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Convection naturelle dans un nanofluide

Ce document présente une étude numérique de la convection naturelle dans une cavité rectangulaire contenant un nanofluide. L'étude examine l'effet de paramètres tels que le nombre de Rayleigh, la fraction volumique et le facteur de forme de la cavité sur les transferts de chaleur. Le résumé présente brièvement le contenu et les principaux résultats du document.

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Convection naturelle dans un nanofluide

Ce document présente une étude numérique de la convection naturelle dans une cavité rectangulaire contenant un nanofluide. L'étude examine l'effet de paramètres tels que le nombre de Rayleigh, la fraction volumique et le facteur de forme de la cavité sur les transferts de chaleur. Le résumé présente brièvement le contenu et les principaux résultats du document.

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ème

Actes de la 2 Conférence Internationale de Mécanique (ICM’15). Constantine, Algérie. 25-26 Novembre 2015

Etude numérique de la convection naturelle dans une cavité


rectangulaire contenant un nanofluide

Billel BOUDJENIBA, Salah LAOUAR*, El Hacene Mezaache

Laboratoire de Recherche sur la Physico-Chimie des Surfaces et Interfaces (LRPCSI)


Faculté des Sciences, Département des Sciences de la Matière, Université 20 août 1955 de Skikda
*
Auteur correspondant : slaouar21@[Link]

Résumé - La présente étude numérique concerne les transferts de chaleur par convection naturelle
qui se développe à l’intérieur d’une cavité fermée rectangulaire contenant un nanofluide. La paroi
horizontale inférieure est partiellement chauffée et les deux parois verticales de gauche et de droite
sont refroidies sur leurs moitiés supérieures. Le reste des frontières est thermiquement isolé. Le
nanofluide en question est à base d’eau et de particules nanométriques de cuivre. Le nombre de
Rayleigh est un paramètre de l’étude avec la fraction volumique et le facteur de forme de la cavité.
Cette étude nous a permis de développer un programme de résolution basé sur les différences
finies, validé par la reproduction de travaux cités en littérature. Les principaux résultats de cette
étude concernent l’amélioration des transferts suite à l’incorporation des nanoparticules dans les
solutions utilisées principalement pour le refroidissement des systèmes énergétiques et l’effet du
facteur de forme sur le mouvement ascendant des courants fluides.

Mots Clés : Nanofluides, Convection Naturelle, Cavité Rectangulaire.

Nomenclature
A rapport d'aspect géométrique, xp position adimensionnelle de l’élément
Cp chaleur spécifique à pression constante, chauffant suivant x
[Link]-1K-1 yp position adimensionnelle de l’élément
g accélération de la pesanteur, m.s-2 chauffant suivant y
h longueur adimensionnelle de l’élément
chauffant, Symboles grecs
H hauteur de la cavité, m  diffusivité thermique, m2.s-1
K conductivité thermique, W.m-1.K-1 β coefficient d’expansion volumique, K-1
L longueur de la cavité, m φ fraction volumique des nanoparticules
m nombre de nœuds du maillage suivant y ψ fonction de courant adimensionnelle
n nombre de nœuds du maillage suivant x ω vorticité adimensionnelle
Pr nombre adimensionnel de Prandtl ρ masse volumique, kg.m-3
Ra nombre adimensionnel de Rayleigh μ viscosité dynamique, kg. m-1.s-1
t temps adimensionnel ∆t pas de temps adimensionnel
T température adimensionnelle
Tc température chaude, K Indices et exposants
Tf température froide, K ‘ grandeur dimensionnelle
u composante adimensionnelle de la vitesse avg valeur moyenne
suivant x eff effective
v composante adimensionnelle de la vitesse f fluide
suivant y nf nanofluide
s solide

