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Automatisation de la machine de dénudage

Ce document présente un projet d'automatisation d'une machine de dénudage dans l'entreprise COTHERM Tunisie. Il décrit le contexte de l'entreprise, son historique, sa structure organisationnelle et sa gamme de produits. Le but du projet est d'améliorer la productivité de la machine.

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Automatisation de la machine de dénudage

Ce document présente un projet d'automatisation d'une machine de dénudage dans l'entreprise COTHERM Tunisie. Il décrit le contexte de l'entreprise, son historique, sa structure organisationnelle et sa gamme de produits. Le but du projet est d'améliorer la productivité de la machine.

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Automatisation de la machine denudage 2011/2012

Introduction Générale

Dans la conjoncture économique actuelle, pour assurer une bonne gestion de ses ressources et
ne pas s’écarter des objectifs qu’elle s’est fixée et des budgets alloués, l’entreprise doit faire
preuve de vigilance. Certaines entreprises, grâce à leurs capacités spécifiques, peuvent obtenir
à plus faible coût la même offre que leurs concurrents. Toute organisation doit, donc, rester
attentive à son niveau d’efficience ; c’est à dire au rapport entre les résultats et les moyens
qu’elle met en œuvre pour les atteindre. Dans une économie concurrentielle, être compétitif
consiste à demeurer rentable : lorsque le prix de vente est déterminé par le marché, on ne peut
agir que sur les coûts. Le lien entre la productivité et la compétitivité d’une entreprise se fait
par l’intermédiaire du coût des ressources utilisées. Plus la productivité augmente, plus le coût
des ressources utilisées diminuent et plus la compétitivité augmente.

Consciente de cette optique, et afin d’améliorer la productivité de l’une de ses machines


V340/10, COTHERM Tunisie a décidé de mettre en œuvre un projet au sein de l’atelier
d’assemblage des thermostats à dilatation de liquide sur le poste de denudage du « train de
sécurité » Ainsi, une collaboration, concrétisée par le présent travail, est née entre la société
COTHERM Tunisie et l‘Institut Supérieur des Etudes Technologiques de Beja (ISET BEJA).
Notre travail vise à identifier les raisons de la baisse de production et de mettre en œuvre des
actions curatives et d’autres correctives pour la résolution de ce problème.

Le premier chapitre de ce rapport présente la structure organisationnelle de cette société ainsi


que les différents produits.

Dans le deuxième chapitre on a fait un cahier de charge et la présentation générale de la


machine.

Dans le troisième chapitre on a fait une conception de la solution proposée.

Dans le quatrième chapitre on a fait une simulation et validation de la solution proposée.

Projet De Fin d’étude 1


Automatisation de la machine denudage 2011/2012

Chapitre I : Présentation de la société d’accueil

Introduction

Dans ce chapitre, nous présenterons l’organisme d’accueil dans son contexte général. Nous
commençons par la présentation de COTHERM Tunisie, l’historique, les ressources humaines
et l’organigramme. Nous présenterons, ensuite, la gamme de produits de la société.

I. Présentation de COTHERM Tunisie


I.1 Présentation générale

Créée en 1995, COTHERM Tunisie, filiale de l’entreprise COTHERM France, est spécialisée
dans la fabrication des thermostats électromécaniques : thermostats à sonde et thermostats à
dilatation de liquide. Ayant reçu toute la matière première de COTHERM France,
COTHERM Tunisie assemble plus de 70% du total des thermostats COTHERM. Dès 1999,
COTHERM Tunisie a connu un développement aussi bien de ses ressources humaines et
matérielles, avec un capital de 150 000 DT, que de la production annuelle et la diversification
des produits.

I.2 L’historique de COTHERM Tunisie


1995-1999

Lors de sa création, le site de la société était à Séjoumi, Electra était sa raison sociale. Elle
produisait quotidiennement 800 thermostats à sonde et 4000 sous ensembles d’un seul type de
thermostat, avec une seule équipe et une seule ligne d’assemblage. Les ressources humaines
étaient constituées de 7 opératrices, un chef d’atelier et un directeur. Les activités étaient
uniquement des procédures d’assemblage ; il n’y avait ni contrôle de réception matière
première, ni contrôle du produit fini.

1999-2000

En 1999, COTHERM Tunisie a développé son capital social qui a atteint 150 000 DT. Elle
s’est implantée dans la zone industrielle d’Ezzahra, Ben Arouss, et sa raison sociale est
devenue COTHERM Tunisie. Durant cette année, la société a connu une hausse de charge.
Elle produisait quotidiennement 3400 thermostats et 860 sous ensembles de thermostats avec
7 lignes d’assemblage et une équipe pour trois types de thermostats. Pendant cette année, le
nombre de rebuts était faible. Au niveau des ressources humaines, un accroissement a eu lieu,
pour atteindre un nombre de 44 opératrices.

Projet De Fin d’étude 2


Automatisation de la machine denudage 2011/2012

2000-2009

En 2000, COTHERM Tunisie a commencé la fabrication des produits d’une deuxième


famille, les thermostats à dilatation de liquide. Durant cette période, de l’an 2000 jusqu’à l’an
2009, COTHERM a doublé sa capacité de production vu que chaque année elle lançait la
production d’un nouveau type de thermostat et assemblait de plus en plus des thermostats
COTHERM pour atteindre 70% du nombre total de thermostats produits.

Nous présentons sur la figure 1, l’évolution de la production journalière de COTHERM


Tunisie de 1995 à 2009.

25000
nombre des thermostats

20000

15000

10000

5000

0
1995
1995 1999
1999 2000
2000 2002
2001 2005
2003 2007
2006 2008
2007 2009
2008
Année

Figure 1 : Evolution de la production journalière de COTHERM Tunisie de 1995 à 2009


I.3 Les ressources humaines
Le

350
300
250
éffectif

200
150
100
50
0
1995 1999 2000 2001 2003 2006 2008
Année

développement de la capacité de production de COTHERM Tunisie a été accompagné d’un


accroissement des ressources et des compétences humaines de l’entreprise. Nous présentons
l’évolution des ressources humaines sur l’histogramme suivant.

