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Condition de la femme en Afrique traditionnelle

Ce résumé décrit la condition traditionnelle de la femme dans la société africaine comme agent de transmission culturelle et de procréation, avec peu de droits. Il présente ensuite la perception moderne de la femme africaine, avec des personnages féminins se battant pour leur liberté et dignité.

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Condition de la femme en Afrique traditionnelle

Ce résumé décrit la condition traditionnelle de la femme dans la société africaine comme agent de transmission culturelle et de procréation, avec peu de droits. Il présente ensuite la perception moderne de la femme africaine, avec des personnages féminins se battant pour leur liberté et dignité.

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INTRODUCTION

I. QUELLE EST LA CONDITION DE LA FEMME DANS LA SOCIETE


TRADITIONNELLE DANS LE REBELLE DE FATOU KEITA

1. La femme comme agent de transmission culturelle


2. La femme, un agent de conservation de la culture
3. La femme, moins qu’un être humain, un objet
4. La femme, un rôle de procréation

5. La condition de vie de Fanta en France

II. LA PERCEPTION DE LA FEMME AFRICAINE DANS LA SOCIETE


MODERNE

1. Condition de vie de Malimouna


2. Condition de vie de Laura

CONCLUSION
INTRODUCTION

L’émancipation de la femme, son droit à l’éducation et au travail ainsi que l’égalité des sexes
dans tous les secteurs de la vie sont autant de questions pressantes et épineuses auxquelles est
confrontée la société africaine contemporaine ; particulièrement en Afrique noire traditionnaliste
où continue de prévaloir la patriarchie. Les politiques et les artistes entre autres conjuguent leurs
efforts au quotidien pour « exorciser » la société noire du « démon » qu’incarne la patriarchie.
Leurs initiatives de sensibilisation sont articulées sur un discours qui laisse croire que la
patriarchie – sous ses diverses facettes – enferme la femme dans une sorte de prison infernale. Sur
la base de cette prémisse, la femme (africaine en particulier) a besoin impérativement d’être
libérée et sa libération passerait par une révolution idéologique et comportementale dans tous les
secteurs de la vie quotidienne en l’occurrence dans les différentes institutions sociales influentes –
la famille, les cercles religieux, les médias et le système judiciaire.

I. QUELLE EST LA CONDITION DE LA FEMME DANS LA SOCIETE


TRADITIONNELLE DANS LE REBELLE DE FATOU KEITA

La place de la femme est importante dans la société traditionnelle africaine. Outre son rôle
de mère de famille, elle est chargée de toute la gestion de la maison. A ce niveau, les femmes
assument une responsabilité sociale. Elles se considèrent souvent, malgré tout, un peu sous-
estimées ou sous-valorisées. Dans les sociétés africaines traditionnelles, les femmes jouent, un rôle
mineur dans la société africaine. Il existe peu d’exemples de femmes qui soient investies de la
souveraineté suprême et placées seules au sommet de la hiérarchie.

1. La femme comme agent de transmission culturelle

Ainsi, dans le cas du roman soumis à notre étude, le personnage féminin est au centre de la
transmission de l’héritage culturel.

2. La femme, un agent de conservation de la culture

Par ailleurs, la femme théâtralisée ici, peut être considérée comme l’élément de
pérennisation du clan ou de la tribu. En effet, dans La société traditionnelle, la femme y apparaît
comme le personnage-source par qui naît où se transmet une descendance.

3. La femme, moins qu’un être humain, un objet

Dans le rebelle de Fatou Keita, la femme traditionnelle paraît moins qu’un être humain ;
c’est un objet ; un être soumis à la procréation, un moyen par lequel la famille sinon les parents
parviennent à leurs fins matérielles et financières et encore une personne dont les tâches, les
responsabilités semblent plus de la servitude qu’autre chose.
4. La femme, un rôle de procréation

Comme dans toutes les traditions, les femmes n’échappent pas au destin auquel on l’a
souvent associé : Celui de mère, de femme au foyer avec tous les attributs qui vont avec.

