TABLE DES MATIERES
Liste des photos...................................................................................................................................... 1
Liste des tableaux .................................................................................................................................. 1
INTRODUCTION ................................................................................................................................. 2
I. GENERALITES ............................................................................................................................ 3
I.1. Définitions .............................................................................................................................. 3
I.2. Objectifs ................................................................................................................................. 3
II. MATERIEL ............................................................................................................................... 4
II.1. La machine d’essais universels ............................................................................................. 4
II.2. Le Duromètre ......................................................................................................................... 5
III. RESULTATS DES ESSAIS ET INTERPRETATION .......................................................... 5
III.1. Essai de traction................................................................................................................. 5
III.1.1. Définition ........................................................................................................................ 5
III.1.2. Principe........................................................................................................................... 6
III.1.3. Résultat de l’expérience ................................................................................................ 6
III.5. La dureté ............................................................................................................................ 9
III. Définition ............................................................................................................................ 9
III.5.2. Principe......................................................................................................................... 10
III.5.3. Résultats ....................................................................................................................... 10
CONCLUSION .................................................................................................................................... 12
Liste des photos
Photo 1 : Machine universelle 4
Photo 2: La polisseuse 5
Photo 3: Le duromètre 5
Photo 4 : Le tracé de la courbe de l’essai de traction 9
Photo 5: visionnage et mesure de l’empreinte laissée par la bille 11
Liste des tableaux
Tableau 1 : Caractéristiques obtenus à l’essai de traction ....................................................................... 6
TP RDM GROUPE N°1 / IG/OEM2 2020 1
INTRODUCTION
Les enseignements de l’ingénierie mécaniques tel que la mécanique générale, la
mécanique des milieux continus, la résistance des matériaux, la vibration ... sont classiquement
dispensés en cours dans une démarche théorique constituée de développement analytique. En
travaux dirigés, l’étude d’exemple est principalement réalisée par des résolutions analytiques
des problèmes simples. Quant aux travaux pratiques, la démarche vise principalement la mise
en œuvre des concepts. Autrement dit, les Travaux Pratiques communément appelés T.P,
permettent d’appréhender la théorie (par la vue, le toucher et l’esprit de l’existence réelle de la
matière théorique). A cet effet chaque module technique enseigné est étayé par un TP. Ainsi ce
vendredi 26 juin 2020, nous avons effectué notre TP initié par le département de Mécanique et
dirigé par M. BAGALE OUMARA, pour renforcer le cours de la Résistance Des Matériaux
(RDM). Au cours de ces travaux, nous avons touché du doigt d’un certain nombre de notions
par la vue des machines, et mieux encore, par la réalisation de quelques essais. Pour rendre clair
ce présent rapport, nous nous résumerons aux généralités sur la RDM, aux matériels et
méthodes des essais, aux résultats et aux interprétations de ces résultats.
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I. GENERALITES
I.1. Définitions
La résistance des matériaux (RDM) appelée également mécaniques des corps
déformables est une discipline particulière de la mécanique des milieux continus permettant le
calcul des contraintes et de déformation dans les structures des différents matériaux
Elle est définie comme étant l’étude de la résistance et de la déformation des solides
(arbres des transmissions, bâtiments, fusées...) dans le but de déterminer ou de vérifier leurs
dimensions afin qu’ils supportent les charges dans les conditions de sécurité satisfaisantes et au
meilleur coût (optimisation des formes, des dimensions, des matériaux). Somme toute, aboutir
au dimensionnement.
Plusieurs expériences sont faites en résistance des matériaux en l’occurrence les
essais mécaniques dans le but de caractériser les lois de comportement des matériaux. Effectués
en laboratoire ou sur le terrain, ils apportent des renseignements précis et fiables sur la
performance d’un matériau. Il existe un grand nombre d’essais qui est règlementé par des
normes internationales pour la plupart. Tels que :
Les essais de traction ;
Les essais de flexion ;
Les essais de compression ;
Les essais de dureté ;
Les essais de résilience ;
Les essais de fatigue ;
Les essais de fluage.
I.2. Objectifs
La résistance des matériaux est la science du dimensionnement. Son but est de déterminer :
Les formes ;
Les dimensions ;
Les matériaux des pièces mécaniques et des constructions en général.
TP RDM GROUPE N°1 / IG/OEM2 2020 3
Afin qu’elles résistent sans dommage à tous les efforts auxquels elles seront
soumises pendant leur service. Les dimensions déterminées doivent éviter la rupture de la pièce
ou de la structure ; entrainer des déformations élastiques (non permanentes).
II. MATERIEL
Le département de mécanique dispose un certain nombre d’appareil d’essai. Nous décrirons
celles que nous avons utilisé lors de nos TP.
