Référentiel d'Audit Financier au Mali
Référentiel d'Audit Financier au Mali
APPUI AUX INSTITUTIONS D’AUDIT ET CORPS DE CONTRÔLE DES FINANCES PUBLIQUES
NOTE SYNTHÉTIQUE
- RAPPORT DÉFINITIF -
Dans le cadre du projet d’appui aux institutions d’audit et corps de contrôle des finances
publiques, la mission d’élaboration d’un référentiel d’audit comptable et financier pour le
secteur public et privé a été confiée au cabinet AXES MANAGEMENT.
Cette mission présentait un double enjeu. Il s’agit d’une part d’harmoniser les pratiques
d’audit au Mali et, d’autre part, de renforcer et d’appuyer l’expertise des organes de
contrôle public et privé par la mise en œuvre de ce référentiel opérationnel.
Au-delà de ces livrables, la mission a participé également à des objectifs plus larges
de soutien aux réformes du Gouvernement du Mali par la promotion d’une gestion
efficiente des finances publiques et de la bonne gouvernance. En dernier lieu, les travaux
menés permettront de garantir la qualité des démarches d’audit, d’assurer une confiance
dans les conclusions et d’appuyer la mise en œuvre opérationnelle des propositions
formulées dans les rapports d’audit.
La mission se traduit par la production de deux référentiels, l'un pour le secteur privé et
l'autre pour le secteur public. Chacun de ces référentiels se décline dans les documents
suivants : un guide d’audit comptable et financier, un code d’éthique et de déontologie,
un programme d’examen de la qualité.
Ces documents ont été élaborés avec l’ensemble des membres du comité de pilotage :
- La section des comptes de la Cour Suprême,
- Le Bureau du Vérificateur Général,
- Le Contrôle Général des Services Publics,
- La Direction Nationale du Contrôle Financier,
- L’inspection des finances,
- La commission des Finances de l’Assemblée Nationale,
- La Cellule d’Appui à la Réforme des Finances Publiques (CARFIP),
- L’Ordre National des Experts Comptables et Comptables Agréés du Mali,
- L’Association des Contrôleurs, Inspecteurs, Auditeurs du Mali (ACIAM).
L’ensemble des inspections des ministères a participé à ces travaux à travers les deux
séries d’ateliers.
Conformément aux termes de référence, le présent rapport d’étape constitue le
rapport définitif en date du 4 juillet 2009. Ces référentiels d'audit comptable et
financier sont fondés d’une part sur des principes validés par les membres du comité de
pilotage les 19 et 20 mars derniers d’autre part sur la validation du rapport provisoire par
ces mêmes membres lors des comités du 15 et 16 juin derniers et l’Atelier National du
29 juin.
RÉFÉRENTIEL D'AUDIT COMPTABLE ET FINANCIER
Programme d'examen
de la qualité
Secteur privé
Rapport Définitif – 4 Juillet 2009
LE PROGRAMME D’EXAMEN
DE LA QUALITE
PRÉAMBULE 3
1 - INTRODUCTION 4
LES OBJECTIFS DU PROGRAMME D’EXAMEN DE LA QUALITÉ 4
LE CHAMP D’APPLICATION DU PROGRAMME D’EXAMEN DE LA QUALITÉ 5
LES COMPOSANTES DU PROGRAMME D’EXAMEN DE LA QUALITÉ 5
2 - L’ÉVALUATION INTERNE 6
LES ACTEURS DE L’ÉVALUATION INTERNE 6
LES PROCÉDURES DE L’ÉVALUATION INTERNE 9
LE SYSTÈME DE MENTORS 10
L’ORGANISATION DES CONTRÔLES PAR UNE AUTORITÉ INDÉPENDANTE 11
2
PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
PRÉAMBULE
Les travaux qui ont permis d’élaborer ce programme d’examen de la qualité se sont
fondés d’une part sur les normes de référence en la matière : l’ISQC1, la norme ISA 220
(IFAC) et d’autre part sur les réunions de travail avec l’ensemble des acteurs concernés :
L’Ordre National des Experts Comptables et Comptables Agréés Maliens
(ONECCAM)
L’Association des Contrôleurs Internes et Auditeurs du Mali (ACIAM).
3
PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
1- INTRODUCTION
Par leurs activités de contrôle des comptes, d’audit des organisations, de certification
des comptes, les structures d’audit possèdent des missions déterminantes pour
l’image du monde des affaires.
Afin d’assurer la crédibilité des audits menés par les structures d’audit, il importe que
ces derniers puissent fournir à tout observateur, individuel ou collectif, national ou
international, l’assurance raisonnable qu’ils se conforment ainsi que l’ensemble de leur
personnel aux normes professionnelles et aux obligations légales et réglementaires qui
les concernent.
Le Programme d’examen de la qualité répond à cette nécessité en définissant les
principes fondamentaux et les modalités d’application du système de contrôle qualité
applicable par une structure d’audit.
Le Programme d’examen de la qualité fournit les éléments constitutifs d’un système
de management de la qualité aux procédures diverses et aux acteurs multiples.
Néanmoins, il repose sur un acteur principal : l’auditeur. Si la qualité est l’affaire de
tous, elle est assurément celle des auditeurs qui doivent veiller en permanence dans le
cadre de leurs missions au respect de l’ensemble des normes, règles et bonnes
pratiques de la profession.
La direction doit soutenir activement ce système en se positionnant comme initiateur
et catalyseur de la démarche. Dans cette optique, la direction doit formaliser les
politiques et procédures de contrôle qualité afin de les communiquer aux auditeurs
comme à l’ensemble du personnel de la structure d’audit.
Le système de contrôle qualité n’est pas figé dans le temps, le programme d’examen
de la qualité élaboré par une structure d’audit doit pouvoir évoluer, s’adapter,
s’améliorer. Pour ce faire, il convient de permettre, voire d’encourager le personnel à
échanger sur le système en place. Une communication active doit être mise en œuvre
par la direction de la structure d’audit afin d’assurer l’adaptation de son système de
contrôle à de nouveaux besoins, de nouvelles attentes ou de nouveaux risques.
Le Programme d’examen de la qualité permet :
d’apprécier la conformité de la pratique des professionnels aux exigences
légales, au code de déontologie, aux normes d’exercice professionnel
homologuées et de suivre la prise en considération par les professionnels
des bonnes pratiques identifiées dans les guides d’audit.
d’améliorer le processus de travail des différentes structures d’audit en
renforçant la crédibilité des modes d’exercice professionnel.
d’évaluer le respect des normes d’audit et du code d’éthique.
4
PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Le champ d’application du programme d’examen de la qualité
5
PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
2- L’ÉVALUATION INTERNE
Le référent qualité
Dans le cadre du management du système de contrôle qualité de chaque structure
d’audit, la direction doit être assistée d’un référent qualité. Il :
- informera la direction du niveau de qualité atteint, du respect des objectifs de
la politique qualité et des axes de progrès à promouvoir.
- assistera les auditeurs dans la mise en œuvre des normes et pratiques
professionnelles définies par le code d’éthique et guides d’audit et procèdera
aux contrôles.
Le responsable qualité doit être désigné par l’organe de direction de la structure d’audit.
Il doit être doté d’une expérience et d’une autorité suffisantes lui assurant une expertise
de son domaine et une écoute attentive.
La direction doit définir le nombre de personnes en charge de cette fonction au sein de
leur structure compte tenu des effectifs et des spécificités de la structure d’audit.
Le superviseur
Il s’agit de confier à un responsable hiérarchique ou à une personne expérimentée le
contrôle permanent de la bonne réalisation de la mission. Ce contrôle permettra d’éviter
ou de surmonter les difficultés rencontrées par l’équipe d’audit.
La supervision des travaux consiste à 1:
- suivre l'avancement de la mission ;
- s'assurer, compte tenu des capacités et des compétences de l’équipe affectée
à la mission que chaque membre dispose du temps suffisant pour effectuer
les travaux, comprenne les instructions qui lui a été données, et que le travail
est exécuté selon l'approche définie pour la mission ;
1
Extrait de la norme ISQC1.
6
PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
- résoudre les problèmes importants soulevés durant la mission, en tenant
compte de leur importance, et faire modifier en conséquence l'approche
préalablement définie ;
- identifier les points nécessitant une consultation ou un examen par des
membres plus expérimentés au sein de l'équipe au cours de la mission.
La responsabilité de la revue des travaux consiste à allouer aux membres les plus
expérimentés de l'équipe, ou en dehors de l’équipe de mission, la revue du travail
effectué par les moins expérimentées. Les personnes chargées de la revue examinent
si 1:
- les travaux ont été effectués selon les normes professionnelles et
conformément aux obligations légales et réglementaires ;
- les questions importantes ont été relevées pour un examen plus approfondi ;
- des consultations appropriées ont été menées et si les conclusions auxquelles
elles ont abouti ont été documentées et suivies ;
- il convient de modifier la nature, le calendrier et l'étendue des travaux ;
- les travaux effectués permettent de fonder les conclusions formulées et sont
correctement documentés ;
- les éléments probants recueillis sont suffisants et appropriés pour étayer le
rapport ;
- les objectifs assignés aux procédures mises en œuvre sur la mission ont été
atteints.
Le comité d’éthique
La structure d’audit doit avoir accès à un comité d’éthique, créé en interne ou constitué
par une institution externe.
La structure d’audit doit élaborer une procédure d’instruction des demandes par cette
autorité (si constituée en interne) ainsi que les modalités de cette saisine. Les auditeurs
doivent pouvoir accéder à cette autorité comme leur hiérarchie et l’ensemble du
personnel de la structure d’audit.
Le comité d’éthique peut avoir à répondre à des questions concernant l’application d’un
principe éthique (doctrine) ou rendre des décisions de sanctions concernant les
infractions commises par les auditeurs dans le cadre de leurs missions.
Pour les membres de l’ONECCAM, cette seconde mission peut être confiée à une autorité
distincte : le conseil de discipline. Ce conseil peut-être également constitué en interne.
Dans ce cas, il ne doit pas faire obstacle à la saisine des juridictions pénales en cas de
découvertes de faits délictueux.
7
PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Le comité de lecture
Le système de contrôle qualité d’une structure d’audit peut être complété par une
autorité chargée de relire les rapports d’audit avant remise définitive. A l’instar des
précédents acteurs, les membres de ce comité doivent posséder une ancienneté, une
expérience et une compétence suffisantes pour porter un jugement sur le travail
accompli par l’équipe d’audit et la qualité du rapport.
L’indépendance et l’objectivité des membres du comité doivent être assurées par le
respect d’une procédure de sélection des membres appropriée (absence de conflit
d’intérêt).
La lecture du rapport provisoire de mission est l’occasion d’un échange avec l’équipe
d’audit. Cette phase d’analyse du rapport peut déboucher sur des investigations
complémentaires, des vérifications (éléments probants) ou de nouveaux contrôles.
Le comité d’audit
Chaque structure d’audit doit s’assurer que le système qualité déployé en interne est
pertinent, adéquat, fonctionne efficacement et est respecté. Il s’agit de réaliser un suivi
du système de contrôle qualité. Ce suivi, peut être confié à un comité d’audit.
Le mode de désignation des personnes composant le comité d’audit doit être défini par
chaque structure d’audit. Pour les auditeurs externes, ses membres sont soumis aux
mêmes règles d’éthique que celles s’appliquant aux auditeurs ayant effectué la mission,
notamment au regard de l’impartialité de membres du comité qui ne doivent pas avoir
été liés aux missions dont ils vont devoir juger la qualité (respect des normes d’audit, de
déontologie et du contrôle qualité). La sélection des membres du comité devra également
tenir compte de la qualification technique requise pour remplir cette fonction (y compris
l’expérience et l’autorité nécessaire). Le responsable qualité, intervenant tout au long de
la mission, ne peut être membre du comité d’audit afin de ne pas risquer de perturber
l’analyse impartiale de la mission.
La mise en œuvre de ce contrôle interne peut être réalisée sur la base d’un échantillon de
missions achevées. Il s’agit de sélectionner un échantillon représentatif de missions
achevées puis de les analyser. Le « programme de contrôle » (questionnaire du &3 du
présent document dédié au secteur privé peut aider à réaliser cette analyse.
Les résultats des revues de missions périodiques doivent permettre de déterminer
si le système de contrôle qualité mis en œuvre est ou non déficient. Il appartient alors
aux responsables de la structure d’audit de prendre toutes les mesures nécessaires afin
d’améliorer son système au travers de recommandations. Le suivi des recommandations
pourra être confié au responsable qualité.
Pour les auditeurs internes, le comité d’audit est constitué et exerce ses missions
conformément aux textes en vigueur.
8
PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Les procédures de l’évaluation interne
Le système d’évaluation interne est fondé sur l’application d’un certain nombre de
procédures qui concourent à garantir la qualité de la mission.
Le questionnaire d’évaluation interne du programme qualité (§4 du présent document)
est le support formalisé du contrôle. Ce document couvre l’ensemble des problématiques
de conduite d’une mission d’audit comptable et financier de l’éthique jusqu’à la
production du rapport sur une mission donnée.
Pour les mandats de commissariats aux comptes, le questionnaire du programme
d’évaluation de la qualité interne doit être systématiquement complété pour chaque
mission.
Pour les autres types de mission, il appartient à la direction de la structure de définir
le périmètre de mise en œuvre au regard d’une analyse des risques préalable.
Le questionnaire dûment complété est archivé dans le dossier de synthèse de chaque
mission.
9
PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
3 - L’ÉVALUATION EXTERNE
Une structure d’audit se soumet à une évaluation externe lorsqu’elle est contrôlée par
une entité distincte et indépendante.
L’évaluation externe a pour objectif de s’assurer que l’entité contrôlée possède un
système de contrôle de sa qualité et qu’il est respecté ; le respect de l’ensemble des
règles déontologiques, des normes professionnelles et des guides d’audit est également
contrôlé.
Le questionnaire d’évaluation externe du programme qualité (§ 5 du présent document)
est le support formalisé du contrôle. Ce document couvre l’ensemble des problématiques
de conduite d’une mission d’audit comptable et financier de l’éthique jusqu’à la
production du rapport sur une mission donnée et l’organisation de la structure.
Le système de mentors
Pour les auditeurs externes, il est proposé de fonder l’évaluation externe des
structures d’audit sur un système de mentors. Les mentors étant soumis à des contrôles
croisés.
Ce dispositif nécessite d’identifier parmi l’ensemble des structures d’audit du secteur
celles pouvant jouer le rôle de mentors.
Il appartiendra à l’ONECCAM de préciser les critères objectifs permettant de sélectionner
le nombre de structures d’audit nécessaire pour réaliser le programme de contrôle de
l’année à venir. Le programme de contrôle peut également être décliné et amendé par
cette autorité indépendante.
Les critères de sélection des mentors proposés peuvent être :
- L’ancienneté de la structure
- L’expérience moyenne des membres de la structure
- Le nombre de missions réalisées sur les 3 dernières années
- Le nombre de missions de plus de X FCFA réalisées sur les 3 dernières années
- Le Chiffre d’Affaires annuel des 3 dernières années
- Le degré de formalisation des procédures de la structure
- Le niveau de développement du contrôle qualité de la structure (obtenu suite
à évaluation interne)
- Les conclusions des contrôles externes de ces structures
10
PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
L’organisation des contrôles par une autorité indépendante
Pour les auditeurs externes, les contrôles externes seront être organisés par
l’ONECCAM.
Les missions de cette autorité indépendante pourraient être dans ce cadre :
- Sélectionner les entités à contrôler ;
- Planifier les contrôles ;
- Sélectionner les entités qui devront réaliser les contrôles (mentors) ;
- Organiser les contrôles croisés entre mentors ;
- Analyser les rapports de contrôle externes, en faire une restitution et
effectuer un suivi des recommandations.
Le rythme conseillé des contrôles externes est de 3 ans. Toute structure doit être
soumise à un contrôle externe au moins une fois tous les 3 ans. Il est envisageable pour
une structure n’ayant pas satisfait à un contrôle externe de subir des contrôles plus
fréquents conformément à la procédure de sélection des entités à contrôler élaborée par
l’Ordre des Experts Comptables.
Le rapport de contrôle externe devra être remis par l’entité ayant réalisée le contrôle à
l’Ordre des Experts Comptables ainsi qu’à la direction de l’entité contrôlée qui prendra
toutes les mesures nécessaires pour remédier aux irrégularités ou dysfonctionnements
identifiés. Le responsable qualité pourra être en charge de la mise en œuvre et du suivi
de l’application des décisions de la direction en matière d’amélioration des procédures
d’audit et de contrôle qualité de la structure.
Pour les auditeurs internes, il est recommandé à l’ACIAM de mettre en place une
commission de contrôle externe à destination des auditeurs internes. Il appartiendra à
l’ACIAM de définir les modalités de mise en œuvre de cette commission.
11
PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
4 - LE PROGRAMME D’EVALUATION INTERNE DE LA
QUALITE
1. LA DÉONTOLOGIE
12
PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Oui Non N/Ai Observations
13
PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Oui Non N/Ai Observations
14
PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Oui Non N/Ai Observations
15
PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Oui Non N/Ai Observations
16
PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Oui Non N/Ai Observations
17
PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
5. LE PROGRAMME D’EVALUATION EXTERNE DE LA
QUALITE
1. LA DÉONTOLOGIE
18
PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Oui Non N/Aii Observations
19
PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Oui Non N/Aii Observations
20
PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Oui Non N/Aii Observations
21
PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Oui Non N/Aii Observations
22
PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Oui Non N/Aii Observations
L’éthique
23
PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Oui Non N/Aii Observations
24
PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Oui Non N/Aii Observations
25
PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Oui Non N/Aii Observations
i
NA = Non Applicable
26
PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
RÉFÉRENTIEL D'AUDIT COMPTABLE ET FINANCIER
Glossaire
Secteur privé
Rapport Définitif – 4 Juillet 2009
A:
Anomalie significative 1:
Information comptable ou financière inexacte, insuffisante ou omise, en raison
d'erreurs ou de fraude, d'une importance telle que, seule ou cumulée avec d'autres,
elle peut influencer le jugement de l'utilisateur d'une information comptable ou
financière.
Audit (Contrôle) : 2
Examen des activités et des opérations d’une entité en vue de s’assurer qu’elles sont
exécutées ou fonctionnent conformément à des objectifs, à des budgets, à des règles
et à des normes. L’objet de cet examen est de relever, à intervalles réguliers, les
écarts qui pourraient nécessiter l’application de mesures correctives.
Auditeur (contrôleur) :
Personne réalisant des travaux de vérification au sein d’une structure de contrôle.
Assertion 1:
Critères dont la réalisation conditionne la régularité, la sincérité et l'image fidèle des
comptes.
C:
1 Définition issue des NEP et normes ISA
2
GLOSSAIRE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Contrôle à des fins de détection :
Contrôle destiné à mettre en évidence un événement ou un résultat non voulu (à
comparer au contrôle préventif). (COSO 1992)
Contrôle de substance 1:
Procédures d'audit mises en œuvre pour détecter les anomalies significatives au
niveau des assertions. Elles incluent :
- les tests de détail ;
- les procédures analytiques.
Contrôle Interne :
Ensemble des contrôles financiers et autres (structure organisationnelle, méthodes,
procédures et audit interne) mis en place dans le cadre des textes législatifs et
réglementaires sous la responsabilité de la direction, qui permettent de gérer l'unité
contrôlée en se conformant à la réglementation en vigueur, en faisant des économies
et d'une façon rentable et efficace; d'appliquer les décisions de la direction; de
protéger les actifs et les ressources financières; de faire en sorte que les registres
comptables soient tenus de façon exacte et complète, et de préparer et fournir en
temps voulu des informations comptables et financières fiables.
