Calcul des ouvrages géotechniques
Calcul des ouvrages géotechniques
PROBLEMES RÉSOLUS
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commercial sans autorisation explicite de l’auteur, est strictement interdite et constitue une violation
de la propriété intellectuelle protégée par l’ONDA (Office National des Droits d’Auteurs) et une
contrefaçon sanctionnées par le code pénal.
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Nous faisons appel aux lecteurs afin de les sensibiliser sur la menace que représente la contrefaçon
pour l’avenir de l’écrit et de la production intellectuelle, particulièrement dans le domaine de l’édition
scientifique et technique. Pour cela, nous les prions de nous signaler toute fraude en nous contactant
par message électronique à l'adresse E-mail suivante : resgeotech@[Link]
Logiciels de calcul
La résolution de certains problèmes a nécessité l’utilisation des logiciels tels que : SETPIL, SPULL,
DEEPSOIL, OPTUM, STB et SPW. Il s’agit des logiciels du type Freeware ou en version d’essai qui sont
disponibles sur simple demande par message électronique adressé à l’auteur, à l’adresse :
resgeotech@[Link]
Chapitre 8. Capacité portante des fondations à partir des essais sur place
8.1. Rappels du cours 191
8.2. Applications 195
8.3. Solutions 203
Chapitre 10. Tassement des fondations à partir des essais sur place
10.1. Rappels du cours 229
10.2. Applications 236
10.3. Solutions 239
Annexes
Annexe 1 : Liste des symboles et notations 712
Annexe 2 : Liste des abbréviations 728
Photos de couverture 729
Dans cet état des choses, ce livre a pour mission de présenter l’application des méthodes de calcul
en se référant dans bon nombre de cas à des exemples issus des projets géotechniques. Il va sans dire
que la résolution de tels problèmes est très avantageuse car elle permet d’analyser des "cas d’étude" et
d’apprécier la démarche entreprise pour appliquer telle ou telle méthode de calcul. Cependant, en fin
de chaque chapitre, quelques problèmes ont été conçus en vue du développement de certains aspects
théoriques, afin d’interpréter certains phénomènes ou d’expliquer la signification physique de certains
paramètres de calcul.
Ce livre a été conçu sous sa forme électronique pour être largement diffusé au sein d’un public
intéressé par le calcul des ouvrages géotechniques. Il est structuré en trois grandes parties, à savoir :
Bases de mécanique des sols, Calcul statique des ouvrages géotechniques, et Calcul dynamique des
ouvrages géotechniques. Bien que chaque chapitre commence par un bref rappel des notions requises
pour la résolution des problèmes proposés, il est à préciser que ce rappel ne dispense pas du bagage
théorique nécessaire, fourni par une formation didactique en géotechnique. Il est à noter que ce rappel
est essentiellement extrait des livres de l’auteur, regroupés dans une liste à la fin du livre, et indiqués
en tant que référence par leur numéro d’ordre entre crochets. Il est aussi important de noter dans ce
contexte que le livre ne rappelle pas les définitions et la terminologie courante en géotechnique. Ainsi,
sur le plan formel, les symboles des grandeurs ainsi que les notations ont été définis en quasi-totalité
conformémement au recommandations de la SIMSG (Société Internationale de Mécanique des Sols et
de Géotechnique) et regroupées dans une liste en annexe du livre. Ainsi, les grandeurs utilisées dans
les formules sont directement définies dans cette liste et ne sont que citées dans le texte du rappel du
cours. On trouve aussi en annexe une liste des abbréviations utilisées dans le livre.
Le contenu de ce livre, bien qu’il traite d’une vingtaine de chapitres relatifs au calcul géotechnique,
basés sur les méthodes les plus courantes de calcul des ouvrages géotechniques, ne prétend pas être
exhaustif. Chaque chapitre commence par un bref rappel des méthodes de calcul, énonce les
problèmes à résoudre, ensuite regroupe les solutions en fin de chapitre.
Malgré l’effort fourni, tant de fond que de forme pour mettre au point ce livre, la première édition ne
prétend pas être parfaite et bon nombre d’erreurs aurait probablement échappé à la vigilence des
relecteurs. Les lectures critiques seront les bienvenues pour des futures améliorations de ce livre, en
les transmettant par message à l’adresse électronique ci-dessous.
Ali BOUAFIA
Université Saâd Dahleb de Blida
Faculté de Technologie
Département de Génie Civil
E-mail : resgeotech@[Link]
DANS LE SOL
Chaque point du cercle de Mohr des contraintes correspond à une facette possible (M) autour du
point O (voir figure 4.1). Dans le plan contenant les axes principaux P1 et P3, ce cercle a pour diamètre
(1- 3), appelé déviateur de contraintes, et pour abscisse du centre (1+ 3)/2, appelé contrainte
moyenne.
Lorsque la facette tourne d'un angle par rapport à une facette principale, le point correspondant
dans le cercle de Mohr tournera de 2 en sens inverse.
Les contraintes normale et tangentielle s'exerçant sur une facette faisant un angle avec une
facette principale majeure, s'écrivent :
1 3 1 3
cos 2 (4.1)
2 2
1 3 sin 2 (4.2)
2
est l’angle de la facette majeure vers la facette étudiée.
