Performances du Turboréacteur CFM56-7B
Performances du Turboréacteur CFM56-7B
Promotion 2016/2017
Remerciements
On tient à remercier avant tout le bon dieu , le tout puissant de nous avoir donné la force ,la
volonté et la patience nécessaire pour la réalisation de ce modeste travail.
On vous remercie pour tout : votre gentillesse, votre disponibilité, vos conseils et surtout
votre confiance qui nous a permis d’exprimer notre compétence durant ce travail.
On voudrait également exprimer nos vifs remerciements aux membres de jury pour avoir
accepté d’évaluer notre travail et pour le temps et les orientations accordées.
On voudrait aussi exprimer notre profonde gratitude à nos famille pour leur soutient moral et
leur encouragement prodigué pendant tous ces années d’études.
Hadjer
DEDICACE
Je dédie ce modeste travail à :
A mes chers parents « tout les mots du monde ne soudaient exprimer l’immense
amoure que je vous porte ,ni la profonde que je vous témoigne pour tous les
efforts sacrifices que vous n’avez jamais cessé de consentir pour mon instruction
et mon bien être .j‘espère avoir répondu aux espoirs que vous avez fondés en moi .
que dieu tout puissant garde et vous procure santé , bonheur et langue vie
inchallah
A moi-même
A mes très chéres sœur Ahlem et Wissam qui a toujours su me comprendre,
pour son affection , son soutien et ses orientations accordées.
A mon chére frére Mohamed qui m’ont beacuoup aidés par leur présence
,leur encouragement et leur amour.
A mes adorables neveux Yanis et Zakaria.
A mes tante adore Naima Bahia Nadia Hafida Djamila et leur enfants.
A ma grand-mère que dieux l’accueille dans son vaste paradis
Sara
Sommaire
Présentation de la compagnie aérienne Air Algérie
Introduction ................................................................................................... 1
I .1 Introduction …………………………………………………………………………………..7
I.12.1.a Rôle………………………………………………………………………………………..26
[Link]……………………………………………………………………………………50
Conclusion générale
Liste des figures
Nº de figure Intitulé page
Figure 1.1 éléments constitutif d’un turboréacteur 5
Figure I.1 organigramme des types de propulseurs 12
Figure I.2 Boeing 737 équipé de turboréacteur 13
Figure I.3 schéma représentant les phases du turboréacteur 14
Figure I.4 un statoréacteur 16
Figure I.5 Calcule de la poussée statoréacteur 16
Figure I.6 Un pulsoréacteur 17
Figure I.7 moteur a fusée 18
Figure I.8 principe de fonctionnement du moteur fusé. 18
Figure I.9 avion équipé d’un turbopropulseur 19
Figure I.10 schéma du principe de fonctionnement d’un turbopropulseur 20
Figure I.11 Schéma de fonctionnement d’un turboréacteur 23
Figure I.12 schéma turboréacteur double flux 24
Figure I.13 le moteur CFM56-7b 25
Figure I.14 représente une entrée d’air 26
Figure I.15 Les modules du cfm56-7b 26
Figure I.16 Schéma d’une deux étages compresseur 28
Figure I.17 Triangle de vitesse du compresseur 28
Figure I.18 Schéma représentant une chambre de combustion 29
Figure I.19 les circuits de refroidissements 30
Figure I.20 Coupe d’un étage turbine 31
Figure I.21 Triangle de vitesse à la turbine 31
Figure II.1 Cycle thermodynamique du cfm56-7b 37
Figure II.2 les émissions de HC émises durant les phases de vol 46
Figure II.3 les émissions de CO émises durant les phases de vol 46
Figure II.4 Les émissions des NOX émises durant les phases de vol 47
Figure III.1 roue d’un étage turbine 49
Figure III.2 passage stator rotor (domaine de calcul) 51
Figure III.3 élément composant du rotor et du stator 52
h : Enthalpie [J]
F : poussé [N]
M :nombre de mach
Q : chaleur [watt]
W : travail [watt]
P : pression [pa]
ɑ : dosage
r : richesse
C : la vitesse tangentielle
2 .Symboles grecs
KB :constante de Boltzmann
ᵧ :coefficient de la place
Liste d’abréviation
GE General Electrique
NG New generation
Notre stage pratique qui s’est déroulé au niveau de l’atelier révision moteur de la
compagnie Air Algérie nous permettant de découvrir ses installations techniques ainsi que de
connaitre le moteur CFM56-7B .
La compagnie Air Algérie est une société par action S P A dont le capital est 40 milliards
de dinars . Après avoir réalisé sa nouvelle base de maintenance et de modernisé sa flotte , elle
a entamé la modernisation de ses outils de gestion et système d’information ainsi que la mise
aux normes de ses activités ,lui permettant de faire face aux défis du marché.
La compagne Air Algérie a été crée en 1947 dans le but d’exploiter un réseau dense, et
réguler des lignes aériennes entre l’Algérie et France .
L’atelier révision moteur est grand hangar ,il couvre un air de 960 m2 ,il posséde deux
entrées (A et B ) .Cet atelier a pour objectif essentiel la révision des moteurs avions pour une
longue durée .II se compose :
Le CFM56-7B est le nom d’une d’un série d’un réacteur d’avion appartenant
nt à la catégorie des
turboréacteurs .en effet ,on a :
CF :signifie Commercia
mercial-Fan .
M : signifier Moteur.
56 : c’est le 56éme projet de SNECMA.
7 : représente le nombre
ombre de la génération de ce type de réacteur et qui est le dernier
pour le moment.
B :représente le type
pe d’avoir
d’a sur lequel ce réacteur est avionné ,dans nnotre cas Boeing.
Introduction :
Voler c’est le plus vieux rêve de l’être humain. Il est devenu réalité avec l'apparition de
l'avion. Au fur et à mesure des découvertes, des formes et des structures ont été développées
en vue d'adapter l'avion à nos besoins. Depuis sa création, il y a un siècle exactement, l'avion
a conquis le monde pour devenir aujourd'hui un moyen de transport incontournable. D'abord
utilisé comme appareil de guerre lors des Première et Seconde Guerres Mondiales, il se
transforme très rapidement en avion de ligne. Toujours plus puissants, plus rapides, plus
grands, et plus nombreux, les avions n'ont pas finis d'évoluer. Les moteurs d’avion sont des
organes sensibles, car très complexes et extrêmement chers.
