Contrôle de Grade à Tambali, Mali
Contrôle de Grade à Tambali, Mali
Ministère de l’enseignement
Supérieur et de la recherche
Scientifique
DECEMBRE 2021
DEDICACE
Au nom d’Allah, le clément, le miséricordieux qui m’a donné la foi et la force de croire à tout ce
que j’entreprends dans ce monde ici-bas.
Je dédie ce modeste travail qui est l’accomplissement de longues années d’études ; en premier
lieu :
A mon père Alassane DIALLO qui s’est toujours sacrifiés pour ma formation, qui a toujours
voulu que je sois ingénieur ; tu représentes une source de dévouement et de courage pour moi, tu
es modèle, merci pour l’éducation que tu m’as donné longue et heureuse vie à nous.
A ma chère mère Kadiatou BAH, à qui je dois tout pour ses sacrifices son amour son aide et son
soutien, sans lesquels j’avoue je ne serai pas ce que je suis aujourd’hui. Longue et heureuse vie à
nous.
A ma chère tante Mariam Sadio DIALLO, pour ses conseils, son soutien
A mon oncle Ibrahima DIALLO ainsi que ses épouses, pour leur conseil, leur soutien, leur
accompagnement
A tous mes frères et sœurs
A tous(tes) mes cousins et cousines
Le long de ma vie, j’ai été entouré de personnes qui m’ont donné le meilleur d’eux même ; je
crois qu’aujourd’hui il est le temps de leur dédies du fond du cœur ce modeste travail.
Je rends grâce à ALLAH le tout puissant et Miséricordieux de m’avoir accordé la vie, la santé, la
force et aussi le courage nécessaire pour l’accomplissement de ce projet.
Mes chaleureux remerciements à :
Mes parents et toutes ma famille pour leurs soutiens et l’encouragement
Mon encadreur M. Mamadou DIARRA Chef de la section Géologie et à tout le personnel de la
section géologie
Mes remerciements vont particulièrement au département MTS (Service technique des Mines)
pour m’avoir permis d’effectuer mon projet de fin d’études
Un grand merci à toute l’équipe de la SEMOS qui m’a accueilli chaleureusement
II.4.1.1. L’hématisation………………....................................................................31
II.4.1.2. La Limonitisation……………..................................................................32
II.4.1.3. La Kaolinisation………………………....................................................32
II.4.1.4. La Chloritisation……………………………............................................33
II.4.2.1. La séricitisation………..............................................................................34
II.4.2.2. La biotisation……………….....................................................................35
II.4.2.4. La tourmalinisation……………...............................................................36
CONCLUSION…………......................................................................................64
RECOMMANDATION……………....................................................................65
ANNEXES………………………..........................................................................66
BIBLOGRAPHIE…………………......................................................................68
Objectif :
L’objectif de ce thème est éventuellement de confirmer la teneur de bloc model en se basant sur
les techniques de sondage (forages RC, tranche), la cartographie et l’échantillonnages pour une
bonne alimentation de l’usine
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TAMBALI » PRESENTE ET SOUTENU PAR MAMADOU ALIOU DIALLO
• Capital Drilling : s’occupe essentiellement des travaux de sondage d’exploration
• Total : qui s’occupe de l’approvisionnement en hydrocarbures,
• BME : qui s’occupe des explosions (blast),
La SEMOS a comme vision d’être la première mine d’exploitation au monde et pour arriver à
celle-là, elle s’est fixé quelques valeurs avec lesquelles elle travaille, qui sont
• La sécurité
• La dignité et le respect
• La valorisation de la diversité dans le travail
• La responsabilité dans les actes posés
• Mettre à l’aise les communautés ou elle opère
• Le respect de l’environnement
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Le gisement Tambali est la phase des productions actuelles en développement à ciel ouvert la
méthode des fosses emboitées. Moyennant une mécanisation importante et un système de
concentration de minerais à point.
L’alimentation de l’usine est assurée par le département MTS « Services Techniques des Mines ».
Qui regroupe la Section Exploitation minière (Mining) chargée de la mise en valeur de la mine en
collaboration avec les sections (Géotechnique, Géologie pour le contrôle de teneur, hydrogéologie,
Topographie).
Historique du permis d’exploitation de Sadiola
En historique Sadiola a été identifié comme une zone d'exploration favorable à travers une grande
campagne de géochimie régionale appelée Mali Ouest 1, réalisée pour le gouvernement du Mali
par Klöckner INA « Klöckner » de l'Allemagne, d’Octobre 1987 à Aout 1989. De cet
échantillonnage géochimique sera confirmée la présence de forte teneur d’or dans les villages de
Sadiola et Dinguilou.
De ce premier travail découlera les droits d'exploration pour la région de Sadiola accordés par le
gouvernement du Mali en janvier 1990. Et d’autres chercheurs tels Watts, Griffis et McOuat
(WGM) seront ajoutés à Klöckner en 1991 pour mener un programme d'exploration aurifère à
grande échelle à Sadiola.
Et en décembre 1992, le WGM a estimé une réserve probable de 22,3 millions de tonnes d'oxyde
de minéralisation titrant 3,3g/t d'or.
Ce ne sera qu’en Août 1994, que le gouvernement malien émettra un permis d'exploitation (le
« permis d'exploitation minière de Sadiola ») à l’endroit de SEMOS. Le permis d'exploitation
minière de Sadiola couvre une superficie de 302km2, avec des opérations minières actuelles qui
ont lieu dans un certain nombre de mines satellites. Les Mines d’or à Sadiola ont commencé en
1996 et à Yatéla en 2000. Les deux mines combinées ont produit plus de 8,4 millions d'onces
provenant de l'exploitation minière à ciel ouvert.
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TAMBALI » PRESENTE
Figure 3 : montreET
un SOUTENU PAR MAMADOU
plan de localisation de la zoneALIOU DIALLO
d'exploitation SEMOS
I.2. CONTEXTE GEOGRAPIQUE
I.2.1. Situation :
Crée en 1996, la commune de Sadiola est composée de 46 villages administratifs, 52 hameaux
avec une superficie totale de 5010km², et se situe à 70km au sud du cercle de Kayes et à environ
688 km au NNW de Bamako la capitale du Mali
Yatéla
Alamoutala
Sadiola
Fe3
Tambali
Fe4
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I.2.2. Le relief :
Il est constitué de plateaux et de plaines à sol granuleux, limoneux, limoneux-argileux et souvent
sablonneux de collines, de petites montagnes qui constituent le prolongement du Fouta Djalon. On
note également l’existence de quelques terres latéritiques.
I.2.3 Population et activités :
Elle est constituée pour la majeur partie des autochtones de cette région qui sont les Malinkés, à
ceux-ci s’ajoutent les Sarakolés, les peulhs et les quelques expatriés d’autres pays comme le
Ghana, l’Afrique du Sud travaillant dans la mine. Les activités principales sont surtout l’orpaillage,
l’agriculture (petit mil, arachide, mais) et l’élevage.
