Manuel Database
Manuel Database
Module Database
Date dernière révision : 24/05/2016
5 manuels généraux
U
4 Manuels spécifiques
U
Module Database
Module Business Process Cartographie SI
Module Object
Module UserInterface
Module DATABASE 1
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2 Documentation utilisateur
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SOMMAIRE
1. PREAMBULE 13
2. RAPPELS 14
Module DATABASE 3
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5.1 OBJECTIF 29
5.2 FORMALISME 29
6. CONCEPTS 31
6.1 ENTITE 31
6.1.1 CREATION D’UNE ENTITE 31
6.1.2 SAISIE DES CARACTERISTIQUES DESCRIPTIVES DE L’ENTITE 31
[Link] Onglet définition 31
[Link] Définir les états d’une entité 32
[Link] Lien entre les propriétés et les types d’état 33
[Link] Appel des modèles de traitements à partir de l’entité 34
[Link] Onglet Chiffrage 35
[Link] - Onglet Historisation 36
[Link] Onglet Administration 36
[Link] Saisie de textes complémentaires pour l’entité 37
[Link] Association de fichiers 37
6.1.3 MODIFIER LES CARACTERISTIQUES D'UNE ENTITE 37
6.1.4 SUPPRESSION D’UNE ENTITE 37
6.1.5 COUPER, COPIER, COLLER UNE ENTITE 38
6.2 RELATION 39
6.2.1 CREATION D'UNE RELATION 39
[Link] Dessin d'une relation isolée 39
[Link] Dessin automatique de la relation 39
[Link] Création d’une relation sans représentation graphique préalable 39
6.2.2 AFFECTER UNE RELATION 39
6.2.3 DEFINIR LES ETATS D’UNE RELATION 40
6.2.4 MODIFIER LES CARACTERISTIQUES D'UNE RELATION 40
6.2.5 SUPPRIMER UNE RELATION 40
6.2.6 COUPER, COPIER, COLLER UNE RELATION 41
6.2.7 MODIFICATION DES CARDINALITES 41
6.3 PROPRIETE 42
6.3.1 ACCES A LA BOITE DE SAISIE DES PROPRIETES D'UNE ENTITE OU D'UNE RELATION 42
6.3.2 COMPOSITION DE LA BOITE 42
6.3.3 FONCTIONNEMENT GENERAL DE LA BOITE 43
[Link] Les icônes de la barre d’outils 43
[Link] Case à cocher « Afficher les informations du modèle » 43
[Link] Configurer les colonnes 44
[Link] Edition d’une colonne 45
[Link] Classement croissant/décroissant du contenu d’une colonne 45
[Link] Fonctionnalités de drag & drop 46
[Link] Le menu contextuel 46
6.3.4 CREATION D’UNE PROPRIETE 47
[Link] Désigner une propriété comme identifiant 47
[Link] Préciser le caractère obligatoire d'une propriété 48
[Link] Afficher ou non la propriété dans le modèle 48
[Link] Préciser le type de la propriété 49
[Link] Types particuliers 49
Propriété multi-valuée 49
[Link] Types prédéfinis par l’utilisateur 50
[Link] Saisie de la longueur de la propriété 51
4 Documentation utilisateur
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[Link] Création de propriétés composées 51
[Link] Bouton " Effacer champs " 52
6.3.5 MODIFIER UNE PROPRIETE 52
6.3.6 SUPPRIMER UNE OU PLUSIEURS PROPRIETES 53
6.3.7 DETACHER UNE PROPRIETE 53
6.3.8 UTILISATION D'UNE INFORMATION POUR CREER UNE PROPRIETE 53
6.3.9 RATTACHER UNE PROPRIETE D'UNE ENTITE A UNE AUTRE ENTITE 55
6.3.10 COMPLEMENTS DESCRIPTIFS DES PROPRIETES 55
[Link] Texte d’annotation, texte descriptif ou association de fichier 56
[Link] Historisation d’une propriété 56
[Link] Administration 56
[Link] Domaine de valeurs d’une propriété 56
[Link] Option de génération d’une table de code 57
[Link] Bouton « Règles » 58
[Link] Mise à jour des états 59
6.3.11 ANALYSE D’IMPACT 59
[Link] Accès 60
[Link] Choix des types d’objets à analyser 60
[Link] Affichage des résultats 61
6.4 CONTRAINTE 62
6.4.1 CREATION D'UNE CONTRAINTE 63
6.4.2 CREATION D'UNE CONTRAINTE D'UNICITE 63
[Link] 1er mode : dessin de la contrainte 63
6.4.3 2EME MODE : DESSIN DU CONTEXTE DE LA CONTRAINTE 63
6.4.4 3EME MODE DE DESSIN D'UNE CONTRAINTE D'UNICITE 65
6.4.5 AFFECTER UNE CONTRAINTE D'UNICITE 65
6.4.6 ENCHAINEMENTS A PARTIR DE LA BOITE POP UP DE LA CONTRAINTE D'UNICITE 65
6.4.7 COMPLEMENT DESCRIPTIF DE LA CONTRAINTE D'UNICITE 65
6.5 CREATION D'UNE CONTRAINTE INTER RELATION 66
6.5.1 AFFECTER UNE CONTRAINTE INTER RELATION 66
6.5.2 INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES SAISIES DANS LA BOITE POP UP DE DEFINITION DE LA
CONTRAINTE INTER RELATION 67
6.5.3 TABLEAU RECAPITULATIF DES CONTRAINTES INTER RELATIONS 67
6.6 CONTRAINTE SUR SPECIALISATION 68
6.6.1 CREATION D'UNE CONTRAINTE SUR SPECIALISATION 68
6.6.2 AFFECTER UNE CONTRAINTE SUR SPECIALISATION 68
6.6.3 INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES SAISIES DANS LA BOITE POP UP DE DEFINITION DE LA
CONTRAINTE SUR SPECIALISATION 68
6.6.4 SUPPRESSION D'UNE CONTRAINTE 68
6.7 HERITAGE (TYPE ET SOUS-TYPE) 69
6.7.1 CREATION D'UN HERITAGE 69
6.7.2 DEFINIR LE SUR-TYPE 69
6.7.3 AFFECTER UN HERITAGE 70
6.7.4 INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES 70
[Link] Onglet Critères 70
[Link] Onglet Options transfo. MLR 71
6.7.5 SUPPRESSION D’UN HERITAGE 71
6.8 INFORMATION 72
6.8.1 RAPPEL DE DEFINITION 72
6.8.2 CREATION D’UNE INFORMATION 72
[Link] Composition de la boîte 73
[Link] Importer des informations 73
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6.9 REGLE 75
6.9.1 CREATION D'UNE REGLE 75
[Link] 1er mode : représentation graphique de la règle puis affectation 75
[Link] 2ème mode : création préalable de la règle 75
[Link] Type de règle 76
[Link] Famille d'appartenance de la règle 76
[Link] Composition d'une règle 77
[Link] Composition de la boîte 77
[Link] Définir les objets utilisés par la règle 77
[Link] Descriptif textuel de la règle 80
6.9.2 IMPORTER DES REGLES 82
6.9.3 DESSINER LES LIENS DE LA REGLE 83
6.9.4 MONTRER/CACHER LES LIENS 83
6.10 VUE EXTERNE 84
6.10.1 DEFINITION 84
6.10.2 CREER UNE VUE EXTERNE 84
6.10.3 DEFINIR LA COMPOSITION DE LA VUE EXTERNE 84
[Link] Complément descriptif dans la partie droite de la boîte de dialogue. 85
[Link] Définition d’un groupe 86
[Link] Modification d’un groupe 86
[Link] Utilisation de groupes existants dans le modèle 87
[Link] Utilisation de groupes existants dans d’autres modèles 88
[Link] Ajouter ou modifier des informations 88
6.10.4 AJOUTER OU MODIFIER LES PROPRIETES D’UNE ENTITE OU D’UNE RELATION 89
6.10.5 AJOUTER OU MODIFIER DES INFORMATIONS 89
6.10.6 IMPORTER DES VUES EXTERNES 89
7.1 INTRODUCTION 91
7.2 PARAMETRES DE CONTROLES 92
7.2.1 ONGLET « GENERAL » 92
[Link] Driver d’affichage des triggers de table 92
[Link] Options concernant la modification des attributs 93
[Link] Options concernant la suppression d’un attribut associé à une clé primaire ou
étrangère 93
[Link] Options concernant la création des index 93
7.2.2 CONTROLE DE LA SYNTAXE DES NOMS ET DES NOMS CONCEPTUELS (ALIAS) 94
[Link] 1er groupe : Caractères autorisés 94
[Link] 2ème groupe : Caractères interdits 94
[Link] 3ème groupe : contrôle sur la casse 94
[Link] 4ème groupe : longueur maximum 95
[Link] Création automatique des noms conceptuels 95
7.2.3 OPTIONS DE LONGUEUR PAR DEFAUT DES TYPES DE DONNEES 95
7.3 OPTIONS D’AFFICHAGE ET DE STYLES DES SYMBOLES 96
7.4 MAQUETTES LIEES AU MODELE LOGIQUE DE DONNEES 96
7.4.1 TRANSFERER LES MAQUETTES 96
7.4.2 EXPORTER LES MAQUETTES 96
7.5 CONSTRUCTION GRAPHIQUE D’UN MLD - PARTICULARITES 96
8. LES CONCEPTS 97
6 Documentation utilisateur
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8.1 TABLE 97
8.1.1 RAPPEL DE DEFINITION 97
8.1.2 CREATION D’UNE TABLE 97
8.1.3 AFFECTATION D’UNE TABLE 97
[Link] Onglet définition 97
[Link] Définir les états d’une table 97
[Link] Définir les storages et tablespace associés à la table 98
[Link] Caractéristiques étendues 99
[Link] Appel des modèles de traitements à partir de la table 99
[Link] Onglet Chiffrage 99
[Link] Onglet Administration 100
[Link] Saisie de textes complémentaires pour la table 100
[Link] Association de fichiers 100
8.1.4 MODIFIER LES CARACTERISTIQUES D'UNE TABLE 100
8.1.5 SUPPRIMER UNE TABLE 100
8.1.6 MONTRER / CACHER LES LIENS DE LA TABLE 100
8.1.7 FONCTION « TRIGGERS ... » 100
8.2 ATTRIBUT 101
8.2.1 RAPPEL DE DEFINITION 101
8.2.2 SAISIE DES ATTRIBUTS 101
8.2.3 CREATION DES ATTRIBUTS 101
[Link] Préciser le caractère obligatoire d’un attribut 101
[Link] Préciser le type de l’attribut 101
8.2.4 MODIFIER UN ATTRIBUT 102
8.2.5 DEFINIR LE DOMAINE DE VALEURS DE L’ATTRIBUT 102
8.2.6 MODIFIER DES CARACTERISTIQUES COMMUNES A PLUSIEURS ATTRIBUTS 104
8.2.7 SUPPRIMER UN OU PLUSIEURS ATTRIBUTS 105
8.2.8 CREER DES ATTRIBUTS COMPOSES 105
8.2.9 RATTACHER/DETACHER DES ATTRIBUTS 105
8.2.10 FONCTIONS ACCESSIBLES UNIQUEMENT PAR LE MENU CONTEXTUEL DE L’ATTRIBUT 105
8.2.11 ANALYSE D’IMPACT 106
8.3 CLE PRIMAIRE 106
8.3.1 RAPPEL DE DEFINITION 106
8.3.2 CREER UNE CLE PRIMAIRE 106
[Link] Composition de la clé primaire à partir d’attributs 106
[Link] Modification d’un attribut composant la clé primaire 108
[Link] Composition à partir d’une clé étrangère 108
[Link] Clé primaire composée 108
8.3.3 MODIFIER LA COMPOSITION D’UNE CLE PRIMAIRE 108
8.3.4 SUPPRIMER UNE CLE PRIMAIRE 108
8.4 CLE ALTERNATIVE 109
8.4.1 RAPPEL DE DEFINITION 109
8.5 CLE ETRANGERE 109
8.5.1 RAPPEL DE DEFINITION 109
8.5.2 CREATION D’UNE CLE ETRANGERE 109
[Link] Création d’une clé étrangère à partir du graphique 109
[Link] Création d’une clé étrangère à partir de la table fille 112
[Link] Modification d’une jointure 113
8.5.3 MODIFICATION DE LA COMPOSITION D’UNE CLE ETRANGERE 113
8.5.4 MODIFICATION D’UN ATTRIBUT COMPOSANT LA CLE ETRANGERE 114
8.5.5 FUSION D’ATTRIBUTS DANS LES CLES PRIMAIRES OU ETRANGERES 114
8.6 INDEX 115
Module DATABASE 7
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8.6.1 RAPPEL DE DEFINITION 115
8.6.2 CREATION D’UN INDEX 115
8.6.3 COMPOSITION DE L’INDEX 116
8.6.4 SUPPRIMER UN INDEX 116
8 Documentation utilisateur
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11.1 PRINCIPE 130
11.2 LANCEMENT DE LA FONCTION 130
Module DATABASE 9
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16. EXECUTION D’UNE REQUETE SQL POUR ODBC 149
10 Documentation utilisateur
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20.1 OPTIONS DE REVERSE (MENU BASE DE DONNEES) 191
20.2 REVERSE ENGINEERING A PARTIR D’UN SCRIPT EXISTANT 191
20.3 - REVERSE ENGINEERING VIA ODBC 194
20.3.1 OPTIONS REVERSE ODBC 195
20.4 REVERSE DAO 195
Module DATABASE 11
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12 Documentation utilisateur
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1. PREAMBULE
WinDesign Database peut être complété par le module WinDesign User Interface, pour le
maquettage de l'interface utilisateur des futures applications.