Pour voler, un avion a besoin de vitesse. Cette vitesse est crée grâce aux moteurs dit
turboréacteur monté sur des avions à réaction ou turbopropulseur monté sur des avions a
hélice. Il faut savoir que les avionneurs (Airbus, Boeing…) ne fabriquent pas eux-mêmes les
moteurs pour leurs avions, ce sont des sous-traitants spécialisés qui s’en occupent. Voici
quelques exemples de motoristes célèbres : Rolls-Royce , Pratt & Whitney ,General Electric,
Snecma .
Mais aujourd'hui, dans une ère où l'écologie fait rage, le développement durable devient un
enjeu capital. L'objectif est maintenant de réduire au maximum la consommation de carburant
et donc les rejets de gaz polluants des avions. Pour cela, les ingénieurs et chercheurs
travaillent activement sur différentes parties de l'avion qui pourraient bien connaître des
modifications importantes pour protéger l’environnement.
On s’est adressé à la compagnie aérienne AIR ALGERIE qui nous propose une étude
concernant le turboréacteur CFM56-7B équipant les avions Boeing 737NG. Notre travaille
s’est repartit comme suit : on a débuté avec les revues bibliographiques. Dans le premier
chapitre on traiter les éléments composants du turboréacteur et son principe de
fonctionnement, dans le deuxième chapitre on a fait une étude thermodynamique du CFM56-
7B
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Introduction
Dans le troisième chapitre une simulation avec un logiciel ANSYS (CFX ) d’une turbine
axiale
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Revue bibliographique
1. Introduction
Les performances d’un moteur sont évaluées à traves deux paramètres importants : la poussée spécifique
qui représente la poussée par unité de débit massique d’air qui traverse le moteur. Aussi la consommation
spécifique elle représente la consommation de carburant par unité de poussée et de temps.
Les ingénieurs on essayé d’améliorer ses performances on a regroupé les résultats des recherches dans une
recherche bibliographique
Pour réduire le bruit des avions autours des aéroports et à l’intérieur de la cabine des efforts importants
ont été pis pour améliorer les dispositifs de contrôle et réduire le bruit des moteurs.
Les conduites des turboréacteurs doivent être couvertes de matériaux absorbants afin de réduire le bruit
émis par les sources internes, notamment de la soufflante qui est l’une des sources dominantes les
méthodes d’optimisation applicables aux traitement acoustiques sont relativement bien connues
.néanmoins certaines difficultés subissent notamment dans la façon d’interpréter les résultats de calcul et
de les utiliser en vue de prédire la géométrie optimale de traitement et également de prédire son efficacité
acoustique . cet article présente les technologies, les techniques de dimensionnement et de caractérisation
des traitements développés .en effet les entrées d’air plus courtes associés à des soufflantes lentes et à
faible nombre d’aubes exigeront des traitements basse fréquente volumineux et donc difficiles, voire
impossibles à intégrer . il est discuté des possibilités d’agir sur les caractéristiques des sources elles-
mêmes sur la propagation et le rayonnement sonore et des nouvelles technologiques à mettre en œuvre
telles que le contrôles actifs de la directivité de son émis .
L’efficacité des contrôles acoustiques actifs a été démontrée expérimentalement à partir d’essais sur une
maquette de soufflante. Des réductions de bruit de raies de 10 à 15 dB ont été obtenues en champs lointain
sur une plage angulaire relativement étendues. le contrôles actif s’avère être un moyen bien adapté et très
efficaces de réduction du bruit pour des modes acoustiques d’ordres faibles tandis que les structures
absorbantes passives montrent de bonnes performances acoustique sur le bruit à large bandes aux moyennes
et hautes fréquences et notamment pour les modes acoustiques d’ordre élevé. Aussi pour les nouveaux
concepts de soufflantes et plus particulièrement ceux à très fort taux de dilution une combinaison des
technique actives et passive semble une voie prometteuse.
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Revue bibliographique
Etudier l’impact de la réactivité chimique sur les émissions polluantes et sur les performances des moteur
(rendement global et poussé spécifique ) , les résultats de cette étude montrent que la production des
polluants dans les turbines par suite de la réactivité chimique est particulièrement importante dans le cas
des turboréacteurs en vitesse de croisière subsonique à 10 000 mètre d’altitudes. En outres une
augmentation de la température d’entrée des gaz dans la turbine conduit à une diminution du rendement
global dans le cas de point fixe .
A élaborer un modèle de moteur en vue d’une modélisation analytique des performances des
Avions de transport civils, elle a mis alors au point des modèles de propulsion, c'est-à-dire consommation
spécifique Cch et de poussée maximal F max du réacteur en se basant sur des donnés expérimentales de
référence.
pour la consommation spécifique c’est le modèle d’[Link] qui a été choisis, grâce à l’étude du
comportement de la consommation spécifique en fonction des paramètres opérationnels (M ,h) et
conceptuels (ʎ) influents.
A ajouter un système de contrôle électronique au moteur en vue d’obtenir une information fiable de
mesure de la poussée .Pour ce il a fallut mettre à jour le banc d’essai et développer un contrôleur adapter
au type moteur .
UMBB/MEE15 Page 4
Revue bibliographique
1.2.6 [Link] et al ,2009 [6] Présente une analyse des erreurs d’estimation des indicateurs de
onitoring appliquée la séquence de démarrage d’un turboréacteur .L’approche de surveillance mise en
place et basée sur l’étude des résidus entre la mesure des indicateurs et leur estimation par des modèles de
régression appris sur une base de données. En dehors de la région couverte par la base de donnés, la
validité des modèles n’est plus garantie ce qui limite l’applicabilité du système de monitoring . les
connaissances sur le comportement des démarrages laissent supposer que l’erreur d’estimation n’augment
que modérément autour de l’espace d’apprentissage.
Il étudie donc l’évolution des résidus en fonction de la distance à la zone d’apprentissage des modèles.
L’objectif est de statuer sur la possibilité de l’élargissement de l’espace de validité des modèles sans
dégrader les performances du processus de détection.
A étudier l’évaluation de la relation entre la température de sortie des gaz et les paramètres opérationnels
du turboréacteur CFM56-7B a deux réglages de pression différents, au takeoff et régime max. ces
paramètres sont au autres la poussée net, le débit de carburant et la vitesse de rotation.
