Formule RDM
Formule RDM
Mr
= T
K
dans laquelle:
=
E = angle de torsion (radians)
dans laquelle: K = constante de torsion (mm4)
l
= déformation (%/100) = l = longueur de l’élément (mm)
l
F
= contrainte (MPa), définie comme = G = module de cisaillement (MPa)
A
= module d’élasticité (MPa) Pour estimer G, le module de cisaillement, utiliser l’équation:
F = force totale (N) E
G = (pour les matériaux isotropes)
A = surface totale (mm2) 2 (1+)
l = longueur de l’élément (mm) dans laquelle:
l = élongation (mm) E = module d’électricité (MPa)
= coefficient de Poisson,
Contrainte de flexion généralement pour les plastiques:
En flexion, la contrainte maximale est calculée à partir de: E < 500 : = 0,45
My M 500 < E < 2500 : = 0,40
b = =
I Z E > 2500 : = 0,35
où:
b = contrainte de flexion (MPa) Tubes et récipients sous pression
M = couple de flexion (Nmm) La pression interne dans un tube ou un récipient sous pression
I = moment d’inertie (mm4) crée trois types de contraintes: périphériques, méridiennes et
y = distance de l’axe neutre radiales (voir tableau 4.04).
à la fibre extérieure extrême (mm)
I Gauchissement des colonnes, des couronnes et des cintres
Z = = couple résistant (mm3)
y La valeur de la contrainte dans une colonne courte sous
Les valeurs de I et de y pour quelques sections droites carac- compression est calculée d’après l’équation suivante:
téristiques sont représentées au tableau 4.01. c = F
A
Poutres La rupture dans les colonnes est du type compressif, par
Diverses conditions d’effort appliqués aux poutres sont écrasement. Toutefois, au fur et à mesure qu’augmente la
décrites au tableau 4.02. longueur de la colonne, cette simple équation perd de sa
valeur, car la colonne s’approche du mode de défaillance par
gauchissement.
Poutres en torsion
Lorsqu’une pièce plastique est soumise à un couple de Pour déterminer si le gauchissement intervient, considérons
torsion, on considère qu’elle cède quand sa résistance une colonne étroite de longueur l, ayant des extrémités arron-
au cisaillement est dépassée. dies et exemptes de frottement, et chargée d’une force F.
21
Lorsque F augmente, la colonne se raccourcit en accord avec d’après:
la loi de Hooke. F peut augmenter jusqu’à une valeur criti-
que FC. Toute charge supérieure à FC entraînera le gauchisse- σy
ment de la colonne. Cette équation:
2 E t I
FC = σx
l 2 τxy
Quelques unes des géométries les plus couramment utilisées éq ≤ tout = écoul./S
sont présentées au tableau 4.06. avec: S = facteur de sécurité (≥ 1).
Suggestion pour les charges statiques: S = 1,5–2,0.
Structures arbitraires
Un grand nombre de pièces moulées par injection ont une Matériaux fragiles
forme qui n’est pas comparable à l’une des structures des Pour les matériaux fragiles (B < 5%) les conditions sui-
tableaux 4.01 à 4.06. vantes doivent également être remplies:
Les déformations de ces pièces et les contraintes internes B E
peuvent être analysées par la méthode des éléments finis. éq ≤
S × SCF
Le Service technique polymères techniques de DuPont de
Nemours peut vous apporter assistance en ce qui concerne avec: B = allongement à la rupture (%/100)
les propriétés des matériaux recommandés, les trames à utili- E = modules d'élasticité
ser, la simulation des charges et les conditions limite, ainsi S = facteur de sécurité (≥ 1)
que pour l’évaluation des résultats. SCF = facteur de concentration des contraintes (≥ 1) :
conception normale = SCF = 3,0
Contraintes équivalentes / Contraintes admissibles nervures correctes = SCF = 2,0
angles vifs = SCF = 4,0 – 6,0
Les contraintes en traction et en flexion s’exercent toujours
perpendiculairement à une section donnée, tandis que les
contraintes de cisaillement agissent sur le plan de la section. A Matériaux isotropes
un emplacement donné, plusieurs composants de contrainte
Le module d’élasticité est une information nécessaire à l’ana-
s’exercent simultanément. Pour exprimer de manière globale
lyse des déformations, des contraintes et des charges admis-
le «danger» de telles contraintes multiaxiales, on parle de
sibles. Les valeurs de la plupart des polymères techniques
«contraintes équivalentes».
DuPont sont fournies dans la base de données CAMPUS, qui
Une formule bien connue permet de calculer la contrainte peut être téléchargée gratuitement via Internet. Il convient
équivalente dans les matériaux isotropes; il s’agit du critère toutefois de prendre garde au fait que les valeurs indiquées
(à deux dimensions) de «Von Mises»: dans la base de données sont mesurées conformément aux
éq, VonMises =
2 + 2 –
x y x y + 3xy normes ISO, qui ne correspondent pas toujours à la situation
pratique, en ce qui concerne par exemple la charge appliquée,
avec: x, y : contrainte normale, la durée de sollicitation et l’orientation des fibres de verre
x, xy : contrainte de cisaillement, dans le cas de matériaux renforcés de fibre de verre.
22
Les lignes directrices énoncées ci-dessous devraient conduire Autres types de sollicitations
à des résultats plus précis lorsque les analyses portent sur des
matériaux isotropes: Résistance à la fatigue
– Analyse statique, Lorsque des matériaux sont soumis à des sollicitations cycli-
utiliser la courbe contrainte-déformation à la température ques, ils tendent à se rompre sous l’effet de contraintes infé-
de conception, rieures à leur résistance à la rupture. Ce phénomène est
– matériaux non renforcés: appelé «rupture par fatigue».
utiliser le module apparent à une déformation de 1%.
