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Causes et conséquences de la guerre du Rwanda

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LA Guerre du Rwanda

Résumé
Cela fait maintenant 3 décennies qu’éclatait La guerre civile au Rwanda qui a
opposé la rébellion du Front patriotique rwandais (FPR) aux Forces armées
rwandaises (FAR). Cette guerre a débouché en avril 1994  sur le génocide des Tutsis
et des Hutus modérés qui a fait selon l'ONU 800.000 morts.

Causes
- L'inspiration du génocide trouve sa source principale dans le retournement
politique de 1959 qu'on a appelé « la révolution sociale » , qui a remplacé la
monarchie des Tutsis par une république dirigée par les Hutus et qui a
débouché sur la fuite de plusieurs dizaines de milliers de Tutsis craignant des
représailles vers les pays voisins surtout l’Ouganda
- Avant la colonisation

- Selon l'historien Jean-Pierre Chrétien et l'anthropologue André Guichaoua, avant la


colonisation, Tutsi, Hutu et Twa n'étaient pas des ethnies au sens propre du terme,
mais plutôt des catégories sociales liées à l'activité exercée :

o les Tutsi sont les propriétaires de troupeaux ;


o les Hutu sont les agriculteurs ;
o les Twa sont les artisans et ouvriers

Avant la colonisation, un Hutu qui possédait plusieurs têtes de bétail pouvait, de ce fait, devenir
Tutsi10. Réciproquement, un Tutsi pouvait devenir Hutu car L'ensemble de la population partage
la même langue, la même religion et la même culture, critères employés habituellement pour
définir l'ethnie

