreneur (intervention d'un laboratoire agréé, d’un géomètre agréé, etc.).
Sables
E.S 10 % ou VB 0/s x
Module de finesse x
Granulométries x
Teneurs en fines x
Essai calorimétrique x
Friabilité x
Absorption d’eau x
Essai colorimétrique négatif (matières organiques) x
Teneur en soufre x
Teneur en sulfate x
Teneur en chlorure x
x
Gravillons
L.A. x
Granulométries x
Propreté x
Aplatissement x
Eléments coquillers x
Coefficient d’homogénéité x
Absorption d’eau x
Teneur en soufre x
Teneur en sulfate x
Teneur en chlorure x
Fillers et sablons
Granulométries x
Propreté x
Analyses X
FOUILLES ET PURGES
X
Fonds de fouilles et de purges
REMBLAIS DE SUBSTITUTION, DE FOUILLES ET REMBLAIS
CONTIGUS
- Compacité x
- Essais de plaque x
A ces essais et contrôles s'ajoutent la liste non limitative des contrôles et mesures suivantes :
Les contrôles visuels ;
Les contrôles de réception de tous les matériaux et produits ;
Les contrôles de conformité des produits et composants homologués ou normalisés
(vérification du marquage, fourniture des fiches originales d’homologation ou normalisation,
etc.) ;
Le contrôle de l'application des chapes ;
Les contrôles topographiques et géométriques ;
Le contrôle de la qualité du dossier de récolement ;
Le contrôle du montage des corniches et des joints de chaussée (réglage, étanchéité, etc.) ;
Le contrôle de la pose des appareils d'appui ;
Le contrôle des opérations de vérinage des tabliers des OA ;
L’auscultation dynamique des parties d’ouvrages pour lesquelles la résistance mécanique à la
compression n’a pas été obtenue ;
Les préparations et protections nécessaires au contrôle gammagraphique de l’injection des
câbles effectuées par le Maître d’œuvre ;
L’auscultation sonique des pieux ;
L’auscultation sonique des pieux, la mesure des coefficients de transmission, la gammagraphie
des câbles de précontrainte seront impérativement réalisées par des organismes spécialisés,
qui seront soumis à l’agrément du Maître d’œuvre.
Les prescriptions du Fascicule 65A du CCTG - Art.61 à 65 sont complétées comme suit :
Les armatures à haute adhérence et les ronds lisses devront satisfaire aux normes Marocaines.
Les dispositions des armatures en attente sont conformes à l'article 63.3 du fascicule 65A du CCTG.
En complément des stipulations de l’article 65.1 du fascicule 65A du CCTG, l’entrepreneur précisera
lors de la demande d’agrément les caractéristiques et la provenance des dispositifs de
raccordement des armatures de béton armé (manchons).
Il explicitera les dispositions adoptées pour assurer la protection contre la corrosion, en phase
provisoire.
Les transports et manutentions sont organisés et effectués de manière que les armatures ne
subissent pas d’altération (déformations permanentes accidentelles, blessures, souillures, rupture
d’assemblages).
Les armatures rondes et lisses seront exclusivement de la nuance FeE-235 telle que définie par la
norme NM 01.4.095 (Edition 2005).
Domaine d'emploi :
Les armatures à haute adhérence seront exclusivement de la nuance Fe E 500 telle que définie par
la norme NM 01.4.097 (Edition 2005).
Elles doivent être aptes au soudage.
Toutes les barres seront d'un diamètre supérieur ou égal à Six (6) millimètres et inférieur ou égal à
quarante(40) millimètres.
Ils devront être aptes au soudage.
Les armatures seront approvisionnées en longueur dont chacune ne devra pas être inférieur à 12m.
Elles devront être parfaitement propres, sans aucune trace de rouille non adhérente, de peinture,
de graisse, de ciment ou de terre.
Elles seront façonnées sur gabarits de façons à présenter exactement les longueurs et les formes
prévues par les dessins d’exécution. Elles seront coupées et cintrées à froid.
Les prescriptions du fascicule 65A du CCTG. Art.91-92 et 95 et du fascicule 65 du CCTG. Art. 23.2.3
et annexe T34.1 sont complétées comme suit :
Le P.A.Q. précise et définit les catégories, nuances et provenance des armatures et autres
accessoires de précontrainte.
Les armatures de précontrainte sont définies par les plans d’exécution.
Le tableau ci-après précise les caractéristiques des torons super T15S constituant les câbles :
Les armatures seront livrées sur le chantier recouvertes d'un produit de protection déposé par
l'usine productrice.
Pour toute durée de stockage supérieure à un mois l'Entrepreneur procédera au renouvellement
périodique de ce produit, qui sera soumis à l'agrément du Maître d'œuvre.
L'Entrepreneur procédera au moins une fois par mois à une visite de vérification de l'état des
armatures, en présence d'un représentant du Maître d'œuvre. Elle sera suivie d'un compte-rendu
écrit dressé sur-le-champ en présence du chef de chantier et du représentant du Maître d'œuvre, et
transmis dans un délai de sept (7) jours au plus au Maître d'œuvre, qui pourra imposer le rejet des
armatures défectueuses.
Résistance minimale
Désignation Dosage minimal en
caract. à la compression
Simplifiée ciment (kg/m3)
MPa
C30/37 400 30
C35/45 400 35
C40/50 400 40
[Link] : Ciments
a. Qualité et provenance
Afin de limiter les risques de fissuration du béton au jeune âge, l'utilisation de ciments CPJ
"rapides" de classe CPJ 45 R ou CPJ 55 R n'est pas autorisée.
Afin de conserver une homogénéité de l'aspect des parements, le choix des ciments ne pourra être
modifié au cours de l'exécution des travaux.
[Link] : Granulats
Par dérogation à l’article 72.2 du fascicule 65A du C.C.T.G., tous les granulats sont d’origine
naturelle et sont conformes aux spécifications de l’article 10 de la norme NF XP P18.540.
Ils auront les caractéristiques indicées ‘A’ , ‘B’ ou ‘C’ comme indiqué dans les tableaux ci-dessous qui
précisent les caractéristiques de chaque composant des granulats.
Le titulaire indiquera la provenance des granulats, leurs caractéristiques en regard de la norme
précitée ainsi que les fuseaux de régularité dans lesquels devront être contenues toutes les courbes
granulométriques issues des contrôles.
De plus les granulats devront satisfaire aux conditions ci-après :
a. Sables
Nature :
La nature physico-chimique des sables utilisés sera précisée dans la demande d’agrément présentée
par l’Entrepreneur au Maître d’œuvre.
Les sables d’origine marine seront interdits, s’ils ne permettent pas de respecter les quantités
maximales d’ions-chlore (Cl-) fixées par l’article 72.5 du fascicule 65A pour chaque classe de béton,
sauf si un lavage approprié peut permettre d’obtenir des bétons et mortiers satisfaisant aux dites
conditions. Dans ce cas, les dispositions nécessaires, soumises à l’agrément du Maître d’Œuvre,
devront être prévues par l’Entrepreneur.
Le tableau ci-après résume les caractéristiques des sables conformément à la norme XP P18-540 :
Catégories Catégorie exigée
Valeur
Caractéristiques Béton Autres
spécifiée A B C D
armé bétons
Granularité (Gr)
% passant à 2D Vsi 100 100 100 100
%passant à 1.58 D Vsi 99 99 99 99
% passant à D Vsi 85 85 85 85
A A
Vss 99 99 99 99
Fuseau de fabrication
FTP FTP FTP FTP
Essai
Matières organiques Essai colorimétrique négatif colorimétrique
négatif
Propreté
(PS) – Essai ES piston sur 0/2 à 10%
de fines Vsi 65 60 60 60
-Sable alluvionnaire et marin
A A
- Autres sables Vsi 60 50 50 50
ou
(VBO/D) valeur de bleu Vss 1 1 1 1
Légende :
NS : pas de spécifications mais la Fiche Technique de Produit (FTP) doit être renseignée
Vss : valeur spécifiée supérieure bornant le fuseau de régularité
Vsi : valeur spécifiée inférieure bornant le fuseau de régularité
e : étendue du fuseau de régularité
Ls : limite extrême supérieure bornant le fuseau de régularité
Li : limite extrême inférieure bornant le fuseau de régularité
(Les limites Li et Ls délimitent le fuseau de spécification)
b. Gravillons
Nature
Granularité
La granulométrie des bétons sera constituée de trois (3) classes granulaires au minimum, distinctes
mais contiguës (une (1) pour le sable et deux (2) pour les gravillons).
La limite supérieure D de la classe des plus gros gravillons sera égale à :
Béton armé : Dmax = 25 mm,
Béton de propreté : Dmax = 20 mm,
Gros Béton : Dmax = 35 mm,
Et la limite inférieure d de la classe du plus petit gravillon ne pourra descendre au-dessous de trois
(3) millimètres. La tolérance admise sur les deux limites de chaque classe granulaire sera de 10%.
Le tableau ci-après précise les caractéristiques des gravillons conformément à la norme XP P 18-
540 :
Granularité (Gr)
- % passant à 2D
Vsi 100 100 100 NS
- % passant à 1.58 D
Vsi 99 99 99 NS
- % passant à D
Li/Ls 80/99 80/99 NS
e 15 15 19 19
- % passant à (d+D)/2 B C
Li/Ls 25/75 20/80 20/80 NS
(si D 2.5 d)
e 35 40 40 40
- % passant à d
Li/Ls 1/20 1/20 NS
e 15 15 19 19
% passant à 0.63 d
Vss 5 5 5 NS
Propreté (P)
- gravillon de roche
Vss 3 3 3 3
massive, alluvionnaire
A A
et marin d’IC50 si
VBF10
Vss 1.5 1.5 1.5 1.5
- autres gravillons
Aplatissement (A) (*) Vss 20 30 30 40 B B
Eléments coquilliers
Vss 5 10 10 20 B B
(Cq)
(*) Pour les gravillons ayant un D inférieur ou égale à 10 mm, la catégorie exigée est baissée d’une
classe.
Légende :
NS : pas de spécifications mais la Fiche Technique de Produit (FTP) doit être renseignée
Vss : valeur spécifiée supérieure bornant le fuseau de régularité
Vsi : valeur spécifiée inférieure bornant le fuseau de régularité
e : étendue du fuseau de régularité
Ls : limite extrême supérieure bornant le fuseau de régularité
Li : limite extrême inférieure bornant le fuseau de régularité
(Les limites Li et Ls délimitent le fuseau de spécification)
(*) le degré de réactivité des granulats doit correspondre à un niveau de prévention B selon le
document du LCPC (Laboratoire central des ponts et chaussées) relatif aux recommandations pour
la prévention des désordres dus à l’alcali-réaction (édité en 1991 et complété en 1994).
c. Fillers et sablons
Granularité Vss 99 Li 80 Li 70
Vsi 100
F4 Vsi 85 e 10 e 10
(1) suivant prEN 933-9, la valeur de bleu des fillers VBF est mesurée sur la fraction
0/0,125 mm, elle est exprimée en grammes de bleu pour 1 Kg de filler sec.
Vss 10 10 10 FTP
%passant à 0,08
mm
Propreté
Légende :
NS : pas de spécifications mais la Fiche Technique de Produit (FTP) doit être renseignée
Vss : valeur spécifiée supérieure bornant le fuseau de régularité
Vsi : valeur spécifiée inférieure bornant le fuseau de régularité
e : étendue du fuseau de régularité
Ls : limite extrême supérieure bornant le fuseau de régularité
Li : limite extrême inférieure bornant le fuseau de régularité
(Les limites Li et Ls délimitent le fuseau de spécification)
Agrément
Une épreuve préalable portant sur l’ensemble des caractéristiques spécifiées est effectué par le
contrôle de l’entreprise sur un échantillon représentatif de la production proposée.
Les résultats sont transmis au Maître d’Œuvre avec la demande d'agrément.