En un point à la profondeur z par rapport à la surface du massif semi-infini soumis à son poids
propre (ayant un poids volumique γ), agissent les contraintes verticale et horizontale, comme suit :
v0 = z (4.3)
K0 = /(1-) (4.5)
En pratique, K0 est calculé par la formule simplifiée de Jaky (1944) pour les sables et argiles
normalement consolidés, en fonction de l'angle de frottement effectif φ’:
K0 = 1-sin' (4.6)
Pour les sols fins surconsolidés ou pulvérulents surcomprimés, le coefficient K 0 dépend du degré de
surconsolidation OCR, défini comme étant le rapport de la contrainte de préconsolidation sur la
contrainte due au poids des terres, tel que :
K0=K0NC.(OCR)n (4.7)
K0NC peut être estimé par l’équation (4.6), et le coefficient n est en général pris égal à 0.50.
Dans un sol saturé, la contrainte verticale v d'un sol saturé peut être décomposée en :
une contrainte σv' appliquée sur les grains, appelée contrainte effective,
v = v' + u (4.8)
La relation précédente peut être généralisée pour les contraintes tangentielles (de cisaillement), et
puisque l'eau ne reprend pas les contraintes de cisaillement, on peut écrire :
= ’ (4.9)
En cas d’un mouvement vertical de la nappe d’eau sous un gradient hydraulique i, la contrainte
verticale est la résultante de celle du poids, soit v0, et celle due à la poussée d’écoulement Pe (voir
équation 3.57), soit ve :
Le massif est considéré infiniment épais si son épaisseur H est supérieure à L+2B [17]. Comme
l'illustre la figure 4.2, l’augmentation de contraintes v en un point coïncidant avec un des coins du
rectangle LxB, est calculée par la méthode de Newmark-Steinbrenner (1936) comme suit [17]:
mn(1 m 2 2n 2 ) 1 m
I arctg (4.13)
2 (1 n 2 )(m 2 n 2 ) 1 m 2 n 2 2 n 1 m2 n2
m=L/B est l’élancement horizontal de la fondation et n=Z/B est la profondeur relative du point étudié.
Au cas où le point se trouve en surface (z=0), on prend I = 0.25.
Si le point étudié en profondeur ne coïncide pas avec un des coins du rectangle, le principe de super-
position des effets est utilisé comme suit (voir figure 4.3):
Ii sont les coefficients d'influence obtenus en décomposant le rectangle chargé en 4 sous-rectangles
adjacents, comme le schématise la figure 4.3.
I(1+3), I(2+4), I3 et I4 sont les coefficients d'influence obtenus en ajoutant au rectangle chargé des sous-
rectangles fictifs, comme le montre la figure 4.3. Le tableau 4.2 regroupe quelques valeurs usuelles de
I en fonction de n et m.
Un bulbe de pressions (ou isobare) est le contour des points soumis à la même augmentation de
contraintes Δσv. La figure 4.4 illustre les bulbes de pression sous une fondation rectangulaire.
La pression verticale q transmise par la fondation à la surface de contact fondation/sol est donnée
par Fischer :
Q
4
q L.B (4.16)
2 (1 2 )(1 2 )
Q est la force verticale centrée appliquée sur une fondation de largeur B et de longueur L; ζ et η
correspondent aux coordonnées normalisées d'un point ayant les coordonnées (x,y) dans un repère
dont l'origine est le centre du rectangle et les axes des x et y sont respectivement parallèles à L et B.
x
2 (4.17)
L
y
2 (4.18)
B
L'augmentation des contraintes au point coincidant avec l'axe passant par le coin 1 du rectangle,
comme le schématise la figure 4.5-a, est donnée par Jelinek (1949) :
q abz az R a 2 z 2
qI
v (4.19)
2 R( z 2 b 2 ) bR 1
a2 z2
R a2 b2 z 2 (4.20)
Au point appartenant à l'axe passant par le coin 2 du rectangle, schématisé par la figure 4.5-b,
l'augmentation des contraintes est donnée par :
q ab az R a2 z2
qI
v arctg 2 (4.21)
2 zR a z
2 b 2
(a) (b)
Figure 4.5. Schéma d'une charge triangulaire sur une surface rectangulaire
v q I1 (b, a1 ) I1 (b, a 2 ) (4.22)
Comme le schématise la figure 4.7, l'augmentation des contraintes due au poids d'un remblai à
géométrie symétrique, infiniment long, et caractérisé par un poids volumique γ et une hauteur h, est
donnée par Giroud (1968, 1970) [17]:
h x z x z
v a. f ( , ) a'. f ( , ) (4.23)
a a' a a a' a'
1 1 1
f ( , ) arctg ( ) arctg ( ) 2arctg ( )
1 1 1
arctg ( ) arctg ( )
(4.24)
On considère qu'un massif sous une surcharge circulaire en surface de rayon R est considéré comme
d’épaisseur infinie si son épaisseur H est plus grande que 6 fois le rayon R [17].
