Financement du commerce par crédit documentaire
Financement du commerce par crédit documentaire
Scientifique
-kolea-
Thème
« Crédit documentaire »
Réalisé par :
- MOULA Anis
Encadré par :
- Mr BENKHEDDA Elias
PROMOTION 2016-2017
REMERCIEMENT
Au terme de ce projet de fin d’études, je remercie avant tout dieu qui m’a donné
la force, la volonté et le courage pour terminer mes études et acquérir un certain
niveau de savoir. Je dois également un grand remerciement à mes très chers parents
et à tous les membres de ma famille, qui ont témoigné d’une grande patience et d’un
grand sacrifice pour l’achèvement de ce travail.
MERCI A TOUS.
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II
RESUME
Notre travail porte sur « le financement du commerce extérieur par le crédit
documentaire », la problématique est par conséquent la suivante : Est ce que le crédit
documentaire convient parfaitement aux conditions qui règne dans les transactions
internationales et à la satisfaction des deux parties contractuelles ? Et pour mieux cerner
celle-ci, nous avons jugé utile de la décomposer en sous-questions :
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III
ABSTRACT
Our research concerns « the financing of the foreign trade by the documentary
credit » problems as a result the following: it was the documentary credit admits perfectly
on a condition who reigns in international transaction and to the satisfaction of both
contractual parts?
- The choice of the documentary credit as pertinent solution between the contractual
parts( importer and exporter)
- The documentary credit represent a guarantee in security for the banks which gets
involved there
- The documentary credit could not slowdown the quantities of property and services
imported by the Algerians.
Got results show that the documentary credit gives a security for the seller and
the purchaser, but nothingness not costs was raised relating to this method of payment.
The documentary credit could not give a blow of brake to the import bill of the
Algerians.
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IV
SOMMAIRE
Remerciements ................................................................................................................ I
Résumé II
Abstract IV
Sommaire ........................................................................................................................ V
Introduction générale .............................................................................................................. 1
Chapitre 01 : Les éléments fondamentaux des opérations du commerce
extérieur. 5
Introduction ....................................................................................................................... 5
Introduction ..................................................................................................................... 32
Conclusion ...................................................................................................................... 66
Chapitre 03 : le déroulement du crédit documentaire au sein de la BADR,
agence 580 Tizi-Ouzou ........................................................................................................... 67
Introduction ..................................................................................................................... 67
V
Listes des annexes........................................................................................................ 112
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VI
| Introduction générale |
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INTRODUCTION GENERALE
Dans une époque où le commerce extérieure constitue un véritable pilier pour la
santé de la plupart des nations, Il est né d’un besoin en raison de la diversité de la
répartition des richesses à travers le monde. En effet des ressources nécessaires et
indispensables parfois pour la stabilité économique et sociale d’un pays ne sont pas
disponibles sur place, devrait êtres chercher et acheminer en provenance d’autre pays, donc
il s’agissait parfois d’une question de survie. « Le commerce international est devenu une
variable importante dans le monde économique contemporain, il manifeste la
complémentarité et l’imbrication des producteurs et des consommateurs des différents pays
et il affecte l’autonomie des politiques économiques »1.
Les banques ont créé cet instrument qui le crédit documentaire (Credoc) ou bien
lettre de crédit (L/C) au début du XIX siècle dans le but de satisfaire les exigences du
vendeur et de son acheteur. L’intérêt du vendeur c’est d’être payé avant l’expédition de la
marchandise, celui de l’acheteur c’est de mettre possession à sa marchandise commandé
dans les délais et conditions contractuels. La technique du crédit documentaire permit de
satisfaire ces deux exigences.
1
MICHEL Rainelli, le commerce international, 9éme édition-paris : la découverte, 2003 p 04.
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1
| Introduction générale |
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Le crédit documentaire est un moyen de paiement très sécurisé, soumis aux règles et
usances uniformes (RUU), il est l’instrument privilégie par les opérateurs économique pour
la réalisation de leur opérations commerciales. Le Credoc consiste à mettre en jeu
l’engagement d’une banque (banque émettrice) à payer un montant défini en faveur de
l’exportateur par l’intermédiaire de sa banque (banque notificatrice / confirmatrice), contre
réception des documents conformes dans délai précis.
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2
| Introduction générale |
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Dans le cadre de la réalisation de ce travail sur le crédit documentaire, et aussi
répondre a notre problématique cité ci-dessus, nous allons essayer de répondre à quelques
interrogations :
1- Quelle est la technique la plus sécurisée en matière de financement du commerce
extérieur ?
2- Qu’elles sont les processus à suivre dans l’élaboration d’un crédit documentaire ?
3- Comment se déroule dans la pratique toutes les étapes du crédit documentaire à
l’import au sein de la BADR ?
4- Quel est l’impact du crédit documentaire sur les importations algériennes?
Donc nous allons proposer les hypothèses suivantes :
- Le choix du crédit documentaire comme solution pertinente entre les parties
contractuelles (importateur et exportateur).
- Le Credoc représente une garantie en matière de sécurité même pour les banques
qui s’y engage.
- Le crédit documentaire n’a pas pu freiner les quantités des biens et services
importés par les algériens.
Pour atteindre le but final, nous avons adopté une méthodologie descriptive qui
permet de décrire les différents éléments de base concernant le commerce extérieur.
Enfin nous avons devisé notre travail en deux parties, une partie théorique basée sur
une recherche bibliographique (ouvrages, mémoires, des documents internes des banques
et cites Internet,…etc.).
Et une partie pratique, en effectuant un stage au niveau de la BADR
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3
| Introduction générale |
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Chapitre III : le déroulement du crédit documentaire à l’import au sein de la BADR,
agence 580 Tizi-Ouzou.
Nous terminerons notre recherche par une conclusion générale.
- .
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4
CHAPITRE 01 : LES ELEMENTS
FONDAMENTAUX DES OPERATIONS DU
COMMERCE EXTERIEUR .
Introduction
5
| Les éléments fondamentaux des opérations du commerce extérieur |
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Le contrat est "une convention par laquelle une ou plusieurs personnes s'obligent
envers une ou plusieurs autres à donner, à faire ou à ne pas faire quelque chose » 1. Est
considérer contrat de commerce international, tout contrat qui implique une opération de
mouvement transfrontalier de biens et services et qui crée des engagements à la charge des
parties.
La capacité des parties : pour qu’il soit valable, le contrat doit être conclu par des parties
possèdent la capacité juridique c'est-à-dire, les contractants doivent avoir une personnalité
juridique et de jouissance.
L’objet du contrat : la transaction doit être légale et licite, tout en veillant à respecter le
moral et l’éthique.
1
Article 54 du code de commerce algérien
2
CHIBANI Rabah vade –Mecum de l’import-export, ENAG édition 1997, P 11-12
3
GHISLAINE Legrand, HUBERT Martini, Techniques du commerce international, édition dunod,
paris, 2002, p 201
6
| Les éléments fondamentaux des opérations du commerce extérieur |
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- Les produits (poids, quantités, prix).
- Le délai de livraison et point de départ de ce délai.
- Les conditions de livraison.
- Les conditions de paiement.
- La devise de facturation et le montant total de l’offre.
Date d’entrée en vigueur et durée : déterminer la date (chaque partie doit alors
respecter ses obligations) et définir si c’est un contrat à durée déterminée (avec possibilité
de reconduction tacite) ou indéterminée.
Modalités de transport :
1
KEBBAB Kawthar, SALHI Sarah, Mémoire de fin d’études. Le financement du commerce extérieur par le
crédit documentaire, ENSSEA Promo 2011/2012
7
| Les éléments fondamentaux des opérations du commerce extérieur |
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- déterminer le mode de transport en cohérence avec la nature de la
marchandise, la destination et la sécurité.
Modalités de livraison :
Langue du contrat : Préciser la langue du contrat. Elle doit être maitrisée par les
deux (être cependant vigilant en ce qui concerne les problèmes de traduction et les écarts
d’interprétation).
1
[Link], Incoterms 2010, les pages bleues internationales, Algérie, 2011, p10
8
| Les éléments fondamentaux des opérations du commerce extérieur |
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A- principes :1
Ainsi les incoterms bien que facultatifs sont des clauses standardisées et reconnues
qui permettent d’éviter les litiges en répartissant clairement entre l’acheteur et le vendeur :
- Les frais
- Les risques
En définitive. Il importe que les deux parties sachent quels services vont être inclus
dans « le prix ».