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2. RAPPELS
Il est composé de diagrammes (ou sous-modèles), correspondant à une partition graphique (feuilles
de dessin) de la représentation des objets, dont la définition est globale au niveau du modèle.
Des modes opératoires particuliers permettent de maintenir l’intégrité de définition des objets inter
modèles.
Les types de diagrammes contenus dans le modèle dépendent du module utilisé dans WinDesign.
Accès à la fonction
Fonction « Nouveau » du menu « Modèle »
Icône
Fonction « Nouveau modèle » à partir du menu contextuel de l’espace de travail
Accès à la fonction
Fonction « Nouveau modèle basé sur … » du menu « Modèle »
Icône
Accès à la fonction
Fonction « Nouveau sous-modèle » du menu contextuel d’un modèle à partir de l’arbre de
l’espace de travail
14 Documentation utilisateur
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2.2 NOTION D’ESPACE DE TRAVAIL
Un espace de travail est destiné à organiser et présenter les différents modèles sur lesquels travaille
l’utilisateur.
L’organisation de l’espace de travail est en général dépendante des thèmes abordés, soit de manière
temporaire comme un projet, soit relatif à un thème particulier (modélisation des données,
cartographie applicative), soit un domaine d’activité de l’entreprise, …
L’espace de travail n’est qu’un moyen d’accéder aux modèles de WinDesign et fichiers divers. Il ne
contient pas physiquement ces éléments.
Ainsi, un même modèle de WinDesign peut se retrouver dans plusieurs espaces de travail.
L’espace de travail est matérialisé par une fenêtre qui s’insère dans la fenêtre de travail.
Il est présenté sous forme d’un arbre, dont l’organisation est modifiable.
Accès à la fonction
Fonction « Nouveau groupe » du menu contextuel du modèle concerné
Cf. Manuel 3 – Espace de travail
Module DATABASE 15
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2.2.2 Créer des groupes de modèles
Accès à la fonction
Fonction « nouveau groupe » à partir du menu contextuel de la racine de l’arbre des
modèles.
Cf. Manuel 3 – Espace de travail
2.3 PARAMETRAGES
WinDesign dispose d'outils de paramétrage permettant de définir et de mettre en forme les types
d'objets utilisés dans les modélisations.
L’accès aux fonctions de paramétrage du profil se fait par la fonction « Profil standard – Modifier … »
du Menu « Administration » pour accéder à la boîte « Configuration profil ».
16 Documentation utilisateur
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2.3.1 Paramétrage du méta modèle
Les fonctions de paramétrage du méta modèle permettent de définir chaque type d'objet et
de stéréotype qui sera utilisé dans la modélisation.
Cette définition porte sur le nommage, les caractéristiques descriptives, les liens possibles entre
chaque type d'objet, l'aménagement des références croisées et des analyses d'impact.
Dans le module Database, il n’est pas possible de définir de nouveaux types de diagramme
(contrairement au module Business Process).
Il est cependant possible à partir de cette boîte, d’intégrer des types de modèles Business Process ou
Object dans la liste.
L’utilisation de ces types de modèles nécessite de disposer des modules correspondant.
Ce paramétrage se retrouvera dans la boîte de choix du type de diagramme, lors de la création d’un
nouveau modèle.
Le paramétrage des options graphiques permet de définir l'apparence (forme, style, ...) de
chaque type et stéréotype d'objet.
Des variantes de style peuvent également être définies, avec application sur option.
Module DATABASE 17
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[Link] Principe d'application des options (affichage et style)
Les options d’affichage des caractéristiques et de style des objets peuvent être définies :
Plusieurs fichiers peuvent être définis et sauvegardés, à la condition qu’ils figurent dans des
dossiers différents.
2 - Dans un modèle
Au niveau de chaque modèle, des modifications ou des adaptations du standard peuvent être
effectuées. Elles sont définies sur un type d’objet et sont valables pour tout le modèle (et ses
sous-modèles)
Les options graphiques d’affichage et de style peuvent être appliquées à tous les types d’objets.
18 Documentation utilisateur
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[Link] Définir des options de style et d’affichage pour le modèle, le sous modèle ou la sélection
Sélectionnez la fonction « Apparences graphiques … » à partir du menu « Format », puis le niveau sur
lequel vous voulez définir le paramétrage : sélection, modèle ou sous-modèle.
Nota : l’option « Modèle » ne sera active que si le modèle a été enregistré avec son propre profil.
Cf. Manuel 2 – Profil : paramétrage de WinDesign
Sélectionnez le type d’objet dans la liste de gauche, puis sélectionnez la ligne de rubrique et cochez
ou décochez la case de la colonne « Afficher », pour définir les éléments à afficher dans le graphique.
Tous les menus contextuels des objets disposent de la fonction « Apparence – Annuler style
spécifique » permettant de revenir aux styles standard. Les styles spécifiques sont ceux qui ont été
appliqués sur la sélection (accès par la boîte générale des options graphiques ou par la boîte pop up
de l’objet, onglets « Affichage et style »).
Les paramétrages de WinDesign permettent de définir pour chaque type de diagramme, une
palette spécifique, en complément de la barre d’outils standard des objets méthode, présentant
l'ensemble des objets et de et leurs formes, utilisables dans le contexte du diagramme.
Cette palette sera affichée à l'ouverture du diagramme.
Module DATABASE 19
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Ces palettes sont composées à partir des options graphiques définies dans le profil.
Elles permettent de présenter dans leur forme et style paramétrés :
les types d'objet
les stéréotypes d'objet
ou toute option graphique basée sur un critère.
Dans ce cas, lorsque l'objet est dessiné, les critères sur lesquels sont basés l'option
graphique initialisent automatiquement les caractéristiques de l'objet correspondant aux
critères.
Nota
L'ensemble de la définition des palettes s'effectue et est mémorisée dans le profil standard (fichier
[Link] dans le dossier : CONFIG).
Cf. Manuel 2 – Profil : paramétrage de WinDesign pour la création des palettes.
20 Documentation utilisateur
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Cf. Manuel 2 – Profil : paramétrages de WinDesign
Module DATABASE 21
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2.4 PREFERENCES GLOBALES AU MODELE
Certaines options peuvent être prises pour le contrôle de la syntaxe autorisée pour la saisie des
noms des différents objets.
Ces fonctions sont appelées par le Menu « Options » fonction « Préférences ... - Modèle ».
La boîte de dialogue présentant 4 onglets s’affiche.
22 Documentation utilisateur
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2.4.2 Onglets syntaxe des noms et syntaxe alias
Ensemble d’options permettant la gestion des caractères autorisés ou interdits, dans la composition
du nom des objets.
Cliquez l’onglet « Syntaxe nom » ou « Syntaxe alias » (même fonctionnement).
Caractères de remplacement
Permet de saisir le caractère qui remplacera les caractères interdits après contrôle.
Module DATABASE 23
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5ème groupe : option création automatique des noms logiques (onglet syntaxe alias uniquement)
Chaque objet dans le dictionnaire peut avoir 2 noms. Dans le MCD, il s’agit du nom conceptuel et du
nom logique.
Le nom logique correspond la plupart du temps à une codification particulière. Lors de la génération
dans le MLD, WinDesign pourra, sur option, utiliser ce nom logique. S’il n’existe pas, c’est le nom
conceptuel qu’il prendra par défaut. Il est donc inutile de saisir un nom logique strictement identique
au nom conceptuel.
Toutefois, il est possible par l’option « Création automatique des noms logiques », de dupliquer
automatiquement le nom conceptuel en nom logique en respectant les contraintes de syntaxe.
Ces longueurs peuvent être modifiées en saisissant le nombre voulu dans chacun des champs de
saisie.
Voir aussi la fonction « Type utilisateurs » du menu « Modèle » pour la saisie de nouveaux types
de données.
24 Documentation utilisateur
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3. RAPPEL DES MODES OPERATOIRES DE CREATION D’UN OBJET
METHODE
Deux modes opératoires sont disponibles pour créer un objet méthode.
Sélectionnez ensuite l’icône correspondant au type d’objet à représenter et cliquez dans la fenêtre
de travail à l’endroit où l’objet sera dessiné.
Module DATABASE 25
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Sélectionnez le type d’objet à représenter, puis validez par Ok.
La boîte de dialogue « Définition d’objets » s’affiche.
Elle présente la liste des objets existants pour le type sélectionné (ex : entité) et permet de lister les
objets existants pour un type sélectionné et/ou de créer de nouveaux objets de ce type, sans les
représenter graphiquement au préalable.
Nota
Les objets ainsi créés s’affichent dans la liste dictionnaire.
26 Documentation utilisateur
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Pour les représenter graphiquement, effectuez ensuite un drag & drop à partir du dictionnaire.
Cf. Manuel 4 : Modes opératoires standard pour plus de détail sur cette fonction
Module DATABASE 27
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4. LANCEMENT DU MODULE DATABASE
Lancez WinDesign.
Cliquez n’importe où dans la fenêtre de travail. La boîte « Choix du module » s’affiche.
Nota : pour ne plus afficher cette boîte de dialogue par la suite et accéder directement à la boîte de
création de diagramme, cocher la case « Conserver le choix de ce module par défaut ».
Nota : avec la Version 10, le module User Interface est devenu un module secondaire, qui n’est plus
présenté dans la nouvelle image de WinDesign.
Ce module reste cependant accessible, par l’ancien point d’entrée de WinDesign.
Pour lancer User Interface, cliquer sur la boule WinDesign
28 Documentation utilisateur
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5. CONSTRUCTION DES MODELES CONCEPTUELS DE DONNEES
5.1 OBJECTIF
La modélisation conceptuelle des données a pour objectif d'exprimer formellement la signification
de l'ensemble des informations du système d'information, sans contrainte technique ou
économique. Le MCD est essentiellement préoccupé par la sémantique des informations.
5.2 FORMALISME
Entité
L'entité est la modélisation d'un ensemble d'objets considérés de même nature.
Toute entité est dotée d'un identifiant, propriété dont les valeurs permettent de faire référence
de façon unique à une occurrence de l'entité.
Une entité est décrite par des propriétés qui lui sont rattachées.
Relation
Une relation est la modélisation d'un ensemble d'associations de même nature entre deux ou
plusieurs objets. Elle est identifiée par la conjonction des identifiants des entités. La cardinalité
permet de préciser le degré de participation minimal et maximal de chaque individu à la relation.
Propriété
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Une propriété est la modélisation d'une information descriptive dotée d'un ensemble de valeurs.
Une propriété est unique dans un modèle et rattachée soit à une entité soit à une relation quelle
décrit.
Règle
Une règle de traitement ou de gestion formalise un calcul ou un algorithme arithmétique et/ou
logique à appliquer sur des données modélisées.
Héritage
L’héritage est une modélisation d’un lien entre des entités (ou relations) de même nature. L’un
est en position de sur type, le ou les autres en position de sous type. On appelle également cette
modélisation « Spécialisation ». Normalement, les entités sous types n’ont pas d’identifiant
propre.
Dans une modélisation d’héritage, il s’agit de la même occurrence d’objet évoquée dans le sur
type et dans le ou les sous types.
Les entités (ou relations) sous types héritent des propriétés du sur type, c’est à dire que ces
dernières sont également pertinentes pour les sous types.
Les vues de données sont définies dans les modèles de données et sont utilisables dans les
modèles de traitements, comme descriptif du contenu en informations des flux.
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6. CONCEPTS
6.1 ENTITE
L'entité a pour représentation graphique un rectangle.
Comme pour tout objet, des options graphiques d’affichage et de style peuvent être appliquées.
Cf. Manuel 2 – Profil : paramétrages de WinDesign ou rappels en début de ce manuel.
Cf. : Rappel des modes opératoires de création d’un objet méthode de ce même manuel
Elle dispose d’onglets, dont la sélection modifiera la boîte pop up pour permettre la saisie
d'informations de chiffrage, d'informations relatives à l'administration de données et à
l'historisation.
Cette boîte est une boîte pop up ( Manuel « Modes opératoires standard » - Caractéristiques des
boîtes de dialogue de définition des objets).
Module DATABASE 31
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Le nom logique de l'entité servira lors de la transformation automatique du MCD en MLD, où l'entité
sera transformée en table relationnelle.
Le code d'identification de cette table sera le nom logique s'il est saisi, ou le nom de l'entité s'il
n'existe pas de nom logique.
Voir dans le menu « Préférence Modèle » onglet syntaxe alias, la case à cocher « création
automatique des noms logiques ».
Préfixe attribut
Si vous précisez le préfixe des attributs, lors de la génération du MLD, tous les attributs générés
auront ce même préfixe.
Ces états expriment la situation de l’entité par rapport à son évolution dans le temps.
Exemple : l’entité « Commande » est gérée de manière différente au cours des étapes de sa vie,
comme : l’arrivée de la commande, la livraison, la facturation, le règlement, l’archivage.
Ces différentes étapes se traduiront par une information en général mémorisée par une propriété,
reflétant l’état de la commande (commande arrivée, livrée, facturée, réglée, archivée).
Ces caractéristiques peuvent être également complétées par un modèle explicitant les modes de
passage d’un état à un autre.
Pour décrire les états d’une entité, cliquez sur le bouton « Etats » de la boîte pop up.
La boîte de dialogue « Etats de l’objet » s’affiche.
32 Documentation utilisateur
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Pour modifier cette dénomination, saisissez les nouveaux codes et libellé.
Cliquez sur les boutons « Créer », « Modifier », « Supprimer » pour gérer la notion de type d’état.
Pour définir les différents états, saisissez dans le champ « Nom » le nom de l’état et dans le champ
« Description » sa définition.