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1. Introduction
La présence de particules d’oxydes métalliques ou métalliques de taille nanométrique dans un
fluide de base (l’eau par exemple) contribue à l’amélioration des transferts de chaleur dans les
échangeurs. En effet, la conductivité thermique est ainsi améliorée de plusieurs dizaines de
pourcentage par rapport à celle du fluide de base [1]. En ce qui concerne ce dernier paramètre, une
revue globale sur l’amélioration des transferts de chaleur suite à l’augmentation de la conductivité
thermique en régime d’écoulement forcé peut être consultée en [1]. Des études sur l’effet de la
concentration des nanoparticules (ou ce qui revient au même, la fraction volumique) sur
l’augmentation de la conductivité ont été menées par Lee et al. [2] et Xuan et al. [3-4] et ont donné
des valeurs entre 1 et 5% seulement pour une amélioration de plus de 20% des transferts
thermiques. Il est même mentionné en littérature que cette augmentation peut atteindre les 60%
pour 5% de fraction volumique [1]. Les travaux de Khanafer et al. [5] ont porté sur l’amélioration
des transferts thermiques en régime de convection forcée à deux dimension en faisant varier deux
paramètres essentiels ; le nombre adimensionnel de Grashof et la fraction volumique. Ils ont
conclu que la présence des nanoparticules est la cause directe de l’intensification des transferts
thermiques et que ces transferts sont proportionnels à l’augmentation du nombre de Grashof et de
la fraction volumique. De plus, la présence des nanoparticules modifie la structure globale de
l’écoulement.
En convection naturelle, on peut citer les travaux de Wang et al. [6] dans les enceintes fermées,
ceux de Polidori et al. [7] sur l’amélioration des transferts. Oztop et al. [8], ont étudié
numériquement la convection naturelle dans une enceinte rectangulaire partiellement chauffée sur
une face et refroidit sur la face en regard et contenant des nanofluides, les autres parois étant
isolées. Ils ont utilisé la méthode des volumes finis pour la résolution des équations de transport de
la chaleur et de la quantité de mouvement. L’étude a mis en évidence l’effet du nombre de
Rayleigh, de la longueur de l’élément chauffant et sa localisation, du rapport d’aspect de la cavité
et de la fraction volumique sur la structure de l’écoulement en général et le transfert de chaleur en
particulier. Le choix du type de nanoparticule a été déterminant, à savoir le cuivre, de même
l’augmentation de la fraction volumique et la taille de l’élément chauffant favorisent le transfert de
chaleur et en dernier lieu il faut noter que l’amélioration des transferts thermiques est directement
liée à la diminution du rapport d’aspect favorisant ainsi le mouvement de flottabilité.
Dans la présente étude on s’intéresse à la convection naturelle dans une enceinte carrée
contenant un nanofluide. Deux parois de l’enceinte en regards sont partiellement refroidies, alors
que la paroi horizontale de bas est en partie chauffée, les autres frontières du domaine physique
sont adiabatiques. Les résultats de notre simulation numérique sont relatifs à un rapport d’aspect
égal à l’unité, deux valeurs de la longueur de l’élément chauffant et deux positions de ce dernier.
Nous avons travaillé avec un code de calcul maison, validé par six travaux antérieurs,
expérimental et numérique, dont certains sont bien explicités dans cette étude. La méthode des
différences finies a été adopté avec une formulation fonction de courant-vorticité et une méthode
implicite aux directions alternées pour l’écriture algébrique des équations de transport.

2. Formulation mathématique
Pour le système physique, on considère un nanofluide au sein d’une enceinte parallélépipédique
de coupe rectangulaire de hauteur H et de largeur L. Le fluide de base est l’eau contenant des
nanoparticules de cuivre. Les propriétés physiques sont résumées dans le tableau 1. Les axes de
coordonnées ainsi que les conditions aux limites sont mentionnés sur la figure 1. Les demi parois
verticales supérieures de gauche en et de droite en sont maintenues à la température
constante froide alors que l’élément chauffant de la paroi horizontale de longueur en

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est maintenue à une température constante . Le reste des frontières est considéré adiabatique.
On suppose que l’approximation de Boussinesq est valable et que le nanofluide est newtonien,
incompressible, laminaire et à propriétés physiques constantes, sauf pour la masse volumique qui
affecte le terme de gravité et qui est responsable du mouvement de convection. On néglige le
rayonnement, la dissipation visqueuse et le travail dû à l’expansion volumique.
Tableau 1. Propriétés thermophysiques du fluide et de la nanoparticule[8]
Propriétés
physiques
Phase fluide 4179 997.1 0.613
(eau)

Cuivre (Cu) 385 8933 400


Pour les conditions aux limites et la condition initiale on pose :

(1)

(2)

Les équations du modèle mathématique en tenant compte des simplifications adoptées pour ce
problème s’écrivent sous forme dimensionnelle :
Equation de continuité

(3)

Equation de conservation de la quantité de mouvement

(4)

Equation de l’énergie

(5)

Avec :

(6)

