Dispositif de mesure de trempabilité Jominy
Dispositif de mesure de trempabilité Jominy
Par:
-MEKKI Miloud.
-MAHMOUDI Thameur.
Intitulé
(Essai Jominy).
2
Dédicaces
affectivement et moralement.
Ainsi que :
• Toute ma famille.
de M’sila.
3
Sommaire
Remerciement
Dédicaces
Liste de figures…………………………………………………………………… 07
Résumé …………………….…………………………………………………..… 09
Introduction générale…………………………………….……………………..…. 10
Chapitre I: Traitements thermiques
I. Introduction………………………………………………..…….………..….…. 13
I.1. Métallurgie des aciers……………………………………………………….… 13
I.2. Points de transformations des aciers…………………………………….…… 14
I.3. Définition d’un acier …………………………………………………..….…. 15
I.4Traitement thermique des aciers…………………………………………….... 16
4.1. Cycle d’un traitement thermique………………………………………... 16
4.2. Types des traitements des aciers…………..……………………….....…. 17
[Link]……………………………………………………..…….….. 17
4.2.2 Traitement de recuit……………………………………..………….. 18
4.2.3 Traitements d'amélioration (revenus).………………………...…... 19
I.5. Trempabilité des aciers………………………………………………………... 20
I. 6. L'essai Jominy……………………………………….…………….……..…… 21
Chapitre II: La conception d’un produit
Introduction…………………………………………………………………..……. 24
II.1. Les grandes étapes de la conception…………………………………...……. 24
1.1. L'analyse du besoin client…………………………………………….…. 24
1.2.L'étude de faisabilité…………………………………….………………. 25
1.3. La concrétisation de l’avant-projet…………………….………………. 25
II.2. Le bureau d'études dans l'entreprise…………………..……...……………. 25
2.1. Les principaux acteurs du bureau d'études……………………………. 25
2.1.1. L’ingénieur d'études………………………………………………. 25
2.1.2. Le dessinateur d'études………………………………………...…. 26
2.1.3. Le projeteur………………………………………………………. .26
II.3. La démarche de l’analyse fonctionnelle………………………………….….. 26
3.1. Définition de l’Analyse fonctionnelle………............................................ 26
3.2. L’analyse des produits existants……………………………………….... 27
3.3. Analyse fonctionnelle descendante (SADT)…......................................... 27
4
3.3.1. Description : niveau A-0………….………………….………......... 27
3.3.2. Utilisation et fonctionnement : niveau A0……………………….. 28
3.4. Diagramme FAST…………………………………………………….….. 29
3.4.1. Description…………………………………………………….…… 29
3.4.2. Utilisation et fonctionnement……....……………………...….…... 29
II.4. Le cahier des charges fonctionnel…………………………………………..... 29
II.5. Le dessin technique…………………………………………………….…...… 30
[Link] différentes représentations des dessins techniques……………….. 30
5.2. L’échelle………………………………………………………..…………. 31
5.3. Le cartouche…………………………………………….………………... 31
5.4. La nomenclature………………………………………….………............ 32
II.6. La cotation fonctionnelle………………………………………….………...... 32
6.1. Définition……………………………………….………………………… 32
6.2. Cote condition………………………………….…………………............ 32
6.3. La chaine de cotes……………………………………………………....... 32
6.4. Tolérances…………………………………………………………........... 32
II.7. Le choix des matériaux……………………………..……………………….... 33
7.1. Mise en œuvre………………………………………………….....…..….. 33
7.2. Caractéristiques physico-chimiques……………………………….…..... 33
II.8. La chaine cinématique…………………………………………………..……. 34
8.1. Le schéma cinématique………………………………………………..... 34
8.2. Classes d’équivalence cinématique………………………….…………. 34
8.3. Graphe des liaisons……………………………………………….……... 35
8.4. Liaisons mécanique ………….……………………………………......... 35
Chapitre III: Conception et réalisation d'un dispositif
Introduction ……………………….…………………………………………...…... 38
III.1. Analyse fonctionnelle du dispositif de Jominy………….…………….……. 38
III.2. Expression du besoin ………………………………..………………..……... 38
2.1. Analyse fonctionnelle externe…………………………………………. 39
2.2. Analyse fonctionnelle Interne…………………………..…..…………. 40
III.3 La conception du dispositif …………………………………….…………... 41
III.4 La réalisation du dispositif ………………………………………..……..… 43
4.1 Matériels utilisée ……………………………………………...……..…. 43
4.2 Réalisation du bac de refroidissement…………………….……....….. 43
5
4.3 Préparation des éprouvettes ………………………………………….. 45
4.3.1 Caractéristique de l’acier (42CD4) ………………….…….…... 45
4.3.2 Gamme d’usinage …………………………………….………… 45
III.5 Préparation de l’essai pour la trempe ………………………….…………. 48
5.1 Chauffage …………………………………………………..…………… 49
5.2 Refroidissement d’éprouvet……………………………………………. 50