Utilisez les boutons « Créer », « Modifier », « Supprimer », pour gérer les différents états.
Pour créer une propriété à partir d’un type d’état, cliquez sur .
Un panneau vous demande confirmation.
Choisissez « Oui » pour valider, « Non » pour annuler l’opération.
Module DATABASE 33
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Les états se retrouvent dans les domaines de valeurs de la propriété
Sélectionnez l’une d’entre elles, puis cliquez sur « OK ». Le type d’état ainsi que la liste des états
sont créés.
34 Documentation utilisateur
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Dépliez les nœuds de l’arbre pour afficher le nom des sous-modèles, effectuez votre sélection et
validez par le bouton « Associer ».
Lorsqu’un modèle du module Business Process/Cartographie SI a été associé à une entité, un carré
grisé s’affiche dans son coin supérieur gauche.
La taille de l'occurrence est calculée par rapport à la somme des longueurs des propriétés de l'entité.
Ces longueurs ont été saisies par la boîte « Saisie des propriétés » ou par la boîte pop up de
définition d'une propriété.
Le volume calculé est un nombre entier exprimé en milliers. Dans le cas où le volume est inférieur
à un millier de caractères, il reste affiché égal à zéro.
Module DATABASE 35
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[Link] - Onglet Historisation
Activez l'onglet « Historisation ». La boîte pop up se transforme.
Le qualificatif d’historisation pour une entité permet d’exprimer d’une manière simple le problème
de la conservation des modifications d’une entité au cours du temps.
Historisation et archivage, bien que voisins, ne représentent pas la même notion.
De même, l’historisation et la multi valuation des propriétés sont deux notions différentes.
Précisez l’unité de temps retenue, correspondant à la date qui sera associée aux valeurs modifiées
(date, Mois+Année, Année ou Date+Heure), puis indiquez le nombre d’occurrences à conserver.
Exemple : historiser les données d’un article en retenant comme unité de temps la date de la
modification, en conservant les 4 dernières modifications.
L'option historisable sera symbolisée par un (H) affiché à côté du code de l'entité sur le graphique
Les relations et les propriétés peuvent être également déclarées comme historisables.
36 Documentation utilisateur
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Elle permet de consulter ou de préciser :
Les objets peuvent être renommés à tout moment à partir de la boîte pop up ou à partir de la
fonction d’édition du nom.
Module DATABASE 37
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Conséquences de la suppression
Les relations auxquelles participait l'entité n'ont plus de patte de liaison avec cette entité.
Si l’option a été choisie (Préférence modèle onglet général) toutes les propriétés de l'entité
supprimée sont désaffectées et deviennent des informations candidates éventuellement à une
autre attribution à une entité ou une relation.
Ces informations seront accessibles dans la boîte de dialogue « Liste des objets » (Menu
« Modèle » option «Définition des objets» ) et à partir de la boîte « Saisie des propriétés » (accès
à partir de la boîte pop up de l’entité – Bouton «Détails »), où elles pourront être transformées
en propriété, en activant le bouton « Rattacher ».
Copier/coller
Sélectionnez la ou les entités et activez la fonction « couper » ou « copier » du menu « Editer » ou
Coller
Particularité
Dans le cas où le modèle destinataire ne comportait pas précédemment la même entité, le collage
s’effectue sans préalable.
Dans le cas où le modèle destinataire comporte déjà l’entité qui doit être collée avec une liste de
propriété différente, une boîte de dialogue s’affiche, permettant d’effectuer des choix sur la
consolidation des propriétés de cette entité.
Pour les propriétés existantes : options conserver, modifier ou supprimer ces propriétés
Pour les nouvelles propriétés : options ignorer, ou ajouter.
38 Documentation utilisateur
© Cecima 2016
6.2 RELATION
La relation est représentée graphiquement par une ellipse.
Comme pour tout objet, des options graphiques d’affichage et de style peuvent être appliquées.
Comme pour tout objet, des options graphiques d’affichage et de style peuvent être appliquées.
Cf. Manuel 2 – Profil : paramétrages de WinDesign ou rappels en début de ce manuel.
Cf. Manuel 4 : Modes opératoires standard pour plus de détail sur cette fonction
La relation est dessinée et les pattes sont tracées automatiquement, reliant la relation à l'ensemble
des entités sélectionnées au préalable.
Module DATABASE 39
© Cecima 2016
Dans la partie inférieure de la boîte de dialogue, la collection de la relation est indiquée.
Ces états expriment la situation de la relation par rapport à son évolution dans le temps.
Exemple : la relation « Stocker Dépôt » on peut définir l’état de l’article par rapport à la
gestion des stocks (en rupture, en cours de commande, seuil de réappro, fin de série, etc ...).
Ces caractéristiques peuvent être également complétées par un modèle explicitant les modes de
passage d’un état à un autre.
Cf. « Définir les états d’une entité » pour les modes opératoires
Conséquences de la suppression
Les propriétés de la relation supprimée sont désaffectées et deviennent des informations
candidates à une autre attribution à un individu ou à une relation.
Elles seront accessibles à partir de la boîte de saisie des propriétés par activation du bouton
« Rattacher ».
40 Documentation utilisateur
© Cecima 2016
6.2.6 Couper, copier, coller une relation
La relation coupée ou copiée est mémorisée avec l’ensemble de sa collection.
Lorsque la relation est collée, si sa collection est présente dans le modèle, les pattes sont
tracées automatiquement.
Si les entités de la relation n’existent pas dans le modèle elles sont copiées
automatiquement.
Vous pouvez également saisir le rôle de la relation. Celui-ci s'affichera sur la patte au niveau
graphique (Cf. « Options graphiques d’affichage », ou onglet « Affichage » de la patte de la relation)
Cases à cocher :
Identifiant relatif
Permet d’indiquer que la relation sert de définition à l’identification relative de l’entité reliée par
la patte sélectionnée.
Le choix de cette option impliquera obligatoirement une cardinalité (1,1).
Verrouillée
Permet d’indiquer en plus des caractéristiques d’une relation définitive, que l’on ne peut pas
rajouter d’occurrences à la relation à partir de la même entité.
Module DATABASE 41
© Cecima 2016
Définitive
Permet d’indiquer que l’on ne peut pas supprimer les occurrences de la relation autrement qu’en
supprimant l’entité reliée par la patte sélectionnée
Ces options se visualiseront au niveau du graphique par les indications suivantes sur la patte :
Identifiant relatif (R)
Verrouillée (V)
Définitive (D)
6.3 PROPRIETE
6.3.1 Accès à la boîte de saisie des propriétés d'une entité ou d'une relation
42 Documentation utilisateur
© Cecima 2016
Ce tableau est composé d’un ensemble de colonnes, correspondant chacune a une
caractéristique de la propriété.
La première colonne présentée sous forme d’arbre hiérarchique contient le nom de la
propriété.
L’utilisateur peut configurer les colonnes comme il le désire, modifier leur ordre, choisir les
colonnes à afficher.
Pour afficher cette boîte, vous pouvez également effectuer un double clic sur la ligne.
La saisie des propriétés et de leurs caractéristiques, peut se faire indifféremment à partir du tableau
(chaque colonne étant éditable), ou à partir de la boîte à onglets. Le tableau et la boîte à onglets
étant en totale interactivité.
Module DATABASE 43
© Cecima 2016
[Link] Configurer les colonnes
Chaque colonne correspond à une caractéristique de la propriété.
Pour configurer les colonnes, effectuez un clic droit sur l’entête de n’importe quelle colonne.
La boîte « Configuration des colonnes » s’affiche.
Cochez le nom des colonnes qui seront affichées dans le tableau. Décochez celles que vous ne voulez
pas afficher.
Nota : L’ordre d’affichage des colonnes peut également être modifié par drag & drop à partir de
cette boîte, ou par drag & drop directement dans le tableau.
44 Documentation utilisateur
© Cecima 2016
Déplacement de la colonne « Type » par Drag & drop dans le tableau
Les flèches rouges indiquent le point d’insertion de la colonne
TAB Edite la colonne éditable suivante ou passe à l’édition du début de la ligne suivante.
Module DATABASE 45
© Cecima 2016
Classement des objets dans la colonne
Le premier clic effectue un classement par ordre croissant, un second clic classe par ordre
décroissant, un troisième clic supprime le classement. L’ordre des caractéristiques est alors l’ordre
de saisie.
Nota : si un classement a été fait sur une colonne, la fonction de drag & drop n’est plus active pour le
déplacement d’une ligne.
Touches spéciales
SHIFT (Composition).
La sélection est ajoutée à la fin de la composition de l’élément du drop
CTRL (Copie).
Copie de la sélection
Ajouter nouveau Ajoute une nouvelle propriété (ou information) après la sélection ou dans
la sélection si la touche SHIFT est maintenue (cas des compositions).
Ajouter une copie Ajoute une copie des propriétés (ou informations) sélectionnées après le
dernier élément de la sélection.
46 Documentation utilisateur
© Cecima 2016
Déplacer au début Déplace la sélection en première position.
Si la saisie est faite directement dans le tableau, chaque passage dans la zone suivante par la touche
TAB valide la saisie.
Si vous effectuez la saisie par la boîte à onglets, activez le bouton « Créer » pour confirmer et créer la
propriété suivante.
Dans la boîte à onglets : sélectionnez la propriété dans la liste, puis cochez la case
« Identifiant ».
Dans le tableau : sélectionnez la ligne, puis éditez la colonne « Identifiant ». Cochez la case.
Une coche sera affichée dans la colonne « Identifiant ».
Dans la liste, la (ou les) propriété(s) identifiant(s) s’affiche en gras, précédée(s) d’une boule rouge.
Au niveau du graphique :
Un style spécifique peut être appliqué aux identifiants (Cf. menu « Options » - Styles des
symboles)
Cette option ne concerne que les propriétés des entités
Nota : La propriété d’une entité ou d’une relation peut être également sélectionnée au niveau
graphique.
Le double clic sur le nom de la propriété affiche la boîte pop up correspondante.
Module DATABASE 47
© Cecima 2016
A partir de cette boîte de dialogue, les différentes caractéristiques de la propriétés peuvent être
créées ou modifiées, en utilisant les cases à cocher, boutons ou onglets correspondants.
48 Documentation utilisateur
© Cecima 2016
Incidences au niveau graphique
La taille du symbole se modifie automatiquement lorsque les propriétés sont affichées.
Pour que la taille de l’entité ou de la relation ne varie pas en fonction de l’affichage des
propriétés, utilisez la fonction du menu contextuel de l’entité ou de la relation « Apparence –
Conserver aspect … » et sélectionnez l’option « Apparence des objets conservée ».
Une propriété affichée sur le graphique peut être sélectionnée comme tout autre objet. Un
double clic appellera la boîte de saisie des caractéristiques de la propriété.
Dans le tableau : éditez la colonne « Type », ouvrez la liste de choix, sélectionnez le type à
affecter.
La longueur s’affiche automatiquement. Ces valeurs ont été précisées par le menu « Options -
Modèle ... » - Onglet « Types » de la boîte de dialogue.
Propriété multi-valuée
Pour préciser qu’une propriété est multi valuée :
Dans la boîte à onglets : activez le bouton « Types » puis la fonction « Plus ». La boîte de
dialogue « Type de donnée » s’affiche.
Module DATABASE 49
© Cecima 2016
Sélection de l'option " Multivaluée ".
Par défaut, le nombre de valeurs affiche 2
Dans la boîte de saisie des propriétés, le nombre de valeurs sera indiqué entre parenthèses dans
la colonne « Type ».
Vous pouvez également à partir de cette boîte spécifier un type de données particulier.
Autre type
Pour définir un type de propriété autre que ceux définis en standard, cochez la case « Utiliser un
autre type », et précisez le type souhaité.
Type compteur
Cochez la case « Utiliser le type compteur » puis spécifiez la valeur initiale et l’incrément.
A partir de la boîte à onglets : sélectionnez le type prédéfini dans la liste de choix en bas de
la boîte de dialogue.
50 Documentation utilisateur
© Cecima 2016
Dans le tableau : éditez la colonne « Type utilisateur » et sélectionnez le type dans le liste
de choix.
Si vous souhaitez modifier cette longueur, sélectionnez la propriété dans la liste, puis :
A partir de la boîte à onglets : saisissez la nouvelle valeur dans la zone « Lg » en bas à droite
de la boîte. Cliquez sur le bouton « Modifier » pour valider votre modification.
Dans le tableau : éditer la colonne « Longueur » et saisissez la nouvelle valeur.
La longueur de la propriété est affichée dans la liste, dans la colonne intitulée « Longueur ».
Module DATABASE 51
© Cecima 2016
Les propriétés « Rue, Code postal, Ville »
composent la propriété « Adresse »
Pour modifier les compositions effectuées, utilisez le bouton dans la barre d’outils.
Si une propriété était sélectionnée dans le tableau, l’activation de ce bouton vide les champs de
saisie et repositionne le curseur en dessous de la dernière propriété de la liste.
A partir de la boîte à onglets : effectuez la ou les modifications puis cliquez sur le bouton
« Modifier ».
A partir du tableau : sélectionnez la propriété, puis éditez la colonne dans laquelle doit être
effectuée la modification.
Des modifications peuvent être effectuées sur plusieurs propriétés à la fois, après sélection, sur des
caractéristiques communes :
Identifiant, obligatoire, affiché, type, longueur.
52 Documentation utilisateur
© Cecima 2016
Voir aussi Vue externe
La boîte de dialogue « Transformer des propriétés en informations » s’affiche, avec les options
suivantes :
Module DATABASE 53
© Cecima 2016
Par défaut, à l'affichage la liste présentée est celle de toutes les informations disponibles.
Sélectionnez ensuite la ou les informations dans la liste, puis cliquez sur « OK ».