- La majorité hutu, 82 à 85 % de la population, est composée de paysans, alors


que les rois, appelés mwamis, sont généralement Tutsis. Certains Hutus sont
néanmoins nobles, et il y eut certainement des mélanges de populations.
- Puisqu’on peut devenir Tutsis en fonction de ses richesses Les rois, centralisant le
pouvoir et l'autorité, distribuent des terres aux individus de façon arbitraire , rompant avec
la logique d'héritage et de possession lignagère ; la plupart des chefs héréditaires sont
Hutus alors que la plupart des chefs nommés par les mwamis sont Tutsis. (NB : ils ne
sont pas d’ethnies Tutsi mais ont de l’oseille ; donc comme dans notre monde
de maintenant, les riches sont plus riches. Si Bezos et [Link] était en ce temps
ils seraient Tutsis. Le roi arrache et donne à ces potes.)
- La redistribution des terres, promulgée par Kigeli IV, met en place à un
système clientéliste, où les chefs Tutsis demandent aux Hutus une rétribution
sous forme de travail manuel en retour du droit d'occuper les terres ( Ah beh
c’est comme ça , tu veux manger , dormir , avoir un toit , baaaahhhh tu paies)
- De ce fait les Hutus sont privés de leurs droits sociaux et politiques, cela consolide l'idée
que les Hutus et les Tutsis sont des distinctions socio-économiques et non pas des
distinctions ethniques. 
- Pendant la colonisation
- En 1885, à la suite de la conférence de Berlin de 1884 qui organisa le partage de l’Afrique
entre les colonisateurs européens, le Rwanda devint un protectorat allemand. Le pays
s’appuyait à ce moment-là sur un système de clientélisme instauré par la monarchie Tutsi,
partant de la cour royale et se reproduisant à tous les niveaux de la société. Ce système fut
maintenu sous le protectorat allemand qui l’instrumentalisa en vue d’imposer son propre
mode d’administration. Ainsi, au-dessus de l’autorité royale, se trouvait désormais
l’autorité du « Blanc », transformant le pouvoir suprême du Roi en pouvoir subalterne.
C’était l'administration indirecte.
- En 1916, l’Allemagne, affaiblie par la 1ère guerre mondiale, perdit son protectorat sur le
Rwanda. En 1919, le traité de Versailles confia alors la tutelle du Rwanda à la Belgique,
qui l’administra jusqu’à l’indépendance en 1962. Se fondant sur la thèse raciale, les
autorités coloniales belges et le clergé catholique qui constituait leur allié, considérèrent
les Tutsi comme plus proches de la race blanche, et donc supérieurs aux Hutu et aux Twa
de race négroïde. (NB : Alors ce qui était au départ un problème de social-économique
devient un probleme racial « diviser pour mieux regner » , donc le concoepte ethnique et
racial a été introduit par les colons belges « comme le nom l’indique ils foutent la merde
partout, vous avez la référence ? Colon – Merde ? j’arrête !»
Cette politique donna lieu, surtout entre 1926 et 1932, à plusieurs décisions aux
conséquences désastreuses. Ainsi, l’accès aux administrations publiques et à
l’enseignement fut presque exclusivement réservé aux Tutsis.(qui en ce moment
deviennent une ethnie) Cette stratégie politique permit aux Tutsi en général d'acquérir un
ascendant sur la population Hutu, ce qui accentua la division sur base ethnique. La
délivrance, en 1931, d’une carte d’identité à chaque Rwandais indiquant l’ethnie, posa les
jalons d'une séparation systématique des Hutu, des Tutsi et des Twa. Elle ancra surtout le
clivage ethnique entre les deux premiers, ce qui permit de polariser tous les enjeux
sociaux autour de cette dualité Hutu/Tutsi.
- Cette politique dura environ trois décennies. Puis, subitement, vers la fin des années 1950,
les autorités coloniales et le clergé belges changèrent radicalement leur stratégie politique
et décidèrent de favoriser les Hutu au détriment des Tutsi. Une des raisons officielles
avancées à l'époque fut que les Belges avaient soudainement pris conscience de l'injustice,
réelle, infligée aux Hutu. En effet, le vent de la décolonisation soufflait à l’époque sur
l'Afrique, et les élites Tutsi commençaient à réclamer l'indépendance et le départ du
colonisateur belge. Aussi, ce dernier décida de remplacer l’ensemble de ses collaborateurs
Tutsi par une élite issue du groupe Hutu.
- En 1957, fut rédigé le livret intitulé Manifeste des Bahutu, qui exigeait l’entrée des Hutu
dans les sphères politique, économique et sociale du pays. Le soutien de la Belgique à ces
revendications eut pour conséquences la révolution Hutu de 1959, qui chassa les Tutsi du
pouvoir, et le remplacement, le 28 janvier 1961, de la monarchie par une République.
- L’indépendance du Rwanda fut proclamée le 1er juillet 1962. Ces changements politiques
se passèrent hélas dans un contexte de violence, la résistance de l'élite Tutsi fut en effet
durement réprimée. En Decembre 1963 un Massacre survient ou plus de
10 000 Tutsis trouvent la mort, De nombreuses maisons furent incendiées,
ce qui entraînèrent l’exil de plusieurs milliers de Tutsi vers les pays limitrophes comme l ’
Ouganda ou l’ex Zaïre aujourd’hui RDC.
Conséquences
- Le coup d’état de 1973
- À Kigali, le ministre de la Défense, le général Juvénal Habyarimana, orchestre
un coup d'État non-violent et renverse le gouvernement civil
du président Grégoire Kayibanda.
- Le president d’alors , le  président Kayibanda de modifier la Constitution lui permetant
d'être le seul candidat aux élections prévues en septembre. Cet acte est perçu
comme une provocation par le général Habyarimana. Dirigeant la garde nationale, ce
dernier s'empare du pouvoir le 5 juillet, à la faveur d'un coup d'État non-violent.
Le président déchu est arrêté. Au lendemain du renversement, Habyarimana dissout
l'Assemblée législative, bannit les partis politiques et suspend des pans de
la Constitution. Un gouvernement mixte de civils et de militaires, ainsi qu'une
administration centralisée, sont établis. La cause profonde du renversement
selon certains experts est le ressentiment des tribus du nord contre la mainmise de la
minorité Tutsi, mieux éduquée, sur les postes de la haute administration rwandaise.
Dès février 1973, des actions violentes sont entreprises par des Hutu contre la
minorité tutsi. Le gouvernement ne fait rien pour stopper l'action des extrémistes. La
propagation des violences est rapide et tres brutal ,ce qui augmente encore le
nombre d’exiler . Les tensions sont vive entre les régions du nord , celles du centre
et du sud. Après sa prise du pouvoir, Habyarimana déclare qu'il a agi pour prévenir
des conflits ethniques et régionaux qui auraient détruit le pays. Rapidement,
les gouvernements de l'Ouganda et du Burundi apportent leur soutien au
nouveau gouvernement rwandais. Habyarimana sera président pendant plus de vingt
ans.