IV. Conclusion ………………………………………………………………….… 51
V. Bibliographie …………………………………………………………………. 52
6
Liste des figures
Figure(I.1) Diagrammes TTT ……………………………………………………….. 13
Figure(I.2) Lignes de transformations dans le diagramme Fe-C ……………….….... 14
Figure(I.3) Cycle d’un traitement thermique ………………………………………... 15
Figure(I.4) Cycle thermique du recuit ………………………………………….…… 18
Figure(I.5) Cycle thermique du revenu ……………………………………………… 19
Figure(I.6) Appareil de trempe selon Jominy ……………………………………….. 20
Figure(I.7) Courbe de refroidissement à différentes profondeurs de l’éprouvette
Jominy………………………………………………………………………………… 20
Figure (II.1) Fonction principale ……………………………………………………. 26
Figure (II.2) Fonction complémentaire …………………………………………...… 26
Figure (II.3) Diagramme A-0 utilisé en SADT …………………………………...… 27
Figure (II.4) Analyse descendante …………………………………………………. 27
Figure (II.5) Forme générale du CDCF ……………………………………………... 29
Figure (II.6) Classes d’équivalence cinématique d’un rétroprojecteur ……………… 33
Figure (II.7) Graphe des liaisons d’un rétroprojecteur ……………………………… 34
Figure (II.8) Liaisons mécanique …………………………………………………… 35
Figure (III.1) Expression du besoin du dispositif de Jominy ……………………….. 37
Figure (III.2) Diagramme pieuvre du dispositif de Jominy …………………………. 38
Figure (III.3) Diagramme SADT A-0 ……………………………………………….. 39
Figure (III.4) Diagramme SADT A0 ………………………………………………… 39
Figure (III.5) la conception de la pièce par logiciel CATIA ………………………… 40
Figure (III.6) Les déférents vue de la pièce ……………………………………….... 40
Figure (III.7) la conception du bac par logiciel CATIA …………………………….. 41
Figure (III.8) La conception de la table par logiciel CATIA ………………………... 41
Figure (III.9) Le dispositif complet …………………………………………………. 42
Figure (III.10) assemblage du tuyau avec la pompe …………………………….…... 43
Figure (III.11) assemblage du support avec le bac …………………………….….... 43
Figure (III.12) cisaillement de la pièce ……………………………………….……... 45
Figure (III.13) chariotage de la pièce ……………………………………………..... 45
Figure (III.14) dressage de la pièce ………………………………………..………... 46
Figure (III.15) le fraisage de la pièce …………………………………….………… 46
Figure (III.16) Les éprouvettes de l’essai de Jominy …………………..…………… 47
Figure (III.17) jet d`eau sans éprouvette ……………………………..…………….. 48
7
Figure (III.18) four électrique à température 830C0 ………………………………. 49
Figure (III.19) le refroidissement de l`éprouvette …………………..……………... 49
8
Résumé
Dans cette étude on représente l’importance des traitements thermiques des aciers et
leurs différents types (trempe, revenu, recuit). Les modifications structurales obtenues
par traitement thermique permettent, de conférer à un matériau des propriétés
particulières adaptées à sa meilleure utilisation sous forme de pièce finie.
Ensuit, le but de notre travail est la conception et la réalisation d’un dispositif dont le
principe consiste à réaliser la trempe, d’un acier chauffé à la température
d’austéniésation, par un jet d’eau. Il s’agit de l’essaie de Jominy.
La finalité de notre travail est de réaliser un dispositif qui permettra d’enrichir le
laboratoire des traitements thermiques avec de nouveaux matériels, soit pour les
travaux pratiques ou les travaux de recherches Scientifique.
ﻣﻠﺨﺺ
ﺗﺘﯿﺢ.( اﻟﺘﻠﺪﯾﻦ، اﻟﺘﻘﺴﯿﺔ، ﯾﺘﻢ ﺗﻘﺪﯾﻢ أھﻤﯿﺔ اﻟﻤﻌﺎﻟﺠﺔ اﻟﺤﺮارﯾﺔ ﻟﻠﻔﻮﻻذ وأﻧﻮاﻋﮭﺎ اﻟﻤﺨﺘﻠﻔﺔ )اﻟﺘﺒﺮﯾﺪ، ﻓﻲ ھﺬه اﻟﺪراﺳﺔ
اﻟﺘﻌﺪﯾﻼت اﻟﮭﯿﻜﻠﯿﺔ اﻟﺘﻲ ﺗﻢ اﻟﺤﺼﻮل ﻋﻠﯿﮭﺎ ﻋﻦ طﺮﯾﻖ اﻟﻤﻌﺎﻟﺠﺔ اﻟﺤﺮارﯾﺔ إﻣﻜﺎﻧﯿﺔ ﺗﺤﺪﯾﺪ ﺧﺼﺎﺋﺺ ﻣﻌﯿﻨﺔ ﻣﺎدﯾﺔ ﺗﺘﻜﯿﻒ ﻣﻊ
ﻣﻦ اﻟﺼﻠﺐ، ﺛﻢ اﻟﮭﺪف ﻣﻦ ﻋﻤﻠﻨﺎ ھﻮ ﺗﺼﻤﯿﻢ ﺟﮭﺎز ﯾﺘﻜﻮن ﻣﺒﺪﺋﮫ ﻣﻦ اﻟﺘﺒﺮﯾﺪ، أﻓﻀﻞ اﺳﺘﺨﺪام ﻟﮭﺎ ﻓﻲ ﺷﻜﻞ ﺟﺰء ﻣﻜﺘﻤﻞ
. ھﺬه ھﻲ ﻣﺤﺎوﻟﺔ ﺟﻮﻣﯿﻨﻲ.اﻟﻤﺴﺨﻦ إﻟﻰ درﺟﺔ ﺣﺮارة اﻟﺘﻨﻘﯿﺔ ﺑﻮاﺳﻄﺔ ﻧﻔﺎﺛﺔ ﻣﻦ اﻟﻤﺎء
اﻟﻐﺮض ﻣﻦ ﻋﻤﻠﻨﺎ ھﻮ إﻧﺸﺎء ﺟﮭﺎز ﻣﻦ ﺷﺄﻧﮫ إﺛﺮاء اﻟﻤﻌﺎﻟﺠﺎت اﻟﺤﺮارﯾﺔ ﻟﻠﻤﺨﺘﺒﺮات ﺑﻤﻮاد ﺟﺪﯾﺪة إﻣﺎ ﻟﻠﻌﻤﻞ اﻟﻌﻤﻠﻲ أو
اﻟﺒﺤﺚ اﻟﻌﻠﻤﻲ
9
Introduction générale
Les traitements thermiques sont des opérations de chauffage suivi de refroidissement qui
ont pour but de donner à une pièce métallique les propriétés les plus convenables pour sont
emploi au sa mise en forme. Ils permettent d’améliorer dans une large masure les
caractéristiques mécaniques d’un acier de composition déterminée les buts principalement
recherchés étant l’augmentation de la limite élastique et la diminution de la fragilité.
