0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
201 vues35 pages

Densité et caractéristiques des matériaux

Le document présente un compte rendu détaillé d'un TP sur les matériaux de construction, incluant des essais sur la masse volumique, la teneur en eau, l'équivalent de sable, le foisonnement et l'analyse granulométrique. Chaque chapitre décrit les objectifs, le protocole expérimental et les résultats obtenus, permettant d'évaluer les propriétés des granulats. Les résultats incluent des calculs et des interprétations qui aident à classifier les matériaux en fonction de leurs caractéristiques physiques.

Transféré par

yassine lebioui
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
201 vues35 pages

Densité et caractéristiques des matériaux

Le document présente un compte rendu détaillé d'un TP sur les matériaux de construction, incluant des essais sur la masse volumique, la teneur en eau, l'équivalent de sable, le foisonnement et l'analyse granulométrique. Chaque chapitre décrit les objectifs, le protocole expérimental et les résultats obtenus, permettant d'évaluer les propriétés des granulats. Les résultats incluent des calculs et des interprétations qui aident à classifier les matériaux en fonction de leurs caractéristiques physiques.

Transféré par

yassine lebioui
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Compte rendu TP Matériaux de construction:

Auteurs:

• 
Himmich Oussama • 
Lebioui Yassine

• Adam
 Oumaima • Setti Ouissal
Éme
3 Année GC2

2021/2022
Tables des matières

Chapitre 1 : Mesure des masses volumiques ……………………………..….…1

Chapitre 2 : Mesure de la teneur en eau d’un granulat …...………………....….5

Chapitre 3 : Essai d’équivalent de sable …...……………………….……....….11

Chapitre 4 :Essai du Foisonnement de sable …...…………………….…….….13

Chapitre 5 : Analyse granulométrique …………………………………………15

Chapitre 6 : Coefficient volumétrique des graviers ……………………………20

Chapitre 7 : Mesure du pourcentage d’impuretés des graviers ………………...23

Chapitre 8 : Essai de pénétration a l’aiguille de Vicat …………………………24

Chapitre 9 : Formulation des Bétons et la mesure de l’affaissement au cône


d’Abrams………………………………………………………………………..26

Chapitre 10 : Essai d’écrasement sur éprouvette …………………………….…29


Chapitre 1 : Mesure des masses volumiques :
I. Masse volumique apparente :

1) Généralités et objectifs :

La masse volumique apparente est la masse par unité de volume du matériau


(SOL) prenant en considération les ports qui existe entre les grains.

Alors cette manipulation a pour objectif de calculer :

✓ La masse volumique apparente.

2) Protocole de l’expérience :

Tous d’abord, on prend un récipient calibré de volume 𝑽𝟎 ;


(on pèse ce récipient vide M).

Ensuite on verse notre sol dans le récipient calibré et on rase


le granulat avec une règle à raser. Après cela on pèse le
récipient 𝑴𝟏 .
3)Calcule, Analyse et interprétations :
La masse volumique apparente est donnée par la formule :

𝑴𝟏 −𝑴𝟎
𝑴𝑽𝑨𝑷𝑷 =
𝑽𝟎

NB :
On répète l’essai 5 fois pour un volume donné et la moyenne de ces essais nous
donne la valeur de la masse volumique apparente.

1
II. Masse volumique apparente :

1) Généralités et objectifs :

La masse volumique absolue est la masse par unité de volume de la matière qui
constitue le granulat sans prendre en considération les vides.

Alors cette manipulation a pour objectif de calculer :

✓ La masse volumique absolue.

2) Protocole de l’expérience :
Tous d’abord, on remplit une éprouvette graduée avec un volume d’eau 𝑽𝟏 .
Ensuite on pèse un échantillon de granulats M = 300g et on les met dans
l’éprouvette.

