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Gouvernance territoriale au Maroc

Le document présente une introduction sur la gouvernance territoriale et les restructurations qui ont mené à son émergence. Il aborde ensuite la gouvernance territoriale d'un point de vue théorique, en présentant différentes approches comme la théorie des parties prenantes. Enfin, il examine le cas du Maroc et les réformes de l'État visant à mettre en place une bonne gouvernance territoriale.

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Gouvernance territoriale au Maroc

Le document présente une introduction sur la gouvernance territoriale et les restructurations qui ont mené à son émergence. Il aborde ensuite la gouvernance territoriale d'un point de vue théorique, en présentant différentes approches comme la théorie des parties prenantes. Enfin, il examine le cas du Maroc et les réformes de l'État visant à mettre en place une bonne gouvernance territoriale.

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introduction

les prémices de réflexion sur la gouvernance territoriale peuvent être resituées dans l’historique
de la recherche de nouveaux modes d’organisation et de gestion territoriale, vu la
mondialisation, et la globalisation qui offrent de nouvelles possibilités pour tous les pays de
bénéficier de manière efficace de la libéralisation des échanges, des investissements, des flux
de capitaux et des mutations techniques, afin de s’engager dans la dynamique d’intégration
économique mondiale.

Elles correspondent à la fois à la mise en exergue des mouvements de développement local et


aux nouvelles restructurations qui sont :
Restructurations géopolitiques où il a eu lieu de fin de la bipolarité des problèmes locaux,
généralement les problèmes globaux introduit des problèmes spéciaux.
Restructurations géoéconomiques, L’ouverture et la mise en concurrence des territoires ont
bouleversé le paysage industriel et économique

Restructurations institutionnelles où il a eu lieu d'être la mini donc et d'en bas un rôle important
de la société civile internationale.
Restructurations productives où on trouve un passage progressif du Taylor fordisme et
toyotisme à la flexibilité et flexicurité.

Restructurations spatiales où il a eu lieu d'une revanche du nouvel redécouvert du local de


proximité et du territoire et un passage des État-nation a été régions
A côté de ces restructurations on trouve un essor phénoménal des services (TIC, marchés
financiers, offshoring, e-commerce où le virtuel devient la règle.

D’où la nécessité d’une gouvernance territoriale est devenue primordiale, une gouvernance que
tous les acteurs territoriaux sont interpeller pour participer à un développement territorial. les
entreprises à travers l'intégration volontaire de la RSE, les territoires lui-même à travers leur
RST, et aussi l’Etat avec l’ensemble des reformes et interventions, en effet on n'est plus dans
la question de « plus d'État » au « moins d’Etat » mais surtout « Mieux d’Etat ». dans ce sens
le Maroc a choisi la politique des reformes que les révolutions, des reformes importantes sentes
observées sur le plan politique sociale économique ainsi de nombreuses réformes connues par
l'administration publique dans le cadre de sa afin atteindre une bonne gouvernance et
notamment territorial.
le problème de la gouvernance territoriale aujourd’hui nous amène à nous interroger sur d’autre
mode de régulation du territoire, d’où problématique ?
ch1 : la gouvernance territoriale, Approche théorique.
S1 : De la gouvernance à la gouvernance territoriale
Le concept de la gouvernance est un terme fourre-tout. Utilisé en ancien français au XIII -
ème siècle comme équivalent de gouvernement (l’art et la manière de gouverner), il passe en
anglais (governance) au siècle suivant puis tombe en désuétude jusqu’à sa redécouverte
récente. Aujourd’hui, face à la crise du politique, la gouvernance rend compte des
transformations des formes de l’action publique, même si son origine anglo-saxonne tend
parfois à la diluer dans un sociologisme qui occulte la spécificité de la fonction publique.
Le concept de la gouvernance a connu, ces dernières années, une évolution conceptuelle
considérable. L’appropriation de cette notion par différents courants de pensée fait que le terme
de " gouvernance " revêt aujourd’hui de multiples significations et se prête à de multiples
usages.

Pour faire bref on peut définir la gouvernance comme une boite à outils managériale qui permet
le droit de regard sur les organisations et les organismes par ceux et celle qui les ont missionnés
(es).
Puisqu’il la gouvernance existe doit être bonne, d’où la bonne gouvernance est un processus
ayant pour objectifs d’amélioration des participations de population et la transparence des
autorités
Puisque la nécessité est la mère de l'invention, la gouvernance territoriale devenue une
nécessité. D’où la gouvernance territoriale est une mode de gestion des collectivités
territorial ou des territoires, consensus entre partie prenantes, quel que soit économie, social
ou politico-institutionnelle et pour faire entendre les vois des plus démunis suit à des outils tel
que l’audit, le suivi et le contrôle afin d'une efficience financière et efficacité économique.
Cette gouvernance territoriale a pour objectifs de synergie et rationalisation de l’action
publique, la favorisation des approches transversales et l’articulation des priorités entre
territoires. et elle a comme principes, la participation, l'autorité de la loi, la transparence, la
réactivité, la recherche du consensus, l’équité et l’absence d'exclusion, l’efficacité et la
responsabilité

En réalité, la gouvernance territoriale recouvre tout à la fois une approche, une méthode ainsi
qu’un objectif à atteindre en matière de développement locale pour les Etats.
s2 : Les soubassements théoriques au profit de la gouvernance territoriale
1 : la théorie d’Agence et de convention comme base théorique de la GT

la théorie des conventions « elle semble en effet permettre d’intégrer l’idée d’institution, de
norme, de règle, à travers le principe de la convention dont la caractéristique est de ne reposer
que sur la libre décision d’individus égoïstes et rationnels.

