Introduction à la criminologie et ses enjeux
Introduction à la criminologie et ses enjeux
- L’économie : Permet de comprendre les crimes économiques en se basant sur l’évasion fiscale
Ex : Système de protection de la Mafia
- La politique : Dimension des lois et applications des lois, comprendre la réalité des états
délinquants
- Recherchiste
- Donc : Le pouvoir législatif (chambre de communes et sénat) propose des projets de lois
ensuite votés.
- Donc : Le pouvoir judiciaire se situe entre le gouvernement et le citoyen et ne doit pas prendre
position. Doit prendre les lois, les comprendre et les appliquer de façon impartiale.
- L’indépendance des 3 pouvoirs est essentielle pour un équilibre et une équité démocratique.
Plus il y a d’ingérence= plus on s’approche état totalitaire
3.1 La criminalistique
3.0 Termes
- Une norme : règle implicite (informelle) ou explicite (formelle) encadrant les comportements en
fonction du groupe de référence
Ex : Manger la bouche ouverte et dégouliner quand la personne est atteinte de démence mais
pas normal à un grand restaurant
Ex : Implicite : dire bonjour, tenir la porte. Enseignées par le milieu
Ex : Explicite : ne pas courir sur le bord d’une piscine. Écrites.
Criminologie
- Une loi : Règle de base et cadre formel qui décrit les comportements acceptables et
inacceptables dans une société. Limite pour encadrer les citoyens.
- Délinquance : Trajectoire délictuelle d’un individu : un passage à l’acte répété, qui dépasse le
passage à l’acte unique, le crime ou l’agir délictuel. Le délinquant est plus loin que le criminel.
Ensemble du comportement d’un individu. A une relation toxique avec normes et règles
Ex : Un individu peut commettre un meurtre dégoutant sans être un délinquant
Ex : Excès de drogues ou d’alcool qui dépassent tout le temps la norme.
4.0 Le crime
1. D’un point de vue législatif : ce qui est interdit par la loi et ce qui peut être puni. Mais les cadres
juridiques ne sont pas constants universellement et historiquement.
Ex : L’homosexualité est punie sévèrement dans certains pays mais est considérée comme
faisant partie de la société au Canada.
2. Pour Émile Durkheim : Est un fait normal et essentiel permettant de faire évoluer les sociétés.
Pas un seul pouvoir exécutif qui est capable de stopper les crimes
Ex : Socrate était un criminel car il prônait la liberté de penser et aujourd’hui, cela fait partie
intégrante de la société.
Ex : L’avortement et l’aide médicale à mourir (tuer par compassion quelqu’un qu’ils aimaient)
nous a amenés à réfléchir.
- Le geste doit causer une victime (dommage évident à autrui). Exclure la prostitution, la vente
de drogue et le jeu illégal car il n’y a pas de victime. Cela est très bénéfique en recherche
(cadre semblant pour tous les individus)
4. Pour Henri Ellenberger : Le crime est un acte anti éthique et antisocial grave (on peut aller à
l’encontre de la réflexion éthique et morale) en tenant compte de la dimension temporelle,
généralement interdit par la loi et résultant de processus complexes d’ordres sociologiques,
psychologiques et biologique.
- Drame : Une jeune fille s’est suicidée 1 mois et demi après viol par 4 hommes du village qui
Criminologie
- La police : venue à chaque jour après le vol pour que la famille trouve un arrangement avec
l’accusé et qu’ils retirent leur plainte. Sinon : la petite sœur serait présentée comme une
prostituée et serait accusée. La police manipulait la mère. C’est pour cela qu’elle s’est suicidée.
Les policiers la traitaient terriblement mal (décrire le viol) 2 policiers en charge de l’affaire
arrêtés suite à sa mort
- 25 000 femmes violées en Inde par année et doivent vivre dans la honte et obtiendront jamais
de justice.
- Autre crime : étudiante de 23 ans battue violée et torturée par 6 hommes dans un bus.
- Police : retrouvent l’étudiante et son petit-ami sur la chaussée mais tardent à réagir.
- Social : Sa mort déclenche des émeutes à travers le pays contre la police et le gouvernement
et ils réclament la pendaison pour les coupables et plus de protection pour les femmes. La
mort de la jeune dame a déclenché une révolution. Veulent égalité avec hommes. Rébellion
des femmes soutenue par beaucoup d’hommes. Pression sur les autorités. Un comité créé au
gouvernement ou renoncer à la violence mais pas toutes les suggestions retenues et c’est la
dénonciation des manifestants. Veulent en finir avec le conservatisme du gouvernement
(comment les femmes doivent se comporter et s’habiller). Rejettent le fait que les femmes
sont coupables de viol.