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Revue bibliographique
Il a monté dans cette étude que les paramètres opérationnel utilisé dans le cadre de la puissance maximale
continue est légèrement plus forte que celle de la puissance de takeoff ainsi les paramètres les plus
signifiant la détermination de l’EGT sont avéré être le débit carburant, la poussé, et la consommation
spécifique.
La turbine basse-pression est un composant essentiel d’un turboréacteur car elle entraine la soufflante qui
génère la plus grande partie de la poussée dans la configuration actuelle des turboréacteurs à double flux
.dans la perspective d’accroitre son rendement en termes de consommation de carburant, il ya une
recherche permanente dans la réduction du nombre d’aubage (c'est-à-dire la réduction de la masse) qui
implique un changement plus élève par aube rotor. Cet environnement est caractérisé par un écoulement
dont le nombre de Reynolds est faible ainsi qu’une large diffusion le long de la partie aval de l’extrados.
Par conséquent l’écoulement le long de cette surface est potentiellement sujet a une séparation laminaire
qui suivant le statut de la bulle de recirculation pourrait causer une diminution de la performance
aérodynamique (sillages plus larges et plus profond).
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Chapitre I :
Eléments composants du CFM56-7B
Chapitre I éléments composants du CFM56 -7B
I .1 Introduction
Dans ce chapitre on va traiter les éléments du turboréacteur, son principe de fonctionnent mais tout
d’abord on va se pencher à un bref historique et l’évolution du turboréacteur.
Au cours du premier siècle le mathématicien grec du nom Héron d’elaxenderie , fasciné par la
mécanique ,découvre le principe de la propulsion par réaction .
La première idée d’un engin volant plus lourd que l’air date du 16 éme siècle provenait de Léonard de
Vinci qui rentre en application en 1890.
Le français Maxime guillaume a déposé en en mai 1921 une demande de brevet concernant (un
propulseur par réaction sur l’air ) est délivré en janvier 1922 .
En 1930 était conçu les premiers turboréacteurs par whittle et tourna au banc 1936.
Les premiers avion à réaction construit en série était des chasseurs –bobardières (Messerschemitt me
262 schwalble)
Au cours de seconde guerre mondiale, les avions militaires atteignaient ainsi des vitesses supérieures à
600 km/h.
Les turboréacteurs à double flux sont apparus dans les années [Link] plus économiques en carburant
et moins bruyant avec une large poussé.
Aujourd’hui, les turboréacteurs sont développées et améliorés pour reprendre aux besoins des
clients le moteur doit être léger mais solide afin d’augmenter la charge .de réduire la masse de
carburant d’avoir une grande poussé (plus rapide ).sur et faible donc moins de pannes et plus
écologie.
CFM56-7B : Est le nom d’une série de turboréacteurs à fort taux de dilution fabriqués par CFM
International et d’une puissance de 82 KN à 151 KN . C’est aujourd’hui la gamme de moteur à
réaction la plus vendue au monde avec plus de 15000 exemplaires en service équipant plus
6000 avions .
Le modèle baptise de CFM56 équipe ainsi les Boeing notamment la gamme des Boeing 737 NG,
Boeing C-135 ainsi que la famille des AIRBUS A318/319/320/321 ,Airbus A340 et McDonnell
Douglas DC-8.
La société CFM international et sa gamme de produits CFM56, on obtenu leurs noms par une
combinaison des deux désignations commercial de moteur les plus importants que fabriquaient
les deux sociétés parentales au moments de lancement du projet :CF6 (compressor -fan ) de GE
(General Electrique ) et M5 (M-Motor) de SNECMA(société nationale d’étude et de construction
du moteur d’avion).
Au sein de CFM International , GE Air raft Enginistes chargé de la partie chaude du moteur,
aussi appelé CORE(compresseur haute pression ,chambre de combustion et turbine haute
pression) et SNECMA de la partie froide ( la soufflante ou fan, compresseur basse pression et
turbine basse pression ) ainsi que des accessoires et de la tuyère d’éjection.
La succès commercial de CFM56 repose sur plusieurs avantages compétitifs. II s’agit de touts
d’abord d’une réussite technologique. Les premiers moteurs de la famille ont été crée des années
70 à partir de prototype M56 SNECMA MOTEURS et d’une version CF(commercial fan ) du
corps haute pression militaire F101 de General Electric. Le CFM56 fut le premier moteur double
flux à fort le taux de dilution destiné au avion monocouloir. Il permis de diminuer d’environ
20% la quantité de carburant consommé par les moteurs alors en service.
Quelque années plus tard, les deux partenaires ont mis au point nouveau système de combustion
,le DAC pour (Double annular Combustor ) qui a permis de diminuer les émissions de NOx de
plus de 40% et de satisfaire aux normes environnementales les plus exigeantes .
Afin de préparer le futur du CFM56 , Snecma Moteurs et General Electric ont lancé en 1998 un
programme de recherche et technologie
Baptisé TECH56 L’objectif de ce programme est d’anticiper et d’être prêt à reprendre à une
demande éventuelle des clients en matière d’amélioration de performances, de couts
d’exploitation et de respect de l’environnement.
CFM56-2 :
C’est la première version de réacteur qui fut conçu pour remotoriser les Mc Donnell Douglas
DC-8 .Ce fut un succès ,le CFM56-2 fut également choisi pour remotoriser les avions de la
famille Boeing C-135 (la plupart sont des raviailleurs).Environ 1800 CFM56-2 ont été produits
,d’une puissance qui va de 98 à 108 KN.
CFM56-3
Plus de 4500 CFM56-3 one été construits depuis sa certification en 1984, ce qui en fait le
réacteur le plus largement produits de tout l’histoire de l’aviation dans une gamme de puissance
de 82 à 105 KN.
CFM56-5A et CFM56-5B :
Sur la lancé du modèle précédent, le CFM56-5A fut conçu pour le grand rival du Boeing 737
, l’Airbus A320.
Le CFM56-5A a été certifié en 1987,et est disponible dans des puissances de 98 à 118 KN
.C’est également le premier modèle de CFM56 à disposer d’un systéme de régulation
électronique pleine autorité .Ce moteur équipa également l’Airbus A319 à sa sortie en 1996.