L'augmentation des contraintes verticales est calculée par la méthode de Boussinesq (voir figure
4.8) :
1
Ic 1 (4.26)
R2
[1 2 ]3 / 2
Z
Z/R r/R
0.000 0.250 0.500 0.755 1.000 2.000 3.000
0.2 0.992 0.990 0.978 0.898 0.465 0.001 0.0001
0.4 0.949 0.936 0.885 0.735 0.430 0.006 0.0006
0.6 0.864 0.840 0.766 0.615 0.397 0.016 0.0020
0.8 0.756 0.727 0.652 0.523 0.363 0.028 0.0040
1.0 0.646 0.619 0.553 0.449 0.330 0.041 0.0060
1.2 0.547 0.523 0.469 0.388 0.298 0.052 0.0097
1.4 0.460 0.442 0.400 0.337 0.269 0.061 0.0132
1.6 0.390 0.374 0.342 0.294 0.241 0.067 0.0167
1.8 0.332 0.319 0.295 0.258 0.217 0.071 0.0200
2.0 0.284 0.274 0.256 0.227 0.195 0.073 0.0230
2.5 0.200 0.193 0.184 0.168 0.150 0.072 0.0286
3.0 0.146 0.142 0.137 0.128 0.118 0.067 0.0315
4.0 0.087 0.085 0.084 0.080 0.076 0.052 0.0316
5.0 0.057 0.056 0.056 0.054 0.052 0.041 0.0282
Comme le schématise la figure 4.9, la pression de contact fondation/sol q(x) transmise au sol est
donnée par:
Q Q
q( x) R 2 R
2
(4.27)
x
2
2 1 2
2 1
R
Q (1 )
v 2
(1 2 2 cos 2 ) sin 2 (4.28)
R 2
Selon Burmister (1959), l'augmentation des contraintes dûe à une surcharge uniforme (fondation
souple), comme le schématise la figure 4.10, se calcule comme suit [17]:
v = 4qKH0 pour un point sur l’axe vertical central du rectangle (point B),
v = qKH0 pour un point sur l’axe vertical du coin du rectangle (point A).
Le facteur d'influence KHZ, dépendant des grandeurs adimensionnelles r/R, H/R, Z/H et ν, est donné
par le tableau 4.9 en annexe 2.
ν=0.30 ν=0.40
r/(2R) H/R=2 H/R=4 H/R=6 H/R=2 H/R=4 H/R=6
-0.45 1.308 1.369 1.337 1.354 1.420 1.393
-0.35 0.901 0.877 0.899 0.861 0.838 0.858
-0.25 0.794 0.758 0.772 0.780 0.739 0.751
-0.15 0.742 0.696 0.709 0.726 0.671 0.682
-0.05 0.722 0.669 0.682 0.711 0.650 0.656
+0.05 0.722 0.669 0.682 0.711 0.650 0.656
+0.15 0.742 0.696 0.709 0.726 0.671 0.682
+0.25 0.794 0.758 0.772 0.780 0.739 0.751
+0.35 0.901 0.877 0.899 0.861 0.838 0.858
+0.45 1.308 1.369 1.337 1.354 1.420 1.393
1. Tracer sur l'abaque de la figure 4.11 ou sur un papier transparent la surface chargée avec une
échelle AB égale à la profondeur z sous la surface chargée,
2. Faire coincider la projection verticale du point étudié, à la profondeur z, avec le centre de l'abaque,
v qI N N s (4.31)
IN est le coefficient d'influence de Newmark, pris égal à 0.005 pour cet abaque.
Un massif de sol est formé du sable fin homogène de poids volumique sec égal à 14 kN/m 3.
1) Donner les expressions des contraintes totale et effective et la pression interstitielle, en supposant
que le sol est saturé,
2) La figure 4.12 illustre le cas d'un rideau de palplanches encastré de D dans le sol et retenant à
l'amont un volume d'eau de hauteur H. L'eau s'infiltre dans le sable et exerce une poussée
d’écoulement sur les grains. On demande d'établir l'expression de la contrainte effective exercée par
le poids du sol et l'écoulement de l'eau interstitielle, agissant sur un point A se trouvant à une
profondeur égale à D/2 à l'amont du rideau.
3) Même question pour un point B se trouvant à une profondeur égale à D/2 à l'aval du rideau.
Prendre s= 26 kN/m3.
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Problème 4.2. Contraintes dans une couche argileuse mince sous un remblai
Une couche d'argile saturée épaisse de 7 m devra être consolidée par un remblai de forme
pratiquement parallélepipédique, caractérisé par une hauteur de 2 m, une longueur de 50 m, une
largeur de 23 m et un poids volumique de 17 kN/m3.
L'argile a les caractéristiques géotechniques suivantes : d=14 kN/m3 et s =27 KN/m3.
La couche d'argile repose sur un horizon de galets rigide et perméable. On suppose que le matériau
du remblai est perméable.
On demande de tracer le profil de la pression interstitielle suivant l'axe central du remblai au début
du chargement ainsi que celui de l'augmentation des contraintes totales.
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Un sol bicouche est formé d'une couche de sable épaisse de 8 m surmontant une couche de limon. Le
niveau de la nappe phréatique est à 1.5 m par rapport au terrain naturel. Le sol possède les
caractéristiques géotechniques suivantes:
Sable: d =13 kN/m3 et Sr = 31% au dessus de la nappe.
Limon: d=15 kN/m3, Sr= 25% au dessus de la nappe.
On demande de tracer les profils de contraintes totale, effective et de la pression interstitielle dans
les cas suivants:
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Problème 4.4. Contraintes dues à une tour réalisée sur une argile limoneuse
Une tour de télécommunication fondée sur un radier de 15 m de diamètre doit être bâtie sur une
couche d'argile limoneuse plastique saturée épaisse de 30 m et surmontant un Bed-Rock supposé
indéformable. La surcharge q transmise en surface est de 500 kPa. Les caractéristiques géotechniques
de cette couche sont d =13 kN/m3, s=27 kN/m3. On demande de tracer :
1. les courbes de v=f(z) sur l'axe vertical de symétrie du radier ainsi que sur son bord,
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Problème 4.5. Interférence des fondations d’un bâtiment réalisé dans le limon
Un bâtiment résidentiel est fondé sur des semelles carrées de 2 m de coté et fichées à 1 m par
rapport au terrain naturel. Un effort vertical centré de 350 kN est transmis de la fondation au sol.