Après cela on lit le nouveau volume 𝑽𝟐

3)Calcule, Analyse et interprétations :


La masse volumique apparente est donnée par la formule :

𝑴
𝝋𝒔 =
𝑽𝟐 −𝑽𝟏

2
III. Résultats :

1) Masse volumique apparente pour le sable :


Échantillon N°1

1435
M (g)
0.001
𝑽𝒂𝒑𝒑 (𝒎𝟑 )
1435
𝑴𝑽 𝒂𝒑𝒑

2) Masse volumique absolue pour le sable :

Échantillon N°1

M (g) 150

𝑽𝒊 (𝒎𝒍) 300

𝑽𝒇 (𝒎𝒍) 385

𝑽𝒂𝒃𝒔 (𝒎𝒍) 85

𝑴𝑽 𝒂𝒑𝒑 (Kg/𝒎𝟑 ) 1764,7

3
3) Masse volumique apparente pour le Gravier :

Échantillon N°1 N°2 N°3

1271 1232 1291


M (g)

0.001 0.001 0.001


𝑽𝒂𝒑𝒑 (𝒎𝟑 )

1271 1282 1291


𝑴𝑽 𝒂𝒑𝒑 (Kg/𝒎𝟑 )

La moyenne de la masse volumique apparente du gravier est :

𝑴𝑽 𝒂𝒑𝒑 = 1281,3 Kg/𝒎𝟑

4) Masse volumique absolue pour le Gravier :

Échantillon N°1

M (g) 125

𝑽𝒊 (𝒎𝒍) 300

𝑽𝒇 (𝒎𝒍) 370

𝑽𝒂𝒃𝒔 (𝒎𝒍) 70

𝑴𝑽 𝒂𝒑𝒑 (Kg/𝒎𝟑 ) 1785,75

4
Chapitre 2 : Mesure de la teneur en eau d’un
granulat :

Cet essai a été fait dans le TP de mécanique de sol.

I - Objectifs :
Cette manipulation a pour objectif de définir :

✓ La limite de plasticité 𝜔𝑝 .⇒ Type de sol.


✓ La limite de liquidité 𝜔𝐿 . ⇒ Consistance du sol.
✓ L’indice de consistance 𝐼𝐶 . ⇒ Consistance du sol.
✓ La plasticité du sol d’après Casagrande.

II – Protocole de l’expérience:
On peut distinguer deux essais :

Essai de la limite de liquidité :

Tous d’abord on commence par tamiser le sol argileux par le tamis 0.4 mm.
Ensuite, on a mesuré 300 g des passant par notre tamis et ajouter 128 ml d’eau
afin d’avoir une pâte. Après en remplis la coupelle en appliquant des couchent
sans vide, faire une rainure à l’aide de l’outil à rainure et on applique finalement
des coups jusqu’à avoir une fermeture de 1 cm.

On note les nombres de coup et on prend un échantillon de pâte et le peser pour


obtenir la masse humide, faire passer cette pâte à l’étuve (3.5 heures) afin
d’avoir la masse sèche pour calculer sa teneur en eau.

On refait cet essai à trois reprises.

5
NB :

On rajout de l’eau entre chaque essai pour changer la teneur en eau du mélange.

Essai de la limite de plasticité :

Suivant la même méthodologie précédente, on prend une partie de la pâte et la


rouler sous forme de rouleau de 3mm de diamètre et 10 cm de longueur.

Après la rupture de rouleau, on en prend une partie et la peser et on la met à


l’étuve afin de calculer la teneur en eau.

On refait cet essai à trois reprises.

III–Calcule, Analyse et interprétations :


1. Déterminer 𝝎𝑳 .

La limite de liquidité sert à identifier et à classifier les sols à grain fins. Et le


tableau ci-joint représente les différentes mesures obtenu l’ors de l’expérience
ainsi les teneurs en eau calculé en se basant sur la teneur en eau calculé 𝝎𝒊 (
avec i allant de 1 à 4).

Mesure 1 2 3 4

𝑴𝒉 8 8,5 6 8

𝑴𝒔 6 6,5 4,4 5,5

𝝎𝒊 33,33 30,77 30,36 45,45

Nombre 35 39 31 17
de coup

6
𝑀ℎ : Masse humide. 𝑀𝑠 : Masse sèche.