La nature et la fréquence des essais de réception à la charge du contrôle de l’entreprise sont fixées
comme il suit :
Catégorie de béton
Caractéristiques
Fc28 < 30 MPa Fc28 30 MPa
Equivalent de sable 500 m3 250 m3
Granularité des sables 1000 m3 500 m3
Propreté des gravillons 1000 m3 500 m3
Granularité des gravillons 2000 m3 1000 m3
Toute livraison dont le volume serait inférieur aux seuils précités fera l’objet d’un contrôle de
réception portant sur l’ensemble des caractéristiques susvisées.
Les volumes indiqués ci-dessus sont des maximums qui pourront être abaissés par le Maître
d’Œuvre, en cours de travaux, en fonction de la sensibilité du granulat à la caractéristique spécifiée.
En cas de résultats négatifs d’un essai effectué par application des paragraphes ci-dessus, le Maître
d’Œuvre fera procéder à deux contre-essais. Si le résultat de l’un des contre-essais n’est pas
satisfaisant, les matériaux correspondants sont rejetés, dans le cas contraire, ils sont acceptés.
Essais facultatifs
Le Maître d’Œuvre pourra, par ailleurs, faire effectuer à ses frais tous autres essais, notamment :
Pour les sables pour mortier et bétons :
Module de finesse
Essais colorimétrique
Teneur en chlorure pour les sables d’origine marine
[Link] : Adjuvants
Les stipulations de l'article 72.4 du fascicule 65A du CCTG sont seules applicables.
Le Maître d’Œuvre en début d’utilisation fait effectuer contradictoirement un prélèvement
conservatoire sur chaque adjuvant.
Les granulats doivent faire l'objet d'une étude de qualification suivant les dispositions de la norme
NF P 18.542, comprenant notamment l'analyse pétrographique par un "pétrographe qualifié"
possédant une expérience du béton.
Dans le cas de sable fillérisés, les fillers doivent être qualifiés séparément des sables vis-à-vis de
l’alcali-réaction lorsque la granulométrie du filler correspond à la coupure 0-0,315mm, par l’essai
cinétique visé par la norme P18-589.
Les fillers siliceux ne sont admis que sous réserve que la formule de béton proposée satisfasse à un
critère de performance (essai de gonflements) conformément aux prescriptions du chapitre 6 des
« recommandations pour la prévention des désordres dus à l’alcali-réaction » du L.C.P.C. de juin
1994.
Les granulats pour mortiers et bétons devront avoir le niveau de qualification « B » vis à vis de
l’alcali-réaction.
Les teneurs en alcalins-actifs (cas des granulats PR, PRP et NR) en sulfates et en chlorures doivent
être communiquées au Maître d’Œuvre en même temps que la fiche technique du produit (FTP).
Les granulats doivent être non réactifs (N.R.). Toutefois, des granulats potentiellement réactifs à
effet de pessimum (P.R.P.) peuvent être utilisés sous réserve que les deux conditions du chapitre 9
Les prescriptions du fascicule 65A du CCTG - Art. 73 et 65 - Art.24.3.1 sont complétées comme suit :
Le titulaire définit les compositions des bétons ainsi que leurs conditions de fabrication, de
transport et de manutention.
Fabrication :
Le béton sera fabriqué par une centrale unique appelée "principale" de niveau d'équipements 3.
En cas de recours à une centrale de chantier, l'installation sera implantée en un point permettant
d'alimenter l'ouvrage sans difficulté avec une capacité au moins égale à trente cinq (35) m3/heure.
Toute centrale de production sera équipée d'un malaxeur et d'un dispositif d'enregistrement des
différents paramètres.
Manutention :
Les prescriptions du fascicule 65A du CCTG Art. 75, 76 et 77 et 65 annexe T 24.4 sont complétées
comme suit :
Les épreuves à la charge de l'Entrepreneur dans le cadre de son contrôle sont réputées rémunérées
par les prix du béton.
Tous les bétons soumis aux épreuves d'étude devront subir des épreuves de convenance.
Ces épreuves de convenance seront en totalité à la charge de l'Entrepreneur, comme l'autorisent
les articles 22 et 77.1 du fascicule 65A du CCTG. Celles-ci seront conduites et interprétées
conformément à l'annexe T24.4 du Fascicule 65 du C.C.T.G.
Par ailleurs, l'Entrepreneur devra exécuter sur le chantier des bétons témoins qui serviront
notamment de témoin pour les contrôles d'homogénéité des teintes et d'aspect des parements
prévus au Fascicule 65A du [Link].G. Ils permettront en outre de vérifier que les modes opératoires et
moyens de transport prévus pour le bétonnage sont bien compatibles avec les formulations
retenues, notamment en ce qui concerne la consistance du béton frais.
Les résultats des épreuves de convenance à 28 jours devront être communiqués au Maître d’œuvre
au moins quinze jours avant la mise en œuvre prévue des ouvrages correspondants ; les résultats à
sept (7) jours devant obligatoirement être communiqués dans les 48 heures de la réalisation de
l'essai.
Si les granulats sont potentiellement réactifs (P.R.), l’épreuve de convenance intègre la réalisation
des essais visés par les chapitres 5, ou 6, ou 8 des « Recommandations pour la prévention des
désordres dus à l’alcali-réaction » du L.C.P.C. de juin 1994. La réalisation de ces essais est à la charge
de l’entrepreneur.
Le gonflement doit être inférieur à 200µm à 5 mois.
Les épreuves de contrôle incombent à l'Entrepreneur par dérogation au fascicule 65A du C.C.T.G. La
confection, le marquage, la conservation et le transport des éprouvettes jusqu'au laboratoire sont à
la charge de l'Entrepreneur.
Les épreuves de contrôle seront conduites et interprétées conformément à l'Article 77.2 du
fascicule 65A et à l'annexe T24.4 du Fascicule 65 du C.C.T.G.
La fréquence de contrôle des résistances des bétons est de 50 m3.
Dans le cas où les granulats ont été qualifiés de potentiellement réactifs, le Maître d’Œuvre peut
faire effectuer par lot, un essai de gonflement visé par le chapitre 6 des « Recommandations pour la
prévention des désordres dus à l’alcali-réaction » du L.C.P.C. de juin 1994. Le gonflement doit être
inférieur à 200m à 5 mois.
Les produits devront être agréés par le Maître d’Œuvre. Etant précisé que l’utilisation de l’antisol E
n’est pas autorisée.
Dans tous les cas, le produit de cure ne devra pas laisser de traces incompatibles avec l'aspect
esthétique des parties vues des ouvrages.
L'Entrepreneur devra en particulier veiller à ce que la teinte du béton ne soit pas altérée par
l'utilisation du produit de cure.
Les bois de blindage, coffrage échafaudage et supports sont choisis par l'Entrepreneur
conformément à la norme NFB 52001, dans les catégories correspondant aux contraintes calculées.
6.6.2 : CONTREPLAQUE
En cas d'emploi de panneaux de contreplaque pour le coffrage, la qualité choisie sera du type à
imprégnation spéciale pour béton. L'épaisseur minimale des panneaux sera de 15 mm pour les
surfaces non vues et de 20 mm pour les parements soignés simples.
6.7.1 : GENERALITES
Les prescriptions du chapitre VIII du Fascicule 65A du CCTG relatif aux composants sont applicables.
Sauf exceptions explicitement prévues dans les paragraphes du présent article toutes les pièces
métalliques oxydables, y compris les dispositifs de fixation seront protégées par un complexe de
peintures.
Les dispositifs de sécurité seront conformes aux prescriptions du document guide GC77 du SETRA
révisé par le guide technique GC - garde-corps de septembre 1999.
Toute la boulonnerie des dispositifs de fixations sera protégée à l'aide du procédé
"comprigum/capgum" ou similaire conformément aux indications de la note d’information n°5 du
SETRA.
Garde-Corps :
La mise en œuvre du garde-corps sera conforme aux prescriptions du guide technique GC pour les
garde-corps du SETRA de septembre 1999 et à la norme XP P 98-405 d’avril 1998.
Ils seront conformes aux plans d'exécution et protégés contre la corrosion.
a. Implantation :
L'Entrepreneur sera tenu de vérifier avant tout commencement de fabrication que les tiges de
scellements (si elles sont déjà scellées pour la pose du garde-corps) ou les trous de scellement sont
conformes aux détails d'implantation figurant sur les dessins d'exécution du gros œuvre. Le
serrurier (fournisseur ou sous-traitant de l'Entrepreneur) dressera les dessins d'exécution des
garde-corps à partir du relevé d'implantation. Ces dessins seront soumis au visa du Maître d’œuvre.
b. Fabrication :
L'Entrepreneur procédera au filage, au moulage, au découpage et à l'assemblage de tous les
éléments, de manière que tout montant soit vertical après la pose. En cas de courbe de faible rayon,
la lisse et les sous-lisses seront cintrées de manière à respecter la tolérance de pose prévue.
Les garde-corps seront exécutés par panneaux élémentaires ne dépassant pas 6 mètres, assemblés
par manchonnage.
c. Pose :
La tolérance de faux aplomb est de cinq (5) millimètres sur la hauteur des montants. La tolérance de
faux alignement en plan ou en hauteur est de 1 cm.
Le surfaçage du béton de scellement sera soigné de telle sorte que l'eau ne puisse y séjourner à
l'encastrement des montants.
d. Traitement anticorrosion
Les stipulations du fascicule 56 du CCTG “ protection des ouvrages métalliques contre la corrosion ”
sont applicables. Pour l’application des dispositions de ce fascicule, il est précisé que :
Les ouvrages à protéger sont classés dans la catégorie 3 (structures légères et équipements
dont les éléments constitutifs ont une épaisseur inférieure à 4 mm);
Le procédé de protection anti-corrosion est du type peinture sur acier mis à nu par projection
d’abrasif;
Le système de peinture est du type C (non homologué). Il est soumis à l’approbation du Maître
d’œuvre.
La protection comporte les opérations successives suivantes :
Préparation de la surface par :
o nettoyage,
o décapage par projection d’abrasif par voie sèche,
o dépoussiérage.
Mise en œuvre de la peinture par l’application au minimum de trois (3) couches :
o une couche primaire antirouille indépendante de celle passée éventuellement en atelier
o une couche de liaison
o une couche de finition, dont la teinte est choisie par le Maître d’œuvre.
Scellé en place sur une paroi verticale accessible, ce type de repère est en fonte afin d'avoir une
bonne pérennité et sa résistance est renforcée par une armature interne en acier. Il porte une
pastille hémisphérique et est recouvert après pose d'une couche de peinture au minium de plomb
(sauf la pastille).
b. Repère type "rivet" ou "R"
Rivet à tête hémisphérique utilisé pour le nivellement des surfaces horizontales. Scellé en place ce
repère est en métal inoxydable (bronze ou laiton par exemple). La tête doit émerger de deux
centimètres du béton environnant. Les repères seront signalés par un rond de peinture rouge.
c. Cible type « C »
Ce type de repère destiné aux contrôles de verticalité est fixé sur une paroi verticale difficilement
accessible. Il est en fonte émaillée et se fixe à la colle « époxy » ou par un système à proposer à
l’agrément du Maître d’œuvre.
d. Bornes et repères fixes
Béton B25 coulé pleine fouille pour la fondation, coffré pour la borne proprement dite, le rivet est
scellé au moment du bétonnage et sa longueur est de dix (10) centimètres.
Les repères fixes seront des colonnes type «E.D.F» avec une semelle de 1,00 m x 1 ,00 m x 1,00 m et
un fût de 0,30 m x 0,30 m de hauteur 1,30 m.
Les modèles des repères et bornes seront soumis à l'agrément du Maître d’œuvre.
La fourniture et la pose des repères, cibles et bornes sont à la charge de l’entrepreneur.
6.7.4 : COUVRE-JOINTS
Les couvre-joints sont constitués de tôles métalliques pliées, en aluminium, de trois (3) millimètres
d'épaisseur minimum.