La boîte d’options de transformation s’affiche et permet de conserver l’information d’origine, tout
en faisant une copie en propriété, de remplacer les propriétés existantes dans le cas où une des
informations sélectionnées serait identique, d’inclure les compositions pour les informations
composées.
Les informations peuvent être également directement créées ou modifiées à partir du menu
« Modèle - Informations ... »
Pour afficher la liste des informations du modèle, cochez la case en haut à gauche de la boîte de
dialogue.
Les informations sont repérées par une petite boule verte dans le tableau.
Pour rattacher une ou plusieurs information(s) à l’entité, effectuez la sélection, et activez le bouton
« Rattacher » ou utilisez le menu contextuel de l’information, fonction « rattacher ».
54 Documentation utilisateur
© Cecima 2016
Le panneau d’options s’affiche comme décrit ci-dessus.
Ouvrez la liste de choix et sélectionnez l’une des occurrences. La liste de ses propriétés s’affiche.
Sélectionnez ensuite dans la liste des propriétés, la ou les propriétés à rattacher, puis validez votre
choix par « OK ».
La boîte de choix duplication de propriétés s’affiche, permettant de choisir parmi les mêmes options
que pour le rattachement d’informations.
L’option « Conserver les propriétés d’origine », provoquera la création d’une nouvelle propriété
sans la suppression du rattachement de la propriété d’origine. Deux propriétés auront donc le
même nom à deux endroits différents, sans toutefois créer de confusion puisque dans le
dictionnaire, la propriété est identifiée relativement à son entité ou relation de rattachement.
Module DATABASE 55
© Cecima 2016
[Link] Texte d’annotation, texte descriptif ou association de fichier
Comme pour tous les objets de WinDesign, un texte descriptif complémentaire peut être saisi ou
associé à l’objet.
Dans le cas où l’entité ou la relation est historisée, il est inutile de le préciser pour la propriété.
[Link] Administration
Même comportement commun à tous les objets du dictionnaire.
56 Documentation utilisateur
© Cecima 2016
Les valeurs minimale, maximale et par défaut de la propriété
Un domaine de valeur, correspondant à la liste des valeurs que peut prendre la propriété
Pour créer une valeur, saisir dans le champs « Valeur » et « Signification », puis cliquez sur le bouton
« Créer ».
Pour modifier ou supprimer une valeur, sélectionnez celle-ci dans la liste, puis cliquez sur le bouton
« Modifier » ou « Supprimer ».
Caractère stable
Case à cocher, indiquant que la valeur de la propriété n’est pas modifiable.
Répercussion graphique
Le choix de l'option « Stable » sera indiqué par la lettre (S) affichée entre parenthèses sur le
graphique, à côté du code de la propriété.
Calculée
Case à cocher, indiquant que la valeur de la propriété est déterminée par une règle.
Cette règle peut être également définie en cliquant sur le bouton « Règle ».
La boîte de dialogue « Règles » s’affiche, en présentant la liste des seules règles utilisant la
propriété (Cf. modes opératoires règles).
Répercussion graphique
Le choix de l'option « Calculée » sera indiqué par la lettre (C) affichée entre parenthèses sur le
graphique, à côté du code de la propriété.
Format
Format de présentation de la propriété.
Nota
La saisie de ces informations peut également se faire par le tableau, en éditant les colonnes
correspondantes : Domaine de valeurs, stable, min, max, …
Module DATABASE 57
© Cecima 2016
Cette option est destinée aux propriétés dont les valeurs sont précisées dans un autre
environnement que l’entité à laquelle elles appartiennent. En général, lorsque l’on construit la base
de données, on rajoute (par rapport au modèle conceptuel de données), des tables destinées à gérer
des listes de codes prédéfinis.
Exemple : dans l’entité « Client » on a la propriété : « Civilité » prenant comme valeurs : Monsieur,
Madame, Mademoiselle, ….
Cette liste de valeurs peut être éventuellement définie dans le modèle conceptuel de données dans
la même boîte de dialogue, rubrique « Domaine de valeurs ». Cette liste est mémorisée au niveau de
la propriété.
Nota
La présence de liste de valeurs dans la propriété n’est pas obligatoire.
Lors de la génération :
La table aura deux attributs : un code, un libellé.
La liste des valeurs figurant dans la propriété sera transférée au niveau de la table de codes.
Le lien existant entre l’attribut correspondant à la propriété d’origine et la table de code, est
matérialisé par une clé étrangère « non implémentée » permettant de faire la jointure entre
l’attribut et la table dans laquelle on trouvera la liste des valeurs possibles de cet attribut
(Voir paragraphe clé étrangère).
58 Documentation utilisateur
© Cecima 2016
Cette fonction est également accessible par le menu contextuel de la propriété - Fonction « Règles
utilisant la propriété ... ».
Activez le bouton « Etat » . La boîte de dialogue « Mise à jour des états » s’affiche.
Nota : Cette fonction est également accessible à partir de la boîte pop up de la propriété (à partir
d’une sélection graphique), onglet « Valeurs ».
Cette fonction est particulièrement intéressante pour une évaluation des conséquences de la
modification ou de la suppression d’une propriété.
Cette analyse concerne le modèle conceptuel de données dans lequel est défini la propriété et
également tout ou partie des modèles de traitements de l’espace de travail, dans lesquels sont
évoquées des données (via les messages, les règles, les vues de données).
Module DATABASE 59
© Cecima 2016
[Link] Accès
Activité
Ce terme fait référence à l’ensemble des sous-types d’activités décrits dans les modèles de
traitements.
Le choix peut s’effectuer sur l’ensemble des types de diagrammes, soit sur l’un de ces sous-types.
Pour cela, dépliez la liste à partir d’activité, et sélectionnez les sous- types choisis.
La propriété n’étant pas directement rattachée à une activité, les chemins pour accéder à l’activité
passent par d’autres types d’objets.
60 Documentation utilisateur
© Cecima 2016
Accès par les vues de données
Une propriété appartient à une entité ou une relation (MCD)
Une entité ou une relation est contenue dans une vue de données (Modèle d’activités)
Une vue de données est utilisée par des activités (Modèle d’activités)
Etat
Une propriété appartient à une entité.
Un état est défini au niveau d’une entité.
Information
Le lien entre une propriété et une information est indirect et passe par les règles.
Une information peut être en entrée ou en sortie d’une règle.
Une propriété peut être mise à jour par une règle.
Message
Une propriété est contenue dans des vues externes ou dans un groupe associé à une vue externe
(MCD).
Une vue externe est associée à des messages (Modèles Business Process)
Propriété
Il n’existe pas de lien direct entre différentes propriétés.
Le lien est effectué via les règles.
Règle
Une propriété fait partie de la composition de règles, avec une action décrite (lecture ou mise à jour)
(MCD)
L’accès aux règles peut être également effectué via les informations ou les autres propriétés.
Vue de données
Une propriété appartient à une entité ou une relation (MCD)
Une entité ou une relation est contenue dans une vue de données (Modèle d’activités)
Vue externe
Une propriété est contenue dans des vues externes ou dans un groupe associé à une vue externe
(MCD).
Module DATABASE 61
© Cecima 2016
Les résultats sont présentés sous forme d’un arbre avec les nœuds de premier niveau correspondant
au type d’objet à atteindre.
Lorsqu’on déplie ces nœuds, on obtient le chemin utilisé pour atteindre l’objet concerné.
Ce chemin est décrit par rapport aux objets intermédiaires, servant de lien.
Les autres colonnes affichent des données informatives complémentaires, notamment les rôles
joués par les objets dans les liens (entrée, sortie, lecture, maj, …).
Un double clic sur un des objets de l’arbre, ouvre le modèle correspondant dans lequel se trouve cet
objet, avec l’objet présélectionné.
Conseil
Diminuer la taille de la boîte de dialogue de manière à pouvoir visualiser les modèles sélectionnés.
Utilisez également en complément les boîtes pop up de définition des objets en mode « cloué ».
6.4 CONTRAINTE
La contrainte est représentée graphiquement par un petit rond.
D’autres types de contraintes sont exprimées dans les modèles, sous forme textuelle, ou
symbolique, représentées sur le modèle de façon spécifique
( Cf. chapitres « Propriété » et « Relation » ).
Ce sont :
Les contraintes de stabilité (propriété, relation)
Les contraintes de valeur (propriété)
Les contraintes d’intégrité (exprimées par les cardinalités des relations).
62 Documentation utilisateur
© Cecima 2016
6.4.1 Création d'une contrainte
Deux modes opératoires sont possibles pour la création d’une contrainte (modes opératoires
semblables à celui de la création d’une relation).
Cf. : Rappel des modes opératoires de création d’un objet méthode de ce même manuel
Activez l’icône puis cliquez dans la fenêtre de travail pour positionner la contrainte, un
panneau s'affiche, vous proposant le choix du type de contrainte.
Pour dénommer différemment ce type de contrainte, utilisez la fonction « Modèle ... » du menu
« Options » et saisissez le code correspondant à ce type de contrainte (exemple : DF pour
Dépendance Fonctionnelle) à partir de l’onglet « Général » de la boîte de dialogue proposée.
Module DATABASE 63
© Cecima 2016
Par défaut, le lien entre la contrainte et la relation se trace
en trait pointillé
La contrainte ne peut porter que sur une seule relation. Un contrôle est effectué immédiatement,
et interdit d'invoquer plus d'une relation.
Tracez les liens entre la contrainte et les entités de la même manière que pour la relation.
Un contrôle empêche de tracer un lien entre une contrainte et une entité si au préalable il n’existe
aucun lien entre cette contrainte et la relation.
64 Documentation utilisateur
© Cecima 2016
6.4.4 3ème mode de dessin d'une contrainte d'unicité
Sélectionnez au préalable la relation sur laquelle doit porter la contrainte et les entités composant la
contrainte (émettrices et cible).
Activez la fonction « Contrainte », dessinez la contrainte à l'endroit choisi. Les liens avec le contexte
de la contrainte se tracent automatiquement. Précisez l’entité cible comme précédemment.
Module DATABASE 65
© Cecima 2016
Les mises à jour effectuées dans la description à partir de la boîte « Règles » seront prises en
compte dans la boîte pop up « Description de la contrainte » et réciproquement.
Pour les contraintes inter relations de type inclusion, la relation cible doit être également définie.
Double cliquez le lien entre la contrainte et la relation cible et choisissez l’option « Symbole
cible » dans la boîte de dialogue.
Saisissez le code, le nom logique et éventuellement une ligne de libellé. Validez la saisie.
66 Documentation utilisateur
© Cecima 2016
6.5.2 Informations complémentaires saisies dans la boîte pop up de définition de la
contrainte inter relation
Dans le groupe de choix « Type de contrainte », sélectionnez l'option retenue (Exclusion, Totalité,
Partition, Inclusion, Simultanéité).
X = contrainte d'exclusion
T = contrainte de totalité
XT = contrainte de partition
S = contrainte de simultanéité
I = contrainte d'inclusion
Rappel méthode
EXCLUSION
Si une occurrence de l'individu I participe à la relation R1, elle ne peut
pas participer à la relation R2 et réciproquement (avec possibilité
d'orientation de cette exclusion)
SIMULTANEÏTE
Toute occurrence de l’individu I participant à la relation R1 participe
simultanément à la relation R2.
TOTALITE
Toute occurrence de l'individu I participe au moins à l'une des deux
relations R1 ou R2.
PARTITION
Toute occurrence de l'individu I participe au moins soit à la relation
R1, soit à la relation R2, mais pas aux deux à la fois.
INCLUSION
Si une occurrence de l'individu I participe à la relation R1, elle
participe à la relation R2 ( mais pas réciproquement ).
Module DATABASE 67
© Cecima 2016
6.6 CONTRAINTE SUR SPECIALISATION
Pour le tracé des liens automatique, il faut avoir sélectionné au préalable au moins deux entités,
et un héritage.
Un contrôle empêche de tracer un lien entre une contrainte sur spécialisation et une entité s’il
n’existe pas au préalable un lien entre la contrainte et l’héritage.
Lorsque la contrainte porte sur l’ensemble des sous types d’un héritage, elle est alors inutile. Il est
préférable d’exprimer la contrainte au niveau de l’héritage lui-même (Cf. Héritage).
X = contrainte d'exclusion
T = contrainte de totalité
XT = contrainte de partition
68 Documentation utilisateur
© Cecima 2016
Conséquences de la suppression
Les liens entre la contrainte, les entités et les relations sont supprimés.
Dans le mode de création a) cliquez sur l’icône . Cliquez dans la fenêtre de dessin à
l’emplacement choisi. Un panneau s'affiche, vous demandant de préciser le type d'héritage à créer.
Dans ce cas de figure, sélectionnez ensuite la fonction « Liens entre objets » dans le menu
« Dessiner » ou activez l'icône , pour dessiner les pattes d'héritage (mêmes modes opératoires
que pour les liens d’une contrainte).
Module DATABASE 69
© Cecima 2016
La boîte de dialogue « Patte d’héritage » s’affiche. Cliquez sur l’option « Symbole sur-type ».
Pour une propriété, cliquez sur l’option « Propriété ». La liste de choix présente les propriétés du sur-
type de l’héritage.
70 Documentation utilisateur
© Cecima 2016
Sélectionnez l’un d’entre eux, permettant de définir le critère de spécialisation.
Le bouton « Propriétés » permet d’accéder à la boîte de dialogue « Propriétés » pour
éventuellement en créer de nouvelles.
Ceci permet, pour les options de génération « Dupliquer l’identifiant » et « suppression des sous-
types », de générer des vues SQL correspondant à la vision logique des entités sous-typées.