I.2.4. Climat et végétation
✓ Le climat :
Est du type tropical, caractérisé par des températures de plus de 18°c et des saisons distinctement
humides et sèches. La majeure partie des pluies tombent pendant la saison de pluies sous forme
d’orages conventionnels intenses et souvent accompagnés de vents forts.
✓ Végétation :
Elle est de type soudanien et est constituée de savane avec des grands arbres comme le Cai cédrat
le néré, le jujubier, l’acacia, le baobab, le kapokier…
Quant à la faune, elle est plus ou moins menacée de disparition à cause de l’effet de manque d’eau
permanente, mais malgré cela on rencontre des petits gibiers des antilopes des hyènes des chacals,
de babouins et divers reptiles.
I.2.5. Hydrographie
La commune n’est traversée par aucun fleuve mais en allant vers le Sénégal par on rencontre le
Falémé. Toute fois elle est en grande partie arrosée par de nombreuses rivières qui naissent et
meurent au rythme des saisons comme le Sanoukolé la rivière de Sangafara, de Djirola, de Nètèko,
et de Saboussiré.
Lors de la saison humide il y a considérablement un surplus d’eau tandis que pendant la saison
sèche il y a un manque d’eau de surface. A Sadiola on enregistre environ 800mm d’eau/an.
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CHAPITRE II : CONTEXTE GEOLOGIQUE
II.1. Géologie Régionale :
Les travaux de Kennedy (1964), Bessenyei (1977) et Black (1980) ont montré que le continent
africain est constitué de quatre cratons :
✓ Le craton du Congo et du Kalahari
✓ Le craton nilotique
✓ Le craton de l’Afrique centrale
✓ Le craton Ouest africain.
Sur le plan général, notre zone d’étude se trouve dans le craton Ouest africain plus précisément
dans la Fenêtre de Kédougou-Kéniéba.
II.1.1. La Description de Craton ouest Africain :
Le Craton ouest africain est constitué d’un ensemble de blocs soudés entre eux par des zones
mobiles (Rocci 1965). Le craton Ouest africain (COA) qui représente l’un de ces blocs identifiés
par Kennedy en 1964 est constitué de terrains d’âges Archéens et protérozoïques inferieurs
stabilisés vers 1600-1500 millions d’années. Il est limité au Nord par l’Anti-Atlas, à l’Est par la
zone mobile centre- africaine, à l’Ouest par la zone mobile d’Afrique de l’Ouest. Il est recouvert
sur une grande partie de sa surface par des formations sédimentaires d’âge protérozoïque supérieur
à paléozoïque des bassins de Tindouf au Nord et de Taoudéni dans sa partie centrale. Les zones
d’affleurement du craton ouest-africain sont fractionnées en trois (3) parties inégales étendues dans
l’orogène panafricain :
• Au Nord par la dorsale de Reguibat,
• Au Sud par la dorsale de Man où Léo,
• Dans sa partie médiane par les fenêtres de Kayes et Kéniéba.
La dorsale de Réguibat s’étend sur la Mauritanie et l’Algérie occidentale et comprend un terrain
archéen à l’ouest et un terrain birrimien protérozoïque à l’Est. Les formations archéennes sont
affectées par l’orogenèse léonienne, datée entre 2,9 et 2,7 Ga (Barrère, 1967 ; Vachette et al. 1973
; Beckinsale et al. 1980), puis par l’orogenèse libérienne datée entre 2,7 et 2,5 Ga (Barrière, 1967
; Vachette et al. 1973).
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Les formations birrimiennes ou paléoprotérozoïques sont affectées par l’orogenèse éburnéenne
intervenant entre 2,3 et 2,0 Ga (Bassot 1963, 1983 ; Feybesse et al. 1989 ; Liégeois et al. 1991).
La dorsale de Léo s’étend sur une grande zone recouvrant le Sud du Mali, la Côte d’Ivoire, le
Burkina Fasso, le Niger, le Ghana et la Guinée ; elle est séparée de la dorsale de Réguibat par le
bassin sédimentaire de Taoudéni. La partie archéenne occidentale dénommée la dorsale de Man,
est séparée de la formation Birrimienne orientale du domaine Baoulé Mossi par la faille de
Sassandra. Les deux fenêtres, de Kayes et de Kédougou-Kéniéba, suggèrent une continuité du
socle protérozoïque en-dessous du bassin Taoudéni. Le permis de Bakolobi se situe dans la
formation de Kofi de la fenêtre de Kédougou-Kéniéba.
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II.1.1.1. Les formations Archéennes :
Ce sont les blocs du craton Ouest africain structurés lors de deux phases orogéniques différentes
dans le temps. Il s’agit des cycles orogéniques Léonniens dont les formations se concentrent dans
le domaine Kenema-Man, et Libérien. Les formations Archéennes sont essentiellement dans la
partie occidentale de la dorsale de Reguibat (série de l’Amsaga) et du Léo (Keneman-Man)
II.1.1.2. Les formations du protérozoïque inferieur : Le Birimien :
Traditionnellement dénommé sillon du Birimien, il se trouve dans les parties orientales des
dorsales de Reguibat et de Man et dans toute la boutonnière de Kayes et de Kédougou-Kéniéba.
Le protérozoïque inférieur est recouvert en discordance par une couverture sédimentaire post
éburnéenne inférieure.
II.1.1.3. Présentation de la Boutonnière de Kédougou-Kénieba :
La boutonnière de Kédougou-Kéniéba est délimitée sur sa marge ouest par la chaîne hercynienne
des Mauritanides. Elle est recouverte en discordance par des sédiments du néo-protérozoïque du
bassin de Taoudéni sur tous les autres côtés.
Comme la plupart des autres provinces birrimiennes, la boutonnière de Kédougou-Kéniéba est
dans son ensemble très peu métamorphisée (faciès schiste vert de l’orogénie éburnéenne). Un autre
phénomène observé dans la boutonnière est l’importante manifestation hydrothermale ; celle-ci est
caractérisée par le développement des veines et veinules de quartz (parfois tourmalinisés et le plus
souvent associées à l’Or).
Les études faites dans la fenêtre de Kédougou- Kéniéba par Bassot (1966) et le projet Mali-Ouest
1 (1989) montrent que la partie malienne de cette fenêtre comprend d’Ouest en Est,
respectivement, trois groupes et trois formations correspondantes présentés dans le tableau ci-après
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Tableau de la Boutonnière de Kedougou-Kenieba
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II.[Link]. Formation de Kéniébandi (Dialé) :
C’est une succession de méta-sédiments composés de grauwackes carbonatés avec des
intercalations de conglomérats, des volcanites intermédiaires déposés dans un bassin entre deux
zones de cisaillement. Intercalées à l’intérieur des sédiments on rencontre des laves, des
conglomérats, des brèches et des tufs
felsiques à intermédiaires. La limite de cette formation avec la formation de Kofi est marquée par
le batholite granitique de Saraya.