Ils sont fixés aux maçonneries à l'aide de chevilles à expansion traitées anticorrosion.
L’étanchéité des tabliers sera constituée par une feuille préfabriquée monocouche conforme aux
spécifications de l’article 6 du fascicule 67, titre premier du CCTG et du STER 81 (chapitre IV).
Le complexe d’étanchéité comprend :
Une couche d’imprégnation ;
Un niveau de collage qui est constitué par le bitume soit d’apport, soit de fusion partielle de la
feuille ;
La feuille d’étanchéité proprement dite ;
La protection incorporée à la feuille sous forme de gravillon répandu sur la face supérieure.
Les produits destinés au complexe d’étanchéité seront soumis à l’agrément préalable du Maître
d’Œuvre.
Des essais de contrôle, à la charge de l’Entrepreneur seront effectués conformément aux
La partie d'ouvrage en contact avec l'eau recevra une chape d'étanchéité constituée :
d'une couche d'accrochage constituée par un enduit bitumineux d'imprégnation à froid au
dosage de deux cents (200) à deux cent cinquante (250) grammes par mètre carré.
d'une feuille préfabriquée dont l'armature est imputrescible totalement adhérente au support -
comportant un surfaçage de conditionnement et de protection, mise en œuvre par fusion
superficielle de la sous-face.
d'une protection par un enduit au mortier de ciment de 5 cm d'épaisseur.
Les qualités des matériaux seront conformes aux stipulations du fascicule 67-titre 1er du CCTG-
Etanchéité des ponts routes, support en béton de ciment.
Les matériaux employés pour les caniveaux devront répondre aux spécifications du chapitre IV du
sous dossier E du STER81 relatif à la couche d’asphalte gravillonnée.
Des drains en acier inoxydable de type ressort hélicoïdal seront posés au droit des caniveaux fil
d'eau ainsi que sous trottoirs, enveloppés dans du papier kraft. Au droit de chaque joint de
dilatation les drains sont raccordés au dispositif d'évacuation des eaux du tablier.
Le type et la marque des joints de chaussée seront soumis à l'agrément du Maître d’œuvre. Les
joints proposés devront avoir fait l'objet d'un avis technique du SETRA ou d'un organisme similaire
du pays d'origine. Les joints de chaussée seront conformes aux plans d’exécution.
Les joints seront des joints étanches, à ancrages subverticaux et pose en feuillure l'utilisation de
joint normalement destiné à la réparation sur ouvrages anciens est exclue
Les capacités des joints sont celles fixées par les plans d'exécution.
Les qualités des matériaux constitutifs et les normes d'utilisation devront être conformes aux
spécifications des documents guides établis par le SETRA.
Les éléments métalliques seront protégés contre la corrosion par un système soumis à l'agrément
du Maître d'œuvre. L'entrepreneur devra fournir le C.C.P.U de l'acier utilisé pour les éléments
métalliques.
La liaison du joint à l'étanchéité du tablier de l'ouvrage sera conforme aux documents types du
SETRA. Le solin sera réalisé en asphalte gravillonné.
Le matériau de remplissage a la composition suivante :
Bitume naturel 40/50 : 80 kg
Filler : 265 kg
Sable 0/6 de silex ou de porphyre : 325 kg
Porphyre 2/5 : 330 kg.
Le scellement des joints sera effectué avec un micro-béton (MB35) soumis à l'agrément du Maître
d’œuvre.
Les joints situés sur les trottoirs et longrines supports de dispositifs de retenue seront des joints
Sont considérés comme fouilles ou purges les déblais exécutés à un niveau inférieur à celui :
des plates-formes et terrassements si ceux-ci sont exécutés préalablement aux appuis, avec
l’accord explicite du Maître d’Œuvre.
du terrain naturel décapé dans le cas contraire.
Sont considérés conventionnellement comme fouille, les déblais situés au-dessus du niveau de
fondation de l'ouvrage d'art, sur l'emprise de celle-ci, telle qu'elle est définie par les plans visés bon
pour exécution.
Sont considérés conventionnellement comme déblais de purges, les déblais situés au-dessous du
niveau de fondation de l'ouvrage d’Art :
Le comblement des hors profils, au-delà d’une tolérance de plus ou moins dix (10) centimètres,
sera effectué aux frais de l'Entrepreneur par un procédé proposé par l’Entrepreneur à l’accord
du Maître de l’œuvre ;
Le fond des fouilles sera convenablement réglé. La dérogation à cette règle pourrait être
obtenue dans des cas particuliers et après autorisation du Maître d’œuvre ;
Les fouilles seront protégées contre l’intrusion des eaux superficielles par des dispositifs
provisoires de collecte et d’évacuation : saignées, rigoles, fossés, merlons etc. ;
Les matériaux en provenance des fouilles, s'ils sont reconnus de qualité suffisante, seront
laissés à proximité des fouilles pour être éventuellement réutilisés au remblaiement. Dans le
cas contraire, ils seront mis en dépôt définitif aux frais de l'Entrepreneur ;
Les fouilles seront arrêtées provisoirement à 30 cm au-dessus du fond théorique. L'épaisseur
restante sera déblayée au dernier moment, immédiatement avant mise en œuvre du béton de
propreté ou du gros béton ou des remblais de substitution.
Avant tout coulage du béton de fondation ou mise en œuvre des remblais de substitution,
les fonds de fouilles seront réceptionnés par le Maître d’œuvre.
La fouille ne pourra être descendue au-delà du niveau théorique de fondation de l'ouvrage
qu'après agrément du Maître d’œuvre.
7.2.2 : EPUISEMENTS
Excepté dans le cas des fouilles pour réalisation d'un béton immergé BSE, les fouilles et remblais de
substitution seront exécutés à sec.
L'attention de l'Entrepreneur est attirée sur les risques de remaniement des sols d'assise par les
eaux. Il lui appartiendra de prendre toutes les dispositions permettant d'assurer l'assainissement
des fonds de fouille et d'éviter le remaniement des sols d'assise à savoir principalement :
Partout où cela sera jugé nécessaire par le Maître d’œuvre, réalisation de tranchées
périphériques avec puisards où seront descendus les pompes (l'épuisement direct du fond de
fouille par pompage sera interdit). Ces tranchées seront implantées à une distance suffisante
des fondations et des limites de purge afin d'éviter d'engager les caractéristiques du sol
d'assise. Ce type de disposition devra figurer sur les plans d'adaptation des ouvrages soumis au
visa du Maître d’œuvre.
Les matériaux pour remblais de fouilles et de substitution seront des matériaux tels que définis à
l'article 7.2 du présent CCTP.
Les matériaux de remblais sont expurgés des pierres dont la plus grande dimension excède 10 cm.
Ils seront mis en œuvre et compactés par couches élémentaires dont l'épaisseur, après compactage,
ne devra pas excéder vingt (20) centimètres.
Les caractéristiques des remblais devront satisfaire aux conditions minimales suivantes : densité
sèche du remblai en place supérieure à 95 % de l'O.P.M. et E.V.2 obtenu par essai de plaque
supérieur à 800 bars et k<2 si celui-ci est techniquement réalisable. .
Il sera exécuté par le contrôle de l’Entrepreneur :
Un contrôle de compacité pour 50 m3 de remblai.
Un essai de plaque pour 3 couches élémentaires de mise en œuvre.
L'Entrepreneur reprendra à ses frais les zones insuffisamment compactées.
La couche supérieure des remblais de fouilles sera réalisée avec un matériau imperméable.
L’entrepreneur doit prendre toutes dispositions pour assurer à ses frais, au niveau de la fondation,
le drainage et l’évacuation de l’eau en excès utilisée pour le compactage des matériaux de
comblement.
Cet article concerne l'étaiement des tabliers et de toute partie d'ouvrage coulée en place.
Les stipulations de cet article complètent celles du chapitre IV du Fascicule 65A du CCTG.
Dans le cadre du document d’organisation générale du Plan d’Assurance de la Qualité,
l’entrepreneur soumet à l’acceptation du Maître d’œuvre la désignation des personnes qui
assument le rôle de « Chargé des Ouvrages Provisoires »(COP), défini par l’article 42 du Fascicule
65A pour les ouvrages de génie civil.
Dans le cas général, le C.O.P. est une seule et unique personne de niveau minimum ingénieur junior.
Le C.O.P. doit être présent sur le chantier pendant toute la durée d’utilisation des ouvrages
provisoires, des matériels de montage et des matériels spéciaux concernés, depuis
l’approvisionnement des matériels jusqu’au démontage.
Outre les tâches prévues par les articles 42 et 43 du fascicule 65 A, le C.O.P. doit effectuer
personnellement les vérifications suivantes :
Vérification des dessins et notes de calculs des ouvrages provisoires de première catégorie. Ces
documents signés ou contresignés par le C.O.P. seront soumis à l’avis du Maître d’œuvre avant
tout commencement d’exécution. La transmission de ces éléments constitue un point d’arrêt ;
Vérification de l’état des matériels et matériaux constituant les ouvrages provisoires, les
matériels spéciaux et matériels de montage lors de leur approvisionnement, de leur utilisation,
de leur démontage et de leur réemploi. Les documents de suivi qu’il établit à cette occasion
sont transmis au Maître d’œuvre ;
Vérifications préalables à la mise en service des ouvrages provisoires, les matériels spéciaux et
matériels de montage. Ces vérifications sont récapitulées dans l’attestation qu’il rédige pour
certifier l’aptitude des ouvrages provisoires à la mise en service. La transmission de cette
attestation au Maître d’œuvre avant mise en charge constitue un point d’arrêt ;
Vérification des consignes d’utilisation des ouvrages provisoires, des matériels spéciaux et
matériels de montage. Celles-ci font partie du projet des ouvrages provisoires, des matériels
spéciaux et matériels de montage ; à ce titre elles doivent être vérifiées et contrôlées par le
C.O.P. avant d’être transmises au Maître d’œuvre ;
Vérification des mouvements d’ensemble et des déformations des ouvrages provisoires et
matériels de montage. Les documents de suivi qu’il établit seront transmis au Maître d’œuvre.
Enfin, le C.O.P. doit organiser les essais et épreuves des matériels spéciaux et des engins de
manutention, vérifier et contresigner les procès-verbaux d’essais. Ces procès-verbaux sont annexés
à l’attestation du matériel concerné. Là encore, la transmission de cette attestation constitue un
point d’arrêt.
En aucun cas, le C.O.P. ne se substitue à l’organisme de contrôle intervenant dans le cadre du
contrôle de l'entreprise, aussi bien au niveau des études (vérification des plans et notes de
calculs) qu’à l’exécution sur le site des ouvrages de première catégorie.
L'établissement des documents d'exécution nécessaires au projet des ouvrages provisoires sera
conforme aux règles visées dans l'article 31 du CCTG fascicule 65.
Le projet des ouvrages provisoires met en évidence la chaîne de transmission des efforts et justifie
la résistance de chacun de ses maillons conformément à l'annexe A.1 du Fascicule 65A du CCTG. Il
est établi conformément aux articles 43 et 48 du fascicule 65A. Ce projet inclut systématiquement :
La description précise des situations provisoires envisagées dans les justifications (combinaison
des charges, conditions d’appui..). Une attention particulière est portée aux situations
transitoires (décintrement, substitution d’appui…) ;
La justification de l’équilibre statique et celle du cheminement des efforts depuis le point
d’application des charges jusqu’aux points d’appui ou de fixation des ouvrages. Les hypothèses
relatives à la répartition des charges sont explicitées ;
L’évaluation des tassements, des déplacements d’ensemble et des déformations des ouvrages
sous la valeur probable des charges, aux points où il est prévu de les contrôler. La marche à
suivre pour l’exécution des mesures est indiquée lorsqu’elle a une influence sur les valeurs
mesurées ;
Le programme de bétonnage et les consignes de manœuvre.