Les chiffres de résistance à la fatique (à l’air) pour les échan-
– matériaux renforcés: tillons de matériaux moulés par injection sont présentés dans
définir le module apparent à une déformation de 0,5%, les modules du présent manuel relatifs aux produits. Ces
utiliser 90% du module apparent pour les fibres forte- résultats ont été obtenus en appliquant aux échantillons des
ment orientées; contraintes constantes à la fréquence de 1800 cycles/minute,
utiliser 80% du module apparent pour les fibres bien et en observant, pour chaque valeur de sollicitation, le nom-
orientées; bre de cycles entraînant la rupture sur une machine d’essai
utiliser 50% du module apparent pour les fibres faible- Sonntag-Universal.
ment orientées.
L’expérience a montré qu’au dessous de 1800 cycles/minute,
Le module apparent est défini par la pente de la ligne reliant la fréquence des sollicitations n’a pas d’influence sur le nom-
l’origine de la courbe contrainte-déformation à un point à bre de cycles nécessaires à la rupture. Il est toutefois proba-
une déformation donnée: ble qu’aux fréquences supérieures, l’échauffement interne au
Eapp = σ0 /ε0, voir également Fig 4.01. sein de l’échantillon puisse provoquer une détérioration plus
Pour les polyamides, il convient de sélectionner les courbes rapide.
contrainte-déformation à une HR de 50% (conditionnés).
Une correction pour le fluage peut être appliquée en cas Résistance au choc
d’effort de plus de 0,5 heure. Se reporter également au Les utilisations finales des matériaux peuvent être divisées en
paragraphe «Efforts de longue durée». La courbe contrainte- deux catégories:
déformation standard doit alors être remplacée par une – Utilisations dans lesquelles les pièces ne doivent subir que
courbe contrainte-déformation isochrone à la température des chocs occasionnels au cours de leur durée de service
de conception et pour la durée applicable. utile.
– Analyse dynamique, – Celles dans lesquelles les pièces doivent supporter des
utiliser les mesures de l’Analyseur mécanique dynamique, chocs répétés pendant toute leur durée de vie.
– matériaux non renforcés: Les matériaux considérés comme ayant une bonne résistance
utiliser la valeur à la température de conception, au choc se différencient très largement en ce qui concerne
– matériaux renforcés: leur aptitude à supporter des chocs répétés. L’ingénieur doit,
utiliser 85% de la valeur à la température de conception. lorsqu’il s’agit d’une application sujette à des chocs répétés,
rechercher des résultats spécifiques avant de faire le choix
d’un produit. Ces résultats s’obtiennent dans les modules des
résines DELRIN® et ZYTEL®, toutes deux présentant une excel-
Matériaux orthotropes lente résistance aux chocs répétés.
Les plastiques renforcés de fibre de verre présentent des pro- L’énergie d’un choc doit être absorbée ou bien transmise par
priétés (module d’élasticité, coefficient de dilatation thermi- la pièce, sinon elle subira une détérioration mécanique. Deux
que linéaire, résistance à la traction) qui sont très différentes approches sont possibles pour augmenter, grâce à son dessin,
pour le sens de l’écoulement et le sens perpendiculaire. Les la résistance au choc d’une pièce:
analyses menées au moyen de matériaux orthotropes (aniso- – Augmenter la surface sur laquelle s’applique la sollicita-
tropiques) ne sont généralement possibles qu’avec la méthode tion afin de réduire la valeur de la contrainte.
des éléments finis. Cette méthode prévoit une analyse de
– Dessiner la pièce de telle sorte qu’elle se déforme sous
l’écoulement pour calculer les orientations du matériau dans
l’effort en dissipant ainsi l’énergie du choc.
les éléments. Il existe des formules permettant de calculer les
contraintes équivalentes des matériaux orthotropes, mais elles La flexibilité de la pièce, à laquelle aboutit la seconde mé-
sont trop complexes pour les non-spécialistes. Une méthode thode, augmente considérablement l’espace sur lequel l’éner-
plus simple consiste à adapter la contrainte autorisée gie du choc peut s’absorber, ce qui réduit notablement la
(traction / S), en fonction d’une valeur applicable à l’orientation valeur des tensions internes exigées pour que la pièce résiste
donnée. au choc.
23
Il faut souligner que la conception de structures résistantes Le fluage, défini comme une déformation (exprimée
au choc est très souvent un exercice très complexe, voire en pourcentage) apparaissant sur une période de temps déter-
empirique. Etant donné qu’existent des formulations de plas- minée, sous l’effet d’une contrainte constante, peut se mani-
tiques techniques spécialement adaptées aux utilisations im- fester en tension, en flexion, en compression ou en cisaille-
pliquant des chocs, les bureaux d’études devront travailler ment. Il est représenté par une courbe contrainte déformation
de préférence sur les propriétés de ces matériaux au cours classique, tracée sur la figure 4.01.
de l’étape initiale de la conception. Ils feront leur choix final
sur des pièces issues d’un moule prototype et qui auront été
rigoureusement essayées dans les conditions réelles d’utili- initial
initiale apparant
apparente creep
fluage
sation. o oo ot
), MPa
Les effets de la dilatation thermique ne doivent pas être
MPa
négligés lors de la conception de pièces en polymères
Stress ((),
thermoplastiques.
Contrainte
Le coefficient de dilatation thermique linéaire des matières
plastiques non renforcées peut être de six à dix fois supérieur
à celui de la plupart des métaux. Cette différence doit être
prise en compte quand une pièce plastique doit fonctionner
o t
conjointement avec un élément métallique. Elle ne soulève
aucun problème si l’on prévoit des tolérances convenables Strain (), %(), %
Déformation
24
tension, en compression, en flexion et en cisaillement. Elle cylindres. De tels chiffres, concernant les polyamides 66,
est représentée, sur la figure 4.02, par une courbe classique sont représentés à la figure 4.03, qui reporte les valeurs de
de contrainte-déformation. la contrainte périphérique en fonction du temps d’éclatement,
pour différentes teneurs en humidité, à 65° C. Le ZYTEL® 101
Les mesures effectuées en laboratoire sur des éprouvettes
serait, en fait, un excellent produit pour cette application grâce
moulées ont montré que, quelles que soient la température
à sa résistance au choc élevée dans des conditions d’humi-
et la durée d’application de la charge, les valeurs du module
dité relatives stabilisées à 50%, et la valeur de sa contrainte
sécant de fluage et de relaxation peuvent être considérées
au seuil d’écoulement, la plus élevée des polyamides non
comme pratiquement égales dans le calcul des projets, lors-
renforcés.