Module DATABASE 71
© Cecima 2016
6.8 INFORMATION
Activez l’icône , puis cliquez une fois à l’endroit où vous voulez positionner l’information.
Double cliquez ensuite sur l’information pour afficher la boîte pop up de saisie des caractéristiques
de l’objet.
Ce deuxième mode opératoire vous permet d’effectuer une création d’informations en série.
72 Documentation utilisateur
© Cecima 2016
Boîte de dialogue de saisie des informations
Pour afficher l’information dans le modèle, à partir de la boîte de dialogue « Liste des
informations », cochez la case « Affichée » à partir de la boîte à onglet, ou dans la colonne
correspondante à partir de la liste.
Cette boîte est également appelée à partir de la boîte pop up de caractéristiques de l’information,
par activation du bouton « Détails … ».
Module DATABASE 73
© Cecima 2016
Les informations peuvent être importées soit d’un modèle du projet ou d’un modèle ouvert.
Faites le choix par le radio bouton, puis cliquez sur le pour afficher le nom des modèles.
Sélectionnez le modèle.
74 Documentation utilisateur
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6.9 REGLE
Une règle est un traitement qui peut représenter des calculs, comparaisons, sélections, etc.
Activez l'icône de la palette standard d’objets méthode, puis effectuez un clic dans la fenêtre
de travail ou sélectionnez l’icône représentatif de la règle dans la palette d’objets méthode
spécifiques et effectuez un drag and drop.
La règle est représentée.
Cf. : Rappel des modes opératoires de création d’un objet méthode de ce même manuel
Module DATABASE 75
© Cecima 2016
Cf. Manuel 4 : Modes opératoires standard pour le fonctionnement détaillé de cette boîte et
rappels des modes de création des objets méthode de ce même manuel.
Le type de la règle peut être affecté par la boîte pop up ou par la boîte de saisie des règles.
Si la famille n'existe pas, saisissez son nom et validez votre saisie en activant le bouton « Modifier »,
si vous effectuez la création à partir de la boîte de saisie des règles.
La famille d'appartenance de la règle peut être sélectionnée ou créée à partir de la boîte pop up
ou de la boîte de saisie des règles.
76 Documentation utilisateur
© Cecima 2016
[Link] Composition d'une règle
Pour accéder à la boîte de dialogue permettant de définir le contenu d'une règle, double cliquez sur
l’icône devant le nom de la règle dans la liste.
L’accès à cette boîte peut aussi se faire en activant le bouton « Composition … » à partir de la
boîte pop up de la règle.
Cette description peut être saisie directement dans le champ de texte ou à partir de l’éditeur
WinDesign en cliquant sur le bouton « Editeur » pour la description logique (Cf. MLR : procédure et
fonction).
Module DATABASE 77
© Cecima 2016
Pour définir les objets qui vont être utilisés par la règle, cliquez sur l'un des onglets (règles,
informations, ou propriétés).
Sélectionnez une des familles ou demandez l'affichage des règles de toutes les familles (donné par
défaut).
Sélectionnez dans la liste la ou les règles qui seront utilisées dans la règle.
Activez le bouton . Les règles sélectionnées passent dans la liste de droite « Règles utilisées ».
Pour modifier les sélections, et enlever une règle utilisée, sélectionnez celle-ci et activez le bouton
.
En double cliquant sur le nom d’une règle dans la liste, le texte descriptif de la règle s’affiche.
78 Documentation utilisateur
© Cecima 2016
Boîte de description de la règle - Onglet « Informations »
Sélectionnez dans la liste de gauche la ou les informations qui seront utilisées par la règle. Activez le
bouton .
Par défaut, les informations sont considérées comme utilisées en Entrée seulement.
Pour utiliser ces informations en entrée/sortie, sortie ou en retour, sélectionnez l'information dans la
liste des informations utilisées, puis cochez l’option en bas de la liste. Validez en activant le bouton
« Modifier ».
Module DATABASE 79
© Cecima 2016
Comme pour les informations, vous pouvez préciser si l'utilisation sera faite en lecture ou en lecture
et mise à jour.
Modifiez éventuellement l'option de lecture en mise à jour et validez cette modification en activant
le bouton « Modifier »
Cliquez sur « OK » pour valider vos choix et quitter la boîte de dialogue.
Vous pouvez saisir un texte libre et / ou composer la règle à l'aide des éléments de la liste
supérieure.
Pour cela, cliquez sur un élément de la liste « Objets utilisés », puis activez le bouton « Insérer » ou
effectuez un double clic sur l'élément.
80 Documentation utilisateur
© Cecima 2016
L'objet sélectionné s'affiche dans la description, à l'endroit où le curseur avait été positionné.
Si vous sélectionnez une règle par double clic, la description de la règle s’affiche, pour
consultation seulement.
Pour insérer le nom de la règle dans le texte, cliquez sur le nom de la règle puis sur le bouton
« Insérer ».
Cette boîte est également accessible à partir des boîtes pop up de la règle en sélectionnant
l'onglet « Description ».
Pour cela, il ne faut pas qu’un symbole graphique particulier soit associé à la règle.
Si cela est le cas, sélectionnez la règle dans le graphique et activez l’icône de la barre des
styles et sélectionnez l’option « Aucun » dans la boîte « Symbole personnalisé ».
Module DATABASE 81
© Cecima 2016
Le texte descriptif de la règle peut également être visualisé à partir de la bulle d’aide affichée au
passage du curseur sur le symbole de la règle.
Les règles peuvent avoir une double description : l’une conceptuelle et l’autre logique (les règles
sont également transformées).
Le descriptif logique de la règle, est généré ensuite lors de la transformation en modèle physique,
dans des fichiers de règles pour une exploitation dans les programmes.
Il est donc conseillé de décrire plutôt de manière textuelle et explicative la règle au niveau
conceptuel, et de décrire l’algorithme dans le langage approprié dans la description logique.
A partir de la boîte de définition d’objets (fonction « Définition des objets » du menu « Modèle »),
activez le bouton « Importer ».
Sélectionnez le type de modèle, puis cliquez sur le qui le précède pour afficher la liste des
modèles correspondant au type.
82 Documentation utilisateur
© Cecima 2016
Puis double cliquez sur le nom du modèle à partir duquel vous souhaitez importer la ou les règles (ou
simple clic puis « OK »).
La boîte de dialogue « Importation d’objets » s’affiche. Elle présente la liste des règles de ce modèle.
Voir aussi fonction « Montrer/cacher les liens » à partir du menu contextuel de la règle.
Pour représenter les liens graphiquement, activez l'icône , cliquez sur la règle, puis sur l'objet
qui la compose (propriété ou règle).
Le lien se trace.
Seuls les liens avec les informations ne peuvent être représentés, les informations n'ayant pas de
représentation graphique.
Les liens avec les objets utilisés en lecture seulement sont en pointillés
Les liens avec les objets utilisés en lecture et / ou mise à jour sont affichés en trait plein.
Pour modifier à partir du graphique, le type d’utilisation, double cliquez sur le lien entre la règle et
l’objet. La boîte « Patte de règle » s’affiche.
Choisissez l’option d’action (lecture ou /et mise à jour). Affectez éventuellement un libellé au lien.
Module DATABASE 83
© Cecima 2016
6.10 VUE EXTERNE
6.10.1 Définition
Une vue externe est composée d’un ensemble de données (propriétés et informations) structurées,
représentant la vision externe de l’utilisation de ces données.
Une vue externe peut être par exemple la description d’un bon de commande, d’une facture, d’un
écran de saisie, d’un état, ...
La vue externe peut être définie directement dans les modèles de données ou dans les modèles du
module Business Process.
A partir des modèles du module Business Process, elle peut être également définie par association
aux messages.
Dans ce cas, la vue externe représentera le contenu d’information du message.
Exemple : arrivée d’une commande, modélisée comme un flux, associée à la structure de
présentation de la commande.
Soit représentation graphique de la vue externe, puis définition de la composition de la vue externe
à partir de la boîte pop up, bouton « Détail ».
Ou création de la vue externe sans représentation graphique préalable (Menu « Modèle » - Fonction
« Définition des objets … »).
Voir rappel des modes opératoires de création des objets méthode au chapitre 3 de ce même
manuel
84 Documentation utilisateur
© Cecima 2016
La liste de gauche propose les objets utilisables pour décrie le contenu de la vue externe.
Dans les modèles de données : les propriétés du modèle conceptuel ainsi que les attributs du
modèle logique sont proposées
Dans le module Business Process, seule la liste des informations et les groupes d’informations
est proposée.
Sélectionnez les informations qui composeront la vue externe, puis cliquez sur le bouton pour
copier les informations dans la liste de droite.
On peut également utiliser le glisser/déplacer entre les 2 listes.
Colonne « O » : Obligatoire
Indique qu’une valeur associée à l’information doit exister obligatoirement.
Colonne « Max » :
Indique que l’information peut avoir plusieurs valeurs, le nombre de valeurs maximum autorisé
(mettre « n » si la valeur est indéterminée)
Module DATABASE 85
© Cecima 2016
Colonne « E » : entrée
Indique que l’information est utilisée en entrée de la vue externe.
Colonne « S » : sortie
Indique que l’information est utilisée en sortie de la vue externe
86 Documentation utilisateur
© Cecima 2016
Nota
Le groupe est modifié partout où il est utilisé.
Nota
Il n’est pas possible de supprimer un groupe à partir de cette boîte de composition.
Pour supprimer un groupe, utilisez la boîte « Listes d’objets » (menu Modèle) et sélectionnez
« Groupe de données » pour afficher la liste de tous les groupes existants.
Sélectionnez le ou les groupes à supprimer et activez l’icône
Module DATABASE 87
© Cecima 2016
[Link] Utilisation de groupes existants dans d’autres modèles
Pour utiliser des groupes existants dans d’autres modèles, il est nécessaire d’effectuer un import de
groupes.
Activez la fonction « Liste d’objets… » du menu « Modèle », puis sélectionnez le type « Groupe de
données » dans la liste et validez par OK.
La boîte « Définition d’objets » s’affiche, présentant tous les groupes existants dans le modèle
courant.
Elle présente la liste des groupes de données existants dans le modèle sélectionné.
Sélectionnez le ou les groupes de données choisis et cliquez sur le bouton « Importer… ».
Des messages éventuels vous informe de l’existence d’informations existant déjà dans le modèle, et
demande confirmation ou non de l’écrasement de la caractéristique.
Validez par « Oui » ou « Non ».
88 Documentation utilisateur
© Cecima 2016
6.10.4 Ajouter ou modifier les propriétés d’une entité ou d’une relation
A partir de cette boîte de dialogue, il est possible d’accéder à la boîte de saisie des propriétés de
l’entité ou de la relation et de modifier les propriétés existantes ou d’en créer de nouvelles.
Après avoir validé votre action, un panneau d’information vous demande si les nouvelles propriétés
doivent être ajoutées à la vue externe.
Module DATABASE 89
© Cecima 2016
La liste des vues existantes s’affiche.
Sélectionnez le code de la vue dans la liste et cliquez une fois sur précédent le nom pour afficher
la liste des modèles dans lesquels la vue externe est présente.
Sélectionnez le modèle à partir duquel se fera l’import.
90 Documentation utilisateur
© Cecima 2016
7. MODELE LOGIQUE DE DONNEES
Il est conseillé, avant d’utiliser le modèle logique de se référer au manuel utilisateur décrivant
l’ensemble des fonctions de base de WinDesign.
7.1 INTRODUCTION
Le modèle logique de données peut être construit :
L’ensemble des descriptions graphiques et textuelles est généré suivant des options choisies lors de
la génération.
Module DATABASE 91
© Cecima 2016
7.2 PARAMETRES DE CONTROLES
Certaines options peuvent être prises pour gérer le contrôle de la syntaxe autorisée pour la saisie
des noms des différents objets.
Ces fonctions sont appelées par le Menu « Options » fonction « Préférences -Modèle ... ». La boîte
de dialogue « Préférences Modèle Logique de Données Relationnel », présentant 4 onglets s’affiche.
92 Documentation utilisateur
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Cette fonction permet de visualiser les triggers avant la
génération du script final.
[Link] Options concernant la suppression d’un attribut associé à une clé primaire ou étrangère
Dans le 3ème groupe, cochez les radio boutons correspondant aux options retenues pour la
suppression d’attribut.
Module DATABASE 93
© Cecima 2016
7.2.2 Contrôle de la syntaxe des noms et des noms conceptuels (alias)
Cliquez l’onglet « Syntaxe nom » ou « Syntaxe alias » (même fonctionnement).
Caractères de remplacement
Permet de saisir le caractère qui remplacera les caractères interdits après contrôle.
94 Documentation utilisateur
© Cecima 2016
[Link] 4ème groupe : longueur maximum
Permet de moduler la longueur maximum du nom ou de l’alias.
Cette longueur doit être toutefois inférieure à la longueur par défaut (32 caractères).
Module DATABASE 95
© Cecima 2016
Ces longueurs peuvent être modifiées en saisissant le nombre voulu dans chacun des champs de
saisie.
WinDesign propose le module User interface, permettant de maquetter, valider, simuler l’IHM des
futures applications et de générer les scripts correspondant aux maquettes dans des
environnements de développement : Microsoft Visual Basic 6, Microsoft java++6 et Java (JFC).
Deux fonctions relatives aux maquettes sont ainsi disponibles à partir d’un modèle logique : le
transfert et l’export des maquettes liées à ce modèle logique.
96 Documentation utilisateur
© Cecima 2016
8. LES CONCEPTS
8.1 TABLE
Ces états expriment la situation de l’objet par rapport à son évolution dans le temps.