Projet De Fin d’étude 3


Automatisation de la machine denudage 2011/2012

Figure 2 : Evolution des ressources humaines de 1995 à 2009

Dès 2009, l’usine regroupe un effectif total de 312 employés composé de :

 1 directeur opérationnel
 13 ingénieurs et cadres (9 ingénieurs, 4 cadres)
 14 techniciens et agents de maîtrise
 11 employés divers
 273 personnels d’ateliers

I.4 L’organigramme

Sur la figure 3, nous présentons l’organigramme de COTHERM Tunisie en 2009.

Projet De Fin d’étude 4


Automatisation de la machine denudage

Figure 3 : Organigramme de COTHERM Tunisie en 2009

Projet De fin d’Étude 5


II. La gamme de produits de la société
II.1 Définition du thermostat

Le thermostat, appelé aussi régulateur d’ambiance, est un équipement qui maintient une
grandeur à savoir, la température, réglée à une valeur de consigne. Il fonctionne, en général,
sur la température ambiante selon le principe de la boucle fermée. Il agit selon le processus
suivant : 

 La mesure de la température ambiante intérieure 


 La comparaison de cette mesure avec la valeur de consigne 
 L’établissement de la correction qu’il doit réaliser en fonction de l’écart 
 L’action sur la fourniture énergétique 

Le thermostat est composé de trois éléments : capteur, unité de traitement et actionneur.

II.1.1 Capteur : organe de détection

La détection de température est assurée par un élément sensible utilisant un des principes
suivants

 La dilatation d’un solide ou d’un liquide, ou la variation de tension de vapeur pour les
thermostats mécaniques et électromécaniques
 La variation d’une résistance ou de paramètres de semi-conducteurs pour les thermostats
électroniques et les couples thermoélectriques.

II.1.2 Unité de traitement : organe de commande

Cette partie du régulateur a pour tâche de comparer la température mesurée à la température


de consigne et d’assurer le mode de réglage. On distingue deux modes de réglage 

 Tout ou rien non modulé 

L’action comporte deux positions, marche et arrêt, qui se caractérisent par leur différentiel
statique (T déclenchement – T enclenchement).

 Tout ou rien modulé : Le principe du tout ou rien modulé est d’accélérer le cycle marche-
arrêt de manière à assurer une meilleure stabilité de la grandeur réglée.

Projet De fin d’Étude 6


II.1.3 Actionneur : organe de réglage

L’élément de réglage peut être mécanique, électromécanique (relais) ou électronique


(interrupteur statique ou semi-conducteur).

Les thermostats de COTHERM sont des thermostats tout ou rien non modulé fonctionnant
selon le principe de dilatation d’un solide ou d’un liquide.

II.1.4 Le principe de fonctionnement

Nous présentons, ci-dessous, les principes selon lesquels les thermostats de COTHERM
fonctionnent.

- Le mode de régulation « Tout ou rien non modulé »

Le système ouvre un circuit électrique quand la chaleur atteint un certain stade et le referme
dès que l’on descend en dessous de cette même température

Figure 4 : Mode de régulation tout ou rien non modulé pour un exemple de température
(20±1°C)

Projet De fin d’Étude 7


Les produits de COHERM fonctionnent selon deux principes :

II.2.1 Le principe à dilatation de solide

Le tube en laiton se dilate sous l’effet de la chaleur, alors que l’invar non ou très faiblement.
Au repos, le laiton non dilaté laisse le contact, le trident, passant. Sous l’effet de la chaleur, le
laiton se dilate entrainant avec lui l’écrou et ouvre le circuit électrique par l’intermédiaire du
levier. L’écrou est l’organe de réglage du calibrage en température. Ce principe est illustré par
la figure 5.

Figure 5 : Principe à dilatation de solide

II. Le principe à dilatation de liquide

Le bulbe, le capillaire et la membrane sont remplis de fluide caloporteur. En position repos, le


fluide non dilaté laisse le contact fermé ; le courant passe sous l’effet de la chaleur, le fluide
se dilate et fait gonfler la membrane pour ouvrir le contact, trident, par l’intermédiaire d’un
coulisseau isolant, comme le montre la figure 6.

Projet De fin d’Étude 8


Figure 6 : Principe à dilatation de liquide
III. Les différents produits
III.1 La gamme de produits 

COTHERM Tunisie est spécialisée dans la fabrication de six types de thermostats :

 GTL, BBS, SBS/SBL : ce sont des thermostats à dilatation de liquide.


 TUS, TSE, TSDR : ce sont des thermostats à dilatation de solide.

III.2 Les produits et la quantité totale produite

En 2009, COTHERM a produit 5 268 103 thermostats pour un chiffre d’affaire de 4 500 000
DT dont la répartition est présentée comme suit :

17%
22%

8%
BBS
11% TSE
TUS
TSDR
42% GTL

Figure 7 : Répartition du nombre total des thermostats produits en 2009

Conclusion

Projet De fin d’Étude 9


Dans cette partie, nous avons présenté une description générale de l’entreprise et
son développement, de la gamme de produits et du principe du fonctionnement des
thermostats à dilatation de liquide ou de solide. Pour pouvoir déterminer le
dysfonctionnement de l’entreprise, en particulier celui de l’atelier d’assemblage des
thermostats à dilatation de liquide, nous avons besoin de comprendre et d’analyser le
fonctionnement de l’UAP BBS.

Chapitre II : Cahier des charges et étude des besoins

Introduction 
Dans ce chapitre nous faire l’étude de machine denudage grand langueur on a adopté
une solution d’automatisme qui assure la mise à niveau des dispositifs selon le
fonctionnement souhaité et énoncer par le cahier des charges.
I. Cahier de charge
I.1 Sujet 

Automatisation d’une nouvelle machine denudage grand langueur

I.2 Objectif 

L’entreprise Tunisienne se voit dans l’obligation d’assurer sa mise à niveau par l’optimisation
de ses moyens humains, techniques et matériels, en vue d’assurer sa compétitivité.