II.[Link]. Formation de Kofi :
La formation de Kofi est située à l’Est de l’accident sénégalo-malien, elle est caractérisée
essentiellement par des turbidités (métapelites, métagrauwackes) métagrès, des cipolins (ou
marbre) et de rare volcanites (rhyolite et dacites). Cette séquence est intrudée par des granitoïdes.
Elle renferme tous les gros gisements d’or connus à ce jour dans la région Ouest du Mali (Sadiola,
Loulo, Gounkoto, Tabakoto, Ségala …). Cette séquence est intrudée par des granitoïdes. Elle
renferme tous les gros gisements d’or connus à ce jour dans la région Ouest du Mali (Sadiola,
Loulo, Gounkoto, Tabakoto, Ségala, Fekola …). La formation de Kofi est le domaine principal
des gisements aurifères (Sadiola, Yatéla, Tabakoto, Ségala, Loulo). Elle est adjacente à la Zone de
Cisaillement Sénégalo-Malienne (SMSZ : Sénégal Mali Shear Zone) qui a une forme convexe.
Les gros gisements actuellement connus dans cette zone se situent à l’Est de cette structure et sont
associés aux failles secondaires.
La zone de cisaillement Sénégalo-Malienne forme un vaste pli (Sadiola est sur le Synclinal et
Loulo sur l’Anticlinal). C’est une zone fortement déformée et constitue une zone de faiblesse
favorable à la circulation des fluides minéralisateurs. Donc des structures tectoniques N-S à N020
et des failles secondaires contrôlent les minéralisations au niveau de leurs intersections.
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Figure 6 : CARTE GEOLOGIQUE DE LA BOUTONNIERE DE KEDOUGOU KENIEBA
(Source [Link]
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• Une autre phase dite transcurrente qui est à la base des structures plicatives et d’une première
génération de faille décrochante NS à NE-SO le plus senestre
Les zones de cisaillement les plus importantes dans la boutonnière de Kédougou-Kenieba sont :
l’Accident Sénégalo-Malienne (ASM) (Bassot et Dommanget, 1986) et le système de failles de
la "Zone Transcurrente Majeure" (MTZ) (in Ledru et al.1991).
Concernant l’aspect métallogenique de la partie éburnéenne riche en or.
Figure 7: Illustrant des grandes séries du Birimien et des Mauritanides (d’après Bassot (1966),
modifiée). (1) Supergroupe de Mako, (2) Supergroupe de Dialé-Daléma, (3) Batholite de Badon-
Kakadian, (4) Batholite de Saraya, (5) Granitoïde de Gamaye, (6) Granitoïde de Boboti, (7)
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Granitoïde de type Diombaloye, (8) Granitoïde de type Bondoukou, (9) Série de Falémé, (10) Série
de Ségou-Madina kouta, (11) Série de Younkounkou, (12) Série du Mali, (13) Granitoïde du
Niokolo Koba, (14) Série de Bakel, (15) Zone de cisaillement. MTZ : Zone transcurente majeure
; SMF : Accident Sénégalo- Malien.
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II.2.1. La mine principale :
La mine principale située à peu près 3km de l’usine, elle a été la première mine exploitée par la
SEMOS et est constituée de métagrauwackes, de carbonates (marbre, dolomies…), lesquels sont
séparés par une grande faille appelée zone de fracture de Sadiola qui est une zone de cisaillement
de direction NS.
La minéralisation est liée aux contacts des carbonates et des métagrauwackes avec les intrusions
de diorite, on y remarque aussi des intrusions de QFP minéralisé.
II.2.2. Fe4 pit :
Fe4 pit est située au Sud-est de l’usine à environ 8km, elle est constituée de métagrauwackes, de
grès fins et de méta-pelites ; lesquels sont séparés au centre par une zone de cisaillement de
direction Nord-Sud.
La minéralisation est associée aux brèches, à la zone de cisaillement citée en haut et à la partie
graphitique.
II.2.3. Fe3 pit :
Fe3 pit se trouvant à quelques dizaines de mètres au Sud-ouest de Fe4, elle est constituée de
carbonates, de turbidites et d’une alternance de métagrauwackes méta-pelites. La minéralisation y
est associée aux brèches
II.2.4. La mine satellite de Timbabougouni (Fe2 pit) :
Fe2 pit est située à quelques mètres au NNE de Fe3 pit ; elle est essentiellement constituée de
métagrauwackes, de méta-pelites, de brèches, de volcano-sédiments.
La minéralisation aurifère de la mine satellite Timbabougouni est associée aux brèches. Même
comportement que Fe3
II.2.5. La mine de Tambali :
La mine de Tambali est située à environ 1 Km au Sud-Ouest de la mine principale de Sadiola, c’est
une des mines satellites que la SEMOS exploite présentement et elle constitue ma zone d’étude.
De ce fait elle est beaucoup plus développée dans la partie suivante de ce projet de fin d’étude.
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Fig8: Interprétation géologique de Sadiola montrant les différents pit
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Histoire géologique de Tambali :
A travers les documents lus et de ce qui en découlent comme informations sur la zone étudiée, des
données de l’exploration et des différentes observations effectuées sur le terrain, on peut essayer
de reconstituer l’histoire géologique de Tambali, de la manière suivante :
Localement constitué de formations birrimiennes affectées par un métamorphisme à l’échelle
régionale entraina ainsi une première déformation (D1) [notée So, bedding], dont on retrouve
l’empreinte observable par un léger plissement au niveau des stratifications dans les MSST par un
pendage moyen de 50° au NO.
Après la manifestation de la déformation D1, les formations sédimentaires ont été sanctionnées
par des intrusions de QFP orientés d’une part dans le NS et d’autre part dans le NNE. Suivie de la
mise en place d’une seconde déformation (D2) manifestée par les zone de cisaillement [ou shear
zone (notée S1)] de direction NS, NNE] dans les QFP et les MSST. Le mouvement de compression
NNO-SSE qui entrainé la D2 a favorisé la venue des liquides minéralisés. C’est pour cela que nous
remarquons qu’en plus des QFP cisaillés, les contacts entre QFP/MSST sont minéralisés dus
certainement à la circulation des fluides riches en or à travers les shear zone engendrées par cette
compression dans ces formations. Donc la mise en place des zones de cisaillements dans les
formations sédimentaires est à la base de leur minéralisation en or.
Après cette deuxième déformation D2, la mise en place de la déformation D3 est manifestée par
la présence de failles comme conséquence du mouvement d’extension NNE-SSW qui est la cause
de cette déformation D3.