Pour mesurer les tassements et les déformations des échafaudages, ainsi que les efforts auxquels ils
sont soumis, des dispositifs seront mis en place par l'Entrepreneur en des points soumis à
l'acceptation du Maître d’œuvre. Ces dispositifs devront permettre à tout moment de procéder de
façon précise au nivellement et à la mesure des efforts. Ces mesures seront effectuées par
l'Entrepreneur sous la surveillance du Maître d’œuvre.
Les étaiements sous charges de construction ne doivent pas subir de déplacement excédent deux
(2) cm en quelque point que ce soit depuis le début du bétonnage jusqu’au décintrement.
Les flèches maximales des cintres sous l’action du béton frais doivent être inférieures à l/2000+2
cm, où l désigne la portée du cintre, exprimée en centimètres.
Les prescriptions des articles 74.5 du fascicule 65A et 36.7 du fascicule 65 du CCTG sont applicables.
Le décintrement des ouvrages devra être exécuté à la date arrêtée par le Maître d’Oeuvre, compte
tenu des délais proposés par l'Entrepreneur et des résultats des essais d'information relatifs au
dernier béton de structure exécuté.
L'attention de l'Entrepreneur est attirée sur la clause de résistance minimum au décoffrage prévue
dans le présent CCTP.
Seuls les calages pour rattrapage de dimensions inférieures à 15 cm seront tolérés. Les empilages de
nombreuses cales sont interdits.
Les surfaces d'appui des ouvrages provisoires sur les ouvrages en béton seront éloignées d'au moins
10 cm de l'arête de béton la plus proche, cette distance pouvant être augmentée selon les
nécessités du calcul.
Pour l'appui des étaiements, le sol des plateformes sera compacté de manière à présenter les
caractéristiques minimales suivantes :
densité > 95 % de l'optimum Proctor modifié.
essai de plaque : EV2 > 80MPa avec K= EV2/EV1 <2
Les plateformes seront protégées du ravinement par les eaux pluviales.
La conception du cintre de la travée de rive devra tenir compte de la présence des remblais contigus
des talus au moment de la réalisation.
Il ne sera pas admis de faire reposer directement sur le terrain naturel, les appuis et étaiements de
la structure de l’ouvrage.
Pour garantir la limitation des tassements de fondation des ouvrages provisoires, l’entrepreneur
pourra avoir recours, à ses frais et sans plus value, à des systèmes de fondations semi-profondes ou
profondes.
Pour être certain du bon centrage des efforts et ainsi limiter les risques de torsion et de
déversement, le contact entre 2 fers en I ou H se fera par l’intermédiaire d’un plat soudé de 30 x 20
mm ou par un rond lisse 20 soudé.
L'appui des palées dans les talus des remblais contigus sera interdit.
L'Entrepreneur sera tenu d'apporter à ses frais à l'échafaudage, les modifications qui seraient
prescrites en cours de travaux par le Maître d’œuvre, en cas de constatations de dispositions
susceptibles de nuire à la sécurité ou à l'obtention de la qualité requise.
Les ouvrages provisoires de première catégorie doivent être soumis au contrôle d’un organisme
agréé par le Maître d’œuvre.
L’objet de ce contrôle porte sur les points suivants :
Les études (plans, notes de calcul, dispositions constructives, phasages de montages et
démontages etc.) ;
L’exécution sur site (vérification de conformité du montage) ;
La validation de la géométrie de l’étaiement par rapport aux dessins d’exécution.
Ce contrôle sera concrétisé par un rapport de synthèse récapitulant tous les documents concernant
les études.
Tous les documents ainsi que ce rapport de synthèse seront signés ou contre signés par le C.O.P. qui
le transmettra ensuite à l’avis du Maître d’œuvre.
En ce qui concerne l’exécution sur le site, l’organisme de contrôle agréé produira un procès-verbal
de réception constatant la cohérence entre les études et la réalisation.
Les matériels spéciaux non classés dans les ouvrages provisoires feront l'objet d'épreuves statiques
et dynamiques à la charge de l'Entrepreneur sous le contrôle d'un organisme habilité à la charge de
l'Entrepreneur et soumis à l'agrément du Maître d’œuvre. Le programme de ces épreuves sera
agréé par le Maître d’œuvre qui sera destinataire du rapport établi.
Tous les cintres de fabrication propre à l'entreprise sont considérés comme des ouvrages spéciaux.
Les coffrages et parements sont régis par les dispositions du fascicule 65A du CCTG - Chapitre V -
complétées comme il suit :
Les parements des ouvrages seront des catégories suivantes définies à l'article 52 du fascicule 65A
du CCTG.
Il ne s'agit pas de parements au sens du fascicule 65A. Le type de coffrage correspondant concerne
les parties enterrées telles : les semelles, les raidisseurs sur semelles, les poteaux et murs de front
des culées noyées dans le remblai, les dalles de transition, les radiers des PICF, les faces côté terre :
des murs garde-grèves, chevêtres et murs en retour des culées, des murs de soutènement, des
piédroits des PICF et PIPO. Ces surfaces sont soumises à des exigences de précision dimensionnelle.
Il s'agit de tous les parements vus tels : les dalles, les traverses, les faces vues : des chevêtres, murs
garde-grèves, murs de front, et murs en retour des culées, des murs en ailes, des murs de
soutènement, des fûts des piles, des piédroits des PICF et PIPO, les bossages etc.
Ces surfaces sont soumises à des exigences de qualité d’aspect et de précision dimensionnelle.
Toutes les réservations, en particulier pour tenue des coffrages, dispositifs de stabilisation en
construction, brelages provisoires, qu'elles soient apparentes ou cachées une fois les ouvrages
terminés, qu'elles soient ouvertes sur l'extérieur du béton ou internes à celui-ci une fois l'ouvrage
terminé devront être systématiquement remplies par béton, mortier ou coulis pour éviter toute
7.4.4 : BADIGEON POUR PAROIS EN CONTACT AVEC LES TERRES (BETONS ENTERRES)
Le badigeon est constitué de goudron désacidifié, de bitume à chaud ou d’une émulsion non acide
de bitume. La composition de ce badigeon est soumise à l’acceptation préalable du Maître d’œuvre.
Son épaisseur minimale est de 1mm.
La livraison, le transport et la manutention sont effectuées en respectant les indications des articles
92.2 et 92.3 de l’additif au fascicule 65A du C.C.T.G. Les produits sont préparés et mis en œuvre
conformément aux indications de la fiche technique du fabricant.
Les prescriptions générales de l’article 74.1 du fascicule 65A du CCTG sont complétées comme suit :
La mise en place des bétons courants employés comme bétons de propreté ou Gros bétons,
sera parachevée par damage. Les autres bétons devront être vibrés dans la masse.
Dès que la hauteur de chute du béton dépassera 1.50m (un mètre cinquante centimètres),
l’emploi d’un tube plongeur sera obligatoire pour éviter la ségrégation du béton par les
armatures.
L'autorisation de bétonnage, donnée par le Maître d’œuvre, constitue un point d'arrêt. Le
bétonnage ne pourra être entrepris que lorsque la réception du ferraillage aura été prononcée
par le représentant du Maître d’œuvre.
Les prescriptions générales de l’article 74.2 du fascicule 65A du CCTG sont complétées par ce qui
suit :
Seuls les vibrateurs à fréquence élevée (supérieur à 12 000 oscillations/mn) seront autorisés.
L’entrepreneur devra constamment disposer sur le chantier d’un assortiment de vibrateurs en état
de marche.
La vibration externe pourra être autorisée en cas d'utilisation de moules métalliques ;
l'Entrepreneur précisera alors :
La zone de vibration.
L'emplacement et le nombre de vibreurs.
Le type et les caractéristiques des vibreurs.
La durée d'action des vibreurs.
Tous ces paramètres seront validés au cours de l’épreuve de convenance prévue au même article
74.2 du fascicule 65A du CCTG.
Les prescriptions générales de l’article 74.3 du fascicule 65A, y compris son commentaire, sont
complétées comme suit :
Chaque phase de bétonnage devra être effectuée sans interruption ni reprise.
Fondations profondes :
Toute reprise de bétonnage est interdite sur la hauteur des pieux ou barrettes. L'Entrepreneur
devra prévoir le matériel de secours et les moyens nécessaires pour éliminer tout risque
d'interruption.
Aucune reprise de bétonnage ne sera autorisée sur les fûts de pile, les chevêtres des culées et les
semelles ni dans la zone d’encastrement dans le mur garde-grève des consoles courtes support de
dalle de transition.
Les reprises verticales entre chevêtres des culées et murs en retour sont interdites.
Toute reprise sera repiquée à vif.
Une cure très soignée après décoffrage sera réalisée sur le béton avec la durée nécessaire, de façon
à éviter une fissuration ou une micro-fissuration précoce, en empêchant une dessiccation
prématurée et en assurant ainsi une bonne réaction d’hydratation entre le ciment et l’eau interne
de la peau du béton.
Les procédures d’exécution de cette cure, décrites dans le programme de bétonnage, tiendront
compte, sur le plan des méthodes et de la durée, des prescriptions de l’article 74.6 du fascicule 65A
du CCTG.
La cure par humidification sera préférée à l'utilisation d'un enduit temporaire imperméable, en
particulier pour toutes les surfaces planes.
Dans le cas d'utilisation d'un enduit, le produit utilisé devra être titulaire de la marque NF ou
équivalente.
L'Entrepreneur devra indiquer au préalable, dans le programme de bétonnage qu'il soumet au visa
du Maître d’œuvre, le processus de mesure qu'il propose pour la détermination de cette résistance
: nombre et emplacement des mesures d'auscultation, matériel et personnels affectés aux mesures,
règles d'interprétation des résultats obtenus.
7.6.8 : DELAI MINIMUM POUR DECOFFRAGE
Pour limiter la fissuration de béton au jeune âge, il est fixé un délai minimum de séchage avant
décoffrage.
Ce délai ne sera pas inférieur à soixante douze (72) heures.
Le traitement des parements est régi par les dispositions du Fascicule 65A du CCTG Chapitre V et de
l'annexe T.38.1 du fascicule 65 du CCTG.
L'attention de l'Entrepreneur est attirée sur le fait que le Maître d’œuvre apporte un grand intérêt à
l'uniformité des teintes et aspects des parements.
Il est rappelé que les teintes de béton dépendent énormément des facteurs ci-dessous :
Huile de démoulage : qualité, quantité mise en œuvre, uniformité de l'épaisseur du film ;
Vibration : mise en vibration des armatures par les vibreurs à main ;
Durée du coffrage : la noirceur du béton est fonction de la durée de fermeture du moule ;
Température du béton : un béton chaud est plus sombre ;
Conditions de stockage : attention aux tâches de rouille, aux empreintes des calages.
En cas d'hétérogénéité des teintes, les parements défectueux seront, aux frais de l'Entrepreneur,
peints après nettoyage et dégraissage par lessivage.
Des essais préalables de teintes seront effectués sur des panneaux de dimensions convenables et
du même béton que celui à peindre :
Le produit utilisé et la teinte seront choisis par le Maître d’œuvre après ces essais ;
La peinture sera appliquée en trois (3) couches ;
L'uniformité de la teinte des parements devra être réalisée lors de la réception définitive.
Aucun nid de cailloux ne sera toléré. Par ailleurs, les parements ne devront présenter aucun des
défauts suivants : Arêtes mal dressées ou épaufrées, empreintes de panneaux de coffrage, traces de
laitance dures, déformations de coffrage, fissures, bulles d'air apparentes, reprises visibles de
bétonnage.
Il est notamment interdit de laisser en attente des trous non prévus sur les dessins d'exécution ou
de refouiller un panneau de béton exécuté.
L'emploi d'éléments noyés dans le béton et destinés à solidariser des éléments d'échafaudage ou de
coffrage est interdit.
Les raccordements entre les différents éléments du réseau d'évacuation des eaux en P.V.C. seront
collés. La partie du réseau noyée dans les chevêtres devra être solidement arrimée au ferraillage et
testée après bétonnage.