La plupart des matériaux sont susceptibles de subir des traitements thermiques. C’est ainsi
que l’on peut modifier les structures des matières plastiques, des verres, des céramiques, mais
ce sont les matériaux métalliques, métaux et alliages, qui offrent les plus grandes possibilités
de traitements thermiques : on peut même dire que c’est grâce à eux que l’on peut en tirer le
plus grand profit.
L’importance commerciale des traitements thermiques est considérable. Les modifications
structurales obtenues par traitement thermique permettent, de conférer à un matériau des
propriétés particulières adaptées à sa meilleure utilisation sous forme de pièce finie, ou à sa
mise en œuvre dans les meilleures conditions, sous forme de demi-produit ou d’ébauche. Ces
améliorations contribuent très souvent à une diminution des coûts, car elles permettent
l’emploi d’alliages bon marché quand on sait les traiter convenablement, ou la diminution du
nombre de nuances à utiliser pour un type de fabrication donné, en choisissant un traitement
bien adapté à chaque propriété recherchée.
Dans ce contexte, le but de notre travail est la conception et la réalisation d’un dispositif de
mesure de la trempabilité des aciers. Il s’agit de l’essaie de Jominy, dont le principe consiste à
réaliser la trempe, d’un acier chauffé à la température d’austéniésation, par un jet d’eau. Puis
mesuré la pénétration de la trempe dans l’acier par un essaie de dureté.
La finalité de notre travail est de réaliser un dispositif qui permettra d’enrichir le laboratoire
des traitements thermiques avec de nouveaux matériels, soit pour les travaux pratiques ou les
travaux de recherches.
Chapitre І : Dans ce chapitre, on présente des généralités sur la métallurgie, et on définit les
aciers, puis on fait des notions préliminaire sur les traitements thermiques des aciers et leurs
différents types (trempe, revenu,recuit). Après sa on étudie la trempabilité des aciers. Et on
fait aussi une étude sur (L'essai Jominy).
10
cahier de charge fonctionnel, le dessin technique, cotation fonctionnel, choix des matériaux, et
la chaine cinématique.
11
Chapitre I :
Traitement thermique
12
Introduction
Les matériaux en général et les métaux en particulier prennent une place importante dans
tout développement industriel ou progrès technologique. Vu les exigences de l’industrie
moderne, nombreux programmes de recherches sont en route pour le développement d’autres
matériaux plus performants et moins coûteux tels que les composites, les céramiques, les
polymères…etc. mais les alliages métalliques occupent toujours une place importante, car les
caractéristiques de ces derniers s’améliorent de jour en jour grâce aux recherches. La
compréhension des divers aspects des transformations des phases devient nécessaire pour la
maîtrise de la technologie des matériaux métalliques. Parmi les transformations des phases à
l’état solide les plus intéressants et qui ont longtemps attirés bons nombre des chercheurs c’est
la précipitation qui se produits lors des traitements de vieillissement et représentant une
transformation à l’état solide d’une solution sursaturée, et la dissolution qui est une opération
inverse de la précipitation. Les transformations de phases où certaines précipitations
modifient les caractéristiques mécaniques des matériaux métalliques de façon le plus souvent
non négligeable[1].
13
Fig. I.1. Diagrammes TTT
• Au-dessus
dessus des points Ac3 ou Accm (720 c° à 1145c°):On obtient une solution sstable ou
le carbone se trouve dissout dans le fer (solution γ ou carbure de fer). On obtient un
nouveau constituant Austénite.
• Entre les points Ac1 et Ac3(Accm) : la connaissance du point Ac3 d'un acier
correspond à la température de mise en solution du carbone. L'intervalle de
température entre Ac1 et Ac3 plus ou moins important en fonction du % carbone) est
nécessaire à la transformation de la mise en solution.
14
Fig. [Link] de transformations dans le diagramme Fe
Fe-C
15
I.4. Traitement thermique des aciers
Sur le plan technologique, les aciers et alliages à base de fer sont toujours d’une importance
capitale, puisque on les retrouve sous une
une forme ou sous une autre dans presque tous les
domaines. Ces aciers, on peut leur faire acquérir des propriétés très variées notamment en
recourant au traitement thermique. Ce qui permet de les adapter aux exigences d’utilisations
les plus diverses. Les traitements thermiques sont des opérations de chauffage suivi de
refroidissement qui ont pour but de donner à une pièce métallique les propriétés les plus
convenables pour son emploi ou sa mise en forme. Ils permettent d’améliorer dans une large
mesure les caractéristiques mécaniques tel que ; l’augmentation de la limite élastique et la
diminution de la fragilité. Toute utilisation rationnelle d’un alliage implique dans la plupart
des cas, un traitement thermique approprié. D’une manière générale, un traite
traitement thermique
ne modifie pas la composition chimique mais apporte des modifications de point de vue [3].