Le sol est formé d’une couche du limon saturé ayant une épaisseur moyenne de 12 m et surmontant
un horizon de grès considéré comme un substratum. Les caractéristiques géotechniques du sol sont :
d=14 kN/m3, s=26 kN/m3.
1) On demande de déterminer la profondeur à laquelle l’augmentation des contraintes sur l’axe central
vertical de la fondation n’est que de 33.6% de celle à la base de la fondation,
2) Comme le montre la figure 4.13, le point (M) est soumis à une augmentation de contraintes 1
transmis par la fondation 1 et 2 de la fondation 2. On demande de calculer l’augmentation totale des
contraintes totales, ainsi que la contrainte totale en ce point,
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Problème 4.6. Contraintes dues à un réservoir dans un sol limoneux infiniment épais
Un réservoir d’hydrocarbures est réalisé sur un sol constitué d’une couche de limon jaune humide
considérée comme infiniment épaisse et caractérisée par un poids volumique humide de 18 kN/m 3. Il
repose sur un radier circulaire ayant un rayon de 15 m et une fiche pratiquement négligeable, et lui
transmet une pression verticale uniforme de 80 kPa.
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Une zone de stockage d’hydrocarbures comporte un réservoir métallique fondé sur un sol constitué
d’une couche de sable limoneux gris considéré comme infiniment épais et caractérisé par un poids
volumique humide de 16 kN/m3. Il repose sur un radier circulaire ayant un rayon de 10 m et une fiche
de 1 m. L’ouvrage transmet à la fondation une pression verticale uniforme de 75 kPa.
Dans le cadre de l’extension de cette zone, un bâtiment de maintenance doit être réalisé sur des
semelles carrées de 2 m de coté et fichées à 1 m par rapport au terrain naturel. Un effort vertical
centré de 350 kN est transmis du poteau à la fondation.
Comme le montre la figure 4.14, la fondation du bâtiment se trouve à la même fiche que le radier, et
à une distance de 20 m par rapport à l’axe central du réservoir.
5. Calculer la contrainte due au poids des terres et aux surcharges des deux ouvrages au point A,
7. Calculer la contrainte due au poids des terres et aux surcharges des deux ouvrages, aux points B et C.
8. Conclusions ?
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La turbine d’une centrale électrique d’une capacité de 36 MWatts est fondée sur un radier général
épais de 1 m fondé dans un sol bicouche formé, comme le schématise la figure 4.15, du sable jaune sec,
ayant un poids volumique sec de 14 kN/m3 et épais de 5 m, surmontant une couche d’argile molle
saturée, peu plastique et de grande épaisseur.
On demande de calculer l’augmentation de contraintes verticales au point (A) se trouvant à une
profondeur de 5 m depuis la surface du sol. La pression verticale transmise à la base du radier est de
50 kPa.
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Un bloc de machines repose sur un système de fondation triangulaire schématisé à la figure 4.16, se
trouvant à une profondeur de 1 m par rapport à la surface du sol. Sous une pression verticale uniforme
de 85 kPa transmise à la base de la fondation, on demande de calculer l’augmentation des contraintes
aux points A, B et C à la profondeur de 6 m, en exploitant le principe de superposition des effets.
Considérer un poids volumique humide du sol égal à 15 kN/m3.
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Un remblai routier très long, et dont le profil en travers est schématisé à la figure 4.7, est caractérisé
par une hauteur de 3.5 m et un poids volumique de 19.5 kPa. Sa petite base est de 8 m et la grande est
de 14 m (soit a= 7 m et a’=4 m selon la figure 4.7).
On demande de calculer l’augmentation de contraintes verticales à 2 m de profondeur par rapport à
la surface du sol, au centre (x=0) et au bord (x=7) du remblai.
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La pile d’un ouvrage industriel transmet une force verticale centrée de 560 kN à une fondation
circulaire ayant un rayon de 2 m et une faible fiche dans le sol. Ce dernier est composé du sable
graveleux caractérisé par un coefficient de Poisson de 0.33.
On s’intéresse à la distribution de l’augmentation des contraintes verticales avec la profondeur
jusqu’à une profondeur de 3R, soit de 6 m, le long de l’axe central vertical de la fondation et on
- Fondation souple transmettant au sol une pression uniforme q égale à la pression moyenne Q/R2,
On demande de tracer le profil de l’augmentation des contraintes selon ces deux hypothèses et
commenter l’effet de la rigidité sur la distribution des contraintes.
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Dans le cadre de la conception du sous-sol d’un ouvrage industriel fondé sur un radier circulaire de
rayon R, considéré comme souple (voir figure 4.17), l’ingénieur se pose la question sur la fiche D à
adopter au radier, sachant que dans ce projet l’évaluation du tassement (et par conséquant
l’évaluation des contraintes dans le sol) est un facteur important dans la conception de cet ouvrage.
Le sol de fondation est une couche de sable graveleux surmontant un horizon de marne saine
considéré comme un substratum indéformable. Cette couche est considérée comme un matériau
élastique caractérisé par un coefficient de Poisson égal à 0.3.
Il s’agit de calculer l’augmentation des contraintes verticales le long de l’axe central du radier (r=0)
pour différentes fiches D de la fondation et d’étudier l’influence de l’épaisseur H sur la distribution des
contraintes.