Contrôle qualité :
Système d’évaluation, généralement dénommée « fonction qualité » qui réalise, au
sein de l’entité, des opérations de contrôle de la conformité de produits ou de services
à des normes ou spécifications.
Corps Législatif :
Assemblée qui a le pouvoir de légiférer ; l’Assemblée Nationale, par exemple.
Corruption active :
La corruption active consiste à donner à un agent public des avantages en nature ou
en numéraire en échange d'un avantage indu. La sollicitation d’avantages par l’agent
public est également considérée comme de la corruption active.
Corruption passive :
La corruption passive consiste à accepter ces avantages.
3
GLOSSAIRE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
D:
Direction (Management) :
Comprend les cadres qui assument des fonctions de responsabilité et de
représentation.
Données :
Faits et éléments d’information susceptibles d’être communiqués et traités.
Dossiers d’audit :
Dossier permanent, dossier courant et dossier d’évaluation du contrôle interne
archivant l’ensemble des données et informations recueillies par les auditeurs dans le
cadre d’une mission d’audit.
E:
Étendue de l'Audit :
Cadre, ou délimitation, et domaines de l'audit.
Examen physique 1:
Technique de contrôle qui consiste à examiner physiquement la façon dont une
procédure est exécutée au sein de l'entité.
Exécutif :
Branche des pouvoirs publics assurant l'application des lois et la conduite de la
politique (pour lesquelles il dispose de l'administration et des services publics).
4
GLOSSAIRE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
G:
Gouvernance :
Ensemble des mesures, des règles, des organes de décision, d'information et de
surveillance qui permettent d'assurer le bon fonctionnement et le contrôle d'un Etat,
d'une institution ou d'une organisation qu'elle soit publique ou privée, régionale,
nationale ou internationale.
I:
M:
Manuel de procédures :
Recueil de règles décrivant les activités et opérations à réaliser par les acteurs d’un
processus de production de biens ou service.
O:
Opinion :
Document formulant les conclusions de l'auditeur sur un ensemble d'états financiers et
rédigé à l'issue d'un audit financier ou d'un contrôle de la régularité.
5
GLOSSAIRE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
P:
Planification 1:
La planification est formalisée notamment dans un plan de mission et un programme
de contrôle.
La planification consiste à prévoir :
- l'approche générale des travaux ;
- les procédures d'audit à mettre en œuvre par les membres de l'équipe d'audit ;
- la nature et l'étendue de la supervision des membres de l'équipe d'audit et la
revue de leurs travaux ;
- la nature et l'étendue des ressources nécessaires pour réaliser la mission, y
compris le recours éventuel à des experts ;
- le cas échéant, la coordination des travaux avec les interventions d'experts ou
d'autres professionnels chargés du contrôle des comptes des entités comprises
dans le périmètre de consolidation.
Procédure analytique 1:
Technique de contrôle qui consiste à apprécier des informations financières à partir :
- de leurs corrélations avec d'autres informations, issues ou non des comptes, ou
avec des données antérieures, postérieures ou prévisionnelles de l'entité, ou
d'entités similaires ; et
- de l'analyse des variations ou des tendances inattendues.
R:
Rapport :
Document présentant soit l'opinion et les observations de l'auditeur sur un ensemble
d'états financiers, rédigés à l'issue d'un audit financier ou d'un contrôle de la
régularité, soit les constatations faites au cours d'un contrôle des résultats.
Référent qualité :
Personne ou groupe de personnes en charge de la mise en œuvre des contrôles
qualité.
Risque :
La possibilité qu’un événement survienne et affecte négativement la réalisation des
objectifs. (COSO ERM)
6
GLOSSAIRE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Risque d’audit 1:
Comprend deux composantes : le risque d'anomalies significatives dans les comptes et
le risque de non-détection de ces anomalies par le commissaire aux comptes.
Risque inhérent 1:
Correspond à la possibilité que, sans tenir compte du contrôle interne qui pourrait
exister dans l'entité, une anomalie significative se produise dans les comptes.
S:
Secteur public :
Désigne à la fois les administrations nationales, régionales (ex: Etat, région,
collectivités territoriales), locales (ex: ville, agglomération), communales et les autres
organismes assimilés (ex: agences publiques, organismes publics, parastataux,
services municipaux, commissions et entreprises). (IFAC)
Significatif 1:
Est significatif l'élément dont l'omission ou l'inexactitude est susceptible d'influencer
les décisions économiques ou le jugement fondés sur les comptes.
Structure de contrôle :
Recouvre l’ensemble des entités publiques réalisant des audits.
Supervision :
Action d’encadrer, d’orienter et de coordonner les auditeurs à toutes les étapes de
façon à ajuster avec le maximum d'efficacité les opérations, les procédures et les tests
aux buts poursuivis.
Système de Contrôle :
Ensemble d'opérations faisant partie intégrante du système général de contrôle
interne et adapté à la réalisation des objectifs de l'unité en matière de comptabilité,
notamment la conformité aux politiques financières et aux méthodes comptables, la
protection des ressources de l'unité et la préparation de rapports fiables.
7
GLOSSAIRE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
RÉFÉRENTIEL D'AUDIT COMPTABLE ET FINANCIER
Références
bibliographiques
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
GUIDE D’AUDIT COMPTABLE ET FINANCIER
NORMES ISA IFAC
NORMES INTOSAI INTOSAI
NORMES IFACI IFACI
Ordre des experts
DOSSIER ANNUEL 2009
comptables ‐ France
Compagnie Nationale
MANUEL DES DOSSIERS D’AUDIT des Commissaires aux 2008
Comptes ‐ France
Bernard Grand,
AUDIT COMPTABLE ET FINANCIER Economica 2006
Bernard Verdalle
AUDIT ET COMMISSARIAT AUX
Gérard Lejeune, Jean‐
COMPTES : A JOUR DES NORMES Gualino Editeur 2007
Pierre Emmerich
D'EXERCICE PROFESSIONNEL‐NEP
2
RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES
CODE D’ÉTHIQUE ET DE DÉONTOLOGIE
Les normes et
Auteur Edition Année
codes de référence
CODE DE DÉONTOLOGIE DES
IFAC 2005
PROFESSIONNELS COMPTABLES
CODE OF ETHICS FOR PROFESSIONAL
IFAC 2006
ACCOUNTANTS
CODE DE DÉONTOLOGIE IFACI
CODE DE DÉONTOLOGIE DE LA
Décret du premier
PROFESSION DE COMMISSAIRE AUX 2005
ministre
COMPTES
LOI SARBANES‐OXLEY
GOVERNMENT AUDITING
GAO 2007
STANDARDS
PROGRAMME D’EXAMEN DE LA QUALITÉ
GOVERNMENT AUDITING
GAO 2007
STANDARDS
NORME INTERNATIONALE D’AUDIT
220
CONTRÔLE QUALITÉ DES MISSIONS IFAC 2006
D’AUDIT D’INFORMATIONS
FINANCIÈRES HISTORIQUES
3
RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES
Site internet Adresse
[Link]
Conseil national de la comptabilité
pta/[Link]
Conseil Supérieur de l’Ordre des Experts‐
[Link]
comptables
Compagnie nationale des commissaires
[Link]
aux comptes
Institut de l’audit interne (IFACI) [Link]
Organisation Internationale des
Institutions Supérieures de Contrôle des [Link]
Finances Publiques (INTOSAI)
International Federation of Accountants
[Link]
(IFAC)
International Accounting Standard Board
[Link]
(IASB)
Financial Accounting Standards Board
[Link]
(FASB)
European Financial Reporting Advisory
[Link]
Group
[Link]
Cour des comptes européenne
s/home
4
RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES
PROJET APPUI AUX INSTITUTIONS D’AUDIT ET CORPS DE CONTRÔLE DES FINANCES PUBLIQUES
NOTE INTRODUCTIVE
- MÉTHODOLOGIE DE TRAVAIL -
Au-delà de ces trois livrables, la mission a participé également à des objectifs plus larges
de soutien aux réformes du Gouvernement du Mali à travers :
la promotion de la gestion efficiente des finances publiques et de la bonne
gouvernance
et
l’amélioration de la confiance dans les rapports d’audit financier établis.
Les objectifs poursuivis dans le cadre des travaux confiés sont les suivants :
[1]
PROJET APPUI AUX INSTITUTIONS D’AUDIT ET CORPS DE CONTRÔLE DES FINANCES PUBLIQUES
L’élaboration de trois livrables pour le secteur public comme pour le secteur privé a été
confiée au cabinet AXES MANAGEMENT.
Il s’agit d’un référentiel opérationnel qui s’appuie sur des normes d’audit et des normes
comptables. Il présente le cadre méthodologique ainsi que les outils associés à mettre en
œuvre dans le cadre d'une mission d'audit comptable et financier.
L’ensemble de ces livrables est décliné pour le secteur public et le secteur privé.
Le projet a été placé sous l’égide d’un comité de pilotage présidé par la CARFIP. L’agence
d’exécution du projet désignée est le Bureau du Vérificateur Général.
Le comité de pilotage est composé de neuf membres représentant l’ensemble des
structures de contrôle du secteur privé et public :
[2]
PROJET APPUI AUX INSTITUTIONS D’AUDIT ET CORPS DE CONTRÔLE DES FINANCES PUBLIQUES
Les axes principaux de la méthodologie mise en œuvre ont été les suivants :
Elaborer les livrables dans le cadre d’une démarche participative permettant d’une
part aux différentes structures de contrôle de préciser les spécificités du cadre de
l’audit comptable et financier au Mali et d’autre part d’initier une action de
formation et de conduite du changement ;
Etablir des outils opérationnels qui constituent une déclinaison des référentiels
d’audit applicables ;
Initier une dynamique et une culture d’audit commune entre les différentes
structures de contrôles.
2.1 Le calendrier
Le projet a débuté le 4 février et s’est déroulé sur une durée de 5 mois selon le
calendrier général précisé ci-dessous :
[3]
PROJET APPUI AUX INSTITUTIONS D’AUDIT ET CORPS DE CONTRÔLE DES FINANCES PUBLIQUES
Les travaux de définition du périmètre et de la structure des guides d’audit ont constitué
l’étape préalable aux autres activités conformément aux termes de référence. Ces
travaux ont été conduits à travers une analyse documentaire et une série d’entretiens
(plus de 20 entretiens pour le secteur public et privé).
Ces travaux ont conduit à la production d’un rapport d’étape détaillant l’ensemble des
propositions structurantes (champs d’application, référentiel normatif, structuration
détaillée) pour chacun des livrables et pour les deux secteurs. Deux comités de pilotage
ont été organisés les 19 et 20 mars 2009 permettant d’amender et valider les
propositions du rapport d’étape mais également d’initier la phase 2 du projet.
Cette seconde phase du projet consistant à rédiger les guides d’audit, le code d’éthique
et de déontologie et le programme d’examen de la qualité, AXES MANAGEMENT a
proposé une méthodologie permettant à la fois de favoriser la synergie entre l’expertise
des consultants et des acteurs concernés, et de faciliter l’appropriation des travaux
conduits.
Une première version provisoire des livrables a été communiquée à l’ensemble des
membres du comité de pilotage début avril 2009. Deux séries d’atelier au cours des mois
d’avril et de mai ont été organisés. Ils ont permis sur l’ensemble des livrables d’étudier
les propositions des consultants en concertation avec les structures de contrôles privés et
publiques et au vue des pratiques du pays.
Conformément aux termes de référence, une version provisoire de l’ensemble des
livrables a été transmise le 4 juin en vue des comités de pilotage de validation des 15 et
16 juin 2009. A l’issue de l’Atelier National du 29 juin 2009, le rapport définitif à été
établi et communiqué à l’agence d’exécution, le BVG.
[4]
PROJET APPUI AUX INSTITUTIONS D’AUDIT ET CORPS DE CONTRÔLE DES FINANCES PUBLIQUES
Ce projet a été mené grâce à la forte implication de l’ensemble des structures de contrôle
du secteur public et privé. AXES MANAGEMENT tient à remercier l’ensemble des
membres du comité de pilotage, les participants aux ateliers et les acteurs rencontrés au
cours du projet. Leur implication a constitué un facteur clé de réussite du projet.
L'exploitation pleine et entière des référentiels opérationnels produits nécessite la mise
en œuvre des actions principales suivantes :
[5]
GUIDE D'AUDIT COMPTABLE ET FINANCIER
Cadre
Général
Secteur privé
Rapport Définitif – 4 Juillet 2009
INTRODUCTION 4
LE RATTACHEMENT AU RÉFÉRENTIEL ISA (INTERNATIONAL STANDARDS ON AUDITING) 4
LE CHAMP D’APPLICATION DU GUIDE D’AUDIT DU SECTEUR PRIVÉ 4
LES PRINCIPES NORMATIFS DE L’AUDIT COMPTABLE ET FINANCIER 6
PRINCIPE 1 : PRINCIPES GÉNÉRAUX DE L’AUDIT COMPTABLE ET FINANCIER
DANS LE SECTEUR PRIVÉ 6
1.1 OBJECTIF GÉNÉRAL DE L’AUDIT COMPTABLE ET FINANCIER 6
1.2 SOUMISSION AUX PRINCIPES NORMATIFS ET AUX RÈGLES DE DÉONTOLOGIE 6
1.3 TERMES DE LA MISSION D’AUDIT 7
1.4 SOLLICITATION D’EXPERTS 9
1.5 SUPERVISION 10
PRINCIPE 2 : CONNAISSANCE DES TEXTES 11
2.1 RESPONSABILITÉ DE L’AUDITEUR 11
2.2 DEVOIR DE DILIGENCE 12
PRINCIPE 3 : CONNAISSANCE DE L’ENTITÉ ET DE SON ENVIRONNEMENT 13
3.1 ÉLÉMENTS À PRENDRE EN COMPTE 13
3.2 PROCÉDURES ANALYTIQUES 14
PRINCIPE 4 : ÉVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE 16
PRINCIPE 5 : ÉVALUATION PRÉALABLE DES RISQUES 19
5.1 DÉFINITION DU RISQUE D’AUDIT 19
5.2 ÉVALUATION DU RISQUE D’ANOMALIES SIGNIFICATIVES 19
5.3 CARACTÈRE SIGNIFICATIF DES RISQUES 21
5.4 FRAUDES ET ERREURS 21
2
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
PRINCIPE 6 : PLANIFICATION DE LA MISSION D’AUDIT 23
6.1 PRINCIPES DE PLANIFICATION 23
6.2 PLAN DE LA MISSION 24
6.3 PROGRAMME DE CONTRÔLE 26
PRINCIPE 7 : DOCUMENTATION 27
7.1 PRINCIPES GÉNÉRAUX DE DOCUMENTATION DES MISSIONS 27
7.2 CONTENU ATTENDU DE LA DOCUMENTATION 28
PRINCIPE 8 : INFORMATION PROBANTE 30
8.1 DÉFINITION DES ÉLÉMENTS PROBANTS 30
8.2 ASSERTIONS D’AUDIT 31
8.3 TECHNIQUES DE CONTRÔLES 32
8.4 DEMANDE DE CONFIRMATION DES TIERS 32
8.5 CONTINUITÉ 34
8.6 MISSION INITIALE – SOLDE D’OUVERTURE 34
8.7 CARACTÈRE SUFFISANT ET APPROPRIÉ DES ÉLÉMENTS PROBANTS 35
3
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
INTRODUCTION
Le rattachement au référentiel ISA (International Standards on Auditing)
L’élaboration des principes normatifs d’audit compris dans le présent guide s’appuie
sur les normes d’audit internationales ISA publiées par l’IFAC (International Federation
of Accountants). Ce référentiel est en effet le plus largement utilisé à travers le monde
par les acteurs en charge du contrôle des comptes des entités privées.
Le présent document constitue une synthèse des principales normes d’audit
auxquelles est tenu de se soumettre tout auditeur en charge d’exprimer une opinion
sur les comptes d’une entité pour laquelle l’établissement des comptes est obligatoire
en vertu de la loi.
Le référentiel des normes ISA reste de pleine application et tout besoin de
complément sur l’un ou l’autre des principes normatifs inclus dans ce guide devra être
recherché au sein des normes en vigueur publiées par l’IFAC. De même toute
actualisation des principes normatifs s’effectuera conformément à l’évolution du
champ et du contenu des normes ISA correspondantes.
Le présent cadre général constitue une reprise synthétique des normes ISA applicables
à l’exercice de l’audit comptable et financier adaptée au contexte et aux attentes des
structures de contrôle maliennes.
Le référentiel comptable
Le présent guide d’audit s’applique aux entités assujetties aux référentiels comptables
en vigueur. Il est décliné sur les sociétés commerciales.
Le périmètre des entités assujetties à ce référentiel est défini dans l’article 2 de l’acte
uniforme, portant organisation et harmonisation des comptabilités des entreprises
adopté le 23 mars 2000 par l’OHADA, qui stipule que sont astreintes à la mise en
place d’une comptabilité, dite comptabilité générale, les entreprises soumises aux
dispositions du Droit commercial, les entreprises publiques, parapubliques, d’économie
mixte, les coopératives et, plus généralement, les entités produisant des biens et des
services marchands ou non marchands, dans la mesure où elles exercent, dans un but
lucratif ou non, des activités économiques à titre principal ou accessoire qui se fondent
sur des actes répétitifs, à l’exception de celles soumises aux règles de la comptabilité
publique.
4
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
La notion de comptes
Le présent guide s’applique aux audits comptables et financiers opérés sur les
comptes des entités privées.
Les « comptes » au sens où ils sont entendus dans le présent guide regroupent :
- les états financiers annuels comprenant un bilan comptable, un compte de
résultat, un Tableau Financier des Ressources et Emplois et des états
annexés ;
- les données comptables arrêtées : balance générale, situation à fin de
période.
5
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
PRINCIPE 1 :
Principes généraux de l’audit comptable et financier
dans le secteur privé
1.1 Objectif général de l’audit comptable et financier
L'objectif d’un audit d'états financiers est de permettre à l'auditeur d'exprimer une
opinion selon laquelle les états financiers ont été établis, dans tous leurs aspects
significatifs, conformément à un référentiel comptable applicable.
L'auditeur doit planifier et effectuer sa mission de façon à réduire le risque d'audit à
un niveau suffisamment faible pour être acceptable et répondre aux objectifs assignés
à une mission d'audit. Il doit savoir faire preuve d'esprit critique et être conscient que
certaines situations peuvent exister et conduire à ce que les états financiers
contiennent des anomalies significatives.
6
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
7
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
8
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Les structures de contrôle doivent avoir la faculté de faire appel à des collaborateurs
extérieurs lorsque l'intervention de ces experts s'impose parce que leur qualification et
leur connaissance approfondie du domaine soumis à vérification permettront de tirer
des conclusions pertinentes et de présenter un rapport et des recommandations
solidement fondés. Il appartient aux structures de contrôle d'apprécier, en fonction
des circonstances particulières, si les exigences de l’audit peuvent être satisfaites par
l'intervention de leur personnel de vérification ou par le recours à des experts
extérieurs.
Lorsqu’un auditeur utilise les travaux d'un expert, il doit recueillir des éléments
probants suffisants et appropriés montrant que ces travaux sont adéquats au regard
des besoins de l'audit.
Si les résultats des travaux de l'expert ne fournissent pas d'éléments probants
suffisants et appropriés ou si les résultats ne sont pas cohérents avec d'autres
éléments probants recueillis, l'auditeur doit étendre ses propres travaux pour résoudre
ce différend.
Les travaux de l’expert sont utilisés uniquement en tant qu’éléments collectés à l’appui
des conclusions de l'auditeur sur sa propre mission.
L’auditeur peut estimer nécessaire de faire référence aux travaux et aux conclusions
de l’expert :
- lorsqu’il justifie de ses appréciations ;
- lorsqu’il émet une réserve ou un refus de certifier, pour en préciser les motifs.