B- objectif :2
1
KEBBAB Kawthar, SALHI Sarah. [Link]. P 26
2
Ibid. p 27
9
| Les éléments fondamentaux des opérations du commerce extérieur |
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1. EXW :(EX -Works…, named place) = (Usine (EN), usine (à l’…), lieu convenu)
1
[Link] (16-03-2017, 15h00)
10
| Les éléments fondamentaux des opérations du commerce extérieur |
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Le vendeur remplit son obligation de livraison quand la marchandise est à la
disposition dans son établissement (atelier, usine, entrepôt, etc.…).L’acheteur supporte
sous les frais et risques inhérents a l’acheminement des marchandises de l’établissement du
vendeur a la destination souhaitée. Le vendeur n’a pas à charger la marchandise sur un
quelconque véhicule d’enlèvement. Ce terme représente l’obligation minimale du vendeur,
il est aussi utiliser essentiellement dans les échanges nationaux.
Quand la marchandise est remise au transporteur principal, les risques sont transférés
du vendeur à l’acheteur.
Le vendeur a les mêmes obligations qu’en CPT, mais il doit en plus fournir une
assurance contre le risque de perte ou de dommage que peut courir la marchandise au cours
du transport.
11
| Les éléments fondamentaux des opérations du commerce extérieur |
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Le vendeur a dument livré dès lors que les marchandises déchargées du moyen de
transport d’approche sont mises à disposition de l’acheteur terminal désigné dans le port ou
au lieu de destination convenu.
Le vendeur assume les risques liés à l’acheminement des marchandises jusqu’au lieu
de destination.
12
| Les éléments fondamentaux des opérations du commerce extérieur |
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L’acheteur Doit supporter tous les frais et risques de perte, de dommage que peut
courir la marchandise.
Le transfert des risques s’effectue lorsque les marchandises sont à bord du navire,
à partir de ce moment, l’acheteur doit supporter tous les frais.
Le vendeur Doit choisir le navire et payer les frais et fret nécessaires pour acheminer
la marchandise au port de destination désigné.
Le transfert des risques s’effectue au moment où les marchandises sont mises à bord
du navire.
Le vendeur a les mêmes obligations qu’en CFR mais il doit en plus fournir une
assurance maritime contre le risque de perte ou de dommage de la marchandise en cours de
transport.
13
| Les éléments fondamentaux des opérations du commerce extérieur |
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__
Le transfert des risques s’effectue au moment où les marchandises sont mises à bord
du navire.
1.2.3. Principales nouveautés des incoterms 2010 par rapport aux incoterms
2000 1
Source : [Link]
1
[Link] (16-03-2017, 15h16)
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| Les éléments fondamentaux des opérations du commerce extérieur |
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Il est d'une importance capitale d'élaborer avec soin les documents commerciaux qui
doivent clarifier les obligations et droits des contractants. On peut donc distinguer 5 grands
types de documents :
- Les documents de prix(Marchandise)
- Les documents de transport.
- Les documents exigés par les services douaniers.
- Les documents d’assurance.
- Les documents divers.
Elle peut servir à l’acheteur de bon de commande, ainsi qu’un justificatif pour un
préfinancement à l’exportation.
- La facture définitive :
C’est l’élément de base qui caractérise toute opération commerciale. Elle est établie
par le vendeur et elle repend : l’identité des deux parties, la nature et la qualité de la
marchandise, le numéro de la commande ou de contrat, les quantités le prix unitaire et
1
ALAIN Sanchez, gestion des risques et financements des opérations de commerce à l’international,
cnan, Paris, 2008, P 23.
15
| Les éléments fondamentaux des opérations du commerce extérieur |
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globale ainsi que les frais, la date d’émission, les délais de livraison, les modalités
d’expédition.
- La facture provisoire :
C’est un document établi par le vendeur ne disposant pas de tous les éléments lui
permettant de faire une facture définitive.
Cette facture est obligatoirement suivie par une facture définitive.
- La facture consulaire :
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| Les éléments fondamentaux des opérations du commerce extérieur |
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Tableau n°02 : les documents selon le mode de transport.1
1
GHISLAINE Legrand, HUBERT Martini, Op. Cit, p 13-14.
2
S Haddad, Op. cit , P 69
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| Les éléments fondamentaux des opérations du commerce extérieur |
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Tableau N°03 : Forme du connaissement.1
Pour les voyages sur courtes distances par mer, les marchandises parviennent à
destination avant les documents.
Il est donc plus pratique que le connaissement maritime ne soit fait à personne
dénommée, sans possibilité d’endossement.
1
GHISLAINE Legrand, HUBERT Martini, Op. Cit, p 13-14, p39
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| Les éléments fondamentaux des opérations du commerce extérieur |
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Un tel document implique au moins deux modes de transport différents.
-L’adresse du destinataire.
- Le reçu postal:
La réception de la marchandise par la poste est prouvée par le reçu postal.
Les clauses les plus connues dans le commerce international font référence
généralement aux clauses anglaises (the Institute of London UnderwritersClauses) et
Américaines (the American Institute Clauses).
Ces clauses ont trait plus spécifiquement aux risques pouvant survenir lors d’un
transport de marchandises (guerre, émeutes, révolution, guerre civil) provoquant des pertes
partielles ou totales.
1
ACHOUI Hayet, HAMADI Ouerdia : Mémoire de fin d’études. Le financement du commerce
extérieur par le crédit documentaire, ENSSEA Promo 2011/2012
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| Les éléments fondamentaux des opérations du commerce extérieur |
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2.4. Les documents douaniers
En Algérie, ils sont communément désignés par le numéro du formulaire utilisé tels
que le D10 a l’importation et le D6 a l’exportation.
En plus des documents précités, d’autre documents peuvent être exigés par
l’importateur afin de s’assurer des caractéristiques qualitatives et /ou quantitatives des
marchandises qu’il a commandées. Les plus importants sont :
- Certificat d’origine :
C’est un document établi par l’administration douanière, par une chambre de
commerce ou par des experts convenus entre les parties, en vue d’attester le pays d’origine
des marchandises, veut dire le pays ou elles étaient produites.
- Certificat de provenance :
Ce document atteste le pays de provenance ou d’expédition des marchandises.
On parle alors de provenance, lorsque la marchandise transite par un pays qui est
autre celui originaire.
1
Document interne BADR
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| Les éléments fondamentaux des opérations du commerce extérieur |
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Il atteste du caractère sain des marchandises d’origine animale (comestible pour
l’élevage). Il est établi par un vétérinaire ou par un organisme sanitaire officiel.
- Certificat phytosanitaire :
Ce document garanti la bonne santé des produits d’origine végétale importés pour la
consommation ou la culture dans le domaine agricole. Il est établi par un organisme
médical spatial.
Nous pouvons trouver également d’autres documents peu utilisés : la liste des frais,
la liste de spécification, le certificat de poids et de pesage, le certificat isotopique…
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| Les éléments fondamentaux des opérations du commerce extérieur |
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Définition 2
1
[Link] (15-04-2017, 18h30)
2
Document interne BADR
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| Les éléments fondamentaux des opérations du commerce extérieur |
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- Pour l’importateur résidant, de faire choix avant la réalisation de son opération,
d’une banque ayant la qualité d’un intermédiaire agrée auprès de laquelle il
s’engage à effectuer les opérations et les formalités bancaires prévues par la
réglementation du commerce extérieur et des changes.
- Pour une banque intermédiaire agrée, à effectuer ou à faire effectuer, pour le
compte d’un importateur, les opérations et les formalités prévues par la
réglementation du commerce extérieur et des changes.1
1
Banque d’Algérie – domiciliation des importations, p1
2
Document interne BADR
3
Kebbab kawthar, Salhi Sarah, Mémoire de fin d’études. Le financement du commerce extérieur par
le crédit documentaire, ENSSEA Promo 2011/2012
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| Les éléments fondamentaux des opérations du commerce extérieur |
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a) d’une demande d’ouverture de domiciliation qui doit comporter le cachet et la
signature de l’importateur, la date de son établissement, le nom ou la raison sociale de
l’importateur et son numéro de compte auprès de la banque ainsi les conditions relatives
aux marchandises.
d) Un engagement d’importation.
1
Document interne BADR
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| Les éléments fondamentaux des opérations du commerce extérieur |
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Tableau n°04 : le numéro de domiciliation des importations.
A B C D E F G H
15 04 02 2017 3 10 00001 EUR
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| Les éléments fondamentaux des opérations du commerce extérieur |
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de près les dossiers pour les compléter afin de pouvoir les apurer. Ainsi, il doit contrôler et
s’assurer du règlement financier de l’opération d’importation.
C- L’apurement du dossier :
C-1 L’inventaire :
1er cas : Dossier apuré : Cette décision est prise lorsque la valeur nette transférée,
matérialisée par la formule 4, est égale la valeur dédouanée, matérialisée par le [Link]
ce cas, un compte rendu du contrôle des dossiers d’importation DI est transmis à la Banque
d’Algérie.