Le CFM56-5B est une évolution du CFM56-5A qui entre en service en 1994 et équipe toute
la gamme des Airbus A318 , A319 ,A320 ,A321 . II est disponible dans une gamme de puissance
de 98 et 142.50 KN.
CFM56-5C :
Après le succès sur les biréacteurs court et moyen courriers des versions précédentes, le
CFM56-5C conçu pour l’airbus A340 marque un retour aux quadriréacteurs long courriers .II
équipé en exclusivité Les version A340-200 et A340-300 , et disposes de puissances comprises
entre 139 et 151 KN.
CFM56-7b :
Le CFM56-7B est le réacteur qui équipe en exclusivité les dernières évolutions du Boeing 737,
les versions B737-600, 700, 800 et 900 dites Boeing 737 NG pour nouvelle génération.
Qui est un moteur, double flux, double corps, et à écoulement axial, avec un taux de dilution
élevé, d’une conception Entièrement modulaire pour mettre une facilité dans les opérations de
maintenances occupe prés de 59% des ventes sur le marché.
Le moteur CFM 56-7b est un turboréacteur basé sur le principe à réaction , tout d’abord on va définir
la propulsion.
La propulsion à réaction c’est la Mise en mouvement d'un corps, obtenue en produisant une force
de poussée. Pour les aéronefs cette poussé est obtenue par l’intermédiaire d’un moteur .
Propulsion à réaction directe : Les propulseurs directs, produisant une force dirigée vers l’avant,
appelée poussée opposée à la traînée. Dans ces moteurs se trouve la famille des turboréacteurs
ainsi que des moteurs fusées.
Propulsion à réaction indirecte : pour lesquels la force, appelée traction est produite par un
organe intermédiaire :l’hélice. Celui-ci transforme l’énergie mécanique d’un moteur thermique en
énergie propulsive.
Les propulseurs sont des machines composées d’un moteur thermique qui fournie l’énergie
nécessaire à la propulsion de l’avion et à l’entrainement des équipements et des servitudes à bord
de l’avion (production d’électricité, air )
De propulsion
Propulseur à Propulsion à
réaction directe réaction indirecte
Le turboréacteur mono
flux
Le turboréacteur
double flux
Le statoréacteur
Le pulsoréacteur
I.4.3.1 Définition :
Le turboréacteur est un système de propulsion essentiellement utilisé pour les [Link] poussée
résulte de l’accélération de l’air entre l’entrée (manche à air)et la sortir(tuyère).Elle est obtenue par
la combustion d’un carburant ,généralement du kérosène ,dans l’oxygène de l’air.
Une partie de l’énergie produite est récupérée par une turbine et sert à comprimer l’air à d’un
compresseur, celui-ci est relié à la turbine avec un arbre de transmission ,l’air entre dans la réaction
de la combustion comme comburant.
Un turboréacteur est formé d’un tube à l’intérieur duquel sont disposés, d’avant en arrière ,un
compresseur à aubes comportant plusieurs étages ,une chambre à combustion disposés sur le même
axe, une turbine à gaz et une tuyère de sortie.
A la mise en marche ,le compresseur est mis en mouvement par un démarreur pneumatique
lorsqu’il atteint la chambre de combustion à une certaine pression ,le carburant liquide (kéroséne) y
est finement pulvérisé et un allumeur à étincèle électrique enflamme le mélange. Les gaz en
expansion traversent la turbine en l’actionnant, qui va transmettre son mouvement à l’arbre rotatif
auquel est relié aussi le compresseur ,ce qui assure la continuité et l’entretien de la rotation du
moteur. Les gaz se détendant ensuite derrière la turbine ,ce qui fournit la poussée du moteur.
I.4.3.3 Les turboréacteurs mono flux (turbo jets) : la totalité d’air aspiré par le compresseur
passe par la chambre de combustion et la turbine. Les turboréacteurs à simple flux sont très bruyant
et n’atteignent leur meilleur rendement qu’au-delà de Mach 1.
F= ma (vs-v0) +m c vs
Avec
I.4.3.4 Les turboréacteurs à double flux (turbo fans) : une seul partie de l’air entrant 20%
(flux chaud) traverse la chambre de combustion et la turbine et l’autre partie 80% (flux froid) est
comprimé puis envoyé dans une tuyère.
I.4.3.5Les postcombustions
Le postcombustion c’est un système utilisé par les avions militaires supersoniques pour
augmenter temporairement la poussée fournie par un turboréacteur. Cette technique consiste à
ajouter une seconde phase de combustion après la turbine et avant l’entrée dans la tuyère ce qui a
pour conséquence une augmentation importante de la poussée. En contrepartie, la consommation
de carburant augmente de façon significative (très polluant).
Avec
Les statoréacteurs sont basé sur le même principe de fonctionnement que les turboréacteurs avec
les trois phases : compression, combustion et détente mais avec une différence fondamentales : ils
ne comportent pas de pièces mobiles il n’ya donc pas de compresseur ni de turbine. La compression
est assuré par la seul manche d’entrée a condition que les statoréacteurs soit en mouvement (porté
par un autre avion ) .un statoréacteur fonctionne a des vitesses supérieur a 500 km l’air s’engouffre
alors avec une forte pression d’ans l’entrée d’air rencontre du kérosène Les statoréacteurs sont
exclusivement utilisés en aéronautique, notamment pour la propulsion de missiles.
Le calcule de la poussée d'un statoréacteur se fait d'après cette formule:
A la mise en route, on injecte de l'air comprimé Le carburant est ainsi vaporisé à travers les
clapets et pénètre dans la chambre de combustion. à l’explosion Les premières explosions sont
réalisées grâce à une bougie et un allumage haute tension .Lors de l'explosion du mélange, le
volume triple, cette augmentation de pression a pour effet de fermer les clapets. Les gaz brûlés
ne peuvent s'échapper que vers l'arrière, créant ainsi la poussée. à la
Re-Admission L'échappement des gaz chauds crée une dépression dans la chambre de
combustion. Cette pression devient inférieure à la pression externe, les clapets s'ouvrent, le
carburant pénètre dans la chambre, s'enflamme au contact des parois chaudes et ... un nouveau
cycle commence
Il peut, contrairement au statoréacteur, fonctionner à faible vitesse, Il est très bruyant et Son
rendement est médiocre.