Aujourd’hui l’entreprise COTHERM Tunisie est très consciente de ce problème, pour cela,
ses dirigeants nous ont confié la mission de «Etudier l’automatisation et la fonctionnalité
de la machine de dénudage », dans le but d’améliorer la productivité de cette dernière en
améliorant son automatisation

I.3 Travail demandé 


 Définition du GRAFCET selon cahier des charges de la machine.
 Conception du schéma électrique.
 Programmation (S7 300).
 Mise en place de l’application.

Projet De fin d’Étude 10


II. Description générale de machine denudage

Le présent cahier des charges vaut pour l’étude et la confection d’une machine dénudage
grande longueur, selon les différents critères et un dossier technique qui sont inscrits dans ce
document.

Augmentation du surface de serrage sur capillaire

Figure 8 : Machine dénudage grand langueur

II.1 Description du produit 


Le produit de la machine est un tube cuivre de diamètre intérieur 1 et extérieure 1.7 ou 2. Le
tube passe dans la machine pour être dénudé sur une longueur spécifique et qui dépend de la
demande du client. Cette longueur varie entre 5 et 800 mm. Le tube, appelé capillaire, est
utilisé par la suite comme un train thermostatique de sécurité du thermostat BBS.

Projet De fin d’Étude 11


Longueur de dénudage

Longueur totale du capillaire


Figure 9 : le capilliare

II.2 Principe de fonctionnement de la machine 


Le dénudage du capillaire est effectué à l’aide de deux couteaux qui se déplacent tout au
long de la longueur à dénuder, tandis que le capillaire est fixé à son extrémité gauche avec des
pinces de serrage. La machine comporte les sous système suivants.

II.2.1 Module des pinces de serrage 


Il s’agit des pinces males et des pinces femelles mouvants à l’aide de deux pour serrer le
capillaire. La distance entre les pinces males et les pinces femelles est réglable avec une butée
mécanique qui fixe les fins de course des vérins. L’ensemble est fixé tout au long du cycle et à
chaque changement de longueur, le module des pinces est mobile en déverrouillant des
manettes index ables.

Figure 10 : les pinces de serrage

Projet De fin d’Étude 12


II.2.2 Module des couteaux de dénudage 
La machine comporte quatre modules des couteaux pour le dénudage de la gaine. Chaque
module est constitué de deux outils de dénudage mouvant à l’aide de quatre vérins. La
distance entre les deux couteaux peut être variée à l’aide d’une butée mécanique. Chacun des
modules des couteaux est fixé sur les chariots du vérin linéaire de course 1220 mm,
un module est fixé sur un chariot moteur et l’autre sur un chariot libre qui suit le mouvement
du chariot principale du vérin.

Figure 11 : les couteaux denudage

II.2.3 Système d’enroulement 


Après le dénudage du capillaire, et suivant le plan du client, le capillaire peut être enroulé
sur la machine ; à l’aide d’un système d’enroulement. Ce système comporte deux poulies
tournant sur axes ; une polie moteur et qui tournent manuellement et une polie libre, relie à
l’aide du spirale avec la poulie moteur.

II.2.4 Les amortisseurs 


A la fin de la course du vérin, que se soit dans l’avance du chariot ou dans son retour, la
vitesse du chariot est amortie à l’aide :
D’un amortisseur constitue d’une plaque de choc qui ralentit la vitesse d’avance du vérin en
appuyons sur deux ressort de compression.
En retour du chariot du vérin, la vitesse est amortie avec un amortisseur mécanique, réglable
et fixé sur le module des pinces.

Projet De fin d’Étude 13


II.2.5 Réglage de la distance entre les couteaux 
La distance entre les deux couteaux dépend de la longueur de dénudage. Pour varie cette
distance, on varie la distance entre deux plaques fixée chacune sur les chariots du vérin. Ces
deux plaques sont mobiles sur deux tiges filetées et pour changer leur position il suffit de
déplacer les écrous.

II.3 Etude technologique de énergie pneumatique

II.3.1 Etudes de vérin double effet


Un vérin pneumatique est un actionneur qui permet de transformer l'énergie de l'air comprimé
en un travail mécanique. Un vérin pneumatique est soumis à des pressions d'air comprimé qui
permettent d'obtenir des mouvements dans un sens puis dans l'autre. Les mouvements obtenus
peuvent être linéaires ou rotatifs.

a) Vérin double effet


Contrairement à la version à simple effet, ce type de vérin développe une force disponible à
l'aller comme au retour pour produire un travail.

Figure 12 : vérin double effet

Le piston peut se déplacer librement dans le corps lorsqu’il est poussé l’air comprimé.

En absence d’air comprimé, il reste en position tige sortie.

Projet De fin d’Étude 14


L’air comprimé entre dans la L’aire qui était présent dans
chambre arrière, le piston est la chambre avant est évacué
poussé

Figure 13 : L’état tige sortie

Le piston peut se déplacer librement dans le corps lorsqu’il est poussé l’air comprimé.

En absence d’air comprimé, il reste en position tige rentrée.

L’aire qui était présent L’air comprimé entre


dans la chambre arrière dans la chambre avant, le
est évacué piston est poussé vers
l’arrière

Figure 14 : l’état tige rentrée

b) Calculs d'efforts d'un vérin double effet tirant une charge : (r =d/2)
Dans ce cas il faut faire attention, la pression ne s'exerce plus sur la totalité du diamètre
du piston mais sur une surface égale à la section du piston moins la section de la tige.

F = pression x sections du vérin

= p x π x (R²- r²)

D2 r2
=pxπx( 4 - 4 )

Projet De fin d’Étude 15


c) Notion de rendement ou taux de charge
Afin de réaliser l'étanchéité et le guidage d'un vérin, on a recours à l'utilisation des joints et
des bagues de guidage. En revanche ces éléments vont générer des frottements qui nuisent au
fonctionnement du vérin pour en tenir en compte dans la détermination des efforts exercé il
faut prendre en considération le taux de charge du vérin.

