La reprographie numérique
SOMMAIRE
Intérêt de la reprographe numérique.
Principe
-l’acquisition
-le stockage
-l’impression
-le développement
Critère de choix d’un reprographe.
Avantages et Inconvénients.
L’implantation.
La maintenance
1-Descriptif technique
1.1 Schéma de principe
L’appareil se décompose en 4parties
-Acquisition
Elle peut se faire en vidéo, et ou en numérique. Les
différentes sources peuvent être : Salle radiologique, scanner,
IRM, échographie, médecine nucléaire, équipement de plaques
phosphores, etc.
Chaque entrée réglée en fonction de la source (définissant le
type d’examen) suivant sa courbe de réglage densité et contraste
Le temps d’acquisition source-reprographe est en vidéo
instantanée et numérique de quelques secondes suivant la
matrice utilisée.
Une matrice supplémentaire peut s’ajouter permettant des
connexions réseau au protocole DICOM.
-Stockage
L’image numérisée est stockée sur un mémoire vive
permettant de libérer la modalité émettrice. Certains types
d’appareil associent ces mémoires avec des disques durs
assurant un archivage de plusieurs examens.
Lorsque l’émetteur est en vidéo, le signal est numérisé d’abord
par une carte analogique /numérique et en suite stocké.
-Impression
Suivant la technologie utilisée, l’impression peut se faire
par :
-Une tête laser : le film à couche argentique étant sensible à
la longueur d’onde du faisceau laser, le contraste et la densité
étant liés sur la variation d’intensité de la diode.
-Une tête thermique : la couche sensible est ponctuellement
chauffée, le contraste et la densité étant liés à la température de
la tête.
Une projection de cire : plusieurs couleurs assurant le
contraste et la densité.
Un contrôle automatique de la qualité d’image est assuré par un
densitomètre intégré : il adapte tout le paramètre de l’impression
en fonctions des options sélectionnées.
-Suivant le type de film utilisé, c’est soit un tambour chauffé
à une température très précise, soit par la tête lui-même
d’impression qui « révèle » l’image.
Un reprographe laser utilisant des films à couche argentique se
développant sans chimie.
Une reprographe utilisant des films ayant une couche
thermosensible, l’image est révélée par contact thermique
2– Critères de choix d’un reprographe
-Développement avec ou sans chimie
Le s contraintes issues de l’arrêté 2950 sur les rejets des effluents de
traitements chimiques font choisir maintenant la solution sans chimie.
-Le nombre d’entrée possibles : vidéo et numérique
Un reprographe représente un achat important et de ce fart doit permettre
des coxions multi modalités avec des systèmes numériques, avec des systèmes
analogiques ou liaison réseau lorsque celui- ci existe.
-La capacité mémoire (quelques gigaoctet)
De part leur connexions multi modalités, il est nécessaire que le
reprographe possède une capacité mémoire importante afin de ne pas saturer
les modalités d’acquisition.
-Le temps de traitement de limage (variant de une à trois minutes)
Suivant les techniques de développement, le temps peut varier dans une
proportion non négligeable d’un système à autre.
-Le débit horaire
Celui-ci est fonction du temps de mise en œuvre, d’impression et de
traitement du film.
-La résolution
Définie par le nombre de pixel par mm (impact du faisceau laser).
Un pixel : 85um, la résolution est environ 12pixel /mm. Sur un format 36X43,le
nombre de pixel est de l’ordre de 4000X5000 soit 20000000pixel.
-Le niveau de gris
Définir par la variation de l’intensité de diode laser ou de la tête thermique
pouvant aller de 1024 à 4096 niveaux.
-La densité minimale et maximale
Définie par une amplitude pouvant aller de 0.18 voile de base à 3.4 noir
absolu.
3-Technologie utilisée
3- 1-Effet LASER : Light Amplification by Stimulated Emission of Radiation
(amplification de la lumière par émission stimulée de radiation)
Le faisceau de la diode laser est dirigé par jeu de minores polygonal et pivotant
permettant ainsi de balayer le film dans les axes x et y. Le film est ensuite placé
sur un tambour chauffé à une température très précise 122.8° faisant
apparaitre l’image.
La longueur d’onde émise par la diode laser est de l’ordre de 810 à 820nm
correspondant à l’infrarouge.
3-2 Thermique :
Un tète thermique composée de plusieurs milliers d’électrodes (3000)
positionnées en ligne vont chauffer ponctuellement la couche sensible du film
et ainsi révéler directement l’image.
3-3 Jet d’encre :
Une projection de cire probablement chauffée est envoyée sur un tambour sur
lequel le film va s’appliquer, quatre couleurs de cire sont employées
permettant les variations de densité et de contraste.
L’implantation
Avec chimie : respect arrêté 2950 du 23 janvier 1997
- stockage produits développement dans local approprié avec bac de
rétention
- ventilation du local de développement
- évacuation des eaux usées
- Stockage et destruction des effluents
A sec : une prise de courant suffit