- La guerre civile 1990


- La guerre civile rwandaise (1990 - 1994) opposa l’armée patriotique rwandaise du Front
patriotique rwandais (FPR) aux Forces armées rwandaises (FAR) de l’État Rwandais,
fermement soutenu par l'engagement politique et militaire français..
- Entre 1987-1988, des exilés tutsis créent un parti politique, le Front patriotique
rwandais (FPR), dans le but de négocier un retour des exilés au Rwanda.(qui sera un
echec total)

Il sera ensuite doté d’une armée, l'APR(qui deviendra Les Forces rwandaises de défense (FRD)
actuelle armée du Rwanda, depuis juin 2002) dans le but de revenir par la force au Rwanda
pour y installer un gouvernement et une armée ouverts à tous les rwandais, sans discrimination

 Première phase (1990-1993)


 Le conflit a commencé le 1er octobre 1990, lorsque le FPR a
envahi le Rwanda à partir de l'Ouganda13. Selon Human
Rights Watch, si les troupes ougandaises n'ont pas participé
aux combats14, elles soutiennent logistiquement le FPR.15
Fred Rwigema, président du FPR est tué dès le deuxième
jour de l'offensive dans des circonstances obscures et non
élucidées. Le FPR est d'abord stoppé par les FAR. Mais en
février 1993 il lance une attaque de plus grande envergure
au nord du pays. Des centaines de milliers de Rwandais sont
obligés de fuir plus au sud à Kigali ou dans des camps de
réfugiés insalubres. Pendant toute cette période les
violences contre les Tutsis reprennent et dégénèrent parfois
en pogroms comme dans les années 60. Les milices
Interahamwe sont créées en 1992 ainsi que les milices
Impuzamugambi bras armé de la CDR, la Coalition pour la
défense de la République. Puis en 1993 la Radio-télévision
libre des mille collines la RTLM propage l'idéologie du Hutu
Power et lance ouvertement des messages de haine

- Le bombardement de l’avion présidentiel 1994


- L'attentat du 6 avril 1994 au Rwanda désigne l'assassinat de Juvénal
Habyarimana, président du Rwanda, et de Cyprien Ntaryamira, président
du Burundi, perpétré au dessus de l'aéroport de Kigali par le tir d'un
missile contre le Falcon 50 présidentiel qui transporte les deux hommes
d'État. Cet attentat provoque la mort des douze occupants de l'appareil.
- Le 6 avril 1994, en fin de journée, le président Juvénal Habyarimana rentre à Kigali à
bord de son avion personnel, un Falcon 50, immatriculé 9XR-NN, offert par la France et
piloté par un équipage français. Il revient d'une rencontre régionale à Dar es
Salam en Tanzanie où il a accepté de mettre en place les institutions de transition
prévues par les accords d'Arusha qui ont mis un terme à la guerre civile rwandaise en
1993. Cette rencontre a lieu sans que le parti extrémiste CDR (Coalition pour la défense
de la République) y soit représenté1. Juste avant de décoller, il a proposé au président
burundais Cyprien Ntaryamira, dont l'avion est en maintenance, de l'accompagner, et de
lui prêter son avion jusqu'à Bujumbura. D'après l'audition de François Léotard2 devant les
députés français, le président Mobutu Sese Seko aurait dû se trouver à cette rencontre
régionale, mais aurait refusé de venir au dernier moment. Outre les présidents rwandais
et burundais, l'avion transportait des dignitaires du régime rwandais, dont le chef d'état-
major des Forces armées rwandaises, le général Deogratias Nsabimana. En phase
d'atterrissage à Kigali, à 20 h 27, deux missiles sont tirés sur l'avion depuis le camp
militaire de Kanombe ou depuis la colline de Masaka, selon les versions les plus
communément acceptées. L'avion est touché et s'écrase non loin de l'aéroport, en partie
sur le terrain de la résidence présidentielle. Il n'y a aucun survivant. Des photos ont
montré les corps des personnalités victimes de cet attentat dans la chapelle ardente
improvisée dans le salon de la maison présidentielle, selon les témoignages de la famille
présidentielle.
- Cet événement déclenche le massacre des partisans des accords
d'Arusha, le génocide des Tutsis au Rwanda et la reprise de la
guerre civile.
Les responsabilités dans l’attentat du 6 avril 1994 ne sont pas encore bien
établies. La provenance des missiles SATCP qui ont détruit l'avion
présidentiel reste inconnue.
Différentes hypothèses avant les enquêtes
o Accusation contre les soldats belges
o Thèse d'un assassinat monté par le Front patriotique
rwandais (partie du président Kagame)
o Hypothèse d'un assassinat monté par des extrémistes hutus
o Hypothèse de militaires ou de mercenaires français (parce
que les extrémistes Hutus n'avaient pas de formation de tir
de missile type sol aire)

