0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
63 vues5 pages

Pionniers de la pédagogie moderne

Transféré par

Alina
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
63 vues5 pages

Pionniers de la pédagogie moderne

Transféré par

Alina
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Comenius (Jan Amos Komensky) (1592-1670) : pasteur protestant au

sein des Frères Moraves attaché àl'instruction du peuple par les livres. Sa
grande oeuvre :La Grande Didactique (1652). Son objectif : << enseigner
tout à tous >> Il a réalise les premiers véritables manuels scolaires -
permettant aux enfants une approche progressive et exhaustive des savoirs.
Mais sa perspective ne se limite pas à l'instruction : convaincu que l'accès
aux savoirs est inséparable de la formation spirituelle, il jette les bases,
pour la première fois, d'une véritable éducation à la paix .
Maria Montessori (1870-1952) : première femme médecin en Italie, elle
travaille d'abord auprès d'enfants « arriérés » et constate que beaucoup de
problèmes considérés comme médicaux sont, en réalité, « pédagogiques ».
Elle crée un matériel adapté qui prend en compte le besoin d'activité de
l'enfant et s'appuie sur lui pour favoriser l'acquisition de compétences et de
savoirs. Elle fonde ensuite, sur les mêmes principes, une école pour les
enfants « normaux » d'un quartier pauvre de Rome. Sa maxime : « Aide-
moi à faire tout seul. » Ses méthodes : focaliser l'attention sur des
exercices rigoureux, exiger toujours l'exactitude et la précision, inviter au
silence, développer l'aide mutuelle, favoriser le respect du travail des
autres.
Johann Heinrich Pestalozzi (1746-1827) disciple de Rousseau, il veut «
donner des mains » à l'oeuvre de Jean-Jacques afin de « briser les chaînes
de l'esprit » et « rendre l'enfant à lui-même et l'éducation à l'enfant ». Il
commence à accueillir des enfants pauvres pour leur donner une formation
professionnelle.
Après la révolution française qu'il admire et qui le fait « citoyen d'honneur
», il entreprend d'accueillir et d'éduquer les orphelins de Stans. Pestalozzi
considère que l'enfant doit être le sujet actif de ses apprentissages ; son
principe essentiel est de tout faire pour que l'enfant mette en oeuvre lui
meme sa proper volonte.
Célestin Freinet: expression et coopération
Célestin Freinet (1896-1966) est un instituteur français qui a
développé sa pédagogie à partir de sa proper expérience. La
pédagogie Freinet se centre essentiellement sur le groupe, le
collectif et favorise la collaboration et la coopération entre les
élèves (Pour Freinet, la dimension collective est essentielle.. Il
désirait une école centrée sur l'enfant. Chez Freinet, pas de
compétition, mais une constante émulation et une collaboration
enrichissante. Pas de notes non plus, mais de véritables dialogues
d'évaluations. La pédagogie de Freinet est également fondée sur
l'expression libre des enfants: texte, dessin, correspondance
interscolaire, imprimerie, journal étudiant...
Ovide Decroly (1871-1932) est un médecin et psychologue belge.
Il lutta fermement pour la reconnaissance de la méthode globale
d'apprentissage de la lecture et de l'écriture. Les fondements de la
réflexion de Decroly sur la pédagogie se situe dans son travail avec
les enfants dits «irré-guliers» .Decroly souhaita faire naître une
nouvelle école adaptée à tous les enfants, y comprisles
«irréguliers». Il développa une pédagogie basée sur l'observation
et l'approche de l'enfant dans sa globalité.. Il devient le guide
bienveillant de l'enfant, garant de ses apprentissages. La pédagogie
de Decroly repose sur 4 principes majeurs3 : la globalisation (il
faut voir l'enfant dans sa globalité), les centres d'intérêts de
l'enfant, son environnement, source de découverte et de savoirs et,
enfin, l'idée de classe laboratoire ou d'école atelier où l'enfant vit,
agit et découvre.
Johann Heinrich Pestalozzi (1746-1827) disciple de Rousseau, il
veut « donner des mains » à l'oeuvre de Jean-Jacques afin de «
briser les chaînes de l'esprit » et « rendre l'enfant à lui-même et
l'éducation à l'enfant ». Il commence à accueillir des enfants
pauvres pour leur donner une formation professionnelle.
Après la révolution française qu'il admire et qui le fait « citoyen
d'honneur », il entreprend d'accueillir et d'éduquer les orphelins de
Stans. Pestalozzi considère que l'enfant doit être le sujet actif de
ses apprentissages ; son principe essentiel est de tout faire pour que
l'enfant mette en oeuvre lui meme sa proper volonte.
Maria Montessori (1870-1952) : première femme médecin en
Italie, elle travaille d'abord auprès d'enfants « arriérés » et constate
que beaucoup de problèmes considérés comme médicaux sont, en
réalité, « pédagogiques ». Elle crée un matériel adapté qui prend en
compte le besoin d'activité de l'enfant et s'appuie sur lui pour
favoriser l'acquisition de compétences et de savoirs. Elle fonde
ensuite, sur les mêmes principes, une école pour les enfants «
normaux » d'un quartier pauvre de Rome. Sa maxime : « Aide-moi
à faire tout seul. » Ses méthodes : focaliser l'attention sur des
exercices rigoureux, exiger toujours l'exactitude et la précision,
inviter au silence, développer l'aide mutuelle, favoriser le respect
du travail des autres.
Hommage à Maria Montessori
Édouard Claparède (1873-1940) : médecin et psychologue, il
fonde en 1912 le premier « institut de sciences de l'éducation » à
Genève. Grand admirateur de Jean-Jacques Rousseau, il considère
que l'éducation doit se fonder sur la connaissance de la
psychologie de l'enfant Il propose ainsi une véritable « revolution
copernicienne » en pédagogie : « les méthodes et les programmes
doivent graviter autour de l'enfant ». Dans ces conditions, il faut
s'acheminer vers une « école sur mesure » et renoncer à un
enseignement indifférencié.
Anton Makarenko (1888-1939(sad) instituteur, puis directeur
d'école, il fonde des maisons d'enfants pour les orphelins de la
guerre civile qui suit la révolution bolchevique. Face aux
difficultés des adolescents qu'il doit « rééduquer », Makarenko
considère qu'il faut agir sur l'environnement et créer des conditions
de travail et de vie qui permettent de reconstruire « un homme
nouveau Le système des « détachements » impose une discipline
dure, mais systématise aussi la rotation des tâches . Pour autant,
l'éducateur reste le garant de l'intérêt collectif
Jean Piaget (1896-1980) : Piaget est le créateur d'une discipline
nouvelle « l'épistémologie génétique ». Ses travaux consistent à
identifier les structures invariantes de l'intelligence humaine, tant
sur le plan synchronique que diachronique. La pédagogie en tant
que telle n'est pas prise en compte dans le développement du sujet.
Mais, en affirmant que « tout apprenant est un constructeur »,
Piaget fournit aux pédagogues une théorie leur permettant de
comprendre la place du sujet dans ses apprentissages.
Lev Semionovitch Vygotsky (1896-1934) : psychologue
soviétique traduit et connu tardivement dans la francophonie, mais
qui inspire de très nombreuses réflexions pédagogiques. Il insiste
sur le fait que les apprentissages ne sont pas conditionnés par le
développement interne du sujet mais peuvent contribuer à celui-ci.
Il souligne que l'intelligence consiste à intérioriser des fonctions
sociales et explicite l'importance de l'exigence de l'adulte par
rapport à l'enfant.
v

Vous aimerez peut-être aussi