Donc la déformation (D3) est postérieure à la déformation (D2), celle-ci étant postérieure aussi au
métamorphisme régional et la mise en place des formations sédimentaires.
De ses informations on peut en conclure que la minéralisation aurifère de Tambali est liée à
l’apport des intrusifs c’est-à-dire que l’intrusif en venant à favoriser la montée des fluides
minéralisés à travers les zones de cisaillement dans les formations sédimentaires affectées par
celles-ci.
En fonction des teneurs obtenues des tranchées échantillonnées on peut expliquer la distribution
de la minéralisation aurifère de cette manière-là à Tambali.
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Relative time
diorite QFP
Magmatism
Syn-sédimentary sill to
Syn D2a D2b <2081±6Ma,
pré- D2a 2116 ±7, 5Ma
Alamoutala granodiorite
D1
D2a
Loacal D2b D3
deformatio
n
Sinistal kinématics
« bassin « Back thrusts »
on theNE trending Subvertical
inversion » formation of NE
faults and the SFZ WNW
formation of NW trending folds
Early heath trendingnormal
trending fold, and reverse Relaxation phase -dextral faults
folds ?
thrust belt faults
Major Au ( brittle
Mineralisation Minor Au(ductile) ductile)
Alteration and Minor set of quartz veins
Veining Calc-silisate Potassic alteration
alteration Qtz /bt/cb/tml/py/apy veins
Potassic alteration Carbonate breccia on dilational
steep segments of the SFZ
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« PROCEDURE DE GRADE CONTROL DANS UNE MINE A CIEL OUVERT : CAS DE
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II.3. CONTEXTE LITHOLOGIQUE ET STRUCTURALE DE TAMBALI
II.3.1. CONTEXTE LITHOLOGIQUE DE TAMBALI
❖ Relation lithologie -minéralisation :
Avec la cartographie géologique des roches dans la carrière, la distribution de la minéralisation
obtenue des tranchées a montré que la minéralisation aurifère de la mine satellite de Tambali est
associée au contact MSST/QFP, MSST/Brèches, QFP/Brèches, ainsi qu’aux dykes QFP orientés
suivant le NE et le NS. Ces contacts constituent les parties intrudées par les intrusifs (QFP).
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« PROCEDURE DE GRADE CONTROL DANS UNE MINE A CIEL OUVERT : CAS DE
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II.3.1.1. Les Grès feldspathiques (MetaSST) :
Ils occupent la majeure partie de la mine, ce sont des grès sédimentaires déposés sur du marbre
(carbonate) composés essentiellement de feldspath et de quartz à matrice argileuse. Légèrement
plissoté par le métamorphisme régional qui a affecté la zone ; ils sont de direction NNW et ont un
pendage moyen de 50° vers l’ouest ; et sont en contact avec les QFP
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« PROCEDURE DE GRADE CONTROL DANS UNE MINE A CIEL OUVERT : CAS DE
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A B
Figure 12 : QFP
En A : QFP avec ses minéraux bien visibles étirés, en cercle rouge le sulfure
d’arsénopyrite, en cercle jaune l’orthose, en tirée blanc étirement et foliation des
minéraux et en blanc cisaillé le quartz,
En B : limonitisation des QFP d’où la couleur jaune due à l’altération supergène
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II.3.1.4. Les marbres :
Au Sud-Ouest de la mine, ce sont des calcaires métamorphisés appartenant au faciès schiste vert à
amphibolite. On peut distinguer les marbres décarbonatés (MAR-DC), altérés ou brèchifié donnant
du graphite. Leur composition minéralogique est dominée par la calcite recristallisée qui constitue
95% de la roche
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❖ Relation structure-minéralisation :
L’échantillonnage effectué au niveau des structures cisaillées (shear zone) dans les QFP ainsi que
des veines de quartz à l’approche de ses shear zones donne des valeurs au-dessus de la coupure
économique (Cut-off, celui de Tambali est ≤ 0,4g/t)
On suppose que l’intrusion des QFP a favorisée cette minéralisation et qu’elle en est responsable
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• Les failles de direction NNE-SSW :
Elles constituent la majeure partie des failles rencontrées et recoupent toutes les lithologies avec
un pendage moyen de 70° vers le NW. Des veines de quartz remplissent ces failles là et sont
minéralisées
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A B
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Figure 18 : en trait fin noir l’aspect des bedding(stratification) dans les
MetaSST
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Figure 19 : coupe litho-structurale du level 130 de Tambali-Sud
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• Les brèches :
Elles sont Localisées dans la partie Sud-ouest de la mine, il s’agit de la transformation d’une roche
à la suite d’une augmentation de la température, généralement provoquée par la montée des
liquides hydrothermaux. Leur composition dépend de la roche encaissante qu’elle a brèchifié ; ce
sont à Tambali les MSST et les carbonates (marbre dont la brèchification donne les graphites)
Ce sont des roches formées d’au moins 50% d’éléments anguleux de roches de dimension
supérieure à 2mm et pris dans un ciment. Elles peuvent être d’origine sédimentaire, tectonique ou
volcanique.
A Tambali les brèches sont d’origine hydrothermale, formés par la circulation des eaux chaudes.
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« PROCEDURE DE GRADE CONTROL DANS UNE MINE A CIEL OUVERT : CAS DE
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❖ L’altération secondaire d’origine météorique qui est dite super gène.
II.4.1. L’altération Super gène :
C’est l’action des eaux météoriques (pluies…) sur les roches préexistantes. Ces eaux chargées de
gaz atmosphériques (02, CO2…) s’infiltrent dans leur mouvement à travers des failles, des fissures
ou des zones cisaillées dans la roche encaissante et l’attaque en changeant sa composition
minéralogique. Elle a pour effet une argilisation intense et souvent profonde, et aussi une
décalcification dans le marbre.
On distingue à Tambali :
II.4.1.1. L’hematisation :
C’est le processus par lequel l’hématite se forme. Il consiste à l’obtention de l’oxyde de fer libéré
par l’altération des minéraux tels que la pyrite, l’arsénopyrite, la biotite au contact des eaux
d’infiltration
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II.4.1.2. La limonitisation :
C’est le processus générant la formation de la limonite(Fe2O3.nH2O) par l’hydratation de l’oxyde
de fer à travers l’altération de certains minéraux contenant du fer. C’est le degré inferieur de
l’hématisation
A B
II.4.1.3. La kaolonisation :
C’est la formation de la kaolinite [Al14(Si4O10) (OH8)] par altération des feldspaths alcalins et
des micas (muscovite) des roches intrusives ou d’autres aluminosilicates.
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Figure 24 : montrant l’aspect de la kaolinisation dans les MSST
II.4.1.4. La chloritisation :
C’est la formation du chlorite par altération de la biotite à la surface (affleurement). C’est le
minéral typique du faciès métamorphique des schistes verts elle apparait principalement en
remplacement de la biotite.