que les contraintes sont inférieures au tiers environ de la
résistance à la traction à la rupture du produit. Au surplus, Nous référant à la courbe, nous trouvons une valeur de la
dans ces mêmes conditions, les valeurs du module sécant contrainte périphérique de 19 MPa à 10 ans. Cette valeur
de fluage et de relaxation en tension, en compression et en peut être utilisée comme valeur nominale. La formule de
flexion sont approximativement égales. la contrainte périphérique pour un récipient sous pression
est la suivante:
Cylindre sous pression
Pr
Exemple 1: Récipient mis sous pression pendant e= × C.S.
une période de longue durée
dans laquelle:
Comme nous l’avons indiqué précédemment, il est essentiel
que l’ingénieur d’étude détaille les exigences de l’utilisation e = épaisseur de paroi, mm
d’une pièce et son environnement, avant d’essayer de déter- P = pression intérieure, MPa
miner sa géométrie. Ceci est particulièrement vrai dans le cas r = rayon intérieur, mm
des récipients sous pression, pour lesquels la sécurité est un = contrainte circonférentielle nominale, MPa
facteur critique. Dans le présent exemple, nous détermine-
rons l’épaisseur de paroi d’un réservoir à gaz devant satis- C.S. = coefficient de sécurité = 3 (par exemple)
faire aux conditions suivantes: (0,7) (9) (3)
e = = 1,0 mm
a. maintenir une pression de 0,7 MPa, 19
b. pendant 10 ans,
La forme la mieux adaptée aux extrémités d’un cylindre est
c. à 65° C.
l’hémisphère. Toutefois les extrémités hémisphériques soulè-
Le rayon intérieur du cylindre est de 9 mm et sa longueur de vent un problème de conception au cas où le cylindre devrait
50 mm. Etant donné que la pièce sera sous pression pendant reposer verticalement. Une extrémité plate n’est pas satisfai-
une période de temps prolongée, les données relatives aux sante car elle se déformerait ou éclaterait après un certain
contraintes-déformations pour le court terme ne pourront pas temps. La meilleure solution consiste par conséquent à mou-
être utilisées avec sécurité. On devra donc se référer aux ler une extrémité hémisphérique avec un prolongement du
chiffres de fluage ou, mieux encore, aux résultats obtenus cylindre, ou une jupe, pour apporter la stabilité nécessaire
au moyen d’essais réels d’éclatement à long terme sur des (figure 4.04).
35
1 an
30
(MPa) (MPa)
25
50% d’humidité relative
périphérique
20
Hoop Stress
Saturation
15
Contrainte
10
0
1 10 100 1000 10 000 100 000
Temps (heures)
Time (hours)
Fig. 4.03 Contrainte périphérique en fonction du temps d’éclatement, ZYTEL® 101 à 50% HR et à saturation à 65°C
25
Pour les pièces en plastique soumises à des efforts de longue Sollicitations en traction
durée, les contraintes, déformations, etc., sont calculées en Long terme – Exemples
appliquant les formules classiques, avec les données issues
des courbes de fluage. Le module de fluage est préféré au Déterminer la contrainte et l’allongement de la pièce tubulai-
module élastique ou d’élasticité en flexion, sous la forme re présentée ci-dessous, après 1000 heures (Fig. 4.05).
de l’équation suivante: Produit: ZYTEL® 101, 23 ° C, 50% HR
Ec = Force de traction = 1350 N
o + c
Diamètre extérieur = 25 mm
= contrainte considérée (MPa)
o = déformation initiale (%/100) Epaisseur de paroi = 1,3 mm
c = déformation due au fluage (%/100) Longueur = 152 mm
FF=1350
= 1350 NN
152 mm
1,0 mm
mm
1,3 mm
mm
mm
25 mm
Fig. 4.04 Conception d’un récipient mis sous pression pendant Fig. 4.05 Exemple de fluage dans une pièce tubulaire
des durées prolongées
14 MPa
14 MPa
Strain (%)(%)
3
Déformation
2
7 MPa
MPa
3,5 MPa
3,5 MPa
0
0,001
0,001 0,01
0,01 0,1
0,1 1,0
1,0 10
10 100
100 1000
1000 10 000
000
Temps (heures)
Time (hours)
Fig. 4.06 Fluage en flexion du ZYTEL® 101, 23°C, 50% HR; (t = (1+ 0,65 t 0.2) / Eo ; Eo = 1550 MPa)
26
Nervures de renfort et raidisseurs paroi. Dans le cas où la nervure et la pièce ont une épaisseur
E égale, avec un congé de rayon 0,5 E, on obtient un cercle
Les nervures de renfort permettent de raidir notablement les inscrit d’un diamètre 1,5 E, soit 50% plus grand que l’épais-
sections des poutres simples. Le plus souvent on remplace seur de la paroi. Un congé d’un rayon supérieur à 0,5 E ne
avantageusement les éléments épais par d’autres, de plus contribuerait pas notablement à renforcer l’angle, mais l’aug-
faible section (comme dans le cas des poutres «I»), avec un mentation de la surface du cercle inscrit créerait un plus
gain de matière appréciable. Cependant, il faut toujours véri- grand risque d’apparition de vides dans cette zone qu’avec
fier que les contraintes ne dépassent pas les valeurs admissi- un congé dont le rayon serait maintenu à 0,5 E. Par contre,
bles pour le matériau considéré. quand on réduit l’épaisseur de la nervure (en tireté sur la
Les bureaux d’études devront être attentifs à l’emploi de ner- figure 4.07), le rayon des congés est mieux proportionné à la
vures dans une pièce moulée. Là où le nervurage peut appor- nouvelle épaisseur de la nervure E1, ce qui contribue à éviter
ter la rigidité désirée, il risque également de déformer la pièce la concentration des contraintes et la présence de vides à
après le moulage. On devra par conséquent prévoir les nervu- l’intersection des deux éléments, sans augmenter le diamètre
res avec circonspection, gardant en mémoire qu’il est plus du cercle inscrit.
facile de disposer des nervures dans un moule, que de les en
retirer. Les nervures et les raidisseurs auront une épaisseur
égale à la moitié ou aux deux tiers de l’épaisseur de la paroi E
1
E ∅
une surépaisseur à cette intersection. La figure 4.07 illustre cet
effet.