[Link]
.[Link] d’un traitement thermique
En général le traitement
nt thermique comprend 3 étapes (fig.3)[3] :
• Un chauffage jusqu’à une température qui dépend du type de traitement voulu.
• Maintien isotherme à cette température
temp de traitement.
• Un refroidissement dans un milieu préalablement défini.
16
• AB : L'échauffement à des températures supérieures aux températures
detransformation (par exemple : AC3).
• BC : Maintient à une température définie.
• CD : Refroidissement avec une vitesse donnée :
• lente (dans le four, à l'air).
• Assez rapide (dans l'huile).
• Très rapide (dans l'eau).
I.4.2.1. trempe
17
la ferrite en réseau cubique centré et, les atomes de C ont le temps de diffuser à partir de ces
zones et de former des lamelles de perlite. Par contre, lors d’un refroidissement rapide, les
voies de diffusion du carbone deviennent de plus en plus courtes du fait que l’énergie
nécessaire à cet effet est dissipée sous forme de chaleur, alors que la transformation du réseau
démarre de toute façon. On distingue ensuite les trois phases suivantes de transformation à
partir de la zone austénitique, au fur et à mesure de l’augmentation de la vitesse de
refroidissement
• Phase perlitique : Il n’y a déjà plus de formation de grains de ferrite lorsqu’on
augmente un peu la vitesse. Seul de la perlite formant des lamelles de plus en plus
fines apparaît. Autrefois, on désignait cette structure par les termes de sorbite (fine) et
trostite (lamelles encore plus fines), car les anciens microscopes ne permettaient pas
encore d’identifier la perlite.
• Phase intermédiaire : Elle intervient presque uniquement pour les métaux alliés, tout
particulièrement lorsqu’on démarre la trempe dans un bain chaud et qu’on la laisse s’y
dérouler à température constante (isotherme). Le réseau se rabat d’abord, ensuite le
carbone diffus; il ne produit toutefois pas de lamelles de cémentite, mais des grains
extrêmement petits. Cette structure intermédiaire est aussi appelée bainite.
I.4.2.2traitements de recuit
18
• Homogénéiser les textures hétérogènes.
• Un chauffage jusqu'à une température dite de recuit qui dépend du typ
type de recuit à
réaliser.
• Un maintien isotherme à la température de recuit ou des oscillations autour de cette
température.
• Un refroidissement généralement lent, la vitesse de refroidissement doit être
inférieure à la vitesse critique de recuit. Le refroidissement
refroidissement s’opère à l’air lorsque se
traitement n’entraine pas la trempe de l’acier, sinon on utilise un milieu assurant une
vitesse plus faible (fours)(Fig4).
(fours
Fig. I.4.
I Cycle thermique du recuit
Tr : température de recuit.
tc : temps de chauffage.
tm : temps de maintien
tr : temps de refroidissement
Le revenu est un traitement thermique pratique, généralement après trempe, et qui a pour but
de corriger les défauts causés par la trempe d'un acier (contraintes internes et fragilités). Le
chauffage de l'acier trempé est effectué à une température inférieure
inférieure à AC1, (selon la
résistance exigée), suivi d'un maintien à cette température et au refroidissement jusqu'à la
température ambiante (fig. I.5).
5).
19
Fig. I.5. Cycle thermique du revenu
La trempabilité d'un acier est son aptitude à accroître sa dureté sous l'effet de la trempe. Elle
est liée directement à la pénétration de trempe. Celle-ci
Celle ci désigne l'aptitude de l'acier à recevoir
une couche trempée plus ou moins profonde.
La trempabilitéé est définie essentiellement par la teneur de l'acier en carbone. Plus
cetteteneur, dans la martensite est élevée, plus sa dureté est grande.
La trempabilité en général est affectée par trois facteurs. Premièrement, lorsqu'il y a la
présence d'éléments d’alliage, la trempabilité est améliorée lorsque les éléments d'alliage, à
l'exception du cobalt, sont dissous dans l'austénite. Lorsque ceux-ci
ceux ci se trouvent sous forme
d'inclusions comme des carbures,
carbures des nitrures ou des inclusions non métalliques, ils di
diminuent
la trempabilité de l'acier. Deuxièmement,
Deuxièmement la trempabilité est fonction de la taille des grains
austénitiques, un acier sera plus trempable si ses grains austénitiques sont plus grossiers.
Troisièmement, l’homogénéité chimique de l’austénite affecte la trempabilité [2].