D’où l'expression du de l'effort devient:

F = η x pression x section du vérin

d) Contre-pression dans un vérin


Lorsqu'un piston se déplace, il subit deux pressions qui génèrent deux efforts opposés. Un que
l'on a calculé précédemment et l'autre qui est dû à la pression qui s'exerce de l'autre côté du
piston. Cette pression va dépendre de la vitesse d'évacuation de l'air vers l'échappement. On
parle alors de contre-pression. Cette contre-pression peut être soit pour contrôler la vitesse de
déplacement du vérin, soit pour contrôler la position d'un vérin à l'aide d'un capteur.

Une méthode pour le contrôle de la vitesse du vérin est l'ajout d'un réducteur de débit "RDU"
dans le circuit d'échappement du vérin.

II.3.2 Etude de distributeur de vérin double effet


L'énergie pneumatique destinée aux actionneurs pneumatiques doit être distribuée en
pression et en débit de façon constante par des composants adaptés. Ils sont situés entre la
source d'énergie et les organes moteurs. On classe les distributeurs dans la catégorie des
pré-actionneurs ou des interfaces de sortie.
Les distributeurs sont définis par une caractéristique fonctionnelle:
 le nombre de positions, généralement 2, définissant l'une l'état repos l'autre l'état
travail. il est possible d'avoir 3 positions, il y aura alors deux positions travail et une position
repos.
Exemple:

Projet De fin d’Étude 16


 Le premier chiffre de l'expression 5/2 signifie le nombre d'orifices présent dans une
case.
 Le deuxième chiffre de l'expression 5/2 désigne le nombre de cases du symbole, c'est-
à-dire que le tiroir du distributeur dans notre cas peut prendre deux positions.
On distingue le type de distributeur

a) Distributeur bistable

On dit qu'un distributeur est bistable car il a deux positions stables. Il suffit d'une courte
impulsion d'air comprimé de commande pour que le distributeur bascule et garde cette
position même après disparition du signal pneumatique de commande.

Exemple:

Distributeur 5 orifices 2 positions bistable piloté par deux pilotes pneumatique. Il n'y a pas
de ressort et il y a deux positions stables.

b) Le pilotage pneumatique
Lorsque la configuration et le taux de complexité de l'installation automatisée entraînent le
choix d'une solution "tout pneumatique", les distributeurs sont à commande pneumatique, car
leur pilotage est assuré par des signaux de pression émis par la partie commande
pneumatique.

II.3.3 Etude du capteur à fuite


Un capteur est un dispositif qui, soumis à l’action d’une grandeur physique, fournit un signal
pour la partie commande.
Dans quelques cas, ce signal est pneumatique mais dans la grande majorité des cas, cette
information d’un signal électrique.
Les capteurs d’information TOUT ou RIEN sont aussi appelés des détecteurs.

Projet De fin d’Étude 17


Energie

Etat de la partie Information exploitable


PRELEVER ET CODER
opérative ou par la partie commande
l’environnement (compte-rendu)

Capteur
Figure 15 : fonctionnement de capteur

Il existe un très grand nombre de capteur différents, chacun adapté à un type d’application, de
mesure ou d’actionneur.
La famille la plus fournie est celle des détecteurs de présence. On distingue les détecteurs par
contact et les détecteurs de proximité.
Pour détecter la position d’un mobile ou mesurer son déplacement, on principalement des
codeurs optique.

Buse Orifice de
sortie

Figure 16 : capteur à fuite non actionnée

Orifice de
Buse sortie

Figure 17 : capteur à fuite actionnée

Projet De fin d’Étude 18


Chapitre III : Conception de la solution proposée

Introduction 
Ce chapitre s’intéresse essentiellement à l’étude de la solution envisagée. Tout d’abord
nous allons dégager le GRAFCET point de vue système ainsi que partie commande. Enfin
nous allons faire le schéma électrique.

I. GRAFCET générale 
Le GRAFCET (Graphe Fonctionnel de Commandes Etapes Transitions) est un
langage graphique permettant de définir le comportement séquentiel d’un système automatisé
à partir de la connaissance des actions à entreprendre, associées à des variable de sorties, et
des évènements qui peuvent permettre le passage d’une situation à une autre, associe à des
variables d’entrée. Ce GRAFCET donne les différentes étapes de la machine denudage.

I.1 présentation des éléments du GRAFCET

Un grafcet est un graphe composé d’étapes et de transitions, reliées entres elles par des
Liaisons.

 Etape initiale : C’est une étape représentée par un carré double


 Transition : elle est située entre deux étapes consécutives, elle indique l’évolution
d’une étape vers l’étape suivante. A chaque transition est associée une condition logique
appelée réceptivité.
 Réceptivité : est une information d’entrée.

Projet De fin d’Étude 19


 Liaisons orientées : Elles relient les étapes aux transitions et les transitions aux étapes.

I.2 GRAFCET point de vue Système 

Le GRAFCET point de vue système a pour particularité de pouvoir être fait par tout
le monde même les personnes n’ayant aucune connaissance en automatisme ou en électricité.
C’est ce que l’opérateur ou une personne delta peut voir.

I.2.1 Gamme de dénudage 


- L’opérateur prend le capillaire du support amant et le positionne entre les couteaux et
entre les pinces de serrage.
- Tirer l’extrémité droite du capillaire jusqu’à la butée escamotable
- Appuyer sur le bouton de mise en place capillaire les doigts de mise en place descendent,
les pinces de serrage et les couteaux se ferment et la butée escamotable se relève.
- L’opérateur appuie simultanément sur les deux boutons poussoirs en maintenant l’appuie
les deux modules des couteaux avancent jusqu'à la fin de la course du vérin, les pinces de
serrage et les couteaux s’ouvrent et les doigts de mise en place capillaire se relèvent.
- L’opérateur appuie simultanément sur les deux boutons poussoirs en maintenant l’appui les
deux modules des couteaux reculent jusqu'à plaquage du chariot moteur avec le module des
pinces de serrage.
- Tirer la gaine et évacuer le capillaire dans le support aval

Pour faire l’enroulement du capillaire 

- L’opérateur positionne le capillaire sur le mandrin du système d’enroulement

Faire tourner la manivelle pour enrouler le capillaire selon un nombre de tours prédéfini.