En effet, l’image même de la femme, pas n’importe laquelle, celle qui met au monde des
enfants, celle qui procrée, celle qui concourt à prolonger la lignée. Dans la société traditionnelle, la
femme n’est considérée que pour sa capacité à élargir la tribu, sa capacité à donner « beaucoup d
‘enfants ». Le pire c’est qu’on est parvenu à faire croire à la femme que ce n’est que comme cela
qu’elle pourra honorer la tradition.

5. La condition de vie de Fanta en France

A côté de Malimouna, il y avait aussi Fanta, une jeune femme africaine, mariée selon la
tradition africaine et qui a été envoyé en France rejoindre son mari. Le mariage s’étant fait en
l’absence de ce dernier.

Fanta ne vivait que pour être une bonne épouse pour son mari, à l’instar de la tradition
africaine qui voulait que la femme ne soit qu’une simple procréatrice en obéissant
scrupuleusement à son mari qu’elle devait servir avec fidélité et dévouement.

Ainsi donc, en l’espace de quelques années, elle avait déjà 4 enfants sous les bras dont elle
devait s’occuper toute seule. Sa tentative avec son amie Malimouna dans le but de limiter les
naissances s’est vue très vite réprimée par son mari. Selon lui la tradition interdisait les méthodes
contraceptives.
Cette obéissance aveugle à la tradition en toute ignorance aura raison d’elle quand sa fille
Noura mourut des suites d’une excision ratée. Fanta et son mari ainsi que l’exciseuse furent jeté en
prison.
Fanta quoiqu’en occident nous montre la même image que la femme africaine dans la
société traditionnelle attachée à sa tradition à l’instar de Matou la mère de Malimouna.
II. LA PERCEPTION DE LA FEMME AFRICAINE DANS LA SOCIETE MODERNE

1. Condition de vie de Malimouna

Malimouna de retour dans son pays avec son compagnon Philippe Blain, se voit encore
marginaliser à cause de la couleur de sa peau parmi les blancs que le couple avait pour amis. Dès
lors que cette union avec son compagnon prit fin, elle entreprit de se consacrer à son nouveau
travail dans un centre pour enfants handicapés mentaux. Peu de temps après, elle fit la rencontre
Son combat pour la cause de la femme battait son plein, même le changement d’attitude de
son époux n’y changera rien. Elle était prête à tout pour la cause des femmes, pour l’éclatement de
la vérité. Elle était victime de maltraitance conjugale, de rabaissement, d’humiliation au nom de la
tradition car elle n’était qu’une femme selon Karim son époux qui par cela même avait fait
ressortir son attachement à la tradition. Cette même tradition qui voulait la voir excisée et mariée
contre son gré, cette même tradition qui avait fait « le malheur » de la mère de Karim lui qui
naguère l’avait rejeté.
Malimouna continua le combat pour la libération des femmes avec son association.
Son kidnapping au sorti d’une conférence des femmes qui avait eu plein succès n’aura fait que
démontrer que les femmes avaient compris le sens de ce noble combat car elles se sont jointes à la
police pour la libération de Malimouna.
Malimouna nous permet ici de voir la femme africaine dans la société moderne qui se bat
pour sa liberté, une femme qui prend en main son avenir et son devenir.

2. Condition de vie de Laura


Laura amie de Malimouna, était une femme célibataire avec un enfant à sa charge. Elle a été
victime de la duplicité d’un homme marié qui avait vécu avec elle avant qu’elle ne le chasse de sa
vie. Elle incarnait donc la femme libre qui quoique souvent souffrait de solitude préférait ne pas
brader cette nouvelle liberté si chèrement acquise.
Son combat aux côtés de Malimouna pour la libération de la femme en disait long. La femme
devait retrouver sa dignité et la femme africaine dans la société moderne devait en être le fer de
lance.
CONCLUSION

La femme africaine dans de Rebelle de Fatou KEITA est présentée comme celle qui ne n’aura
pas su choisir son sexe à la naissance. Naitre femme en effet, était considérée comme une
déchéance tant sa condition de vie s’apparentait à la douleur.
Le combat de plus en plus mené pour la libération de la femme permettra-t-il de mettre fin à la
condition difficile de la femme ?

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