D10 BANQUE=FORMULE F4
D10 BANQUE>FORMULE F4
D10 BANQUE<FORMULE F4
1
Kebbab kawthar, Salhi Sarah, Mémoire de fin d’études. Le financement du commerce extérieur par
le crédit documentaire, ENSSEA Promo 2011/2012
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| Les éléments fondamentaux des opérations du commerce extérieur |
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La domiciliation à l’export est comme celle à l’import, c’est une préalable procédure
à tout début d’exécution physique ou financière de transactions commerciales avec
l’étranger, à condition que celle-ci soit incluse dans le champ d’application de la
réglementation du commerce extérieur et des changes.
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| Les éléments fondamentaux des opérations du commerce extérieur |
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- Exportation à long terme dont le délai est supérieure à 180 jours.
La case G : représente le numéro chronologique du dossier.
La case H: le code de la monnaie.
Cela se fait en présentant, par le client une demande d’ouverture et une facture pro forma
Le banquier reproduit sur la fiche de contrôle toutes les précisions du contrat commercial,
on peut citer
C-L’apurement de la domiciliation :
L’examen d’apurement se fera sur la base des documents suivants :
- factures définitives.
- Documents douaniers D10.
- Formule 4 annoté
« Un dossier apuré est un dossier en principe complet. Il présente tous les documents
exigés par la règlementation. Il est conservé au niveau de la banque. »
Après l’apurement de dossier de domiciliation il peut avérer qu’il est un dossier en
insuffisance ou en excédent de règlements, ces cas représentent des irrégularités :
- conservation au niveau de la banque du dossier en insuffisance de règlement.
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| Les éléments fondamentaux des opérations du commerce extérieur |
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Tableau n°06: représentation des différents cas de déclaration après
l’apurement1
Conclusion
Au cours de ce chapitre nous avons pris connaissance de toutes les exigences des
deux contractants (importateur, exportateur), les conditions de réalisation d’un contrat
commercial, les documents requis. Les deux parties contractuelles doivent négocier avec
précision les conditions de réalisation de leurs échanges. Ils doivent faire référence aux
défirent incoterms et aux documents exigés afin d’éviter tout problèmes entre eux et
réaliser une meilleur transaction dans de bon condition.
1
www. BEA_ [Link] ( 16-04-2017, 19h 30)
30
| Les éléments fondamentaux des opérations du commerce extérieur |
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Pour cela on va traiter dans le chapitre qui suit les instruments et les techniques de
paiement à l’international.
31
CHAPITRE 02 : LES INSTRUMENTS ET
LES MOYENS DE PAIEMENT A
L’INTERNATIONAL
Introduction
1.1. Le chèque
1.1.1. Définition
Un tireur: est celui qui donne ordre au tiré de régler la somme indiquée sur le
chèque. Le tireur dans ce cas représente la banque de l’acheteur.
Un tiré: c’est celui qui exécute l’ordre du tireur, qui représente quant à elle la banque
du vendeur.
- le non du tiré,
- le lieu de paiement,
- la signature du tireur.
1
GHISLAINE Legrand, HUBERT Martini, Management des opérations de commerce international,
4ème édition – Dunod, Paris, 1999,
_________________________________________________________________________
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33
| Les instruments et les moyens de paiement à l’international |
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En commerce international, il existe deux types de chèque 1:
1
PEYRED Josette, gestion financière internationale, 4eme édition, vuibert, paris, 1999, p244.
2
KEBBAB kawthar, SALHI Sarah, [Link], p 30
3
Ibid. p 31
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34
| Les instruments et les moyens de paiement à l’international |
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- Le temps d’encaissement est plus ou moins long. Le chèque une fois émis, est
adressé à l’exportateur, qui le remet à sa banque pour que celle-ci le présente à la
banque de l’importateur pour paiement.
- Si le chèque est libellé en devise, l’exportateur est exposé au risque de change.
- Manque de sécurité : le cheque peut être volé, perdu, voir falsifié
- Le chèque d’entreprise ne protège pas l’exportateur du risque d’impayé (chèque
sans provision).
- par courrier : l’émetteur est débité dés qu’il donne à sa banque l’ordre de virement
alors que le receveur peut attendre plusieurs semaines avant d’être crédité.
1
NAJI Jammal, commerce international : mondialisation, enjeux et applications, 2éme édition,
Québec, 2009, p 475
_________________________________________________________________________
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35
| Les instruments et les moyens de paiement à l’international |
_________________________________________________________________________
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- par télex: c’est une forme de paiement rapide, le virement télex n’est pas moins
inadapté à l’évolution du commerce extérieur, les banques travaillent à base des données
informatisées et non plus de documents papiers.
1
AKKAL amine, ALLOUT Zoubir, mémoire de fin d’étude, financement du commerce extérieur,
Université A/mira Bejaia, 2003, p21.
_________________________________________________________________________
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36
| Les instruments et les moyens de paiement à l’international |
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1.2.2. Les avantages d’un virement international
- La sécurité des transferts est assurée grâce à des procédures de contrôle très
sophistiquées.
- Le virement est très rapide et ne coûte pas cher
- La facilité d’utilisation
- Le système fonctionne en continu et assure une bonne traçabilité de l’opération
- Fonctionne 24heure sur 24
- Le virement ne constitue pas une garantie de paiement, sauf s’il est effectué avant
l’expédition de la marchandise (risque de retard voir de non-paiement).
- L’initiative de l’ordre de virement est laissée à l’importateur.
- Il ne protège pas l’initiateur contre le risque de change.
1
LASARY, le commerce international, édition Dalloz, Belgique, 2005, p158
_________________________________________________________________________
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37
| Les instruments et les moyens de paiement à l’international |
_________________________________________________________________________
__
l’escompte de cette traite. Le titulaire d’une traite peut également la conserver et
l’encaisser à l’échéance ou encore la remettre en règlement a un créancier par voie
d’endossement.
1
CHRCHEM Mohamed ; « Système de paiement de masse », Edition : SIBF ; 2005.
_________________________________________________________________________
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| Les instruments et les moyens de paiement à l’international |
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Schéma n°02: Le mécanisme de la traite1
1
Le comité européen de standardisation bancaire
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| Les instruments et les moyens de paiement à l’international |
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__
- Aucune protection contre le risque de faillite de la banque
1
LAZARY, «le commerce international». Ouvrage imprimé à compte d’auteur, 2005.p127
2
[Link], «Techniques du commerce international »édition [Link], 1995, p
120
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40
| Les instruments et les moyens de paiement à l’international |
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1.4.4. Les inconvénients du billet à ordre
- Le billet à ordre ne supprime pas les risques d’impayés.
- Risque de perte ou de vol.
- Emis à l’initiative de l’acheteur.
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| Les instruments et les moyens de paiement à l’international |
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- L'encaissement simple.
- Le paiement à la commande.
- Le paiement à la facturation.
- Le paiement ex-usine.
L’encaissement simple : L'encaissement simple vise un encaissement de documents
financiers (le plus souvent une traite) par la banque du vendeur. Par cette procédure,
l'exportateur envoie directement à son acheteur tous les documents représentatifs des
marchandises expédiées (factures, documents de transport ou titres représentant le droit
1
[Link]
2
ACHOUI Hayet, HAMADI Ouerdia , op, cit .p 28-30
_________________________________________________________________________
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| Les instruments et les moyens de paiement à l’international |
_________________________________________________________________________
__
de propriété sur les marchandises) en tirant une traite à vue sur lui qu'il remet à son
banquier pour encaissement. Par cette procédure, l'acheteur paie généralement
directement l'exportateur sans attendre la réception des marchandises.
Le paiement à la commande :
L'exportateur doit néanmoins se montrer vigilant et ne pas estimer que grâce à cette
technique de paiement, il est à l'abri de tous risques, car :
- la réglementation des changes de nombreux pays interdit ce type de contrat. En
effet, pour ces pays, les fonds ne peuvent être transférés à l'étranger qu'après avoir
prouvé que les marchandises qu'ils couvrent ont bien été expédiées à destination du
pays. Pour certains pays, même, les fonds ne seront transférés à l'étranger qu'après
dédouanement des marchandises à destination ;
- de plus, l'acheteur peut diminuer le risque inhérent à ce genre de contrat en exigeant
de son fournisseur, en contrepartie de son versement, une garantie bancaire de
remboursement au terme de laquelle une banque s'engage à le rembourser si les
conditions d'appel à la garantie sont remplies (exemple : non-conformité des
marchandises expédiées par rapport au contrat commercial).
_________________________________________________________________________
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| Les instruments et les moyens de paiement à l’international |
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Le paiement à la facturation :
L'exportateur envoie une facture commerciale à son client. Celle-ci peut être payable
à vue ou à échéance avec un des instruments de paiement. C'est le client qui garde
l'initiative du règlement. Cette technique est donc souvent à déconseiller car l'exportateur
ne conserve pas la maîtrise du paiement, sauf s'il adjoint à sa facture une lettre de change.