Projet De fin d’Étude 20


I.2.2 Schéma Point de vue de système de la machine 

Projet De fin d’Étude 21


0

etape initial

1 positionner le capillaire

le capillaire positionnée

2 sérrer le capillaire

le capillaire sérrée

3 denuder le capillaire

le capillaire denudée

4 désserrer le capillaire

le capillaire désérrer

5 evacuer le capillaire

le capillaire evacuée

Figure18 : GRAFCET point de vue système

I.3 GRAFCET de point de vue Partie commande

Projet De fin d’Étude 22


I.3.1 Tableau d’identification 

Tableau 1 : Identifications des actionneurs et des prés actionneurs


Action Actionneur Pré actionneur Position/Etat Capteur
14M7 misse en place descente C1-

misse en place
Descente/Relevage Vérin C7 relevé C1+
de misse en place 12M7
14M1 et 14M3 Les pinces ouvrées C2-
Ouverture/Fermeture Vérin C1 et C3 C2+
des pinces 12M1 et 12M3 Les pinces fermées
14M2 et 14M4 Les couteaux1 ouvrées C3-
Ouverture/Fermeture Vérin C2 et C4 C3+
des couteaux1 12M2 et 12M4 Les couteaux1 fermées
14M5 et 14M6 Les couteaux2 ouvrées C4-
Ouverture/Fermeture Vérin C5 et C6 C4+
des couteaux2 12M5 et 12M6 Les couteaux2 fermées
14M9 le chariot déplacé C5+
en avant
Déplacement de chariot Vérin C9 C5-
en avant/en arrière le chariot déplacé
12M9 en arrière
Ouverture/Fermeture Vérin C8 14M8 la butée ouverte C6
la butée
12M8 la butée fermée C7

Remarque 
- Lorsqu’on appuyant sur le bouton poussoir départ cycle1 (Dcy1) les doigts de mise en place
descendent, les pince de serrage et les couteaux se ferment et la butée escamotable se relève
- Lorsqu’on appuyant sur le bouton poussoir départ cycle2 (Dcy2) les doigts de mise en place
se relevant, les pince de desserrage et les couteaux s’ouvrent el la butée escamotable se
ferment et le chariot se retournent
- Le voyant de défaut (VD) s’allume lorsque il y’a un défaut dans une étape
- Le voyant prêt à démarrer (PAD) s’allume lorsque le machine en le débit du démarrage
- Lorsqu’on appuyant sur le bouton poussoir coup par coup avant en mode manuel (CpcAv),
les doigts de mise en place descendent, les pinces de serrage et les couteaux se ferment et la
butée escamotable se relève
- Lorsqu’on appuyant sur le bouton poussoir coup par coup arrière en mode manuel
(CpcAr), les doigts de mise en place se relevant, les pinces de desserrage et les couteaux
s’ouvrent el la butée escamotable se ferme et le chariot se retourne

Projet De fin d’Étude 23


I.3.2 GRAFCET de notre système

Projet De fin d’Étude 24


WinRelais 1.2 démo

AU Init

0 PAD

Dcy1.c1-.c2-.c3-.c4-.c5-.c7

1 14M7 T1
c2+
c1+.(Auto+[Link]).t1/400ms
13 VD
2 14M1 14M3 T2
c2+.t2/400ms
c2+.(Auto+[Link])

3 14M2 14M4 14M5 14M6 T3


c3+.c4+

c3+.c4+.(Auto+[Link]) 14 VD

4 12M8
c3+.c4+.t3/400ms

c6

Dcy2.(Auto+[Link])

6 14M9

c5+.(Auto+[Link])

7 12M1 12M3

c2-.(Auto+[Link])

8 12M2 12M4 12M5 12M6

c3-.c4-

Dcy2.(Auto+[Link])

10 12M9

c5-.(Auto+[Link])

11 12M7

c1-.(Auto+[Link])

12 14M8

c7

Figure19 : GRAFCET générale

II. Les schémas électriques

Projet De fin d’Étude 25


II.1 Schéma de puissance
Après avoir fait l’étude de la partie commande, je vais faire la partie électrique, câbler
l’armoire et raccorder les éléments de la machine de denudage. Telque je faire la conception
de schéma électrique comme indique le schéma ci-dessous :

Figure20 : Schéma de puissance

II.2 Module de sécurité prévente

Projet De fin d’Étude 26


mo

La sécurité est importante pour protéger la machine de la destruction et protéger les personnes
WinRelais 1.2 démo
WinRelais 1.2 démo
qui évolueraient à proximité de la machine.

A B C D E F G H I J K
WinRelais 1
11
1 WinRelais 1.2 dém
WinRelais
24VCA 24VCA WinRelais 1.2 démo

04.1 04.1 WinRelais 1.2 dém


2
BP1 WinRelais 1.2 dém
WinRelais 1.2 démo

21 13 21 13 WinRelais 1.2 dém

S4 S4 S6 S6 WinRelais 1.2 démo


3

22 14 22 14 WinR
03.5
11

4 1 2 3 5 6
BP BP BP 4 BP BP
BP
W
7 8 BP 11 BP 12 BP2.1
BP BP
5

90
FC 21 BP2.1 21
13 13
11
S5 S5 S7 S7
2
6

300
22 14 22 14

200
03.5 2

85
4

7 9 10 13 14
BP BP BP BP

8
A1 T11 T12 T13 A1 T11 T12 T13

9
A2 A2
MODS2 MODULE SEC1 MODS2 MODULE SEC2

0VCA 0VCA
10
02.1 04.1

TERRE TERRE

11 02.1 04.1
NO NF NO NF

06.3
06.4
12

13

14

15

16

17
COTHERM S.A. MACHINE A DENUDER GRANDE LONGUEUR Dessiné le 14/03/2012
01
modifié le 14/03/2012
EZZAHRA BEN AROUSS MODULE DE SECURITE PREVENTA Par : ADEL MCHAALIA 01