Diagramme des teneurs en eau en fonctions de nombre de coups

2.Déterminer 𝝎𝒑 :

La limite de plasticité sert à séparer l’état plastique de l’état solide.

7
Mesure 1 2 3

𝑴𝒉 2,5 3 3

𝑴𝒔 2 2,5 2,5

𝝎𝒊 25 20 20

On a :
∑ωi 25 + 20 + 20
ωp = ⇒ ωp = ⇒ 𝛚𝐩 = 21,66%
3 3

3.Déterminer 𝑰𝒑 :
Il s’exprime en pourcentage, correspond à la différence entre la limite de
liquidité et celle de plasticité.

Ip = ωL - ωp ⇒ Ip = 40 – 21,66 ⇒ 𝐈𝐩 =18,34 %

Interprétation :

Ip ≥ 17% ⇒ Sol Argile

4.Déterminer 𝑰𝑳 :
Il nous permet de savoir si notre sol est à l’état liquide, plastique ou solide.
ω − ωp 4,88 − 21,66
IL = = ⇒ 𝐈𝐋 = -0,9
Ip 18,34

8
Interprétation :

IL ≤ 0 ⇒ Sol très dure

5.Déterminer 𝑰𝒄 :
ω𝐿 − ω 40 − 4,88
Ic = = ⇒ 𝐈𝐜 = 1,95
Ip 18,34

Interprétation :
Ic ≥ 1 ⇒ Sol solide / semi-solide

[Link] de Casagrande :

5 permet d’identifier les sols à grain fins à


Casagrande ou diagramme de plasticité
partir des limites d’Atterberg.

Diagramme de Casagrande

9
Interprétation :
D’après le diagramme de Casagrande et la projection de limite de liquidé et
l’indice de plasticité on distingue que notre sol est une argile peu plastique.

10
Chapitre 3 : Essai d’équivalent de sable :
I - Objectifs :
Cet essai qui s’effectue sur la fraction de granulat passant au tamis de 5 mm, est
réalisé pour déterminer le degré de pollution de notre sable.

Cette manipulation a pour objectif de définir :

✓ L’équivalent de sable ES.

II – Protocole de l’expérience:

Après avoir pesé notre échantillon (120g) par le tamis de 5


mm, on remplit l’éprouvette de solution, après on verse le
sable dans cette dernière.

On laisse l’éprouvette repose pendant 10 min. Ensuite on


bouche l’éprouvette et on la place dans l’agitateur électrique.
On enfonce un tube au fond de cette éprouvette et on le
relève qu’ont on approche au deuxième trait.

En fin on laisse l’éprouvette repose pendant 20 min.

11
III–Calcule, Analyse et interprétations :

Pour cet essai, on a préparé deux échantillons de sable et de les faire passer par la
même procédure de l’essai, on a tiré les résultats suivants :
L’équivalent de sable est donné par la formule :

𝑯
ES= 𝟐 *100
𝑯𝟏

Échantillons H1 H2 (cm) ESV Interprétations


(cm) (%)
Éch1 9,5 9,3 97,89 Sable très propre
Éch2 9,5 9,2 96,84 Sable très propre

Les deux échantillons sont des sables très propre, c’est-à-dire ils contiennent des
faibles quantités des fines argileuses qui ne dépasse pas 4 % ce qui va entrainai un
défaut de plasticité et une mauvaise ouvrabilité.
Pour cela il faut rattraper ce problème tout en augmentant le dosage en eau du
béton convenable.

12
Chapitre 4 : Foisonnement de sable :

I - Objectifs :
Le foisonnement du sable représente la variation de la masse volumique apparente
en fonction de la teneur en eau.

Ainsi le but de cet essai est de déterminer la variation de la masse volumique


apparente en fonction de la teneur en eau

II – Protocole de l’expérience:
Tous d'abord on mesure 4 kg de sable sec et détermine 𝒅𝟎 , ensuite en ajoute 1%
d’eau aux 4 kg de sable et on le mélange bien afin de déterminer 𝒅𝟐 .
On refait cela pour les valeurs de teneur en eau 3%,4% jusqu’à 10%.