- Culture de la violence contre femmes : Inde rurale et conservatrice pense que la jeune
femme est coupable de ce qui lui est arrivé car elle était dehors la nuit. Les talibans indiens
contrôlent les villages et s’inquiètent de l’éducation des jeunes filles ainsi que de leur
émancipation. Certaines femmes ne peuvent pas porter de Jeans et avoir de téléphones. En
cas de problèmes, ils chassent le garçon et la fille du village ou ils les marient! Les femmes
doivent se couvrir le visage. Misogynie contre les femmes (fête pour les garçons naissance
mais les filles des fois tuées). Si les filles sortent dehors, elles se font harceler. 94% des
femmes affirment ne pas être à l’aise dans les transports en commun.
- Sécurité : des agents de sécurité sont employés par les femmes pour repérer la voiture en cas
de problème avec une entreprise. Des bombes et des cours d’auto-défense sont aussi fournis
2. Dame Justice
- Tient dans une main la balance dans la justice (pour les blancs) et le reste des personnes sont
punies.
- Dans un pays, les lois et les règles ne sont pas appliquées de la même manière (noirs vs
Criminologie
blancs)
- La répression des comportements n’est pas la même
Ex : Manifestations Pro Trump ne sont pas encadrées par la police mais le mouvement Black
Lives Matter oui.
3. Charlie Brown :
- Un fusil dans la main
- Peu de pays qui ont des règles permissives sur les armes à feu.
- Certains citent le deuxième amendement (pour se défendre) mais cela fait partie d’une
mentalité (argent, autonomie, indépendance envers le gouvernement, possibilité de se
défendre)
- Crainte du gouvernement alors ce droit est essentiel à leur satisfaction.
- Réalité sociologique et culturelle qui ne se retrouve pas ailleurs dans le monde.
4. Un bûcher :
- Les femmes sorcières étaient brûlées car pacte avec diable
- Si elles survivent aux flammes : diable et pendaison
- Mais survivaient rarement
- Femmes célibataires, pas pratiquantes, rituels de célibat, aucune idée des mœurs.
5. Un esclavagiste
- Il ne se prend pas pour un criminel : il donne des emplois
- On retrouve cela dans les complotistes (justifications des gestes)
2. Délinquance auto-révélée : poser des questions sur les antécédents délinquants pour
comprendre des comportements et avoir un meilleur portrait de la criminalité.
4. Analyse de contenu statistique : Fluctuations d’une province à une autre (par exemple) pour
mieux comprendre le crime et son évolution dans les milieux.
Criminologie
7. Observation : Observer des phénomènes et ensuite organiser le matériel urbain pour que ce
soit plus efficace.
Ex : Infiltrer les gens au Capitol pour voir ce qui se passe
Cours 3 Matière: L’ancien régime *importance du contre-pouvoir (soit par le gouvernement, les
journalistes et etc…)
Avec le Covid, les contres pouvoirs sont diminués car la situation est partiellement contrôlée par les
directions de la santé publique. Le couvre-feu n’est donc par remis beaucoup en question car c’était
nécessaire selon la santé publique.
La réaction populaire : Les gens n’ont jamais été à ce point complotistes depuis le début de la
pandémie car le pouvoir est détenu par un seul individu (parallèle au pouvoir complet du Roi)
Foisonnement et révolte envers les pouvoirs en place qui gardent les gens asservis
Comment s’assurer que les gens aient confiance et qu’ils ne veulent pas défier la loi?
Parallèle avec le capitole : dépasser un tabou (limite sacrée) mettre pieds bureau!
1. Sévérité (proportionnalité)
2. Célérité (vitesse avec laquelle on applique une peine)
3. Certitude qu’un individu est coupable
- Galton : cousin de Darwin : eugénisme : sélection par les gênes (comme les nazis ont fait) pour
une meilleure société et élimination des races et des espèces inférieures (pauvres, idiots,
alcooliques, criminels et prostituées)
- Auguste Compte : il a amené une grande vague de positivisme. Philosophe qui propose qu’on
adopte l’empirisme aux sciences humaines (observation et expérimentation). Donc :
- André-Michel Guerry et Adolphe Quételet vont faire une cartographie de la France et de ses
changements et réalités sociales. La conclusion fondamentale en criminologie sera la
suivante : les phénomènes sociaux sont stables d’une année à l’autre sur un territoire donné.