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Un remblai d’accès à un autopont a la forme d’une rampe schématisée à la figure 4.5, et caractérisé
par une longueur de 10 m, une largeur de 8 m et transmettant une pression verticale, au point le plus
élevé, égale à 60 kPa.
On demande de calculer l’augmentatipn de contraintes verticales au niveaux des points (1) et (2)
schématisés sur la figure 4.5, à une profondeur de 3 m.
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Problème 4.1
1) Le poids volumique déjaugé du sol sableux est ' =d(1- w/s) =8.6 kN/m3.
Contrainte totale : = satz= 18.6xz.
Contrainte effective : ’= ’z = 8.6xz.
Pression interstitielle : u=wz=10.z.
2) La contrainte effective est due d'une part au poids déjaugé des grains et à la poussée d'écoulement
descendant de l'eau: ’= (’+i’)D/2.
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Problème 4.2
La pression verticale appliquée par le poids du remblai sur la surface du sol est q=17x2=34 kPa. Au
début du chargement, l'eau ne pouvant pas s'infiltrer est forcée à supporter toute l’augmentation des
contraintes totales, soit : Δu=Δσv-Δσv'=Δσv. Cependant, la surpression interstitielle Δu est nulle en
surface (z=0) et à la base de la couche (z=H), car les matériaux du remblai et du substratum gréseux
sont supposés perméables. Sur les faces drainantes en haut et en bas de la couche d'argile,
l'écoulement de l'eau est facilité, donc Δu= 0 à z= 0 et z=H.
Du fait que H=7<L+2B=50+2x23=96 m, la couche surchargée est considérée comme de faible
épaisseur et les contraintes sont calculées selon la méthode de Burmister, c'est à dire que
l'augmentation des contraintes le long de l'axe central du remblai est : Δσv=4qKH0.
On a L/B=50/23=2.17 et β=B/(2H)=23/14=1.642. Les valeurs de K H0 sont extraites des tableaux 4.4
à 4.8 en annexe 1 de ce chapitre. Aux profondeur z=4.2, 5.6 et 7.0 m, la valeur de KH0 est déterminée
par double interpolation sur β et L/B.
La pression interstitielle est calculée comme suit : u= u0+Δu =γwz + Δσv = γwz +4KH0q.
Le tableau 4.11 regroupe les résultats de calcul et la figure 4.18 illustre les profils de contraintes.
On remarque bien d'après cette figure que l'augmentation des contraintes verticales est pratiquement
uniforme avec la profondeur et est égale à la pression du poids du remblai, soit de 34 kPa, à cause de la
faible épaisseur H de la couche argileuse, comparée aux dimensions de la surface chargée.
Une telle observation justifie le recours dans les calculs de contraintes à une distribution uniforme
de l'augmentation des contraintes en fonction de la profondeur en cas d'une couche de faible épaisseur
par rapport aux dimensions de la surface chargée en surface du sol.
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Problème 4.3
Les profils de contraintes selon les cas 1, 2 et 3 sont respectivement représentés aux figures 4.19,
4.20 et 4.21.
Figure 4.20. Profils de contraintes (Cas 2) Figure 4.21. Profils de contraintes (Cas 3)
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Problème 4.4
1) Puisque H=30 m <6R=45 m, l'épaisseur de la couche d'argile limoneuse est considére comme faible
par rapport aux dimensions de la fondation, et le substratum rocheux a un effet non négligeable sur la
distribution des contraintes avec la profondeur. Le calcul des contraintes verticales se fait alors avec la
méthode de Milovitch: Δσv=qKHz.
En première approximation, on retient les valeurs du coefficient d'influence K HZ pour un coefficient
de Poisson υ=0.45 (voir tableau 4.9 en annexe 1). Le tableau 4.12 regroupe les valeurs de Δσv aussi
bien sur l'axe du radier (r=0) que sur son bord (r=R).
On remarque d'après le tableau 4.12 que l'augmentation des contraintes s'amortit avec la
profondeur, telle qu'à 28.5 m de profondeur Δσv sur l'axe central du radier elle n'est que
72/500=14.4%, de la pression à la base du radier, et sur le bord elle est de 12.0%. Il serait alors
grossier dans une telle configuration de supposer que l'augmentation de contraintes est constante
avec la profondeur, comme c'était le cas dans le problème 4.2.
z (m) 0.00 1.5 4.5 7.5 10.5 13.5 16.5 19.5 22.5 25.5 28.5
Δσv r=0.0 500 479 414.5 316 229.5 169.5 131.5 107.5 92.0 80.5 72.0
(kPa)
r=7.5 250 220 192.5 163.5 136.5 114.5 97.5 84.5 75.0 67.0 59.5
2) En fin de consolidation primaire, les grains supportent toute l'augmentation des contraintes Δσv et
l'eau retouve le régime hydrostatique, c'est à dire : Δu=0. Par conséquent : Δσ v'= Δσv - Δu= Δσv.
σv'=σv0'+Δσv=γ'z +qKHz.
La figure 4.22 illustre les profils de pression interstitielle et la contrainte effective. On remarque bien
une diminution des contraintes effectives avec la profondeur, c'est à dire qu’une bonne partie de la
surcharge transmise par le radier est reprise par la couche superficielle du sol, et en descendant en
profondeur, les couches sont de moins en moins sollicitées par l'ouvrage.