III–Calcule, Analyse et interprétations :


D’après la prise de mesures, on obtient le tableau suivant :
Teneur en eau W (%) Masse M (g) Masse volumique 𝜌 (𝑲𝒈/
𝒎𝟑 )
0 1100,5 1120,95
2 1111,5 1132,16
4 1214 1236,57
6 1316,5 1340,97
8 1434 1460,65
10 1201,7 1224,04
12 1177 1198,88
14 1155 1176,47
16 1077,5 1097,53

13
Le volume du moule est V=981,75 𝑐𝑚3

courbe de foisennement 𝜌=𝑓(𝑤 (%))


1600

1400

1200

1000

800

600

400

200

0
0 2 4 6 8 10 12 14 16 18

𝜌 (Kg/m^3)

Comme le montre le graphique notre sable foisonne toute en augmentant sa teneur


en eau de W=0 % jusqu’à une valeur W= 7,8 %, cela montre que le volume occupé
par une masse de sable augmente en même temps que son humidité.
Après W= 7,8 % le sable prend à récupérer son volume occupé par une masse de
sable.
Cela veut dire qu’il faut ajouter une quantité d’eau W > 7,8 % pour éviter le
foisonnement est plus précisément W≈ 16 % qui le rendre à son état initial.

14
Chapitre 5 : Analyse granulométrique :

I - Objectifs :
L’analyse granulométrique sert à déterminer la distribution des grains dont les
dimensions comprises entre 0,063 et 125 mm.
Cette manipulation a pour objectif de définir :

✓ La courbe granulométrique.
✓ La classe d/D.
✓ Le module de finesse.

II – Protocole de l’expérience:
On prépare un échantillon de granulat sec.
Après on met nos tamis les uns sur les autres de dimensions croissant de bas vers le
haut.
On verse notre matériau sur le tamis supérieur, et on commence à agiter les tamis.
En fin on pèse le refus de chaque tamis.

III–Calcule, Analyse et interprétations :

On a effectué deux analyses granulométriques, une sur un sable et l’autre sue un


gravier G (8/15) ;
Sable :
Le tableau suivant résume les résultats de l’analyse granulométrique du sable :

15
La masse totale du sable qu’on va tamiser est de 2 Kg.

Diamètres Refus Refus Refus cumulé Tamisats


tamis cumulé cumulées (%)
(g) (%)
(mm)
(g)
5 13,5 13,5 0,675 99,325
2,5 9 22,5 1,125 98,875
1,6 4,5 27 1,35 98,65
1,25 5 32 1,6 98,4
1 0 32 1,6 98,4
0,630 6 38 1,9 98,1
0,400 350 388 19,4 80,6
0,315 1077 1465 73,25 26,75
0,100 505 1970 98,5 1,5
0,08 8 1978 98,9 1,1
Total 1978

Pour les fillers sont d’une masse de 22 g, c’est-à-dire 1,1 %.


Pour un échantillant de sable de 2 Kg, cette quantité des filler et considérée
importante pour un sable de béton.

16
Courbe granulométrique du sable
120

100

80

60

40

20

0
0 1 2 3 4 5 6

-20
Tamisats (%)

0,388
D’après le graphique on peut tirer le coefficient d’uniformité 𝐶𝐶 =
0,2

⇒ 𝐶𝐶 = 1,94
Donc le sable présente une granulométrie uniforme.

(0,35)2
Et on peut tirer aussi le coefficient de courbure 𝐶𝑈 = ⇒ 𝐶𝑈 = 1,58
0,2×0,388

Donc le sable est uniforme bien gradué.