A B
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Figure 26 : sur cette carotte on a en cercle jaune les séricites (points blancs)
reposant sur des biotites en fond noir. Ce phénomène est observé jusqu’à 150m
de profondeur
II.4.2.2. La biotisation :
S’effectuant en profondeur et conduisant à la formation de la biotite par l’apport des fluides
hydrothermaux. Elle s’altère parfois pour donner du chlorite
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II.4.2.3. La silicification :
Il s’agit d’un apport massif de fluide riche en silice permettant la formation de quartz. Cette
altération est généralement liée à la minéralisation et est permise par l’intrusion massive d’essaims
de dyke de QFP qui créent une perméabilité structurale couplée d’une canalisation de fluides
hydrothermaux.
II.4.2.4. La tourmalinisation :
C’est le processus de la formation de la tourmaline à partir des fluides hydrothermaux. La
tourmaline se rencontre presque dans toutes les lithologies sous forme disséminé
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Chapitre III : Travaux effectués
III. PROCEDURE DE GRADE CONTROL DANS UNE MINE A CIEL
III.1. Définition du grade Control :
Grade control c’est l’ensemble des travaux géologique (sondage RC, la tranche, cartographie,
échantillonnage) effectués pour vérifier la teneur assignée à un bloc model (bloc model ressource)
III.2. Objectif du grade control :
L’objectif est d’identifier les blocs minéralisés et les blocs stériles, et contrôler la teneur du minerai
en maximisant le profit tout en minimisant la dilution (mélange entre minerai et stérile). Pour
atteindre cet objectif on procède à des sondages RC et de la cartographie.
III.3. Méthodologie du grade control :
La méthodologie adoptée est la suivante :
• Planification des trous de sondage
• L’exécution du programme de sondage
• Mise à jour du bloc modèle
• L’interprétation des résultats
• Production des plans d’excavation (périmètres)
III.4. Le forage à circulation inverse (forage RC) :
Le forage à circulation inverse est une technique de forage destructif au marteau fond de trou qui
permet de récupérer les échantillons en continue à l’aide d’air comprimé utilisé comme fluide de
circulation. On dit qu’il est à circulation inverse parce que le fluide de circulation pénètre par
l’espace annulaire et fait remonter les échantillons par l’intérieur des tiges ; ce qui évite tout contact
entre les échantillons et la paroi du forage d’où le contraire des autres méthodes ordinaires de
forage. De ce fait le forage RC minimise la contamination des échantillons
• Types de forage à circulation inverse(RC) :
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Vue la séquence et le rythme d’exploitation à Tambali on a mis en place deux (2) types de forage
à circulation inverse :
✓ AGCRC (Advanced Grade control RC) : c’est des forages à circulation inverse planifiés et
exécutés sur une zone de minéralisation à quelques mois avant son exploitation et avec une
profondeur de 24m à 50m une inclinaison relative au corps minéralisé
✓ GCRC (Grade Control RC) : c’est des forages à circulation inverse planifiés et exécutés sur
une zone de minéralisation quelques jours avant son exploitation et avec une profondeur verticale
de 10m et de 12m avec une inclinaison de 60°. En général on fore sur la hauteur du banc.
III.4.1. Choix de la méthode RC :
Le forage à circulation inverse est choisi par :
➢ Sa quantité suffisante d’échantillons
➢ La non contamination de l’échantillon par les parois du trou,
➢ Sa rapidité et sa simplicité d’installation
➢ Sa productivité et sa réduction des couts.
III.4.2. La composition d’une sondeuse RC :
Une sondeuse est composée de :
- Derrick ou Mat
- Marteau fond de trou
- Le treuil,
- Une tête de rotation
- Touret d’injection ou tête d’injection,
- Un compresseur d’air,
- La ligne de sonde ou train de tiges (tiges et masses tiges),
- Un cyclone,
- Lots déversoirs (diviseur, récupération)
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Tête de rotation
Mat
Cyclone
Bloc de récupération
Tiges
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Figure 29 : planification des trous de sondage du niveau 100 jusqu’au fond du design
III.6. L’aménagement de la plateforme de forage RC :
Il s’agit d’aménager le terrain pour l’implantation des piquets de forage. Après la planification des
trous, le géologue envoie les coordonnées géographiques aux topographes pour l’implantation des
piquets. Le plan du programme est remis au géologue technicien chargé du suivi du forage. La
plateforme est barricadée par un flagelle appelé périmètre de sécurité. Son accès est conditionné
au réel besoin d’accéder à la zone de forage RC
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Photo 2 : les piquets implantés par les topographies
❖ Procédure de forage RC :
Avant de commencer le forage le technicien géologue doit s’assurer que le plan de forage et le
piquet de forage sur le terrain se correspondent. Il doit guider l’opérateur de la sondeuse sur le bon
positionnement. Au début de chaque trou de forage, le géologue s’assure que la sondeuse est
orientée correctement suivant l’azimute et pendage pour les forages inclinés et que l’opérateur est
informé de la profondeur du trou à forer.
Pour éviter toute erreur le géologue doit :
• Exiger le nettoyage régulier du cyclone et du diviseur pour minimiser la contamination des
échantillons ;
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• S’assurer que les numéros de séries portés sur les sachets d’échantillons correspondent aux
numéros de tickets mis dans les sachets ;
• Vérifier la place des différentes insertions ; d’échantillons contrôle qualité (Blanks, duplicatas)
Pour éviter la contamination des échantillons, le cyclone et le diviseur sont nettoyés simultanément
par injection de l’air comprimé
Après le sondage, tous les échantillons sont conditionnés et prêts à être envoyés au laboratoire de
SEMOS
Le géologue doit s’assurer que les échantillons soient les plus représentatifs possibles.
❖ Description de la méthode du forage RC :
L’air comprimé produit à partir d’un compresseur est injecté par le touret, et se déplace dans
l’espace annulaire, c’est à dire entre la chambre extérieure de la tige de forage (entre le diamètre
extérieur du tube intérieur et le diamètre intérieur du tube externe). A la suite d’un système de
combinaison entre la rotation de l’outil et le mouvement de frappe du marteau fond de trou (ce
mouvement aura pour effet d’entrainer un piston entre deux chambres de hauts en bas). L’air est
ensuite évacué par les évents (ports) de l’outil qui s’ouvre et se ferme en fonction des déplacements
du piston. Le piston qui est en contact avec l’outil transmis l’énergie suffisante pour désagréger
(détruire) la roche. Les cuttings ou déblais (échantillons) ainsi produits sont soufflés de l’extrémité
du trou jusqu’au centre. Les échantillons remontent ainsi à travers le taillant, le marteau et les tubes
intérieures sous l’effet de la pression d’air injecté. A la surface les échantillons sont récupérés
(collectés) à la suite d’un système composé de trois (03) éléments fonctionnant ainsi :
-Le cyclone de triage : afin d’éviter l’usure prématurée des flexibles par l’air qui amène les
cuttings, un déviateur de cuttings est utilisé et qui a pour effet d’amortir les cuttings. Les
échantillons se dispersent à travers un flexible de décharge quittant la tête de rotation vers le
cyclone de triage.
-Le déversoir, où les échantillons sont capturés dans sa partie supérieure. La porte de déversement
inferieure permet de continuer le forage pendant que les échantillons seront divisés.
-Le diviseur : les échantillons qui arrivent du déversoir sont récupérés dans le diviseur afin de bien
homogénéiser et sont ensuite récupérés via des sacs d’échantillons numérotés.
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Photo 3 : les échantillons récupérés
• Notion de la direction et l’inclinaison du forage :
L’inclinaison du trou de forage est déterminée en fonction du pendage du corps minéralisé.
A Tambali les minéralisations sont dispatchées dans la zone avec une orientation préférentielle
SW-NE et avec un pendage orienté vers l’Ouest. Ainsi pour obtenir des résultats représentatifs sur
la zone, les forages sont réalisés par rotation inverse, sur des bancs de 10m avec une inclinaison
de 60° NE-SW. Pour pouvoir récupérer la taille réelle de la minéralisation, les forages sont fait
avec un angle sensiblement perpendiculaire à la minéralisation
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• Procédure des échantillonnages lors du forage RC
Pour l’échantillonnage il y a trois équipes pour chaque sondeuse qui se relèvent toutes les huit (8)
heures. Le chef d’équipe est chargé de préparer les sachets d’échantillons, de numéroter les sachets
et de remplir la fiche d’échantillonnage en tenant compte de la place des différentes insertions
Duplicatas (Duplicata est un échantillon double pour vérifier la réplication de l’analyse).
Sur chaque étiquette, il est écrit SEMOS, le département (GC), le numéro du trou et celui de
l’échantillon ; ensuite les sachets d’échantillons sont numérotés suivant le nombre d’échantillon
du début jusqu’à la profondeur finale du trou.
La récupération des échantillons se fait à partir d’un cyclone qui est un appareil métallique de
forme cylindrique. L’intervalle de récupération des échantillons est de 2m. Le nombre
d’échantillons dépend de la profondeur du trou et de l’inclinaison de forage.
Au cours du sondage : un échantillonneur est chargé de récupérer les échantillons dans des sachets
à chaque 2m au niveau du diviseur.
Photo 5 : échantillonnage
III.7.3. Les outils ou matériels d’échantillonnage :
Les matériels ou les outils pour faire l’échantillonnage sont
▪ Un ruban pour faire le métrage
▪ Un marqueur pour délimiter chaque mètre
▪ Un marteau ou une pioche pour échantillonner
▪ Un récipient pour échantillonner
▪ Un sachet ou un sac numéroté pour mettre les échantillons
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III.7.4. La méthode de l’échantillonnage sur la face du mur :
Avant d’effectuer l’échantillonnage, il est nécessaire de localiser la zone (levé ou niveau).
• Placer le ruban le long de la face à échantillonner
• Procéder aux découpages du fond ou marquage du fond de façon métrique choisit par le géologue
• Procéder à l’échantillonnage ; à chaque 1m prélever un échantillon
• Mettre l’échantillon dans un sachet préalablement numéroté
• Enfin amener l’échantillon au laboratoire pour l’analyse.
III.8. Description des trous de forage RC :
La description des échantillons est réalisée par un géologue ; à partir des observations faites sur
les rejets prélevés du point de vue lithologie, altération, structure, granulométrie, en fonction de la
profondeur. Le géologue donne des commentaires et des descriptions plus détaillées si
nécessaires ; pour cela il utilise des codes lithologiques (rock code, redox, hardness). Il reporte
aussi les heures de démarrage et de la fin, les temps de prendre carburants, les pannes, les temps
de déplacement de la foreuse.
Après ces différentes descriptions, toutes les informations sont soigneusement reportées sur les
sections afin d’établir une corrélation entre les différents trous pour mieux voir les structures, les
différentes lithologies et altération associées.
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Figure 30 : une fiche de la description d’un trou
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III.9. Préparation des échantillons au laboratoire :
Après le forage, les échantillons sont envoyés au laboratoire pour les analyser. Enfin de s’assurer
de la fiabilité des résultats du laboratoire, un système de contrôle dit QA/QC (contrôle de qualité
et assurance de qualité) est mis en place. Il consiste à insérer d’autres échantillons (Duplicata,
Standard et Blank) ; le duplicata à chaque 2m environ ; le standard et le blank à chaque 20eme
échantillon. Ce système permet de suivre la bonne préparation des échantillons avant l’envoi ; et
aussi de vérifier et de valider les résultats du laboratoire
• Duplicata :
Le duplicata est un échantillon double issu du même métrage (2m à SEMOS) par la division après
homogénéisation d’un échantillon. L’échantillon divisé représente l’original et l’autre porte le nom
duplicata. Il permet de tester la précision du laboratoire car les deux échantillons (original et
duplicata) doivent approximativement avoir le même résultat.
• Standard :
Le standard est un échantillon déjà préparé, analysé et certifié par divers laboratoires de référence
dont la teneur en or est connue. Il permet de juger la justesse des analyses.
Photo 6: standard
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• Blank :
Le blank est un échantillon non minéralisé qu’on insère dans les envois au laboratoire pour
l’analyse. Il permet de détecter une éventuelle contamination provenant du laboratoire ou pendant
la préparation.
Photo 7 : de blank
III.10. Traitement des résultats à la Base de données (data base) :
Les résultats sont traités au niveau de la base de données après les analyses au laboratoire
Après avoir validé les différentes informations (coordonnées après forage, suivi de la trace, la
lithologie et l’altération) du trou on procède à leur entrée dans la base de données.
• Fichier des résultats de l’analyse : Il contient les informations sur le numéro du trou, l’intervalle
de métrage ou l’échantillon a été prélevé, le numéro de l’échantillon, le numéro de l’échantillon
analysé par le labo, le type de l’échantillon (Standard, Duplicate, Blank et Originale), le poids, la
teneur en or acceptable.
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Tableau : Fiches d’analyse des échantillons
Fichier de collar : ce fichier est fait dans le but de comparer les coordonnées (la profondeur forée,
la latitude, la longitude et le niveau) des trous avant et après forage.
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Les résultats du laboratoire sont reportés sur le plan suivant leurs coordonnées de prélèvement, on
obtient alors une carte de la zone en fonction des teneurs Les zones riches sont en bleue, verte,
jaune ou rouge et le blanc correspond aux stériles
Figure
32 : Carte de représentation des résultats de labo des échantillons
Ore classification
Waste Blanc 0g/t - 0.29g/i
MW Bleue 0.3g/t – 0.49g/t
MGO Vert 0.5g/t – 0.89g/t
FGO Jaune 0.90g/t 1.45g/t
HGO Rouge >= 1g/t
Tableau : Charte de classification des minerais en fonction de leur teneur en gramme / tonne
(g/t)
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III.11. Implantation des périmètres sur le terrain :
Après le traitement du résultat à la base des données ; les géologues préparent les périmètres pour
le minage c’est à dire consiste à dessiner des plans d’excavation à partir de la carte des teneurs.
Les polygones sont dessinés pour 3.33 d’excavation verticale. On obtient donc des polygones dont
la couleur correspond à la teneur définie par charte de teneur de contrôle de grade
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A partir de ces polygones est dressé le plan d’excavation. Qui sera envoyé à la section topographie
pour l’implantation des périmètres d’excavation sur le terrain. Ce plan contient les polygones avec
le nom, et la teneur respective pour chacun des blocs.
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Fig 35 : Périmètres d’excavation du niveau 76 à 73 à Tambali sud
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III.12. Le contrôle des périmètres d’excavation : (Géologie de la production)
Le technicien géologue contrôle l’exploitation des périmètres d’excavation.
L’excavation se passe en présence d’un technicien géologue qui observe l’excavatrice pour éviter
toute dilution (mélanger du minerai et stérile) lors du minage des périmètres et oriente les
opérateurs de bennes (777, 769) au différents dépôts qui sont ROM pad (dépôt de minerais) et
waste dump (dépôt de stériles).
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CERTAINES NOTIONS ET LEUR FORMULES
Le coefficient de foisonnement est l’augmentation d’un matériau après son extraction. Il est défini
par un coefficient qui est la constante par laquelle ce matériau augmente de volume une fois extrait.
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Ainsi à un rapport critique à ne pas dépasser pour que l’exploitation soit toujours rentable. Ce
rapport généralement noté R correspond à la masse de stérile (ou volume) sur la masse de
minerai (ou volume).
R = Ms / Mm = Vs / Vm
Aussi appelé le ratio, ce rapport est déterminé avant toutes les opérations d’extraction. Le ratio
est aussi une valeur économique déterminante dans le calcul de rentabilité. Le rapport a aussi
une valeur technique.
Pendant l’excavation les zones difficiles à excaver seront dynamitées pour faciliter l’excavation
• Blasting : C’est une opération minière qui consiste à détacher la roche de son massif vierge
(réduire la taille des roches) à l'aide d'un explosif afin de faciliter l’excavation. Elle se divise en
trois phases :
➢ La phase de planification,
➢ La phase de foration
➢ La phase de tire
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IV.3. La Géotechnique :
Les mines à ciel ouvert sont confrontées aux problèmes de stabilité des talus, qui sont amplifiés
par une exposition aux intempéries naturelles (pluie, vent, soleil). Cela nécessite l’expertise du
géotechnicien, pour garantir la stabilité de l’ouvrage durant toutes les étapes de l’activité minière.
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Photo 11 : Une tranchée d’évacuation d’eau et une pompe
IV.5. Topographie :
La topographie a pour rôle technique :
▪ Levers : c’est déterminé le niveau
▪ Implantation des piquets de trous d’explosion, périmètre d’excavation
▪ Actualisation du relief ;
▪ Contrôle de la stabilité des pentes et des rampes etc…
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CONCLUSION
Ces Trois (3) mois de stage au département de service technique des Mines a été l’occasion pour
moi d’approfondir mes connaissances en géologie appris en classe, plus précisément en Grade
Control ou j’ai appris à reconnaitre les lithologies ainsi que les structures afin de comprendre
leur importance et de parfaire ainsi la formation reçue à l‘école et aussi de pouvoir reconstituer
l’histoire géologique de la zone pour mieux cerner le rôle d’un géologue dans l’exploitation de
l’or, afin de pouvoir mieux contribuer au développement de la condition humaine sur terre
(exploitation des ressources minières)
Il m’a aussi permis de comprendre plusieurs travaux sur les réalités liées à l’exploitation de l’or
notament, le traitement des données au bureau, l’excavation jusqu'à la destination des minerais,
l’importance de la géotechnique et hydrogéologie .Il a été aussi un cadre d’échange entre mes
encadreurs.
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RECOMMANDATIONS
Comme recommandations je proposerai à la SEMOS :
➢ De faire une section mapping pour connaitre la lithologie et la structure qui contrôlent la
minéralisation
➢ De faire des sections polies et d’autres analyses pour connaitre les phases de
minéralisation de la zone de Tambali Nord afin de comprendre les inégalités de teneur en
or.
Comme recommandation je proposerai à L’ENI-ABT :
➢ D’approfondir leur partenariat avec les sociétés minières pour favoriser les étudiants à
avoir le stage
➢ Chercher de partenariat avec SEMOS, qui est une société très ouverte et donne des
bonnes formations
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ANNEXES
J’ai eu la chance durant mon stage à la SEMOS de faire un tour dans le département MTS (service
technique des mines) afin de me faire une idée sur la gestion d’une exploitation minière.
C’est dans ce cadre que j’ai fait un tour dans les différentes sections qui aident le grade control ;
les différents travails de ces sections sont :
• La section Dewatering : qui s’occupe de l’assèchement du niveau de la nappe aquifère et des
eaux de surface dans la mine à l’aide des installations pour l’exhaure qui est un ensemble de
système de pompage agissant par un pompage des eaux souterraines dans une mine à ciel
ouvert. Pour cela, la SEMOS a les types de système de pompage qui sont :
❖ Les puits d’assèchements appelés boreholes qui sont des pompes verticales pour les eaux
souterraines
❖ Les pompes horizontales ou Andrag utilisées pour les eaux de pluies
• La section BME (bulk minig explosif) qui est une société sous-traitante de la SEMOS qui
s’occupe du transport, de la préparation et de la manipulation des substances explosives au
besoin de la mine
Les produits explosifs que la BME fabrique dans le laboratoire qu’elle a sur le site sont le HEF
(High émulsion field) et l’ANFO
Utilisé pour blast (explosé) les parties dures (formations dures) que la pelle ne peut pas excaver
toute seule
• La section loading : qui s’occupe du chargement et du transport du minerai de la mine jusqu’au
niveau de l’usine, est gérée par PW (Public Works) qui est aussi une société sous-traitante de
la SEMOS.
L’excavation est faite par de gros engins appelés pelles (de gros bulldozers) et transportés par des
camions Caterpillar (communément appelés 777, 769 à la SEMOS).
• La section drilling : s’occupe du creusement des trous de forage, la SEMOS utilise à peu près
trois (3) types qui sont :
➢ Forage des trous d’exploration
➢ Forage des trous d’explosion
➢ Forage des trous du sondage RC pour contrôle de teneur
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Les trous de forage RC sont forés par quatre (4) types de machine, qui sont :
❖ SFTP qui est plus performant sur le forage AGCRC (Advanced grade control RC)
❖ Géodrill et ETAS qui sont performant pour les forages RC.
❖ Capital Drilling qui des essentiellement des travaux de forage d’exploration
• La section crushing (concassage) : s’occupe du concassage et du broyage du minerai amené de
la mine, avant de l’envoyer à l’usine. La quantité de minerais envoyée dans l’usine dépend de
la demande que celle-là fait.
Le minerais est mélangé en fonction des différentes teneurs avant d’être envoyé dans la machine
de concassage et de broyage et de là envoyé par des tapis jusqu’à l’usine.
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« PROCEDURE DE GRADE CONTROL DANS UNE MINE A CIEL OUVERT : CAS DE
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BIBLIOGRAPHIE :
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minière 497, 3–98.
- Cours de géologie régionale (Mr Soumaré), Cours de pétrographie ( Mr
Mohamed L Bouaré,Cours de cartographie( Mr Mory Sidibé)
The structural complexities at Tambali Mine, such as the presence of multiple fault orientations and shear zones, present challenges to efficient mining operations by creating unpredictable mineral distribution and requiring flexible mining plans . These features can lead to areas of unpredictable ore grade, increasing operational risk and complicating resource estimation. Additionally, the presence of ductile and brittle deformations necessitates comprehensive structural analysis to prevent hazardous conditions and ensure safety . Mining companies must adopt adaptable extraction techniques and real-time monitoring strategies to efficiently manage the complexities and optimize resource recovery .
Understanding the litho-structural formation at Tambali Mine contributes to improved grade control procedures by enabling accurate identification of mineral-rich zones and informing effective sampling strategies. Knowledge of lithological units such as Grès feldspathiques, marbres, and QFP assists in predicting mineralization patterns and guides targeted exploration drilling to high-grade areas . The structural framework, including shear zones and faults, dictates fluid pathways and ore deposition sites, allowing for strategic optimization of drilling and sampling procedures . Improved grade control through precise mapping and analysis enhances ore quality assessment and optimizes the extraction process, leading to increased operational efficiency and resource recovery .
The lithological variations in Tambali Mine, including Grès feldspathiques, marbres, and QFP, each present distinct implications for mining and metallurgical processes. The Grès feldspathiques provide a foundation for layered mineral deposits, whereas the marbres, with their high calcite content, require specific metallurgical treatments to deal with calcium carbonate during extraction . The QFP's association with mineralization and their structural complexity necessitates techniques that optimize the recovery of minerals within fracture zones. Effective grade control strategies must consider these lithological differences to adjust the process parameters such as crushing and milling depending on the rock type’s hardness and mineral content . Overall, the diverse lithologies compel precise calibration of excavation and resource processing methodologies to enhance economic recovery .
Implementing an effective grade control procedure at an open-pit mine like Tambali involves challenges such as dealing with lithological heterogeneity and complex structural features that affect ore grade continuity. The presence of multiple lithologies, including Grès feldspathiques, marbres, and QFP, necessitates detailed sampling and analysis to discern high-grade zones from low-grade material . Additionally, the structural complexity, with numerous faults and shear zones, can lead to variable ore deposition, complicating grade predictions and necessitating adaptive mining techniques . Ensuring accuracy in sample analysis and maintaining flexibility in mining operations are crucial for overcoming these challenges .
Hydrothermal alterations at Tambali Mine reflect the geological history and mineralization processes through their association with structural deformations and intrusive events. Hydrothermal fluids migrate along shear zones and faults, leading to characteristic alterations such as silicification and carbonate replacement, which signify past geological events that governed fluid pathways and mineralization episodes . Alteration patterns provide evidence of the mineralizing environment's temperature and pressure conditions, and subsequent deformations illustrate tectonic activity influencing ore deposition. This comprehensive understanding aids in reconstructing the area's geological development and identifies alteration zones as key targets for exploration .
At Tambali Mine, sampling techniques such as rainurage and rotary core sampling are employed to ensure representative mineral assays by precisely capturing the mineralization profile and lithological variations. Rainurage involves cutting channels in the mine face to collect samples that reflect the vertical and horizontal extent of ore bodies, aiding in accurate grade determination and structural logging . Rotary core sampling provides continuous core samples that reveal subsurface mineralization patterns and facilitate precise ore grade assessment . These techniques support strategic planning by providing essential data for resource models, leading to more informed decision-making and efficient resource extraction .
The structural features, notably shear zones and faults, significantly influence mineralization at Tambali Mine. In the QFP zones, shear zones are closely associated with gold-rich mineralization . The shear zones offer pathways for mineralizing fluids, leading to mineral deposits within these structural weaknesses. Intrusive actions of QFP have also favored mineralization by providing structural complexity and facilitating fluid movement . Additionally, faults of various orientations (NNE-SSW and NNW-SSE) intersect these zones and are filled with mineralized quartz veins . These structures not only enhance the concentration of valuable minerals but also dictate the orientation of optimal mining directions to maximize resource recovery .
The Tambali Mine consists of three main geological units: Grès feldspathiques (MetaSST), marbres (DCMB), and quartz-feldspaths-porphyriques (QFP). Grès feldspathiques are sédimentaires grès occupying most of the mine, characterized by a feldspath and quartz composition with a clay matrix . The marbres are metamorphosed calcaries found in the mine's southwest, with a mineralogical composition dominated by recrystallized calcite . The QFP are intrusive rocks composed mainly of quartz and plagioclase, forming dykes that intrude the MSST and marbres, associated with mineralization . These units contribute to the mining operations through their structural setting, acting as physical traps for mineralizing fluids which enhance gold concentration .
Disconformities, particularly zones of weakness or discontinuities, play a crucial role in controlling hydrothermal activity at Tambali Mine. These features act as conduits for mineralizing fluids, facilitating the ascent and deposition of minerals such as gold and sulfides . The presence of deformations like faults and shear zones, which often concentrate hydrothermal processes, leads to localized areas of intense alteration and mineralization. This geological setting not only creates ideal conditions for hydrothermal processes but also determines the distribution and formation of economically valuable mineral deposits .
Geological mapping and sampling are integral to understanding the structural-mineralization relationship in Tambali Mine. These processes enable the identification of structural features such as faults, shear zones, and lithological contacts, which are critical for delineating areas with high mineralization potential . Sampling, particularly through methods like rainurage, provides detailed information on the lithological and structural characteristics, contributing to the establishment of mineralization patterns and facilitating the prediction of resource quality . Moreover, geological mapping allows for the correlation of surface observations with subsurface data, enhancing the understanding of how structural controls impact mineral distribution and concentration .