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Figure 1 : modèle physique


: est la conductivité thermique effective du nanofluide approximée par le modèle de
Maxwell-Garnetts [1] et donnée par :

(7)

Nous supposons bien entendu que la forme des nanoparticules de cuivre est sphérique [9]. De
plus cette formulation est bien adaptée pour évaluer les améliorations des transferts thermiques.
D’autres modèles existent en littérature, à savoir : le modèle de Hamilton-Crosser et le modèle de
Yu-Choi, qui tiennent compte de la forme non sphérique des nanoparticules. Pour notre cas
l’utilisation de l’équation (7) est relativement satisfaisante.
La chaleur massique du nanofluide est exprimée par :[2]
(8)
Et la viscosité dynamique est donnée par Brinkman [10] :
(9)
Concernant le champ de vitesse, il est lié à la fonction de courant par les relations :

(10)

Les équations précédentes peuvent être adimensionnées par l’introduction du groupe de


paramètres sans dimensions suivant :

(11)

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D’où le modèle suivant :

(12)

(13)

(14)
Avec
: Rapport des diffusivités thermiques
(15)

: Nombre de Prandtl modifié


(16)

: Nombre de Rayleigh
(17)
Et : Rapport des paramètres du nanofluide
(18)

Et les conditions aux limites et initiale :

(19)

(20)

3. Méthode numérique de résolution


La résolution numérique est basée sur la méthode des différences finies décrite en détails par
Laouar et al. [11-12]. Les équations de la quantité de mouvement et de l’énergie sont résolues en
suivant la méthode implicite des directions alternées (ADI) largement utilisée pour ce genre de
problème. Elle permet d’obtenir des systèmes matriciels possédant les trois diagonales principales
facilement inversibles par l’algorithme TDMA. On traite l’équation de la vorticité par la méthode
de surrelaxation successive (SOR). La validité de ce modèle numérique a été vérifiée dans [11] par
la reproduction des travaux de Davis [13] obtenus dans le cas d’une cavité différentiellement
chauffée et le travail de Samuels et Churchill [14] obtenu dans le cas de l’étude de la stabilité
d’une couche fluide contenue dans une enceinte de coupe rectangulaire chauffée par le bas. On
estime à chaque pas de temps que le problème converge si les champs de température et de
vorticité du domaine physique ne changent plus au cours de vingt itérations successives. La

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stabilité du programme de résolution a été effectuée suite à l’étude de la variation du pas temporel
et spatial sur les résultats de la simulation en générale. Noter que le pas de temps considéré est
alors et que le pas spatial était dans toute l’étude, car il a été vérifié
qu’un raffinement au-delà de ces valeurs n’apportait pas de précisions significatives mais au
contraire il est sanctionné par des temps de calcul exorbitants.
Une seconde phase de validation concerne le travail de Oztop et al. [8], Khanafer et al. [5], De
Vahl Davis [13] et Laouar et al. [11-12] et un bon accord a été trouvé. Les résultats de cette étude
sont rassemblés dans le tableau 2.
Tableau 2. Calcul du nombre de Nusselt moyen pour la solution stationnaire et pour
différentes valeurs du nombre de Rayleigh.
Présente Oztop et al Khanafer et al
Ra De Vahl Davis[13] Laouar et al [11]
étude [8] [5]
1.117 1.120 1.118 1.118 1.117
2.241 2.250 2.245 2.243 2.243
4.510 4.625 4.522 4.519 4.518
8.829 8.875 8.826 8.799 8.825
La figure 2 schématise les variations de la température selon l’axe de coordonnées à la station
verticale . Le nombre de Rayleigh pour cette étude a été fixé à et le
nombre de Prandtl . Il s’agit là d’une cavité carrée différentiellement chauffée contenant
le fluide pur. Nous observons que nos résultats sont en bon accord avec les données de la
littérature.
La figure 3 est une comparaison qui concerne le profil de vitesse ascendante à la même
station verticale et le long de l’axe pour des nanofluides avec trois types de
nanoparticules. L’accord est jugé très satisfaisant.
1,0

0,9 Present work


Oztop et al.(2008)
0,8 Khanafer et al.(2003)
Krane and jesse(1983)
0,7
Temperature