Les meilleures données pour prédire celles d’une année sont les données de l’année
précédente. Régularité d’une année à l’autre.
-
1. L’atavisme : avoir des traits génétiques n’ayant pas évolué que les
criminels ont et que les non-criminels n’ont pas. Il avait décidé d’étudier les
comportements physiologiques des criminels pour faire un portrait :
(cerveau plus petit, mâchoires énormes, bras très longs, grands orbites
etc…) Cela ressemble à des singes
2. Autres criminels : Fou moral épileptique (dysfonctions neuronales, criminel
par passion (qui tue par passion), criminel fou, criminel d’occasion.
Critiques
- Gabriel Tarde : Comment peut-on avoir une caractéristique propre au crime alors que le crime
est subjectif d’un temps à l’autre/ une époque à une autre.
- Ferri : Amène les composantes bio psycho politico, etc… Amène la loi de la saturation
criminelle (saturation de crimes)
- Remplace les notions de responsabilité et d’expiation par celle de la dangerosité (le niveau de
risque)
- Insiste sur la nécessité de classer les criminels vs classer crimes (individualisation)
- Garofalo :
- Les délits peuvent être répertoriés en deux grandes catégories.
- Le délit naturel: les crimes contre la pitié (assassinat), les crimes contre la probité (vol), les
actes de violence et les délits sexuels.
- Le délit positif: geste définit comme un délit, en vertu d’une loi particulière, à une époque, et
laquelle varie selon le pays et les époques dans un pays donné (l’homosexualité, l’avortement,
etc.).
- L'indemnisation des victimes est une mesure essentielle
1. Valeur : Principe idéal auquel une société ou un individu se réfère pour pouvoir exprimer un
jugement moral et privilégier des normes ou des modèles de comportements spécifiques. C’est
Criminologie
donc ce qui importe pour un individu ou une collectivité, et c’est ce qui donne un sens à la vie.
Fondement de notre identité.
Ex : Monde des affaires : La première chose à faire en cas de conflit est d’identifier les conflits
de besoins (possible de le résoudre en réattribuant les besoins et en les redistribuant) des
conflits de valeurs (plus fondamental :2 valeurs qui s’opposent selon la structure des valeurs
en place).
- Pour les gens ayant des valeurs délinquantes : reconnaitre que l’état leur veut du bien est
contraire à leurs valeurs (état est une entité qui les empêchent de vivre comme ils le veulent.
2. Culture : Ensemble des modèles qui déterminent les rôles que jouent les individus dans la
société et qui confèrent une signification ou un sens à ces rôles. Beaucoup plus proche des
valeurs que des besoins (teinte nos valeurs). La culture est un ensemble de valeurs difficile à
déconstruire. Pour modifier des cultures et valeurs (acculturation) il faut beaucoup de temps
(long-terme)
Ex : La culture des armes à feu : à la fois un besoin de posséder une arme et une valeur
fondamentale chez certains individus qui sont autosuffisants dans leur propre défense. La
culture : tous les individus qui vont prôner ces valeurs de protection, de liberté et d’autonomie.
3. Le contrôle social formel : regroupe les mesures entreprises par les institutions pour prévenir
ou réguler les comportements déviants dans une société. Police, gouvernement, justice,
avocats… Effet direct sur la population.
4. Le contrôle social informel : est exercé par le citoyen, sous la forme d’une surveillance
consciente (demander à un voisin de veiller sur sa maison) ou inconsciente (la simple
présence d’individus dans des lieux publics.) C’est ce qui nourrit le sentiment de sécurité des
citoyens.
Ex : Notre famille quitte pour des vacances et nous informons les voisins pour qu’ils surveillent
notre maison. La présence d’individus dans un lieu public réduit la possibilité qu’un crime soit
commis.
5. Herbert Marcuse (homme unidimensionnel) : Homme qui vit dans la société industrielle
avancée (sociétés informatiques) Cette société industrialisée cherche à tous prix à assurer la
pérennité de sa logique de productivité, servant les intérêts du groupe dominant (État, patrons,
chefs d’entreprises, syndicats), en aplanissant toute contestation par l’uniformisation des
besoins et de la pensée. Idéologie de l’enrichissement des uns pour un enrichissement global.