I4.4.1 Définition :
Les moteurs fusés sont prévus pour fonctionner aussi bien hors de l’atmosphère terrestre qu’au
niveau du sol ou de la mer. Pour ce faire, ils embarquent leur comburant en plus de [Link]
fusée utilisé un mélange chimique appelé propergol ,le propergol brule sans utiliser l’oxygène de
l’air et produit une grande quantité de gaz chauds utilisés pour la propulsion .II existe
principalement deux types de fusées ,les fusées à propergol liquide et les fusées propergol solide.
Le fonctionnent du moteur fusées se fait généralement par éjection des gaz chauds dues à la
combustion de propergol liquide ou bien solide sans l’aide de l’air ambiant. Ces gaz chauds sont
canalisés ,ensuite accélères par leur passage à travers une tuyére de forme bien appropriée à
l’obtention des vitesses maximum à la sortie ,leur éjection à grande vitesse produit la poussée.
Avec:
Pe = pression extérieure,
I.4.5 Le turbopropulseur
Le terme turboprop vient de l'anglais turbo et propeller (hélice). Il est composé comme le
turboréacteur d'une turbine à gaz sur laquelle a été rajoutée une turbine dite turbine de puissance à un
ou plusieurs étages pour transformer l'énergie cinétique et thermique des gaz d'échappement en
énergie mécanique, et entraîner ainsi par l'intermédiaire d'un réducteur une hélice.
Malheureusement cette énergie n'est pas totalement récupérée, il reste une poussée résiduelle
d'échappement des gaz de l'ordre de 10% environ. Pourtant la poussée produite par l'hélice a un
P= C . Ω
Avec :
ce sont des moteurs équivalent à ceux des voitures avec le même principe faire tourner un axe en
se disposant d’un piston dans lesquels procède une explosion qui actionne une hélice . Appelé
aussi les moteurs à quatre temps parce que la transformation de l'énergie chimique du mélange
carburé en énergie mécanique s'opère en deux allés/retours de piston.
Ces quatre cycles sont comme suivants : l’admission, la compression, la mise à feux, et
l’échappement.
En aéronautique, l’arrivé du turboréacteur a mis fin au moteur a piston. Ce dernier occupe que
les avions léger et les hélicoptères de sport et divertissement.
I.4.7 CONCLUSION
Les moteurs d’avions sont des machines qui transforment l’énergie potentielle contenu dans le
carburant et dans le comburant :
Le turboréacteur est un système de propulsion qui transforme l’énergie potentiel contenu dans le
carburant en énergie cinétique.
Système de propulsion :création d’une force appelé poussée qui résulte l’accélération d’une
masse d’air par une hélice.
ou plusieurs bougies (allumeurs), ce qui permet de dilater fortement les gaz. Ces gaz traversent
une ou plusieurs turbines qui entraînent à l’aide d’un arbre rotatif le compresseur et les
accessoires indispensables au fonctionnement du réacteur ( pompe à carburant, alternateur etc...)
, ce qui permet d’assurer la continuité du mouvement. Les gaz s’échappent ensuite dans une
tuyère de section convergente afin de les accélérer en sortie.
maire :
I.5 Le flux d’air primaire
après avoir traverser les aubes
ubes ffan l’air se dirige vers le compresseur basse
asse pr
pression( LPC) puis
vers le compresseur haute press
pression (HPC) et il arrive dans la chambre de combustion
co ou il est
mélanger avec du carburant
nt et mis
m en feu, l’écoulement des gaz fournii l’énergie
l’éne à la turbine
haute pression (HPT) ainsi
si qu’ à turbine basse pression (LPT).
ondaire :
I.6 Le flux d’air secondair
passe à travers une partie du fan
fa ,vers les outlet guide vanes (OGV’S)) et refoulé
ref par le conduit
de décharge nacelle , en produ
roduisant approximativement 80%de la poussée
ssée totale
to au décollage .II
joue également un rôle dans
ns les systèmes d’inverseurs de poussées.
I.7 Taux de dilution : C’est le rapport entre le débit secondaire et le débit primaire.
I.8 Débit d’air : c’est la quantité d’air que peut traiter un appareil
Dimension
ensions :
Longueur…
gueur……………………….2 ,51m
Taille……
le………………………….1,81m
Largeur…
eur………………………..2,12m
Poussée 121KN
Mach 0.8
N1max 5380tr/min
N2max 15183tr/min
Taux de compression 32
Taux de dilution 5.3
Débit d’air au décollage 385kg/h
Vitesse moyenne d’éjection
jection des gaz 295m/s
Consommation spécifique
fique 0.59kg/N.h
Tableau1 : performances
perfor du CFM56-7B
I.12.1.a Rôle
Il est composé d’une soufflante et d’un compresseur basse pression il est positionné en avant
du moteur et collé au module core.
La soufflante se compose d’un rotor de 24 ailettes, suivi de son étage de stator. Elle est
entrainée par l’étage de la turbine son rôle est de aspirer et accélérer l’air, réduire le bruit du
moteur.
C’est un compresseur à trois étages entrainé également par la turbine basse pression (LPT) il
dispose a sa sortie 12 vannes de décharge (VBV : variable bleed valves) qui permettent
d’évacuer dans le canal du flux secondaire l’excès d’air qui se forme dans certaines conditions
en évitant ainsi le pompage de ce dernier.
La soufflante et le compresseur basse pression forment un compresseur à quatre (04) étages. Le fan
accélère la vitesse d’air sera divisé en deux partie .l’air primaire et l’air secondaire.
Le moteur cfm56-7b est équipé par des compresseurs axiaux car sa maintenance est plus
facile d’ou ces compresseurs sont munit d’un rotor et un stator dont le rotor est la partie
mobile et le stator partie fixe.
-Le rotor aspire et accélère le flux d’air en le devait par rapport à l’axe de moteur
-Le redresseur ou stator qui suit, redresse le flux et guide l’air vers le rotor.
I.13.3.a Le compresseur
seur h
haute pression (HPC) :
C’est un compresseur axial
ial de forme
f conique constitué de neuf 09 étages.
ges. Il augmente la
pression de l’air provenantt du compresseur
c basse pression et l’envoi vers
ers la chambre de
combustion, les trois premiers
iers éétages comporte des aubes statoriques à calag
calage variable (VSV :
variable stator vanne) qui consti
constituent le dispositif anti-pompage haute pression
pressi .