II.1. La machine d’essais universels
Comme son nom l’indique, elle permet de faire des essais de flexion, compression, dureté,
emboutissage, traction, cisaillement… Elle est rigide grâce à son châssis dimensionner à la
charge maximale. Elle est constituée d’un cadran qui permet la lecture des efforts, des
commandes servant à manipuler la machine et d’un rouleau de papier millimétré sur lequel on
retrouve la courbe de traction.
Photo 1 : Machine d’essai universelle
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II.2. Le Duromètre
C’est un instrument de mesure destiné à la mesure de dureté des matériaux. Pour
mesurer la dureté d’un matériau, le duromètre a une pénétration, ce qui laisse une empreinte sur
le point testé appelé témoin.
Photo 2: La polisseuse Photo 3: Le duromètre
III. RESULTATS DES ESSAIS ET INTERPRETATION
III.1. Essai de traction
III.1.1. Définition
Un essai de traction est une expérience de physique qui permet de déterminer le
comportement élastique d'un matériau et de mesurer le degré de résistance à la rupture d'un
matériau et ce dans un état de contrainte uniaxiale. La traction permet à lui seul de définir les
caractéristiques mécaniques courantes des matériaux. Les résultats issus des essais permettent
de prévoir le comportement d’une pièce sollicitée en cisaillement, traction, compression,
flexion, etc.
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III.1.2. Principe
L’essai consiste à placer une petite barre du matériau à étudier entre les mâchoires
d'une machine de traction qui tire sur la barre jusqu'à sa rupture. On enregistre l'allongement et
la force appliquée, que l'on convertit ensuite en déformation et contrainte. Une variante
moderne des essais de traction consiste à utiliser la force centrifuge sur un assemblage pour
générer une contrainte de traction. Lorsque la valeur limite de résistance à la traction (exprimée
en MPa ou N) d'un assemblage ou d'un collage est égale à la force centrifuge appliquée, on
génère la rupture de ceux-ci et enregistre la limite de rupture. L'avantage consiste à réaliser des
tests en batterie sur plusieurs éprouvettes soumises à une contrainte strictement identique lors
de l'essai. L’essai est réalisé sur une machine universelle de traction.
III.1.3. Résultat de l’expérience
Pour notre étude, nous avons utilisé deux éprouvettes :
de diamètre ∅ = 10 𝑚𝑚 et de longueur Li = 180 mm avec Lo =
62mm et après traction on a eu une longueur (l) de 197 mm.
de diamètre ∅ = 10 𝑚𝑚 et de longueur Li = 180 mm avec Lo =
63mm et après traction on a eu une longueur (l) de 197 mm.
Les résultats de ces essais sont consignés dans le tableau ci-dessous.
Diamètre ∆𝒍 𝑭𝒆 (𝑵) 𝑭𝒓 (𝑵) Re (MPa) 𝑹𝒎 (MPa) 𝑯𝑩
(mm) (mm)
10 17 44333,3333 53200 564,4695 677.3634
10 17 45507,1428 55400 579,4149 705.3747 195,1686
Moyenne 17 44920,2380 54300 571,9422 691,3695
Tableau 1 : Caractéristiques obtenus à l’essai de traction
Où :
∅ : Diamètre de l’éprouvette
∆𝒍 : Allongement de l’éprouvette à la rupture ∆𝒍 = 𝒍 − 𝒍𝒊
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𝑭𝒆 : Force à la limite élastique
𝑭𝒓 : Force à la rupture
F 4F
𝑹𝒎 : Résistance à la traction R m = S r = πD²r
0
Fe 4Fe
𝑹𝒆 : Résistance limite d’élasticité Re = = πD²
S0
𝐇𝐁 : Dureté Brinell, elle est obtenue par utilisation d’un tableau de conversion.
Déroulement de l’essai
Les différentes étapes de cet essai se présentent comme suit :
Régler la machine (capacité plage : 100 - 10 KN) ;
Fer à béton de diamètre (Ø)=10mm et la longueur initiale (Li) de l’éprouvette à l’aide
d’un réglet ;
Placer l’éprouvette entre les deux mords de la machine ;
Mesurer la longueur Lo de l’éprouvette prise entre les deux mord ;
Soumettre l’éprouvette à l’essai en appliquant une vitesse constante jusqu’à rupture. Ce
qui nous permet d’obtenir une courbe de traction ;
Lire la valeur de Fr en KN sur le cadran ;
Déduire par lecture de la courbe la valeur de Fe.
III.1.4. Interprétation des résultats
Les résultats obtenus nous ont permis de tracer la courbe dite courbe de traction.