La présence d'éléments d'alliage dissous dans l'austénite améliore la trempabilité, cette
influence est concrétisée soit par le retardement de la germination ou de la croissance des
différentes phases se formant par diffusion. Le retardement
retardement de la croissance de la ferrite et de
la cémentite est le facteur principal améliorant la trempabilité. Dans l'austénite, les éléments
d'alliage en solution solide et interstitielle se trouvent en concentration relativement
homogène dans la structure.
ure. Pour qu'il y ait formation de perlite,
perlite puisque la solubilité des
différents éléments d'alliage
alliage est différente dans les deux phases constituant la perlite
perlite, il doit y
avoir diffusion de ces éléments d'alliage dans l'austénite afin que la composition per
permettant la
20
formation de la perlite soit atteinte. La croissance de la perlite sera dictée par la vitesse de
diffusion des éléments d'alliage
alliage dans l'austénite.
l austénite. Comme la vitesse de diffusion du carbone
dans l'austénite est très grande comparée à celle des autres
au éléments d'alliage
alliage que l'on retrouve
généralement dans l'acier, la vitesse de croissance de la perlite sera plus faible pour un acier
allié comparativement à un acier non allié[6].
allié
L’essai Jominy est un essai très utile lors du développement d’une nuance d’alliage et plus
particulièrement d’acier. En effet, il permet de statuer sur la trempabilité d’une nuance et
fournit des abaques permettant de prévoir les évolutions de microstructure
microstructure dans des produits
de différentes épaisseurs. Le principe de l’essai Jominy est assez simple : une éprouvette
cylindrique est chauffée jusqu’à son domaine d’austénitisation puis un durée de maintien. puis
elle est extraite du four et positionnée verticalement sur un montage lui permettant de la
refroidir uniquement par le bas grâce à un jet d’eau dont le débit et la température doivent
répondre à la normee NF EN ISO 642 (1999-10),
(1999 Fig.I.6.. Ainsi, un gradient de vitesse de
refroidissement est créé sur laa hauteur de l’éprouvette [2].
Fig. I.6.
I Appareil de trempe selon Jominy
21
Les courbes de refroidissement ci-dessous
ci (fig.I.7)
.7) montrent que la vitesse de
refroidissement diminue très rapidement vers l’intérieur de l’éprouvette. Pour des aciers
montrant des courbes TRC ayant le début de transformation perlitique déjà à environ 11s, une
trempe à l’eau ne provoquera la formation de martensite uniquement dans les premiers 1 à
2mm sous la surface. On parle alors de mauvaise trempabilité.
Fig. I.7.
.7. Courbe de refroidissement à différentes profondeurs de l’éprouvette Jominy
22
Chapitre II:
23
Introduction
Activité se déroulant au sein d'un bureau d'études, la conception d'un produit a pour but de
réaliser un dossier de définition qui définit complètement et sans ambiguïté le produit à partir
de l’expression d'un besoin exprimé par un client (la demande client). On se rend compte
immédiatement que le domaine est vaste puisqu'il dépend de l'activité dans laquelle on
travaille (mécanique, hydraulique, électronique . . .), du domaine d'application (agro-
alimentaire, aéronautique, navale . . .) et du projet proprement dit (machine spéciale, banc
d'essais, outillage . . .). On ne s'intéresse ici qu'à la conception des systèmes mécaniques mais
nombre de principes abordés sont applicables à d'autres domaines.
Une telle activité nécessite à la fois des connaissances techniques et des qualités
personnelles inhérentes à tout travail de création. Donc une activité à deux dimensions qu'il
faut être capable de gérer afin de concevoir le produit optimum dans le délai imparti de
l’étude.
Bien qu'il soit courant d'entendre, notamment de la part de certains professionnels, que
l'expérience est essentiellement et avant tout à la base de sa pratique, la conception d'un
produit, surtout s'il veut être innovant, s'appuie sur d'autres concepts et façons de faire qui
donne, au projeteur, l'état d'esprit indispensable pour mener à bien cette tâche. Concevoir un
produit, c'est faire évoluer une demande client plus ou moins bien formulée vers un dossier de
définition en suivant une structure bien définie. Cette structure guide efficacement le projeteur
en lui laissant la plus grande liberté possible compatible avec l'avancement de son projet.
C'est là qu'on retrouve le lien entre créativité et expérience technique : doit-on à chaque fois
partir sur une conception nouvelle au risque de réinventer le fil à couper le beurre oure
conduire systématiquement des solutions qui ont plus ou moins bien fonctionné pour des
projets antérieurs et ne pas développer un projet optimum ? C'est tout l'enjeu de la conception
[8].
25
II.3.1.2. dessinateur d'études
C'est lui qui finalise le dossier de définition à partir de l'avant-projet
l'avant projet en suivant les directives
du projeteur.
eteur. La réalisation des dessins d’ensemble, de définition et des différentes notices
font partie de ses activités.
II.3.1.3. projeteur
Il assiste l’ingénieur pour
our tout ce qui est technique. à ce titre, il est responsable de la
conception du produit, rend
nd compte à l'ingénieur et encadre techniquement le dessinateur.
Selon le cas, il peut être en contact direct avec le client, avec les fournisseurs et les autres
services de l'entreprise. Il remonte à l'ingénieur les problèmes rencontrés avec des
propositions
ons de solutions. Il mène les revues de conception et en fait la synthèse sous forme
de compte rendu.
Comme on le voit, le rôle d'un projeteur est loin d'être celui d'un opérateur en CAO. Il est la
clé de voûte du bureau d'études et, par cela même, du projet. Il est indispensable que
l'ingénieur d'études ait toute confiance en lui et puisse s'appuyer sur lui [8].
[8].
II.3.démarche
démarche de l’analyse fonctionnelle
II.3.1.
.1. Définition de l’Analyse fonctionnelle
fonctionnel
L’analyse fonctionnelle consiste à recenser, caractériser, ordonner, hiérarchiseret valoriser
les fonctions d’un produit. À partir de cet instant, le besoin est traduit entermes de fonctions.