- Le génocide de 1994
- Tout débute le soir du 6 avril 1994. L'avion du président rwandais
hutu, Juvénal Habyarimana, est abattu au-dessus de Kigali. Le chef
d’État était de retour d'Arusha, en Tanzanie, où se tenaient des
négociations de paix avec la rébellion du Front patriotique rwandais
(FPR), Le mouvement politique et militaire est jugé responsable de
l’attaque par les extrémistes hutus. Une attaque survenue sur fond de
tensions latentes entre les Tutsis et les Hutus depuis plusieurs
décennies, attisées par les colons belges jusqu’à l’indépendance du
pays en 1962
- Dans les heures qui suivent la mort du président hutu, plusieurs
ministres sont tués, accusés de collusion avec la rébellion du FPR. La
Première ministre, Agathe Uwilingiyimana, Hutu modérée, est
assassinée par des militaires, de même que dix Casques bleus belges
de la Mission d'observation des Nations unies (Minuar) chargés de la
protéger.
- Des massacres à la machette étendus à tout le
pays, la communauté internationale paralysée
- Commencent alors les massacres à grande échelle. Le pouvoir,
dominé par les Hutus, accuse les Tutsis de soutenir le FPR. Des listes
de personnes à tuer sont établies par les autorités. Leurs bras armés,
les milices Interahamwe et les Forces armées rwandaises (FAR),
fouillent les maisons et massacrent méthodiquement les "Inyenzi", les
"cafards" en kinyarwanda qui désignent les Tutsis. Les Hutus
opposés au parti d'Habyarimana et ceux qui refusent de participer
aux tueries sont aussi pris pour cible.
- Les tueries s'étendent à tout le pays. Hommes, femmes et enfants
sont exterminés à coups de machettes, déchiquetés par les grenades
et les obus, dans les rues, chez eux, et même dans les églises et les
écoles où ils s'étaient réfugiés. La population prend largement part
aux massacres, gargarisée par les autorités et des médias, dont la
tristement célèbre Radio-télévision libre des Mille collines (RTLM)
devenue le principal “média de la haine”.
- La communauté internationale reste paralysée. Le 21 avril, au plus
fort des massacres, l'ONU décide de réduire drastiquement l'effectif
de la Minuar (mission des Nations unies pour l'assistance au
Rwanda) de 2.300 à seulement 270 hommes, pour des raisons de
sécurité. Une semaine plus tard, la branche belge de l'organisation
Médecins sans frontières (MSF) affirme qu'un véritable génocide est
en cours.
- Les tueries prennent fin le 4 juillet, lorsque le FPR s'empare de Kigali,
après une centaine de jours d’affrontements. La victoire des rebelles
déclenche un exode de centaines de milliers de Hutus vers le Zaïre
voisin (aujourd'hui République démocratique du Congo). Le conflit
fera ainsi deux millions de réfugiés et 1,5 million de déplacés
internes. La France, de son côté, lance une opération militaro-
humanitaire baptisée Turquoise. Celle-ci sera accusée par le FPR de
vouloir sauver le régime et les auteurs du génocide.
- Le 8 novembre 1994, l'ONU crée un Tribunal pénal international pour
le Rwanda (TPIR) à Arusha, en Tanzanie. Quatre ans plus tard, il
prononce ses premières peines de réclusion à perpétuité. Ses
décisions constituent la première reconnaissance du génocide contre
la minorité tutsie par la justice internationale. Plusieurs dizaines de
condamnations sont prononcées, allant jusqu’à la prison à vie. 
- Plus de 12.000 tribunaux populaires, les “gacaca”( qui se prononce
« gatchatcha ) , ont également jugé près de deux millions de personnes
entre 2005 et 2012 : 65% d'entre elles ont été condamnées, le plus
souvent à des peines d’emprisonnement. 
Réconciliation (Pardonne comme un Rwandais)