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Contraintes
Rr
Re
Allongement
a b c
Figure 1 : Courbe de traction d’une barre d’acier HA
a : Zone élastique : Dans cette zone les déformations sont réversibles.
b : Zone d’écrouissage : C’est une zone de déformations irréversibles. Si on augmente la
contrainte le matériau peut se rompre.
c : Zone de striction
b+c : Zone de déformation plastique
Selon le matériau, la température et la vitesse de déformation, la courbe peut avoir
différentes formes.
A partir de Fe la déformation est permanente et en dessous elle est réversible.
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Photo 4: Le tracé de la courbe de l’essai de traction
III.5. La dureté
III. Définition
La dureté est un paramètre permettant de caractériser les matériaux. Il existe
plusieurs manières de déterminer la dureté d'un matériau dont certaines font l'objet de norme
précise :
La dureté de Mohs ;
La dureté Brinell ;
La dureté Vickers ;
La dureté Knoop ;
La dureté Rockwell B et C.
Nous nous intéresserons ici à l’essai de Brinell dont nous avons disposé du
nécessaire d’essai.
La dureté est mesurée grâce à l'empreinte que laisse un pénétrateur dans un matériau
sous une force donnée. Le duromètre utilisée permet non seulement de faire les essais, mais
aussi grâce à une calculatrice de donner sur imprimante les résultats et les données des différents
essais. Un dispositif de projection sur disque mât permet de visualiser l’empreinte du
pénétrateur. La mesure des diamètres et diagonales s’effectue à l’aide d’un dispositif à coulisse
fixé sur le disque de projection.
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III.5.2. Principe
Choix de la charge
Le choix de l’intensité de la charge dépend du diamètre de la bille et de la nature du
matériau. F est donné par la relation F = k ∗ 9 ,81 ∗ D2
Déroulement de l’essai de dureté Brinell
La bille a un diamètre de 5mm.
Mettre le long levier en position basse, choisir la charge (F= 1840N dans notre cas) ;
Mettre la table d’essai dans une position médiane ;
Vérifier que la vis située sous les leviers n’est pas enclenchée, choix du grossissement (70 ou
140) de la bille (70 pour notre cas) ;
Allumer la lampe ;
Poser l’échantillon sur la table d’essai et tourner la roue jusqu’à ce que l’image soit nette sur
l’écran ;
Mettre le levier court en position basse, en fin de course du long levier attendre 10 à 15 s et le
pousser vers le bas, ceci provoque une rotation du corps pendulaire et l’empreinte.
Notre échantillon est de diamètre ∅ = 10mm et le diamètre de bille D = 5 mm et avec
grossissement de 70 soumis à un effort de 1840N.
NB : avant de soumettre l’échantillon à l’essai de dureté, un polissage qui consiste à rendre lisse
la surface à essayer est nécessaire. La machine dédiée à ce travail est la polisseuse.
III.5.3. Résultats
Figure 5 : Traçage de l’empreinte
d1=77
dréel = d / S
dréel = 77 / 70 = 1.1mm
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P 2 * 0,102P
On calcule le nombre de dureté de Brinell par : HB
S D( D D ² d ² )
P 2 * 0,102 *1840
HB HB=195.1686≃195
S 3.14 * 5(5 5² 1.1² )
Unité
D, d en mm et F en Newton.
Lecture de la table de conversion
Diamètre de l’éprouvette = 10 mm
HB =195 Ce qui correspond à une résistance à la traction de 660 MPa.
Avec la machine d’essai universelle nous avons obtenu une valeur moyenne de résistance à la
traction de 691,3695 MPa tandis qu’avec le duromètre nous avons obtenu 660 MPa.
On constate que ces deux résultats se trouvent dans la même plage de valeurs.
Photo 5: visionnage et mesure de l’empreinte laissée par la bille
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CONCLUSION
Au terme de cette séance des travaux pratiques, il ressort de ces travaux pratiques que
les essais au laboratoire, pour tout matériau avant son utilisation, représente une étape d’une
importance capitale. Ainsi les caractéristiques du matériau doivent être reconnues afin de
permettre un choix convenable.
A cet effet, nous avons réalisé divers essais de sollicitations tels que la traction, la
compression et la flexion dont nous avons suivi le cours théorique en classe. Outre cela, nous
avons également fait l’essai de résilience et de l’essai de dureté. Ce dernier essai permet de
remonter à l’essai de traction à partir d’un tableau de conversion : des résultats de l’essai de
dureté de Brinell à l’essai de traction et vis-versa. Ces travaux pratiques ont été très
enrichissants car ils nous ont permis de fortifier nos connaissances théoriques sur les différentes
sollicitations vues en classe.
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