Pour comparer l’effet de différentes épaisseurs de sections,
inscrivons un cercle à l’intersection de la nervure et de la Fig. 4.07 Dimensions des nervures
1,0 1,00
27
Etant donné que l’emploi de nervures est très fréquemment Les valeurs du rapport VB /VA du volume de la plaque nervu-
adopté pour améliorer la rigidité structurelle et réduire le rée à celui de la plaque pleine sont notées le long de la cour-
poids ainsi que le coût des pièces, on a mis au point des mé- be à des intervalles permettant une interpolation aisée. Pour
thodes simplifiées permettant de déterminer les dimensions un ensemble quelconque de valeurs des variables E, eB et N,
et l’espacement des nervures à prévoir pour garantir la rigi- le rapport des volumes précise le volume minimum de ma-
dité requise. tière requis pour obtenir une structure de rigidité équivalente
à celle du modèle initial non nervuré. Nous présentons
La plupart des boîtiers, coffrets et carters tels que les casset-
ci-après quelques exemples de calculs.
tes de magnétophone, les récipients sous pression, les capots
d’instruments de mesure ou de simples boîtes, sont soumis Exemple 1 – Si aucune restriction n’est imposée à la concep-
à un impératif commun: ils doivent présenter une rigidité suf- tion de la géométrie de l’élément à nervures croisées, on
fisante pour résister à un effort. Etant donné que la rigidité peut utiliser la courbe de la figure 4.08 pour déterminer les
est directement proportionnelle au moment d’inertie de la dimensions conduisant à une réduction donnée du coût et
section transversale du boîtier, il est pratique de remplacer du poids de la pièce.
une pièce à section de paroi constante par un élément nervu-
Plaque pleine Plaque nervurée
ré présentant la même rigidité pour un poids moindre, encore
que le calcul mathématique de cette équivalence soit parfois
complexe. Pour simplifier ce calcul, on a tracé la courbe de
la figure 4.08 qui facilite la définition des nervures d’une Donnée: Epaisseur de la plaque pleine (eA) = 4,5 mm.
pièce. (Eléments de base, voir le tableau 4.01).
On désire réaliser une économie de matière de 40%,
Nervurage bidirectionnel VB
donc = 0,60
La courbe de la figure 4.08 représente la relation existant VA
entre les plaques pleines et celles à nervures croisées
La courbe de la figure 4.08 donne:
(figure 4.09) présentant des moments d’inertie égaux. L’axe
des abscisses porte l’échelle de eA N/L pour des valeurs de (eA) (N) 0,135 × 1
= 0,135, ou N = = 0,03 soit 3 nervures
0 à 0,2 (eA = épaisseur de la plaque pleine, N = nombre de L 4,5
sur 100 mm
nervures par mm, et L = largeur de la plaque). On a pris la
largeur de la plaque comme unité de longueur pour tracer eB
= 0,44, d’où eB = (0,44) (4,5) = 2,0 mm
la courbe, L est donc égal à 1. eA
Notons que l’on a adopté une épaisseur de nervure égale à T
= 1,875, d’où E = (1,875) (4,5) = environ 8,5 mm
celle de la paroi contiguë eB. Toutefois, si l’on désire amincir eA
les nervures pour éviter la formation de vides, il est facile Exemple 2 – Si les conditions d’écoulement de la matière
d’en déterminer le nombre et les dimensions. dans l’empreinte limitent l’épaisseur de la paroi, on calcule
Si, par exemple, des nervures ont une épaisseur de 2,5 mm la géométrie de la plaque nervurée comme suit:
et sont espacées de 25 mm, des nervures de 1,25 mm d’épais-
seur et espacées de 12,5 mm donneront les mêmes résultats.
L’échelle des ordonnées de gauche correspond aux valeurs
de 0,3 à 1 du rapport eB /eA. L’échelle des ordonnées de droite Donnée: épaisseur de la plaque pleine (eA) = 2,5 mm.
correspond aux valeurs de 1 à 2,2 du rapport E/eA. On désire une épaisseur minimale (eB) = 1,0 mm.
eB 1,0
donc = = 0,4
eA 2,5
D’après la figure 4.08:
E
eA = 1,95, où E = (1,95) (2,5) = 5,0 mm
eA
E (eA) (N) 0,125 × 1
= 0,125, d’où N = = 0,05 soit 1 nervure
eB L 2,5
tous les 20 mm
VB
= 0,55
VA
28
Nervurage unidirectionnel
Des courbes ont été tracées qui permettent de comparer à
l’aide de rapports sans dimension la géométrie des plaques
Donnée: Epaisseur de la plaque pleine (eA) = 6,5 mm pleines et des plaques nervurées unidirectionnelles de rigi-
dité équivalente. L’épaisseur de la paroi non nervurée décou-
On désire adopter une épaisseur totale maximum de la pla-
lera des calculs qu’effectue habituellement l’ingénieur d’étu-
que nervurée e = 10,8 mm,
de en remplaçant le métal par du plastique dans une structure
E 10,8 devant supporter une charge déterminée. En analysant la
donc = = 1,66
eA 6,5 grande section droite de cette paroi, on divise sa largeur en
sections égales plus petites, on calcule le moment d’inertie
D’après la figure 4.08:
d’une section unitaire et on le compare à celui de son équi-
(eA) (N) 0,175 × 1 valent nervuré.