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Problème 4.5
Δσv(M)=Δσ1(M)+Δσ2(M)
Δσ1(M)=Δσ2(M)=Δσv(1+4)+Δσv(2+3)-Δσv(4)-Δσv(3)=(q-σv0(D))[Iσ(1+4)+Iσ(2+3)-Iσ(4)-Iσ(3)]
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Problème 4.6
1) Du fait que le sol est d'une épaisseur infinie (H≫6R), le calcul des contraintes dues au réservoir 1 se
fait selon la méthode de Boussinesq. Le facteur Ic est donné par le tableau 4.3 en fonction de r/R et z/R,
et peut être calculé par la formule (4.26) dans le cas particulier d'un point coincidant avec l'axe central
(r=0). La fiche D du radier est supposée négligeable (D≃0).
v ( B) q v 0 ( D) I c q v 0 ( D ) 1
1
2 =0.9924x80=79.4 kPa.
[1 R ]3 / 2
Z2
v ( A) q v 0 ( D)I c (
r 15 z 3
, ) 80 x0.465 37.2 kPa .
R 15 R 15
v ( A) q v 0 ( D) I c (
r 37.5 z 3
, ) 100 xIc (5,0.4) 0 kPa , soit σv(A)=91.2 kPa.
R 7.5 R 7.5
v (C ) q v 0 ( D) I c (
r 7.5 z 3
, ) 100 x0.43 43 kPa , soit σv(C)=91.2+43=134.2 kPa.
R 7.5 R 7.5
v ( B) q v 0 ( D) I c (
r 22.5 z 3
, ) 100 x0.0006 0 kPa , soit σv(B)=133.4 kPa.
R 7.5 R 7.5
3) On constate que le diagramme de pressions sous le réservoir 1 n'est pas uniforme, puisque que la
pression verticale au point C est de 134.2 kPa, soit de 47% de plus que celle au point A (91.2 kPa). Il est
nécessaire de vérifier dans une telle configuration que le réservoir 1 ne risque pas de se renverser du
coté du réservoir 2.
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Problème 4.7
v (C ) q v 0 ( D ) I c q v 0 ( D ) 1
1
2 =0.992x84=83.3 kPa.
[1 R ]3 / 2
Z2
v ( B) q v 0 ( D) I c (
r 10 z 2
, ) 84 x0.465 39.1 kPa
R 10 R 10
Comme le montre la figure 4.24, le diagramme de pressions verticales est symétrique par rapport à
l'axe vertical central et montre une valeur maximale au point coincidant avec cet axe, comme le
confirme les valeurs de Ic en fonction de la distance radiale r selon le tableau 4.3.
Au point C, on utilise le principe de superposition des effets en ajoutant les deux sous-rectangles fictifs
3 et 4 selon la figure 4.3. On aura ainsi :
Δσv(C)=Δσv(1+3)+Δσv(2+4)-Δσv(4)-Δσv(3)=(q-σv0(D))[Iσ(1+3)+Iσ(2+4)-Iσ(4)-Iσ(3)]
=(q-σv0(D))[Iσ(m=22, n=2)+Iσ(m=22, n=2)-Iσ(m=20, n=2)-Iσ(m=20, n=2)]
Δσv(C)=96.5x[0.1374+0.1374-0.1374-0.1374]≃ 0.
8) Conclusions : La construction du nouveau ouvrage n'a pas d'influence sur la distribution des
contraintes dans le sol sous le réservoir.
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Problème 4.8
v=36x0.2423=8.72 kPa.
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Problème 4.9
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h x z x z 3.5 x19.5
v a. f ( , ) a'. f ( , ) 7 x0.8228 4 x0.7048) 66.9 kPa
a a' a a a' a' 74
h x z x z 3.5 x19.5
v a. f ( , ) a'. f ( , ) 7 x0.0868 4 x0.70122) 12.7 kPa
a a' a a a' a' 74
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Problème 4.11
En considérnt une fondation très rigide, l'augmentation de contraintes verticales aux points sur
l’axe central vertical de la fondation est donnée par Fischer (1957) comme suit :
Q (1 )
v 2
(1 2 2 cos 2 ) sin 2 , l'angle α est tel que tgα= R/z, R étant le rayon de la fondation
R 2
et z est la profondeur comptée par rapport à sa base et est le coefficient de Poisson.
Si la fondation est souple, l’augmentation des contraintes est donnée par la formule de Boussinesq :
v= qIc , Ic étant donné en cas d’un point se trouvant sur l’axe central du cercle, par :
1
Ic 1
R2
[1 2 ]3 / 2
Z
Le tableau 4.13 regroupe les résultats de calcul pour quelques points allant de la surface jusqu’à 6 m
et la figure 4.27 illustre les profils d’augmentation de contrainte. On remarque que dans la zone
superficielle, en deça d’une profondeur de 2 m, soit un rayon de la fondation, un écart important se
manifeste entre les contraintes calculées, l’hypothèse de la fondation souple aboutit à des valeurs plus
fortes. Au-delà, l’hypothèse sur la rigidité de la fondation n’a pas d’influence puisque les deux courebs
se confondent.
En pratique, une fondation circulaire est caractérisée par une certaine rigidité relative, située entre
ces deux cas extrêmes étudiés dans ce problème, et qui a un effet non négligeable aussi bien la
distribution des pressions de contact entre le sol et la fondation, que les déplacements de la fondation.