0,6

0,5

0,4

0,3

0,2

0,1

0,0
0,0 0,2 0,4 0,6 0,8 1,0

Figure 2 : Profil de température en fonction de x à mi-chemin de y pour et

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80

60

40

20
pure
0
v

0,0 0,2 0,4 0,6 0,8 1,0


-20
Cu, Al2O3
-40 TiO2
-60

-80
X
Figure 3 : Profil de vitesse à mi-chemin de y pour
à gauche : notre étude et à droite celle de Oztop et al. [8]

(a)

(b)
Figure 4 : Isothermes et lignes de courant
(a) : , (b) :
Colonnes 1 et 3 : présente étude, colonnes 2 et 4 celle de Oztop et al. [8]
Concernant les lignes de courant et les isothermes, nous avons considéré la référence [8] avec
comme fluide de base l’eau ( ). Le facteur de forme . L’élément chauffant de
longueur 10% de la longueur totale de la paroi et positionné au centre de celle-ci. Pour deux
valeurs de la fraction volumique , figure 4, les résultats s’accordent parfaitement et
l’erreur relative ne dépasse pas les 2% dans les cas les plus défavorables [8].

4. Résultats de la simulation du problème étudié


Pour notre problème, nous avons comme fluide de base l’eau avec des nanoparticules de cuivre.
La fraction volumique varie entre 0% pour le fluide de base pur et 20% pour le nanofluide
considéré. La longueur de l’élément chauffant a été prise égale à la moitié de la longueur totale de
la paroi avec deux positions différentes : centrée et décalée. Les résultats de cette simulation son
présentés en termes d’évolution de la température pour un domaine spécifique en fonction du
nombre de Rayleigh et de la fraction volumique. Des isothermes et des lignes de courant sont
reproduit dans le but de mettre en évidence l’effet de ces deux derniers paramètres ( le nombre de
Rayleigh et la fraction volumique) sur la dynamique de l’écoulement du nanofluide.

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Pour l’évaluation des intensités des transferts thermiques, le calcul du nombre de Nusselt a
porté sur son évaluation locale à travers la paroi chaude et son évaluation globale le long de cette
paroi. En se référant à [8], [11] et [13], on peut écrire :

(21)

Et pour le calcul du Nusselt global on a :


(22)
Pour son évaluation numérique, nous avons utilisé la méthode de Simpson.
La figure 5 représente l’état du champ de température et la composante de la vitesse au centre
de la cavité à la station , pour deux valeurs du nombre de Rayleigh et deux valeurs de la
fraction volumique avec bien entendu l’état de base. En raison de la disposition centrale de
l’élément chauffant on observe une symétrie parfaite par rapport à l’axe .
Pure Fluid
0,6 125
Nanofluid
 = 0.2, 0.1, 0
100
0,5 5
Ra=10 75
 =0.2,0.1,0
0,4 50
Temperature

4 25
0,3 Ra=10
 =0,0.1,0.2 0
V

0,0 0,2 0,4 0,6 0,8 1,0


0,2 -25
X
-50
0,1
-75

0,0 -100
0,0 0,2 0,4 0,6 0,8 1,0
(a) X (b) -125

Figure 5 : Profils de température (a) et de vitesse (b) à la station y = 0.5 (h=0.5, xp=0.5, Pr=6.2).
Dans l’intervalle du nombre de Rayleigh considéré il est évident que l’écoulement de la chaleur
dans le cas de l’eau pur est plus important que celui du nanofluide à cause de l’inertie de ce
dernier due à la présence des nanoparticules qui sont plus denses. Néanmoins, la quantité de
chaleur véhiculée est relativement plus importante pour le nanofluide, figure 6 (a) et (b). De plus,
l’intensification des transferts thermiques est liée directement à l’augmentation du nombre de
Rayleigh et de la fraction volumique. L’effet du rapport de forme est évident, figure 6 (b), plus la
cavité est étroite avec augmentation de son hauteur, plus la chaleur est mieux véhiculée. Ceci est
dû aux effets de flottabilité.
10

9 5 10
Ra=10
8
9

7
Nu_avg

8
Nu_avg

5
7
A=0.5
4 A=1
4
Ra=10 6
A=2
3 3
Ra=10
2 5
0,00 0,05 0,10 0,15 0,20 0,00 0,05 0,10 0,15 0,20

(a)  (b) 

Figure 6 : Nusselt moyen sur la paroi chaude (eau-Cu),


(a) : , (b) :