= 0,175, d’où N = = 0,027 soit une nervure
L 6,5 tous les 37 mm La somme des moments d’inertie des petites sections est
égale à celle de la section initiale.
eB
= 0,56, d’où eB = (0,56) (6,5) = 3,65 mm
eA La désignation des dimensions de la section droite est
VB la suivante:
= 0,76 t
VA t = T–2H tan
¡
Le modèle nervuré conduit à une économie de matière de 24% H (T+ t)
avec une nervure tous les 3,65 mm. Si, pour des raisons A (surface) = BW + H
2
d’ordre fonctionnel ou esthétique, on désire des nervures
plus minces, on obtient une structure équivalente en mainte- W
29
Problème 2
Déterminer la déformation et la contrainte d’une structure
telle que celle représentée ci-dessous, réalisée en résine
320 N
polyester thermoplastique RYNITE® 520, et supportée aux
4 mm
deux extrémités.
667,2 N 60
250 mm 3 mm
100 mm 1,8 mm
18 mm
9
1,0
8 1,25
1,87
7 2,5
ratiode paroi
3,75
des épaisseurs
6 5,0
6,25
Wall thickness
7,5
BEQ
BEQ
5
W
10,0
W
12,5
Rapport
15,0
20,0
d
4
WW
WW
25
d
37,5
50
3
75
150
2
0
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
H H
Rapport de Height of rib de
la profondeur ratio
nervure à l’épaisseur de paroi
W W
1° R
0,5 W
0,03R H
0,6 W 0,6 W
B
Wd
31
10
0,62
8
7 1,0
Rapport des épaisseurs de paroi
1,25
W W Wall thickness ratio
1,87
BEQ
BEQ
5
W
2,5
Ws Ws
4 3,75
5,0
6,25
3 7,5
10,0
12,5
2 15,0
20,0
25
37
50
1 75
150
0
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
H
Rapport de laHprofondeur
Height ofderibnervure
ratio à l’épaisseur de paroi
W
W
1° R
0,5 W
0,03R H
0,6 W 0,6 W
B
Ws
32
Formules pour la conception des structures
Tableau 4.01 Propriétés des sections
b
y1 A = bh y1 = y2 = h cos + b sin I1 = bh (h2 cos2 + b2 sin2 ) r1 = (h2 cos2 + b2 sin2 )
2 12 12
y2
h
3 3
b B b A = BH + bh y1 = y2 = H I1 = BH + bh r1 = BH3 + bh3
2 2 2 12 12 (BH + bh)
H
h
B B
B 2 2
b b y1
H
H
h
y2
h
3 3
B A = BH – bh y1 = y2 = H I1 = BH – bh r1 = BH3 – bh3
2 12 12 (BH – bh)
h
y1
b
h
h
H
b 2 b
2 y2
B B
b
A = bd1 + Bd y1 = H – y2 I1 = 1 (By23 – B1h3 + by13 – b1h13) r1 =
I
h h 1 d1
2
y2 1 aH2 + B1d2 + b1d1 (2H – d1)
2 aH + B1d + b1d1
d
B B1
2
a
A = Bh – b(H – d) y1 = H – y2
2
y2 = aH + bd
2
I1 = 1 (By23 – bh3 + ay13 )
3
r1 =
I
Bd + a(H – d)
y1 b b 2(aH + bd)
h
2 2
y2
d
B
a a
a 2 2
y
b b
H
H
h
y
d
B B
a A = a2 y1 = y2 = 1 a I1 = I2 = I3 = 1 a4 r1 = r2 = r3 = 0.289a
2 12
y1
a 1 1
y2
y1
A = bd y1 = y2 = 1 d I1 = 1 bd3 r1 = 0.289d
d 1 1 2 12
y2
33
Distance du Moments d’inertie I1 et I2
Forme de centre aux extrémités Rayons d’inertie r1 et r2
Aire A autour des axes centraux
section de section y1, y2 autour des axes centraux
principaux 1 et 2
y1 = 2 d I1 = 1 bd 3 r1 = 0.2358d
y1 A = 1 bd
d 2 3 36
1 1
y2
y2 = 1 d
b 3
b 3 2 2
A = 1 (B + b)d y1 = d 2B + b I1 = d (B + 4Bb + b ) r1 =
3(B + b) 36(B + b)
y1 2 d
d 2(B 2 + 4Bb + b 2)
y2 = d B + 2b 6(B + b)
1 1
y2
3(B + b)
B
A = R2 y1 = y2 = R I = 1 R4 r= 1 R
R 4 2
R
R R0
2
A = (R 2 – R 0 ) y1 = y2 – R I = 1 (R 4 – R 04)
4
r= 14 (R 2 + R 20)
1 1
R R0
2
A = R2
y1 = R 1 – 2 sin
3
I1 = 1 R 4 + sin cos
4
r1 =
R 1
1
y1
y2 y2 = 2R sin
3
– 16 sin2
9
1R
2 1 + sin cos
16 sin2
92
1 – sin cos
2
I2 = 1 R 4 – sin cos r2 = 1 R
4 2
(1)
4 sin3
1 + 2 sin cos
4 3
2 A = 1 R 2 (2 y1 = R 1 – I1 = R + sin cos r2 = 1 R
y1
2 6 – 3 sin 2 4 2 – sin cos
1 1
– sin 2)
R y2 + 2 sin3 cos 64 sin6
–
2
y2 = R 4 sin3 – cos
6 – 3 sin 2 – 16 sin6
9( – sin cos
9(2 – sin 2)2
4
I2 = R 3 – 3 sin cos
r2 = 1 R
2 1– 2 sin3 cos
3( – sin cos )
12
– 2 sin3 cos
(2)
A = 2 Rt y1 = y2 = R I = R3 t r = 0.707R
R
R
t
1
t 2 y1
1
A = (2R – t) t
3
y1 = R 1 – 2 sin 1 – t + 1
R 2 – t/R I1 = R 3 t 1 – 2R3 + Rt –4Rt ×
t 2
2
3
3 r1 = I1
A
R
y2
2 y2 = R 32(2sin– t/R)
+ 1– t
r2 =
I2
3R (2 – t/R) R 6R
+ t 2
sin 2
1– +t t 2 A
2 2
(pour les parois
épaisses voir:
2 sin – 3 cos
3
«Roark & Young»
I2 = R 3t 1 – 2R3 + Rt
t 2
2
4R
3
– t 3
× ( – sin cos )
34
Tableau 4.02 Formules de cisaillement, moment et flèche relatives aux poutres
Formules de réaction pour les bâtis rigides
Notation: W = charge (N); w = unité de charge (N/mm linéaire); M est positif dans le sens des aiguilles d’une montre; V est positif vers le haut;
y est positif vers le haut. Le moment des forces, les couples, les charges et les réactions sont positifs quand ils agissent dans le sens indiqué.