9
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
1.5 Supervision
Le travail du personnel d'audit doit être continuellement supervisé à tous les niveaux
et à chaque étape du contrôle ; un superviseur doit examiner les tâches accomplies et
les documents utilisés. Une supervision et un contrôle appropriés sont constamment
nécessaires et cela, quelle que soit la compétence des auditeurs.
La supervision doit porter à la fois sur le contenu et les méthodes de l'audit. Il faut
donc s'assurer que :
- les membres de l'équipe d'audit ont bien perçu la logique interne du
programme de l'audit ;
- l'audit est effectué conformément aux dispositions du guide d’audit ;
- le plan de mission et programme de contrôle détaillé de la mission sont suivis
à la lettre à moins qu'une modification ne soit autorisée ;
- les documents de travail contiennent des preuves qui étayent suffisamment
les conclusions, les opinions et les recommandations émises ;
- l'auditeur atteint les objectifs assignés à l'audit ;
- dans les rapports sur les comptes vérifiés figurent les conclusions, les
recommandations et les opinions appropriées.
Le superviseur doit examiner tous les travaux d'audit avant que ne soit mise la
dernière main aux opinions et aux rapports. Cet examen devrait être effectué à
chaque étape de l'audit. Il permet en outre de bénéficier de l'expérience et des avis
d'une personne qui n'a pas participé à l'audit et de s'assurer que :
- toutes les évaluations et les conclusions sont fondées sur des preuves
suffisantes, pertinentes et d'un coût d'obtention raisonnable, lesquelles
servent de base à la version définitive de l'opinion ou du rapport ;
- toutes les erreurs, les insuffisances et les éléments inhabituels ont été
convenablement identifiés avec documents à l'appui ; et qu'ils ont été soit
corrigés soit portés à l'attention d'un ou plusieurs superviseurs ;
- les modifications et les améliorations nécessaires au bon déroulement des
futurs audits ont été identifiées, enregistrées et intégrées dans la
programmation des audits suivants et dans le programme de
perfectionnement professionnel.
Les modalités opérationnelles de la supervision sont développées dans le programme
d’examen de la qualité.
10
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
PRINCIPE 2 :
Connaissance des textes
2.1 Responsabilité de l’auditeur
11
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
L'auditeur doit, dans les meilleurs délais, soit communiquer aux personnes constituant
le gouvernement d'entreprise les cas de non-respect des textes dont il a eu
connaissance, soit recueillir des éléments probants montrant qu'elles sont dûment
informées sur ce point.
Si l'auditeur juge que le non-respect est délibéré et significatif, il doit communiquer
sans délai ses constatations.
12
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
PRINCIPE 3 :
Connaissance de l’entité et de son environnement
3.1 Éléments à prendre en compte
13
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Les contrôles de substance sont des procédures d'audit mises en œuvre pour détecter
les anomalies significatives au niveau des assertions. Elles incluent :
- les tests de détail ;
- les procédures analytiques.
Les procédures analytiques sont une technique de contrôle qui consiste à apprécier
des informations financières à partir :
- de leurs corrélations avec d'autres informations, issues ou non des comptes,
ou avec des données antérieures, postérieures ou prévisionnelles de l'entité
ou d'entités similaires ;
- de l'analyse des variations significatives ou des tendances inattendues.
L'auditeur doit mettre en œuvre des procédures analytiques en tant que procédures
d'évaluation des risques pour acquérir la connaissance de l'entité et de son
environnement. La mise œuvre de ces procédures peut révéler des aspects de l'entité
dont l'auditeur n'était pas conscient et l'aidera à évaluer le risque d'anomalies
significatives dans le but de déterminer la nature, le calendrier et l'étendue des
procédures d'audit complémentaires.
Les procédures analytiques désignent l'analyse de données chiffrées faite à partir d'un
examen de cohérence de corrélations plausibles existant entre des informations
financières et non financières. Elles comprennent également l'examen des variations
constatées et des incohérences avec d'autres informations pertinentes ou qui
présentent un trop grand écart par rapport aux attentes.
14
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
15
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
PRINCIPE 4 :
Évaluation du contrôle interne
Principes généraux
L'auditeur prend connaissance du contrôle interne pour identifier des types
d’anomalies potentielles, pour évaluer les facteurs pouvant engendrer des risques
d’anomalies significatives et pour définir la nature, le calendrier et l’étendue de
procédures d'audit complémentaires.
Les composants du contrôle interne que l’auditeur doit apprécier sont les suivantes:
- l'environnement de contrôle : il recouvre l’attitude, l’état d’esprit et les actions
de la direction au regard du contrôle interne et de son importance pour
l'entité auditée. L'environnement de contrôle inclut également les fonctions de
direction et donne la ligne directrice d’une organisation influençant l’état
d’esprit du personnel de l'entité en matière de contrôle ;
- le processus d’évaluation des risques de l’entité : c’est un processus destiné à
identifier et à répondre aux risques opérationnels et à en évaluer le résultat.
En matière d'élaboration de l'information financière, le processus d’évaluation
des risques de l’entité comprend la manière dont la direction identifie les
risques liés à l’établissement des états financiers donnant une image fidèle
(ou présentant sincèrement, dans tous leurs aspects significatifs)
conformément au référentiel comptable applicable suivi par l'entité. Ce
processus comprend également la manière dont la direction apprécie l’aspect
significatif des risques, évalue la probabilité de leur survenance et décide des
actions à prendre pour les gérer ;
- le système d'information : il englobe des méthodes et des enregistrements
qui identifient et enregistrent toutes les opérations valides ; décrivent de
façon appropriée les opérations avec suffisamment de détails pour en
permettre une bonne classification ; mesurent la valeur de l’opération de
façon à permettre son enregistrement dans les comptes à la valeur monétaire
appropriée ; déterminent quand les opérations ont eu lieu afin de pouvoir les
enregistrer dans la période comptable appropriée ; présentent correctement
les opérations et assurent leur présentation correcte dans les états
financiers ;
- les activités de contrôle : ce sont les règles et les procédures qui permettent
de s'assurer que les orientations de la direction sont appliquées et que les
actions nécessaires sont prises pour maîtriser les risques susceptibles
d'affecter la réalisation des objectifs ;
- le suivi des contrôles : une des responsabilités importantes de la direction est
d’établir et d’assurer le suivi du contrôle interne. Le suivi des contrôles par la
direction inclut la vérification du fonctionnement correct de ces contrôles et
leur adaptation aux changements.
Généralement, les contrôles pertinents pour l’audit sont, d’une part, ceux contribuant
à l'objectif de l'entité de présenter des états financiers destinés à des tiers, donnant
une image fidèle (ou présentant sincèrement, dans tous leurs aspects significatifs),
conformément au référentiel applicable, et d’autre part, de gérer les risques
susceptibles d’engendrer une anomalie significative dans ceux-ci. Il relève du
16
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Tests de procédures
Parmi les procédures d'audit, les tests de procédures permettent de collecter des
éléments en vue d'apprécier l'efficacité des contrôles conçus et mis en œuvre par
l'entité pour prévenir, détecter ou corriger les anomalies significatives au niveau des
assertions.
L’auditeur réalise des tests de procédures pour collecter des éléments suffisants et
appropriés montrant que les contrôles de l'entité ont fonctionné efficacement au cours
de la période contrôlée dans les cas suivants :
- lorsqu'il a retenu, dans son évaluation du risque d'anomalies significatives au
niveau des assertions, l'hypothèse selon laquelle les contrôles de l'entité
fonctionnent efficacement ;
- lorsqu'il considère que les seuls contrôles de substance ne permettent pas de
réduire le risque d'audit à un niveau suffisamment faible pour obtenir
l'assurance recherchée.
Pour être en mesure de conclure quant à l'efficacité ou non du contrôle mis en œuvre
par l'entité, l’auditeur, en plus des demandes d'information, utilise une ou plusieurs
autres techniques de contrôle comme, par exemple, les procédures analytiques,
l'observation physique, l'inspection, la ré-exécution de certains contrôles réalisés par
l'entité. Les tests de procédures ne se limitent pas à des demandes d'information.
Plus l’auditeur s'appuie sur l'efficacité du contrôle interne dans l'évaluation du risque
d'anomalies significatives, plus il étend les tests de procédures.
Lorsque l’auditeur collecte des éléments sur l'efficacité des contrôles de l'entité durant
une période intermédiaire, il détermine les éléments complémentaires à collecter pour
la période restant à couvrir jusqu'à la fin de l'exercice.
Lorsque l’auditeur a l'intention d'utiliser des éléments collectés au cours des exercices
précédents sur l'efficacité de certains contrôles de l'entité, il met en œuvre des
procédures d'audit visant à détecter si des changements susceptibles d'affecter la
pertinence de ces éléments sont survenus depuis. Il recourt pour ce faire à des
demandes d'information en association avec des observations physiques ou des
inspections pour confirmer sa connaissance des contrôles existants.
17
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Lorsqu'il détecte des changements affectant ces contrôles, il teste leur efficacité au
titre de l'exercice sur lequel porte sa mission.
Lorsqu'aucun changement n'a affecté ces contrôles, il teste leur efficacité au moins
une fois tous les trois exercices. Cette possibilité ne doit cependant pas l'amener à
tester tous les contrôles sur un seul exercice sans effectuer de tests de procédures sur
chacun des deux exercices suivants.
Lorsque, lors de son évaluation du risque d'anomalies significatives, l’auditeur a
identifié un risque inhérent élevé qui requiert une démarche d'audit particulière et qu'il
prévoit de s'appuyer sur les contrôles de l'entité destinés à réduire ce risque, il teste
l'efficacité de ces contrôles au titre de l'exercice sur lequel porte sa mission, même si
ces contrôles n'ont pas fait l'objet de changements susceptibles d'affecter leur
efficacité depuis l'audit précédent.
Contrôle de substance
Lorsque, lors de son évaluation du risque d'anomalies significatives, l’auditeur a
identifié un risque inhérent élevé qui requiert une démarche d'audit particulière, il met
en œuvre des contrôles de substance qui répondent spécifiquement à ce risque.
Plus l’auditeur estime que le risque d'anomalies significatives est élevé, plus les
contrôles de substance qu'il réalise sont étendus. Par ailleurs, étant donné que le
risque d'anomalies significatives intègre le risque lié au contrôle, des résultats des
tests de procédures non satisfaisants augmentent l'étendue des contrôles de
substance nécessaires.
Lorsque les contrôles de substance sont réalisés à une date intermédiaire, l’auditeur
met en œuvre des contrôles de substance complémentaires, en association ou non
avec des tests de procédures, pour couvrir la période subséquente et lui permettre
d'étendre les conclusions de ses contrôles de la date intermédiaire à la fin de
l'exercice.
18
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
PRINCIPE 5 :
Évaluation préalable des risques
5.1 Définition du risque d’audit
Les structures auditées mettent en œuvre des stratégies afin d'atteindre leurs
objectifs et, compte tenu de la nature de leurs opérations et du secteur d’activité, de
la réglementation de l'environnement dans lequel elles opèrent, et de leur taille et de
leur complexité, font face à une diversité de risques opérationnels. La direction de la
structure a la responsabilité d’identifier de tels risques et de prendre les mesures pour
y faire face.
L'auditeur recueille et évalue les éléments probants afin d'obtenir l'assurance
raisonnable que les états financiers donnent une image fidèle, ou présentent
sincèrement, dans tous leurs aspects significatifs, conformément au référentiel
comptable applicable. Le concept d'assurance raisonnable inclut de façon implicite le
fait qu’il existe un risque que l'opinion exprimée puisse être inappropriée. Le risque
que l'auditeur exprime une opinion inappropriée sur des états financiers erronés de
façon significative est dénommé « risque d'audit ». L'auditeur doit planifier et effectuer
l'audit pour réduire le risque d'audit à un niveau faible acceptable répondant aux
objectifs d'un audit.
Le risque d'audit est fonction du risque d'anomalies significatives contenues dans les
états financiers (c'est-à-dire le risque que les états financiers contiennent des
anomalies significatives avant audit) et du risque que l'auditeur ne détecte pas des
telles anomalies (« risque de non-détection »)
L'auditeur doit mettre en œuvre les procédures suivantes d’évaluation des risques
dans le but d'acquérir la connaissance de l'entité et de son environnement, y compris
de son contrôle interne:
- demandes d’informations auprès de la direction et d’autres personnes au sein
de l'entité ;
- procédures analytiques ;
- observation physique et inspection.
À titre d’exemples, les éléments suivants sont susceptibles de générer des risques
d’anomalies significatives :
- activités exposées à des marchés volatiles ;
- degré élevé de complexité de la réglementation ;
- problèmes de continuité d'exploitation ou de liquidité ;
19
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
20
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Des anomalies dans les états financiers peuvent provenir de fraudes ou d'erreurs.
L'élément distinctif entre la fraude et l'erreur réside dans le caractère intentionnel ou
non de l'acte qui est à l'origine de l'anomalie.
Le terme « erreur » désigne une anomalie dans les états financiers résultant d'un acte
involontaire, y compris l'omission d'un chiffre ou d'une information à fournir dans les
états financiers, tels que :
- un dysfonctionnement dans la collecte ou le traitement d'une information à
partir de laquelle les états financiers sont établis ;
- une mauvaise estimation comptable résultant d'un oubli ou d'une
interprétation erronée des faits ;
- une application erronée des méthodes comptables en matière d'évaluation, de
comptabilisation, de classification, de présentation ou d'informations à fournir
dans les états financiers.
Le terme « fraude » désigne un acte intentionnel commis par un ou plusieurs
membres de direction, par des employés ou par des tiers, impliquant des manœuvres
dolosives dans le but d'obtenir un avantage indu ou illégal.
21
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Bien que la notion juridique de fraude soit très large, l'auditeur n'est concerné, dans le
cadre de ce principe normatif, que par les fraudes entraînant des anomalies
significatives dans les états financiers. Il n'appartient pas à l'auditeur de déterminer si,
au plan juridique, une fraude a été ou non perpétrée.
L'auditeur s'intéresse à deux catégories d'anomalies intentionnelles : celles liées à la
présentation d'états financiers mensongers et celles résultant du détournement
d'actifs.
En tout état de cause, l'auditeur doit faire preuve d'esprit critique tout au long de
l'audit, en étant conscient de la possibilité qu'une anomalie significative provenant
d'une fraude puisse exister, et ce malgré son expérience passée avec l'entité et sa
conviction quant à l'honnêteté et l'intégrité de la direction et des personnes
constituant le gouvernement d'entreprise.
Lors de sa prise de connaissance de l'entité et de son environnement, ainsi que de son
contrôle interne, l'auditeur doit apprécier si les informations obtenues indiquent la
présence d'un ou de plusieurs facteurs de risque de fraudes.
Dans sa démarche d'identification et d'évaluation du risque d'anomalies significatives,
l'auditeur doit identifier et évaluer les risques d'anomalies significatives provenant de
fraudes. De tels risques étant par principe importants, il doit apprécier en
conséquence, dans la mesure où ceci n'a pas déjà été fait, la conception des contrôles
mis en place par l'entité et destinés à les prévenir, y compris les activités de contrôle
y afférant, et déterminer si ces contrôles ont été mis en place.
L'auditeur doit définir une approche globale pour répondre aux risques identifiés
d'anomalies significatives provenant de fraudes au niveau des états financiers et doit
définir et mettre en œuvre des procédures d'audit dont la nature, le calendrier et
l'étendue permettent de répondre à ces risques au niveau des assertions.
Lorsque l'auditeur relève une anomalie, il doit s'interroger sur la possibilité que cette
anomalie puisse constituer l'indice d'une fraude. Si tel est le cas, l'auditeur doit en
examiner les conséquences possibles sur les autres aspects de l'audit, en particulier la
fiabilité des déclarations de la direction.
L'auditeur ne peut pas présumer qu'une fraude détectée constitue un cas isolé. Il
apprécie également si les anomalies relevées peuvent constituer l'indice d'un risque
plus important d'anomalies significatives provenant de fraudes dans un site donné.
Ainsi, des anomalies nombreuses dans un site donné, quand bien même l'effet cumulé
n'est pas significatif, peuvent constituer l'indice d'un risque d'anomalies significatives
provenant de fraudes.
Lorsque l'auditeur conclut que les états financiers comportent des anomalies
significatives provenant de fraudes, ou n'est pas en mesure de conclure sur ce point, il
doit en analyser les conséquences sur l'audit.
Lorsque l'auditeur a identifié une fraude ou a obtenu des informations indiquant la
possibilité d'une fraude, il doit informer la direction à un niveau hiérarchique
approprié, dès que possible, des faits relevés.
22
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
PRINCIPE 6 :
Planification de la mission d’audit
6.1 Principes de planification
Une planification adéquate permet de s'assurer qu'une attention particulière est portée
aux aspects essentiels de l'audit, que les problèmes potentiels sont identifiés et
résolus en temps voulu et que la mission d'audit est correctement organisée et
administrée afin qu'elle soit menée d'une manière efficace et efficiente.
Une planification adéquate permet également l'affectation des travaux aux membres
de l'équipe dédiée à la mission, facilite la direction et la supervision de ceux-ci ainsi
que la revue de leurs travaux et, enfin, facilite le cas échéant la coordination des
travaux avec les auditeurs des composants ou les experts.
La planification est formalisée notamment dans un plan de mission et un programme
de contrôle. La planification consiste à prévoir :
- l'approche générale des travaux ;
- les procédures d'audit à mettre en œuvre par les membres de l'équipe
d'audit ;
- la nature et l'étendue de la supervision des membres de l'équipe d'audit et la
revue de leurs travaux ;
- la nature et l'étendue des ressources nécessaires pour réaliser la mission, y
compris le recours éventuel à des experts ;
- le cas échéant, la coordination des travaux avec les interventions d'experts ou
d'autres professionnels chargés du contrôle des comptes des entités
comprises dans le périmètre de consolidation.
Dans le cadre d’audit légal, lorsque le commissaire aux comptes est conduit à certifier
à la fois les comptes annuels et les comptes consolidés d'une entité, la planification
reflète l'approche générale et les travaux prévus au titre de l'audit des comptes
annuels et des comptes consolidés.
Lorsque le commissariat aux comptes est exercé par plusieurs commissaires aux
comptes, les éléments relatifs à la planification de l'audit sont définis de manière
concertée.
La planification est réalisée de façon à permettre au commissaire aux comptes,
notamment sur la base d'échanges entre le signataire et les autres membres clés de
l'équipe d'audit, de porter une attention appropriée aux aspects de l'audit qu'il
considère essentiels, d'identifier et de résoudre les problèmes potentiels dans des
délais adaptés et d'organiser la mission de façon efficace.
23
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Le plan de mission décrit l’approche générale des travaux, qui comprend notamment :
- l’étendue, le calendrier et l’orientation des travaux ;
- le ou les seuils de signification retenus ;
- les lignes directrices nécessaires à la préparation du programme de travail.
Le plan de mission constitue la synthèse des travaux préliminaires de prise de
connaissance générale, revue analytique et évaluation du contrôle interne.
Pour les auditeurs externes, le plan de mission est préparé par le chef de mission,
supervisé par le directeur de mission et soumis à l'approbation de l'associé.
Pour les auditeurs internes le plan de mission est préparé par l’auditeur, supervisé par
le chef de mission et soumis à l'approbation du directeur ou du chef de service.
L'auditeur doit établir le plan de mission décrivant la stratégie globale adoptée pour la
mission.