La rigidité relative en cas d’une semelle circulaire de rayon R, de hauteur h, posée en surface d’un sol
homogène infiniment épais, et chargée uniformément, est donnée par [4] :
E p h 3
K (1 s )
2
Es R
1 (1 s ) E p h
2 3
Kr
6 (1 p 2 ) Es R
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Problème 4.12
La fondation étant considérée comme souple, les contraintes verticales diffusées dans le sol seront
calculées par la méthode de Milovitch (1970).
v = q*.KHZ
Le profil du facteur d'influence KHZ, donné par le tableau 4.9 en annexe 2 de ce chapitre, a été tracé
sur la figure 4.28 pour différentes valeurs de l’épaisseur relative H/R, soient de 1, 2, 4 et 6.
On remarque que lorsque la fiche D du radier augmente, l’épaisseur H diminue et par conséquant
KHz augmente et tend vers 1 lorsque H tend vers 0. Cependant, lorsque D augmente, la pression nette
q*, étant égale à q-D, diminue. Il faut donc étudier le produit K Hzq* pour conclure sur la variation du
tassement lorsque l’épaisseur H diminue.
Figure 4.28. Profils des facteurs d’influence pour une fondation circulaire
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Problème 4.13
Au point coincidant avec l'axe passant par le coin 1 du rectangle, comme le schématise la figure 4.5-
a, l’augmentation des contraintes est donnée par :
q abz az R a 2 z 2
qI =60x0.0423=2.5 kPa
v
2 R( z 2 b 2 ) bR 1
a2 z2
R a 2 b 2 z 2 =13.15 m.
q ab az R a2 z2
qI =60x0.201=12.0 kPa.
v arctg 2
2 zR a z
2 b 2
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L/B=1 2 3 4 5 10
β
0.01 0,00066 0,00265 0,00358 0,00385 0,00571 0,00942
0.02 0,00411 0,00889 0,01340 0,01619 0,01964 0,02787
0.03 0,01008 0,01964 0,02707 0,03251 0,03729 0,04432
0.04 0,01765 0,03370 0,04379 0,04963 0,05560 0,06091
0.05 0,02680 0,04751 0,06011 0,06714 0,07245 0,07590
0.06 0,03755 0,06170 0,07710 0,08254 0,08798 0,09023
0.07 0,04883 0,07763 0,09209 0,09700 0,10165 0,10337
0.08 0,06011 0,09143 0,10589 0,10947 0,11452 0,11571
0.09 0,07232 0,10536 0,11783 0,12314 0,12619 0,12739
0.1 0,08453 0,11850 0,13004 0,13495 0,13668 0,13827
0.2 0,17768 0,20024 0,20369 0,20488 0,20568 0,20634
0.3 0,21762 0,22983 0,22983 0,23102 0,23142 0,23182
0.4 0,23540 0,24297 0,24323 0,24363 0,24337 0,24376
0.5 0,24363 0,24801 0,24801 0,24814 0,24841 0,24854
0.6 0,24841 0,25106 0,25053 0,25093 0,25080 0,25093
0.7 0,25093 0,25226 0,25212 0,25199 0,25186 0,25212
0.8 0,25279 0,25265 0,25265 0,25252 0,25252 0,25265
0.9 0,25332 0,25279 0,25265 0,25292 0,25265 0,25279
1 0,25372 0,25265 0,25279 0,25292 0,25252 0,25305
2 0,25173 0,25093 0,25093 0,25080 0,25066 0,25159
3 0,25053 0,25040 0,25040 0,25040 0,25027 0,25053
4 0,25027 0,25000 0,25013 0,25000 0,25027 0,25027
5 0,25013 0,25027 0,25013 0,25013 0,24987 0,25027
6 0,25000 0,24973 0,24973 0,24973 0,24987 0,25013
7 0,24974 0,24987 0,24987 0,24960 0,24947 0,25013
8 0,24987 0,25000 0,24947 0,24973 0,24973 0,25013
9 0,24987 0,24987 0,25000 0,24987 0,24960 0,25013
10 0,25000 0,25013 0,25027 0,25013 0,25013 0,25040
L/B=1 2 3 4 5 10
β
0.01 0,0000 0,0000 0,0000 0,0000 0,0000 0,0028
0.02 0,0003 0,0019 0,0027 0,0043 0,0059 0,0109
0.03 0,0022 0,0054 0,0078 0,0107 0,0125 0,0200
0.04 0,0046 0,0098 0,0135 0,0173 0,0208 0,0281
0.05 0,0074 0,0148 0,0199 0,0249 0,0288 0,0366
0.06 0,0104 0,0200 0,0276 0,0329 0,0376 0,0450
0.07 0,0144 0,0264 0,0355 0,0417 0,0469 0,0537
0.08 0,0184 0,0331 0,0442 0,0510 0,0553 0,0621