Toutes les forces sont indiquées en N, toutes les flèches en N par mm linéaire et les dimensions en mm. est en radians. I = moment d’inertie
de la section de la poutre (mm4).
Moment de flexion M
Réactions R1 et R2, Flèche y, flèche maximale
Mode de sollicitation et moment maximum
cisaillement vertical V pente en extrémité
de flexion
3
Y
W x Max y = – 1 Wl àA
3 El
X
O y B
A
l 2
= + 1 Wl àA
2 El
(A à B) M=0
Porte à faux, R2 = + W (A à B) y = – 1 W (–a 3 + 3a 2l – 3a 2x)
charge intermédiaire (B à C) M = –W(x – b) 6 El
(A à B) V=0
(B à C) V=–W Max M = –Wa àC
(B à C) y=– 1 W (x – b) 3 – 3a 2 (x – b) + 2a 3
b a 6 El
Y W
O
B
C
X
Max y = – 1 W (3a 2l – a3)
A 6 El
ll
2
= + 1 Wa (A à B)
2 El
Porte à faux, y = – 1 W (x 4 – 4l
R2 = + W M = – 1 W x2 3
x + 3l 4)
charge uniform 2 l 24 Ell
V=–W x
l
Max M = – 1 Wl àB 3
Y wll
W == w
W
2 Max y = – 1 Wl
8 El
O
X
B 2
A
ll = + 1 Wl à A
6 El
Porte à faux, R2 = 0 M = M0 y = 1 M0 (l 2
– 2l x + x 2)
couple en extrémité V=0 Max M = M0 (A à B) 2 El
2
Y M0 Max y = + 1 M0 l àA
A 2 El
B
O X
=– M 0l
àA
ll El
El
Max y = M0a l – 1 a
2 àA
= – M0a (A à B)
El
R1 = + 1 W (A à B) M = + 1 Wx 1 W (3l 2
Support en extrémité 2 2 (A à B) y = – x – 4x 3)
charge au centre 48 El
R2 = + 1 W (B à C) M = + 1 W (l – x) 3
2
Y l 2 Max y = – 1 Wl àB
A W 2 C 48 El
O
(A à B) V=+ 1 W Max M = + 1 Wl àB
X 2 4 2
ll B
= – 1 Wl àA
(B à C) V=– 1 W 16 El
2
2
= + 1 Wl àC
16 El
35
Moment de flexion M
Réactions R1 et R2, Flèche y, flèche maximale
Mode de sollicitation et moment maximum
cisaillement vertical V pente en extrémité
de flexion
2
Support R1 = + 1 W M=1 W x– x y = – 1 Wx (l 3
– 2l x 2 + x 3)
en extrémité, 2 2 l 24 Ell
charge uniforme.
3
W = wl R2 = + 1 W Max M = + 1 Wl Max y = – 5 Wl àx= 1 l
Y
w
W=wl 2 8 384 El 2
àx= 1l
A B
X
2
O 2 2
l V = 1 W 1 – 2x = – 1 Wl à A; = + 1 Wl àB
2 l 24 El 24 El
Support en extrémité,
R1 = + W b (A à B) M = + W b x (A à B) y = – Wbx 2l (l – x) – b2 – (l – x)2
charge intermédiaire. l l 6Ell
R2 = + W a
l (B à C) M = + W a (l – x) (B à C) y = – Wa (l – x) 2l b – b 2 – (l – x)2
Y a b l 6Ell
W (A à B) V=+Wb
A C l
O B
X
(B à C) V=–Wa
Max M = + W ab àB Max y = – Wab (a + 2b)
27Ell
3a (a + 2b)
ll l
l
3
= – 1 W bl – b àA
6 El l
3
= + 1 W 2bl + b – 3b2 àC
6 El l
3x
3
Support en extrémité, R1 = – M0 M = M0 + R1x y = – 1 M0 2
– x – 2l x
couple en extrémité. l Max M = M0 àA 6 El l
R1 = + M0
Y l
2
Max y = 0.0642 M0 l
M0
A B V = R1 à x = 0.422l
X El
O
ll
= – 1 M0 l à A; = + 1 M0 l àB
3 El 6 El
Y l
(4) M2 =
3 Wl
16 2
M = W 1 l – 11 x
16 Max y = – 0.00932 Wl
3
à x = 0.4472l
W
A 2 C M2 (A à B) V=+ 5 W Max +M = 5 Wl à B El
X 16 32
O 2
ll B
(B à C) V = – 11 W Max –M = – 3 Wl à C = – 1 Wl àA
16 16 32 El
3a ll – a
2 3
Une extrémité fixe, R1 = 1 W 3
(A à B) M = R1x
(A à B) y= 1 R (x3 – 3l 2x) + 3Wa2x
une extrémité 2 (B à C) 6El 1
supportée. R2 = W – R1 (B à C)
Charge intermédiaire. M = R1x – W(x – l + a)
y = 1
R1 (x3 – 3l 2x) + W 3a 2x – (x – b)3
3 2
M2 = 1 W a + 2al – 3a2l Max + M = R1(l – a) à B; 6El
2
(4) 2 l valeur max. possible
Y b W a
(A à B) V = + R Si a < 0.586l, max y est entre A et B à:
A C M2 1 = 0.174 Wl
X
O B
(B à C) V = R1 – W quand a = 0.634l 2l
l x=l 1–
Max – M = – M2 à C; 3l – a
valeur max. possible 2 2
Si a > 0.586l, max y est à: x = l (l 2 + b2 )
= – 0.1927Wl 3l – b
3
pour a = 0.4227l Si a > 0.586l, max y est à B et x = – 0.0098 Wl ,
El
fléchissement max. possible
al
3
= 1 W – a2 àA
4 El
36
Réactions R1 et R2,
Moment de flexion M
moment de contrainte Flèche y, flèche maximale
Mode de sollicitation et moment maximum
M1 et M2 pente en extrémité
de flexion
cisaillement vertical V
38 x – 21 xl
2
Une extrémité fixe. R1 = 3 W M=W y = – 1 W (3l x 3 – 2x 4 + l 3x)
Une extrémité 8 48 Ell
supportée. 3
Charge uniforme. R2 = 5 W Max + M = 9 Wl àx= 3 l Max y = – 0.0054 Wl à x = 0.4215l
8 128 8 El
1 Wl 2
Y
w
ll
WW= =ww M2 = 1 Wl Max – M = – àB = – 1 Wl àA
A B 8 8 24 El
X
O
ll
M2
V=W 3–x
8 l
3
Une extrémité fixe. R1 = – 3 M0 M = 1 M0 2 – 3 x y = 1 M0 2x 2 – x – x l
Une extrémité 2 l 2 l 4 El l
supportée. 2
Couple en extrémité. R2 = + 3 M0 Max + M = M0 àA Max y = – 1 M0 l àx= 1 l
2 l 27 El 3
Y
M2 = 1 M0 Max – M = 1 M0 àB = – 1 M0 l àA
M0
A B
M2 2 2 4 El
X
O
l V = – 3 M0
2 l
2 – a2
R1 = – 3 M0 l 2 (A à B) M = R1x (A à B)
Une extrémité fixe. 2 l 2 2
Une extrémité
l (B à C) M = R1x + M0 y = M0 l – 3a (3l 2x – x 3) – (l – a)x
El 4l
2 – a2
R2 = + 3 M0 l 2
supportée.