Figure21 : Module de sécurité prévente

Projet De fin d’Étude 27


II.3 Sorties automate module de base (Q0.0 à Q1.1)

A B C D E F G H I J K

V o yan t '' pre t à de m arre r ''


2

R e leva ge m ise en p lace


D escen te m ise en pla ce
WinRel
C om p te ur de p iéce s

Fe rm eture pin ces

O uve rture p ince s


V oya nt '' D éfau t ''
3 W
+24V CA

+24V CA
WinRelais

4
WinR

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13
5
COM Q0.0 Q0.1 Q0.2 Q0.3 Q0.4 Q0.5 Q0.6 Q0.7 com Q1.0 Q1.1 0VCA

6 +24VCA

BS BS BS BS BS BS BS BS BS BS BS

7 WinR
X1 X1 1 1 1 1

CPT 1
H3 H4
PAD DEFAUT
X2 X2 VQ0.4 2 VQ0.5 2 VQ0.6 2 VQ0.7 2
8
2
0VCA WinR

BS BS 05.1
9
0VCA 0VCA
03.12 05.1
TERRE TERRE

10 03.12 05.1

11

12

13

14

15

16

17
COTHERM MACHINE A DENUDE GRANDE LONGUEUR Dessiné le : 14/03/2012
01
Modifié le : 14/03/2012
EZZAHRA BEN AROUSS SORTIES AUTOMATES MODULE DE BASE (Q0.0 à Q1.1)
Par : MCHAALIA ADEL 01

Figure22 : Sorties automate module de base (Q0.0 à Q1.1)

Projet De fin d’Étude 28


II.4 Sorties automate extension (Q2.0 à Q2.7)

A B C D E F G H I J K

D e pla cem e nt "D E N U D A G E "


Ferm e ture "C O U TE A U X "

O uvertu re "C O U TE A U X "

R e to ur "D E N U D A G E "
E xam o ta ge "B U TE E "
2

R etou re "B U TE E "


3
+ 24 V C A

WinRelais 1.

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
WinR
5 COM Q2.0 Q2.1 Q2.2 Q2.3 Q2.4 Q2.5 Q2.6 Q2.7 0VCA
WinRela
1
+24VCA
Wi
6
BS BS BS BS BS BS BS BS BS
W
WinRelais 1.2 dém
A1 A1 A1 A1 A1 A1 WinRe
1

7 VQ2.0 VQ2.1 VQ2.2 VQ2.3 VQ2.4 VQ2.5 1Wi

2
A2 A2 A2 A2 A2 A2 2
0VCA
04.21 2 2
8
BS BS BS
0VCA
04.21
TERRE
9
04.21

10

11

12

13

14

15

16

17
MACHINE A DENUDAGE GRANDE LONGUEUR Dessiné le : 14/03/2012
COTHERM S.A 01
Modifié le : 14/03/2012
EZZAHRA BEN AROUSS SORTIES AUTOMATES EXTENSION ( Q2.0 à Q2.7) Par : MCHAALIA ADEL 01

Figure23 : Sorties automate extension (Q2.0 à Q2.7)

Projet De fin d’Étude 29


II.5 Entrée automate de base (I0.0 à I1.07)

A B C D E F G H I J K

1 +24VCC

BE
+24VCC

DI1.

BN BN BN BN BN BN
3 C2- C2+ C3- C3+ C4- C4+
BK BK BK BK BK BK

BN
BU BU BU BU BU BU
C1-
BK
4

BU
BN
C1+ BN BN BN BN BN BN
BK
BK BK BK BK BK BK
5
BU
BU BU BU BU BU BU

6 BE I1.0
I1.1 I1.2 I1.3

8
MODS2

9
13 13 13 13 13 13 13
S10

S11
MO DS1

S8

S8

S9

14 14 14 14 14 14 14
10

0VCC
BE
Win
11 BE BE BE BE BE BE BE BE BE BE BE BE BE BE BE BE BE W
0V CC

12 I0.0 I0.1 I0.2 I0.3 I0.4 I0.5 I0.6 I0.7 0VCC I1.0 I1.1 I1.2 I1.3 I1.4 I1.5 I1.6 I1.7 COM
M ise e n p la ce "e n a p u is su r ca p illa ire "

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19
C o u teau x 2 "O u v ert"
C o u p p ar co u p "A rriére"
M o d e "a u to m a tiq u e "

C o u p p ar co u p "A v an t"

M ise e n p la ce "re le vé "

C o u teau x 2 "F erm é"


D e p a rt cycle "n °1 "

D e p a rt cycle "n °2 "

P in ce s "o u ve rte s"

C o u teau x 1 "O u v ert"


P in ce s "fe rm é e s"

C o u teau x 1 "F erm é"


M o d e "m a n u e l"

13
R e m ise à ze ro

+2 4 V C C

14

15

16

TERRE

17
COTHERM MACHINE ADENUDER GRANDE LONGUEUR Dessiné le : 15/03/2012
01
Modifié le : 15/03/2012
EZZAHRA BEN AROUSS ENTRIES AUTOMATE DE BASE (I0.0 à I1.7) Par : MCHAALIA ADEL 01

Figure24 : Entrée automate de base (I0.0 à I1.07)

Projet De fin d’Étude 30


II.6 Entrée automate extension (I2.0 à I2.7)

A B C D E F G H I J K

1
+24VCC
06.21
+24VCC
06.21
2

BN BN BN BN
C6 C7 C5- C5+ WinRela
BK BK BK BK
3

BU BU BU BU
Win

I2 .1

I2 .3
I2 .0

I2 .2
0VCC
4
06.21
BE BE BE BE BE Win

BE BE BE BE

I2 .6

I2 .7
I2 .4

I2 .5
5
0VCC

0VCC I2.0 I2.1 I2.2 I2.3 0VCC I2.4 I2.5 I2.6 I2.7 COM
7
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11

D e n u d a g e " e n a r rié r e "