Les « water stop » en « caoutchouc naturel » doivent contenir au moins 70% de caoutchouc naturel
(en volume).
Les spécifications techniques exigées sont celles du « USBR ».
Les mêmes spécifications susmentionnées sont applicables aux caoutchoucs synthétiques avec deux
modifications qui sont :
Réduction en spécifications USBR de la résistance à la traction à 22,4 Mpa et l’élongation à la
rupture à 450%.
Les spécifications requises pour les « water stop » en PVC sont résumées dans le tableau ci-après :
[Link] : Barbacanes
Les barbacanes placées dans les maçonneries doivent être reliées aux éventuels drains placés à
l'arrière de ces dernières.
[Link] : Drainage derrière les maçonneries :
Les nappes à excroissance en feuille polyéthylène haute densité recouverte d'un géotextile non
tissé filtrant, sont fixées aux maçonneries par clouage.
Les recouvrements entre elles se font par emboîtement des nappes et collage des bandes de
géotextile.
Le mode de mise en œuvre sera précisé dans une procédure d'exécution à soumettre à
l’approbation du Maître d’œuvre.
Les projets de signalisation des voiries en service déviées établis par l'Entrepreneur seront soumis
par ce dernier à l'agrément des services gestionnaires concernés.
Ces signalisations temporaires comprennent notamment des signalisations verticales et des
signalisations horizontales.
L'enlèvement du béton dégradé, l'élimination des parties friables ou décollées, devront être
effectués par repiquage manuel des supports.
La rouille présente sur les armatures mises à nu devra être éliminée par brossage métallique ou par
décapage par projection d'abrasifs.
Avant exécution des réparations de surface, l'Entrepreneur devra procéder à un dépoussiérage
soigné des supports par soufflage d'air comprimé. Pour les réparations effectuées au mortier
amélioré, une humidification abondante des surfaces de reprise sera effectuée.
La mise en œuvre du mortier amélioré ou du mortier de résine ne sera autorisée qu'après examen
et réception des supports.
L'Entrepreneur fera son affaire de la fourniture et de la mise en place des coffrages éventuellement
nécessaires pour l'exécution des ragréages et pour la reconstitution des arêtes vives.
Au minimum après un délai de sept (7) jours après mise en œuvre, le Maître d’œuvre sondera au
marteau les parements reconstitués.
Toutes les parties reconnues défectueuses : mortier décollé ou fissuré ou présentant des soufflures
seront démolies puis reconstituées aux frais de l'entrepreneur après mise en état des surfaces
suivant les prescriptions de l'article ci-dessus.
a. Bordereau de prix :
Les prix unitaires comprenant notamment la rémunération des prestations ou éléments suivants :
Toutes les dépenses de main d’œuvre (salaire, avantages, primes, charges, indemnités de
toutes sortes, etc.) ;
Tous les matériaux, matériels, fournitures diverses, matières consommables et toutes les
sujétions de leur préparation, conditionnement, transformation, mise en œuvre, agrément et
contrôle de qualité ;
Tous les impôts divers, taxes fiscales de toute nature y compris la taxe sur la valeur ajoutée
(TVA), tous les droits de douane de port ou autres, tous les droits d'enregistrement du contrat,
assurances de toute nature, droits de brevets, tous frais, faux-frais, frais généraux et bénéfices
de l'Entreprise ;
Les transports des matériaux, matières consommables et fournitures à pied d'œuvre et toute
manutention ;
Le fonctionnement, l'entretien, l'amortissement et la réparation de tout le matériel et
installations générales de chantier ;
La fourniture et la distribution de l'énergie électrique et du téléphone ;
La production et la distribution de l'air comprimé et de l'eau nécessaires au chantier et pour les
essais ;
L’amenée et le repliement ainsi que les dépenses d’entretien des diverses installations de
terrassements, de bétonnage, etc. ;
Les travaux topographiques et d'implantation des ouvrages ;
Les plans de récolement conformément aux prescriptions du CPS du présent Marché ;
Tous les frais de brevets et de licences, etc. ;
Tous les frais du timbre et d’enregistrement des pièces ;
L’abattage et l’essouchement de tout arbre ou arbuste et leur incinération ou leur évacuation à
la décharge publique ;
Les sujétions résultant du maintien du trafic routier, sa déviation et la mise en place de mesures
sécurité pendant toute la durée de détournement du trafic ;
Les frais d’occupation du domaine public ;
La remise en état des lieux à toute dégradation causée par les travaux aux tiers ;
Les essais de recette, de contrôle, d’identification et de formulation des matériaux ;
Tous les frais d'implantation, de tracé et de mesure des ouvrages y compris tous dispositifs de
repérage et de traçage, etc. ainsi que toutes sujétions de toute nature relatives à la livraison
d'ouvrages complètement terminés ;
Installation de chantier, fonctionnement, entretien, amortissement et réparation de tout le
matériel, et ce conformément aux prescriptions du CPS du présent Marché ;
Signalisation temporaire et déviation provisoire : L'étude et la réalisation des ouvrages
provisoires nécessaires au maintien et à la déviation de la circulation, ainsi que leur enlèvement
en cours ou en fin de chantier, y compris la mise en place des panneaux de signalisation
temporaires, de déviation et de ralentissement de vitesse dans chaque branche de la tranchée,
ainsi que la fourniture et la mise en place de la signalisation temporaire nécessaire pour le
besoin du chantier et toutes sujétions nécessaires ;
Les frais de fourniture, de pose, de dépose et d'entretien de la signalisation de chantier et des
dispositifs de sécurité propres à la circulation à l’intérieur des emprises à ses accès et sur les
voies publiques et privées interceptées par les emprises ;
Les frais d’amenée d’installation et de repliement du matériel nécessaires à l’exécution des
travaux ;
Les dépenses d'achat, de location et d'utilisation des terrains, étant précisé qu'aucun terrain ne
sera mis à disposition de l'Entrepreneur par le Maître d'Ouvrage ;
Les aménagements des terrains et des accès ;
Les frais d'installation et de fonctionnement des locaux de chantier (bureaux, salles de réunion,
laboratoire de contrôle interne, etc.) ;
L'installation propre au personnel et au matériel de l'entreprise ;
Les frais de branchement, d'aménagement et de fonctionnement des réseaux divers ;
Les dispositions de tous ordres, en vue d'assurer l’entretien, l'hygiène et la sécurité du chantier
et de ses installations ;
Les frais d'établissement du plan d'hygiène et de sécurité et du PAQ ;
Les frais de gardiennage du chantier et des installations ;
Les frais de clôtures des installations ainsi que des ouvrages provisoires ou définitifs que
présenteraient un danger pour la sécurité du personnel de l’entreprise et pour les siens ;
Les frais d’aménagement, de réparation et d’entretien des itinéraires d’accès au chantier
réalisés à l’initiative de l’Entrepreneur ;
L'enlèvement des installations, la remise en état des lieux et l'évacuation des matériaux
excédentaires ;
La réalisation et l’interprétation de toutes les prestations (laboratoire, topographie, etc.)
relatives au contrôle interne telles qu’elles résultent du Plan d'Assurance Qualité et du CCTP ;
Les frais de fourniture et d’installation du matériel nécessaire aux essais in situ ainsi qu’aux
épreuves des ouvrages conformément au CCTP du présent CPS, à leur suivi topographique et à
leur visite détaillée pour l’établissement du point zéro, y compris échafaudages et passerelles
nécessaires pour visiter les différentes parties d’ouvrage inaccessibles par les moyens
classiques ;
La démolition de murs existants de toute hauteur et de toute nature, dans les règles de l’art, y
compris la destruction des semelles, des chaînages existants, des grillages et fils barbelés,
poteaux, raidisseurs, et toutes mesures de sécurité, fournitures et sujétions ainsi que
chargement, transport et déchargement à la décharge publique ou au lieu de dépôt selon les
indications du Maître d’Ouvrage.
D'une manière générale, le bordereau des prix, présenté dans son offre par l'Entrepreneur, sert de
base au règlement des travaux dont le montant définitif sera établi par application des prix unitaires
du bordereau précité, aux quantités de travaux réellement exécutés.
Le chargement des matériaux, leur transport et déchargement soit en remblai, soit en dépôt y
compris toutes sujétions ;
L’évacuation des déblais non réutilisables en remblais à la décharge publique, y compris le
chargement de ces déblais et leur transport ;
La préparation des zones de décharge ;
Les travaux nécessaires pour la stabilité et l'assainissement des zones directement ou
indirectement intéressées par les décharges ou les zones de dépôt ;
Le reprofilage des irrégularités du fond de fouilles ;
La préparation des accès et le nettoyage du fond de fouilles pour les levés géologiques,
conformément aux clauses techniques ;
Les précautions à prendre au voisinage des fonds de fouilles ;
Le dressage des plates-formes, fonds, talus et fossés et de toutes les surfaces quelconques de
déblai et de décharge ;
Les mesures nécessaires pour assurer le maintien des accès et l'entretien des talus de déblai, de
décharge et aussi de remblai constitué à partir de déblai, pendant toute la durée des travaux et
jusqu'à la réception définitive, y compris soutènement et détournement des eaux ;
La démolition des ouvrages existants de toute nature (ouvrage, dallage du trottoir, piste,
chaussée, chape d'étanchéité, bordures existantes non récupérables, guérite de gardien,
dépose de clôture en grillage, cornières métalliques, semelles, etc.) et leur évacuation suivant
les indications du Maître d’Ouvrage ;
La démolition et l'enlèvement des bétons et des maçonneries anciennes trouvées dans les
fouilles éventuellement ;
La consolidation du sol et le drainage des eaux de surface et de ruissellement si nécessaire ;
Les frais de protection contre les eaux de toute nature pendant l’exécution des déblais et les
frais d’évacuation des eaux, et notamment l’exécution des fossés provisoires ;
Le balayage et le nettoyage de la chaussée existante et les espaces de stationnement associés
auxdites voies, y compris les travaux de scarification sur une épaisseur minimale de 3 cm de
façon à éliminer la partie contaminée.
Le volume à payer sera celui à déterminer à partir des profils en longs et profils en travers des
travaux réellement exécutés sans multiplication par le coefficient de foisonnement.
Toute excavation faite en trop par l'Entrepreneur sans ordre ou autorisation ne sera pas prise en
considération dans les décomptes.
Tous les prix de déblais rémunèrent l'emploi de tous étaiements qui seraient nécessaires, ainsi que
toutes sujétions d'exécution et notamment les épuisements éventuels.
Nota : Avant toute opération de déblaiement, l’Entrepreneur doit procéder à un levé contradictoire
avec le géomètre du Maître d’Ouvrage des cotes TN des profils en travers des voies. Ces cotes
serviront de base pour l’établissement des métrés.
Il devra impérativement réaliser des sondages pour l’identification et la reconnaissance de
l’ensemble des réseaux existants. Il devra par la suite fournir au Maitre d’Ouvrage et au
Maitre d’Œuvre Technique les résultats de ces sondages sus des plans à des échelles adaptées
en plus des mesures de protection ou déplacement à prévoir conformément aux
recommandations des concessionnaires concernées.
Ce prix rémunère également les travaux de décapage de la terre végétale quelque soit son
épaisseur, comprenant notamment :
Le chargement, le déchargement en dépôt provisoire en vue d’une réutilisation par le Maître
d’Ouvrage, ou l’évacuation à la décharge par l’Entrepreneur sur les directives du Maitre
d’Ouvrage ou du Maitre d’Œuvre Technique ;
Les travaux d’abattage des arbres de différentes tailles, l’enlèvement des racines et le
traitement nécessaire, suivant les indications du Maître d’Ouvrage ou du Maître d’Œuvre
Technique, pour éviter toute repousse ;
Les travaux de dessouchage, rebouchage et compactage éventuel ;
La découpe de l’arbre après abattage selon les instructions données par le Maître d'Ouvrage ou
le Maître d’Œuvre Technique,
Le transport de l’ensemble des matériaux issus de ces travaux vers un lieu ou des lieux
indiqué(s) par le Maître d'Ouvrage ou le Maître d’Œuvre Technique ou à la décharge publique.