Le plan de mission fixe l'étendue, le calendrier et la démarche d’audit, et donne des
lignes directrices pour une planification plus détaillée du programme général de
contrôle. L'établissement du plan de mission implique :
- de déterminer les caractéristiques de la mission qui définissent son étendue,
telles que : le référentiel comptable suivi, les règles spécifiques de
présentation des états financiers requises dans le secteur d'activité concerné
et la localisation des composants de l'entité ;
- de s'assurer des objectifs de la mission en terme de rapport à émettre afin de
planifier un calendrier pour effectuer les travaux ainsi que la nature des
communications demandées, tels que les dates limites pour signer le rapport
intercalaire ou final, et les dates-clés pour les communications prévues ;
Une structure type du plan de mission est présentée en annexe du cadre
général.
24
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
25
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
26
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
PRINCIPE 7 :
Documentation
27
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
28
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
29
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
PRINCIPE 8 :
Information probante
Les « éléments probants » désignent les informations collectées par l'auditeur pour
parvenir à des conclusions sur lesquelles il fonde son opinion. Ils comprennent les
informations contenues dans la comptabilité sous-tendant l'établissement des états
financiers, et les autres informations.
La comptabilité englobe généralement l'enregistrement :
- des écritures comptables de base, ainsi que les pièces ou documents
justificatifs, telles que des chèques ou la trace des transferts électroniques de
fonds ;
- des factures ;
- des contrats ;
- le grand livre et les livres auxiliaires, les journaux d'écritures comptables et
autres ajustements des états financiers qui ne sont pas enregistrés par des
journaux d’écritures formelles ;
- des documents tels que des feuilles de travail et des feuilles de calcul sous-
tendant l’allocation des coûts, les calculs, les rapprochements et les
informations fournies dans les états financiers.
Les autres informations que l'auditeur peut utiliser comme éléments probants et qui
lui permettent de parvenir à étayer de façon raisonnable ses conclusions,
comprennent :
- les procès-verbaux des réunions ;
- des confirmations de tiers ;
- des rapports d’analystes ;
- des manuels portant sur les contrôles internes ;
- les informations recueillies par l’auditeur à partir de procédures d’audit
comme les demandes d'informations, l’observation et l’inspection ;
- d’autres informations obtenues par l’auditeur ou mises à sa disposition, lui
permettant d’aboutir à des conclusions sur la base d’un raisonnement fondé.
30
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
31
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Pour collecter les éléments nécessaires dans le cadre de l'audit comptable et financier,
l'auditeur choisit parmi les techniques suivantes :
- l'inspection des enregistrements ou des documents, qui consiste à examiner
des enregistrements ou des documents, soit internes soit externes, sous
forme papier, sous forme électronique ou autres supports ;
- l'inspection des actifs corporels, qui correspond à un contrôle physique des
actifs corporels ;
- l'observation physique, qui consiste à examiner la façon dont une procédure
est exécutée au sein de l'entité ;
- la demande d'information, qui peut être adressée à des personnes internes ou
externes à l'entité ;
- la demande de confirmation des tiers, qui consiste à obtenir de la part d'un
tiers une déclaration directement adressée à l'auditeur concernant une ou
plusieurs informations ;
- la vérification d'un calcul ;
- la ré-exécution de contrôles, qui porte sur des contrôles réalisés à l'origine
par l'entité ;
- les procédures analytiques, qui consistent à apprécier des informations
financières à partir :
o de leurs corrélations avec d'autres informations, issues ou non des
comptes, ou avec des données antérieures, postérieures ou
prévisionnelles de l'entité ou d'entités similaires ;
o de l'analyse des variations significatives ou des tendances inattendues.
Ces techniques de contrôle peuvent s'utiliser seules ou en combinaison à tous les
stades de l'audit comptable et financier.
La demande de confirmation des tiers consiste à obtenir de la part d'un tiers une
déclaration directement adressée à l’auditeur concernant une ou plusieurs
informations. Il y a lieu de distinguer la demande de confirmation fermée par laquelle
il est demandé au tiers de donner son accord sur l'information fournie de la demande
de confirmation ouverte par laquelle il est demandé au tiers de fournir lui-même
l'information.
32
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
33
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
8.5 Continuité
34
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Lorsque les comptes de l’exercice précédent ont fait l’objet d’une certification par un
commissaire aux comptes, le commissaire aux comptes prend connaissance du dossier
de travail de son prédécesseur.
Si les comptes de l’exercice précédent n’ont pas été certifiés ou si le commissaire aux
comptes n’a pas obtenu des travaux de son prédécesseur les éléments suffisants et
appropriés estimés nécessaires, il met en œuvre les procédures qui suivent.
Les procédures d’audit mises en œuvre par le commissaire aux comptes pour les
besoins de la certification des comptes de l’exercice peuvent lui permettre d’obtenir les
éléments.
35
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
PRINCIPE 9 :
Rapports d’audit comptable et financier
Le rapport de l'auditeur doit exprimer clairement son opinion sur les états financiers.
En effet, l'objectif d'un audit d'états financiers est de permettre à l'auditeur d'exprimer
une opinion selon laquelle les états financiers ont été établis, dans tous leurs aspects
significatifs, conformément à un référentiel comptable applicable.
36
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Fonder une opinion selon laquelle les états financiers donnent une image fidèle, ou
présentent sincèrement, dans tous leurs aspects significatifs, conformément au
référentiel comptable applicable, implique d'évaluer si les états financiers ont été
établis et présentés selon les exigences spécifiques du référentiel comptable
applicable, relatives aux flux d'opérations, aux soldes de comptes et aux informations
fournies dans les états financiers.
Cette évaluation implique d'examiner si, dans le contexte du référentiel comptable
applicable :
- les méthodes comptables retenues et suivies sont en accord avec le
référentiel comptable et sont appropriées en la circonstance ;
- les estimations comptables faites par la direction sont raisonnables en la
circonstance ;
- les informations présentées dans les états financiers, y compris la description
des méthodes comptables, sont pertinentes, fiables, comparables et
compréhensibles ;
- des informations suffisantes sont fournies dans les états financiers pour
permettre aux lecteurs de comprendre le résultat des opérations et des
événements importants qui y sont reflétés.
Fonder une opinion selon laquelle les états financiers donnent une image fidèle, ou
présentent sincèrement, dans tous leurs aspects significatifs, conformément au
référentiel comptable applicable implique également d'évaluer la présentation sincère
de ceux-ci.
L'auditeur examine si, après la prise en compte par la direction de tous les
redressements éventuels résultant des procédures d'audit, les états financiers sont
cohérents au regard de sa connaissance de l'entité et de son environnement. Il revoit
leur présentation d'ensemble, leur structure et leur contenu. L'auditeur évalue
également si les états financiers, y compris les notes annexes, présentent sincèrement
les opérations et les événements les sous-tendant de telle sorte à donner une image
fidèle, ou de présenter sincèrement, dans tous leurs aspects significatifs, des
informations fournies par les états financiers dans le contexte du référentiel
comptable. Des procédures analytiques mises en œuvre à la fin, ou à une date proche
de la fin de l'audit, aident à corroborer les conclusions tirées durant l'audit et à fonder
une conclusion d'ensemble quant à la présentation sincère des états financiers.
37
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
38
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Lorsque l’objet de l’audit a pour objectif premier d’exprimer une opinion sur l’image
fidèle de la situation financière, la présentation de ses conclusions par l’auditeur
respecte les exigences décrites ci-dessous.
L'opinion peut se traduire par une attestation ou une certification. Les missions de
certification ne peuvent être exercées que par les structures de contrôle habilitées par
les textes réglementaires.
Des exemples d'opinion sont présentés en annexe.
39
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
40
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Lorsque l’objectif de l’audit est de réaliser un diagnostic général sur la tenue des
comptes de la structure auditée en vue de définir des recommandations permettant
d’améliorer la gestion financière et comptable de l’entité, le rapport réalisé par
l’auditeur s’articulera de la façon suivante.
- Contexte et objectifs : l’auditeur rappelle les objectifs qui lui ont été assignés
lors du lancement de la mission d’audit ; il replace ses travaux dans le
contexte juridique, économique ou politique qui a amené au déclenchement
de l’audit.
- Présentation de l’entité auditée : l’auditeur présente le résultat de sa prise de
connaissance de l’entité auditée et de son contexte en insistant sur les
éléments dont il ne disposait pas au moment de sa saisine et susceptible
d’influer sur ses conclusions.
- Méthodologie et travaux effectués : l’auditeur expose l’ensemble des travaux
auxquels il a procédé pour lui permettre de dégager ses conclusions. Il
rappelle ici le calendrier de mise en œuvre de la mission, l’ensemble des
documents et des pièces examinés, les personnes rencontrées, les tests et
les procédures analytiques mis en œuvre…
- Faits constatés : l’auditeur dresse la liste thématique des constats réalisés, les
causes et les conséquences. Il indique notamment les anomalies significatives
relevées, les écarts par rapport à la réglementation en vigueur, les fraudes
éventuelles…
- Conclusions et recommandations : au regard des faits constatés, l’auditeur
présente ses conclusions et formule toute recommandation permettant
d’améliorer le fonctionnement budgétaire et comptable de l’entité et la
présentation de ses états financiers.
La forme des rapports d’audit contractuel est identique à celle des rapports d’audit
interne. Elle peut également prendre la forme d’une attestation d’opinion.
41
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
ANNEXES
Informations générales
Raison sociale
Forme juridique
Siège social
Date de création
Historique*
Dirigeant
Répartition de l’actionnariat
Organigramme (feuille de
renvoi)
Appartenance à un groupe
* faits marquants
42
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Audits précédents
Activités de l’entité
Activités principales
Activités secondaires
Zones géographiques
Axes principaux de la politique de
développement
Principaux concurrents
Principaux clients
Principaux fournisseurs
Juridique
43
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Social
Fiscal
Régime fiscal
Opérations fiscales spécifiques
Contrôles fiscaux – synthèse des
derniers contrôles
Litiges en cours
Événements significatifs de
l’exercice
44
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
2. REVUE ANALYTIQUE
Analyse générale
Variation Variation N-
Chiffres significatifs N N-1 N-2
N/N-1 1/N-2
Chiffre d’affaires
Marge brute
Valeur ajoutée
EBE
Résultat d’exploitation
Résultat HAO
Résultat financier
Résultat net comptable
Frais de personnel
Préciser la source des chiffres (date d’arrêté de la balance)
Variation Variation N-
Chiffres significatifs N N-1 N-2
N/N-1 1/N-2
Charges immobilisées
Immobilisations
incorporelles
Immobilisations corporelles
Avances et acomptes
versées sur immobilisations
Immobilisations financières
Actif circulant HAO
Stocks
Créances et emplois
assimilés
Trésorerie - actif
Capitaux propres
Dettes financières
Passif circulant
45
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Variation Variation N-
Chiffres significatifs N N-1 N-2
N/N-1 1/N-2
Passif circulant HAO
Trésorerie - passif
Préciser la source des chiffres (date d’arrêté de la balance)
Commentaires
46
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Risques Cotation du
Cycle Point forts Points faibles
détectés risque
Charges
immobilisées,
immobilisations
incorporelles,
corporelles
Immobilisations
financières
Autres créances et
autres dettes
Stocks
Autres créances et
dettes
Trésorerie
Capitaux propres
Dettes financières
Fournisseurs
Dettes fiscales
Dettes sociales
47
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Nature
Étendue de la mission (années…)
(1)
CYCLES OBJECTIFS SOUS OBJECTIFS PROCÉDÉS D’AUDIT
(1)
PROCÉDÉS D’AUDIT :
Procédés de confirmation :
- Inspection de documents
- Enquêtes
- Observations
- Recoupements
Procédés de corroboration :
- Examens physique
- Examen analytique
- Confirmation auprès de tiers
- Réexécution des opérations
48
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Seuil de signification
Illustration : 5 à 10% du
Impact sur le résultat : résultat courant avant impôt
(avec minimum de 5% du CA)
Illustration : 5 à 10 % du poste
Impact sur présentation :
Bilan / Cpte Résultat
Commentaire : pour certains postes, des seuils inférieurs pourront être déterminés.
49
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Compte tenu de l'analyse des risques effectuée et de l’importance relative des postes, les
contrôles comporteront notamment les diligences suivantes :
Charges immobilisées
Immobilisations
incorporelles
Immobilisations corporelles
Avances et acomptes
versées sur immobilisations
Immobilisations financières
Immobilisations financières
Stocks
Créances et emplois
assimilés
Trésorerie - actif
Capitaux propres
Dettes financières
Passif circulant
Passif HAO
Trésorerie - passif
Contrôle spécifique à
préciser
* Non significatif
** Non applicable
50
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
7. ORGANISATION DE LA MISSION
Budget
Nombre d’heures /
nombre de jours
Barème (taux horaire) /
frais de mission journalier
Budget FCFA
Date d’intervention
Dates Intervenants
Travaux d’inter-
vention Associé Directeur Senior Confirmé Débutant Expert
Organisation générale
Prise de connaissance
générale
Évaluation du contrôle
interne
Revue analytique
Élaboration du plan de
mission
Élaboration du programme de
contrôle – déclinaison
Opérations d’inventaire
Exécution du programme de
contrôle – cycle A
Exécution du programme de
contrôle cycle B
….
Réunions de synthèse
Phase contradictoire
Rapports finaux
51
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
EXEMPLES D'OPINION
ATTESTATION DE L'AUDITEUR
(Destinataire visé)
Nous avons effectué l'audit des états financiers ci-joints de l’entité …, comprenant le
bilan au 31 décembre 20…, ainsi que le compte de résultat et le tableau financier des
ressources et des emplois et états annexés clos à cette date.
Nous avons effectué notre audit et nos travaux de vérification selon les Normes
Internationales d'Audit (International Standards on Auditing, ISA) (ou selon les
normes et pratiques nationales applicables) et conformément aux principes édictés par
le guide comptable et financier applicable aux structures de contrôle au Mali. Ces
normes requièrent que l'audit et la vérification soient planifiés et réalisés en vue
d'obtenir l'assurance raisonnable que les états financiers ne comportent pas
d'anomalies significatives et que la société ABC a respecté les termes applicables du
contrat de prêt. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants
justifiant les données chiffrées et les informations contenues dans les états financiers.
Un audit consiste également à apprécier les méthodes comptables suivies et les
estimations significatives retenues par la direction, ainsi que la présentation des états
financiers pris dans leur ensemble. Nous estimons que notre audit et notre vérification
constituent une base raisonnable à l'expression de notre opinion.
A notre avis :
(a) les états financiers donnent une image fidèle de (ou présentent sincèrement, dans
tous leurs aspects significatifs) la situation financière de la société au 31 décembre
20…., ainsi que du (le) résultat de ses opérations et des (les) flux de trésorerie pour
l'exercice clos à cette date, conformément à ... (et en conformité avec ...) ;
52
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
« Nous avons été nommés pour procéder à l'audit des états financiers ci-joints de
l’entité…, comprenant le bilan au 31 décembre 20…, ainsi que le compte de résultats
et l'état des flux de trésorerie pour l'année se terminant à cette date, et des notes
annexes incluant la description des principes comptables majeurs suivis et d'autres
informations explicatives.
(Omettre le paragraphe traitant de la responsabilité de l'auditeur).
(Le paragraphe décrivant l'étendue des travaux d'audit sera soit omis, soit adapté aux
circonstances).
Ajouter un paragraphe décrivant la limitation de l'étendue des travaux ; par exemple :
Nous n'avons pas pu assister à la prise d'inventaire physique de tous les stocks, ni
confirmer les comptes à recevoir, en raison des limitations imposées à l'étendue de
nos travaux par l’entité.
En raison de l'importance des limitations de l'étendue de nos travaux exposées au
paragraphe qui précède, nous ne sommes pas en mesure d’exprimer une opinion sur
les états financiers.
53
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
2.4 Désaccord sur les méthodes comptables – Information fournie dans les
états financiers non adéquate - Opinion avec réserve.
54
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
2.5 Désaccord sur les méthodes comptables – Information fournie dans les
états financiers non adéquate – Opinion défavorable.
55
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
GUIDE D'AUDIT COMPTABLE ET FINANCIER
Structuration
de la documentation
et critères de forme
Secteur privé
Rapport Définitif – 4 Juillet 2009
STRUCTURATION
DE LA DOCUMENTATION
ET CRITÈRES DE FORME
STRUCTURATION DE LA DOCUMENTATION 3
1. STRUCTURATION DU DOSSIER PERMANENT (DP) 4
2. STRUCTURATION DU DOSSIER DE SYNTHÈSE (DS) 7
3. STRUCTURATION DU DOSSIER D’EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE (DECI) 8
4. STRUCTURATION DU DOSSIER DE CONTRÔLE (DC) 9
CRITÈRES DE FORME 10
2
STRUCTURATION DE LA DOCUMENTATION ET CRITÈRES DE FORME ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
STRUCTURATION DE LA DOCUMENTATION
L’auditeur doit constituer pour chaque entité qu’il contrôle un dossier contenant la
documentation de l’audit des comptes. Il doit faire figurer dans son dossier les
documents qui permettent d’étayer l’opinion formulée dans son rapport et qui permettent
d’établir que l’audit des comptes a été réalisé dans le respect des textes légaux et
réglementaires et conformément aux normes d’exercice professionnel. Le guide d’audit
propose en conséquence une structuration opérationnelle de la documentation.
3
STRUCTURATION DE LA DOCUMENTATION ET CRITÈRES DE FORME ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
1. Structuration du Dossier Permanent (DP)
DG - GENERALITES
INDEX CONTENU
DG 3 Lettre de mission
DG 5 Historique de l’entreprise
DG 6 Documentation – prospectus
DG 7 Organigramme
DG 10 Situation géographique
DG 11 Manuels de procédures
DG 12 Divers
DC - COMPTABILITE
INDEX CONTENU
DC 11 Divers
4
STRUCTURATION DE LA DOCUMENTATION ET CRITÈRES DE FORME ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
DJ - JURIDIQUE
INDEX CONTENU
DJ 1 Statuts
DJ 9 Contrats commerciaux
DJ 10 Conventions règlementées
DJ 11 Participations
DJ 12 Emprunts
DJ 16 Divers
5
STRUCTURATION DE LA DOCUMENTATION ET CRITÈRES DE FORME ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
DS - SOCIAL
INDEX CONTENU
DS 3 Contrôles INPS
DS 6 Effectifs
DS 9 Divers
DF – FISCAL
INDEX CONTENU
DF 2 Patente
DF 6 Avantages fiscaux
DF 7 Divers
6
STRUCTURATION DE LA DOCUMENTATION ET CRITÈRES DE FORME ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
2. Structuration du Dossier de Synthèse (DS)
INDEX CONTENU
DS 1 Administration de la mission
DS 4 Revue analytique
DS 9 Travaux de finalisation
DS 10 Synthèse et rapports
7
STRUCTURATION DE LA DOCUMENTATION ET CRITÈRES DE FORME ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
3. Structuration du Dossier d’Evaluation du Contrôle Interne (DECI)
INDEX CONTENU
CI 2 Immobilisations financières
CI 3 Stocks
CI 4 Clients/ventes
CI 11 Risques provisionnés
CI 12 Capitaux propres
8
STRUCTURATION DE LA DOCUMENTATION ET CRITÈRES DE FORME ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
4. Structuration du dossier de Contrôle (DC)
INDEX CONTENU
DC Etats financiers
AA Charges immobilisées
AD Immobilisations incorporelles
AI Immobilisations corporelles
AQ Immobilisations financières
BB Stocks
U Ecart de conversion
CP Capitaux propres
DF Dettes financières
DJ Fournisseurs d’exploitation
DK Dettes fiscales
DL Dettes sociales
DM Autres dettes
DN Risques provisionnés
9
STRUCTURATION DE LA DOCUMENTATION ET CRITÈRES DE FORME ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
CRITÈRES DE FORME
Les objectifs poursuivis à travers la documentation des feuilles de travail sont les
suivants :
Démontrer que l’on a respecté les normes de la profession
Permettre la communication interne pour :
- Planification de la mission
- Organisation et contrôle de la mission
Faire état des conclusions
Les mentions obligatoires sur les feuilles de travail sont les suivantes :
Nom de l'entité auditée
Date d’arrêté des comptes
Titre de la feuille
Index de la feuille
Initiales de l'auditeur et date à laquelle le travail a été effectué
Formalisation des contrôles
Référence croisée (cross-indexing)
La supervision de la feuille de travail est formalisée par une signature en rouge en bas à
droite et la date de visa, le visa est obligatoire sur les lead.