Le paiement ex-usine :
Certains industriels exigent que les marchandises soient payées dès qu’elles sont
prêtes pour expédition. Ils veulent, de la sorte, éviter que les paiements de leurs
marchandises soient tributaires des dates de départ des transports et de leurs durées.
L’acheteur doit donc payer les marchandises dès leur sortie d’usine et s’occuper de leur
acheminement.
Si ce type de contrat est avantageux pour le vendeur qui voit ses besoins de
trésorerie et son risque diminuer, il peut poser des problèmes à l’acheteur car c’est lui qui
doit gérer le, transport et les formalités douanières au départ d’un pays qu’il ne connaît
peut-être pas. Il risque donc dans de nombreux cas d’y rencontrer des difficultés
logistiques et administratives. De plus, l'importateur ne peut déterminer avec précision quel
sera le prix de revient des marchandises qu'il aura achetées. Il devra d'ailleurs veiller à ne
pas sous-estimer les difficultés qu'il pourrait rencontrer ainsi que le coût du
réacheminement, se laissant gruger par un prix de vente des marchandises particulièrement
intéressant par rapport à un fournisseur équivalant mais qui a remis une offre sur base CIF,
par exemple.
- Rapidité.
- souplesse.
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2.1.4. Inconvénients d’un encaissement direct
- Elle apporte peu d’assurance à l’exportateur qui est exposé au risque de non-
paiement puisque l’acheteur prend possession des biens avant de payer.
- De plus, en n'étant pas basé sur des documents, elle ne prévoit aucune garantie pour
se couvrir contre le non-paiement.
Ce moyen de paiement est plus utilisé et recommandé c’est les conditions suivantes
sont réunis :
2.2.1. Définition 1
1
LAZARY, op. Cit,
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commerciaux (factures, documents de transport, titres de propriété,…) accompagnés ou
non de documents financiers (lettres de change, billets à ordre, chèques ou autres
instruments analogues pour obtenir 1epaiementd’une somme d'argent).
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Schéma n°03 : circuit de la remise documentaire :1
1
CHEHRIT Kamel, Les crédits documentaires, p11.
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aucun engagement ni responsabilité dans l'hypothèse où les instructions qu'elle
transmettrait ne seraient pas suivies. Il en va de même en ce qui concerne les retards, les
pertes en cours de transmissions, la qualité des traductions, la qualité de la banque
correspondante,... C'est ce point fondamental qui distingue la remise documentaire du
crédit documentaire Dans le cadre du Credoc, il s'agit d'un réel engagement d'une banque
qui se porte garante en cas de défaut de paiement de l'acheteur.
- La banque présentatrice :
C’est la banque à l'étranger chargée de l'encaissement qui effectue la présentation des
documents à l'acheteur et ne les remettra que si elle reçoit le règlement ou une traite,
conformément aux instructions reçues de la banque remettante.
- Le tiré :
C’est celui à qui doit être faite la traite selon l'ordre d'encaissement. Il s'agit de
l'importateur. Le rôle de la banque remettante peut s'avérer inutile dans le cadre d'affaires
régulières. L'exportateur s'adressera directement à la banque présentatrice pour remettre les
Documents et la lettre d'instructions.
1
[Link]
14h10)
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__
cas de transport maritime) sont inclus dans la remise documentaire sans avoir
préalablement réglé à sa banque le montant de la remise documentaire.
- L’importateur n’a aucune garantie en terme de délais ni de conformité des
marchandises commandées, l’exportateur, quant a lui, subit un risque car il expédie
ses marchandise sans la réception d’un engagement inconditionnel de paiement.
Ces deux cas se rencontrent rarement étant donné que la remise documentaire
s’effectue généralement entre opérateurs de confiance.
1
Ibid
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2.3. Le crédit documentaire
Dans le cadre du commerce extérieur, la méfiance règne suite à l'éloignement des
partenaires, cela a nécessité la création d’un instrument de paiement spécifique appelé «
crédit documentaire», lettre de crédit (L/C) , pour satisfaire l'intérêt du vendeur- être payé-
et celui de l'acheteur- recevoir dans les qualités, les quantités et les délais contractuels, la
marchandise commandée, il permet d'apporter la sécurité de paiement recherchée par le
vendeur et en mêmes temps la sécurité de livraison pour l’acheteur.
Nous allons procéder à une analyse plus détaillée du crédit documentaire dans notre
prochaine section.
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Les acheteurs et les vendeurs ont commencé à traiter à distance. Plus était long le
trajet que devait parcourir la marchandise, plus était marqué l’écart entre le lieu et le
moment de la conclusion du contrat et de l’embarquement et celui du paiement.
Le crédit documentaire peut être une solution qui répond aux besoins de
l’exportateur et de son client étranger.
1
ALAIN Sanchez, op. cit , p 72
_________________________________________________________________________
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3.2. Définition du crédit documentaire
Selon le degré de sécurité pour l’exportateur et de coût plus élevé pour l’importateur,
les crédits documentaires se classent en deux (02) catégories, la forme révocable a été
exclue par les R.U.U 600
1
Document interne BADR
2
CHEHRIT Kamel, [Link], P 27
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C’est un engagement irrévocable d’une banque (la banque de l’acheteur en général)
de payer un tiers (le bénéficiaire/ vendeur /exportateur) contre des documents reconnus
conformes par elle, à vue (comptant) ou à usance (à une date ultérieure déterminable dans
le crédit documentaire).C’est à la fois un instrument de paiement et une garantie de
paiement qui permet à l’exportateur de sécuriser son paiement s’il respecte les termes de ce
crédit documentaire et à l’importateur de conditionner son paiement à la présentation dans
les délais de documents (Certificat qualité de contrôle de la marchandise au départ par
exemple).
1
Document interne BADR
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Toute importation, quel que soit le montant, est donc soumise à l’obligation de la
domiciliation bancaire (voir chapitre 01, section 03 : la domiciliation bancaire).
B- Le déroulement de l’opération
1
:Kebbab kawthar, Salhi Sarah Mémoire de fin d’études. Le financement du commerce extérieur par
le crédit documentaire, ENSSEA Promo 2011/2012
2
Document interne BADR
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C’est la phase ou après avoir un contrat commercial ou reçu une facture pro forma,
l’importateur sollicite sa banque pour ouvrir un crédit documentaire en faveur de
l’exportateur.
Commercial
(1)
IMPORTEUR EXPORTATEUR
BENEFICIAIRE
DONNEUR D’ORDRE
Demande Notification
D’ouverture du crédit
BANQUE
Source : Document interne BADR
NOTIFICATRICE
1- Conclusion d’un contrat commercial entre l’importateur (donneur d’ordre) et
l’exportateur (bénéficiaire). Dans ce contrat sont discutées les conditions selon
lesquelles la transaction commerciale pourrait se dénouer.
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2- Après signature du contrat commercial, l’importateur (donneur d’ordre) se présente
à sa banque et lui formule une demande d’ouverture de crédit en faveur de
l’exportateur.
3- La banque de l’importateur (banque émettrice) après avoir accepté d’ouvrir le
crédit en faveur de l’exportateur, avise la banque de ce dernier (banque
notificatrice) pour notifier le crédit.
4- La banque de l’exportateur (notificatrice) notifie le crédit auprès de l’exportateur.
Phase II : réalisation du crédit : 1 C’est la phase durant laquelle et après avoir reçu
la notification du crédit par sa banque, l’exportateur prépare et expédie la marchandise il
récupère le document le transport, les documents annexes exigés par l’importateur. Il
établit la facture définitive selon le terme de vente convenu dans le contrat. Une fois tous
les documents réunis, l’exportateur les remet à sa banque selon les conditions d’ouverture,
pour la réalisation du crédit.
Ce type de réalisation, est sans aucun doute, le plus simple et le plus désiré par
l’exportateur, dans la mesure où le paiement, dans ce cas, se fait immédiatement par la
banque désignée dès la réception des documents conformes. Cette banque peut être la
banque émettrice, la banque notificatrice ou toute autre banque remplissant les conditions
précitées.
1
Document interne BADR
2
Ibid.
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Ce mode de réalisation doit être précisé dans la lettre d’ouverture du Credoc.
IMPORTATEUR EXPORTATEUR
DONNEUR Marchandise (1) BENEFICIAIRE
D’ORDRE
Ordre de
(5)
BANQUE DE BANQUE DE
Documents (3)
L’IMPORTATEUR L’EXPORATEUR
Transfert (6)
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5- Une fois que l’importateur aura les documents, sa banque les lui remet pour le
retrait de marchandise.