Le défrichement, l'arrachement des herbes, broussailles et haies ;
Le dessouchage, l'enlèvement des racines ;
Le ramassage, l'évacuation, la mise en dépôt, hors de l'emprise, quelle que soit la distance de
tous les produits (débris, arbustes, arbres, démolition, etc.) ;
Le remblaiement compacté des trous à l'emplacement des souches et des démolitions sous les
assises de remblais ;
La dépose ou démolition des clôtures existantes ;
La démolition d'ouvrages ou de constructions en maçonnerie, en béton ou en béton armé de
toute nature, y compris murs de clôtures existants ;
La démolition des cunettes, de fossés, de caniveau et de bordure, etc. ;
La démolition et l’enlèvement des regards sur canalisations et drains, quels que soient le lieu,
les profondeurs et le type de regards y compris la dépose des tampons et l’évacuation au lieu
indiqué par le Maître d’Ouvrage ou le Maître d'œuvre Technique ;
La démolition et l’enlèvement des collecteurs ou buses enterrées, quelles que soient les
dimensions, le type de matériau, et la classe de béton et quelle que soit la profondeur.
Nota : Avant toute opération de décapage, l’Entrepreneur doit procéder à un constat signé avec le
Maitre d’Œuvre Technique pour définir les surfaces et les profondeurs concernées par l’opération
de décapage.
Ce prix s'applique au mètre cube de déblais terrassé.
les sujétions de réglage et entretien des talus de remblai pendant toute la durée des travaux
jusqu'à la réception provisoire ;
La mise en œuvre des remblais par couche de 0,20 m d'épaisseur soigneusement arrosées et
compactées aux densités suivantes :
o 90 % de l'O.P.M pour le corps du remblai ;
o 95 % de l'O.P.M pour les 0,50 m supérieurs.
Le talutage des banquettes et fossés des plates-formes à réaliser et entretien des talus de
remblai pendant toute la durée des travaux jusqu'à la réception provisoire ;
Le surfaçage de la plate-forme et réglage des talus ;
Les planches d'essai éventuelles relatives à l'acceptation des matériaux de remblais ;
L’exécution éventuelle des redans y compris le transport et l’évacuation des matériaux de
déblais correspondants ;
La préparation du compactage de l'assiette des remblais lorsqu’elle est prescrite par le CCTP y
compris les opérations d’humidification ou d’aération ;
La sélection des matériaux ;
La reprise sur stock provisoire ;
La mise en place des matériaux par couches successives compatibles avec la nature des
matériaux et les moyens de compactage ;
La fourniture de l’eau, l’arrosage et le malaxage en vue d’obtenir la teneur en eau requise quel
que soit l’état hydrique des matériaux ainsi que l’arrosage superficiel pour maintenir cette
teneur en eau en cas d’évaporation ;
Le compactage conformément aux prescriptions du CCTP ;
La fermeture de l'arase de la plate-forme en cours d’exécution, à l’approche d’une précipitation
;
Le réglage des assises successives au cours de l’exécution avec des pentes toujours supérieures
à 4% et leur humidification superficielle pour assurer la traficabilité et la cohésion de surface ;
La mise en œuvre de la partie supérieure des remblais (PST) avec les matériaux définis dans le
CCTP, le compactage, le réglage et la finition de la PST avec la pente transversale prévue par les
plans d’exécution ;
Le réglage et la finition de l'arase des remblais des pentes de talus, y compris réglage et
compactage complémentaire ;
Les sujétions de phasage éventuel de la réalisation ;
Ainsi que toutes autres sujétions.
Ce prix s'applique au mètre cube de volume de remblai mesuré après compactage réalisé aux
dimensions du projet, pris en attachement.
conformément aux dispositions du CCTP ainsi que l’entretien des talus jusqu'à la réception
provisoire. Ils doivent avoir un IP<20 ne comportant pas de la terre végétale ni d’éléments
supérieures à 10 cm.
Ce prix comprend notamment :
La fourniture, le chargement, le transport et le déchargement des matériaux provenant de lieux
d’emprunt de l’Entrepreneur ;
La mise en place et le compactage par couches successives de 20 cm d'épaisseur, avec toutes
les sujétions de réglage et entretien des talus de remblai pendant toute la durée des travaux
jusqu'à la réception provisoire ;
La mise en œuvre des remblais par couche de 0,20 m d'épaisseur soigneusement arrosées et
compactées aux densités suivantes :
o 90 % de l'O.P.M pour le corps du remblai
o 95 % de l'O.P.M pour les 0,50 m supérieurs
Le talutage des banquettes et fossés des plates-formes à réaliser et entretien des talus de
remblai pendant toute la durée des travaux jusqu'à la réception provisoire.
Le surfaçage de la plate-forme et réglage des talus.
Les planches d'essai éventuelles relatives à l'acceptation des matériaux de remblais ;
L’exécution éventuelle des redans y compris le transport et l’évacuation des matériaux de
déblais correspondants ;
La préparation du compactage de l'assiette des remblais lorsqu’elle est prescrite par le CCTP y
compris les opérations d’humidification ou d’aération ;
La sélection des matériaux ;
La reprise sur stock provisoire ;
La mise en place des matériaux par couches successives compatibles avec la nature des
matériaux et les moyens de compactage ;
La fourniture de l’eau, l’arrosage et le malaxage en vue d’obtenir la teneur en eau requise quel
que soit l’état hydrique des matériaux ainsi que l’arrosage superficiel pour maintenir cette
teneur en eau en cas d’évaporation ;
Le compactage conformément aux prescriptions du CCTP ;
La fermeture de l'arase de la plate-forme en cours d’exécution, à l’approche d’une précipitation
;
Le réglage des assises successives au cours de l’exécution avec des pentes toujours supérieures
à 4% et leur humidification superficielle pour assurer la traficabilité et la cohésion de surface ;
La mise en œuvre de la partie supérieure des remblais (PST) avec les matériaux définis dans le
CCTP, le compactage, le réglage et la finition de la PST avec la pente transversale prévue par les
plans d’exécution ;
Le réglage et la finition de l'arase des remblais des pentes de talus, y compris réglage et
compactage complémentaire;
Les sujétions de phasage éventuel de la réalisation;
Profondeur de tranchée :
La profondeur prise en compte pour le calcul de cubatures est la profondeur moyenne des
tranchées entre deux regards consécutifs pour les collecteurs à poser.
En cas de pose sous voiries nouvelles :
PT voiries en déblai : la profondeur est comptée depuis l’arase des terrassements ‘‘voirie’’ au
niveau du fil d'eau de la canalisation à poser jusqu’à la cote radier extrados de la canalisation
diminuée de l’épaisseur du lit de pose ;
PT voiries en remblai : la profondeur est comptée depuis la cote du sol après décapage ou
démolition au niveau du fil d'eau de la canalisation à poser jusqu’à la cote radier extrados de la
canalisation diminuée de l’épaisseur du lit de pose.
En cas de pose sous voiries existantes, la profondeur est comptée depuis la cote du sol existant au
niveau du fil d'eau de la canalisation à poser jusqu’à la cote radier extrados de la canalisation
diminuée de l’épaisseur du lit de pose.
Les déblais dus à une surlargeur, pré-fouille, des difficultés pour terrasser à des profondeurs
importantes, rampe d’accès, talus, à l'aménagement de l'espace de travail ou d'étaiement
nécessaires à la conduite de ces travaux, n'entraîneront pas de suppléments.
Longueur de tranchée :
La longueur de tranchée prise en compte pour le calcul de cubatures est la longueur entre les faces
extérieures des voiles des deux regards consécutifs (hors regards et voiles de ces derniers).
Ces Prix rémunèrent au mètre cube les déblais en terrain de toute nature calculés selon les
conditions ci-dessus, quelque soit la destination des matériaux : mise en dépôt, en remblai ou à la
décharge publique.
Prix 200.2.3 : Remblai primaire en sable de concassage pour traversées des voies
Ce prix rémunère l’exécution des remblais primaires jusqu’à au moins 40 cm pour les traversées des
voies au-dessus de la génératrice supérieure de la canalisation avec du sable de concassages de
carrière, arrosé et damé en couche de 20 cm, agréés par le Maître d’Ouvrage et le Maître d’Œuvre
Technique et suivant les prescriptions du présent CPS, conformément au plan d’exécution et avec
toutes les sujétions de réglage, de compactage à 95% de l’Optimum Proctor Modifié et entretien
des parois de la tranchée.
Ce prix comprend également :
Le réglage et le surfaçage des terres excédentaires sur la largeur d’emprise des travaux ;
La fourniture et le transport à pied d’œuvre du sable de concassage pour remblais ;
L’arrosage et le compactage avec des moyens adéquats ;
Les frais des essais de compactage ;
Toutes sujétions de mise en œuvre conformément au présent CPS.
Les adjuvants éventuellement nécessaires pour obtenir les caractéristiques prescrites pour une
mise en œuvre convenable ;
Les sujétions dues à l'emploi d'appareils vibrateurs, notamment les frais nécessités par le
renforcement des coffrages ;
Le traitement des reprises de bétonnage ;
Le traitement des surfaces, présentant des dégradations ou un fini non conforme aux
indications des plans d'exécution ;
Le repiquage des trous de scellement ;
Le scellement de conduites de raccordement aux regards de visite ;
La pose et scellement du cadre et tampon de couverture, selon le plan d’exécution ;
Le grattage des salissures et bavures de mortier ou de laitance collées aux sols et aux
parements ;
Les sujétions dues aux réservations dans les bétons pour conduites, fourreaux et pièces
métalliques diverses ;
Les frais occasionnés par les prélèvements et les essais de contrôle de qualité des bétons et de
leurs composants effectués par l’Entrepreneur ;
Les dispositifs anti chute, les échelons, l’échelle fixe ou fixations d’accrochage pour échelle
mobile ;
Les joints et les essais d’étanchéité.
Prix [Link] : Regard de visite sur canalisation circulaire
Prix [Link] : Bouche d'égout à grille ou à avaloir
Les fourreaux seront soigneusement jointoyées entre elles par du ciment conformément aux règles
de l'art.
Ces prix comprennent également, en cas de pose en tranchée, la fourniture, le transport et la pose
d’un grillage avertisseur en plastique rouge placé en intercalaire (entre partie de la tranchée dite
‘’remblai primaire’’ et partie dite ‘’remblai secondaire’’) sur toute la surface de la fouille, y compris
terrassements.
L'Entrepreneur sera tenu de fournir et de placer à l'intérieur de chaque fourreau un fil de fer
galvanisé de 30/10. Ce fil de fer aura toujours une longueur utile de 2 m aux extrémités de la
traversée.
Prix 200.13.1 : Fourreaux de diamètre DN110mm
Les prix des ouvrages en béton définis ci-après couvrent tous frais et sujétions d'exécution dont
notamment :
Toutes les opérations d’extraction, de transport quelque soit la distance, de traitement par
concassage, criblage et lavage, de stockage de protection, etc.
La fabrication du béton de toute catégorie, son transport et sa mise en œuvre quelles que
soient les formes et les dimensions des ouvrages à bétonner.
Le nettoyage des surfaces de contact au rocher à l’air et à l’eau sous une pression de 7 bars.
Le traitement des reprises de bétonnage.
Le traitement de trous laissés par les bulles d'air par sablage et application d'un enduit spécial.
Le repiquage des trous de scellement de grandes dimensions (S>4 dm2 ou V > 20 dm3).
Les modifications de dosages et les sujétions de mise en place du béton pour reprises de
bétonnage et pour bouchage des cavités du terrain de fondation avant bétonnage.
La cure du béton et la fourniture des produits nécessaires.