10
STRUCTURATION DE LA DOCUMENTATION ET CRITÈRES DE FORME ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Le Programme de travail de la section comprend en outre les initiales de l’auditeur et
la date à laquelle la conclusion a été rédigée
Les documents de support (photocopies de pièces justificatives) comportent
obligatoirement :
L’index de la feuille
La formalisation des contrôles et références croisées
11
STRUCTURATION DE LA DOCUMENTATION ET CRITÈRES DE FORME ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
2 - Les différents documents de travail
Le lead schedule permet de détailler chaque rubrique des états de synthèse. Les
mentions obligatoires sont les suivantes :
Les comptes : Exercice N – 1, Exercice N, afin d’en faire une comparaison.
Ceci permet de mettre en évidence :
– les faits marquants,
– un changement de méthode,
– un oubli d’enregistrement d’écriture ;
Les variations (augmentations ou diminutions) de postes de bilan à chaque fois
que de telles variations sont utiles pour valider un compte de charges ou de
produits (par exemple dotation aux amortissements)
Le rapprochement avec la balance générale et avec les rubriques du bilan ou du
compte de résultat définitif.
Une colonne de passage mentionnant les OD entre la balance initiale du client et
la balance finale.
Nom de l'entité auditée
Date d'arrêté des comptes AA‐LEAD
Charges immobilisées
Date des travaux d'audit INITIALES
DE L'AUDITEUR
2011 Frais de constitution
2018 Frais divers d'établissement
Sous total charges d'établissement
TOTAL LEAD
12
STRUCTURATION DE LA DOCUMENTATION ET CRITÈRES DE FORME ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
2.2. Le mémorandum
Le mémorandum permet :
Au rédacteur de s'assurer qu'il a mis en œuvre toutes les diligences nécessaires
en faisant une synthèse du travail effectué.
Au lecteur de s'assurer rapidement que les contrôles nécessaires ont été
effectués, et de prendre connaissance des faits marquants de la section.
Les mentions obligatoires devant figurer dans un mémorandum sont les suivantes :
Le ou les objectifs poursuivis dans la section
Le travail effectué et les moyens employés
Les findings, c'est à dire les points importants découverts qui méritent d'être
remontés sur le mémorandum de synthèse
La conclusion
On indiquera si les objectifs ont été atteints, dans le cas contraire on précisera pourquoi
ils ne l'ont pas été.
Lorsqu’un document joint dans le dossier d’audit est communiqué par l’entité auditée, les
règles suivantes doivent être respectées :
Indiquer sur la feuille de travail qu’elle a été préparée par l’entité auditée ;
Vérifier ce document et matérialiser les vérifications faites.
13
STRUCTURATION DE LA DOCUMENTATION ET CRITÈRES DE FORME ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
3 - L'indexing
L’indexing doit :
Faciliter la compréhension des objectifs et l’organisation du programme de travail.
Permettre d’effectuer les travaux de façon logique et méthodique :
- Identification des sous-fonctions d’une fonction principale.
- Identification des tâches d’une fonction.
Puis :
- Définition précise d’objectifs de travail associés à chaque fonction.
- Définition précise des moyens à mettre en oeuvre pour atteindre ces
objectifs.
Permettre de retrouver rapidement les informations.
Rendre possible une revue rapide et efficace des dossiers par l’utilisation de règles
standard
L’indexing est fondé sur le principe de l’arborescence des index définis pour chaque
section des dossiers de travail.
Illustration de l’indexing :
Feuille de synthèse
A‐lead
Montant Feuille de travail
64212 A‐1 1 000 A‐1
Feuille de travail
Montant
A‐1‐1
64212 A‐1‐1 500
64212 300 Montant
64212 200
1000 64212 100
A‐lead 64212 200
64212 200
500
A‐1
14
STRUCTURATION DE LA DOCUMENTATION ET CRITÈRES DE FORME ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Dans le cas particulier de plusieurs pages devant porter le même nom (2 pages du
même document justificatif B-2-3 par exemple):
B-2-3 1/2
B-2-3 2/2
L’indexing doit être explicite : ne pas confondre la feuille A-11 (qui est la 11ème feuille
de la rubrique A) et la feuille A-1-1 (qui est la première feuille de la rubrique A-1).
15
STRUCTURATION DE LA DOCUMENTATION ET CRITÈRES DE FORME ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
4 - Cross-indexing et formalisation des contrôles
4.1. Cross-indexing
Catégorie de formalisation des contrôles pour faire des renvois et donner des
explications :
Les renvois pour expliquer "mathématiquement" un montant se font par des 1
chiffres
Les renvois pour expliquer "littérairement" un montant se font par des lettres A
16
STRUCTURATION DE LA DOCUMENTATION ET CRITÈRES DE FORME ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
GUIDE D'AUDIT COMPTABLE ET FINANCIER
Prise de
connaissance générale
Secteur privé
Rapport Définitif – 4 Juillet 2009
L
a phase de prise de connaissance de l’entité est l’occasion pour l’auditeur de constituer
un cadre de référence dans lequel il planifie son audit et exerce son jugement
professionnel pour évaluer le risque d’anomalies significatives dans les comptes et
répondre à ce risque tout au long de l’audit.
Les travaux conduits lors de la prise de connaissance générale sont formalisés à travers le dossier
permanent et le dossier d’évaluation du contrôle interne (création ou mise à jour). Le programme
de travail – Prise de connaissance générale proposé constitue un outil pour assister l’auditeur
dans sa démarche méthodologique.
METHODOLOGIE
Etape Objectif
Comprendre la stratégie mise en œuvre, objectifs
et moyens
Entretiens avec les
1 Appréhender les succès et les difficultés
dirigeants
rencontrées au cours de l’exercice
Comprendre le contexte social
Comprendre la mise en œuvre de la stratégie
Entretiens avec les
2 Maîtriser les processus déclinés au sein de l’entité
principaux cadres
(activités, acteurs, procédures)
Appréhender l’ambiance sociale
3 Visite des locaux Comprendre l’organisation et appréhender sa
qualité apparente
Connaissance de Appréhender le système d’information, le niveau
4 l’environnement de dépendance de l’entité auditée, la qualité de la
informatique maîtrise des risques.
Revue analytique Détermination des ratios
5 (cf. programme de Comparaison
travail spécifique) Analyse
Statuts et règlements
Examen des principaux Marchés,
6
documents juridiques Conventions
Contrats de travail …
Observations physiques
7 Corroborer certaines informations recueillies
et inspection
Entretiens avec les
précédents
8 Faciliter la reprise du dossier
commissaires aux
comptes
Mise à jour du dossier Les travaux de prise de connaissance générale
9 permanent doivent être formalisés à travers le dossier
permanent.
2
PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
OUTILS COMPLÉMENTAIRES :
Bases de données sectorielles (chambre de commerce, syndicat, DNSI(Direction Nationale
de la Statistique et de l’informatique), base de données payantes)
Guides sectoriels : USGAAP, IFAC, IFACI, IIA
THEMES TRANSVERSAUX
Sont indiqués ci‐dessous les principales thématiques à aborder dans le cadre de la prise de
connaissance générale au cours des entretiens et des études documentaires (juridiques,
revue analytique).
Ces thématiques générales doivent être complétées par les questionnaires par cycle et le
questionnaire des risques inhérents.
ENVIRONNEMENT INTERNE
Statuts
Historique de l’entité
Activités
Effectifs
Organigramme et manuels de procédures administratives, comptables et financières
Actionnariat et son évolution
Moyens de production, ancienneté,
Plan d’investissement
Politique salariale
Situation financière générale (emprunts, concours bancaires, relations avec les banques et
les intermédiaires …)
Commissaire aux comptes précédents, co commissariat
Comptes sur les cinq derniers exercices
3
PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
Plan comptable applicable, spécificités du secteur
Régimes sociaux
Régime fiscal
Système d’information comptable :
Règles de gestion (habilitations, interface automatique, manuelle, tierce
maintenance applicative, info gérance ..)
Organisation générale du système d’information
Tableaux de bord des incidents
Rapports d’audit interne émis
Rapports d’audit externe émis
ENVIRONNEMENT EXTERNE
Marchés
Concurrents
4
PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
OUTILS :
NOTE 1 : PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE PAR CYCLE
NOTE 2 : QUESTIONNAIRE DES RISQUES INHÉRENTS
NOTE 1 PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE PAR CYCLE
Le guide propose des objectifs principaux des travaux de l’auditeur comme approche pour
chacun des cycles. Ces objectifs devront être complétés par l'auditeur au regard des
spécificités de l'activité de l’entité auditée.
L'environnement interne
Les objectifs de l’auditeur sont les suivants :
ETATS
Comprendre la procédure d’établissement des états
financiers : acteurs, outils, calendrier …
FINANCIERS
Appréhender les outils pratiques permettant de
produire les états financés.
5
PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
L'environnement interne
Les objectifs de l’auditeur sont les suivants :
Maîtriser le lien entre les ressources et
l’investissement en capital
Obtenir ou à défaut établir la cartographie des
immobilisations (typologie, ancienneté, quantité,
évaluation)
Appréhender la localisation géographique
Comprendre l’organisation du suivi physique
(acteurs et procédures)
Comprendre l’organisation du suivi comptable
(acteurs et procédures)
Maîtriser la procédure d’inventaire
Maîtriser les principes et modalités du
CHARGES rapprochement entre l’inventaire physique et
comptable
IMMOBILISEES, Appréhender la cartographie du système
d’information
IMMOBILISATIONS Identifier les règles de gestion (habilitations,
interface automatique, manuelle, tierce
INCORPORELLES maintenance applicative, info gérance ..)
Maîtriser l’organisation générale du système
ET CORPORELLES d’information
Obtenir les tableaux de bord des incidents
L'environnement externe
Les objectifs de l’auditeur sont les suivants :
Comprendre le marché d’intervention de l’entité et les
conséquences en matière d’immobilisations
Maîtriser la cartographie des fournisseurs
d’immobilisation et les modalités de financement
(emprunt, liquidités …)
Appréhender l’environnement juridique (spécificités
règlementaires liées à l’acquisition, la détention, la
maintenance et la sortie d’actif)
6
PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
L'environnement interne
Les objectifs de l’auditeur sont les suivants :
Maîtriser la cartographie des participations (entités
détenues, quantités, valeurs, mouvements de
l’exercice, objectif de la détention)
Appréhender l’organigramme du groupe si l’entité
est filiale ou mère.
Identifier les créances et dettes rattachées à des
participations
IMMOBILISATIONS Appréhender la typologie des prêts accordés
(débiteur, conditions, échéancier)
FINANCIERES Comprendre la typologie des cautionnements
L'environnement externe
Dans le cadre d’audit de groupe, il est intéressant de
procéder à une analyse du marché et des groupes (et
participations liées) en présence.
7
PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
L'environnement interne
Les objectifs de l’auditeur sont les suivants :
Maîtriser les opérations de production
Maîtriser les circuits d’approvisionnement
Appréhender la cartographie du système
d’information
Identifier les règles de gestion (habilitations,
interface automatique, manuelle, tierce
maintenance applicative, info gérance ..)
Maîtriser l’organisation générale du système
d’information
Obtenir les tableaux de bord des incidents
Identifier les stocks détenus par des tiers
Identifier les stocks de tiers détenus par l’entité
STOCKS Maîtriser les niveaux de stocks requis pour la
production ou les stocks d’alerte
Identifier les lieux de stockage
Maîtriser l’organisation de la gestion des stocks
Magasin de stockage : rangement et codification
des articles
Service de réception
Expédition
Service de gardiennage
Maîtriser les méthodes de valorisation des stocks
mis en œuvre
Maîtriser les méthodes d’identification et de calcul
de dépréciations des stocks
L'environnement externe
Les objectifs de l’auditeur sont les suivants :
Maîtriser les règlementations spécifiques sur le
stockage en termes de nature de stocks ou de
contraintes particulières de stockage.
Maîtriser les éventuelles contraintes du secteur sur la
gestion des stocks
8
PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
L'environnement interne
Les objectifs de l’auditeur sont les suivants :
Comprendre les activités commerciales de l’entité :
o répartition du CA sur les produits,
o répartition du CA par zone géographique
o répartition du CA par typologie de clientèle
o les procédés de vente …
Identifier les activités annexes
Comprendre l’organisation interne des services (du
service commercial au service comptable)
Maîtriser le système d’information des ventes et son
VENTES – articulation avec le système comptable et financier
de l’entité
Appréhender la stratégie commerciale
CLIENTS Prendre connaissance de la politique commerciale
L'environnement externe
Les objectifs de l’auditeur sont les suivants :
Identifier les marchés d’intervention de l’entité
auditée et analyser son évolution
Identifier les partenaires
Appréhender le cadre législatif et règlementaire
Appréhender la concurrence (entités, CA, …)
9
PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
L'environnement interne
Les objectifs de l’auditeur sont les suivants :
L'environnement externe
Les objectifs de l’auditeur sont les suivants :
Maîtriser l’évolution des cours de devises et des outils
de couverture
Identification des conditions de marché des
opérations de cession d’actifs réalisées par l’entité
10
PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
L'environnement interne
Les objectifs de l’auditeur sont les suivants :
Maîtriser la structuration de la Trésorerie (Banque,
caisse, Découverts, VMP)
Maîtriser l’organisation de la gestion de trésorerie
(acteurs, habilitations, établissements bancaire,
intermédiaires éventuels)
Maîtriser les conditions bancaires accordées à
l’entité (date de valeur, cours, taux ..)
Maîtriser la stratégie de couverture et les
opérations de couverture mise en œuvre par l’entité
TRESORERIE Appréhender les circuits informatisés avec les
établissements bancaires
(active et
passive)
L'environnement externe
Les objectifs de l’auditeur sont les suivants :
Appréhender les marchés financiers sur lesquels
l’entité procède à des placements
Maîtriser les partenaires de l’entité sur ces
opérations financières (établissements bancaires,
intermédiaires …)
Appréhender la dépendance financière de l’entité
11
PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
L'environnement interne
Les objectifs de l’auditeur sont les suivants :
Comprendre la politique d’endettement de l’entité
Identifier les dettes financières et leurs objets
DETTES Maîtriser les conditions de chaque contrat
Appréhender les garanties données
FINANCIERES
L'environnement externe
Les objectifs de l’auditeur sont les suivants :
Maîtriser les partenaires financiers de l’entité
12
PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
L'environnement interne
Les objectifs de l’auditeur sont les suivants :
Comprendre les axes majeurs de la politique des
achats et de la gestion des fournisseurs
Maîtriser l’organisation des achats (services et
responsabilité)
Appréhender la cartographie des systèmes
d’information relatifs aux approvisionnements
FOURNISSEURS
Achats,
L'environnement externe
Transports et
services extérieurs Les objectifs de l’auditeur sont les suivants :
Maîtriser les marchés d’approvisionnement de
l’entité auditée (spécifiques, internationaux …)
Identifier les partenaires de l’entité et les modes
d’approvisionnement
Comprendre l’environnement juridique :
formalisation des contrats, clauses d’usage,
spécifiques …
Comprendre l’environnement législatif et
règlementaire : obligations sur l’entité auditée
(autorisations, obligations ...).
13
PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
L'environnement interne
Les objectifs de l’auditeur sont les suivants :
Identifier les opérations de l’exercice ou des
exercices précédents donnant lieu à des traitements
fiscaux spécifiques
Comprendre les notifications des derniers contrôles
fiscaux
DETTES
FISCALES
L'environnement externe
Les objectifs de l’auditeur sont les suivants :
Appréhender les spécificités fiscales du secteur
Appréhender les spécificités de l’entité au regard de
sa forme juridique
14
PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
L'environnement interne
Les objectifs de l’auditeur sont les suivants :
Comprendre les métiers, compétences et
expériences requises dans le cadre des activités
menées par l’entité auditée
Appréhender l’organisation de la gestion des
ressources humaines au sein de l’entité auditée (RH,
paie, déclarations sociales, comptabilité)
Comprendre la politique des ressources humaines
Embauches : volume, calendrier, typologie des
contrats, nombre d’embauches sur les trois
derniers exercices
Départs : volume, typologie des départs,
nombre de départs sur les trois derniers
exercices
DETTES Politique de rémunérations : grilles de salaires,
politique d’augmentation et d’avancement,
SOCIALES système de reconnaissance des performances
…
Politique de formation : plan annuel de
formation et objectifs
Charges de Congés payés
Maîtriser la cartographie des systèmes
personnel d’information relatifs au cycle de paie et de
déclarations sociales
Prendre connaissance des éléments des derniers
contrôles INPS
L'environnement externe
Les objectifs de l’auditeur sont les suivants :
Maîtriser le cadre juridique spécifique aux ressources
humaines de l’entité auditée
Analyse du marché de l’emploi au regard des
compétences requises (difficultés éventuelles)
15
PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
L'environnement interne
Identifier les risques potentiels et identifier les provisions
règlementées du secteur.
RISQUES
PROVISIONNES L'environnement externe
Cette analyse sera complétée d’une étude des risques
spécifiques du secteur d’activités, de la zone géographique
ou autres .. .
16
PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
L'environnement interne
La prise de connaissance générale complète et met à jour les
informations à caractère permanent.
Pour les capitaux propres, il s’agira pour l’auditeur de maîtriser
l’ensemble des opérations d’augmentation ou diminution des
capitaux propres conduites au cours de l’exercice.
application des articles 664 et 371 et suivants de l’OHADA.
Article 664 :
« Si, du fait de pertes constatées dans les états financiers de
synthèse, les capitaux
propres de la société deviennent inférieurs à la moitié du capital
social, le conseil
d'administration ou l'administrateur général, selon le cas, est
tenu, dans les quatre mois
qui suivent l'approbation des comptes ayant fait apparaître cette
perte, de convoquer
l'assemblée générale extraordinaire à l'effet de décider si la
dissolution anticipée de la
société a lieu. »
Article 371 :
CAPITAUX « Si, du fait des pertes constatées dans les états financiers de
synthèse, les capitaux propres de la
société deviennent inférieurs à la moitié du capital social, le
PROPRES gérant ou, le cas échéant, le
commissaire aux comptes, doit dans les quatre mois qui suivent
l'approbation des comptes ayant
fait apparaître cette perte, consulter les associés sur
l'opportunité de prononcer la dissolution anticipée de la
société. »
L'environnement externe
L’auditeur devra maîtriser la structuration du capital à travers
les taux de détention des différents actionnaires mais
également les intermédiaires participant aux opérations en
capital.
L’auditeur devra également identifier la règlementation
spécifique applicable pour l’entité auditée (forme juridique,
constitution de réserves spécifiques, …. ).
La structuration du capital de l’entité auditée sera comparée à
une entité de même activité et de taille similaire.
17
PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
NOTE 2 QUESTIONNAIRE DES RISQUES INHÉRENTS
Ce questionnaire n’a pas un caractère exhaustif. Il constitue une structure de travail que
l’auditeur va pouvoir décliner.
1. Secteur d’activité, zone géographique
L’entité auditée opère‐t‐elle dans un secteur
d’activité en difficulté ou en récession ?
L’entité auditée opère‐t‐elle dans un secteur
en forte expansion ?