6- La banque de l’importateur effectue le transfert de fond vers la banque de
l’exportateur (banque notificatrice).
pour ce cas, l’exportateur qui accorde à l’importateur des délais de paiement préféré
se prémunir contre les éventuels risques en exigeant aussitôt la contrepartie de sa créance
sous forme d’une traite mobilisable tirée sur la banque émettrice, confirmatrice ou encore
toute autre banque. Cette forme de crédit implique l’acceptation de la traite dés la
présentation des documents et le paiement à l’échéance fixée.
1
Document interne BADR
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1- Expédition de la marchandise par l’exportateur à l’importateur.
2- L’exportateur remet à sa banque l’ensemble des documents accompagnés d’une
traite tirée sur la banque de l’importateur (crédit irrévocable) ou sur sa propre
banque si le crédit est confirmé par cette dernière.
3- La banque de l’exportateur après vérification des documents les transmet avec
traite à la banque de l’importateur.
4- Une fois les documents reçus, la banque de l’importateur procède à leur
vérification. S’ils sont conformes elle retourne la traite, après l’avoir acceptée à la
banque de l’exportateur.
5- La banque de l’exportateur (banque notificatrice) à la réception de la traite, la
retourne au client exportateur (bénéficiaire) qui pourra la négocier ou la conserver
jusqu'à l’échéance.
6- La banque de l’importateur (banque émettrice) remet les documents à l’importateur
(donneur d’ordre) pour qu’il puisse retirer sa marchandise.
Dans ce cas, la banque désignée s’engage par écrit à payer l’exportateur, à l’échéance
prévenue dans le crédit, dés la présentation des documents requis.
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Pour mettre en œuvre ce type de crédit, l’exportateur remet à la banque notificatrice
les documents accompagnés d’une traite tirée sur la banque émettrice.
1
Document interne BADR
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Il demande, alors, des délais supplémentaires pour lui permettre soit de :
- Si le banquier fait confiance a son client, lui remet les documents tout en perdant le
gage, il obtient en contrepartie un engagement de payer a une date déterminée.
Dans ce cas, un autre crédit est mis en place et il n’a aucun rapport avec le crédit
documentaire.
- Le banquier ne voulant pas se dessaisir de gage, endosse le connaissement à l’ordre
d’un transitaire chargé de prendre les marchandises et de les stocker pour son
compte.
Pour détenir un droit sur les marchandises, le banquier donneur d’ordre fera établir
ou endosser a son ordre, Le jeu complet de connaissement de même que les documents
d’assurance.
- Risque relatif à l’examen des documents :
Les questions d’interprétation peuvent se poser. C’est grâce aux règles et usances du
crédit documentaire que beaucoup de litiges sont évités.
L’examen des documents est aussi délicat pour le banquier confirmateur qui a pris un
engagement équivalent de celui du banquier émetteur.
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Le banquier confirmateur ayant déjà versé le montant au bénéficiaire sur présentation
des documents et en cas de non-remboursement par le banquier émetteur, assume son
engagement et conserve le risque.
B- Risque de l’exportateur
1
3.6. Crédits documentaire spéciaux
- Le crédoc revolving :
C’est un crédit qui permet de transférer tout ou partie du crédit à un tiers qui devient
le véritable fournisseur et qui bénéficie également de l’engagement d’une banque. C’est un
1
:Kebbab kawthar, Salhi Sarah Mémoire de fin d’études. Le financement du commerce extérieur par
le crédit documentaire, ENSSEA Promo 2011/2012
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crédit qui est utilisé lorsque le premier bénéficiaire ne fournit pas lui même les
marchandises, il doit donc transférer une partie de ses droits et obligations aux autres
fournisseurs en tant que seconds bénéficiaires.
- Le credit back-to-back:
C’est un deuxième crédoc dont le donneur d’ordre est bénéficiaire du crédit initial.
En cas d’impossibilité d’ouverture d’un crédoc transférable, un exportateur pourra
solliciter l’ouverture d’un crédoc adossé au premier crédoc au profit du véritable
fournisseur. Les deux crédoc concernent la même marchandise mais son séparés sur le
plan juridique. L’exportateur devient donneur d’ordre pour le crédit adossé.
- Le crédit « red clause » :
Son nom vient de son inscription en rouge, en marge du crédit, afin de le mettre en
évidence, à l’origine. Il autorise des paiements en partie ou en totalité avant la livraison
des marchandises et la remise des documents, garantissant ainsi la satisfaction des besoins
de trésorerie de l’exportateur qui s’engage à rembourser l’avance s’il ne fournit pas les
documents conformes dans les délais.
- Les lettres de crédit « stand by » :
Les lettres peuvent être émises au profit de l’acheteur; dans ce cas, elles constituent
une caution internationale à première demande. Lorsqu’elles sont émises au profit du
vendeur, elles s’apparentent aux crédocs avec la différence essentielle que le crédoc est une
garantie et un instrument de paiement, tandis que la lettre de crédit « stand by » n’est
qu’une garantie pour le vendeur.
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- La sécurité vis-à-vis du banquier/ recours contre la banque si elle ne respecte pas
les instructions claires et précises données lors de l’ouverture.
- Moyen de pression sur le vendeur : fixation de différentes obligations à exécuter,
dans un délai fixé a l’avance.
- Moyen de financement a court terme : l’acheteur ne paie qu’après la vérification de
la conformité de liasse documentaire.
- L’exportateur est protégé contre le risque politique et/ou commercial.
- Avance de trésorerie et rapidité de paiement. La banque négociatrice règle la
créance, ou accepte la traite directement dans son pays, après la vérification de la
conformité des documents.
- Protection contre le risque technique : rédaction de l’ouverture du crédit par ses
soins.
- Sécurité de remboursement : protection contre le risque commercial en exigeant un
connaissement à son ordre pour exercer son droit de gage.
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3.9. Cout du crédit documentaire
1
BOUTOUX Charles ; «Crédit documentaire moyen de paiement international » ; Edition : DUNOD ;
1970
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Conclusion
Toute fois nous tenons à signaler que cet instrument révèle des inconvénients et des
risques pour les deux parties et pour les banques qui interviennent.
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66
CHAPITRE 03 : LE DEROULEMENT DU
CREDIT DOCUMENTAIRE AU SEIN DE LA
Introduction
Afin de mieux cerné et comprendre les différentes étapes du déroulement d’un crédit
documentaire et après une étude théorique sur ce dernier, nous allons procéder à une
analyse d’un crédit documentaire à l’import traité par la BADR agence 580.
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- Section ΙΙΙ : traitement d’un dossier de Credoc a l’importation au sein de la BADR
« agence580Tizi-Ouzou).
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La BADR est une institution financière nationale créée par décret N°82-106 du 13
mars 1982, comme nous l’avons expliqué précédemment, la BADR est une société par
actions au capital social de 2.200.000.000DA, chargée de fournir aux entreprises publiques
économiques conseils et assistance dans l’utilisation et la gestion des moyens de paiement
mis à leur disposition, et ce, dans le respect du secret bancaire.
La BADR est une banque publique qui a pour mission le développement du secteur
agricole et la promotion du monde rural. Constituée initialement de 14 agences cédées par
la BNA son réseau compte actuellement plus de 290 agences et 41 directions régionales et
plus de 7.000 cadres et employés activant au sein des structures centrales, régionales et
locales.
1
Document interne BADR
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Ainsi donc, les trois grandes étapes qui caractérisent l’évolution de la BADR sont :
Au cours de ces années, la BADR a eu pour objectif, l’asseoir sa présence dans le monde
rural ouvrant de nombreuses agences dans les zones à vocation agricole.
Elle a acquis une notoriété et une expérience certaine dans le financement de l’agro-
alimentaire et de l’industrie mécanique agricole. Cette spécialisation s’inscrivait, alors dans
un contexte d’économie planifiée ou chaque banque publique avait son champ
d’intervention.
La loi 90/10 ayant mis à terme à la spécialisation des banques, la BADR a élargi son
champ d’intervention vers les autres secteurs d’activités, et notamment, vers les PME/PMI
tout en restant un partenaire privilégié du secteur agricole.
Sur le plan technique, cette étape a été celle de l’introduction des technologies
informatiques :
-1991 : Mise en place du système « SWIFT »pour l’exécution des opérations du commerce
international.
-1992 : Mis en place du logiciel « SYBU », avec ses différents modules de traitement des
opérations bancaires (gestion des prêts, gestions des opérations de caisse, gestion des
placements, consultation à distance des comptes clientèle).
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-1993 : Achèvement de l’information de l’ensemble des opérations bancaires au niveau du
réseau.
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-2000 : Généralisation du système réseau avec réorganisation du progiciel SYBU en client-
serveur.
-2001 : Généralisation du réseau MEGA PAC à travers nos agences et structures centrales.