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La figure 7 représente l’évolution du nombre de Nusselt local sur la paroi chaude. On note
l’importance des transferts sur les frontières de l’élément chauffant, contrairement à la région
centrale. Ceci est dû à la présence de deux rouleaux convectifs et contrarotatifs qui pressent le
nanofluide près de la paroi chaude formant ainsi une zone où le transfert de chaleur est conductif,
figure 8.
Le cas de l’élément chauffant décalé vers la droite est représenté sur la figure 7 (b). Dans ce cas
le nanofluide stagne dans le coin inférieur de droite. Le régime de transfert de chaleur est pseudo-
conductif. Les isothermes, comme le montre la figure 9 sont presque parallèles dans cette région.
35
35
 = 0.1
30
30

25
25

20
20

Nux
Nux

 = 0, 0.1, 0.2
15
15

10  = 0.2
10

5 =0
5

0
0,3 0,4 0,5 0,6 0,7 0,5 0,6 0,7 0,8 0,9 1,0

(a) X (b) X
Figure 7 : Nusselt local sur la paroi chaude (eau-Cu),
(a) : (b) :
Les isothermes et les lignes de courant des figures 8 et 9, montrent des régions près de la paroi
chaude où le transfert de chaleur est principalement conductif avec des zones de stratification
thermique, deux rouleaux contrarotatifs convectifs et des déformations plus importantes dans le
cas de l’élément chauffant décentré
0.3
0.05
0.2
0.35
0.2

0.35
0.05

0.3

0.05
0.05

0.3
0.05
0.5

2.5

12
-2.5
0.2

-12
0.35
0.2

0.35

-12
-2.5

0.3
0.5

2.5
12

0.6
5
0.3
0.55
0.5

0.35

(a’)
0.35

(a) 0.8
0.55
0.8
0.65

0.3

0.95
0.05

0.2

0.05
0.3
0.05

0.3

5
0.3
0.2

0.05
0.05

0.2

0.05
0.3
0.35

12
0.05

-12
1.8

0.3
5
0.3

.8
0.5

-1
0.5

0.6 0.35
5
0.55
0.3

(b’)
0.5 0.5 0.3

(b) 0.8
5

5
0.6

0.8
0.95
0.05
0.3
0.05
0.2
0.05

0.2

0.05

0.3

-1

0.9
0.05

0.35
0
0.3
-0.9

0.2
0.5 0.3
5
5
0.35 0.5
-10
0.3

0.65 0.5
0.5
0.3

(c’)
0.8 0.6

(c)
5 0.8 0.5
5 5
0.95 0.5

Figure 8 : Isothermes et lignes de courant pour eau-Cu


(a), (b), (c) : respectivement
(a’), (b’), (c’) : respectivement

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0.35

0.35

0.35

0.2
0.2

0.05
0.05

0.2

0.35
0.2
0.2

0.05

-3
0.2

0.05
0.35

0.05
0.35

-6

0.05

-6
0.35
5
0.3

0.3

-6
5

0.2
0.2

-6
0.05

12
14
0.35 15

0.2

0.3
0.3

0.5
5
5

0.2
12
0.2
0.2
-6

0.3
0.35
0.5

5
5
0.6

0.3
0.5

0.6
0.35

0.5
(a) 0.5
(b) 0.8
(c) 0.5

5
0.65
0.65 0.8

0.3
0.8

0.2
0.95 0.95 0.95

Figure 9 : Isothermes et lignes de courant pour eau-Cu


(a), (b), (c) : respectivement

5. Conclusion
L’amélioration du transfert de chaleur par convection naturelle dans une cavité
bidimensionnelle remplie de nanofluide avec un échauffement partiel à sa base a été étudiée
numériquement pour différentes fraction volumique avec et . Les principaux
résultats issus de cette étude sont :
 Le transfert de chaleur est meilleur quand l’élément chauffant est centré .
 L’augmentation du nombre de Rayleigh tend à l’amélioration du transfert de chaleur, plus
précisément pour des petits allongements c’est-à-dire . Mais l’intensification des transferts de
chaleur causée par l’ajout des nanoparticules est plus importante pour des cavités rectangulaires
peu allongées.
Une suite logique de ce travail consiste à étudier l’importance de l’incorporation d’autres
nanoparticules sur l’amélioration des transferts thermiques et à investiguer l’effet de
l’augmentation du nombre de Rayleigh avec l’effet de l’inclinaison et les différentes dispositions
des éléments chauffants et refroidissants.

Références
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nanofluids, Int. J. Heat Mass Transfer 46 (2009) 3187-3196.
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