• Les composantes de la G
GEARBOX :
• Les commandes des
es acc
accessoires (IGB : inlet gear box )
• Arbre d’entrainement
ent radiale
ra (RDS :radial drive Shaft )
• Boitier de renvois d’angle
d’ang (TGB : transfer gear box )
• Arbre de renvois d’angle
’angle (HDS : horizental drive Shaft )
• Boite de commande
de des accesoire (AGB : accessory Gearbox)
I.13.6.a Le rôle :
Le rôle de la tuyère est d’évacuer les gaz chauds sous pression sortante des turbines en
leur communiquant le maximum de vitesse et obtenir le maximum de poussée.
Convergente en écoulement [Link] divergente en écoulement supersonique
II.1.1.a La poussé
C’est la poussé développée par le moteur ramenée au débit masse d’air le traversant soit :
= ………………………….. (2.1)
(ṁ ṁ )
C’est la consommation de fuel (kérosène) par heure qui est donné par la loi suivante :
C’est une notion très importante caractérisant un turboréacteur, elle est défini comme
= ……………………………………. (2.5)
UMBB/MEE15 Page 33
Chapitre II étude thermodynamique du CFM56-7B
ṁ
= …………………………………………… (2.6)
ṁ
= …………………………………………….(2.7)
C’est la puissance fournie au réacteur par la combustion supposée idéal du carburant débité
dans la chambre de combustion.
le CFM56-7b consomme du kérosène qui est caractérisé par son pouvoir calorifique PCI qui
est la quantité de chaleur dégagée par la combustion complète d’un kilogramme du jetA1.
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Chapitre II étude thermodynamique du CFM56-7B
Pc constitue la source chaude et la puissance théorique perdu sous forme de chaleur a été a la
source froide et a pour expression ṁ cp=(TS –T0)
Avec :
en réalité le réacteur ne fonctionne pas suivant lej cycle théorique il ya des pertes a l’intérieur
de la machine et la puissance thermique réelle est la fraction de puissance calorifique
transformée en énergie mécanique .elle est représenté par la différence entre la puissance
cinétique du jet a la sortie du réacteur et la puissance cinétique de l’air qui entre dans ce
dernier
II.1.6 Rendement :
UMBB/MEE15 Page 35
Chapitre II étude thermodynamique du CFM56-7B
ŋtr = ………………………………………….(2.13)
ŋP = …………………………………………..(2.14)
ŋG = = ŋth . ŋp …………………………………(2.15)
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Chapitre II étude thermodynamique du CFM56-7B
II.2Etude thermodynamique :
II.2.1 Introduction
On va traiter les éléments composants du turboréacteur du point de vue thermodynamique.
D’où le cycle utilisé est le cycle de Joule-Brayton idéal avec un système ouvert
Hypothèse de calcul :
Le CFM56-7B est constituée d'un compresseur (1-2), d'une chambre de combustion (2-3)qui
apporte une quantité de chaleur QC, d'une turbine (3-4) qui recueille le travail fourni, et d'un
dispositif d'échappement refroidissant Qf.
Débit d’air a l’entrée est 385 k/s le CFM56-7b et un double flux d’ou 80% du
débit par comme poussé et les autre 20% du débit rentre dans le moteur donc
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Chapitre II étude thermodynamique du CFM56-7B
W 21 +Q21 = h2-h1
W21comp= ∆H =ṁa Cp ∆T
Donc :
2! = 1 " # (Ɣ-1)/Ɣ
P2 = 21 *P1 = 21*1.013
T2 = 293 [21]1.4-1/1.4
T2is = 697.7 K
W = ∆H = ṁa Cp ∆T
W (reçu) = ∆H = Cp (T2is-T1)
AN :
Wc= 77. 1004 (697.7-293)
Wc= 31441.16 KW
UMBB/MEE15 Page 38
Chapitre II étude thermodynamique du CFM56-7B
Wc = ( h 2- h1 ) = CP (T2-T1 )
Et de même le travail idéal du compresseur par unité de masse est donné par :
Le dosage est définit comme étant le rapport de la masse de carburant à la masse d’air qui lui
est mélangé pour effectuer la combustion.
ṁ
ɑ=
ṁ
si l’air brule complètement le kérosène on dit qu’on a un dosage stœchiométrique ɑ st tel que :
@? @?
2 C8 H18 +25( O2 + N2 )→ 12CO2 +18H2O +22 ( ) N2
;= ;=
Donc :
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Chapitre II étude thermodynamique du CFM56-7B
ṁ (IJ K)
ɑ= = NO =0.0664 =
ṁEFG H D[M "PQ# K ] D
II.2.3.b La richesse : par définition la richesse est le rapport du dosage réel rapporté au
dosage stœchiométrique que l’on notera :
ɑ
Richesse = ɑFS
T
W 32 +Q32 = h 32+ [ ]32 = h3-h2
ṁf . PCI ṁf . PCI
η cc = 0.96 ṁa= 77 kg/s ṁf= 1.6 kg/s cpa=1004 J/kg.k PCI= 43.3 MJ/Kg
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Chapitre II étude thermodynamique du CFM56-7B
(ṁa + ṁf ) cpa
(77+1.6) .1004
T3is= 1526.2 k
Q =31064.7 Mwatt
Q2= 65388.01 kw
4 4 4 T 4
W +Q = h + [ ] = h4-h3
3 3 3 3
Q4 = 0 (évolution adiabatique)
3
W 4 = Wt = cp ( T4 – T3)
3
P3= τ p4 (détente)
τt = 14
p4= 1.55 bar
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Chapitre II étude thermodynamique du CFM56-7B
U
T4 = T3 [ ](γ - 1)/γ
M
ou T4 = T3 [1/τ](γ - 1)/γ
T4 = 1526.25 [ ](1.4- 1)/1.4
U
T4is = 728.94k
4
W (fourni) = (ṁa+ṁf ) Cp ( T4-T3)
3
W turbine = (77+1.6).1004.( 728.53-1526.5)
W = - 62938.9 kw
V X WY é Y Z Y [ \W]
ηt = =
V W X WY WZé Y Z Y [ \W]
UMBB/MEE15 Page 42
Chapitre II étude thermodynamique du CFM56-7B
Durant le processus 4-5, qui est adiabatique, réversible, gaz parfait. On peut appliquer les lois
de Laplace pour la transformation
T4 P41-Ɣ/ Ɣ = T5 P51-Ɣ/ Ɣ
U
T5 = T4[ ] 1-Ɣ/Ɣ
D
.D
T5 = 1390[ ] 1-1.4/1.4
._ M
T5 = 645.53 k
Au col de sortie
ṁ ^D ṁ ^ ` aa∗[Link] M_K∗ IM
T= =
ṁ ṁ aa M_K
T = 363.63 k
On applique à la tuyère le premier principe pour un système ouvert en régime
Permanent : h5 − h4 + c52 = 0
Car on néglige toutes les vitesses sauf celle
En sortie de la tuyère. On a donc :
c5 = c2cp (ℎ4 − ℎ5) = c2i (j4 − j5) = 855.29 m/s
M UU . J<J IMK.I
η= = 0.48
JDMKU.D
η = 48 %
II.3 L’effet du turboréacteur sur l’environnement :
Pour rendre les avions moins polluants, toutes les pistes sont bonnes : les scientifiques tentent
d'améliorer les moteurs, les carburants. Mais seul un saut technologique dans la conception
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Chapitre II étude thermodynamique du CFM56-7B
des engins permettra de rendre compatible le transport aérien avec des normes
environnementales de plus en plus sévères.