Existe‐t‐il des risques spécifiques aux
produits ou aux prestations commercialisées
ou non par l’entité auditée?
Existe‐il des risques spécifiques aux zones
géographiques où l’entité auditée exerce ses
activités ?
Existe‐t‐il des règlementations spécifiques ?
2. Environnement financier
L’étude des ratios de rentabilité fait‐elle
apparaître une insuffisance de
performances ?
Les relations avec les banques sont‐elles
difficiles ?
Y‐a‐t‐il eu des problèmes significatifs sur
l’exécution des transactions en cours ?
Des engagements financiers significatifs
pèsent‐ils sur la société ?
3. Environnement juridique
La direction est‐elle suffisamment
sensibilisée à la prise en compte des textes
légaux et règlementaires ?
Des opérations juridiques importantes sont‐
elles en cours ou prévues ?
Y‐a‐t‐il un nombre important de conventions
règlementées ?
18
PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
4. Risque inhérent au cycle Ventes/Clients
Le ratio de rotation du crédit client s’est‐il
dégradé ?
Le type de clientèle crée‐t‐elle des risques
importants de non recouvrement ?
Le pourcentage de créances provisionnées a‐
t‐il évolué de façon significative ?
Avez‐vous connaissance d’autres risques
concernant le cycle client ?
5. Stocks
Les ratios de rotation des stocks se sont‐ils
dégradés ?
Existe‐il un risque de sur ou sous stockage ?
Existe‐t‐il des risques spécifiques de
dépréciation des stocks liés aux marchés ou
la nature des stocks ?
6. Immobilisations corporelles et incorporelles
Y‐a‐t‐il absence ou déficience de la politique
d’investissement poursuivie par l’entreprise ?
Y‐a‐t‐il des signes d’obsolescence de l’outil de
production ?
L’entreprise a‐t‐elle recours de manière
significative à la location ou au crédit bail ?
Y‐a‐t‐il des frais de recherche et de
développement immobilisés ?
7. Trésorerie
La société est‐elle en limite d’utilisation des
ses concours bancaires à court terme ?
Les titres de placements détenus présentent‐
ils un risque particulier ?
8. Achats
Le personnel de l’entité est‐il compétent sur
les aspects juridiques des achats ?
Le personnel de l’entité a‐t‐il des
compétences d’acheteurs ?
Existe‐t‐il dans la structure un délai de
règlement fournisseur ?
19
PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
9. Personnel
Les ratios ayant trait au personnel font‐ils
apparaître une fragilité particulière ?
L’entreprise a‐t‐elle connu des problèmes
dans le cadre de contrôles sociaux ?
Les conflits collectifs ou individuels sont‐ils
fréquents ?
Existe‐t‐il des plans de restructuration en
cours ou prévus ?
Le contrôle interne du cycle personnel est‐il à
priori déficient ?
10. Emprunts, dettes financières et fonds propres
Y‐at‐il une variation importante des
emprunts et des dettes financières ?
La société a‐t‐elle perdu ou est‐elle près de
perdre la moitié de ses capitaux propres ?
Y‐a‐t‐il des évènements susceptibles de
donner lieu à la constitution de provisions
pour risques ?
Les rapports d’audit précédents ont‐ils fait
apparaître des problèmes de non prise en
compte de provisions nécessaires ?
11. Dettes fiscales et sociales
Y a‐t‐il eu un contrôle fiscal récent ?
20
PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
GUIDE D'AUDIT COMPTABLE ET FINANCIER
Revue
analytique
Secteur privé
Rapport Définitif – 4 Juillet 2009
P
our acquérir la connaissance de l’entité auditée et de son environnement, l’auditeur
doit mettre en œuvre des procédures analytiques en tant que procédures d’évaluation
des risques. La mise en œuvre de ces procédures peut révéler des aspects de l’entité
dont l’auditeur n’était pas conscient et l’aideront à évaluer le risques d’anomalies significatives
dans le but de déterminer la nature, le calendrier et l’étendue des procédures d’audit
complémentaires. Les procédures analytiques peuvent porter sur des données financières
(comptes historiques, comptes ou données prévisionnels, soldes intermédiaires de gestion …) ou
non financières.
Les procédures analytiques consistent de la part de l’auditeur à opérer des comparaisons entre les
montants, à vérifier leur cohérence par rapport à la connaissance générale de l’entité, à procéder
au calcul d’un certains nombre de ratios.
METHODOLOGIE
Étape Objectif
Recueillir des données issues :
o de la comptabilité générale (sur trois exercices)
o de la comptabilité analytique
Collecte des données
o de gestion (RH, commerciales, …)
o des marchés
o des comptes des principaux concurrents
Calculer des ratios,
Exploitation des données
Analyse documentaire
Conduire des entretiens d’analyse : des entretiens avec les
contrôleurs de gestion, le chef comptable voire même du
Analyse et compléments dirigeant sont souvent nécessaires pour analyser
efficacement les résultats issus de l’exploitation des
données.
Rédaction du
Sous le format préconisé.
mémorandum de synthèse
2
REVUE ANALYTIQUE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF ‐ 4 JUILLET 2009
OUTILS :
NOTE 1 :RATIOS GÉNÉRAUX
NOTE 2 : RATIONS PAR CYCLE
NOTE 1 RATIOS GÉNÉRAUX
Les ratios peuvent fournir une information à l’auditeur sur la fiabilité des états financiers
mais également sur les risques. La liste proposée n’est pas exhaustive et devra être
complétée au regard du contexte de la mission. Ces ratios seront calculés pour l’entité
auditée mais également pour d’autres entreprises du même secteur.
Synthèse sur les critères d’examen des dossiers de demande d’accord de classement par la
BCEAO
Source : Avis aux banques et établissements financiers N° 4/AC/02 relatif au dispositif des accords de
classement
Capitaux propres après déduction des non‐valeurs et des
distributions de dividendes
Autonomie financière Minimum : 20 %
Total du Passif du bilan
Dettes financières
Capacité de remboursement Maximum : 4
Capacité d’autofinancement globale
Résultat net
Rentabilité Minimum : > 0
Chiffre d’affaires HT
Total Actif Circulant net incluant le total Trésorerie ‐ Actif
Liquidité générale Minimum : 1
Total Passif Circulant incluant le total Trésorerie ‐ Passif
3
REVUE ANALYTIQUE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF ‐ 4 JUILLET 2009
Ratios d’observation Modalités de calcul
Stock moyen de marchandises
Rotation des stocks de marchandises X 360
Achats de marchandises HT
Stock moyen de matières premières
Rotation des stocks de matières
X 360
premières
Achats de matières premières HT
Stock moyen de produits fabriqués
Rotation des stocks de produits
X 360
fabriqués
Chiffre d’affaires HT
Clients – Avances reçues de la clientèle
Délai client X 360
Chiffre d’affaires TTC
Fournisseurs d’exploitation – Avances versées sur commandes
Délai fournisseur X 360
Achats TTC
Fonds de roulement
Équilibre financier*
Besoin de financement global
* La norme retenue pour le ratio d’équilibre financier est un minimum de 60 % pour les entreprises
industrielles et de 40 % pour les autres entreprises.
AUTRES INDICATEURS :
SIG et analyse de leurs variations sur les trois derniers exercices
Fonds de roulement, Besoin en Fonds de roulement, variation de trésorerie
4
REVUE ANALYTIQUE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF ‐ 4 JUILLET 2009
NOTE 2 RATIOS PAR CYCLE
La liste proposée est fournie à titre indicatif et devra être complétée par l’auditeur au regard
du contexte de la mission et des spécificités de l’entité auditée.
Analyse des variations N et N‐1 sur les comptes
CHARGES d’immobilisations
IMMOBILISEES,
Analyse des durées d’amortissements au regard de la durée
IMMOBILISATIONS
INCORPORELLES, Calcul de l’ancienneté moyenne des immobilisations par
IMMOBILISATIONS catégories
CORPORELLES Taux de renouvellement des immobilisations (valeur des
entrées de la période/ valeur totale)
Nombre de bien acquis par catégorie, valeur moyenne de
l’acquisition par catégorie
Nombre de biens cédés par catégories, VNC et prix de
cession moyens par catégorie
Taux de sortie du patrimoine (valeur des sorties de la
période / valeur totale)
Taux de financement des immobilisations par emprunt
Variations exercice N/N‐1
Comparatif des revenus générés par les immobilisations
IMMOBILISATIONS financières (N/N‐1)
FINANCIERES Évolution du portefeuille de participation (% de détention et
valeur)
5
REVUE ANALYTIQUE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF ‐ 4 JUILLET 2009
Le guide d’audit propose les ratios suivants comme approche de la
revue analytique. Les ratios proposés devront être complétés par
l’auditeur au regard des spécificités de l’entité auditée :
STOCKS Analyse des variations N et N‐1 sur les comptes de stocks
Calcul du délai de rotation des stocks, des ratios sur les
éléments stockés en nombre de jours de production, en
nombre de jours d’achat
Évolution de la dépréciation des stocks et motifs
Les variations et les ratios doivent faire l’objet d’une analyse
argumentée. Des échanges entre l’auditeur et l’entité auditée
pourront être nécessaires.
6
REVUE ANALYTIQUE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF ‐ 4 JUILLET 2009
Le guide d’audit propose les ratios suivants comme approche de la
revue analytique. Les ratios proposés devront être complétés par
l’auditeur au regard des spécificités de l’entité auditée :
AUTRES CREANCES
Analyse des variations N et N‐1 sur les comptes d’autres
ET
créances et autres dettes
AUTRES DETTES
Analyse spécifique sur les opérations en devises de l’entité
(cours, outils de couverture)
Les variations et les ratios doivent faire l’objet d’une analyse
argumentée. Des échanges entre l’auditeur et l’entité auditée
pourront être nécessaires.
Analyse des variations N et N‐1 sur les comptes de
trésorerie
TRESORERIE Analyse du résultat financier de l’opération (charges et
produits financiers, variation et constitution)
(active et passive)
Analyse du tableau de financement
Identification des nouveaux comptes et argumentation de
leur ouverture
Analyse des variations N et N‐1 sur les comptes de dettes
financières et charges financières associées
Rapprochement avec le tableau de financement
DETTES
FINANCIERES Ratio d’endettement de l’entité et comparaison le cas
échéant avec les taux du secteur
7
REVUE ANALYTIQUE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF ‐ 4 JUILLET 2009
Variations exercice N/N‐1
FOURNISSEURS Analyse comparative des charges N/N‐1
Délai moyen de paiement des fournisseurs N/N‐1
ACHATS, TRANSPORTS
Besoin en Fonds de Roulement N/N‐1
ET SERVICES EXTÉRIEURS
Le guide d’audit propose les ratios suivants comme approche de la
revue analytique. Les ratios proposés devront être complétés par
l’auditeur au regard des spécificités de l’entité auditée :
DETTES
Analyse des variations N et N‐1 sur les comptes dettes
FISCALES
fiscales et charges d’impôts
Analyse des taux d’imposition et de leur évolution
Les variations et les ratios doivent faire l’objet d’une analyse
argumentée. Des échanges entre l’auditeur et l’entité auditée
pourront être nécessaires.
Analyse des variations N et N‐1 sur les comptes de charges
de personnel et dettes associés
DETTES SOCIALES Analyse de la cohérence entre l’évolution des charges
CHARGES DE sociales et les effectifs
PERSONNEL Analyse de la cohérence des taux de cotisations
Analyse des variations éventuelles de la grille des salaires
Rapport CA/ effectifs et analyse sur les trois derniers
exercices
8
REVUE ANALYTIQUE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF ‐ 4 JUILLET 2009
Analyse des variations N et N‐1 sur les comptes de
provisions
RISQUES Analyse des dommages et réparations sur les trois
derniers exercices
PROVISIONNES
Analyse des reprises de provisions pour amélioration et
réalisation du risque
Analyse des litiges en cours et leurs évolutions.
Analyse des variations N et N‐1 sur les comptes de
capitaux propres
CAPITAUX Évolution de l’affectation de résultats sur les trois derniers
exercices
PROPRES
9
REVUE ANALYTIQUE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF ‐ 4 JUILLET 2009
GUIDE D'AUDIT COMPTABLE ET FINANCIER
Evaluation
du contrôle interne
Secteur privé
Rapport Définitif – 4 Juillet 2009
L
évaluation du contrôle interne constitue une étape fondamentale dans la démarche
d’audit. Elle permet d’évaluer l’organisation comptable et financière, d’en déterminer les
forces et les faiblesses et d’orienter en conséquence le programme de contrôle.
Le programme de travail – Evaluation du contrôle interne proposé dans le guide d’audit est un
outil pour assister l’auditeur dans sa démarche méthodologique. Il propose une méthodologie et
un ensemble d’outils (questionnaire des séparations des fonctions, questionnaires par cycle,
méthode d’évaluation des risques …).
METHODOLOGIE
ETAPE 1 – PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE DU CONTRÔLE INTERNE
Les objectifs des travaux sont les suivants :
Comprendre l’organisation comptable et financière de l’entité auditée
Il s’agira pour l’auditeur de collecter l’ensemble des informations documentaires sur le
dispositif de contrôle interne :
Guide de procédures,
Cartographie des processus – activités – acteurs,
Cartographie des risques – méthode d’évaluation,
Plan d’actions,
Liste des acteurs du dispositif : référent contrôle interne, audit interne, comité
d’audit,
Tableau de bord du contrôle interne.
Procéder à des tests de conformité
Pour s’assurer de sa compréhension des procédures, l’auditeur procèdera à des :
Tests de cheminement : retracer phase après phase une procédure,
Tests spécifiques : sélection sur certaines activités ou par rapport à certains acteurs,
Restitutions aux acteurs de l’entité de sa compréhension de la procédure.
2
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
ETAPE 2 – EVALUATION DU DISPOSITIF DE CONTRÔLE INTERNE
Les objectifs des travaux sont les suivants :
Identifier les forces et les faiblesses du dispositif de contrôle interne
Force du dispositif du contrôle interne : risque possible, résultat de procédures
insuffisantes pour réduire le risque potentiel à un niveau acceptable.
Force du dispositif du contrôle interne : correspond à une procédure existante qui,
par sa présence, couvre complètement ou partiellement un risque potentiel.
Evaluer la fonction informatique
L’importance majeure des systèmes d’information comptables et financiers nécessite
une évaluation par l’auditeur. Ces travaux vont consister notamment à :
Elaborer ou mettre à jour la cartographie du système d’information ;
Identifier les applications, interfaces manuelles automatiques, périodicité, acteurs
des contrôles, contrôles automatiques ;
Appréhender l’organisation de l’exploitation ;
Comprendre les incidents d’exploitation au cours de l’exercice ;
Maîtriser les règles de sécurité physique et logique ;
Identifier les plans de secours ;
Procéder à des tests spécifiques sur des applications ;
Procéder à des tests spécifiques sur des données.
Procéder à des tests de procédure sur les points forts
Il s’agit de s’assurer par une série de tests de la véracité des points forts. Les tests de
permanence ont pour objectif de valider l’existence des points forts et d’en mesurer
l’impact réel sur la couverture des risques.
3
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
ETAPE 3 – ÉLABORATION DU PROGRAMME DE TRAVAIL
A l’issue de ces travaux, l’auditeur détermine les forces et faiblesses du dispositif de contrôle
interne. Au regard de ces conclusions et en cohérence avec les assertions d’audit, l’auditeur
élabore une note d’orientation de laquelle découlera son programme de contrôle.
Pour mémoire les assertions d’audit communément admises sont les suivantes :
Flux d’opérations et les évènements survenus au cours de la période :
Réalité : les opérations et les évènements qui ont été enregistrés se sont produits et
se rapportent à l’entité ;
Mesure : les montants et autres données relatives aux opérations et évènements ont
été correctement enregistrés ;
Exhaustivité : toutes les opérations et tous les évènements qui auraient dû être
enregistrés sont enregistrés ;
Séparation des exercices : les opérations et les évènements ont été enregistrés dans
la bonne période ;
Classification : les opérations et les évènements ont été enregistrés dans les comptes
adéquats.
Soldes des comptes en fin de période :
Existence : les actifs et les passifs existent ;
Droits et obligations : l’entité détient et contrôle les droits sur les actifs, et les dettes
correspondent aux obligations de l’entité ;
Exhaustivité : tous les actifs et passifs qui auraient dû être enregistrés l’ont bien été ;
Évaluation et imputation : les actifs et les passifs sont inscrits dans les comptes pour
des montants appropriés et tous les ajustements résultant de leur évaluation ou
imputation sont correctement enregistrés;
Présentation des comptes et informations fournies en annexe :
Réalité et droits et obligations : les évènements, les transactions et les autres
éléments fournis se sont produits et se rapportent à l’entité ;
Exhaustivité : toutes les informations relatives à l’annexe des comptes ont été
fournies ;
Présentation et intelligibilité : les comptes et l’information financière sont présentés
de manière appropriée et les informations données dans l’annexe sont clairement
présentées ;
Mesure et évaluation : les informations financières et les autres informations sont
traduites fidèlement et pour les bons montants.
4
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
OUTILS :
Note 1 : Méthode d’évaluation des risques (type méthodologie AMDEC)
Note 2 : Questionnaire séparation des fonctions
Note 3 : Questionnaires d’évaluation du contrôle interne par cycle
NOTE 1 LA METHODE AMDEC
Méthode fournie à titre d’illustration.
La méthode COSO peut également être préconisée.
A. PRESENTATION GENERALE DE LA METHODE AMDEC
Développée dans les années 40 aux Etats Unis, la méthode d’Analyse des Modes de Défaillance, de
leurs Effets et de leur Criticité (AMDEC) a été originellement conçue pour déterminer la fiabilité
d’un système de production (à l’origine l’automobile, plus récemment le nucléaire et l’industrie
chimique…). L’AMDEC s’est depuis développée au sein du secteur tertiaire, notamment dans le
cadre de démarches qualité (ex : dans la maîtrise du risque d’insatisfaction du client).
La méthode AMDEC est particulièrement intéressante dans le cadre d’une mission d’audit dans la
mesure où elle offre tout à la fois :
- Une méthodologie d’identification des risques,
- Les éléments de caractérisation de ces risques,
- Une évaluation chiffrée de l’importance de ces risques.
La méthode AMDEC est une démarche consistant à définir et à recenser au niveau de chaque
composant, les défaillances potentielles et d’en évaluer les incidences probables. En cas
d’identification de risques majeurs, cette méthode débouche sur la nécessaire mise en œuvre
d’une série de contrôles visant à réduire l’existence des facteurs de risques analysés ou à en limiter
les effets.
La méthode AMDEC repose sur 2 hypothèses :
- La réalisation d’une défaillance entraîne nécessairement les effets ou impacts attendus,
- Ces effets sont évalués « toutes choses égales par ailleurs », c'est‐à‐dire supposant que les
procédures et les modes de fonctionnement de la structure ont été respectés.
5
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
Le déploiement de la méthode AMDEC se décompose en deux grandes étapes :
L’identification des risques
o L’identification des risques potentiels
o Le choix de l’échantillon (représentatif de la population mère ou des populations à
risque)
La mesure du risque
o L’échantillonnage
o Le niveau de priorité du risque (la cotation)
B. L’IDENTIFICATION DES RISQUES
L’identification des risques se fonde sur une revue de processus.
Cette démarche qui permet d’identifier des risques potentiels nécessite de posséder ou définir les
processus à analyser. Dans le cadre d’un audit, les programmes de contrôle (par cycle) fournissent
les éléments constitutifs des processus à analyser (le processus d’engagement de la dépense, le
processus d’inventaire, le processus de réception des biens…).
Les travaux réalisés dans le cadre de l’évaluation du contrôle interne de l’entité contrôlée
permettront de fournir à l’auditeur une liste de risques potentiels qui devront faire l’objet d’une
attention toute particulière de l’auditeur.