Module DATABASE 97
© Cecima 2016
Exemple : la table « COM » est gérée de manière différente au cours des différentes étapes de sa
vie, comme : l’arrivée de la commande, la livraison, la facturation, le règlement, l’archivage.
Ces différentes étapes se traduiront par une information en général mémorisée pour une propriété,
reflétant l’état de la commande (commande arrivée, livrée, facturée, réglée, archivée).
Ces caractéristiques peuvent être également complétées par un modèle explicitant les modes de
passage d’un état à un autre.
La représentation de ce type de modèle est très proche du formalisme des modèles de traitements
(Cf. Modèles de traitements).
Dans le modèle de données, seule la définition des états est décrite.
Les storages et tablespace ont été définis à partir du menu « Base de données -
Storage/Tablespace ».
Pour définir des storages associés à la table, activez la fonction « Storage ... » à partir du menu
contextuel de la table.
98 Documentation utilisateur
© Cecima 2016
Sélectionnez un ou plusieurs storages dans la liste, puis activez le bouton « Associer ».
Cette fonction permet de maintenir toutes les caractéristiques présentes dans les dictionnaires de
ces environnements et non gérés en standard par WinDesign.
Une petite documentation associée à chaque interface est fournie sur demande.
Module DATABASE 99
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[Link] Onglet Administration
Cf. « Boîte de saisie des caractéristiques de l’entité »
Conséquences de la suppression
Les liens référentiels avec cette table sont supprimés, ainsi que les clés étrangères associées
Tous les attributs de la table sont supprimés.
8.2 ATTRIBUT
Si la saisie est faite directement dans le tableau, chaque passage dans la zone suivante par la touche
TAB valide la saisie.
Si vous effectuez la saisie par la boîte à onglets, activez le bouton « Créer » pour confirmer et créer
l’attribut suivant.
Dans la boîte à onglets : sélectionnez l’attribut dans la liste, puis cochez la case
« Obligatoire ».
Dans le tableau : sélectionnez la ligne, puis éditez la colonne « Identifiant ». Cochez la case.
Une coche sera affichée dans la colonne « Identifiant ».
A partir de la boîte à onglets : effectuez la ou les modifications puis cliquez sur le bouton
« Modifier ».
A partir du tableau : sélectionnez l’attribut, puis éditez la colonne dans laquelle doit être
effectuée la modification.
Des modifications peuvent être effectuées sur plusieurs attributs à la fois, après sélection, sur des
caractéristiques communes :
Identifiant, obligatoire, affiché, type, longueur.
Suivant le mode d’accès par l’onglet « Valeurs » de la boîte pop up (1) ou par le bouton « Domaine
de valeurs … » (2) de la boîte de saisie des attributs, la présentation de l’information est légèrement
différente.
Stable : indique que l’attribut ne peut être modifié après lui avoir attribué une valeur.
Calculé : indique que la valeur de l’attribut est déterminée par un calcul. Ce calcul peut par
ailleurs être décrit dans une règle (Accès par le bouton « Règles »).
Bouton « Règles » : accès à la boîte de dialogue permettant de gérer les règles utilisées par
l’attribut.
Une fois la saisie effectuée, cliquez sur « OK » pour revenir à la boîte de dialogue attributs.
A partir de la boîte à onglets : effectuez la ou les modifications puis cliquez sur le bouton
« Modifier ».
A partir du tableau : sélectionnez la propriété, puis éditez la colonne dans laquelle doit être
effectuée la modification.
Lorsque dans la sélection figurent des clés étrangères la modification en série ne peut s’appliquer
(les attributs constituant les clés étrangères ne pouvant être modifiés).
Sélectionnez dans la liste plusieurs attributs, puis procédez aux modifications et cliquez sur la touche
« Modifier ». L’ensemble des attributs auront la même caractéristique modifiée.
Actuellement, cette structuration des données ne peut être prise en compte dans la plupart des
systèmes de gestion de base de données, et correspond à la notion de « Data aggregate ».
Pour créer un attribut composé, placez le ou les attributs qui seront composants sous l’attribut qui
sera composé en utilisant les boutons de la barre d’outils ou le drag & drop.
Sélectionnez l'ensemble des attributs composants et cliquez une fois sur le bouton . Les attributs
sélectionnés s’indentent d’un cran vers la droite, indiquant ainsi qu’ils composent l’attribut qui les
précède.
Pour modifier les compositions effectuées, utilisez le bouton dans la barre d’outils.
Cf. MCD
A partir de la boîte pop up de la table, activez le bouton « Détail » pour afficher la boîte de saisie des
attributs.
Par défaut, le nom de la clé primaire est construit à partir du nom de la table.
Ex : PK_COM
Nota : L’attribut figurera deux fois dans la liste : une fois avec la clé primaire et une fois dans
la liste des attributs. Les modifications peuvent intervenir indifféremment dans l’une ou
l’autre des localisations de l’attribut.
Dans le cas du drag & drop de la clé étrangère dans la clé primaire, tous les attributs de la clé
étrangère feront partie de la clé primaire.
touches et .
WinDesign contrôle ensuite l’impact de la suppression de cette clé, notamment toutes les clés
étrangères des autres tables qui s’y réfèrent.
Suivant les options prises dans le menu « Modèle- Préférences ... », la suppression de la clé
primaire :
Il sera nécessaire ultérieurement de procéder à la création d’une nouvelle clé, pour ne pas laisser
la table sans clé primaire.
La définition et composition de la clé alternative sont identiques à celles de la clé primaire (mêmes
modes opératoires).
Les clés alternatives sont repérées par une petite clé grise dans l’arbre
Cette clé étrangère supporte une contrainte référentielle (l'attribut clé étrangère fait référence à
l'attribut clé primaire).
Cliquez d’abord sur la table dans laquelle la clé étrangère doit être créée, puis cliquez sur la table de
référence de la clé étrangère.
1er cas
La table « fille » ne comporte aucun attribut de même nom que les attributs de la clé primaire de la
table « mère ».
Nota
Dans ce même cas, un autre mode opératoire permet d’obtenir la boîte de jointure manuelle
décrites ci-dessous : en traçant le lien, maintenir la touche du clavier Shift enfoncée, pour afficher la
boîte de dialogue des jointures manuelles, permettant éventuellement de créer les attributs de la jointure.
2ème cas
La table « fille » comporte au moins un attribut de même nom que les attributs de la clé primaire de
la table « mère ».
Une boîte de dialogue s’affiche alors, permettant de modifier les jointures sur les attributs de la
table mère et de la table fille.
Le ou les attribut(s) de même nom pré-existant(s) sont proposés comme candidat à la jointure.
S’il existe un autre attribut (de nom différent) dans la table fille pouvant être utilisé dans la
jointure, cliquez dans la colonne « Attributs de la table fille » pour obtenir la liste des
attributs, puis sélectionnez l’attribut correspondant.
S’il n’existe aucun attribut dans la table fille permettant d’établir la jointure, il est possible
de créer directement un nouvel attribut en saisissant son nom dans le champ « Attribut de
la table fille » en face de la jointure à établir.
Dans tous les cas, il est possible de créer un attribut de la table fille, à l’occasion de l’établissement
de la jointure.
Editez la colonne « Attributs de la table fille » et effectuez votre saisie.
Ce choix permet d’établir une jointure et un lien référentiel entre deux tables sans toutefois générer
la clé étrangère ultérieurement dans la base de données.
Pour ces catégories de clé étrangère, un style graphique est appliqué (Cf. Menu Options – Style
symboles).
Cette caractéristique est également présente dans la définition de la clé étrangère à partir de la boîte
appelée par le bouton « Détails ».
Dans l’onglet « Intégrité », précisez à partir des radio boutons ou des cases à cocher les options à
retenir pour la gestion de l’intégrité référentielle.
3ème groupe : gestion de la dépendance de la table fille par rapport à la table mère
Choix non exclusif :
Autorisation de modification de la clé étrangère (changement de rattachement à une table
mère)
Autorisation des clés étrangères nulles
Ajout d’occurrences de la table fille interdit (voir pattes verrouillées au niveau conceptuel).
Dans la table « COMMANDE » on retrouve 2 fois le « code client », une fois dans la clé primaire par
rapport au lien référentiel vers la table client, une autre fois dans la clé étrangère qui réfère à la
table « DEPOT ».
Dans le cas où il s’agit en fait de la même occurrence de client, WinDesign permet de fusionner les
deux attributs. Il faudra pour cela supprimer l’un des deux dans la boîte « Fusion d’attributs ».
La composition des clés étrangères ou clés primaires se trouve modifiée tout en respectant les liens
référentiels.
Choisissez pour chacun des attributs l’ordre de classement ascendant ou descendant à l’aide des
radio boutons correspondants.
9.1 PRINCIPES
A partir d’un schéma représentant un modèle entité relation, WinDesign propose une fonction de
génération sous forme de modèle logique relationnel normalisé.
Des règles de transformation pour chaque objet sont appliquées à partir d’options générales à tous
les objets, par type d’objet ou spécifiques pour un objet.
Préalablement à la transformation des contrôles sur le modèle entité relation sont effectués. Ces
contrôles sont par ailleurs paramétrables.
Si les contrôles ne comportent aucune erreur, le modèle est alors généré conformément aux choix
effectués, notamment pour préserver un modèle logique existant ou non. La fenêtre comportant le
modèle est ouverte automatiquement avec la présentation graphique du modèle généré.
Ainsi, les options relatives à la transformation d’un héritage en particulier, figurent dans la boîte pop
up de l’héritage, sous l’onglet « Options de [Link] ».
Double cliquez sur un héritage. La boîte pop up s’affiche, puis cliquez sur l’onglet « Options de
[Link] » présentant les options de génération.
Dupliquer l’identifiant du sur type (entité mère) dans les sous types (entités filles).
Ce cas peut être choisi notamment lorsque l’héritage provient d’une spécialisation, avec des sous
types sans identifiant.
Pour les tables correspondant aux sous types, la clé primaire est également la clé étrangère
référant la table ayant pour origine le sur-type.
Ent_1 ENT_1
IDT ENT1 IDT _ENT1
P1 P1
P2 P2
P3 P3
Cette option aura pour effet de dupliquer tous les attributs de la table mère dans les tables filles.
Dans le cas où les entités sous typées disposaient d’identifiants, les tables correspondantes
disposeront d’une clé primaire correspondant à ces identifiants et d’une clé étrangère
correspondant à l’identifiant du sous type.
Ent_1 ENT_1
IDT ENT1 IDT _ENT1
P1 P1
P2 P2
P3 P3
X
ENT_2 ENT_3 ENT_4
IDT 2 IDT 3 IDT 4
Ent_2 Ent_3 Ent_4
IDT_ENT1 IDT_ENT1 IDT_ENT1
id t2 id t3 id t4 P4 P5 P6
P4 P5 P6 P1 P1 P1
P2 P2 P2
P3 P3 P3
Suppression du sur type avec migration de son contenu dans les sous types
Fonctionnement analogue à l’option précédente hormis le fait que la table représentant le sur
type n’est pas générée.
Suppression des sous types avec migration de leur contenu dans le sur-type
Option inverse de la précédente ayant pour effet la génération de la table correspondant au sur
type avec tous les attributs provenant des entités sous types qui elles ne sont pas générées en
tant que tables.
Cette boîte de dialogue vous permet de sélectionner les options de transformation et de lancer le
contrôle préalable à la génération.
Pour générer le modèle dans un modèle logique existant, décochez la case d’option, puis
sélectionnez le modèle par activation du bouton « Parcourir … », et choisir le fichier dans les
répertoires à partir de la boîte de dialogue.
Cette option permet de nommer un nouveau modèle de type logique de données, ou d’indiquer un
modèle déjà existant que l’on souhaite amender.
Soit par code interne (identifiant unique généré par WinDesign) : lors de la première
transformation d’une entité en table, le code interne de l’entité est enregistré dans les
caractéristiques de la table. Lors d’une génération ultérieure, même si l’entité a changé de nom,
le code interne permettra de retrouver la table issue de la transformation précédente.
Ce procédé ne fonctionne que dans la mesure où la génération s’effectue toujours dans le même
modèle logique.
Soit par le nom : si les tables ont été générées à partir de plusieurs MCD, en l’absence du
contrôle par le code interne, un contrôle d’existence s’effectuera par le nom, c’est à dire : alias
de l’entité du MCD = nom d’une table.
Les données élémentaires (informations ou propriétés contenues dans les vues externes) sont
transformées suivant les règles générales avec affectation du type de données logiques suivant
les options choisies (SGBD cible).
Pour les règles : dans la composition de la règle, on substitue les attributs générés par rapport
aux propriétés d’origine.
Par contre, la description conceptuelle de la règle n’est pas modifiée.
Seuil multivalué
Cela concerne les propriétés dites multivaluées (plusieurs valeurs possibles pour une même
propriété), qui peuvent être transformées de deux manières :
Soit par répétition du même attribut en autant de fois que l’indique la multivaluation. Exemple
P[2] donnera les attributs P et P-2.
Le seuil saisi indiquera la limite maximum de répétition de l’attribut dans la table. Lorsque la
multi valuation est supérieure à cette limite, c’est la deuxième option qui est exécutée.
L’option permet uniquement d’indiquer la présence graphique lors de la génération. Si l’option est
cochée, les tables générées issues de l’historisation apparaissent en arrière-plan de la table de base.
Lors du paramétrage, on s’attachera à préciser les contrôles directement utiles dans le cadre de la
transformation.
Pour d’autres contrôles de complétude du modèle de données, comme par exemple la présence de
textes, de nom logique, d’éléments d’administration, ... il est préférable de ne pas les inclure pour la
transformation en modèle logique et de procéder à ces contrôles préalablement au lancement de la
transformation.
9.10.1 Entité
Tout entité est transformée en table.