2 2
2 l l Max + M = M0 1 – 3a(l 3– a )
Couple intermédiaire. 2l (B à C)
Y a
M2 = 1 M0
2 1 – 3 l
a2
2
à B (à droite) 2
2
y = M0 l –3a (3l 2x – x 3) – l x + 1 (x 2 + a 2)
El 4l 2
M0 M2 Max – M = –M2 àC
A C (A à B) V = R1
X
O (quand a < 0.275 l )
B 2
ll (B à C) V = R1
Max – M = R1a à B (à gauche) = M0 a – 1 l – 3 a àA
El 4 4 l
(quand a > 0.275 l )
37
Réactions R1 et R2,
Moment de flexion M
moment de contrainte Flèche y, flèche maximale
Mode de sollicitation et moment maximum
M1 et M2 pente en extrémité
de flexion
cisaillement vertical V
2
Les deux R1 = Wb3 (3a + b) (A à B)
2
(A à B)
extrémités fixes. l M = – W ab2 + R1x 2 2
Charge intermédiaire. 2 l y = 1 Wb x3 (3ax + bx – 3a l )
6 Ell
R2 = Wa3 (3b + a)
l (B à C)
2 (B à C)
M = – W ab2 + R1x – W (x – a)
Y a b 2
M1 = W ab2
2 2
M1 A W C M2
l l y = 1 Wa (l –3 x) (3b + a) (l – x) – 3bl
O
X 6 Ell
B 2 2
ll M2 = W a b Max + M = – W ab2 + R1 à B;
l 2 l
Max y = – 2 W a 3b 2
3 El (3a + b)2
(A à B) V = R1 valeur max possible =1 Wl
8
(B à C) V = R1 – W
quand a = 1 l àx= 2a l quand a > b
2 3a + b
Max – M = – M1 quand a < b;
valeur max possible = –0.1481 Wl
quand a = 1 l Max y = – 2 W a 2b 3
3 3 El (3b + a)2
Max – M = – M2 quand a > b;
valeur max possible = –0.1481 Wl
2bl
quand a = 2 l àx=l –
3b + a
quand a < b
3
x – xl
2 2
Les deux R1 = 1 W M=1 W –1l y = 1 Wx (2l x – l 2
– x 2)
extrémités fixes. 2 2 6 24 Ell
Charge uniforme. 3
R2 = 1 W Max + M = 1 Wl àx=1l Max y = – 1 Wl àx=1l
2 384 EI 2
Y W = wl 24 2
M1 M2 M1 = 1 Wl
X 12 Max – M = – 1 Wl à A et B
O A B 12
l M2 = 1 Wl
12
V = 1 W 1 – 2x
2 l
Les deux M0 (A à B) M = – M1 + R1x (A à B)
R1 = – 6 (al – a 2)
extrémités fixes. l 3 (B à C) M = – M1 + R1x + M0 y = – 1 (3M1x 2 – R1x 3)
Charge intermédiaire. M0 6El
R2 = 6 (al – a 2)
2 3
l3 Max + M = M0 4 a – 9 a 2 + 6 a 3 – 1 (B à C)
Y a
M1 A M0 C M2
M l l l
X
M1 = – 20 (4la – 3a 2 – l 2)
l y = 1 (M0 – M1) (3x 2 – 6l x + 3l 2)
O B 6El
M juste à droite de B – R1 (3l 2x – x 3 – 2l 3)
l M2 = 20 (2la – 3a 2)
l
V = R1 2M1 1
2 3
Max + M = M0 4 a – 9 a 2 + 6 a 3 Max – y àx=
R1
quand a >
3
l
l l l
2M2 2
juste à gauche de B Max – y àx=l– quand a < l
R2 3
38
Tableau 4.03 Formules pour contraintes et déformations en torsion
Ml M
Formules générales: = T , = T , où = angle de torsion (radians); MT = moment de torsion (N · mm); l = longueur (mm);
KG Q
= contrainte de cisaillement unitaire (MPa); G = module de cisaillement (MPa); K (mm4) sont fonction de la section droite.