La banque doit prendre toutes les mesures nécessaires pour concentrer les activités
de crédit sur le développement des secteurs stratégiques, le repositionnement stratégique de
la banque porte sur le financement adéquat, sur les secteurs d’activités suivantes :
1
Document interne BADR
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-Le financement des programmes de développement rural.
-Les crédits à l’emploi de jeunes entrant dans les secteurs stratégiques de la banque.
-Les crédits à la construction de logement ruraux, dans le cadre d’une demande solvable et
soutenue par FONL la CNL.
-Les crédits aux professions libérales (jeunes diplômés en médecine, et autres…) en zone
rurale.
Tout type de clientèle qui ne rentre pas dans le champ du repositionnement et qui
voudrait maintenir sa domiciliation auprès des guichets de la BADR sans possibilité de
bénéficier de crédit est accepté.
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Les structures opérationnelles de la banque (directeurs centrales, groupe régional
d’exploitation et agence locale d’exploitation), doivent assurer le maintien et continuité,
pour toute clientèle de toutes les opérations de la banque (dépôts, retrait, virement,
placement, etc.) lorsque celle-ci n’implique pas d’octroi de crédit sous quelque forme que
ce soit , domestique ou avec l’étranger, tous les clients dont l’activité ne figure pas dans les
secteurs stratégiques désireux de réaliser des opérations de commerce extérieur avec la
banque , doivent au préalable constituer 110% de provision en couverture intégrale de
l’opération et verser à l’avance la rémunération de la banque (frais et commission de
domiciliation, d’ouverture et de confirmation de lettres de crédits ).1
Ce niveau de pouvoir est valable pour les opérations de commerce extérieur à vue, il
est modulé comme suit pour les opérations à terme :
La BADR a été crée pour répondre à une nécessité économique, née d’une volonté
politique afin de restructurer le système agricole, assurer l’indépendance économique du
pays et relever les niveaux de vie des populations rurales.
1
Document interne BADR
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- La contribution au développement du secteur agricole.
- L’assurance de la promotion des activités agricoles, agroalimentaires,
agroindustriels et artisanales.
- Les contrôles avec les autorités de tutelle de la conformité des mouvements
financiers des entreprises domiciliées.
L’agence BADR de Tizi-Ouzou a été créée en 1982 après restructuration de la BNA, elle
se situe au centre ville de Tizi-Ouzou. Cette agence est dotée d’un système de « banque
assise », ce système est composé de deux groupes de travail le « Front office » et le
« banck office ».
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de premier ordre, en matière de gestion des fortunes et des placements bancaires et/ou
financiers.
Il regroupe les potentialités et humaines pour traiter en temps réel les ordres et
opérations reçues du Front Office, il lui apporte l’assistance, les conseils et informations
nécessaires à la bonne exécution des opérations de la clientèle. Il est chargé aussi des délais
ou impliquant le recourt à d’autres structures internes ou externes à la banque, il est
composé de plusieurs services : service crédit, service portefeuille, service commerce
extérieur, service comptabilité et service virement).
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Schéma n°08 : Organisation de l’agence BADR « 580 » Tizi-Ouzou
Directeur
d'agence
Secrétariat
Directeur
adjoint
Etranger Service
Service caisse Banque assise Service Crédit
Marchandises Comptabilité
Le service étranger, qui est considéré comme la fenêtre de la banque vers l’extérieur,
joue un rôle important dans l’organisation de la banque et dans le développement des
relations avec l’étranger.
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1.4.1. Place et rôle du service étranger
L’organisation du service étranger diffère d’une agence à une autre selon l’intensité de la
clientèle et le volume des opérations effectués. Leur exécution exige une certaine
spécialisation par poste de travail. Le service étranger de l’agence BADR 580 Tizi-Ouzou,
afin de satisfaire sa clientèle, est organisé selon l’organigramme suivant :
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Schéma n°09 : Organigramme du service étranger de l’agence BADR « 580 » Tizi-
Ouzou
Chef de service
Section
Section guichet Section Section
domiciliation et
et divers transfert credoc/remdoc
appurement
A-Relations internes
1- Relations fonctionnelles
Elles consistent en son rattachement aux autres services de l’agence tel que le service
caisse et crédit. Le premier lui est indispensable pour la comptabilisation des provisions et
commissions, les transferts ainsi que les opérations de change manuel.
Quant au second, il lui permet l’octroi de crédits par signature (caution et aval), l’ouverture
de lignes de crédits pour le financement des contrats et marchés ainsi que les garanties
bancaires usuelles dans le commerce extérieur.
2- Relations hiérarchiques
Le service étranger est sous la direction du chef de service qui est lui-même soumis à la
supervision du directeur d’agence. Ce service est en liaison permanente avec la direction
des opérations avec l’étranger marquée par l’échange fréquent d’informations et
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documents. Toute action qui met en relation l’agence avec ses correspondants étrangers
doit transiter par cette direction.
B- Relations externes
Le service étranger collabore avec d’autres institutions à savoir les institutions suivantes :
1- La banque d’Algérie
Le service doit appliquer toutes les directives (règlements, instructions, listes d’interdits à
la domiciliation…etc.) que lui communiquent les services de la banque d’Algérie.
Pour les dispositions prévues pour les opérations d’importants et d’exportation, notamment
l’obtention des listes des produits autorisés ou prohibés à faire l’objet d’une transaction
commerciale avec l’étranger.
Pour le contrôle des flux physiques relatifs aux opérations du commerce extérieur.
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Dans ce qui suis, nous allons essayer d’apporter des réponses à cette démarche
pris pas le gouvernement et à quelle points le crédit documentaire a freiner les
volumes des biens et services importer durant les années 2010 à 2015.
Dans cette sphère, nous allons étudier l’évolution des importations algériennes
avant et après la promulgation de la loi qui rend le crédit documentaire comme le seul
moyen de paiement des importations.
Nous allons illustrer l’évolution des importations algérienne durant les années
2003 à 2009, c’est-à-dire avant la promulgation de la loi de finance 2009
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Tableau n°08 : évolution des importations algériennes entre 2003 et 2009
Source : élaboré par nous même à partir des données de la direction des douanes et
CNIS
Graphe n°01: courbe d’évolution des importations algériennes entre 2003 et 2009
Les importations
45000
40000
35000
30000
25000
20000 Les importations
15000
10000
5000
0
2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009
Observation :
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D’après ce graphe en remarque, la croissance énorme des importations qu’a connaît
cette période, on constate une augmentation passant de 13534 million USD en 2003 à
39294 million USD en 2009, soit une augmentation de 190%.
Après avoir jeté l’œil sur l’évolution des importations algériennes durant la période
2003 à 2009, nous allons étudier la structure et l’évaluation des importations après la
mesure prise par le ministère des finances qui consiste en « le paiement des importations
s’effectue obligatoirement au moyen du seul crédit documentaire »1
1
Loi de finance complémentaire 2009
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Tableau 09 : évolution des importations en Algérie par groupe d’utilisation
durant la période 2010 à 2015
Source : élaboré par nous même à partir des données de la direction des
douanes et CNIS (2016).
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Tableau n°10 : évolution en pourcentage des importations par groupe d’utilisation :
Source : élaboré par nous même à partir des données de la direction des
douanes et CNIS (2016).
Observation :
La valeur totale des importations algériennes ont augmentés durant la période 2010 à
2015 passants d’une valeur totale de 40473 millions USD en 2010 à 51702 millions USD
en 2015, soit une augmentation positive de 27,74%.
- Alimentation :
La facture alimentaire passe de 6058 millions USD durant l’année 2010 à 9316
millions USD en 2015, sois une augmentation de +65,02%.
- Energies et lubrifiants :
Passant d’une valeur totale de 955 millions USD en 2010 à 2376 millions USD en
2015, soit une augmentation énorme de +148,8%.
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- Produits brutes :
La facture des produits brute passe de 1409 millions USD en 2010 à 1560 millions
USD en 2015, soit une légère augmentation de +10,71%.
- Demi-produits :
Passant d’un montant de 10098 millions USD en 2010 à 12034 millions USD en
2015.
Passant d’une valeur de 15 7776 millions USD à 17076 million USD en 2015.
- Biens de consommation :
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Graphe n°2: volume totale des importations algériennes entre les années 2010 et
2015 en millions USD.
60000
50000
40000
30000
20000
10000
0
2010 2011 2012 2013 2014 2015
Graphe n°3: Courbe d’évolution des importations algériennes entre les années
2010 et 2015
70000
60000
50000
40000
30000
20000
10000
0
2010 2011 2012 2013 2014 2015
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2.3. Analyse des résultats
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Le dossier que nous avons choisis de traiter, est une opération d’importation des
boissons énergisantes (cannetes a 50 cl), le moyen de paiement est le crédit documentaire :
Il s’agit d’une entreprise algérienne (SARL PRESTALIS) qui est spécialisé dans
l’importation des produits liée à l’agroalimentaire et l’importation des produits non
alcoolisé, elle a signé un contrat d’achat d’une marchandise avec un fournisseur français
(SARL Saint-Omer).