L’étude de ces risques passe tout d’abord par leur caractérisation : quelle est l’origine du risque (ex :
non mise à jour d’un listing) ? Comment se manifeste‐t‐il (ex : erreur de valorisation des biens) ?
Quel est son mode de déclenchement (ex : non application de la procédure par l’agent
responsable) ?
Afin de valider l’existence d’un risque potentiel et d’en mesurer l’importance, il convient de procéder
à un échantillonnage.
La technique de base consiste en la sélection d’un échantillon représentatif de la population mère.
Cela permet d’exploiter les données d’une partie de la population observée et de considérer les
résultats comme représentatifs de ce qui aurait été obtenu par l’analyse de la population toute
entière.
Une seconde technique consiste en la sélection d’un échantillon dont les caractéristiques en font le
foyer privilégié de la survenance probable du risque identifié. Il s’agit donc de classer la population
mère selon les critères permettant de faire apparaître la ou les catégorie(s) de la population les plus
exposés au risque que l’on souhaite observer. Cette technique ne permet plus de considérer les
résultats de l’échantillonnage comme représentatifs de ce qui aurait été obtenu par l’analyse de
toute la population mère, mais permet en identifiant les populations à risque de caractériser plus
facilement ces risques et d’en identifier plus aisément les mesures de contrôles appropriées à leur
réduction.
6
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
C. LA MESURE DU RISQUE
La criticité de la défaillance (NPR) : Niveau de Priorité de Risque qui s’obtient par la multiplication de
3 indices.
NPR = OGE
L’occurrence de la défaillance (O), c'est‐à‐dire sa fréquence de réalisation ;
La gravité des effets attendus (G), c'est‐à‐dire l’importance de l’effet d’une défaillance
potentielle appréciée selon une grille d’évaluation préétablie ;
La capacité d’endiguement de la défaillance (E), c'est‐à‐dire la mesure de la possibilité de
limiter (voir d’empêcher) les effets de la défaillance alors même qu’elle est déjà survenue ;
La cotation du risque, consiste en l’élaboration d’une grille de mesure pour chacun de ces indices.
L’échantillonnage permet de renseigner ces grilles.
1. L’échantillonnage
Le choix d’un échantillon conditionne très souvent le succès d’un audit. En effet, les méthodes
modernes d’analyse du fonctionnement et de la gestion des organisations, publiques et privées,
se fondent en grande partie sur des enquêtes qui nécessitent la structuration rigoureuse
d’échantillons représentatifs du phénomène ou de la « population » (au sens statistique du
terme).
Selon les cas, la population d’où sera issu l’échantillon peut constituer l’objet scientifique
d’étude, ou servir de moyen d’information parmi d’autres, pour la compréhension ou l’analyse
d’un objet exogène.
La réalisation d’une enquête par échantillon correspond, en quelque sorte, à la mise en place
d’un programme de maximisation des enseignements et de minimisation de l’incertitude, sous
contraintes de fond (objectifs, problématique, utilisations) et de forme (coûts, délais, canaux
d’enquêtes, traitements).
Certains audits techniques ou de sécurité qui exigent une extrême capacité révélatrice des
investigations, supposent l’établissement de niveau de confiance très élevé (99 %) et
l’acceptation de marge d’erreur très étroite (< 1 %). Ces exigences suggèrent une politique de
l’organisation orientée vers le « zéro‐défaut ».
Fixer la taille d’un échantillon est évidemment insuffisant pour en apprécier la qualité. Au delà de
la taille de l’échantillon, la qualité des résultats dépend beaucoup des choix méthodologiques de
contrôle de l’échantillon et des capacités internes (temps, moyens humains, matériels et
financiers) de l’organisation à les réaliser.
Il convient de veiller à la représentativité de l’échantillon, et de ces éléments constitutifs, au
regard du faisceau d’objectifs préétablis. En effet, la rigueur statistique ne saurait remplacer la
recherche d’une adéquation optimale entre les objectifs, le phénomène testé, et la
représentativité de l’échantillon. D’où la possibilité de sélectionner des « strates » de la
population mère constituant ainsi des « sous‐populations mère » qui serviront de base aux
échantillonnages en fonction du risque étudié.
En outre, cette recherche d’adéquation peut aboutir à choisir comme méthode d’investigation :
l’entretien, le questionnaire, l’observation, … En ce qui concerne les tests devant guider un
programme de travail, compte tenu de la nature des phénomènes à observer (risques
quantifiables à fort volume et à incidence élevée), le choix doit se porter sur une méthode
probabiliste.
7
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
La taille de l’échantillon
La probabilité est définie comme la limite statistique vers laquelle une proportion tend au fur et à
mesure que le nombre d’observations augmente.
Déterminer la taille d’un échantillon consiste à réduire au maximum l’incertitude pour approcher
la « vraie réponse », « la vraie proportion ».
Statistiquement, la taille de l’échantillon est fournie après avoir déterminé le niveau de confiance
et la marge d’erreur considérés comme raisonnables par l’auditeur.
Le niveau de confiance et le coefficient
La probabilité que le phénomène observé se trouve dans l’échantillon s'appelle le niveau de
confiance.
Il convient donc dans un premier temps de se fixer ce niveau de confiance. Les niveaux de
confiance requis peuvent être élevés : 95 % voire 99 % (contrôle de production) ou plus faibles
(90 % ou 67 % pour les enquêtes d’opinion).
Le niveau de confiance se rapporte à l’échantillon : « Il y a 95 chances sur 100 pour que la
population observée se situe entre … et … » ou encore « si l’on tirait 100 échantillons différents
au sein de la population‐mère, 95 (ou 67) donnerait le même résultat ».
A chaque niveau de confiance correspond un coefficient (abscisse de la courbe de Gauss) qui
permettra de calculer la marge d’erreur sur la proportion observée. Ce coefficient correspond au
nombre d’écarts types nécessaires pour estimer l’observation.
NIVEAU DE CONFIANCE COEFFICIENT
67 % Environ 1 (0,99)
90 % Environ 1,65
95 % Environ 2 (1,96)
99,8 % Environ 3 (3,09)
(autre lecture : 67 % d’une population Gaussienne est comprise entre + ou – un écart‐type de la
moyenne, et 95 % entre + ou – 2 écarts‐type).
La marge d’erreur
La marge d’erreur c’est à dire l’erreur acceptée lors de l’extrapolation à la population de base
portant sur un résultat observé dépend :
- de la proportion elle‐même
- de la taille de l’échantillon
- du niveau de confiance retenu
La marge d’erreur correspond à l’écart moyen entre les résultats obtenus sur l’échantillon et ceux
que l’on aurait obtenus sur la population mère en l’interrogeant en totalité. Ex : Si on obtient un
taux d’erreur sur liquidation des frais de mission de 50 % avec une marge d’erreur de 2 %, la
vraie valeur est comprise entre 48 et 52 %. Et si l’on se fixe un niveau de confiance de 95 %,
cela veut dire qu’il y a 95 % de chance que le taux d’erreur sur liquidation des frais de mission
soit compris entre 48 et 52 %.
8
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
La marge d’erreur « m » est égale à + ou ‐ ∆P (P = proportion observée).
∆P = coefficient de Gauss x
L’écart‐type :
P 100 P N n
x
n N 1
N n
quand N est très largement supérieur à n : 1
N 1
P 100 P
n
avec = écart‐type
P = proportion observée (à 100 %)
n = taille de l’échantillon
N = taille de la population‐mère
P (100 P )
Si le niveau de confiance est de 95 % : P 2 2
n
P (100 P)
Si le niveau de confiance est de 67 % : P 2
n
Dans la pratique, on peut utiliser des tables statistiques ou des abaques pour estimer les marges
d’erreur relatives aux proportions constatées.
2. Le niveau de priorisation des risques (la cotation)
La criticité de la défaillance (NPR) : Niveau de Priorité de Risque qui s’obtient par la multiplication
de 3 indices.
NPR = OGE
1. L’occurrence de la défaillance (O), c'est‐à‐dire sa fréquence de réalisation ;
2. La gravité des effets attendus (G), c'est‐à‐dire l’importance de l’effet d’une défaillance
potentielle appréciée selon une grille d’évaluation préétablie ;
3. La capacité d’endiguement de la défaillance (E), c'est‐à‐dire la mesure de la possibilité de
limiter (voir d’empêcher) les effets de la défaillance alors même qu’elle est déjà survenue ;
Le modèle de notation repose sur l’identification d’une échelle commune aux 3 critères : note
sur 5, sur 4 sur 10…
9
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
Exemple
Risque INDICE
Désignation O G E NPR
Impayé 3 2 2 12
Erreur de valorisation des immobilisations 3 3 2 18
Erreur d’imputation 3 3 1 9
Certains modèles (AMDEC) intègrent un 4ème indice de criticité : la capacité de détection du risque.
Au de là de l’identification et de l’évaluation des risques qui permettront de préciser le
programme de contrôle de l’auditeur, la méthode AMDEC offre donc une intéressante source
d’indicateurs de pilotage car elle « chiffre » les risques prioritaires d’une organisation permettant
ainsi de produire régulièrement la mesure de leur évolution et d’en surveiller la maîtrise.
Le tableau de bord, outil d’alerte avec lequel le décideur doit piloter son activité, est le support
de la prise de décisions. Ce sont les plans d’actions correctrices, élaborés suite à l’analyse du
tableau de bord, qui permettront de réduire les risques. L’efficacité de la mise en œuvre des
actions décidées est mesurée par les indicateurs de pilotage évaluant les risques selon les
principes de cotation de la méthode AMDEC.
La cotation des indices mesurant la criticité : la fiche de cotation
Une note de criticité doit être attribuée à chacun des risques identifiés.
Il s’agit pour chacune des composantes (indices) de la criticité (fréquence, gravité et capacité
d’endiguement) d’élaborer une grille de « notation ».
1 risque 3 indices
1 indice 1 grille de « notation » (échelle)
1 grille de « notation » 1 à n facteur(s)
Les grilles de notation, comme les « facteurs » à noter ne sont pas imposées par la méthode
AMDEC. Elle prévoit au contraire que les grilles doivent être élaborées par les destinataires de
l’information produite : les auditeurs.
Ainsi, une fois les risques identifiés convient‐il de construire des grilles de notation pour chaque
risque et d’identifier les « facteurs » qui feront l’objet de cette notation. Dans le cadre de
missions similaires, il convient d’utiliser les mêmes grilles de notation pour noter les mêmes
risques.
10
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
Les grilles de notation
A chaque indice correspond une grille de « notation » qui peut aller de 1 à 3 (échelle de notation
au choix de l’auditeur). Ex :
- 1 : faible : fréquence ou gravité faible, capacité d’endiguement élevée
- 2 : moyen : fréquence ou gravité ou capacité d’endiguement moyenne
- 3 : élevé : fréquence ou gravité élevée, capacité d’endiguement faible
En résumé : la note 1 est affectée à un problème mineur et la note 3 à un problème important.
Les facteurs à noter
Les notes portent sur 1 ou plusieurs « facteur(s) » composant l’indice.
- fréquence : la notation porte sur la ou les principales manifestations du risque.
- gravité : la notation porte sur la ou les principales conséquences du risque.
- capacité d’endiguement : la notation porte sur la ou les principales causes du risque.
La pondération des notes
Cette méthode particulièrement minutieuse peut aboutir pour une même fiche à la notation d’un
nombre de « facteurs » différents d’un indice à l’autre. Un choix doit donc être opéré afin de
décider du poids à donner à la note de chaque indice dans le calcul de la criticité du risque
concerné.
Une fois encore, la méthode AMDEC laisse à l’auditeur le soin de pondérer les indices. Il est
également possible de choisir de ne pas pondérer les indices en ramenant les notes de chacun
des critères à une même échelle (par l’application de la règle de 3).
Au delà de la vérification de l’existence des risques potentiels, l’échantillonnage permettent de
fournir les éléments utiles au renseignement de certaines notes comme la fréquence ou la
gravité (lorsque cette gravité ce mesure en montant par exemple).
La comparaison des notes des différents risques étudiés
La mise en perspective des notes de l’ensemble des risques identifiés permet de classer les
risques. Ainsi des risques importants apparaissent aux cotés de risques mineurs. L’auditeur
focalisera son programme de contrôle sur les risques majeurs détectés.
La comparaison des notes des différents risques est possible dans la mesure où l’auditeur a
préalablement vérifié que l’ensemble des risques ont été notés sur la même échelle globale de
cotation des facteurs qui les composent. Une fois de plus, en cas de besoin, les notes de
l’ensemble des risques devront être harmonisées par l’application de la règle de 3 afin qu’elles
soient rendues comparables.
11
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
NOTE 2 QUESTIONNAIRE SEPARATION DES FONCTIONS
CLIENT REFERENCES
SEPARATION DES FONCTIONS CI‐SEP
DATE REDACTEUR VISAS DE REVUE EXERCICE
XX/XX/XXXX
Cabinet d'expertise
PERSONNES
M. ou Madame…
M. ou Mme…
M. ou Mme…
comptable…
Comptable
PDG
FONCTIONS
DG
Ouverture
COURRIER Enregistrement
Lecteur
Acceptation des commandes
Bon d'expédition
Facturation
Contrôle facturation
VENTE Avoirs
Comptabilisation
Endos des règlements
Remises de chèques
Enregistrement règlements
Autorisation de commandes
Bons de commandes
Bons de réception
Contrôle réception
Achats
Contrôle facturation
Bon à payer
Établissement règlements
Comptabilisation
Comptabilisation
BANQUE Rapprochements
Signature
Brouillard
Espèces
CAISSE
Comptabilisation
Autorisations
Éléments de base
Bulletins libre de paie
PAIE
Règlement de la paie
comptabilisation
La séparation des fonctions vous paraît‐elle satisfaisante ?
12
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
NOTE 3 QUESTIONNAIRE D'EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE PAR CYCLE
Sommaire
Réf. Questionnaire Réalisé Non réalisé Observations
Charges immobilisées,
CI‐AA immobilisations incorporelles et
corporelles
CI‐AQ Immobilisations financières
CI‐BB Stocks
CI‐BG Clients‐ventes
CI‐BK Autres créances
CI‐BT Trésorerie (active et passive)
CI‐CP Capitaux propres
CI‐DN Risques provisionnés
Dettes financières et ressources
CI‐DF
assimilées
Fournisseurs / Achats, transports
CI‐DJ
et services extérieurs
CI‐DK Dettes fiscales / Impôts et taxes
Dettes sociales / Charges de
CI‐DL
personnel
CI‐DM Autres dettes
13
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-AA
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1
CHARGES IMMOBILISEES,
IMMOBILISATIONS INCORPORELLES,
IMMOBILISATIONS CORPORELLES
PROCÉDURES CLÉS SUR LE CYCLE À OBTENIR OU À DÉFAUT À FORMALISER
Procédure d’inventaire Mise au rebut
Immobilisation en cours Cession
Acquisition directe Vol
Rapprochement des inventaires physiques et Rapprochement comptabilité auxiliaire et
comptables immobilisation
Procédure de suivi des immobilisations
OUI NON NAi OBSERVATIONS
DÉTERMINATION ET RÉALISATION DES INVESTISSEMENTS
Existence de budget d’investissement pluri annuels
ACQUISITIONS, PRODUCTION EN INTERNE, CESSIONS MISE AU REBUT
Mise au rebut : contrôles associés
Vol : contrôles associés
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 1
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-AA
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 2
Opérations d’inventaire comptable : contrôles associés
i
NA = Non Applicable
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 2
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-AQ
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1
IMMOBILISATIONS FINANCIERES
PROCÉDURES CLÉS SUR LE CYCLE À OBTENIR OU À DÉFAUT À FORMALISER
Versement d’un cautionnement
Prise de participation
OUI NON NAi OBSERVATIONS
SÉPARATION DES FONCTIONS
o Fonction de comptabilisation et d'enregistrement
o Fonction de détention de biens ou valeurs
o Fonction de décision
PRISE DE PARTICIPATION
Désignation des acteurs responsables de la politique de
participation
Existence d’une étude préalable (valorisation,
financement)
Existence de phases de validation et de contrôles
associés
PRÊT
Règles d’autorisation des prêts
Règles d’archivage des documents justificatifs
Existence des échéanciers et d’une procédure de suivi
DÉPÔTS ET CAUTIONNEMENT
Archivage des documents justificatifs
Existence des échéanciers et d’une procédure de suivi
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 1
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-AQ
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 2
o des encaissements ?
o de l’enregistrement comptable ?
Les contrôles sur les produits des titres s’appliquent‐ils
aussi aux :
o titres appartenant à des tiers qui les auraient
remis à l’entreprise en tant que gages ?
o titres appartenant à l’entreprise qui auraient été
déposés en garantie chez les tiers ?
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 2
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-AQ
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 3
Un inventaire détaillé donnant une description de tous
les titres avec les numéros de certificats est‐il tenu ?
Les titres sont‐ils conservés dans un coffre ou déposés
chez des tiers (banque, agent de change …), afin que
leur accès soit réservé à des personnes autorisées ?
Les titres sont‐ils tous au nom de la société ?
L’inventaire prévu au paragraphe 1 est‐il régulièrement
rapproché avec :
o l’existant physique ou des confirmations des
tiers qui les ont en dépôt ?
o les comptes ? (préciser la fréquence).
La société vérifie‐t‐elle qu’elle reçoit tous les certificats
relatifs aux actions de garantie s’il y a lieu ?
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 3
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-AQ
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 4
ANNEXE A
GRILLE DE SEPARATION DE FONCTIONS
Dossier:
CONCLUSIONS:
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 4
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-AQ
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 5
ANNEXE B
MODELE DE MISE EN FORME
10 – TITRES DE PARTICIPATION
ET TITRES DE PLACEMENT
OBJECTIFS RECHERCHES
B S’assurer que les achats et les ventes des titres sont dûment autorisés et correctement comptabilisés.
C S’assurer que les produits des titres sont encaissés par l’entreprise et sont correctement comptabilisés.
D S’assurer que les titres sont protégés et utilisés au mieux des intérêts de la société.
i
NA = Non Applicable
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 5
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-BB
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1
STOCKS
PROCÉDURES CLÉS SUR LE CYCLE À OBTENIR OU À DÉFAUT À FORMALISER
Suivi des approvisionnements Suivi des dépréciations de stocks
Suivi des en cours de productions Opérations d’inventaire
OUI NON NAi OBSERVATIONS
THÈMES GÉNÉRAUX
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 1
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-BB
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 2
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 2
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-BB
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 3
i
NA = Non Applicable
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 3
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI – BG
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1
CLIENTS
VENTES
PROCÉDURES CLÉS SUR LE CYCLE À OBTENIR OU À DÉFAUT À FORMALISER
Traitement des commandes
Réalisation de la prestation
Facturation et suivi des créances clients (y compris politique de relance)
FAIT NON FAIT NAi OBSERVATIONS
SÉPARATION DES FONCTIONS
LE BUDGET
ACCEPTATION ET TRAITEMENT DES COMMANDES
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 1
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI – BG
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 2
SORTIES DE MARCHANDISES ET SUIVI DE LA RÉALISATION DES PRESTATIONS
Existence d’un document de sortie pré numéroté
o cette séquence est‐elle contrôlée par le service
facturation ?
Existence d’un suivi des projets en cours et suivi du CA
en cours
Les expéditions sont‐elles faites au vu d’un bon de
commande accepté ?
La procédure permet‐elle de livrer les marchandises
aux clients dans les délais fixés, ceci afin d’éviter les
réclamations et les risques de litiges avec la clientèle
qui peuvent en résulter ?