MT l
Formes et dimensions des sections droites Formule pour K dans = Formule de la contrainte de cisaillement
KG
2r
2a
(b ≥ a)
b
r1
r0
39
Tableau 4.04 Formules des contraintes et déformations dans les récipients sous pression
Notation pour les récipients à paroi mince: p = pression unitaire (MPa); σ1 = contrainte de membrane méridienne, positive quand il s’agit
d’une tension (MPa); σ2 = contrainte de membrane périphérique, positive quand il s’agit d’une tension (MPa); τs = contrainte au cisaillement
(MPa); R = rayon moyen de la circonférence (mm); t = épaisseur de la paroi (cm); E = module d’élasticité MPa); v = coefficient de Poisson.
Notation pour les récipients à paroi épaisse: σ1 = contrainte de paroi méridienne, positive quand elle agit dans le sens indiqué (MPa);
σ2 = contrainte de paroi périphérique, positive quand elle agit dans le sens indiqué (MPa); σ3 = contrainte de paroi radiale, positive quand
elle agit dans le sens indiqué (MPa); a = rayon intérieur du récipient (mm); b = rayon extérieur du récipient (mm); r = rayon allant de l’axe au
point où doit s’établir la contrainte (mm); ∆a = variation du diamètre intérieur dû à la pression, positif quand il représente une augmentation
(mm); ∆b = variation du diamètre extérieur, positif quand il représente une augmentation (mm). Les autres notations sont les mêmes que
celles utilisées pour les récipients à parois minces.
t
y
Pression extérieure d'affaissement p =
R
y R 2
1+4
E t
r a b
pression intérieure
uniforme p, MPa
1 =
pb
t 1 2r+ a
O
Max
1 =
pb
t 2a2a––2bb à0
1
pR
t
2 = (uniforme partout)
2t
40
Forme du récipient Mode de sollicitation Formules
b2
Max = p sur face interne
b2 – a2
bb +– aa
2 2
a = p a 2 2
+v ;
E
b 2a– a
2
b = p b 2 2
E
1
Max = max
2 sur face interne
2
b 2b– a ;
2
a = – p a 2 2
E
2 2
b = – p b a 2 + b2 – v
E b –a
3. Pression intérieure a2
uniforme p MPa dans
1 = p ,
2 et
3 identiques à cas 1.
b2 – a2
toutes les directions
b a– a ;
2 2 2
a = p a b 2 + a2 – v 2 2
–1
E b –a
b a– a
2
b
b = p 2 2
(2 – v)
E
3b 3
Max = p sur face intérieure
4 (b 3 – a 3)
2 (b3a– a ) (1 – v )
3
b = p b 3 3
E
1 – ba
3
2
y
Pression de fluage py = 3
3
Pression extérieure b 3 (a 3 + 2r 3) 3b 3
uniforme p MPa
1 =
2 = – p Max
1 = – max
2 = – p sur face intérieure
2r 3 (b 3 – a 3) 2 (b 3 – a 3)
b 3 (r 3 – a 3)
3 = – p Max
3 = – p sur face externe
r 3 (b 3 – a 3)
2 (b3b– a ) (1 – v ) ;
3
a = – p a 3 3
E
2a(b+ –2ba ) (1 – v ) – v
3 3
b = – p b 3 3
E
41
Tableau 4.05 Gauchissement des colonnes, couronnes et cintres
E = module d’élasticité, I = moment d’inertie de la section droite autour de l’axe central perpendiculaire au plan de flambage.
Toutes les dimensions sont en mm, toutes les forces en N, et tous les angles en radians.
Forme du barreau,
Formules de la charge critiqute Fc , de la charge unitaire critique qc
mode de sollicitation et de support
Fc = El
Barreau droit uniforme, sous charge 2
ll
Fc = 2El
Barreau droit uniforme, sous charge 2
ll
Fc = El 2
Barreau droit uniforme, sous charge 2
0,70.7l
l
0,30.3l
l
– 1
Cintre circulaire uniforme soumis à une 2
qc = El3 2
pression radiale uniforme q. r
Rayon moyen r.
Extrémités pivotantes en charnière.
q
2
42
Tableau 4.06 Formules pour les plaques planes
Notation: W = Charge totale appliquée (N); p = charge unitaire appliquée (MPa); t = épaisseur de la plaque (mm);
= contrainte unitaire à la
surface de la plaque (MPa); y = fléchissement vertical de la plaque à partir de sa position initiale (mm); = pente de la plaque mesurée à partir
de l’horizontale (rad); E = module d’élasticité; = coefficient de Poisson; r indique la distance à partir du centre d’une plaque circulaire.
Les autres dimensions et les symboles correspondants sont indiqués sur les figures. Un signe positif pour
indique une tension à la face supérieure
et une compression égale à la face inférieure; un signe négatif indique des conditions inverses. Un signe positif pour y indique un fléchissement
orienté vers le haut, un signe négatif indique un fléchissement orienté vers le bas. Les indices r, t, a et b utilisés avec
représentent respectivement
la direction radiale, la direction tangentielle et la direction de la dimension a ou de la dimensions b. Toutes les dimensions sont en mm.
Bords supportés.
Charge uniforme Circulaire et pleine
sur la totalité de la surface.
a
(0 ≤ r ≤ a)
W = pa2 r1
(3 + ) 1 – ar
Y 2
(A r)
r = – 3W2 2
8t
(3 + ) – (1 + 3) ar
2
t = – 3W2 2
8t
Bords fixés.
(3 + ) ar – (1 + )
2
(A r)
r = 3W
Charge uniforme 8t 2 2
(3 + ) ar – (1 + )
sur la totalité de la surface. 2
t = 3W2 2
8t
l (Au centre)
r =
r = – 3W (1 2+ )
8t
3W (1 – 2) a 2
Max y = –
16Et 3
4 4
0.142 a p 0.0284 a p
Max y
Et 3 a3
1+2.21 3
b
Et 3 1+1.056
a5
b5
43
Mode de sollicitation Formules de contrainte et de fléchissement
pa 2
Max
x = 0.1488 à y = 0, x = – 0.062a
1/3a a t2
OO y pa 2
Max
y = 0.1554 2 à y = 0, x = 0.129a (valeurs pour = 0.3)
t
pa 4 (1 – 2)
Max y = au centre O.
81Et 3
a
pa 2 pa 2 pa 4
Max
r = ß Max
1 = ß1 Max y =
t2 t2 Et 2
44