17
Gravier G (8/15) :

Le tableau suivant résume les résultats de l’analyse granulométrique du gravier :


La masse totale du gravier qu’on va tamiser est de 5 Kg.
Diamètres Refus Refus Refus cumulé Tamisats
tamis cumulé cumulées (%)
(g) (%)
(mm)
(g)
25 0 0 0 100
20 340 340 6,8 93,2
16 1605 1945 38,9 61,1
12,5 1003,5 2948,5 58,97 41,03
10 744 3692,5 73,85 26,15
8 865 4557,5 91,15 8,85
6,3 314 4871,5 97,43 2,57
4 71 4942,5 98,85 1,15
0,315 57,5 5000 100 0
Total 5000

C’est un gravier qui contient que 1,15 % d’élément de 0,315 de diamètre


minimal ;
La classe réelle de ce gravier est G (0/20) ou encours plus G (0/25) pour
généraliser, Et non pas la classe G (8/15) car c’est contradictoire avec ce qu’est
obtenu par l’analyse granulométrique de ce gravier.

18
Courbe granulométrique du Gravier
120

100

80

60

40

20

0
0 5 10 15 20 25 30
Tamisats G(%)

16
D’après le graphique on peut tirer le coefficient d’uniformité 𝐶𝐶 =
8,2

⇒ 𝐶𝐶 = 1,95
Donc le gravier présente une granulométrie uniforme.
(10,8)2
Et on peut tirer aussi le coefficient de courbure 𝐶𝑈 = ⇒ 𝐶𝑈 = 0,89
8,2×16

Donc le gravier est uniforme bien gradué.

19
Chapitre 6 : Coefficient volumétrique des
graviers :
I - Objectifs :

Le coefficient volumétrique nous permet principalement de caractérise un granulat.


Cette manipulation a pour objectif de définir :

✓ Le coefficient volumétrique moyen de l’échantillon.

II – Protocole de l’expérience:
On prend 250 g de graviers dont le diamètre est supérieur à 5mm. Ensuite on
note les volumes des sphères trouvé et on place ces grains dans l’éprouvette afin
de noter le volume 𝑽𝟐

III–Calcule, Analyse et interprétations :

∑ 𝑉𝑟
Cet essai a pour but de calculer le coefficient volumétrique CV = ∑
𝑉𝑇ℎ

Le tableau suivant regroupe touts les mesures et calculs effectués :

20
Échantillon 1 Échantillon 2 Échantillon 3
Grain D 𝑽𝑻𝒉 (𝒄𝒎𝟑 ) Grain D 𝑽𝑻𝒉 (𝒄𝒎𝟑 ) Grain D 𝑽𝑻𝒉 (𝒄𝒎𝟑 )
(cm) (cm) (cm)
1 2,8 11,49 1 2,6 9,2 1 2,2 5,57

2 2,6 9,2 2 1,9 3,59 2 4,1 36,08

3 2,6 9,2 3 3,1 15,6 3 2,9 12,77

4 1,9 3,59 4 2,8 11,49 4 2,9 12,77

5 2,8 11,49 5 3,2 17,15 5 2,5 8,18

6 1,9 3,59 6 2,6 9,2 6 2,5 8,18

7 3 14,14 7 2,7 10,3 7 2,7 10,3

8 2,7 10,3 8 2,9 12,77 8 2,5 8,18

9 3,1 15,6 9 2,1 4,85 9 2,5 8,18

10 2,9 12,77 10 2,1 4,85 10 2,6 9,2

Total 101,37 Total 99 Total 119,41

Échantillon 1 Échantillon 2 Échantillon 3

𝑉𝑖 𝑉𝑓 (ml) 𝑉𝑟 (ml) 𝑉𝑖 𝑉𝑓 (ml) 𝑉𝑟 (ml) 𝑉𝑖 𝑉𝑓 (ml) 𝑉𝑟 (ml)


(ml) (ml) (ml)
300 350 50 300 340 40 300 355 55

21
D’après le tableau en aura :
50
𝐶𝑉1 = ⇒ 𝐶𝑉1 = 0,49
101,37
40
𝐶𝑉2 = ⇒ 𝐶𝑉1 = 0,40
99
55
𝐶𝑉3 = ⇒ 𝐶𝑉1 = 0,46
119,41

Donc le coefficient volumétrique moyen est de CV = 0,45


Alors le volume réel est plus ou moins égale à la moitié du volume théorique,
c’est-à-dire que ce gravier comporte une quantité importante des élément aplaties
(plaquettes et aiguilles).
Pour améliorer ce coefficient il faut ajouter une quantité des graviers d’une forme
sphérique.
Si non ce gravier est non utilisable en béton de construction.