L’air ambiante se compose de l’oxygène (O2) ,l’azote (N2) et l’argon (Ar) tous les
combustibles peuvent être brulés complètement et efficacement .Les produits de leur
combustion ne se composent alors que de bioxyde de carbone (CO2) et vapeur d’eau (H2 O) ,
qui ne sont pas considères comme des polluant et en faible part ,oxydes de soufre et d’azote.
Le gaz carbonique (CO2) qui n’est pas nocif par lui-même mais dont les concentrations
importantes peuvent provoquer.
-L’oxyde de carbone (CO) très toxique, mais qui se diffuse rapidement dans l’atmosphère.
-Les hydrocarbures imbrulés ou plus ou moins oxydés (aldéhydes et acide )tel que le carbure
d’hydrogène (HC)
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Chapitre II étude thermodynamique du CFM56-7B
-Les oxydes d’azote (NO et NO2 appelés NOX) qui sont surtout formés dans les
combustions à très haute température.
Le tableau ci-dessous regroupe les principaux polluants émis par les aéronefs pendant les
différentes phases (roulage au sol, décollage, montée, atterrissage, etc.).
Espèce
Origine Impact
émise
Impact local : participation à la
Formés par oxydation de l'azote de l'air à
formation d'ozone notamment et effet sur
température et pression élevées en sortie
NOx la santé
de chambre de combustion du moteur
Impact global : participation à la
(décollage et montée)
formation/destruction d'ozone
Impact local : participation à la
Résulte de la combustion incomplète du
formation d'ozone notamment et effet sur
kérosène, émis lorsque le moteur tourne
CO la santé
au ralenti (stationnement et roulage au
Impact global : faible, effet indirect sur
sol)
le forçage radiatif
Impact local : participation à la
Résultent de la combustion incomplète du formation d'ozone notamment et effet sur
kérosène, émis lorsque que le moteur la santé
HC
tourne au ralenti (stationnement et Impact global : participent aux réactions
roulage au sol) chimiques en haute atmosphère + pour le
méthane - gaz à effets de serre
Impact local : effet sur la santé,
Résulte de l'oxydation du soufre contenu formation d'acide sulfurique
SO2
dans le kérosène lors de la combustion Impact global : acidification de
l'atmosphère, formation de particules
Tableaux II.2. Distribution des polluants dans les différentes phases de vol
La quantité des émissions polluantes se différent d’une phase de vol a une autre, chaque
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Chapitre II étude thermodynamique
ique du CFM56-7B
C
45
40
35
30
25
20
15
10
5
0
TO CL CR DE TX
45
40
35
30
25
20
15
10
5
0
TO CL CR DE TX
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Chapitre II étude thermodynamique
ique du CFM56-7B
C
30
25
20
15
10
0
TO CL CR DE TX
TO : décollage (Takeoff)
CL : montée (Climb)
CR :croisière (Descente)
Dans un premier temps, ill s'agit uniquement de réduire au maximum lee poids du matériel
embarqué. Sièges, chariots,
ts, rideaux,
ride moquettes, gobelets ou plateaux, chaque kilo compte.
Même
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Chapitre II étude thermodynamique du CFM56-7B
la documentation papier des pilotes peut être numérisée et remplacée par un ordinateur, plus
léger. «Sur un vol Toulouse-Paris qui consomme environ 3 tonnes de carburant, on gagne
entre 150 et 170 kilos de kérosène pour chaque tonne économisée», explique Patrick
Magisson, ancien président du syndicat national des pilotes de ligne. Sur un vol long-courrier,
cela peut monter à plus de 400 kilos. mais au final, pour un avion qui fait plus de huit vols par
jours, 365 jours par an, ce sont des milliers de tonnes de combustible qui peuvent être
économisées.
II.5.1.b. Utiliser du bio kérosène
Comme pour une voiture, la consommation d'un avion dépend de son pilote. Une vitesse
réduite de 10 à 15 km/h au décollage permet de faire des économies de 40 kilos de kérosène.
En vol, le pilote peut encore économiser en circulant à une altitude optimale. «Il faut avoir
l'autorisation du contrôle aérien, mais on peut gagner entre 150 à 200 kilos sur un Toulouse-
Paris de cette manière», explique Patrick Mangisson. «Cela demande toutefois de voler 30 à
50 km/h moins vite.» A l'atterrissage, ce sont encore 100 à 150 kilos d'économie sur une
descente douce sans pallier. «Les moteurs sont au ralenti, on est presque en vol plané»,
continue le pilote. Sur un vol long courrier, comme le test Paris-Miami effectué en avril par
Air France, ce sont environ 3 tonnes sur les 70 prévues qui peuvent être économisées.
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Chapitre II étude thermodynamique du CFM56-7B
Des moteurs moins gourmands, des carlingues moins lourdes et plus aérodynamiques : voilà
deux pistes d'amélioration notable à explorer. Mais ces évolutions ne se feront pas tout de
suite étant donné le taux de remplacement des avions (un aéronef a une durée de vie de 30
ans...). D'après Airbus, un avion nouvelle génération de type A319 consommerait déjà 20% de
moins qu'un modèle équivalent livré dans les années 80.