Pour réaliser cette analyse, il faut déterminer la séquence de
de vie du produit (utilisation,
Maintenance…) dans laquelle on se place, et la frontière qui délimite la zone d’
d’étude. On
parle alors d’isolement du produit par rapport à son milieu environnant.
Les relations entre les différentes parties sont en fait les
les fonctions du produit. Ces fonctions
sont classées en deux groupes [9] :
• les fonctions principales:: ce pourquoi le produit existe. Une fonction principale relie
toujours deux composantes en passant par le produit ([Link].1).
Fig. [Link]
II complémentaire
II.3.2. L’analyse
analyse des produits existants
L’analyse fonctionnelle des produits existants (ou en phase de développement) est
nécessaire pour améliorer ces produits. En effet, il n’est pas rare de constater qu’un véhicule
soit modifié pour répondre au mieux aux besoins
besoins de l’utilisateur, besoins qui évoluent sans
cesse. De plus, en cours de développement, cette analyse permet au concepteur de ne pas
s’égarer dans des solutions techniques complexes ou inutiles. Cette analyse s’inscrit
également dans une démarche de maintenance,
ma de recherche de panne [9].
II.3.3. Analyse fonctionnelle
nctionnelle descendante (SADT)
II.3.3.1. Description : niveau A-0
A
Ce type d’analyse permet de modéliser graphiquement un produit. L’élément graphique de
base est la boîte rectangulaire dans laquelle
laquelle est inscrite la fonction. On y trouve également les
flux de données, matières qui traversent cette fonction et les données de contrôle qui gèrent la
fonction. En dessous de la boîte est noté le mécanisme
mécanisme réalisant la fonction (fig
([Link].3) [9].
Fig. [Link]
II A-0 utilisé en SADT
27
Remarque : Les entrées se retrouvent toujours en sortie, mais modifiées par la fonction du
produit.
II.3.3.2. Utilisation et fonctionnement : niveau A0 :
Cette analyse se fait toujours en partant de la fonction globale
globale du produit ppour aller vers le
détail ([Link].4).
.4). C’est un effet de zoom. Le premier niveau est le niveau A-
A-0 : fonction globale
du système ; en « zoomant » dans cette boîte, on trouve d’autres boîtes (notées A1, A2…). De
même, si nous regardons dans la boîte
boîte A1, on retrouve d’autres boîtes (notées A11, A12…),
et cela jusqu’à ce que le produit soit entièrement Modélisé [9].
30
• La vue éclat
Dans ce cas, le mécanisme est représenté en perspective (3 dimensions) et démonté. Ce
mode de représentation permet de mettre en évidence l’assemblage des différentes pièces du
mécanisme. La vue éclatée est souvent utilisée dans des notices d’assemblages ou de
maintenance [9].
II.5.2. L’échelle
Un dessin technique représente un produit réel qu’il est souvent impossible de représenter en
taille réelle. Ainsi un objet trop grand sera dessiné en réduction et un objet trop petit en
agrandissement. Pour savoir si un objet est représenté en taille réelle ou non, le dessinateur
indique l’échelle utilisée sur le dessin technique.
L’échelle d’un dessin est le rapport entre la dimension dessinée et la dimension de l’objet vu
en vraie grandeur. L’échelle est toujours notée sous forme de division, par exemple, 1:2 ; 2:1 ;
1:10 ; 5:1.
II.5.3. Le cartouche
Le cartouche est un cadre regroupant de nombreuses informations relatives au dessin : c’est
la fiche d’identité du dessin. Il contient les renseignements suivants :
Le titre de l’objet représenté, l’échelle, le format, le nom de l’entreprise, le nom du
dessinateur, des repères de classement ou de mise à jour, la date et le symbole ISO de
disposition des vues. La forme du cartouche varie d’une entreprise à l’autre. La position du
cartouche sur le dessin est souvent en bas et à droite.
II.5.4. La nomenclature
La nomenclature est une liste qui regroupe tous les éléments (pièces) du mécanisme
dessiné. Cette liste est généralement sous forme de tableau composé de cinq colonnes:
• Dans la colonne Repère (Rep), on trouve un chiffre différent attribué à chaque pièce
différente. Cela permet d’identifier rapidement un élément sur le dessin ;
• dans la colonne Nombre (Nbre), un chiffre correspondant au nombre de pièces du même
repère est noté ; cela permet de connaître le nombre total de chaque pièce identique ;
• dans la colonne Désignation, chaque pièce est nommée, souvent en relation avec sa fonction ;
• dans la colonne Matière, la désignation normalisée de la matière de la pièce est renseignée ;
• dans la colonne Observations, se trouve toute information complémentaire jugée utile pour le
lecteur [9].
33
II.8.2. Classes
ses d’équivalence cinématique
Une classe d’équivalence cinématique représente un ensemble de plusieurs pi
pièces encastrées
les unes entre les autres (une pièce seule peut représenter une classe d’équivalence
cinématique). L’encastrement peut être obtenu de diverses manières : collage, soudage,
assemblage, etc. Elles n’ont donc pas de mouvement entre elles. Par contre, deux classes
d’équivalence cinématique différentes peuvent avoir des mouvements entre elles.
Par exemple, on peut décomposer un rétroprojecteur
rétroprojecteur en salle de classe (fig
(fig.6) en deux classes
d’équivalence cinématique (classes A et B) :
Classe A : {bloc
oc lumineux + colonne} : {3 ; 2}
Classe B : {tête de projection + loupe + miroir} : {1 ; 4 ; 5}
Fig. [Link]
.[Link] d’équivalence cinématique d’un rétroprojecteur
Remarque
* Une pièce ne peut faire partie que d’une classe d’équivalence cinématique.