22
Chapitre 7 : Mesure du pourcentage d’impuretés
des graviers :

I - Objectifs :
Contrairement aux sables, les graviers présentant des classes granulaires
relativement grossières. Ainsi, le principe de séparation des agrégats des
éléments fins ne se fera pas par sédimentation mais par lavage.

Cette manipulation a pour objectif de définir :

✓ Le pourcentage des éléments fin dans l’échantillon de graviers.

II – Protocole de l’expérience:
On a pesé 1 kg de gravier soit 𝑀0 et le placer dans le tamis 5 mm. Ensuite on Lave
l'échantillon jusqu'à ce que l'eau qui traverse le tamis soit claire. Après on pèse la
nouvelle masse soit 𝑀1 , Et en fin on calculer la propreté.

III–Calcule, Analyse et interprétations :

𝑀0 −𝑀1
P= *100 1000−983
𝑀0 P= *100 = 1,7% ≤ 2 %
1000

Donc on peut déduire que notre gravier est assez propre.

Les granulats employés pour le béton doivent être propres, car les impuretés
perturbent l'hydratation du ciment.

23
Chapitre 8 : Essai de pénétration a l’aiguille de
Vicat :

I - Objectifs :
L’essai de prise du ciment est un essai qui sert à déterminer le temp de prise de
ciment a l’aide de l’appareil de Vicat c’est-à-dire le temp nécessaire pour la
solidification.

Pour cela on va mesurer l’enfoncement de l’aiguille en fonction de temp afin de


déterminer le début de prise

II – Protocole de l’expérience :
D’abord on mesure 0,5 kg de ciment (CPJ45) et on la malaxe en présence
d’eau ; Dans notre essai on a ajouté un adjuvant accélérateur de prise.

On dispose une aiguille verticale coulissante de 1 mm² de section met notre


ciment au-dessus d’un récipient, qui est le moule, on appelle durée du début de
prise et celui où l’aiguille descendue normalement c’est-à-dire 4mm.

Au début la sonde est amenée à la surface de l’échantillon et la relâcher sans


vitesse initiale. On refait cela et on note la distance qui sépare l’extrémité de
l’aiguille de la plaque de base

24
III–Calcule, Analyse et interprétations :

Après avoir préparé les deux mélanges que nous avons cités dans la partie
formulation du béton et l’essai d’affaissement au cône d’Abrams, maintenant on va
procéder par l’essai de Vicat qui va nous informer sur le temps de début et fin de
prise du béton.
Nous avons pris un échantillent de chaque mélange pour effectuer l’essai sur
chaque un séparément.
Le temps de début de prise est celui qui correspond à d = 4mm.
Le temps de fin de prise est caractérisé par le début de durcissement, c’est-à-dire
l’aguille n’arrive pas à se pénétrer, a se stade on dit que la prise a fini.
Pour le 1er mélange :
On a tiré un temps de début de prise de : 2 H 30 min.
Et 4 H 45 min comme un temps de fin de prise.

Pour le 2ème mélange :


On a tiré un temps de début de prise de : 2 H.
Et 4 H 5 min comme un temps de fin de prise.

Ce qui explique cette différence est le dosage en eau de chaque mélange.


Tous simplement puisque le 1er mélange a un dosage en eau supérieur que celui du
2ème mélange, pour cela sa prise est plus élevée en termes de temps.

Donc plus le dosage en eau est élevé, plus le temps de début et fin de prise est aussi
élevé.

25
Chapitre 9 : Formulation des Bétons et la mesure
de l’affaissement au cône d’Abrams :

I - Objectifs :
L’essai de cône d’Abrams est un essai réalisé sur le béton afin de définir sa
consistance.
Cet essai consiste à mouler des troncs de cône en béton On remplit le cône en 3
couches piquées chacune 25 coups avec une tige métallique de 16 mm de diamètre.
Le moule est ensuite soulevé avec délicatesse et l’on mesure, aussitôt après,
l‘affaissement.