8

D e n u d a g e " e n a v a n t"
B u te e " o p é ra tio n n e l"

B u te e " e s c a m o té e "

9
4

+24V CC
10

11
TERRE
06.21

12

13

14

15

16

17
MACHINE DENUDER GRANDE LONGUEUR Dessiné le : 16/03/2012
COTHERM S.A. 01
Modifié le : 16/03/2012
EZZAHRA BEN AROUSS ENTRIES AUTOMATE EXTENSION (I2.0 à I2.7) Par : MCHAALIA ADEL 01

Figure25 : Entrée automate extension (I2.0 à I2.7)

Conclusion :

Dans ce chapitre nous avant présenté une généralité sur le GRAFCET, et la conception du
schéma électrique, et dans le chapitre suivant nous réalisons les automates programmable
industriels (API) d’une part, et l’API Siemens et le logiciel STEP7, d’autre part

Projet De fin d’Étude 31


Chapitre IV : Simulation et Validation

Introduction 
Parmi les problèmes trouvés par les ingénieures de la société COTHERM est l’amélioration
de machine denudage grande langueur d’une machine manuelle à une autre automatique donc
le problème c’est la programmation de la machine, mais on a obligé pour le choix parce que
les allemands pratiquent la programmation avec l’automate de type siemens.

I. Implantation de la solution d’automatisation proposée

I.1 Description de l’automate 


L’automate programmable industriel API (ou Programmable Logic Controller PLC)
est aujourd’hui le constituant le plus répandu des automatismes. On le trouve non seulement
dans tous les secteurs de l’industrie, mais aussi dans les services (gestion de parkings, d’accès
à des bâtiments) et dans l’agriculture (composition et délivrance de rations alimentaires dans
les élevages). Il répond aux besoins d’adaptation et de flexibilité de nombres d’activités
économiques actuelles.
L’automate est situé dans la partie commande d’un système et a pour fonction de gérer ce
système.
Les entrées sont nombreuses est acceptent des signaux venant de capteurs
industriels, de boutons d’ordres de marche et de consigne de pupitre.
Ces sorties sont traitées pour actionner des contacteurs, des relais…etc.

I.2.2 Structure interne d’un automate 


Les API comportent quatre principales parties:
une mémoire :
La mémoire est issue des différents secteurs du système qui sont :
 Le terminal de programmation (introduction du programme).
 Le processeur qui gère et exécute le programme.
un processeur et des cartes d’entrées-sorties :
Son rôle consiste d’une part à organiser les différentes relations entre la zone mémoire et
les interfaces d’entrées et de sorties et d’autre part à gérer les instructions du programme.
des interfaces d’entrées-sorties :

Projet De fin d’Étude 32


L’interface d’entrée comporte des adresses d’entrée. Chaque capteur est relié à une de ces
adresses. L’interface de sortie comporte de la même façon des adresses de sortie. Chaque pré
actionneur est relié à une de ces adresses. Le nombre de ces entrées est sorties varie suivant le
type d’automate.
une alimentation 240 V, 50/60 Hz (AC) - 24 V (DC).

Figure 26 : Exemple d’un automate programmable

I.2.2 Les avantages et les inconvénients d’automate programmable industriel

a) Les avantages

 Simplification du câblage.
 Modifications du programme faciles à effectuer par rapport à une logique câblée.
 Enormes possibilités d'exploitation.
 Fiabilité professionnelle.

b) Les inconvénients

 En cas de "plantage" (très rare heureusement), c'est une belle pagaille…


 Son prix qui comme nous l'avons vu plus haut ne le met pas à la portée de toutes les
bourses. Mais ces équipements évoluant rapidement fait que l'on peut en récupérer
quelquefois pour pas trop cher.

I.3 Description de l’automate choisie 

Pour le choix d’un automate, il est nécessaire de prendre compte le constructeur qui apporte la
preuve de la qualité du développement et de la fabrication de son matériel qui doit être
nouveau sur le marché de travail. De ce fait, nous avons choisi les automates Siemens S7-

Projet De fin d’Étude 33


300, de famille CPU31XC-2DP. Au niveau configuration, l’automate principal est équipé
d’un CPU313C-2DP, d’une alimentation PS 307 10A.
CPU313C-2DP : Mémoire de travail 64KB; 0,1ms/Kinst; DI16/DO16 intégrées; 3 sorties
impulsion (2,5kHz); comptage et mesure sur 3 voies avec codeurs incrémentaux 24V
(30kHz); ports MPI+ DP (maître DP ou esclave DP); configuration multi-rangées jusqu'à 31
modules; échange direct de données possible (émetteur et récepteur); équidistance; routage;
communication S7 (FB/FC chargeables); firmware V2.0.

Figure 27 : CPU313C-2DP

Projet De fin d’Étude 34


II. simulation 

II.1 les équations


Arrêt prioritaire

Xn= (Xa+Xn).[Link] ; Xa=[Link]-1 ; Xd=Xn+1

Xn : l’étape
Xa : équation d’activation
Xd : équation désactivation
I : réceptivité

Les équations d’étape  de notre grafcet générale

X0= [(X12.C7+X0).X1+Init].AU
X1= (X0.Dcy1.C1-.C2-.C3-.C4-.C5-.C7+X1).[Link]
X2= [(X1.C1+. (Auto+[Link])+X13.C2+) +X2].[Link]
X13= (X2.C2++X13).[Link]
X3= [(X2.C2+. (Auto+[Link])+X14.C3+.C4+) +X3].[Link]
X14= (X3. (C3++C4+)+X14).[Link]
X4= (X3.C3+.C4+. (Auto+[Link])+X4).[Link]
X5= (X4.C6+X5).[Link]
X6= (X5.Dcy2. (Auto+[Link])+X6).[Link]
X7= (X6.C5+. (Auto+[Link])+X7).[Link]
X8= (X7.C2-. (Auto+[Link])+X8).[Link]
X9= (X8.C3-.C4-+X9).[Link]
X10= (X9.Dcy2. (Auto+[Link])+X10).[Link]
X11= (X10.C5-. (Auto+[Link])+X11).[Link]
X12= [(X11.C1-. (Auto+[Link])+) +X12].[Link]

II.2 Le langage à contact ou Ladder 


Le langage à contact est adapté à la programmation de traitements logiques, il utilise le
schéma développé.