Tribunaux traditionnels (qui se prononce « gatchatcha )


Gacaca, qui se prononce « gatchatcha », est le nom rwandais pour tribunal communautaire
villageois.
À l'origine, les gacaca permettaient de régler des différends de voisinage ou familiaux sur les
collines. Elles étaient très éloignées des pratiques judiciaires modernes. Il s'agissait d'une
assemblée villageoise présidée par des anciens où chacun pouvait demander la
parole. Gacaca signifie « herbe douce » en kinyarwanda, c’est-à-dire l'endroit où l'on se réunit.
- Au moment où l'on a lancé l'idée des Gacaca, 130 000 prisonniers croupissaient depuis
des années en prison. On estime qu'il aurait fallu 200 ans à la justice rwandaise pour tous
les juger.

La loi d'août 1996 sur l'organisation et la poursuite de crimes de génocide ou crimes contre
l'humanité a créé quatre catégories de criminels :

- les planificateurs, les organisateurs et les leaders du génocide, ceux qui ont agi en
position d'autorité, les meurtriers de grand renom ainsi que ceux qui sont coupables de
tortures sexuelles ou de viols ;
- les auteurs, coauteurs ou complices d'homicide volontaire ou d'atteintes contre des
personnes ayant entraîné la mort et de ceux qui avaient l'intention de tuer et ont infligé
des blessures ou ont commis d'autres violences graves qui n'ont pas entraîné la mort ;
- ceux qui ont commis des atteintes graves sans intention de causer la mort des victimes ;
- ceux qui ont commis des infractions contre les biens.
- Les gacaca sont compétents pour juger les personnes suspectées de crimes et délits
issus des trois dernières catégories. Le jugement des planificateurs et des personnes
accusées de viols (première catégorie) ne relève pas du système des gacaca mais des
tribunaux réguliers rwandais ou du Tribunal pénal international pour le Rwanda. Quant
aux délits de la quatrième catégorie (dégradation de biens), ils ne peuvent faire l'objet
d'aucune peine, mais uniquement de réparations aux lésés. La peine maximale est de
trente ans de prison
- Les « gacaca » sont constituées de personnes élues pour leur bonne réputation. Elles
sont qualifiées d'intègres (Inyangamugayo). Elles ont suivi une formation juridique de
base. Les accusés n'ont pas d'avocat, mais tous les villageois peuvent participer et
intervenir, soit à charge, soit à décharge. Le premier jugement de la phase opérationnelle
a eu lieu le 11 mars 2005.
- Les séances, publiques, ont lieu une fois par semaine.
- Les personnes jugées par les gacaca sont encouragées à révéler tout ce qui est en leur
connaissance en échange de larges remises de peine. Les suspects qui collaborent
pleinement avec le tribunal peuvent ainsi espérer une peine équivalente à la moitié de ce
que la loi prévoit initialement, et la purger sous forme de travaux d'intérêt général. Les
jours passés en détention provisoires sont également décomptés. Bien plus qu'un
instrument de répression, les gacaca sont vus également comme un moyen de recherche
de la vérité pour les rescapés dont des proches ont été tués
Conclusion
Ce conflit nous à montrer deux états de l’humanité
l’état animal et surhumain.
je veux dire comment un homme peut passer
d’humain à animal et d’animal à humain.
Le rwandais est a féliciter et à encourager pour sa
force à avouer et à pardonner.
C’est extraordinaire le courage et que les
bourreaux et les victimes ont eu pour avouer et
pour pardonner , c’est un magique.

Source : [Link]
civile-au-rwanda/a-55125815
[Link]
naux
[Link]
multipartisme
[Link]
Html/d_lc23marsmilit.htm#LivArmes
[Link]
[Link]/11/dossiers/rwanda/[Link]#P4431_639168
[Link]
[Link]
[Link]
[Link]
[Link]
[Link]
u_Rwanda
[Link]

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