Les valeurs sociales et humaines ont été remplacées par des valeurs associées à la
productivité et à la consommation des biens. L’individu n’a alors plus de réel pouvoir de
décision sur les plans politiques et social. Qui vise le profit.
● Suicide anomique : affaiblissement des régulations normatives (on ne reconnait plus les règles
en place). Instabilité bonne ou mauvaise
Ex : Pandémie : augmentation suicide car les règles ont changé en très peu de temps!
Affaiblissement des règles et de notre capacité à vivre en société.
9. Autres constats :
- La criminalité n’existe qu’en fonction d’une société et d’une culture donnée, elle n’est donc pas
universelle.
- Le crime est essentiel au développement des société, il les dynamise, il a une fonction sociale.
Ex : Avortement, aide médicale à mourir, légalisation de la marijuana, etc…
- Les criminels jouent le rôle de modèle (en négatif) pour la jeunesse; leur condamnation marque
aux yeux de tous les limites du comportement socialement acceptable et souligne
l’attachement de la société à ses valeurs; la criminalité prouve que le contrôle social n’est pas
total et que liberté existe aussi. (Pour comprendre comment la société fonctionne)
Cours 7 Matière: L’école de Chicago (comment les villes peuvent créer ou engendrer la criminalité et la
délinquance?)
2.0. Le modèle de Park et Burgess (1925): y propose le modèle écologique qui suppose la ville
comme un organisme vivant comprenant 5 zones :
A. Centre-ville, centre des affaires et commercial *très grande mobilité de la population. (Lieux
de travail et non des lieux d’habitation! Beaucoup de gens qui transitent.
B. Zone de transition où se retrouve la plus grande désorganisation sociale propice à une forte
criminalité (inspirée de l’anomie de Durkheim). Quartiers plus ouvriers plus pauvres. Les gens
qui ont besoin d’aller vers le centre-ville mais qui n’ont pas les moyens de se déplacer et d’aller
plus loin de la ville. Exemple de centre-sud MTL
C. Quartiers ouvriers stables, résidentiel, travailleurs plus pauvres. Exemple quartier Rosemont
D. Quartiers aisés, résidentiel, classe moyenne. Exemple Outremont
E. Banlieues. Villes dortoirs.
3.0. Shaw & McKay (1942) lient dans « Juvenile Delinquency and Urban Areas » la criminalité à la
structure physique de la ville et identifient les nombreuses variables conduisant à la
délinquance :
2. Hétérogénéité ethnique (des individus dans un même environnement qui n’ont pas les
mêmes valeurs et cultures : manque d’homogénéité culturelle)
3. Structure des familles (monoparentales et nombreuses) : dans les 2 cas, risque d’avoir un
appauvrissement des familles. Manque de disponibilité physique des parents (peu de
régulation parentale)
4. Mobilité résidentielle : Les gens habitent les maisons moins longtemps. Moins grande
appartenance au quartier et affaiblissement du contrôle social informel.
L’innovation : l'individu accepte les valeurs (buts) du groupe mais ne fait pas siennes les
normes sociales et procédures habituelles (moyens)
La criminalité en col blanc, le vol, la fraude, etc.
Le ritualisme : l'individu reste figé dans un mode de comportement donné, accepte les
moyens mais ne valorise pas les buts
Le travailleur non-intégré, désinvesti
L’évasion : l'individu rejette les buts et les moyens culturellement valorisés et vit en marge de
la société
Mode de vie délinquant, marginaux, sans-abri, etc.
La rébellion : l'individu rejette les buts et les moyens culturellement valorisés par une société
donnée, mais vise à en suggérer, voire en imposer d'autres
Militant, anarchiste, terroriste, etc.
● Théorie qui permet de comprendre pourquoi des individus vont adhérer à des groupes
criminels ou délinquants et continuer d’avoir des comportements criminalisés malgré le fait que
ces actions soient interdites en société.
Ex des Proud Boys
● Le délinquant agit au sein d’un groupe (formel ou informel) et il a plus peur de perdre les liens
avec son groupe que d’obtenir une punition
● La punition par le groupe est donc pire que la souffrance posée et les conséquences de l’état
●
La loi est considérée différemment par les délinquants que par nous (valeurs cohérentes avec
la société sont différentes)
Les diverses institutions :
Criminologie
Ce lien est noué avec diverses institutions, tout particulièrement la famille, l’école et les pairs pour les
adolescents. Ce lien se manifeste par l’attachement (affectif) aux personnes, l’engagement (cognitif)
envers les institutions, la participation (actif) à des activités conventionnelles et la croyance aux
valeurs de la société.