Ses propriétés deviennent des attributs de la table.
L’identifiant devient la clé primaire unique de la table.
2ème solution :
Duplication de la clé primaire de la table issue de l’entité à cardinalité (0,n) ou (1,n) dans la table
issue de l’entité à cardinalité (0,1), où elle devient une clé étrangère à valeur nulle possible. On
procède éventuellement à un changement d’appellation de l’attribut. Les éventuelles propriétés de
la relation deviennent des attributs de la table issue de l’entité à cardinalité (0,1).
2 - On duplique l’ensemble du contenu de l’entité sur-type dans les entités sous-types (identifiant et
propriétés). Les entités sur-types et sous-types sont transformées en tables, selon les règles
précédentes.
La clé primaire des sous-types est également déclarée comme clé étrangère référant à la table
correspondant au sur-type.
3 - On duplique l’ensemble du contenu de l’entité sur-type dans les entités sous-types (identifiant et
propriétés). Seules les entités sous-types sont transformées en tables selon les règles
précédentes.
4 - On duplique l’ensemble du contenu des sous-types dans l’entité sur-type. Seule l’entité sur-type
est transformée en table.
seront traduites ultérieurement par des triggers selon les possibilités du SGBD ( Cf. Modèle Physique
de Données ).
Le nom de la relation ou le rôle de la patte devient, sous option, le libellé du lien (Cf. Boîte de
dialogue « Génération d’un Modèle Logique de Données : Groupe « Options générales », case
«Générer rôle des liens »).
En fonction du seuil indiqué dans les paramètres de transformation (Cf. Boîte de dialogue
«Génération d’un Modèle Logique de Données »), deux solutions sont adoptées :
1 - Inférieur au seuil
La propriété multi valuée est dupliquée en autant d’attributs que de valeurs de répétition
(numérotés en ordre croissant).
Ceci concerne les cas où pour une propriété, le choix de générer une table de codes a été fait.
La propriété est transformée selon les règles générales.
Les éventuelles listes de valeurs définies au niveau de la propriété sont transférées au niveau de
l’attribut « Clé primaire » de la table de codes.
Cette clé étrangère sera par défaut dite « non implémentée » (modifiable ultérieurement dans le
modèle logique).
Cette fonction permet de régénérer un modèle conceptuel de données, formalisme entité relation, à
partir d’un modèle logique au formalisme relationnel.
Les mêmes types de règles réciproques que la transformation du modèle conceptuel en logique sont
appliquées.
Pour l’essentiel :
Toute table dont la clé primaire n’est pas composée de clés étrangères devient une entité,
dont les attributs de la clé primaire deviennent l’identifiant.
Toute table dont la clé primaire n’est composée que de clés étrangères et dont la clé primaire
n’est référencée par aucune autre clé étrangère, devient une relation.
Tout attribut devient une propriété.
10.1 LANCEMENT
Se positionner dans le modèle logique de données avec un modèle existant.
Dans le cas où le modèle est issu d’une conception directe ou d’une génération à partir du MCD, la
remontée vers le MCD conserve toutes les caractéristiques
(règles, contraintes sur les pattes, etc ...).
Les noms des relations de type dépendance fonctionnelle (cardinalités (0,1) ou (1,1)), sont issues des
libellés des liens de référence s’ils existent ou du nom de la clé étrangère.
L’optimisation porte sur la minimisation des distances entre les tables qui sont inter reliées (par des
liens de référence).
10.3.1 Lancement
Sélectionnez dans le menu « Format » la fonction « Arrangement automatique », puis la fonction
« Lancer ».
Pour afficher l’ensemble des tables présentes dans un sous-modèle, cliquez sur le précédant le
nom du sous-modèle.
Pour insérer une table dans un sous-modèle, sélectionnez la table dans la liste de gauche (multi-
sélection possible), cliquez une fois sur le code du sous-modèle cible dans la liste de droite et activez
.
Le modèle s’affiche avec les nouveaux placements des tables, conformément aux options de
préférences d’affichage.
La taille de l’espace occupé par chaque table correspond à la taille de la plus grande table affichée.
Lors de disparité importante entre les tailles affichées des tables d’origine, il peut être préférable
de choisir l’option d’affichage sans les attributs.
11.1 PRINCIPE
Cette fonction est accessible à partir d’un Modèle logique ouvert.
Elle permet de répercuter certaines modifications effectuées directement sur le Modèle logique
dans le Modèle conceptuel, en évitant de recourir systématiquement à la modification dans le MCD
puis à la génération avec modification dans le MLD, pour des évolutions ne concernant que la partie
logique.
Pour que cette fonction soit opérationnelle, il est nécessaire que le MLD sur lequel ont été faites les
modifications soit issu du MCD sur lequel la conformité s'opère. En effet, chaque objet (table,
attribut, ...) du MLD contient un identifiant interne correspondant à l'objet (entité, relation,
propriété) du MCD dont il est issu. Le rapprochement entre un objet du MLD et du MCD s'effectue
par cet identifiant interne.
Il s'agit de modifications effectuées sur tables, les attributs, les règles, les vues externes et les
informations, portant sur :
le nom
le libellé
le type de données.
Exemple : la modification du nom d'une table du MLD, sera répercutée dans le MCD par la
modification de l'alias de l'entité ou de la relation correspondante.
La modification d'un type de données d'un attribut du MLD entraînera la modification du type de
données WinDesign d'une propriété dans le MCD (la conversion entre les types de données SGBD et
les types de données WinDesign s'effectuant automatiquement).
Sélectionnez le modèle conceptuel à mettre à jour, puis utilisez les cases à cocher pour effectuer la
mise en cohérence des alias, des libellés et/ou des types de données, puis validez par OK.
12.1 DEFINITION
Une vue SQL est une vue logique d’un sous-ensemble de la base de données. Elle permet de
regrouper un ensemble d’attributs de tables.
Ces options de génération ont été définies à partir de la boîte pop up de définition de l’héritage -
Onglet « Options transfo. MLR ».
Dans ce cas, on peut choisir (case à cocher) de générer les vues SQL correspondant à chacun des
sous-types.
Les vues SQL sont alors générées en même temps que le reste du modèle et sont représentées
graphiquement.
Cliquez sur l’icône de la barre outils méthode, puis dans la fenêtre de travail ou effectuer un
drag & drop à partir de la palette de modélisation.
Si des tables ou d’autres vues SQL sont sélectionnées au moment du dessin de la nouvelle vue SQL,
une boîte de dialogue s’affiche et permet d’utiliser les objets sélectionnés pour la création de la vue
SQL.
Ce mode opératoire est pratique puisqu’il prend l’ensemble des tables et leurs jointures
automatiquement.
Double cliquez ensuite sur la représentation graphique de la vue pour afficher la boîte pop up de
saisie des caractéristiques descriptives.
Précisez si la vue SQL est en consultation ou en mise à jour. Dans le cas où elle est en Mise à jour,
vous pouvez également préciser les « With Check Options ».
Le choix indique que le code SQL qui sera décrit ne sera pas modifié par l’assistant
de génération.
Pour ajouter une table ou une vue, cliquez sur le bouton en dessous de la liste des tables.
Une boîte de dialogue s’affiche permettant de sélectionner une ou plusieurs tables ou vues.
Pour supprimer une table, sélectionnez-la dans la liste puis cliquez sur .
La suppression de la table dans la composition supprime automatiquement les jointures qui en
dépendent.
Pour ajouter une jointure, cliquez sur le bouton en dessous de la liste des jointures.
La boîte de dialogue « Définir une jointure » s’affiche.
Ces jointures peuvent être faites avec des opérateurs de comparaison (sélection dans la liste
« Opérateurs »).
Pour modifier une jointure existante, sélectionnez la jointure puis cliquez sur le bouton « Editer
jointure … ». Procédez à la modification comme pour la création.
Pour retirer une jointure de la liste, sélectionnez la dans la liste, puis cliquez sur le bouton en
dessous de la liste des jointures.
Une boîte de dialogue s’affiche vous permettant de renommer la table. Ceci permet notamment
d’avoir plusieurs fois la même table dans une même vue.
Cette modification est locale à la vue SQL. La table n’est pas renommée dans le reste du modèle.
Pour insérer une expression quelconque (calcul, comparaison), cliquez sur en bas à gauche de la
boîte. La boîte de dialogue « Définition d’une colonne de la requête » s’affiche.
Elle permet :
Soit de choisir un attribut et éventuellement de lui donner un nom alias
Soit de saisir une expression quelconque.
Pour modifier l’alias d’une colonne ou modifier l’expression, sélectionnez la colonne puis cliquez sur
le bouton « Editer colonne » pour réafficher la boîte « Définition des colonnes de la requête ».
Sélectionnez dans la liste de gauche l’attribut concerné par la sélection, puis choisissez un opérateur
et saisissez une valeur dans la liste de droite. Cliquez sur OK pour valider.
Pour ajouter des parenthèses dans l’expression de sélection, ou ajouter les opérateurs « AND » ou
« OR », sélectionnez la ligne pour laquelle l’opérateur s’applique, puis cliquez sur l’opérateur choisi
.
Pour enlever un de ces opérateurs, sélectionnez la ligne et cliquez à nouveau sur le bouton
représentant l’opérateur.
L’éditeur s’affiche.
Elle permet après sélection, d’insérer des attributs de tables, des jointures ou d’utiliser des
opérateurs du langage associé à l’écriture des requêtes.
Ce choix n’est possible qu’après avoir choisi un SGBD par défaut (les opérateurs de langage font
partie du paramétrage des drivers des SGBD). Cf. Menu « Modèle » fonction « Base de données »,
puis « Sélectionner le SGBD courant ».
Cliquez ensuite sur le bouton « Insérer » pour insérer la sélection dans la requête.
L’ensemble des éléments appartenant au langage sont décrits dans le driver du SGBD.
Pour insérer des parenthèses, cliquez sur .
13.1 DEFINITION
Un storage indique l’emplacement physique des objets des bases de données (tables et index). Il
désigne la partition nommée qui contient les tables et les index, située sur un périphérique de
stockage.
La définition des storages est spécifique à chaque SGBD.
Le radio bouton « Storage » est coché. Saisissez le nom du storage et éventuellement son alias et
libellé. Cliquez sur « Créer ».
La boîte de dialogue « Storages associés à la table » s’affiche et donne la liste des storages
éventuellement associés à la table.
Créer un nouveau storage (bouton « Créer ») qui sera directement associé à la table.
Modifier un storage existant (Bouton « Modifier »)
Dissocier un storage de la table (Bouton « Dissocier »)
Associer un nouveau storage à la table (Bouton « Storage »)
14.1 DEFINITION
Comme le storage, le tablespace indique l’emplacement physique des objets dans les bases de
données.
Le tablespace représente une partition nommée qui contient les tables et les index, et qui est
contenue dans la base de données.
La définition du tablespace est spécifique à chaque SGBD.
Nota
Pour visualiser les storages ou tablespace associés à une table, utilisez le bouton « Storage » de la
boîte pop up de la table.
14.4 OPTIONS
Sélectionnez le storage ou le tablespace, puis cliquez sur le bouton « Options ».
La boîte « Attribuer une ou plusieurs options au storage » s’affiche.
Cochez les valeurs retenues (multi sélection disponible).
On peut également préciser une autre valeur que celle donnée par défaut. Saisissez cette valeur
dans le champ correspondant, en éditant la ligne dans la colonne « Valeurs ».
Pour valider les options cliquez sur « OK ».
Nota
La liste des paramètres d’options et de leurs valeurs par défaut, dépendent du SGBD et sont
paramétrées dans le driver - Onglet « Storage » bouton « Options ».
Cette fonction permet à partir d’un modèle logique de données, de générer un script de base de
données, pour un SGBD cible, conformément aux contraintes de ce SGBD, traduites par un driver ou
« pilote » de la transformation.
Ce pilote est par ailleurs paramétrable et modifiable.
Le fichier règles n'est généré que si l'option « Création Règle » dans l’onglet « Options - Groupe
Autres options » est cochée.
Le nom par défaut du fichier règle est celui du fichier script avec les lettres RUL en plus. Cette option
n’est proposée que si le modèle contient au moins une règle.
Utilisez les flèches simples pour faire basculer les tables dans l’une ou l’autre des listes ou les flèches
doubles pour sélectionner toutes les tables à la fois. Validez par « OK ».
Nota
L’option « Création règles » (Groupe « Autres options ») générera un fichier .TXT présentant la
description des règles.
Le bouton « Voir script … » permet d’afficher dans l’éditeur de texte choisi par la fonction
« Général » du menu « Options », les scripts de la génération de la base de données.
Si l’option « Génération des règles » a été cochée, le fichier comprenant la description des règles est
également présenté.
Une première partie descriptive, qui reprend la définition de la règle ainsi que sa description
conceptuelle.
Une deuxième partie, qui correspond à la description logique qui normalement a été écrite
dans la syntaxe du langage cible.
Activez la fonction « Bases de Données - Générer scripts de mise à jour ... » du menu « Modèle ».
Elle présente la liste des objets qui n’existent plus dans la nouvelle version.
Sélectionnez par double clic l’un des noms proposés, ou double cliquez sur « Supprimer » pour
supprimer l’objet.
Au fur et à mesure de vos choix, un curseur affiché dans la barre d’état indique le déroulement de la
génération des tables.
En fin de génération, la boîte de dialogue « Fin de génération de script » s’affiche, permettant d’aller
visualiser le résultat de la génération (bouton « Voir »).
Cette fonction permet à partir de requêtes décrites en SQL 2 simplifié, d’accéder à une base de
données, via le protocole de connexion ODBC et d’extraire de la base de données des valeurs des
colonnes de tables ou d’obtenir la description physique d’une table.