Nous retrouvons : La fonction ET en utilisant des contacts en série

Projet De fin d’Étude 35


La fonction OU en utilisant des contacts en parallèle

II.2.1 Représentation des éléments principaux 


Schéma à

Graphe Désignation Fonction Contact

Contact à fermeture contact passant quand il est actionné

Contact à ouverture contact passant quand il

n’est pas actionné

connexion permet de relier les éléments

horizontale action série

connexion verticale permet de relier les éléments

action en parallèle

bobine directe la sortie prend la valeur du

résultat logique

bobine inverse la sortie prend la valeur

inverse du résultat logique

bobine le bit interne est mis à 1 et

S d’enclenchement garde cet état

bobine le bit interne est mis à 0 et

R déclenchement garde cet état

Tableau 2 : les principaux éléments de langage à contacte

a) Tableau mnémonique
Tableau3 : Affectation des entrés et des sorties

Projet De fin d’Étude 36


II.2.3 Programmation en Langage à contacte (Ladder) 

Projet De fin d’Étude 37


Réseau1 : Transition de l’étape 12 à l’étape 0

Figure 28 : Équation de l’étape X0

Réseau2 : voyant prêt à démarrer

Figure 29 : Équation associée au X0

Réseau3 : Transition de l’étape 0 à l’étape 1

Projet De fin d’Étude 38


Figure 30 : Équation de l’étape X1

Réseau4 : Mettre le système misse en place sur le capillaire

Figure 31 : Équation associée au X1

Réseau5 : Transition de l’étape 1 à l’étape 2

Figure 32 : Équation de l’étape X2

Réseau6 : Fermeture des pinces

Projet De fin d’Étude 39


Figure 33 : Équation associée au X2

Réseau7 : Transition de l’étape 2 à l’étape 13

Figure 34 : Équation de l’étape X13

Réseau8 : Voyant défaut

Figure 35 : Équation associée au X13

Réseau9 : Transition de l’étape 2 à l’étape 3

Projet De fin d’Étude 40


Figure 36 : Équation de l’étape X3

Réseau10 : Fermeture des couteaux

Figure 37 : Équation associée au X3

Réseau11 : Transition de l’étape 3 à l’étape 14

Projet De fin d’Étude 41


Figure 38 : Équation de l’étape X14

Réseau12 : Voyant défaut

Figure 39 : Équation associée au X14

Réseau13 : Transition de l’étape 3 à l’étape 4

Figure 40 : Équation de l’étape X4

Réseau14 : Ouverture de butée

Projet De fin d’Étude 42


Figure 41 : Équation associée au X4

Réseau15 : Transition de l’étape 4 à l’étape 5

Figure 42 : Équation de l’étape X5

Réseau16 : Transition de l’étape 5 à l’étape 6

Figure 43 : Équation de l’étape X6

Réseau17 : Déplacement de chariot

Projet De fin d’Étude 43


Figure 44 : Équation associée au X6

Réseau 18 : Transition de l’étape 6 à l’étape 7

Figure 45 : Équation de l’étape X7

Réseau19 : Ouverture des pinces

Figure 46 : Équation associée au X7

Réseau20 : Transition de l’étape 7 à l’étape 8

Projet De fin d’Étude 44


Figure 47 : Équation de l’étape X8

Réseau21 : Ouverture des couteaux

Figure 48 : Équation associée au X8

Réseau22 : Transition de l’étape 8 à l’étape

Figure 49 : Équation de l’étape X9

Projet De fin d’Étude 45


Réseau23 : Transition de l’étape 9 à l’étape 10

Figure 50 : Équation de l’étape X10

Réseau24 : Retour de chariot en état initiale

Figure 51 : Équation associée au X10

Réseau25 : Transition de l’étape 10 à l’étape 11

Figure 52 : Équation de l’étape de X11

Projet De fin d’Étude 46


Réseau26 : Relevage du système de misse en place du capillaire

Figure 53 : Équation associée au X11

Réseau27 : Transition de l’étape 11 à l’étape 12

Figure 54 : Équation de l’étape X12

Réseau28 : Fermeture de la butée

Figure 55 : Équation associée au X12

Projet De fin d’Étude 47


Conclusion 

Dans ce chapitre nous avant présenté une généralité sur les automates programmable
industriels (API) d’une part, et l’API Siemens et le logiciel STEP7, d’autre part, et
finalement Le programme est fonctionnel.

Conclusion General
Projet De fin d’Étude 48
J’ai effectué mon stage de fin d’étude de la Licence Professionnelle en domaine méthode
sein de COTHERM. Lors de ce stage de 5 moins, j’ai pu mettre en pratique mes
connaissances théoriques acquises durant ma formation à ISET Beja, de plus, je me suis
confronté aux difficultés réelles du monde du travail et du management d’équipes.

Après ma rapide intégration dans l’équipe, j’ai eu l’occasion de réaliser plusieurs tâches
(programme+conception pour le schéma électrique) qui ont constitué une mission de stage
globale.

Chacune de ces tâches, utiles au service et au bon déroulement de l’activité de l’entreprise, se


sont inscrites dans la stratégie de celle-ci et plus précisément en avant les différents domaines
du Management. Je garde du stage un excellent souvenir, il constitue désormais une
expérience professionnelle valorisante et encourageante pour mon avenir.

Je pense que cette expérience en entreprise m’a offert une bonne préparation à mon insertion
professionnelle car elle fut pour moi une expérience enrichissante et complète qui conforte
mon désir d’exercer mon futur métier de « manager » dans le domaine de l’industrie.

Enfin, je tiens à exprimer ma satisfaction d’avoir pu travaillé dans de bonnes conditions


matérielles et un environnement agréable.

Projet De fin d’Étude 49

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