Les adjuvants éventuellement nécessaires pour obtenir les caractéristiques prescrites ou celles
nécessaires pour une mise en œuvre convenable.
Les échafaudages et chemins de service.
L'emploi éventuel de coffrages provisoires pour arrêts de bétonnage, sauf ceux qui figurent sur
les plans d'exécution, ou ceux demandés spécialement par le Maître d’ouvrage et qui sont, en
principe, des coffrages grossiers.
Les sujétions d'exécution provenant de la présence des armatures, quelle que soit la densité du
ferraillage.
Les sujétions dues à l'emploi d'appareils vibrateurs notamment la valeur des matériaux utilisés
en supplément par suite du tassement et les frais nécessités par le renforcement des coffrages.
Le grattage des salissures et bavures de mortier ou de laitance collées aux sols et aux
parements.
Les essais sur les bétons et ses composants effectués à l'initiative de l'Entrepreneur.
Les frais occasionnés par les prélèvements du laboratoire de chantier pour les essais de
contrôle des bétons et de ses composants, y compris la fourniture des matériaux et du béton
dans la limite de 0,25 % des volumes totaux, ainsi que les sujétions qui en découlent.
Les sujétions dues aux dispositions nécessaires pour l’obtention d’un béton respectant les
limites de température fixées dans les Clauses Techniques.
Les petits bétons ou les mortiers mis en place au contact de la fondation (cf. les Clauses
Techniques) ou au niveau des levées de bétonnage seront réglés par application des prix des
bétons qui les recouvrent, quelque soit leur épaisseur.
Si l'Entrepreneur préfère, en cours d'exécution, remplacer, avec l'accord du Maître d’ouvrage,
des bétons coulés en place par des éléments préfabriqués ou moulés d'avance, le règlement
sera effectué en prenant en compte les bétons, les aciers et les coffrages comme si cette
substitution n'avait pas eu lieu.
Les catégories des bétons à mettre en place seront définies dans les plans d'exécution.
Pour les parties en contact avec le rocher, les prix des bétons s'appliquent au mètre cube mis en
œuvre, dans la limite des profils prescrits ; pour les autres parties, il s'applique au mètre cube de
béton mis en œuvre dans la limite des quantités résultant des plans d'exécution.
La fabrication du béton selon les prescriptions du CCTP, y compris toutes les sujétions de
fabrication au rythme du chantier;
Le transport et l'amenée à pied d'œuvre du matériel nécessaire à la mise en œuvre du béton
dans les coffrages;
Le transport et l'amenée à pied d'œuvre du béton;
La mise en œuvre du béton, la vibration, la cure;
Les sujétions de bétonnage par temps froid et chaud ou sous l'eau;
Les opérations particulières de réglage et de finition des surfaces non coffrées
La fourniture des moules, la confection des éprouvettes utilisées pour les essais et leur
transport aux laboratoires ;
La fourniture et la mise en œuvre conformément au CCTP des coffrages relatifs aux ouvrages
d'art et de génie civil : la fourniture à pied d'œuvre, la mise en œuvre, le montage, le
réglage, le raidissage, l'entretien, et le démontage, la fourniture et la pose d'éventuelles
baguettes pour gouttes d'eau ainsi que toutes sujétions nécessaires à la réalisation des
coffrages selon les règles de l'art et conformément au CCTP.
Cintres ou échafaudages de parties en élévation (traverse supérieure des passages
inférieurs, traverses des cadres, tablier des ponts dalles, etc.) des ouvrages d'art et de génie
civil coulés en place, comprenant :
o La préparation, la réalisation éventuelle d'assises y compris leur fourniture et
l'entretien du sol de fondation des appuis ;
o La construction des appuis, des échafaudages, des cintres, des passerelles de
service et leurs dispositifs d'accès pendant les travaux ;
o Les passages de service ;
o Les sujétions de gabarit à respecter pendant les travaux ;
o L’aménagement des passes charretières et leurs protections ;
o Les éventuels renforcements des ouvrages définitifs en fondation ou en élévation
nécessaires du fait des cintres et échafaudages et du mode de réalisation imposé
par le Marché (notamment l’appui des cintres et échafaudages interdits dans les
talus) ;
o La remise en état des lieux après enlèvement des cintres et échafaudages ;
o Les essais sur la plate-forme supportant les cintres et échafaudage ;
o Les filets de sécurité pour travaux exécutés sous circulation ;
o Et toutes sujétions.
Nota : Ces prix incluent tous les ouvrages en béton qui ne sont pas rémunérés dans d'autres prix
ailleurs du présent Marché.
Conventionnellement, le volume occupé par les armatures noyées dans le béton n’est pas déduit du
volume du béton.
Ces prix s'appliquent au mètre cube par métré sur les plans d'exécution.
Prix 300.5 : Joint étanche de type noyé dans la masse (Joint waterstop)
Ce prix rémunère au mètre linéaire par métré sur plan d'exécution, les joints entre éléments d’un
même ouvrage en béton.
Ce prix comprend notamment :
La fourniture et la pose du joint.
Les sujétions de réservation et de réglage permettant la pose du joint.
Le couvre joint.
tissé filtrant, situé derrière les maçonneries (piédroits, murs, culées, radiers, etc.) exécuté
conformément aux plans d'exécution et aux CCTP.
Ce prix comprend la fourniture, la mise en œuvre du dispositif de drainage proprement dit, de
l'assise et du dispositif d'évacuation des eaux collectées (caniveaux, barbacanes, tubes perforés de
diamètre min 200mm, etc.) et son raccordement au réseau d’assainissement. Il comprend
également la fourniture et la mise en œuvre du béton de calage des caniveaux et tubes.
Montants en fer plat de 100x16mm et 60x16mm, allongés pour aller s’ancrer et souder aux
aciers du support en béton y compris renforts en hélices en acier T8 de rayon 100mm.
Traverse basse en fer carré de 100x100x4 mm.
Main courante en fer carré de 100x100x4 mm.
Manchons au niveau des joints de dilatation en fer carré de 80x80x4 mm soudé d’un seul coté y
compris bourrage avec un produit silicone, permettant la dilatation.
Pièces technique au sommet du barreau support pour régler avec précision l’horizontalité de la
main courante.
Remplissage en panneaux décoratif en tôle moucharabieh d’acier galvanisé de 6 mm
d'épaisseur découpé au laser selon un motif parfaitement ordonné suivant les plans de détail
de l'Architecte.
Toute la visserie sera en acier inoxydable.
Teinte Ral au choix de l’Architecte.
La fixation du garde-corps devra garantir une tenue et une sécurité parfaite et l’entrepreneur devra
mettre en œuvre tout accessoire nécessaire à cet effet tel que jambe de force, retour d’angle, arc et
toutes sujétions.
L'ensemble exécuté conformément à la règle de l'art, aux CPT, DTU et aux règlements en vigueur.
Plans et détail d'exécution à faire approuver par le bureau de contrôle y compris toutes sujétions de
fourniture, de mise en œuvre, d'ajustage et de fonctionnement et de finition.
Les sujétions de mise en place dans les zones comportant des pièces incorporées dans le
béton (pièces d'ancrages, fourreaux, etc. ...) ;
Les sujétions d'exécution en plusieurs phases pouvant être séparées par des intervalles de
temps plus ou moins longs ;
Tous les essais de réception nécessaires notamment l'essai de pliage-dépliage avec essai de
traction post dépliage ;
Les sujétions de pose en souterrain et toutes les différences de hauteur, de dimensions etc.,
des structures en béton armé à exécuter.
Ces prix s'appliquent au kilogramme d'acier mis en œuvre dans la limite des quantités calculées
d'après les plans d'exécution en admettant une masse spécifique de sept virgule quatre vingt cinq
(7,85) pour les ronds à béton et d'après les barèmes des fournisseurs pour les treillis soudés et le
métal déployé.
La masse des aciers de montage et des fils de ligature ne sera pas prise en compte.
Prix 400.1.1 : Acier à haute adhérence (HA)
TOTAL GENERAL EN DH HT
TVA (20%)
TOTAL GENERAL EN DH TTC
MINISTERE DE L’HABITAT ET DE
WILAYA DE LA REGION
LA POLITIQUE DE LA VILLE TANGER-TETOUAN-ALHOCEIMA
PREFECTURE DE TANGER-ASSILAH
APPEL D’OFFRES
OUVERT SUR OFFRE DE PRIX
SEANCE PUBLIQUE
« LOT UNIQUE »
REGLEMENT DE CONSULTATION DE
L’APPEL D’OFFRES
-------------------
--------------------
1
2
Le maître d’ouvrages du marché qui sera passé suite au présent appel d’offres
est l’Agence pour la Promotion et le Développement Economique et Social
des Préfectures et Provinces du Nord du Royaume.
2
3
Les concurrents non installés au Maroc sont tenus de fournir l'équivalent des
attestations visées aux paragraphes c, d et f, délivrées par les administrations ou
les organismes compétents de leurs pays d'origine ou de provenance
3
4
3) Dossier additif :
4
5
L’entreprise doit joindre les copies des diplômes légalisées ainsi que les CV des
membres de l’équipe d’encadrement susvisés conformément au modèle joint en
annexe 8 du RC dûment signés par le chef d’entreprise et par les intéressés
ainsi que les bordereaux de la CNSS, des 3 derniers mois, justifiant
l’appartenance de l’équipe à l’entreprise.
• La réglementation en vigueur ;
5
6
Le planning des travaux sera présenté sous forme d’un diagramme de type
de fer.
6
7
Les dossiers d’appel d’offres peuvent être retirés auprès de l’Agence pour la
Promotion et le Développement Economique et Social des Préfectures et
Provinces du Nord du Royaume sise 3, angle rues Sijilmassa et Abou Jarir
Tabari B.P. 1196-Quartier AdministratifCP 90020 Tanger - Maroc
Ils peuvent également être téléchargés à partir du portail des marchés de l’Etat
à partir de l’adresse électronique [Link] ou sur le site de
l’APDN [Link]
7
8
8
9
Le délai pour la réception des plis expire à la date et à l’heure fixée par l’avis
d’appel d’offres pour la séance d’examen des offres.
Les plis déposés ou reçus postérieurement au jour et à l’heure fixés ne sont pas
admis.
A leur réception, les plis sont enregistrés par le maître d’ouvrages dans leur
ordre d’arrivée, sur un registre spécial. Le numéro d’enregistrement ainsi que la
date et l’heure d’arrivée sont portées sur le pli remis.
Les plis resteront cachetés et seront tenue en lieu sûr jusqu'à leur ouverture
dans les conditions prévues à l’article 35 et autres dispositions du règlement de
l’Agence précité.
Le retrait du pli fait l’objet d’une demande écrite et signée par le concurrent ou
son représentant dûment habilité. La date et l’heure de retrait sont enregistrées
par le maître d’ouvrage dans le registre spécial visé à l’article 11 ci-dessus.
Les concurrents ayant retiré leurs plis peuvent présenter de nouveaux plis dans
les conditions de dépôt des plis fixées à l’article 30 du règlement de l’Agence et
rappelées à l’article 11 ci-dessus.
Les soumissionnaires qui n’ont pas retiré définitivement leur pli dans les
conditions prévues à l’article 12 ci-dessus resteront engagés par leurs offres
pendant un délai de quatre vingt dix (90) jours, à compter de la date
d’ouverture des plis.
9
10
soumissionnaires qui auront donné leur accord par lettre recommandée avec
accusé de réception adressée au maître d’ouvrages resteront engagés pendant le
nouveau délai.
ARTICLE 14 : DROIT DE LA COMMISSION D’APPEL D’OFFRES
D’ACCEPTER OU DE REJETTER L’UNE OU TOUTES LES OFFRES
10
11
Les offres seront jugées sur la base des critères d’évaluation technique cités ci –
dessous.
Offre à retenir :
Parmi les entreprises retenues dans l’évaluation technique des candidats, l’offre qui
sera retenue correspond à celle la moins disante.