II – Protocole de l’expérience :

On commence tous d’abord par mouiller l'intérieur du


moule.

A l'aide d'une truelle, on remplit le moule de béton, en trois


couches d'à peu près même hauteur et compacter chaque
couche par 25 coups de barre. Ensuite on Retire l’entonnoir,
araser le dessus du moule.

Mesurer l'affaissement du cône par rapport à la hauteur


initiale.

26
III–Calcule, Analyse et interprétations :

L’essai consiste à préparer deux mélanges de même composition et de différents


dosages, les deux tableaux présentés ci-dessous résument tout cela :
1er mélange :

Composant Quantité en Kg
Ciment 7
Eau 2,5
Gravier G 4,5
Gravier g 3
Sable 8,5

2ème mélange :

Composant Quantité en Kg
Ciment 7
Eau 2
Gravier G 4,5
Gravier g 3
Sable 9

27
Par la suite on a passé chaque mélange par l’essai d’affaissement au cône
d’Abrams, et les résultats se présentes comme suit :

Mélange Distance d’affaissement (cm)


1 16,25
2 4,5

D’après ce tableau on constate que la distance d’affaissement du 1er mélange est


supérieure à celle du 2ème.

- Le 1er mélange présente un béton de classe S4, c’est-à-dire c’est un béton


fluide.
- Le 2ème mélange présente un béton de classe S1, c’est-à-dire un béton ferme.

Donc comme il est prévue, la diminution du dosage en eau et le fait d’augmenter le


dosage en sable a joué sur la consistance de béton comme le montre l’essai
d’affaissement au cône d’Abrams.

28
Chapitre 10 : Essai d’écrasement sur éprouvette :

I - Objectifs :

Cette manipulation a pour objectif de définir :

✓ La variation de la résistance en compression en fonction du temps.

II. Protocole de l’expérience :

On appliquera la charge sans choc. Cette charge sera appliquée de façon


continue à la vitesse constante sélectionnée, jusqu’à la rupture de l’éprouvette.
On enregistrera la charge maximale.

III–Calcule, Analyse et interprétations :


Les mélanges préparés ont été placés dans des éprouvettes d’une durée de 15 jours
pour mesurer 𝑓𝑐15 de chaque mélange par l’essai d’écrasement.
Après 15 jours, on a placé les deux éprouvettes dans la machine de compression
dont le but de tirer la résistance a la compression de 15 jours.
Comme le montre les deux images ci-dessous la déformation qui correspond a
chaque mélange.

29
1er mélange 2ème mélange

Après la détruite des éprouvettes la machine a généré un graphique qui présente la


contrainte appliquée en fonction du temps, et elle affiche aussi sur le mémé
graphique la valeur de la contrainte à la rupture de l’éprouvette.

30
La machine a affiché se graphique pour le la 1ère éprouvette, donc durant 50 s la
machine a supporté 369,55 KN comme une résistance maximale.
C’est-à-dire la contrainte à la compression est de 18,4 MPA.

31
La machine a affiché se graphique pour le la 2ème éprouvette, donc durant 50 s la
machine a supporté 463,56 KN comme une résistance maximale.
C’est-à-dire la contrainte à la compression est de 23,06 MPA.
Cet essai a prouvé que le 2ème mélange donne une résistance de compression plus
importante que le 1er mélange.
Le dosage en eau a affecté la résistance de la 1ère éprouvette et aussi le dosage en
sable du 2ème mélange a augmenté sa résistance avec une diminution du dosage en
eau.

Donc plus le dosage en eau est élevé, plus la résistance diminue.


Pour conclure, parmi les phases les plus importantes de cycle de vie d’une
construction est la phase de formulation de béton ;
Car durant cette phase on peut également jouer sur la résistance, la maniabilité et la
durabilité de notre construction.
En jouer aussi sur le côté économique et esthétique des bétons.

32

Vous aimerez peut-être aussi