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Chapitre III :
Simulation de turbine axial
Chapitre III Simulation turbine axial
[Link]
L’objectif de ce travail est de produire une simulation numérique pour l’écoulement d’air au
niveau d’une turbine axiale qui se compose d’un stator fixe et d’un rotor mobile avec un
logiciel ANSYS CFX . L’écoulement est instationnaire et turbulent.
Le logiciel ANSYS CFX est un programme de dynamique des fluides à haute performance,
à usage général, que les ingénieurs ont appliqué pour résoudre de vastes problèmes de flux de
fluide depuis plus de 20 ans. ANSYS propose ANSYS CFX aussi bien comme solution
indépendante au calcul fluide , que comme application intégrée dans les solutions de
mécanique des structures pour des utilisations couplées..
Le domaine du calcul comme indiqué en figure (III.2) composé d’un aubage statorique et
deux aubages rotoriques
Dans un premier temps on réalise une simulation stationnaire en utilisant une interface
stationnaire (frozen Rotor)
En suite une simulation instationnaire en utilisant une interface mobile (transient rotor –stator
interface)
Les aubages statoriques et rotoriques sont munies d’un bord d’attaque et un bord de fuite
d’une entrée et une sortie d’où le logiciel permet de calculer les différents paramètres
(vitesse, pression, entropie …etc).
L’étage contient 60 aubes statoriques et 113 aubes rotoriques comme la montre la figure III.1
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Chapitre III Simulation
ulation turbine
tur axial
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Chapitre III Simulation turbine axial
Le stator est fixe contrairement au rotor d’où sa vitesse de rotation est imposé de 523.6 rd/s ,
les conditions aux limite périodiques sont utilisé sur une section de la géométrie modelé .
pour définir une simulation transitoire on doit changer de domaine on impose un intervalle de
temps de sorte que les pales du rotor passent par 1 pas (6,32 °) en utilisant 10 étapes de temps
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Chapitre III Simulation
ulation turbine
tur axial
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Chapitre III Simulation
ulation turbine
tur axial
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Chapitre III Simulation
ulation turbine
tur axial
III.6.Résultats de la simulation
simul :
Ce rapport résume les résultats
ultats d’une analyse CFD effectué pour la géométr
ométrie de la turbine
présenté à la figure [Link] les sections
se suivantes, les résultats quantitatifs
ifs et qqualitatifs sont
présentés sous la forme dee tableaux,
table graphiques et parcelles.
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Chapitre III Simulation
ulation turbine
tur axial
UMBB/MEE15 Page 54
Chapitre III Simulation
ulation turbine
tur axial
Figure III.6.
III.6 Courbe de distribution de pression
III.8.1.Définition :
Ma =
UMBB/MEE15 Page 55
Chapitre III Simulation
ulation turbine
tur axial
tion du
Figure [Link] d nombre de Mach
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Chapitre III Simulation
ulation turbine
tur axial
Figure III.9
III :Distribution du nombre de Mach
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Chapitre III Simulation
ulation turbine
tur axial
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Chapitre III Simulation
ulation turbine
tur axial
• Le cas du (rotor ) :
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Chapitre III Simulation
ulation turbine
tur axial
Interprétation :
c=w+u
= +
Mabs =M rel +M
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Chapitre III Simulation
ulation turbine
tur axial
S= KB ln (Ω)
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Chapitre III Simulation turbine axial
PV m = const
Cas particuliers
• m=1
PV = NK B T
KB = 1.38064852 *10-23
• m=0
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Chapitre III Simulation turbine axial
III.11.1 vitesse de rotation :est une mesure de la vitesse de rotation. Elle est la dérivée
première, par rapport au temps, de la position angulaire d'un système w=2п/T
T : c’est la période.
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Chapitre III Simulation turbine axial
Cm : Vitesse axiale
C : la vitesse tangentielle.
La densité : la densité d’un corps c’est le rapport de sa masse volumique à la masse volumique d’un
corps pris comme référence.
=
La pression statique :est la pression que mesure un capteur qui se déplace à la même vitesse
que le fluide. Autrement dit, la pression statique est la pression du fluide à l'arrêt.
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Conclusion Générale
Le présent travail de fin d’études reflète une modeste participation sur le plan
énergétique dans le domaine aéronautique concernant le monde des
turboréacteurs.
Par rapport au autre moteur le CFM56-7B est écologique vue qu’il consomme
moins de fuel et éjecte moins d’émission d’ Nox et de Co2 qui sont très nocif
pour notre santé .
La simulation est faites a l’aide d’un logiciel ansys qui nous permis d’avoir une
idée sur l’écoulements.
[1] Jacques Julliard , Georges Riou Christian Lozachneur SNECMA , Site de Villaroche ,
77550 Moissy-cramayel ,1997
[2] Theirry Goding , simon Harvy ,Pascal Stouffs , “Ecole des mines de Nantes ,4, rue Alfred Kastler
Bp 20722, 4407, Nantes codex 3 , France 1998.
[3] Eloudie Roux ,Office National d’Etude et de Recherche Aérospatiales Département Commande
des systèmes et Dynamique du vol :DCSD BP 4025.2,Avenue Edouard Belin ,31055 Toulouse Cedex
4,2002
[4]Jean Philipe Thomas ,Faculté des science Appliquées, Contrôle d’un turboréacteur a banc d’essai
sur base d’une modélisation en régime transitoire .2004
[5] T .Hikmet Karakoc , Aircraft Propulsion et Structure Maintenance Département , School of Civil
Aviation Anadoulou University ,PO Box 26470, Eskichkir Turkey .2008
[6] A. Ausloos et al, Institut Charles Delaunay , Université de technologie de Troyes , 12 rue Marie
Curie ,BP 20060.10010 Troyes 2009.
[7] Département of Air frame and powerplants, Civil Aviation School ,Ecriyes University ,38039
Kayseri2009
[8] Jayson Babajee , Msc in Acrospace Dynamics and MSc in Mechanical Enginering and Energitics , in
order to obtain the drgree of “Docteur de l’Ecole Central de Lyon “, Ecole Central de Lyon ,France ,
November 2013.
Memoires consultés :
[1] -Derardja Abderahim
Site Consulté :
www. [Link]
www. L’[Link]