* Les joints d’étanchéité, les ressorts et les roulements ne sont jamais comptabilisés dans les
classes d’équivalence.
Le but de regrouper un mécanisme en classe d’équivalence cinématique est d’en simplifier
l’approche cinématique. Le mécanisme sera ainsi considéré
considéré comme un regroupement de sous
sous-
ensembles ayant des mouvements relatifs possibles.
II.8.3. Graphe des liaisons
Le graphe des liaisons est le schéma sur lequel on relie deux classes d’équivalence d’un
mécanisme par sa liaison (fig. II.7).
34
Fig. [Link]
.[Link] des liaisons d’un rétroprojecteur
35
Fig. [Link] mécanique
36
Chapitre III:
37
III. Introduction
De nos jours, les traitements thermiques des aciers sont devenus une étape obligatoire lors
du choix des matériaux dans le domaine industriel. Ils sont généralement composés d’une
phase de chauffage, puis d’un refroidissement jusqu’à la température ambi
ambiante. Ils permettent
de faire apparaître et d’exploiter certaines propriétés de l’acier, comme la dureté par exemple.
Dans ce chapitre on va réaliser un dispositif pour mesurer la trempabilité des aciers (l’essai de
Jominy).
L’outil utilisé pour cela est « la bête à cornes ». Ce schéma pose trois séries de questions,
listées ci-après,
après, et auxquelles il convient de répondre de manière détaillée.
Sur qui ou sur quoi agit-il ? Le système agit sur son environnement « proche », c’est
c’est-à-dire
sur des éléments avec lesquels une interaction directe peut être mise en évidence
Dans quel but ? Ces questions sont fondamentales, et la réponse, ou les réponses, à celles
celles-ci
mettent en évidence l’intérêt, et donc la finalité du produit, du système ou du projet.
38
III.2.1. Analyse fonctionnelle externe
Pour une position d’utilisation ou phase de cycle de vie sélectionnée, l’analyste est amené à
identifier les éléments d’environnement, ou éléments extérieurs, avec lesquels le dispositif
interagissent lorsqu’il est dans cette
cette position. Un des éléments peut être naturellement
l’utilisateur, ou encore le bénéficiaire du service rendu, etc.
Les fonctions techniques sont définies par plusieurs outils. On se limitera à l’outil SADT.
Analyse SADT niveau A-0
41
[Link].7 : la conception du bac par logiciel CATIA
• Troisièmement, on fait une conception d’une table comme une base du dispositif
([Link].8).
• Enfin, on assemble c’est éléments pour obtenir un dispositif final comme montre dans la
([Link].9).
42
[Link].9 : Le dispositif complet
• Puis en fait deux trous dans la tôle de diamètre 12mm pour assembler cette dernière au
haut de la table par des boulons de [Link] un trou de diamètre 26mm pour mettre
l`éprouvette ([Link].11).
43
• Après sa on place le tuyau de diamètre 60mm au bas du bac pour assurer le retour du
fluide.
44
III.4.3 Préparation des éprouvettes
Dans ce travail et pour l’essai de Jominy, nous avons utilisé une barre cylindrique d’acier de
type (42CD4) de diamètre 30 mm et de longueur 330 mm et pour réaliser 03 éprouvettes (E1,
E2, E3) selon les normes de l’essai.
45
• Premièrement nous utilisons la scie électrique pour couper ce cylindre en trois pièces de
longueur 110 mm pour chaque pièce (fig..III.12).
• Nous préparons les outils de coupe et les installons sur la machine, puis nous préparons
la pièce et l'installons sur le tour afin de réaliser l'opération de chariotage pour réduire le
diamètre jusqu'à 25 mm sur une longueur de 97 mm et le reste composera la tête de la
pièce, ([Link].13).
• Pour le processus de dressage, nous changeons les outils de coupe, puis on fait un
dressage sur la même machine pour réduire la longueur jusqu’à 100 mm .([Link].14).
46
[Link].14 : dressage de la pièce
• Après avoir fini la préparation de la pièce, nous l'installons sur la fraiseuse, ensuite on a
fait un fraisage pour mettre un méplat sur une de longueur 90 mm sur la surface de
profondeur de 0.5mm. ([Link].15).
47
[Link].16 : Les éprouvettes de l’essai de Jominy
48
[Link].17 : jet d`eau sans éprouvette
III.5.1 Chauffage
Le chauffage doit permettre de chauffer la pièce jusqu’au cœur à la température
d’austénitisation. Or, la chaleur étant apportée par transmission à travers sa surface, la
température de ce dernier est toujours supérieure à celle du cœur, l’opération s’achevant
quand, justement, la différence entre ces deux températures est devenue nulle ou tout au
moins inférieure à la tolérance admise.
On a utilisé un four (Nabertherm) au niveau de laboratoire de génie mécanique Figure 3.18,
on a fait un chauffage de l`éprouvette jusqu`à la température 830C0 et un maintien à cette
température durant 30 (±5 ) minutes (normes de l’essai).
49
III.5.2 refroidissement d’éprouvette
Après avoir chauffé la pièce jusqu'à 830 degrés et la garder pendant environ 30 minutes à
cette température. On fait sortir l’éprouvette du four et la transférer rapidement sur le
dispositif Jominy. On stabilise l’éprouvette puis ouvrir immédiatement la vanne rapidement.
On Laisse refroidir complètement ([Link].19).