L’évaluation de la Note technique N (notée sur 100 points) sera établie en examinant les
offres techniques proposées selon les critères suivants :
a) La note Na pour la méthodologie des travaux: 10 points
b) La note Nb pour les moyens matériels que compte engager l’entreprise pour exécuter
les travaux : 60 points
c) La note Nc pour les moyens humains que compte engager l’entreprise pour exécuter
les travaux : 25 points
d) La note Nd pour le programme détaillé des travaux proposés: 5points
NB : Une note zéro sera attribuée à l’entreprise si une pièce exigée n’a pas été
fournie ou jugée par la sous commission technique non conforme aux exigences du
présent règlement de consultation.
1- La note Na : Méthodologie
La notation tiendra compte principalement de la conformité de la méthodologie
proposée par le concurrent et de son enrichissement par rapport au CPS et aux termes
de références du marché.
11
12
12
13
13
14
Maximum 1 points
Compacteur à nbre ≥ 02
1 POINTS 1 point
pneu
Nbre < 02 0 point
Maximum 1 points
compacteur lisse 1 POINTS nbre ≥ 02 1 point
Nbre < 02 0 point
14
15
Maximum 2 points
Tombereaux nbre ≥ 6
2 POINTS 2 points
articulés
nbre<6 0 point
Maximum 2 points
Camions nbre ≥ 8
malaxeurs 2 POINTS 2points
nbre<8 0 point
15
3- La note Nc : Liste de l’équipe d’encadrement à affecter au chantier (maximum 25
points) :
L’attribution d’une note correspondante sera faite sur la base de l’examen détaillé des CV des
membres de l’équipe d’encadrement. Cette équipe technique devra comprendre au minimum :
1- Un ingénieur d’Etat en génie civil Directeur des travaux diplômé (Copie du diplôme à
joindre au CV) et expérimenté dans le domaine de conduite des Travaux similaires :
10 points
2- Un ingénieur d’Etat en génie civil Conducteur des travaux diplômé (Copie du diplôme
à joindre au CV) et expérimenté dans le domaine de conduite des Travaux similaires :
10 points
3- Un technicien chef de chantier diplômé (Copie du diplôme à joindre au CV) et
expérimenté dans le domaine de suivi des Travaux similaires: 3 points
4- Un technicien Topographe diplômé (Copie du diplôme à joindre au CV) et
expérimenté dans le domaine de topographie des travaux similaires: 2 points
2- Un ingénieur d’Etat en génie civil Conducteur des travaux expérimenté dans le domaine
de conduite des Travaux similaires : 10 points
16
4- La note Nd sera attribuée selon le programme détaillé des travaux proposés
(Maximum 5 points) :
17
ANNEXES
1 - m’engager à couvrir, dans les limites fixées dans le cahier des charges, par une
police d’assurance, les risques découlant de mon activité professionnelle;
- Etant en redressement judiciaire j’atteste que je suis autorisé par l’autorité judiciaire
compétente à poursuivre l’exercice de mon activité (2);
(1) pour les concurrents non installés au Maroc, préciser la référence aux documents
équivalents lorsque ces documents ne sont pas délivrés par leur pays d’origine ou de
provenance.
(2) à supprimer le cas échéant.
(*) en cas de groupement, chacun des membres doit présenter sa propre déclaration sur
l’honneur.
ANNEXE N°2
Entête Banque
Déclarons par
Le montant de cette caution sera réglé à l’Agence sur simple demande de cette
dernière.
Les tribunaux de Rabat seront seuls compétents pour tout ce qui concernera
l’exécution des présentes, quelle que soit la partie défenderesse.
Cachet de la banque+signatures
Date …………………………….
ANNEXE 3
(1) Appel d'offres ouvert, au rabais ou sur offres des prix n°………… du (2) ……….
(1) Appel d’offres restreint, au rabais ou sur offres des prix n°…………… du (2)……...
(1) Appel d’offres avec présélection, au rabais ou sur offres des prix n°……. du (2)…..
(1) Concours n° ………………..du (2)……………………………………………………….
(1) Marché négocié du……….
- du…………………………………………………………………………………….. (1)
Objet du marché : travaux de réalisation de la rocade Océanique –
, Préfecture Tanger-Assilah.
après avoir apprécié à mon point de vue et sous ma responsabilité la nature et les
difficultés que comportent ces prestations:
L’Etat se libérera des sommes dues par lui en faisant donner crédit au compte ……….
(à la trésorerie générale, bancaire, ou postal) (1) ouvert à mon nom (ou au nom de la
société) à …………………………….(localité), sous relevé d’identification bancaire
(RIB) numéro…………………………….
o appel d’offres ouvert au rabais : - alinéa (al.) 2, paragraphe (§) I de l’article(art) 16 et aI, 2,
§3 de l'art. 17
o appel d’offres ouvert sur offres de prix . - al. 2, §1 de l’art. 16 et al. 3, § 3 de l’art 17
o appel d’offres restreint au rabais: - aI. 2, § I de l’article 16 et 2 et aI. 2, § 3 de l’art. 17
o appel d’offres restreint sur offres de prix : . al. 2, § 1de l’art. 16 et § 2 et al. 3, § 3 de l’art. 17
o appel d’offres avec présélection au rabais : - al. 3, § 1 de l’art. 16 et al. 2, § 3 de l’art. 17
o appel d’offres avec présélection sur offres de prix : - al. 3, § 1de l’art. 16 et al. 3, § 3 de l’art.
17
o concours: . al. 4, § 1 de l’art. 16 et § I et 2 de l’art. 63
o ;marché négocié : - al. 5, § 1 de I ‘art. 16 et §.. de l’art. 72 (préciser le n • du § approprié)
(4)lorsqu’ils’agitd’ungroupement,sesmembresdoivent:
1) - mettre: «Nous, soussignés ……………….nous obligeons conjointement/ou
solidairement (choisir la mention adéquate et ajouter au reste de l’acte d’engagement les
rectificationsgrammaticalescorrespondantes);
2)- ajouter l’alinea suivant: « désignons... .. . ……(prénoms, noms et qualité) en tant
quemandatairedugroupement».
(5) pour les concurrents non installés au Maroc, préciser la référence des documents
équivalents et lorsque ces documents ne sont pas délivrés par leur pays d’origine, la référence
à la déclaration faite devant une autorité judiciaire ou administrative ou un notaire ou
organisme professionnel qualifié.
(6) ces mentions ne concernent que les personnes assujetties â cette obligation.
(7) en cas d’appel d’offres au rabais, cet alinéa doit être remplacé par ce qui suit:
«m’engage à exécuter lesdites prestations conformément au cahier des prescriptions spéciales,
moyennant un rabais (ou une majoration) de …………….(…………. ) (en lettres et en
chiffres), sur le bordereau des prix-détail estimatif».
(8) en cas de concours, les alinéas 1) et 2) doivent être remplacés par ce qui suit:
« m’engage, si le projet, présenté par …………….(moi ou notre société) pour l’exécution des
prestations précisées en objet du A ci-dessus et joint au présent acte d’engagement, est choisi
par le maître d’ouvrage, â exécuter lesdites prestations conformément aux conditions des
pièces produites par ……………(moi ou notre société), en exécution du programme du
concours et moyennant les prix établis par moi-même dans le bordereau des prix-détail
estimatif (ou décomposition du montant global) que j’ai dressé, après avoir apprécié à mon
point de vue et sous- ma responsabilité la nature et la difficulté des prestations à exécuter,
dont j’ai arrêté.
1) RENSEIGNEMENTS GENERAUX :
2) ETAT FINANCIER :
1. MOYENS HUMAINS :
Il est demandé de préciser l’effectif du personnel, son niveau d’instruction et de
spécialisation avec indications précises sur son expérience et la fonction au sein de la
société et celle qui lui est affectée dans la réalisation des prestations objets du présent
Appel d’Offres.
2. MOYENS MATERIELS :
La société indiquera le total des moyens matériels dont elle dispose.
ANNEXE 6
DOMAINES :
.......................................................................................................................................
.......................................................................................................................................
.......................................................................................................................................
.......................................................................................................................................
.......................................................................................................................................
4°) Liste détaillée des travaux similaires réalisées ou en cours par la société (*):
Désignation des Importance desDélais
DélaisAnnéeMaître
prestationsprestationseffectifs de
contractuelsd’exécution d’ouvrage
( ** )réalisation
Quantité Coût
(*) Elles doivent être appuyées par des attestations et certificats de bonne exécution
clairement libellés, datés et délivrés par les administrations, Maître d’Ouvrages et les
gens de l’art (originaux ou copies certifiées conformes ).
Photo de
l’intéressé
Nom
Prénom
Date de naissance
Nationalité
Langue :
Ecrit, parlé, lu
Niveau d’étude
Expérience professionnelle :
Le programme de travaux doit être suffisamment détaillé pour informer le maître d’ouvrage des
dispositions que compte prendre l'Entreprise pour réaliser les travaux dans les délais prescrits.
Le planning des travaux sera présenté sous la forme d'un diagramme du type `'chemin de fer".
ROYAUME DU MAROC
Agence pour la Promotion et le Développement Economique
et Social des Préfectures et Provinces du Nord du Royaume
(SEANCE PUBLIQUE)
Le cautionnement provisoire est fixé à la somme de : neuf cent mille dirhams (900 000,00 DH)
L’estimation des coûts des travaux est fixée à la somme de : soixante million huit Cent soixante trois mille
six cent cinquante huit dirhams Toutes Taxes Comprises (60 863 658.00 DH TTC)
Le contenu, les pièces justificatives ainsi que la présentation des dossiers des concurrents doivent
être conformes aux dispositions des articles 23, 25, 26 et 28 Règlement de l’Agence (02 avril 2012)
fixant les conditions et les formes de passation des marchés spécifique à l’Agence du Nord et au
règlement de consultation inclus dans le dossier d’appel d’offres.
Contact
Fatima Zahra Hassani
Tél. : +212.539. 94.32. 88/90 – Fax : +212.539. 94.19.11 - [Link] : [Link]@[Link]
Agence pour la Promotion et le Développement Economique et Social des Préfectures et Provinces du Nord du
Royaume
Angle rue Sijelmassa et rue Abou Jarir , quartier administratif, Tanger
المملكة المغربٌة
(جلســة عمومٌــة)
فً إطارتنفٌد مشارٌع برنامج طنجة الكبرى وبشراكة مع وزارة االسكان و سٌاسة المدٌنة،المجلس اإلقلٌمً
لطنجة-أصٌلة و والٌة طنجة-تطوان -الحسٌمة ،سٌتم ٌوم 23ماي 2016على الساعة العاشرة صباحا
بمقر وكالة الشمال الكائن بملتقى زنقة سجلماسة و زنقة أبو جرٌر،الحً اإلداري،طنجة،فتح األظرفة المتعلقة
ب˸
كلفة تقدٌر األعمال محددة من طرف صاحب المشروع في :ستون مليون و ثمانمائة و ثالثة و ستون ألف
و ستمائة وثمانية و خمسون درهم مع احتساب الرسوم ( )60 863 658.00
ٌجب أن ٌكون كل من المحتوى والوثائـق المثبتة الواجب اإلدالء بها وتقدٌم ملفات المتنافسٌن مطابقٌن للمواد
23و 25و 26و 28المنصوص علٌها فً مدونة الصفقات العمومٌة الخاصة بالوكالة الصادر فً 02أبرٌل
2012ونظام االستشارة الذي ٌتضمنه ملف طلب العروض.
وٌمكن للمتنافسٌن :
إما إٌداع أظرفتهم مقابل وصل بمكتب الضبط بالوكالة ؛
إما إرسالها عن طرٌق البرٌد المضمون بإفادة باالستالم إلى المكتب المذكور؛
وإما تسلٌمها مباشرة للسٌد رئٌس لجنة طلب العروض عند بداٌة الجلسة وقبل فتح األظرفة
لإلتصال: