Devoirs de l'épouse en Islam
Devoirs de l'épouse en Islam
2
ouange à Allâh, Maître des Mondes, et paix et salut soient sur
Cela dit :
Certes, Allâh a établi des droits que chacun des deux époux a sur
l’autre. Le droit de chacun d’eux fait face au devoir de l’autre. Le
ﱠ ﱠ
Messager ﺻ ﷲ ﻋﻠﻴﮫ وﺳﻠﻢa dit :
ٌ َ َْ َ ْ ﱠ ََ
.[228 :﴿وﻟ ُ ﱠﻦ ِﻣﺜ ُﻞ اﻟ ِﺬي َﻋﻠ ْ ِ ﱠﻦ ِﺑﺎﳌ ْﻌ ُﺮو ِف َو ِﻟ ّ ِﻠﺮ َﺟ ِﺎل َﻋﻠ ْ ِ ﱠﻦ َد َر َﺟﺔ﴾ ]اﻟﺒﻘﺮة
Sens du verset:
3
es droits conjugaux sont de trois sortes : des droits communs à
ّ ﻋﺰ
également, responsable devant Allâh وﺟﻞ ّ s’il néglige ou abandonne les
On peut rassembler les devoirs de l’épouse envers son époux dans deux
chapitres :
4
CHAPITRE I
DES DEVOIRS RELATIFS A L’EPOUSE
es sections de ce chapitre traitent les sujets suivants : Obéir à son
ّ ﻋﺰ
tant au niveau de la raison que de la puissance. Allâh وﺟﻞ ّ dit :
َ ُ َ َْ ْ َ ََ ْ ُ َ ْ َ ُ َ ﴿ ّ َ ُ َ ﱠ ُ َ ََ ّ َ َ َ ﱠ
﴾ﺾ َو ِ َﻤﺎ أﻧﻔﻘﻮا ِﻣ ْﻦ أ ْﻣ َﻮ ِاﻟ ِ ْﻢ
ٍ اﻟﺮﺟﺎل ﻗﻮاﻣﻮن ﻋ اﻟ ِ ﺴ ِﺎء ِﺑﻤﺎ ﻓﻀﻞ ﷲ ﻌﻀ ﻢ ﻋ ﻌِ
.[34 :]اﻟ ﺴﺎء
Sens du verset:
5
Ibn Kathîrﷲ رﺣﻤﮫ a dit : « C’est-à-dire que l’homme a autorité sur la
femme en ce sens qu’il est son dirigeant, son maître, celui qui détient
le commandement sur elle, et qui la corrige si elle s’éloigne de la
vertu. »(4)
َ َ َ َْ ْ ٌ َ َ ٌ َ َ ُ َ َ ﱠ
ُ ﻆ
.[34 :ﷲ﴾ ]اﻟ ﺴﺎء ﴿ﻓﺎﻟﺼﺎ ِ ﺎت ﻗﺎ ِﻧﺘﺎت ﺣﺎ ِﻓﻈﺎت ِﻟﻠﻐﻴ ِﺐ ِﺑﻤﺎ ﺣ ِﻔ
Sens du verset:
ﱠ ﱠ
Le Messager ﺻ ﷲ ﻋﻠﻴﮫ وﺳﻠﻢa dit:
ﱠ ﱠ
Et il ﺻ ﷲ ﻋﻠﻴﮫ وﺳﻠﻢa dit aussi :
6
ّ ﻋﺰ
D’autre part, Allâh وﺟﻞ ّ prescrit à l’homme de ne pas punir sa femme
ً َ َ ْ َ َ َْ ُ ْ َ َ َْ ُ ََْ ﱠ
.[34 :﴿ﻓ ِﺈن أﻃﻌﻨﻜﻢ ﻓﻼ ﺗﺒﻐﻮا ﻋﻠ ِ ﻦ ﺳ ِ ﻴﻼ﴾ ]اﻟ ﺴﺎء
Sens du verset:
ّ ﻋﺰ
Allâhوﺟﻞ ّ dit :
َ َ َ َْ ْ ٌ َ َ ٌ َ َ ُ َ َ ﱠ
ُ ﻆ
.[34 :ﷲ﴾ ]اﻟ ﺴﺎء ﴿ﻓﺎﻟﺼﺎ ِ ﺎت ﻗﺎ ِﻧﺘﺎت ﺣﺎ ِﻓﻈﺎت ِﻟﻠﻐﻴ ِﺐ ِﺑﻤﺎ ﺣ ِﻔ
Sens du verset:
7
De plus, pour préserver l’honneur de son mari, la femme ne doit pas le
tromper en aspirant à autrui, ne serait-ce qu’avec un regard suspect,
une parole excitante et attirante, un rendez-vous traître ou une
rencontre pécheresse. C’est ainsi qu’elle protège l’honneur de son mari
ainsi que le sien.
Également, elle garde l’argent de son époux, et ce, sans rien en prendre.
Elle ne doit en disposer qu’après l’avoir consulté et avoir obtenu sa
permission, comme elle doit éduquer ses enfants à suivre ce bon
ﱠ
comportement, conformément au hadith dans lequel le Messager ﺻ ﷲ
ﱠ
ﻋﻠﻴﮫ وﺳﻠﻢdit :
ﱠ ﱠ
Car le Prophète ﺻ ﷲ ﻋﻠﻴﮫ وﺳﻠﻢa dit :
« Et vos femmes, parmi les gens du Paradis, sont celles qui sont
affectueuses et regagnent le cœur de leurs époux, qui lorsqu’elles [le
voient] en colère viennent mettre leur main dans la sienne et leur
disent : “ Je ne goûterai au sommeil que lorsque tu seras satisfait. ” »(10).
8
De même, le hadith rapporté par Aboû Hourayra :
« ﱠ ﱠ
On demanda au Messager ﺻ ﷲ ﻋﻠﻴﮫ وﺳﻠﻢ: “ Quelles sont les meilleures des
femmes ? ”Il répondit :“ Celle qui réjouit [son époux] quand il la
regarde, lui obéit quand il lui ordonne [de faire quelque chose], ne
lui désobéit pas, d’une façon qu’il déteste, quand il demande son corps ou
son bien. ” »(11)
n’autorise
permission. »(15)
[personne à
ﱠ ﱠ
permettre d’y entrer. »(14) Il ﺻ ﷲ ﻋﻠﻴﮫ وﺳﻠﻢa dit aussi : « Et qu’elle
entrer] dans sa maison sans sa
Elle ne doit pas hausser le ton sur lui. Elle ne doit pas proférer de
mauvaises et obscènes paroles à son encontre, ni à l’égard de ses
parents et de ses proches, conformément au verset dans lequel Allâh ﻋز
ّ
ّ وﺟلdit :
ُ ﱠ َْ ﷲ ا ْ َ ْ َﺮ ﺑ ﱡ َ
ُ ﴿ﻻ ُﻳﺤ ﱡﺐ
.[148 :ﻮء ِﻣ َﻦ اﻟﻘ ْﻮ ِل ِإﻻ َﻣ ْﻦ ﻇ ِﻠ َﻢ﴾ ]اﻟ ﺴﺎء
ِ ﺎﻟﺴ ِ ِ
Sens du verset :
9
Il est également, de son devoir d’entretenir des relations imprégnées
de bonté et de bienfaisance envers les proches de son mari, comme ce
dernier devrait le faire, car cela le réjouira, le ravira, apaisera son
cœur, et le rendra affable. En effet, la femme ne sera jamais bienfaisante
envers son époux si elle fait du mal à ses parents ou à ses proches. Et si
l’appel à maintenir les bonnes relations avec les amis du père est établi,
ﱠ ﱠ
dans le hadith dans lequel le Messager ﺻ ﷲ ﻋﻠﻴﮫ وﺳﻠﻢdit :
D
ans ce passage qui traite de la question relative au fait que la
femme doit servir son époux, s’impose une problématique qui
soulève ces questions : le service de la femme est-il un droit de
l’époux ? Et la femme est-elle responsable, dans ce cas, si elle néglige ou
abandonne le droit (de son époux) ? Ou alors, n’est-elle pas obligée de
le servir, si l’on considère que sa seule obligation contractée par le
mariage est qu’il jouisse d’elle et que rien d’autre ne lui incombe ?
ﱠ ﱠ
Le Messager d’Allâh ﺻ ﷲ ﻋﻠﻴﮫ وﺳﻠﻢdit :
10
es femmes des Compagnon ﷲ ﻋ ﻢ رétaient conscientes de ces
De même, ce qu’a rapporté Mouslim d’après Asmâ’ bint Abî Bakr As-Siddîq
je prenais soin ; il n’y avait pas de tâche plus difficile pour moi que de
m’occuper du cheval. Je lui ramassais du fourrage, veillais sur lui et
m’en occupais … »(19)
11
époux dans toute chose. ” Par contre, un autre groupe a exclu qu’il
soit obligatoire à la femme de le servir dans n’importe quelle chose.
Parmi ceux qui ont adopté cet avis, il y a Mâlik, Ach-Châfi‘î, Aboû
Hanîfa et les partisans du Dhâhir [les littéralistes]. Ils ont dit : “ Cela
parce que le contrat de mariage implique la jouissance et non pas de la
faire travailler ou de s’en procurer des avantages ”, et ils ont, aussi
dit : “ Les hadiths cités n’indiquent que de faire des œuvres bénévoles
et de se parer des bons caractères. Où est donc l’obligation dans tout
cela ? ”
َْ َ ْ ﱠ َ
.[228 :﴿ َوﻟ ُ ﱠﻦ ِﻣﺜ ُﻞ اﻟ ِﺬي َﻋﻠ ْ ِ ﱠﻦ ِﺑﺎﳌ ْﻌ ُﺮو ِف﴾ ]اﻟﺒﻘﺮة
Sens du verset :
ّ ﻋﺰ
Et Il وﺟﻞ ّ a dit :
ّ َ َ َ ُ َ ّ
.[34 :ﺎل ﻗ ﱠﻮ ُاﻣﻮن َﻋ اﻟ ِ َﺴ ِﺎء﴾ ]اﻟ ﺴﺎء اﻟﺮﺟ
ِ ﴿
Sens du verset:
12
E
n outre, les contrats dont le mari n’a pas émis de condition
relative à un quelconque service se considèrent selon l’usage, et
l’usage est que la femme pratique le service et accomplisse les
travaux ménagers. Et leur dire : “ Le service de Fâtima et d’Asmâ’ était un
acte gracieux et une bienfaisance ” est réfuté par le fait que Fâtima se
plaignait des difficultés qu’elle éprouvait dans le service.
ﱠ ﱠ
Le Prophète ﷲ ﻋﻠﻴﮫ وﺳﻠﻢ ﺻn’a pas dit à ‘Ali qu’elle n’est pas obligée de le
ﱠ ﱠ
servir, mais il ﺻ ﷲ ﻋﻠﻴﮫ وﺳﻠﻢa dit à Fâtima que c’est à elle de le servir. Et
ﱠ ﱠ
le Prophète ﺻ ﷲ ﻋﻠﻴﮫ وﺳﻠﻢne favorise personne dans le jugement
[religieux]. Et quand il a vu Asmâ’ porter du fourrage sur sa tête et qu’A
z-Zoubayr était avec lui, il n’a pas dit à ce dernier qu’elle n’était pas
obligée de le servir ou que c’est une injustice à son encontre, mais
plutôt il l’a approuvé dans le fait de la faire travailler pour lui, de
même qu’il a approuvé l’ensemble de ses Compagnons dans le fait de
faire travailler pour eux leurs épouses, alors qu’il savait qu’il y a parmi
elles celle qui déteste et celle qui accepte. Ceci est une chose sur
laquelle il n’y a point de doute.
Par ailleurs, il ne sera pas juste de différencier une femme noble d’une
roturière, une pauvre d’une riche. Car Fâtima est la plus honorable
femme au monde et malgré cela, elle était au service de son mari. Et
ﱠ ﱠ
quand elle est venue à [son père] ﷲ ﻋﻠﻴﮫ وﺳﻠﻢ ﺻpour se plaindre de la
peine causée par le service [de son mari], il n’a pas répondu à sa plainte.
ﱠ ﱠ
De plus, dans le hadith authentique, le Prophète ﷲ ﻋﻠﻴﮫ وﺳﻠﻢ ﺻa nommé
ﱠ ﱠ
la femme « une captive ». Il ﺻ ﷲ ﻋﻠﻴﮫ وﺳﻠﻢa dit :
« Craignez Allâh au sujet des femmes, certes elles sont des captives
Ibn Al-Qayyim a été devancé dans la confirmation de cet avis par son
cheikh Ibn Taymiyya ـ رﺣﻤﮫ ﷲ ـqui dit : « Les savants ont divergé : la
femme doit-elle être au service de
son mari, tel que disposer la literie de la maison, donner à manger et à
boire, pétrir le pain, moudre [les grains] et donner à manger à ses
13
esclaves et à ses animaux, et faire paître sa bête et d’autres choses dans
ce sens ? Il y en a parmi eux qui ont dit : “ Le service n’est pas
obligatoire. ” Mais ce dire est faible, comme est faible aussi celui de ceux
qui ont énoncé : “ Le bon rapport et le coït ne sont pas obligatoires
pour l’époux ”, car ceci [si elle n’accomplit pas les activités précitées]
n’est pas une cohabitation convenable avec lui. Comme le compagnon
de voyage, qui est égal à l’homme et à son cohabitant dans le foyer, s’il
ne l’aide pas pour réaliser un profit, il ne se serait pas comporté avec
lui convenablement. Et on a dit, et c’est le dire qui est juste, qu’il est
obligatoire à la femme d’être au service de son mari. Car, l’époux est
son maître dans le Livre d’Allâh(27), et elle est une captive dans la
Puis, il y a parmi eux, ceux qui ont dit qu’il lui incombe de faire le
service qui serait aisé, et il y en a qui ont dit que le service lui est
obligatoire selon l’usage, et c’est cet avis qui est juste. Ainsi, il incombe
[à la femme] de servir son mari d’un service connu d’une épouse de son
rang à son époux, et cela diffère selon les situations. Car, le service
d’une bédouine n’est pas comme celui d’une campagnarde, et le service
d’une femme forte n’est pas comme celui d’une femme faible. »(29)
14
ْ َ َ َْْ َ َ ْ َ َ ُ ُ ْ ْ َ َْ ََ ُ ﱠ
.[233 :﴿واﻟﻮ ِاﻟﺪات ﻳﺮ ِﺿﻌﻦ أوﻻد ﻦ ﺣﻮﻟ ِن ِﺎﻣﻠ ِن﴾ ]اﻟﺒﻘﺮة
Sens du verset :
ﱠ ﱠ
Et la parole du Messager d’Allâh ﺻ ﷲ ﻋﻠﻴﮫ وﺳﻠﻢ:
15
À partir de la portée générale de ce hadith et d’autres, (il s’avère) que
le deuil est obligatoire pour la femme en délai de viduité de façon
absolue, qu’elle soit jeune ou vieille, saine d’esprit ou folle, musulmane
ou des gens du Livre (juive ou chrétienne) ; car observer le deuil en
renonçant aux parfums et à la parure a un sens concevable, qui
consiste à faire diminuer le désir ressenti envers elle. Ce désir réduit
comporte plus de précautions, d’une part, pour préserver le lignage et,
d’autre part, pour empêcher les hommes de regarder la veuve et pour
l’empêcher, elle aussi, de les regarder. En effet, ce sens comprend à la
fois la musulmane, et la femme qui fait partie des gens du Livre (la juive
et la chrétienne).
CHAPITRE II
DES INTERDITS A EVITER IMPERATIVEMENT
I
qu’elle soit dans le bien, c’est-à-dire tout ce qui est reconnu comme
étant une obéissance à Allâh, un rapprochement de Lui, une
bienfaisance envers les gens, une application des recommandations
de la Charia en abandonnant ses interdits. Ainsi, si l’époux lui
ّ
ordonne de désobéir à Allâh وﺟﻞ ّ , de contredire Sa Charia ou de
ﻋﺰ
transgresser les limites qu’Il a assignées, elle ne doit, alors, pas
l’écouter ni lui obéir, car l’obéissance à Son Seigneur est prioritaire à
l’obéissance à son mari, conformément au hadith dans lequel le
ﱠ ﱠ
Messager ﺻ ﷲ ﻋﻠﻴﮫ وﺳﻠﻢdit :
16
«
Et :
Certes, l’obéissance n’est que dans le convenable. »(36)
I
parole ou par l’acte, que ce soit en portant atteinte à son
honneur, à ses biens ou à ses enfants. Elle ne doit pas le mépriser, le
médire, le calomnier, se moquer de lui, lui donner un sobriquet ou
le traiter de façon déplaisante.
Il suffit comme mise en garde pour la femme qui nuit à son mari de
mentionner l’invocation, des houris contre elle, attestée dans le
ﱠ ﱠ
hadith dans lequel le Messager ﺻ ﷲ ﻋﻠﻴﮫ وﺳﻠﻢdit :
« Une femme ne nuit pas à son mari dans ce bas monde sans que sa
femme parmi les houris ne dise : “ Ne lui nuis pas, qu’Allâh te
combatte. Il n’est chez toi qu’un passager. Il est sur le point de
te quitter pour se joindre à nous. ” »(38)
Parmi les aspects de cette nuisance, il y a le fait qu’elle lui rappelle ses
faveurs et les dépenses qu’elle a faites de son argent pour lui et pour
ses enfants. Car, le fait de lui rappeler ses faveurs (en faisant
abstraction de la nuisance que cela cause à l’époux) annule la
ّ
ّ ﻋﺰdit :
rétribution et la récompense. Allâh وﺟﻞ
17
ََ َ ّ َْ ْ ُ َ َ َ ُ ْ ُ َ ُ َ َ َ َﱡَ ﱠ
.[264 :﴿ﻳﺎ أ ﺎ اﻟ ِﺬﻳﻦ آﻣﻨﻮا ﻻ ﺗﺒ ِﻄﻠﻮا ﺻﺪﻗﺎ ِﺗﻜﻢ ِﺑﺎﳌ ِﻦ و ذى﴾ ]اﻟﺒﻘﺮة
Sens du verset :
Sens du verset :
18
SECTION III : L’INTERDICTION DE METTRE SON MARI EN
COLERE.
Les gens de science ont dit : « Cela concerne le cas où la colère est due
au mauvais comportement de la femme, à ses mauvaises manières ou à
son manque d’obéissance. Néanmoins si la colère de son mari n’est pas
fondée sur une effraction, elle n’encourra pas de péché. »(40)
«
son mari.
Celui qui ne remercie pas les gens ne remercie pas Allâh »(42),
comme affirmé dans le hadith. En effet, toute faveur que
l’époux accorde à sa femme est considérée comme une faveur
émanant d’Allâh, mais Allâh la lui accorde par le biais de
19
Une mise en garde existe contre le reniement des droits et le
délaissement du remerciement du bienfaiteur dans le hadith du
ﱠ ﱠ
Prophète ﺻ ﷲ ﻋﻠﻴﮫ وﺳﻠﻢ:
20
SECTION VI : L’INTERDICTION DE SE REFUSER A SON
EPOUX DE JOUIR D ’ELLE.
ﱠ ﱠ
Le Messager ﺻ ﷲ ﻋﻠﻴﮫ وﺳﻠﻢdit aussi :
« Par Celui qui tient mon âme dans Sa Main ! Il n’est pas de
femme qui se refuse à son mari qui l’invite au lit sans que
Celui qui est au ciel ne soit courroucé contre elle jusqu’à
ce que son mari soit satisfait d’elle. »(47)
Dans ces deux hadiths, il y a une preuve que c’est un grand péché
quand l’épouse se refuse à son époux sans raison légiférée ou excuse
acceptable, et que la colère de l’époux entraîne la colère du Seigneur,
et la satisfaction de l’époux entraîne celle du Seigneur. Sachant que
les menstrues ne sont pas une excuse, car il est permis de jouir de la
femme sans pénétration, conformément au hadith dans lequel le
ﱠ ﱠ
Messager ﺻ ﷲ ﻋﻠﻴﮫ وﺳﻠﻢdit :
Ainsi, la femme qui se refuse à son mari sans raison valable est maudite
jusqu’à l’aube, à moins que son mari ne soit satisfait d’elle ou ne
regagne son lit.
21
a femme doit préserver l’honneur de son époux, et ce, en se
ﱠ
Et d’après Asmâ’ bint Yazîd Al-Ansâriyya le Messager d’Allâh ﺻ ﷲ ﻋﻠﻴﮫ
ﱠ
وﺳﻠﻢa dit :
Les gens présents se turent et ne répondirent pas. J’ai dit : “ Oui, par
Allâh, ô Messager d’Allâh ! Elles le disent, et ils le font [eux aussi]. ” Il
ﱠ ﱠ
ﺻ ﷲ ﻋﻠﻴﮫ وﺳﻠﻢdit :
ﱠ
La preuve établissant la permission est que le Messager d’Allâh ﷲ ﻋﻠﻴﮫ
ﺻ
ﱠ
وﺳﻠﻢquand on le questionna au sujet d’un homme qui a des rapports
répondit : « Je fais cela avec celle-ci, puis nous faisons le bain rituel
22
il dit : “ Ô Messager d’Allâh ! Allâh t’a, certes, pardonné tes péchés
ﱠ ﱠ
passés et futurs. ” Le Messager d’Allâh ﺻ ﷲ ﻋﻠﻴﮫ وﺳﻠﻢlui dit :
I
présence de son mari sans demander sa permission, conformément
ﱠ ﱠ
au hadith dans lequel le Messager d’Allâh ﺻ ﷲ ﻋﻠﻴﮫ وﺳﻠﻢdit :
Quant au jeûne obligatoire, s’il n’est pas restreint à un temps, elle doit
aussi demander sa permission. S’il lui demande de le reporter, elle doit
23
SECTION IX : L’INTERDICTION D’ENLEVER SES HABITS EN
DEHORS DU DOMICILE CONJUGAL.
24
Je dis : il est possible qu’elle se dévoile dans une maison non sûre et
qu’il y ait avec elle une femme de mauvaise foi qui la décrira à
quelqu’un qui la désire selon ce qu’elle a vu de sa beauté, et cela
ﱠ ﱠ
entraînera ce dernier au péché ; et le Messager ﺻ ﷲ ﻋﻠﻴﮫ وﺳﻠﻢa dit :
«
Enfin,
La femme ne doit pas contempler le corps d’une autre femme
pour ensuite la décrire à son mari comme si lui-même la
regardait devant lui. »(60)
25
nfin, il est authentiquement rapporté d’après Al-Housayne ibn
Eﱠ
Mihsane que sa tante (paternelle) est venue voir le Prophète ﷲ
ﱠ ﱠ
ﻋﻠﻴﮫ وﺳﻠﻢpour un besoin, et quand elle l’a accompli le Prophète ﺻ ﷲ
ﺻ
ﱠ
ﻋﻠﻴﮫ وﺳﻠﻢlui a dit : « As-tu un époux ? » Elle a dit : « Oui. » Il lui dit :
« Comment te comportes-tu avec lui ? » Elle dit : « Je lui fais tout ce
qu’il veut, sauf ce dont je n’ai pas la capacité. » Il lui dit : « Regarde ta
place à son égard, car il est, certes, ton paradis et ton enfer. »(62)
ّ ﻋﺰ
Le savoir parfait appartient à Allâh وﺟﻞ
ّ , et notre dernière
invocation est qu’Allâh, Maître des Mondes, paix et salut soient sur
ﱠ ﱠ
notre Prophète Mouhammad ﺻ ﷲ ﻋﻠﻴﮫ وﺳﻠﻢainsi que sur sa Famille, ses
Compagnons et ses Frères jusqu’au Jour de la Résurrection.
(1) Rapporté par At-Tirmidhî (1163), d’après ‘Amr ibn Al-Ahwas Al-Djouchamiye رﺿﻲ
ﷲ ﻋﻨﮫ. Ce hadith est jugé ha• ane (bon) par Al-Albânî dans Al-Irwâ’ (2030).
(2) Cf. : L’article mensuel n° 88, intitulé : « Des devoirs de l’époux envers son
épouse ».
(3) Cf. : L’article mensuel n° 89, intitulé : « Les droits communs aux deux époux ».
(4) Tafsîr Ibn Kathîr (1/491).
(5) Rapporté par Ahmad (1661), d’après ‘Abd Ar-Rahmân ibn ‘Awf ; رﺿﻲ ﷲ ﻋﻨﮫet Ibn
Hibbân selon une version qui ressemble à celle-ci (4163), d’après Aboû Hourayra
رﺿﻲ ﷲ ﻋﻨﮫ. Ce hadith est jugé ha• ane (bon) par Al-Albânî dans Âdâb Az-Zifâf (p. 214)
et il l’a jugé sahîh (authentique) dans Sahîh Al-Djâmi‘ (660).
(6) Rapporté par Ibn Mâdjah (1853), d’après ‘Abd Allâh ibn Abî Awfâ رﺿﻲ ﷲ
ﻋﻨﮭﻤﺎdanslerécitdeMou‘âdhرﺿﻲ ﷲ ﻋﻨﮫ. Cehadithestjugéha• ane (bon) par Al-Albânî
dans Al-Irwâ’ (7/56) (n° 1998). Aboû ‘Oubayd Al-Qâ• im ibn Sallâm a dit dans Gharîb
Al-Hadîth (4/330) : « Nous comprenions que le sens de cela est qu’elle est
transportée sur le dos d’un chameau. Mais le commentaire d’une partie de ce
hadith stipule que lorsque la femme était sur le point d’accoucher, on la
faisait asseoir sur un bât afin que cela soit plus aisé pour son accouchement. »
(7) Cf. : Tafsîr Ibn Kathîr (1/491).
(8) Rapporté par : Al-Boukhârî (5200) et Mouslim (1829), d’après Ibn ‘Oumar رﺿﻲ ﷲ
ﻋﻨﮭﻤﺎ.
(9) Rapporté par At-Tabarânî dans Al-Mou‘djam Al-Kabîr (22/83), d’après Al-
Wâthila ibn Al-Asqa‘ رﺿﻲ ﷲ ﻋﻨﮫ. Ce hadith est jugé sahîh (authentique) par Al-
Albânî dans As-Silsila As-Sahîha (775).
(10) Rapporté par Al-Bayhaqî (8358), d’après Ibn ‘Abbâsرﺿﻲ ﷲ ﻋﻨﮭﻤﺎ. Ce hadith est
authentifié par Al-Albânî dans As-Silsila As-Sahîha (287).
(11) Rapporté par An-Na• â’î (3231). Ce hadith est jugé ha• ane (bon) par Al-Albânî
dans Irwâ’ Al-Ghalîl (1786).
(12) Aboû Hassâne Asmâ’ ibn Khâridja ibn Hisne ibn Houdhayfa Al-Fazâriyye, parmi
les Successeurs de la première catégorie, de la ville de Koufa [ville en Irak], était
un maître pour son peuple et très généreux auprès des califes. Il a recueilli de
nombreux récits et est décédé en 66 de l’Hégire.
(13) Cf. : Ihyâ’ ‘Ouloûm Ad-Dîne d’Al-Ghazzâlî (2/58), et Dâ’irat Ma‘ârif Al-Ousra
Al-Mouslima (46/206).
(14) Cf. : note 1.
(15) Rapporté par : Al-Boukhârî (5195) et Mouslim (1026), d’après Aboû Hourayra
رﺿﻲ ﷲ ﻋﻨﮫ.
26
(16) Rapporté par Mouslim (2552), d’après ‘Abd Allâh ibn ‘Oumar رﺿﻲ ﷲ ﻋﻨﮭﻤﺎ.
(17) Rapporté par At-Tabarânî dans Al-Mou‘djam Al-Kabîr (20/160), d’après
Mou‘âdh ibn Djabal رﺿﻲ ﷲ ﻋﻨﮫ. Ce hadith est jugé sahîh (authentique) par Al-
Albânî dans Sahîh Al-Djâmi‘ (5259).
(18) Rapporté par : Al-Boukhârî (5361) et Mouslim (2727), d’après ‘Ali ibn Abî Tâlib
رﺿﻲ ﷲ ﻋﻨﮫ.
(19) Rapporté par Mouslim (2182), d’aprèsAsmâ’ bint Abî Bakr رﺿﻲ ﷲ ﻋﻨﮭﻤﺎ.
(20) Le « farsakh » (parasange) est une unité de mesure d’une distance équivalente
à 5544 mètres. Ce qui fait que les « deux tiers de farsakh » mentionnés dans le
hadith équivalent à 3696 mètres. (NDT).
(21) Rapporté par : Al-Boukhârî (5224) et Mouslim (2182), d’après Asmâ’ bint Abî Bakr
رﺿﻲ ﷲ ﻋﻨﮭﻤﺎ.
(22) Cf. : Fiqh As-Sounna de As-Sayyid Sâbiq (2/233), et Mawsoû‘at Al-Khoutab Al-
Minbariyya (1/1429).
(23) Voir cette divergence dans Al-Moughnî d’Ibn Qoudâma (7/21), et Al-
Madjmoû‘, [deuxième supplément] (18/256).
(24) Ce texte fait partie du hadith de ‘Amr ibn Al-Ahwasرﺿﻲ ﷲ ﻋﻨﮫ. Cf. : note 1.
EtilestrapportéparMouslim (1218), d’aprèsDjâbir dans lequel le Prophète ﺻﻠﱠﻰ ﷲ ﻋﻠﯿﮫ
وﺳﻠﱠﻢdit : « Craignez Allâh au sujet des femmes ! Vous les avez prises par le pacte
d’Allâh et vous vous êtes permis leurs sexes par la parole d’Allâh. »
(25) Rapporté par Sa‘îd ibn Mansoûr dans ses Sounane (591), d’après ‘Ourwa ibn Az-
Zoubayr qui dit : « Asmâ’ bint Abî Bakr nous a dit : “ Ô mes enfants et les enfants
de mes enfants ! Le mariage est une servitude, que l’un de vous voit où il mettra
sa fille bien aimée en servitude. ” » Al-Hâfidh Al-‘Irâqî a dit dans Takhrîdj
Ahâdîth Al-Ihyâ’ (479) : « Il est rapporté par Aboû ‘Oumar At-Touqânî dans
Mou‘âcharat Al-Ahlayne, de façon mawqoûf [qui s’arrête au Compagnon qui l’a
rapporté] à ‘Â’icha et Asmâ’ les filles d’Aboû Bakr, et Al-Bayhaqî a dit :“ Il est rap-
porté de façon marfoû‘, mais le mawqoûf est plus authentique. ” »
(26) Cf. : Zâd Al-Ma‘âd d’Ibn Al-Qayyim (5/187-189).
(27) Cela dans Sa Parole :
﴾ب َ [﴿ َوأ َ ْﻟﻔَﯿَﺎ25 :]ﯾﻮﺳﻒ.
ِ ﺳ ِﯿّ َﺪھَﺎ ﻟَﺪَى ا ْﻟﺒَﺎ
Sens du verset :
﴾Ils trouvèrent son maître [à elle] à la porte﴿[s. Yoû• ouf (Joseph) : v. 25]. Et Il a
désigné par le terme « maître » son époux. Cf. : Fath Al-Qadîr d’Ach-Chawkânî
(3/18).
(28) Cf. : note 11.
(29) Cf. : Madjmoû‘ Al-Fatâwâ d’Ibn Taymiyya (34/90).
(30) Rapporté par Al-Boukhârî (676), d’après ‘Â’icha رﺿﻲ ﷲ ﻋﻨﮭﺎ.
(31) Rapporté par Ibn Hibbân (5676), d’après ‘Â’icha رﺿﻲ ﷲ ﻋﻨﮭﺎ. Le hadith dans son
intégralité est : « Que fait l’un d’entre vous au service de sa femme : il cousait ses
chaussures et son habit, il rapiéçait son sceau. »
(32) Cf. : Fath Al-Bârî d’Ibn Hadjar (2/163).
(33) Rapporté par : Al-Boukhârî (7138) et Mouslim (1829), d’après Ibn ‘Oumar رﺿﻲ ﷲ
ﻋﻨﮭﻤﺎ.
(34) Rapporté par : Aboû Dâwoûd (2300), At-Tirmidhî (1204) et ibn Mâdjah (2031). Al-
Albânî a jugé ce hadith comme Da‘îf (faible) dans Al-Irwâ’ (2131), mais il a renoncé
à le juger Da‘îf (faible) et a dit qu’il est authentique dans Sahîh Abî Dâwoûd
(2300), et il a fait allusion à cela dans As-Silsila Ad-Da‘îfa (12/208), en le citant
dans le hadith (5597).
(35) Rapporté par : Al-Boukhârî (5334) et Mouslim (1486), d’après Oumm Habîba bint
Abî Soufyân رﺿﻲ ﷲ ﻋﻨﮭﻤﺎ.
(36) Rapporté par : Al-Boukhârî (7145) et Mouslim (1840), d’après ‘Alî ibn Abî Tâlib
رﺿﻲ ﷲ ﻋﻨﮫ.
(37) Rapporté par : Ahmad (19881) et At-Tabarânî dans Al-Mou‘djam Al-Kabîr
(18/170) ; les termes de ce hadith sont ceux d’At-Tabarânî, d’après ‘Imrân ibn
Housayne رﺿﻲ ﷲ ﻋﻨﮫ. Ce hadith est jugé sahîh (authentique) par Al-Albânî dans
Sahîh Al-Djâmi‘ (7520).
(38)Rapporté par : At-Tirmidhî (1174) et Ibn Mâdjah (2014), d’après Mou‘âdh رﺿﻲ ﷲ
ﻋﻨﮫ. Ce hadith est jugé sahîh (authentique) par Al-Albânî dans As-Silsila As-Sahîha
(173).
(39) Rapporté par At-Tirmidhî (360), d’après Aboû Oumâma رﺿﻲ ﷲ ﻋﻨﮫ. Ce hadith est
jugé ha• ane (bon) par Al-Albânî dans Sahîh Al-Djâmi‘ (3057).
(40) Cf. : Touhfat Al-Ahwadhî d’Al-Moubârakfoûrî (2/344).
(41) Rapporté par Al-Hâkim dans Al-Moustadrak (2771), Par Al-Bayhaqî dans As-
Sounane Al-Koubrâ (14720), d’après ‘Abd Allâh ibn ‘Amr رﺿﻲ ﷲ ﻋﻨﮭﻤﺎ. Ce hadith est
jugé sahîh (authentique) par Al-Albânî dans As-Silsila As-Sahîha (289).
(42) Rapporté par : Aboû Dâwoûd (4811) et At-Tirmidhî (1954), d’après Aboû
Hourayra رﺿﻲ ﷲ ﻋﻨﮫ. Ce hadith est jugé sahîh (authentique) par Al-Albânî dans
Sahîh Al-Djâmi‘ (6601).
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(43) Rapporté par : Al-Boukhârî (5197) et Mouslim (907), et cette formule est de ce
dernier, d’après Ibn ‘Abbâs رﺿﻲ ﷲ ﻋﻨﮭﻤﺎ.
(44) Fayd Al-Qadîr d’Al-Mounâwî (1/545).
(45) Rapporté par Aboû Dâwoûd (2226), d’après Thawbân رﺿﻲ ﷲ ﻋﻨﮫ. Ce hadith est
jugé sahîh (authentique) par Al-Albânî dans Al-Irwâ’ (2035).
(46) Rapporté par : Al-Boukhârî (5193) et Mouslim (1436) ; les termes de ce hadith
sont ceux de Mouslim, d’après Aboû Hourayra رﺿﻲ ﷲ ﻋﻨﮫ.
(47) Rapporté par Mouslim (1436), d’après Aboû Hourayra رﺿﻲ ﷲ ﻋﻨﮫ.
(48) Rapporté par Mouslim (302), d’après Anas رﺿﻲ ﷲ ﻋﻨﮫ.
(49) Rapporté par Mouslim (1437), d’après Aboû Sa‘îd Al-Khoudrî رﺿﻲ ﷲ ﻋﻨﮫ.
(50) Rapporté par Ahmad (27573) et jugé sahîh (authentique) par Al-Albânî dans
Âdâb Az-Zifâf (70).
(51) Rapporté par Mouslim (350), d’après ‘Â’icha رﺿﻲ ﷲ ﻋﻨﮭﺎ.
(52) Rapporté par Mouslim (1108), d’après ‘Oumar ibn Abî Salama Al-Himyarî رﺿﻲ ﷲ
ﻋﻨﮫ, qui n’est pas le beau-fils du Prophète ﺻﻠﱠﻰ ﷲ ﻋﻠﯿﮫ وﺳﻠﱠﻢ, c’est-à-dire ‘Oumar, le fils
d’Aboû Salama et d’Oumm Salama, Al-Makhzoûmî Al-Qourachî de père et de mère
رﺿﻲ ﷲ ﻋﻨﮭﻢ.
(53) Rapporté par : Al-Boukhârî (5195) et Mouslim (1026), d’après Aboû Hourayra
رﺿﻲ ﷲ ﻋﻨﮫ.
(54) Rapporté par : Al-Boukhârî (1950) et Mouslim (1146) ; la version de Mouslim
est la suivante : « J’avais un jeûne du mois de Ramadân à acquitter ; je ne
pouvaisl’acquitter qu’au mois de Cha‘bân à cause du fait que j’étais occupée par
le Messager –ﺻﻠﱠﻰ ﷲ ﻋﻠﯿﮫ وﺳﻠﱠﻢou pour le Messager d’Allâh – ﺻﻠﱠﻰ ﷲ ﻋﻠﯿﮫ وﺳﻠﱠﻢ. »
(55) Rapporté par Aboû Dâwoûd (2458), d’après Aboû Hourayra رﺿﻲ ﷲ ﻋﻨﮫselon ces
termes : « Une femme ne doit jeûner en présence de son époux qu’avec sa
permission ; excepté le mois de Ramadân » Ce hadith est jugé sahîh (authentique)
par Al-Albânî dans Sahîh Abî Dâwoûd (7/219).
(56) Mahârim (Mahram en singulier) pour la femme : Tout homme qui lui est
interdit, pour toujours, de se marier. Cette interdiction est établie en raison
de liens de parenté, d’alliance ou d’allaitement. (NDT).
(57) Rapporté par : Ahmad (26569) et Al-Hâkim dans Al-Moustadrak (7782), d’après
Oumm Salama رﺿﻲ ﷲ ﻋﻨﮭﺎ. Ce hadith est jugé sahîh (authentique) par Al-Albânî dans
Ghâyat Al-Marâm (195).
(58) Rapporté par : At-Tirmidhî (2803) et Ibn Mâdjah (3750), d’après ‘Â’icha رﺿﻲ ﷲ ﻋﻨﮫ.
Ce hadith est authentifié par Al-Albânî dans Sahîh Al-Djâmi‘ (2710).
(59) Fayd Al-Qadîr (3/136).
(60) Rapporté par Al-Boukhârî (5240), d’après Ibn Mas‘oûd رﺿﻲ ﷲ ﻋﻨﮫ.
(61) Poème Tarbiyat Al-Banât du poète Nil Mouhammad Hâfidh Ibrâhîm ـ رﺣﻤﮫ ﷲ ـ.
(62) Rapporté par Ahmad (19003) et authentifié par Al-Albânî dans As-Silsila As-
Sahîha (6/220).
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