50
IV. Conclusion général
Arrivant à la fin de notre projet de fin d’étude concernant la conception et la réalisation d'un
dispositif pour la mesure de la trempabilité d'un acier (Essai Jominy), nous présentons le bilan
du travail effectué.
D’abord il fallait bien comprendre et définir les différentes étapes de conception d’un produit.
Ensuite, nous avons défini le principe des traitements thermiques dont notre dispositif a pour
but, la mesure de la trempabilité des aciers.
Ce dispositif sera un important ajout au laboratoire des traitements thermiques. D’une part il
participera à la diversification des travaux pratiques pour les étudiants de génie mécanique, et
d’autre part aux travaux de recherches.
C’est dans ce cadre que nous avons réalisé une analyse fonctionnelle pour proposer des
solutions adéquates qui vont satisfaire les exigences de réalisation du dispositif.
Finalement, nous avons réalisé notre dispositif ainsi que quelques éprouvettes en aciers pour
faire un essai de mesure de la trempabilité, mais malheureusement nous n’avons pas pu
réaliser les essais à cause de non disponibilité de la machine de dureté. Nous espérons que
d’autres travaux de recherches vont entamer ce sujet au futur.
51
V. Bibliographie
[1]. M. Sara Mecheri, ‘Etude des réactions des Transformations dephase dans les alliages
d’aluminium sous forme des tôles’, Mémoire, 2007.
[3]. Mr. Amari Idriss, ‘Influence des traitements thermiques sur la structure et les propriétés
de l’acier Hadfield’, Mémoire, Juin 2016.
[4].D. Zaoui Moussa, ‘Influence des traitements thermiques sur la rupture fragile des
constructions soudées, cas des soudures épaisses’, Thèse, 2009.
52
Résumé
Dans cette etude on présente l’importance des traitements thermiques des aciers et
leurs différents types (trempe, revenu, recuit). Les modifications structurales obtenues par
traitement thermique permettent, de conférer à un matériau des propriétés particulières
adaptées à sa meilleure utilisation sous forme de pièce finie, ensuit , le but de notre travail
est la conception et la réalisation d’un dispositif dont le principe consiste à réaliser la
trempe, d’un acier chauffé à la température d’austéniésation, par un jet d’eau. Il s’agit de
l’essaie de Jominy.
La finalité de notre travail est de réaliser un dispositif qui permettra d’enrichir le
laboratoire des traitements thermiques avec de nouveaux matériels, soit pour les travaux
pratiques ou les travaux de recherches Scientifique.
ﻣﻠﺨﺺ
ﺗﺘﯿﺢ اﻟﺘﻌﺪﯾﻼت.( اﻟﺘﻠﺪﯾﻦ، اﻟﺘﻘﺴﯿﺔ، ﯾﺘﻢ ﺗﻘﺪﯾﻢ أھﻤﯿﺔ اﻟﻤﻌﺎﻟﺠﺔ اﻟﺤﺮارﯾﺔ ﻟﻠﻔﻮﻻذ وأﻧﻮاﻋﮭﺎ اﻟﻤﺨﺘﻠﻔﺔ )اﻟﺘﺒﺮﯾﺪ، ﻓﻲ ھﺬه اﻟﺪراﺳﺔ
اﻟﮭﯿﻜﻠﯿﺔ اﻟﺘﻲ ﺗﻢ اﻟﺤﺼﻮل ﻋﻠﯿﮭﺎ ﻋﻦ طﺮﯾﻖ اﻟﻤﻌﺎﻟﺠﺔ اﻟﺤﺮارﯾﺔ إﻣﻜﺎﻧﯿﺔ ﺗﺤﺪﯾﺪ ﺧﺼﺎﺋﺺ ﻣﻌﯿﻨﺔ ﻣﺎدﯾﺔ ﺗﺘﻜﯿﻒ ﻣﻊ أﻓﻀﻞ اﺳﺘﺨﺪام
ﻣﻦ اﻟﺼﻠﺐ اﻟﻤﺴﺨﻦ إﻟﻰ درﺟﺔ، ﺛﻢ اﻟﮭﺪف ﻣﻦ ﻋﻤﻠﻨﺎ ھﻮ ﺗﺼﻤﯿﻢ ﺟﮭﺎز ﯾﺘﻜﻮن ﻣﺒﺪﺋﮫ ﻣﻦ اﻟﺘﺒﺮﯾﺪ، ﻟﮭﺎ ﻓﻲ ﺷﻜﻞ ﺟﺰء ﻣﻜﺘﻤﻞ
. ھﺬه ھﻲ ﻣﺤﺎوﻟﺔ ﺟﻮﻣﯿﻨﻲ.ﺣﺮارة اﻟﺘﻨﻘﯿﺔ ﺑﻮاﺳﻄﺔ ﻧﻔﺎﺛﺔ ﻣﻦ اﻟﻤﺎء
اﻟﻐﺮض ﻣﻦ ﻋﻤﻠﻨﺎ ھﻮ إﻧﺸﺎء ﺟﮭﺎز ﻣﻦ ﺷﺄﻧﮫ إﺛﺮاء اﻟﻤﻌﺎﻟﺠﺎت اﻟﺤﺮارﯾﺔ ﻟﻠﻤﺨﺘﺒﺮات ﺑﻤﻮاد ﺟﺪﯾﺪة إﻣﺎ ﻟﻠﻌﻤﻞ اﻟﻌﻤﻠﻲ أو اﻟﺒﺤﺚ
اﻟﻌﻠﻤﻲ