Avant d'entamer l'étude et l'analyse du cas retenu, nous avons jugés nécessaire de
présenter le contenu de ce contrat vu le rôle important qu'il leur soit attribué.
Il s’agit d’une entreprise algérienne (SARL Prestalis) ayant son siège social à la
ville de Tizi-Ouzou. Algérie.
C’est la société française (SARL Saint-Omer) ayant son siège social au Pas-de-
Calais, France.
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- Le donneur d’ordre : SART Prestalis
- Banque domiciliataire : BADR, agence 580 Tizi-Ouzou.
- banque émettrice : BADR
- Le bénéficiaire : SARL Saint-Omer
- Banque confirmatrice : CIC France
Le contrat est signé le 23-06-2016 entre les deux parties, il stipule que :
- Le prix de la marchandise est fixé a un montant qui s’élève à : 279 504,48 EUR.
- Incoterms utilisé : CFR
- Lieu de destination : port de Bejaia
- Les conditions du règlement : paiement par lettre de crédit irrévocable et
confirmé.
Après avoir fait son inscription sur le site web de la BADR, la (SARL prestalis) a
eu un mot de passe qui lui a permis par la suite de faire une pré domiciliation. Suite à
l’étude de son dossier et s’assurer de la non interdiction du client en question (SARL
Prestalis) de domiciliation. Le 27-07-2016, la DGAOI (Direction General adjointe des
opérations a l’international) de la BADR adresse à son client un avis d’acceptation (voir
annexe 01) concernant la facture CDV2923062816.
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- Une attestation de la taxe de domiciliation bancaire sur une opération d’importation
(annexe 2).
- Un engagement d’importation (annexe 6).
- Une carte d’identification fiscale. (annexe 07).
- Une copie du registre de commerce. (annexe 08).
*la SARL Prestalis dégage la BADR du risque de change éventuel, c’est à dire si le
taux de change augmente cette augmentation sera répercuter sur la SARL Prestalis
Après avoir reçu les documents exigés citer ci-dessus, l’agent chargé de la
domiciliation vérifie leur conformité, c'est-à-dire la conformité des signatures et de
l’opération avec la réglementation des changes et du commerce extérieur, par la suite il va
procéder a l’attribution d’un numéro de domiciliation qui est le suivant :
BANQUE DE L’AGRICULTEURE ET A. L .E
DU DEVELOPPEMENT RURAL TIZI-OUZOU 580
DOMICILIATION IMPORT
15 04 02 2016 3 10 00008 EUR
TIZI-OUZOU LE : 03 aout 2016
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Désignation Montant
Commission de domiciliation 3000 DA
TVA (19%) 570 DA
Total de commissions en TTC 3570 DA
En fin le dossier domicilié sera classée dans une fiche de contrôle (annexe 09) pour
le suivi et la gestion jusqu'à l’apurement qui sera ensuite envoyé à la Banque d’Algérie
comme le prévoit la réglementation.
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Montant et devise (en chiffre et en lettre) : 279 504,48 euros (Deux Cent Soixante
Dix Neuf Mille Cinq Quatre euros et 48cts)
Nom de la banque confirmatrice ou notificatrice : CIC BANQUE PARIS FR
Forme du crédit : irrévocable
Date et lieu de validité : 30/10/2016, FRANCE
Mode de réalisation du crédit : a vue
Condition de livraison : CFR, au plus tard le 09/10/2016 de PORT de Marseille à
destination de PORT de Bejaia
La description des marchandises / services : boissons énergisante, cannete 50cl,
selon la facture CDV29-23062016 du 23/06/2016
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- 01 copie EUR1
- 01 copie Liste de colisage
- 03 copies Fiches technique
Transbordement : interdits.
Expéditions partielles : interdits.
Date de présentation des documents. Dans les 21 jours après la date d’expédition.
Assurance couverte par : ordonnateur
Frais et commission : les frais en Algérie sont a la charge de l’ordonnateur et en
dehors d’Algérie à la charge du bénéficiaire.
L’achat de devise : le risque de change est supporté par l’importateur (SARL
Prestalis).
Une fois cette demande est remplis le client doit préciser le lieu et date : Tizi-Ouzou
LE 02/08/2016, ainsi que sa signature et son cachet.
La procédure de comptabilisation :
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Montant de la PREG : 103%
Taux de change : 122,6724 le 03-08-2016
Montant de la PREG en DZD : 35317000,00 DZD
*Les frais Swift dans ce cas s’élevé à : 1000 DZD, puisque il sera envoyé en Europe
(la banque correspondante est situé en Europe). BRED BANQUE PARIS FR
L’engagement :
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La constitution de la provision :
Une fois que l’ouverture du Credoc est validé et la provision est constitué, l’agent de
la BADR 580 établie un bordereau d’envoie et le transmet à la DGAOI ;
Cette dernière vérifie la conformité des documents, elle les valides et procède à la
transmission de la lettre de crédit par un message SWIFT MT700 (annexe 14) à sa
banque correspondante BRED BANQUE POPULAIRE, PARIS FR, celle-ci avise
l’exportateur(SARLSaint-Omer) de l’ouverture du crédit à son profit par le biais de ça
banque CIC BANQUE PARIS FR .
Le message SWIFT envoyé par la BADR contient toutes les clauses et conditions du
contrat effectué entre la (SARL Prestalis) et la (SARL Saint-Omer).
Après avoir était informé d’un crédit documentaire ouvert à son nom, le 03-09-2016
La (SARL Saint-Omer) procède a l’expédition des marchandises (Boissons énergisantes,
cannete de 50cl), rassemble les documents exigés et les remet à ça banque (CIC Paris
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FR), cette dernière les envois à la BRED BANQUE POPULAIRE, PARIS FR, qui est la
banque correspondante de la BADR.
A l’arriver des documents, la BADR procède à leur vérification s’ils sont conformes
aux stipulations du crédit, domicile la facture commerciale, endosse le connaissement.
(Dans notre cas les documents sont jugé conformes).
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3.6. Apurement du dossier de domiciliation
A cet instant, tous les documents exigés pour l’apurement sont à la possession de
l’agent chargé de la domiciliation :
On constate que :
Apuré
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3.7. Analyse des résultats
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Remarques et suggestions
D’après notre étude sur les importations algériennes et durant notre stage effectué au
sein de la BADR en a constaté quelques remarques concernant le crédit documentaire.
Dans un premier lieu, en va énumérer ces remarques, par la suite en tenterons d’apporter
des suggestions afin d’améliorer la procédure du crédit documentaire.
Les remarques :
Tout au long de notre étude et durant la période de stage effectué au sein de la BADR,
on a conclu :
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- L’exportateur se retrouve avec un risque zéro, il est protéger contre le risque
politique et commercial, il assure le paiement de ça marchandise s’il respecte les
conditions du contrat ainsi que la conformité des documents.
- La banque émettrice sécurise son remboursement toute en exigeant un
connaissement à son ordre.
- D’autre part, la technique de crédit documentaire est jugé très complexe et ça
réalisation nécessite beaucoup de temps ainsi que la métrise des déférents aspects,
éléments essentiels et prendre des précautions afin d’éviter de tomber dans des
obscurités et des mal entendu entres les différents agents économique contractants.
- Le crédit documentaire est jugé très couteux par les clients, vu le nombre de
commissions et taxes que ce dernier est obligé de supporter surtout quand il s’agit
d’un Credoc confirmé.
- Pour l’importateur, les marchandises peuvent ne pas être conformes à la
commande pour cela, il peut faire jouer en sa faveur une garantie de bonne fin.
- le rôle important de la banque en matière d’ouverture au monde extérieur et aux
opérations du commerce international.
Au niveau de la BADR agence 580 nous avons constatés certaines insuffisances et
réalités relatives a la mise en place et pratique de la technique de crédit documentaire que
nous allons illustrer par les points suivants :
- Absence d’organisation et encombrement du personnel au sein du département
« Etranger marchandise ».
- Manque d’effectif vu le nombre de dossier traité et reçu par le département chaque
jour.
- Présence de beaucoup de paperasse, et de documents qui encombrent le
département.
- Absence d’un système d’information international fiable qui permet de se
renseigner rapidement sur la qualité des fournisseurs étrangers et leurs banques
notificatrices, ce qui implique des engagements risqués et qui peuvent être évités à
la première demande d’ouverture.
- Un taux élevés de personnels incompétent.
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- Les frais relatifs au Credoc sont très élevés.
- Absence d’un réseau informatique (ex : SWIFT) reliant l’agence directement avec
ces corresponds étrangers, l’agence est obligé de passé par la Direction Général
d’où une lenteur dans le transfert des documents.