Pré-requis : disposer du pilote ODBC (non fourni avec WinDesign), du SGBD concerné.
Il n’est pas nécessaire que le modèle de données logique courant corresponde à la base de données.
16.1 ACCES
Cette fonction est accessible à partir d’un modèle logique de données ouvert. Elle peut être
déclenchée soit à partir du menu « Bases des données » fonction « Exécuter requêtes SQL pour
ODBC » pour des requêtes à composer, ou à partir du menu contextuel d’une table, par la fonction
« Exécuter requêtes SQL », pour des requêtes pré-définies permettant d’obtenir :
La description physique de la table
Le nombre d’occurrences de la table
L’extraction de toutes les occurrences de la table
Lorsque la connexion est effectuée, l’icône passe au vert, indiquant une connexion en cours.
Syntaxe principale
SELECT [colonne]
FROM [table]
WHERE [expression sélective]
La boîte « Export du résultat d’une requête » s’affiche et permet de choisir des options d’export et
de formatage des lignes.
Le bouton « Exporter » permet après l’avoir nommé, d’enregistrer un fichier d’export de type .txt.
Sélectionnez la fonction « Exécuter requêtes SQL » du menu contextuel d’une table et sélectionnez
l’une des 3 requêtes proposées :
Certaines bases de données permettent par une description structurelle liée à la table de déclencher
des règles lors des actions majeures effectuées sur cette table (insertion, modification, suppression).
Certaines de ces contraintes sont générées automatiquement à partir de la conception des modèles
conceptuels de données et des précisions complémentaires dans les modèles logiques, notamment
en ce qui concerne les contraintes d’intégrité référentielles.
Choisissez dans la liste de bases de données cible, celle dont vous voulez générer les triggers.
Seules les bases de données pour lesquelles ont été paramétrés les triggers (Cf. onglets « Triggers »
et « Triggers-items » du paramétrage) permettent une génération.
Un driver a été spécialement paramétré pour que les drivers générés soient en langage naturel
(français structuré), ceci afin de mieux percevoir la nature des contraintes qui s’appliqueront.
Dans le menu contextuel des tables, figure la fonction « Triggers », qui permet après génération
des triggers de la table d’en faire une consultation.
Le driver choisi par défaut est celui indiqué dans la fonction « Préférences MLR ... », en bas des
autres options.
Vous pouvez modifier la définition des triggers en cliquant sur le bouton « Options … » renvoyant à
la boîte de dialogue de paramétrage des drivers.
Comme pour le fichier script de la base de données, choisissez le fichier destination dans lequel
seront générés les triggers. Utilisez pour ce faire le bouton « Parcourir … ».
La génération peut ne concerner qu’une partie des triggers, par exemple les triggers sur insertion
seulement.
Durant la génération une petite fenêtre de contrôle s’ouvre et permet de stopper éventuellement
l’exécution.
Le bouton « Voir script … » permet d’afficher dans l’éditeur de texte le code de génération des
triggers.
Sélectionnez par bouton radio le sens de la conversion : L4G vers WinDesign ou WinDesign vers L4G.
Pour modifier une correspondance, sélectionnez la ligne, puis ouvrez la liste de choix et sélectionnez
le nouveau type à associer. La modification s’effectue dans la liste des types.
Validez l’ensemble des associations par « OK ».
La génération du script s’effectue. Un panneau s’affiche en fin de génération indiquant que le script
a été généré dans le fichier choisi, et vous indique la procédure à suivre pour charger ce script dans
le L4G choisi.
Sélectionnez dans la liste de choix un modèle existant, différent du modèle courant. Validez par
« OK ».
Ce modèle servira de référence pour comparer les différences entre la précédente modélisation et
celle du modèle courant.
Ce sont ces différences qui seront générées.
Pour créer ou modifier un driver permettant de paramétrer les différents éléments composant le
script de création de la base de données, cliquez sur le bouton « Options » du groupe « Base de
données cible » à partir de la boîte de génération de script, ou activez la fonction « Paramétrage des
drivers ... » du menu « Bases de données ».
Le bouton « Annuler » restaure l'état de chacun des drivers modifiés et invalide ainsi tous les
changements effectués depuis l'ouverture de la boîte de dialogue.
Le bouton « Exporter » permet de transformer le driver courant en fichier texte pour une lecture
plus facile.
Cet onglet regroupe les informations concernant les paramètres généraux du driver.
« Délimiteur de chaîne »
Doit contenir le caractère qui marque le début (et la fin) d'une chaîne alphanumérique (nom
d'attribut, de table...).
« Caractères interdits »
Peut contenir la liste des caractères invalides dans les noms de base de données, de tables,
d'attributs, d'index, de contraintes (qui seront remplacés par le « Caractère de remplacement »).
Chaque section a une valeur associée saisissable dans la zone de saisie prévue à cet effet.
Le bouton « Zoom … » permet d'afficher la valeur associée dans une fenêtre de saisie.
Chaque valeur associée peut contenir une ou plusieurs variable (cf. Liste des variables). Chaque
variable est remplacée par sa valeur (ou ses valeurs) lors de la génération du script.
Une variable peut être écrite directement dans la valeur associée ou insérée. Cliquez sur le bouton
« Insérer variables … ».
La boîte de dialogue « Insertion de variables » s’affiche.
Section « Exécution »
Le texte qui sera affiché à la fin de la génération et qui indiquera la liste des opérations nécessaires
à l’exécution du script.
La création d'une base de données n'implique pas l'ouverture de cette dernière. Les deux sections
n'ont donc pas forcément un rapport.
Section « Commentaire »
Cette section énumère la liste des opérations nécessaire à l'ajout d'un commentaire sur une table.
Le commentaire ayant été défini dans la boîte de dialogue de définition des tables.
« Séparateur d'attribut »
Doit contenir le caractère qui marque la séparation de deux attributs dans une création de table.
« Séparateur de valeurs »
Doit contenir le caractère qui marque la séparation de deux valeurs dans une liste de valeurs (pour
les contraintes d’ensemble de valeurs).
Section « Commentaire »
Cette section énumère la liste des opérations nécessaire à l'ajout d'un commentaire sur un
attribut. Le commentaire ayant été défini dans la boîte de dialogue de définition des attributs.
Convertisseurs de chaînes
Les convertisseurs sont des fonctions permettant de modifier la syntaxe d’attributs de certains
types de données (caractères, numérique et date).
Les convertisseurs sont automatiquement appelés quand les variables WD:STR... sont utilisées lors
de la génération.
L’unique paramètre de ces fonctions est %% qui doit être placé dans chacune des sections
suivantes :
La boîte se transforme et présente dans la colonne de gauche les types du SGBD et dans la colonne
de droite, la correspondance WinDesign.
Section « Unique »
Cette section doit contenir le ou les mots qui indiquent qu'un index doit être unique. Si le SGBD ne
permet pas de créer des index uniques, cette section doit être vide.
Section « Ascendant »
Cette section doit contenir le ou les mots qui indiquent qu'un index doit être classé par ordre de
clés croissant. Si le SGBD ne permet pas de créer ce type d'index, cette section doit être vide.
« Séparateur d'options »
Doit contenir le séparateur entre les différentes options du storage.
Section « Opérateurs »
Doit contenir la liste des opérateurs de la base de données.
Ces contraintes sont à l’origine exprimées par les relations et cardinalités du modèle conceptuel de
données, puis par les contraintes d’intégrité au niveau de chaque lien de référence au niveau du
modèle logique de données (Cf. onglet « Intégrité », boîte de dialogue pop up d’un lien de
référence).
Cliquez sur un des radio boutons correspondant à chacune des actions concernées par les triggers :
insertion, modification ou suppression.
Pour créer une nouvelle contrainte, saisissez son nom dans la zone « Code », et saisissez
éventuellement un libellé.
L’ensemble des contraintes qui sont décrites correspondent pour les contraintes d’intégrité
référentielles à celles qui ont été saisies ou générées dans le modèle logique (Cf. onglet « Intégrité »
des liens référentiels).
A chacune de ces contraintes, précisez l’ensemble concerné parmi le choix, pour chaque parent,
chaque enfant ou chaque colonne (enfant et parent étant pris au sens de la dépendance existante
entre les tables exprimée par les clés étrangères).
Exemple :
La contrainte d’insertion d’une table (enfant) dépendant d’une autre table (parent).
Pour « chaque parent dans tous les cas, la table enfant ne peut être créée s’il n’existe pas
d’occurrence correspondant dans la table parent ».
Cf. pour exemples les triggers pour ORACLE, SYBASE et PROGRESS.
Un driver intitulé « Langage naturel » a été paramétré de manière à pouvoir générer les triggers
en français structuré, ce qui peut permettre d’expliciter dans l’analyse la nature des contraintes
qui s’appliqueront pour chaque table.
En fonction du choix effectué, la liste des sections utilisables pour le paramétrage s’affiche en bas à
gauche de la boîte de dialogue.
On peut préciser également la longueur maximale du type utilisateur, ainsi que dans le cas où un
domaine de valeur est précisé, l’indication du caractère séparateur de ces valeurs.
Sections « Collation »
WD:NOTNULLFK fonction pour les triggers qui effectue une opération définie
par l'utilisateur sur les attributs de la jointure entre la table
mère et la table fille
WD:SETFK actions sur les attributs de la jointure entre la table mère et la table
fille (pour les triggers)
Onglet Général
Début script
Fin script
Début remarque
Fin remarque
Mots réservés
Exécution
Onglet Table
Début de table
Onglet Attribut
Création colonne
Valeur non nulle
Syntaxe valeur défaut
Contrôle de valeur
Contrôle valeur mini
Contrôle valeur maxi
Contrôle intervalle
Contrôle ensemble
Commentaire
Syntaxe dans liste
Syntaxe ensemble des valeurs
Chaîne vers chaîne
Date vers chaîne
Numérique vers chaîne
Onglet Contrainte
Clé primaire
Syntaxe colonne CP
Début étrangère
Clé étrangère
Syntaxe colonne CE
Onglet Index
Début index
Création index
Index clé primaire
Index clé étrangère
Syntaxe colonne
Suppression index
Unique
Ascendant
Descendant
Onglet Règle
Début règles
Début création
Création règle
Fin création
Fin règles
Onglet Procédures
Début procédure
Création procédures
Onglet Storage
Création storage
Création tablespace
Format des options
Storage par défaut
Onglet Langage
Opérateurs
Autres fonctions
Fonctions sur les chaînes
Fonctions de conversions
Traitement sur les dates
Fonctions de regroupement
Fonctions sur les nombres
Onglet Triggers
Début trigger
Début trigger d’une table
Suppression trigger
Code trigger insertion
Trigger insertion
Code trigger modification
Trigger modification
Code trigger suppression
Trigger suppression
Fin triggers d’une table
Fin triggers
Exécution script
Nom table suppressions
Nom table insertions
Début script
Début base
Suppression base
Création base
Ouverture base
(1) variable en fonction du positionnement des contraintes, du contrôle d'intervalle, des clés
primaires
n = nombre d'attributs dans la table
m = nombre de tables
p = nombre de clés étrangères pour toute la base de données
Cette fonction permet de récupérer soit à partir des scripts eux-mêmes, soit via ODBC
(Open Data Base Connectivity), la description de la base de données (tables, attributs et clés) et de
l’importer dans WinDesign, sous forme d’un modèle logique de données.
La case à cocher « Créer un nouveau modèle » permet de générer le Modèle Logique correspondant
dans un nouveau modèle (autre que celui ouvert).
Dans le cas où cette option n’est pas choisie, avant la génération un panneau vous demandera
confirmation en vous indiquant que le contenu du modèle courant sera effacé.
La boîte de dialogue « Ouvrir » s’affiche. Sélectionnez un fichier script, puis cliquez sur « Ouvrir ».
La boîte de dialogue « Sélection des objets à récupérer » s’affiche. Elle présente les objets classés par
type, en indiquant le nombre d’objets pour chacun des types.
Cochez ou décochez les cases pour sélectionner ou non les objets à récupérer, puis validez par
« OK ».
L’importation du script dans WinDesign s’exécute.
Dans le cas où il n’existerait aucune clé primaire, WinDesign propose leur création à partir des index
simples.
Dans le cas où les clés étrangères n’ont pas été définies dans la base de données, WinDesign propose
de les reconstituer à partir des index.
Dans ce cas, une boîte de dialogue s’affiche indiquant l’algorithme de recherche des liens de
référence, dans le cas où les clés étrangères ne sont pas définies.
Dans le cas de codification des attributs avec préfixe ou suffixe, pour permettre d’effectuer la
recherche en ayant éliminé la partie fixe de l’attribut, une option permet d’indiquer s’il est
nécessaire de rechercher les préfixes ou les suffixes.
Une autre option permet pour la génération du MLR d’éliminer ou de conserver les préfixes ou les
suffixes.
Puis une option d’optimisation du placement des objets dans le schéma est proposée.
Le choix de cette option vous amène dans l’assistant de création de sous-modèle. (Cf.
fonction«Arrangement automatique » du menu « Format »).
Nota
Cette fonction peut également être lancée à postériori.
La boîte de sélection de la source de données s’affiche. Effectuez votre sélection et validez par
« OK ».
La boîte de dialogue « Reverse ODBC – Sélection des options d’extraction » s’affiche.
Réactivez le bouton « Extraire tables » pour relancer l’extraction, puis validez par « OK ».
La boîte de dialogue « Ouvrir » s’affiche. Sélectionnez la base de données et validez par « Ouvrir ». Le
reverse est lancé.
En fin d’exécution, WinDesign propose l’optimisation du placement des objets (cf. Fonction
« Arrangement automatique » du menu « Format »).