0.09 0,0228 0,0397 0,0530 0,0591 0,0641 0,0695
0.1 0,0275 0,0476 0,0619 0,0682 0,0727 0,0778
0.2 0,0859 0,1207 0,1368 0,1383 0,1392 0,1404
0.3 0,1426 0,1781 0,1858 0,1865 0,1859 0,1869
0.4 0,1869 0,2152 0,2157 0,2155 0,2156 0,2155
L/B=1 2 3 4 5 10
β
0.01 0,0000 0,0000 0,0005 0,0009 0,0015 0,0023
0.02 0,0003 0,0007 0,0014 0,0019 0,0030 0,0067
0.03 0,0009 0,0021 0,0037 0,0052 0,0066 0,0125
0.04 0,0020 0,0045 0,0069 0,0090 0,0112 0,0185
0.05 0,0036 0,0075 0,0107 0,0140 0,0164 0,0251
0.06 0,0056 0,0107 0,0147 0,0197 0,0222 0,0313
0.07 0,0076 0,0145 0,0193 0,0249 0,0282 0,0377
0.08 0,0103 0,0181 0,0247 0,0301 0,0345 0,0439
0.09 0,0123 0,0223 0,0304 0,0370 0,0410 0,0501
0.1 0,0147 0,0265 0,0358 0,0432 0,0473 0,0558
0.2 0,0501 0,0812 0,0969 0,1041 0,1082 0,1089
0.3 0,0916 0,1412 0,1483 0,1524 0,1517 0,1527
0.4 0,1347 0,1826 0,1846 0,1855 0,1863 0,1875
0.5 0,1730 0,2096 0,2103 0,2107 0,2096 0,2113
0.6 0,2034 0,2266 0,2261 0,2274 0,2266 0,2274
0.7 0,2250 0,2361 0,2383 0,2390 0,2386 0,2393
0.8 0,2378 0,2433 0,2441 0,2443 0,2443 0,2446
0.9 0,2446 0,2471 0,2475 0,2475 0,2477 0,2478
1 0,2510 0,2497 0,2499 0,2498 0,2498 0,2499
2 0,2464 0,2464 0,2464 0,2464 0,2464 0,2467
3 0,2446 0,2474 0,2473 0,2474 0,2447 0,2474
4 0,2478 0,2493 0,2494 0,2494 0,2478 0,2494
5 0,2514 0,2513 0,2516 0,2514 0,2514 0,2513
6 0,2528 0,2528 0,2528 0,2528 0,2528 0,2526
7 0,2525 0,2528 0,2528 0,2527 0,2527 0,2525
8 0,2516 0,2516 0,2517 0,2516 0,2516 0,2516
9 0,2502 0,2502 0,2502 0,2503 0,2502 0,2502
10 0,2483 0,2483 0,2484 0,2483 0,2483 0,2482
L/B=1 2 3 4 5 10
β
0.01 0,0000 0,0000 0,0005 0,0007 0,0008 0,0011
0.02 0,0002 0,0006 0,0008 0,0014 0,0019 0,0038
0.03 0,0007 0,0015 0,0020 0,0031 0,0046 0,0082
0.04 0,0015 0,0031 0,0047 0,0060 0,0078 0,0128
0.05 0,0025 0,0047 0,0072 0,0092 0,0115 0,0183
0.06 0,0035 0,0070 0,0102 0,0127 0,0159 0,0247
0.07 0,0049 0,0092 0,0136 0,0170 0,0209 0,0292
0.08 0,0063 0,0122 0,0176 0,0219 0,0257 0,0349
0.09 0,0078 0,0152 0,0214 0,0264 0,0307 0,0397
0.1 0,0097 0,0182 0,0260 0,0319 0,0364 0,0449
0.2 0,0359 0,0610 0,0764 0,0853 0,0889 0,0910
0.3 0,0702 0,1082 0,1234 0,1303 0,1299 0,1299
0.4 0,1086 0,1537 0,1623 0,1640 0,1635 0,1646
0.5 0,1448 0,1862 0,1898 0,1898 0,1897 0,1913
0.6 0,1787 0,2073 0,2092 0,2098 0,2095 0,2104
0.7 0,2031 0,2203 0,2215 0,2224 0,2215 0,2232
0.8 0,2204 0,2300 0,2313 0,2324 0,2313 0,2331
0.9 0,2307 0,2370 0,2378 0,2384 0,2377 0,2388
1 0,2380 0,2410 0,2412 0,2412 0,2412 0,2416
2 0,2429 0,2441 0,2443 0,2444 0,2444 0,2444
3 0,2425 0,2457 0,2456 0,2456 0,2457 0,2457
4 0,2469 0,2479 0,2479 0,2479 0,2477 0,2480
5 0,2488 0,2471 0,2471 0,2472 0,2471 0,2471
6 0,2493 0,2455 0,2455 0,2456 0,2458 0,2455
7 0,2494 0,2450 0,2450 0,2450 0,2451 0,2450
8 0,2488 0,2444 0,2446 0,2447 0,2447 0,2444
9 0,2486 0,2443 0,2443 0,2443 0,2444 0,2444
10 0,2482 0,2442 0,2442 0,2442 0,2444 0,2441
L/B=1 2 3 4 5 10
β
0.01 0,0001 0,0005 0,0007 0,0008 0,0011 0,0015
0.02 0,0002 0,0004 0,0008 0,0012 0,0016 0,0030
0.03 0,0005 0,0013 0,0016 0,0023 0,0035 0,0059
0.04 0,0014 0,0025 0,0034 0,0043 0,0063 0,0098
0.05 0,0018 0,0036 0,0053 0,0072 0,0092 0,0142
0.06 0,0022 0,0052 0,0078 0,0102 0,0127 0,0190
0.07 0,0031 0,0071 0,0107 0,0136 0,0163 0,0239
0.08 0,0043 0,0091 0,0136 0,0174 0,0200 0,0281
0.09 0,0053 0,0117 0,0166 0,0217 0,0246 0,0330
0.1 0,0065 0,0138 0,0206 0,0251 0,0286 0,0372
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0.7 0,1703 0,2071 0,2072 0,2071 0,2072 0,2070