En effet, les dynamiques de territorialisation supposent que les forces vives du territoire aient
la conviction partagée qu’elles ont un intérêt commun à fonder sur la confiance un partenariat.
On peut considérer que les conventions constitutives de la territorialité sont au moins au nombre
de quatre : Une convention de proximité, une convention de solidarité, une convention de
qualité, et une convention de durabilité.

2 : la théorie des parties prenant et des jeux et formes d’engagements des acteurs de la GT
La réussite d’un processus de gouvernance, dépend d’une « entente » parfaite entre les
différents acteurs. C’est à dire un engagement sûr et efficace des différentes parties prenantes.
la théorie parties prenantes propose une approche participative de la conception de la
stratégie, cette théorie prône l'intégration de l'ensemble des partenaires à la démarche. C’est un
modèle de gouvernance négocié.

Bref, La théorie des parties prenantes place au premier plan l’importance de prendre en
considération les intérêts spécifiques de l’ensemble des acteurs qui peut être prolongé au niveau
du territoire.

La théorie des jeux s’impose dans le sens où elle illustre ce qui se passe réellement lors de
prise de décisions territoriales ou autres.

Sur un territoire et en matière de gestion de ce territoire, il y a place pour deux situations


essentielles, la coopération et la lutte. dans le premier tous les joueurs ont des intérêts
concordants, où ils se comportant comme un joueur unique. Mais dans l’autre cas aucune
possibilité de coopération n'existe entre les joueurs.

La théorie des jeux s’intéresse aussi à confronter la rationalité individuelle à la rationalité


collective.

Dans ce chapitre nous avons vu la GT et comment ce dernière combine entre les différentes
théories. Ceci nous amène à aborder le deuxième chapitre concerne l’Etat et leur série de
reformes en vue de concrétise une gouvernance territoriale.
Ch 2 : la GT au maroc
Lorsqu’ on parle de la gouvernance généralement et la GT précisément, on parle sur la
coordination et la coopération entre les différents acteurs qui constitue le territoire. l’Etat est
la partie la plus important dans cette approche puisqu’elle prendre les rênes de la
gouvernance. D’où il est important définir l’Etat et leur niveau d’intervention, afin de passer
aux différentes reformes de cette dernière
S 2 : l’État et leur reforme
1 : l’État et leur niveau d’intervention
Le terme d’Etat a évolué́ avec le temps, et se déferre selon les théoriciens. d’une manière
générale un Etat est un territoire délimité par des frontières et régi par des lois qui lui sont
propres. Economiquement l’Etat est l’administration publique centrale, les administrations
publiques territoriales et la sécurité sociale. Juridiquement : il constitue les 3 pouvoirs qui
sont : pouvoir judiciaire, le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif.
l’Etat joue un rôle de plus en plus important dans l’économie de pays, par ces 3 fonction, la
fonction d’allocation des ressources, la fonction de redistribution des revenus et la
fonction de stabilisation de la conjoncture ou de régulation. La problématique qui se pose
à ce stade concerne le niveau d’intervention de l’Etat dans la vie économique.
Historiquement on était jusqu’au 1929 dans un Etat minimaliste avec l’approche libérale , la
crise de 1929 nous rappeler que l’économie des marchés ne peut pas être abandonnée à elle-
même, Dès lors, l’Etat a un rôle à jouer, dans laquelle va intervenir en 1936 avec l’approche
keynésienne , c’est l’Etat interventionniste qui est dominé de 1936 et 1980, Depuis les
années 1980 on a L’Etat subsidiaire, par principe que, n’intervient l’échelon supérieur
qu’une fois que l’échelon inférieur est incompétent.

2 : Les réformes de l’Etat au Maroc


Tout ce que nous vivons maintenant c’est dû à la mondialisation et c’est là qui va intervenir la
réforme de l’Etat afin d’être plus proche aux citoyens et leur permet de répondre aux attentes
des communautés locales.

Pour le cas du Maroc, avant 1912 c’est-à-dire avant le protectorat on avait un Etat
gendarme qui doit se limiter à ses fonctions régaliennes : la justice, la police et la défense
national,

Après son accession à l’indépendance en 1956, le Maroc a entamé un processus de


marocanisation et de nationalisation.

Dans le sens de démocratisation, la première constitution de 1962, mettent le Maroc sur la voie
des pays démocratiques, à travers une monarchie constitutionnelle.
Les années 80 commencent mal pour le Maroc. Il y avait le retour à la privatisation par la
politique de programme d’ajustement structurel en 1983, et la première loi de privatisation en
1989

Pour passer d'une approche sécuritaire, à une approche développementaliste. le Maroc a adopté
un découpage en 16 R basé sur la réforme institutionnelle en 1997

Apres l’année 2000 le Maroc prolonge plusieurs reformes afin de compléter ce qu’il a
commencé, ces réformes sont :

De 2002 à 2005 : la formulation de départ national d’aménagement de territoire, l’initiative


national de développement humaines, l’instant équite et réconciliation et en fin le rapport de
cinquantaine du royaume.

En 2011 la nouvelle constitution, En 2015 les loi organique régissant les CT, En 2018 la charte
sur la déconcentration

Et en fin le plan national de réforme de l’administration (2018-2021) et le nouveau modèle de


développement (2019-2021)

CH2 : la RA un nouveau mode de la GT

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