Suggestions :
A partir des remarques qu’on a illustrées ci-dessus, nous allons essayer d’apporter
quelques suggestions et recommandations :
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On ce qui concerne les insuffisances constatés au sein de la BADR, agence 580 et pour
améliorer le crédit documentaire, nos suggestions ce porte sur les points suivants :
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103
| Conclusion générale|
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CONCLUSION GENERALE
Tout au long de ce travail « le financement du commerce extérieur par le crédit
documentaire », notre but c’est d’apporter aux lecteurs une meilleure compréhension des
opérations du commerce extérieure en général et le crédit documentaire en particulier.
La technique du Credoc qui constitue le moyen de paiement le plus utilisé. Avec ses
différentes formes, il apporte à l’exportateur l’assurance d’être payé, et à l’importateur
l’assurance d’avoir la marchandise conformément aux clauses du contrat commercial.
D’un autre terme il est considéré comme une meilleure solution pour la satisfaction
des besoins opposés des contractants, car il offre une protection quasiment totale dans le
cas d’un Credoc irrévocable et confirmé, mais ces avantages conduisent à un impacte
négatif sur le coût final de l’opération qui va pénaliser la trésorerie du client.
D’après l’étude faite sur la lettre de crédit ouverte par l’importateur algérien en
faveur du fournisseur français :
- La première hypothèse posé au début qui consiste à « Le choix du crédit
documentaire comme solution pertinente entre les parties contractuels
(importateur et exportateur) » est affirmé comme le traitement du dossier a pu le
montrer, les deux parties contractuels ont était satisfait, l’exportateur à reçu le
paiement suite à l’expédition de la marchandise et la présence des documents
conformes, l’importateur pour ça part, il a reçu ça marchandise dans les délais et
conditions du contrat.
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104
| Conclusion générale|
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- La deuxième hypothèse « Le Credoc représente une garantie en matière de
sécurité même pour les banques qui s’y engage » est affirmé puisque les banques
intervenantes ont sécurisé leur engagement vis-à-vis de leur client, si l’exportateur
ne respecte pas les conditions du contrat il n’encaissera pas le paiement de ça
marchandise. La banque émettrice n’endosse pas le connaissement au nom du client
si ce dernier ne paie pas la marchandise.
_________________________________________________________________________
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105
LISTE DES ABREVIATIONS
Incoterms: International Commercial Terms.
CCI: Chambre De Commerce International.
Exw: Ex Works.
CPT: Carriage Paid To.
CIP: Carriage And Insurance Paid To.
Dat: Delivered At Terminal.
DAP: Delivered At Place.
DDP: Delivered Duty Paid.
FAS: Free Alongside Ship.
FOB: Free On Board.
CFR: Cost And Freight.
CIF: Colt Insurance And Freight.
DES: Delivered Ex Ship.
DDU: Delivered Duty Unpaid.
DAF: Delivered At Frontier.
DAP: Delivered At Place On Rendu Au Lieu De Livraison.
DEQ: Delivered Ex Quary.
DAT: Delivered At Terminal On Rendu Au Terminal.
LTA: Lettre De Transport Arienne
SWIFT: Society for Worldwide Interbank Financial Telecommunication.
L/C: Lettre de Crédit.
RUU: Règles et Usances Uniformes.
C.I : Commerce International.
SBF : Sauf Bonne Fin.
BADR : Banque de l’Agriculture et du Développement Rural.
TVA : Taxe sur Valeur Ajouté
BA : Banque d’Algérie
DGAOI : direction général adjoint des opérations à l’international
CNIS : centre national des l’information et des statistiques
_________________________________________________________________________
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106
Liste des tableaux
Tableau n°01 : Les dernières modifications des incoterms ……………………………14
Tableau n°02 : les documents selon le mode de transport. ……………………………17
Tableau N°03 : Forme du connaissement. …………………………………………….18
Tableau n°04 : le numéro de domiciliation des importations………………………….25
Tableau n°05 : le numéro de domiciliation des exportations. ………………………...28
Tableau n°06: représentation des différents cas de déclaration après l’apurement……30
Tableau n°07 : les commission et couts du crédit documentaire supportés par
l’importateur et l’exportateur……………………………………………………………65
Tableau n°08 : évolution des importations algériennes entre 2003 et 2009…………...82
Tableau n°09 : évolution des importations en Algérie durant la période 2010 à 2015...84
Tableau n°10 : évolution en pourcentage des importations par groupe d’utilisation
2010-2015……………………………………………………………………………….85
_________________________________________________________________________
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107
LISTE DES SCHEMAS
Schéma n°01: Fonctionnement du système SWIFT ……………………………………36
Schéma n°02: Le mécanisme de la traite………………………………………………..39
Schéma n°03: Circuit de la remise documentaire ………………………………………47
Schéma n°04: Crédit irrévocable, confirmé par la deuxième banque…………………..53
Schéma n°05: Opération d’ouverture du crédit documentaire ………………………….55
Schéma n°06: Crédit documentaire réalisable par paiement a vue …………………….57
Schéma n°07: Crédit documentaire réalisable par acceptation…………………………58
Schéma n°08: Organisation de l’agence BADR « 580 » Tizi-Ouzou……………………77
Schéman°09: Organigramme du service étranger de l’agence
BADR « 580 » Tizi-Ouzou……………………………………………………………….79
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108
LISTE DES GRAPHES
Graphe n°01: courbe d’évolution des importations algériennes entre 2003 et 2009……82
Graphe n°02: volume totale des importations algériennes entre les années 2010 et 2015 en
millions USD……………………………………………………………………………...87
Graphe n°03: Courbe d’évolution des importations algériennes entre les années 2010 et
2015………………………………………………………………………………………..87
_________________________________________________________________________
__
109
BIBLIOGRAPHIE
Les Ouvrages :
2003
1999.
_________________________________________________________________________
__
110
- [Link], «Techniques du commerce international» édition Techniplus.
Yvelines, 1995
Les mémoires :
Bibliographie Electronique :
- [Link]
- [Link]
- [Link]
- [Link]
- [Link]
[Link]
Autre Documents :
_________________________________________________________________________
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111
LISTES DES ANNEXES
Annexe 01 : L’imprimé de l’avis d’acceptation reçu par la DGAOI.
Annexe02 : Une attestation de la taxe de domiciliation bancaire sur une opération
d’importation.
Annexe 03 : Une facture proforma.
Annexe 04 : Une attestation de risque de change.
Annexe 05 : Une demande de domiciliation d’une importation de marchandises.
Annexe 06 : Un engagement d’importation.
Annexe 07 : Une carte d’identification fiscale.
Annexe 08 : Une copie du registre de commerce.
Annexe 09 : fiche de contrôle.
Annexe 10 : demande d’ouverture de crédit documentaire.
Annexe 11 : attestation d’impayé.
Annexe 12 : attestation de validation de la PREG.
Annexe 13 : chemise de crédit documentaire ET7.
Annexe 14: message SWIFT MT700.
Annexe 15: connaissement BILL OF LADING.
Annexe 16 : formule 4.
Annexe 17 : message SWIFT de paiement.
Annexe 18 : D10 exemplaire Banque.
Annexe 19 : demande du document douanier D 10, exemplaire Déclarant.
Annexe 20 : demande du document douanier D 10, exemplaire Banque.
Annexe 21 : facture commercial domiciliée
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112
Table des matières
promotion 2016-2017 ................................................................................................................ I
Remerciement .......................................................................................................................... II
Résumé ....................................................................................................................................III
Abstract ................................................................................................................................... IV
Sommaire ................................................................................................................................. V
Chapitre 01 : Les éléments fondamentaux des opérations du commerce
extérieur. ............................................................................................................................................. 5
Introduction ................................................................................................................. 5
Section 01 : le contrat commercial international et les incoterms .......................... 6
1.2.1. Définition.............................................................................................. 8
1.2.3. Principales nouveautés des incoterms 2010 par rapport aux incoterms
2000 14
_________________________________________________________________________
__
113
2.4. Les documents douaniers ............................................................................ 20
1.1.1. Définition............................................................................................ 33
_________________________________________________________________________
__
114
1.3.2. Les avantages d’une traite .................................................................. 39
2.1.1. Définition............................................................................................ 42
115
3.1. Historique du crédit documentaire .............................................................. 51
_________________________________________________________________________
__
116
1.3. Organisation de l’agence d’accueil ............................................................. 75
117
Remarques et suggestions ...................................................................................... 100
Conclusion générale ............................................................................................................. 104
Liste des abréviations........................................................................................................... 106
Liste des schémas ................................................................................................................. 108
Liste des graphes .................................................................................................................. 109
Bibliographie ........................................................................................................................ 110
Listes des annexes................................................................................................................. 112
_________________________________________________________________________
__
118