● Attachement affectif : fier et content et fort, viril, puissant du sentit exemple : lien avec nos amis
car nous sommes bien avec eux. Pour les délinquants : sentiment affectif envers les autres
délinquants qui se traduit aussi avec un sentiment de vide lorsqu’ils en sont privés : pas un
stooler ! Chez certains enfants intimidés, le seul groupe d’amis qu’ils ont est le groupe
d’intimidateurs parce qu’ils n’ont personne sinon. Ce groupe s’occupe d’eux.
● La participation : poser des gestes pour se sentir bien est essentiel chez l’être humain. Par
exemple, chez les enfants l’amitié passe par le jeu. Participer à des actions collectives lorsque
l’individu vieilli. Chez les délinquants : rituels initiatiques : pose un geste pour t’impliquer.
● Les croyances : système de valeurs fondamentales propre à chaque individu mais on les
partage avec d’autres qu’elles soient bonnes ou mauvaises.
Cours 10 Matière: Self Control Theory pour comprendre les groupes criminels
Michael Gottfredson & Travis Hirschi (1990) qui dans ses groupes aura davantage la motivation ou la
capacité de devenir délinquant?
1. La socialisation familiale
- Cette faible maîtrise de soi se manifeste par: des comportements remarquables chez le
délinquant.
Impulsivité, insensibilité à l’autre et à ce que l’on peut faire, activité (action vs réflexion),
quête de sensations et goût du risque pour ressentir que l’on est vivant (rush
dopaminergique), présentisme (ne pas être capable de planifier par exemple lorsque la
personne sort de prison) et prépondérance du non-verbal (la notion verbale est limitée).
Criminologie
- Le comportement criminel est appris, tout comme le comportement légitime. Acquisition des
techniques (comment faire, répéter les techniques comme faire du ski avec une amélioration),
attitudes (avoir le sang-froid, la volonté, la détermination comme dans une compétition de ski,
ne pas considérer la peur dans les yeux de l’autre), rationalisation (explication logique, il faut
se protéger seul) et mobiles
- Le criminel doit apprendre à être un bon criminel (cohérent avec valeurs et attitudes du groupe,
pas de snitch, etc…), tout comme le citoyen apprend à devenir un bon citoyen.
- Les individus deviennent criminels parce qu’ils sont en présence de modèles criminels, qu’ils
n’ont pas de modèles non criminels ou que ces derniers ne leur semblent pas suffisamment
attrayants. Par exemple, un individu qui désire adhérer à un gang délinquant devra d’abord
démontrer sa motivation et ses « talents » en subissant avec succès une initiation, puis se
soumettre à une séance de formation au cours de laquelle on lui enseignera tous les trucs du
métier. Son désir d’appartenance l’incitera à accepter de ses pairs toutes ces contraintes. Il
devra enfin manifester son savoir-faire avant de devenir membre à part entière du groupe.
Modeler les comportements!
Criminologie
- Ce qui signifie que les jeunes commettent des délits dans des proportions similaires quel que
soit leur statut social, mais ceux qui proviennent de milieux défavorisés voient davantage leur
cas se rendre devant les tribunaux. Analphabétisme judiciaire : pas nécessairement les
moyens de se faire représenter en cours et pas de connaissances du système juridique.
- Très peu d’enfants qui poursuivent leur cheminement avec des comportements agressifs
- Agressivité : prédisposition importante à la délinquance
5.0. L’Âge :
- La délinquance décroit avec l’âge.
- Un ou l’autre :
- Parents adoptifs criminalisés et biologiques non criminalisés : 14,7%
- Parents biologiques criminalisés et adoptifs non criminalisés : 20,0%
Oui Non
Facteurs environnementaux
Agression physique
Facteurs génétiques
- Nous procure un grand bonheur dopaminergique lorsque l’on prend un risque et qu’on réussit
- Ex : sauter en parachute
- L'inhibition de la réponse réfère à une série de mécanismes qui permettent la suppression des
cognitions et des actions inappropriées et aussi la résistance aux interférences de l'information
non-pertinente
L’effet Stroop :
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