FACTURATION
Existence des bons de livraison, PV de réception
Existence d’une grille tarifaire
Existence d’une politique officielle de réduction
Validation des réductions exceptionnelles (acteur,
phase, rôles)
Suivi du délai moyen de traitement de la commande
Séparation des fonctions commerciales, facturation et
comptabilisation
Suivi du délai moyen de facturation
Existence d’une piste d’audit de la commande au
paiement et inversement
Contrôles sur les différentes étapes (comptabilisation,
remise de chèque, enregistrement des règlements ;
autorisation des commandes, …)
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 2
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI – BG
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 3
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 3
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI – BG
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 4
LES RRR
Les documents pré numérotés sont‐ils établis :
o en cas de retour de marchandises ?
o en cas de réclamations autres (demande de
remise exceptionnelle par exemple) ?
Ces documents font‐ils l’objet d’une autorisation
formelle avant émission des avoirs ?
Les avoirs sont‐ils :
o établis à partir des documents ci‐dessus ?
o pré numérotés ?
o rapprochés avec les factures d’origine ?
o autorisés avant envoi au client ?
Un contrôle des liasses vierges d’avoirs est‐il réalisé?
Les soldes créditeurs (y compris ceux dus au paiement
d’acomptes) sont‐ils régulièrement examinés ?
Les créances passées en pertes ont‐elles été
approuvées auparavant par un responsable ?
SUIVI DES COMPTES CLIENTS
Existence d’un fichier clients
Mise à jour de la comptabilité auxiliaire
Suivi du délai de mise à jour
Suivi du délai d’analyse des comptes clients
Existence d’une politique de relance (délai, type de
relance)
Existence d’une politique de suivi des créances
douteuses
En fin de période, le rapprochement prévu au $ 9 est‐
il :
o revu pour identifier les bons d’expédition en
instance de facturation ou les facturations
d’avance ?
o utilisé pour enregistrer les écritures de
régularisation nécessaires ?
LES CLIENTS À RISQUE
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 4
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI – BG
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 5
LE RECOUVREMENT
Envoie‐t‐on des relevés mensuels à tous les clients ?
Ces relevés sont‐ils tous envoyés directement aux
clients (et non pas confiés aux représentants, etc …) ?
Les paiements reçus sont‐ils rapprochés des factures
(par exemple par lettrage régulier des comptes clients,
etc …) ?
La société prépare‐t‐elle une balance par ancienneté
de créances :
o régulièrement ?
o en fonction des dates d’échéance (et non pas
des dates de factures) ?
Cette balance est‐elle régulièrement soumise à un
responsable, en même temps que les informations
concernant les impayés, et les dépassements de limites
de crédit ?
Cette balance sert‐elle de base à une procédure de
relance systématique ?
Cette procédure de relance est‐elle suivie d’une remise
régulière au contentieux des créances douteuses ?
FIABILITÉ DU SYSTÈME DE COMPTABILISATION
Tient‐on des comptes individuels clients ?
Tient‐on un compte collectif clients, mouvementé
indépendamment des comptes individuels ?
Etablit‐on des balances clients mensuelles ?
Le solde du compte collectif est‐il rapproché
mensuellement avec :
o le total des comptes individuels ?
o le total de la balance par ancienneté de
créances (voir E.3) ?
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 5
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI – BG
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 6
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 6
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI – BG
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 7
ANNEXE A
GRILLE DE SEPARATION DE FONCTIONS VENTES-CLIENTS
CYCLE:
Dossier:
Fonctions
1. Traitement des commandes
2. Examen de la solvabilité des clients
3. Facturation
4. Contrôle bon de livraison – Facture
5. Contrôle commande – Facture
6. Tenue du journal des ventes
Vérification de la continuité des numéros de factures
7. comptabilisées
8. Liste des bons de sortie non facturés
9. Tenue des comptes clients
10. Etablissement de la balance clients
11. Etablissement de la balance clients par ancienneté de solde
12. Rapprochement de la balance clients – compte collectif
13. Centralisation des ventes
14. Détermination des conditions de paiement
15. Relevé des chèques reçus au courrier
16. Détention des effets à recevoir
17. Tenue du journal des effets à recevoir
18. Inventaire des effets à recevoir
19. Accès à la comptabilité générale
20. Tenue du journal de trésorerie
21. Emission d’avoirs
22. Approbation des avoirs
23. Etablissement des relevés clients
24. Envoi des relevés aux clients
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 7
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI – BG
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 8
Dossier:
Fonctions
25. Comparaison des relevés avec les comptes
26. Comparaison de la balance clients avec les comptes individuels
27. Confirmation des comptes clients
28. Relance des clients
29. Prolongation des conditions de paiement
30. Accord d’escomptes
31. Autorisation de passer en pertes des créances ou effets à recevoir
32. Détermination de la liste des clients passés en pertes
33. Tenue des comptes de débiteurs divers
34. Expédition des produits finis
35. Surveillance des stocks
CONCLUSIONS:
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 8
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI – BG
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 9
ANNEXE B
MODELE DE MISE EN FORME
6 – VENTES - CLIENTS
OBJECTIFS RECHERCHES
B S’assurer que toutes les marchandises fournies et les services rendus à la clientèle sont correctement
facturés et comptabilisés.
C S’assurer que les rabais, remises, ristournes accordés aux clients et les créances passées en pertes sont
dûment autorisés et correctement comptabilisés.
D S’assurer que les marchandises ne sont pas livrées aux clients qui ont atteint leur limite de crédit et qui
représentent un risque pour la société.
F s’assurer que le système de comptabilisation des comptes clients et des autres comptes affectés par les
opérations de ventes est fiable.
i
NA = Non Applicable
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 9
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-BK
CI-DM
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ PROG
1
PROCÉDURES CLÉS SUR LE CYCLE À OBTENIR OU À DÉFAUT À FORMALISER
Suivi des opérations en devises
Suivi des opérations de cession d’actifs
Suivi des comptes d’attente
Opérations d’inventaire
Suivi des comptes courants Associés
Les procédures de contrôle interne relatives aux autres créances et dettes sont étroitement liées aux
procédures des autres cycles.
Il conviendra de s’attacher aux règles de séparation des fonctions sur les opérations en devises et de procéder
aux contrôles de régularité et analyse des variations des comptes courants d’associés.
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 1
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-BT
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1
TRESORERIE
PROCÉDURES CLÉS SUR LE CYCLE À OBTENIR OU À DÉFAUT À FORMALISER
Obtention, utilisation et conservation des Ouverture, autorisation sur un compte
chéquiers, caisse et autres moyens de bancaire
paiement Autorisation sur les opérations financières
Procédure d’encaissement des chèques (emprunts, VMP)
Tenue de la caisse Paiement par virement internet
Rapprochement bancaire
OUI NON NAi OBSERVATIONS
SÉPARATION DES FONCTIONS
La séparation des fonctions est‐elle assurée ? (Cf. annexe A)
o Fonction de contrôle
o Fonction de comptabilisation et d'enregistrement
o Fonction de détention de biens ou valeurs
o Fonction de décision
THÈMES GÉNÉRAUX SUR LES OPÉRATIONS DE TRÉSORERIE
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 1
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-BT
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 2
ENCAISSEMENTS
LA REMISE EN BANQUE
Délai de remise des règlements reçus
Date de valeur et délai de mise à disposition des fonds
Le courrier est‐il ouvert par une personne autre que le
caissier ou les responsables des comptes clients ?
La personne ouvrant le courrier, prépare‐t‐elle une liste des
chèques, espèces et effets reçus ?
Les chèques et effets sans bénéficiaires sont‐ils
immédiatement complétés au nom de l’entreprise ?
Le caissier remet‐il immédiatement et intégralement en
banque, les chèques et espèces qui ont été reçus ?
Les bordereaux de remises en banque retournés par la
banque et authentifiés par celle‐ci, sont‐ils reçus
directement par un employé indépendant du caissier ?
Ces bordereaux, sont‐ils comparés par une personne
indépendante, avec la liste des fonds reçus ($ 2 a) ?
L’enregistrement sur les comptes clients est‐il fait à partir
d’avis de recettes plutôt qu’à partir des pièces elles‐mêmes
(chèques en particulier) ?
Lorsqu’il y a des encaissements effectués par des agents
représentants, livreurs, etc …, ces personnes sont‐elles
tenues :
o d’établir des reçus prénumérotés ?
o de transmettre ces recettes immédiatement à la
banque ou la société ?
Des vérifications sont‐elles faites périodiquement par une
personne indépendante pour s’assurer que tous les fonds
reçus ont été correctement remis en banque ?
ENCAISSEMENT ET SUIVI DES EFFETS
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 2
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-BT
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 3
COMPTABILISATION
Délai de comptabilisation des opérations en comptabilité
Comptabilisation systématique des chèques reçus par une
personne indépendante de celle chargée des remises en
banque
Existence d’un rapprochement entre chèques reçus et
chèques encaissés
Le total des recettes encaissées est‐il régulièrement
rapproché du montant des crédits portés aux comptes
clients (et/ou débiteurs divers) ?
La société utilise‐t‐elle les comptes : effets remis à
l’encaissement et effets remis à l’escompte ?
o Si non :
- le compte effets à recevoir au bilan n’est‐il crédité
que lorsqu’on reçoit l’avis de crédit de la banque ?
- a‐t‐on à la date du bilan un état comptable ou
extra‐comptable des risques en cours ; c’est‐à‐dire
des effets remis à l’encaissement ou escomptés
avant la date du bilan et dont l’échéance se situe
sur le nouvel exercice ?
o Si oui, ces comptes sont‐ils régulièrement analysés
pour s’assurer qu’ils ne comprennent pas d’effets
dont l’échéance est dépassée ?
Les journaux auxiliaires d’encaissement sont‐ils
correctement centralisés ?
PAIEMENTS
AUTORISATIONS ET JUSTIFICATIONS DE PAIEMENT
Justifications des paiements par des opérations initiées par
l’entité
Justification systématique des paiements par des pièces
justificatives
Autorisations sur les différents modes de paiement
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 3
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-BT
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 4
COMPTABILISATION DU PAIEMENT
Délai de comptabilisation des opérations en comptabilité
Existence systématique d’un estampillage « Bon à payer »
sur les pièces justificatives de paiement
Existence systématique d’un estampillage « Payé » sur les
pièces justificatives de paiement
Existence de comptes bancaires inactifs
Les chèques émis sont‐ils enregistrés par ordre numérique
dans le journal des règlements ?
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 4
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-BT
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 5
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 5
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-BT
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 6
ANNEXE A
GRILLE DE SEPARATION DE FONCTIONS TRESORERIE
CYCLE:
Dossier:
CONCLUSIONS:
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 6
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-BT
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 7
ANNEXE B
MODELE DE MISE EN FORME
7 – TRESORERIE - DEPENSES
OBJECTIFS RECHERCHES
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 7
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-BT
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 8
8 – TRESORERIE - RECETTES
OBJECTIFS RECHERCHES
i
NA = Non Applicable
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 8
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-CP
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1
CAPITAUX PROPRES
PROCÉDURES CLÉS SUR LE CYCLE À OBTENIR OU À DÉFAUT À FORMALISER
Augmentation des capitaux propres
Diminution des capitaux propres
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 1
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-DN
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1
RISQUES PROVISIONNES
LES ÉLÉMENTS PROBANTS OBTENUS SUR CE CYCLE RELÈVENT ESSENTIELLEMENT DE LA RÉVISION COMPTABLE.
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 1
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-DF
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1
DETTES FINANCIERES
PROCÉDURES CLÉS SUR LE CYCLE À OBTENIR OU À DÉFAUT À FORMALISER
Validation interne d’une demande d’emprunt
Validation interne des garanties données
Suivi des emprunts
Suivi des risques de taux
OUI NON NAi OBSERVATIONS
THÈMES GÉNÉRAUX SUR LE CYCLE
Existence d’une procédure d’engagement
Existence d’une procédure de suivi des emprunts
Existence d’une procédure de suivi des risques de taux
i
NA = Non Applicable
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 1
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-DJ
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1
FOURNISSEURS
Achats, transports et services extérieurs
PROCÉDURES CLÉS SUR LE CYCLE À OBTENIR OU À DÉFAUT À FORMALISER
Expression du besoin Réception
Demande d’achat Facturation
Commande Paiement
OUI NON NAi OBSERVATIONS
SÉPARATION DES FONCTIONS
o Fonction de décision
EXPRESSION DES BESOINS
Existence de pouvoirs (acteurs et responsabilités)
Identification des contrôles par acteur et par phase
DÉCLENCHEMENT DE LA COMMANDE
Existence de pouvoirs (acteurs et responsabilité)
Les achats de biens ou service sont‐ils déclenchés sur la
base de demandes d’achat établies par des personnes
habilitées ?
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 1
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-DJ
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 2
Existence d’une procédure de sélection des offres
Existence d’un circuit de pouvoirs clair et formalisé
o Si oui, sont‐ils établis en quantité et en valeur ?
o Si oui, sont‐ils signés par un responsable, au vu
de la demande d’achat ?
Piste d’audit de la commande à l’expression des besoins
RÉCEPTION DES BIENS OU SERVICES
Existence de pouvoirs (acteurs et responsabilité)
Identification des contrôles par acteur et par phase
Existence systématique de bons de réception
o Si oui, sont‐ils pré numérotés ?
o Si oui, sont‐ils signés par le réceptionnaire ?
Enregistrement systématique du bon de réception
Identification physique de la réception
Rapprochement systématique entre le bon de livraison
et le bon de commande sur les quantités et la qualité
Existence d’un système de contrôle qualité
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 2
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-DJ
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 3
RETOURS DE MARCHANDISES ET RÉCLAMATIONS
ENREGISTREMENT DES ACHATS ET DES DETTES FOURNISSEURS
Existence d’un fichier fournisseurs
Existence de pouvoirs (acteurs et responsabilités)
Identification des contrôles par acteur et par phase
Vérifications des mentions indiquées sur les factures ou
note annexée
Si des factures sont envoyées aux services utilisateurs
pour approbation ?
o Sont‐elles accompagnées des pièces
justificatives ?
o La comptabilité garde‐t‐elle une trace de ces
envois ?
o Les services utilisateurs sont‐ils régulièrement
relancés ?
Existence d’un suivi des prestations réceptionnées et
non facturées
Transmission systématique et immédiate des factures
et des avoirs au service comptabilité
o Existe‐t‐il un système de numérotation
séquentielle des factures et avoirs à la réception
par le service comptable ?
o La date de réception sur la facture (avoir) est‐elle
apposée en même temps ?
o Les doubles de factures et avoirs sont‐ils
identifiés à l’aide d’un tampon? «DUPLICATA» ou
double détruit ?
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 3
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-DJ
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 4
o Imputation comptable ?
o Contrôle des remises et bonifications dues ?
* ou tout autre justificatif pour les services et frais
annexes.
Estampillage des factures payées par la mention
« Payé »
Délai de mise à jour de la comptabilité fournisseurs
Existence d’une procédure d’archivage
PAIEMENT DES FACTURES
Existence de pouvoirs
Identification des contrôles par acteur par phase
o bons de réception
o bons de retour et/ou demandes d’avoirs
o factures et avoirs reçus
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 4
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-DJ
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 5
o Quantité
o Prix
o Conditions financières
Rôles des acteurs dans les contrôles
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 5
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-DJ
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 6
ANNEXE A
GRILLE DE SEPARATION DE FONCTIONS ACHATS-FOURNISSEURS
CYCLE :
Dossier :
CONCLUSIONS:
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 6
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-DJ
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 7
ANNEXE B
MODELE DE MISE EN FORME
2 – ACHATS - FOURNISSEURS
OBJECTIFS RECHERCHES
B S’assurer que toutes les commandes sont dîment autorisées et que leur suivi permet de connaître les
engagements pris par l’entreprise.
C S’assurer que les marchandises et services reçus sont conformes aux commandes quant à la quantité et à
la qualité et qu’ils sont enregistrés sans délais.
D S’assurer que les marchandises retournées ainsi que les réclamations concernant les quantités, les
qualités et les délais de livraison sont suivis de façon à obtenir des avoirs pour ces éléments.
E S’assurer que les factures et avoirs sont contrôlés avec les bons de réception ou de retour pour les
quantités et la qualité et avec les bons de commande pour les prix et conditions de paiement.
Que les factures et avoirs sont approuvés avant enregistrement.
F S’assurer que les dettes et créances sont enregistrées même si les factures ou avoirs correspondants ne
sont pas encore reçus ou approuvés. système de comptabilisation des comptes clients et des autres
comptes affectés par les opérations de ventes est fiable.
i
NA = Non Applicable
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 7
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-DK
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1
DETTES FISCALES
PROCÉDURES CLÉS SUR LE CYCLE À OBTENIR OU À DÉFAUT À FORMALISER
Détermination de l’impôt sur les sociétés
Elaboration de la déclaration de TVA
Les procédures de contrôle interne relatives aux dettes fiscales sont étroitement liées aux procédures des
autres cycles. Le programme de contrôle couvre essentiellement les assertions d’audit de ce cycle.
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 1
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-DL
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1
DETTES SOCIALES
CHARGES DE PERSONNEL
PROCÉDURES CLÉS SUR LE CYCLE À OBTENIR OU À DÉFAUT À FORMALISER
Embauche d’un salarié
Elaboration des bulletins de paie et
déclarations sociales mensuelles
Départ d’un salarié
Suivi des congés payés
OUI NON NAi OBSERVATIONS
THÈMES GÉNÉRAUX SUR LE CYCLE
Existence d’un service de paie
Séparation des fonctions satisfaisantes (Cf. Annexe A)
o Élaboration de la paie, déclaration sociale
o Comptabilisation
o Paiement
Mise à jour des registres obligatoires de paie
GESTION ET SUIVI DES EFFECTIFS (ENTRÉES – SORTIES)
Existence de pouvoirs (acteurs et responsabilités)
o Procédure d’embauche
o Procédure de licenciement
o Procédure de départ
o Procédure de modification de salaire
Cohérence des embauches au regard des référentiels
o Budget prévisionnel
o Compétences
o grille de salaires
Mise à jour du registre du personnel (existence, acteurs,
responsabilités, périodicité)
o Procédure de prise en compte des entrées (date
d’engagement de chaque personnel)
o Détail des rémunérations et retenues à effectuer
(par personne)
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 1
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-DL
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 2
o Procédure de prise en compte des départs
o Primes
o Congés payés
o Absence
o Affaires commissionables
Contrôles formalisés de cohérence entre les bulletins de
paie et les contrats de travail
Contrôles formalisés des bulletins de paie avec la liste
des présents
Contrôles formalisés des chèques émis avec la liste des
présents. Les signataires des chèques
o s’assurent‐ils que la paie a été approuvée ?
o apposent‐ils leurs initiales sur le journal de paie ?
Délai de paiement des déclarations sociales
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 2
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-DL
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 3
PAIEMENT
Si des salaires sont payés en espèces :
o Contrôle‐t‐on l’identité du bénéficiaire avant de le
payer ?
o La sécurité sur les espèces entre le moment où
elles sont retirées de la banque jusqu’au moment
où elles deviennent la propriété des employés est‐
elle suffisante ?
Utilise‐t‐on un compte bancaire spécifique pour la
paie ?
COMPTABILISATION
Les livres suivants sont‐ils tenus à jour :
o Livre de paie coté et paraphé ?
o Livre d’entrée et sortie du personnel ?
o Livre de la main‐d’œuvre étrangère ?
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 3
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-DL
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 4
ANNEXE A
GRILLE DE SEPARATION DE FONCTIONS
Dossier:
CONCLUSIONS:
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 4
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-DL
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 5
ANNEXE B
MODELE DE MISE EN FORME
3 – GESTION SOCIALE
OBJECTIFS RECHERCHES
B S’assurer que les personnes figurant sur le journal de paie ont bien droit à leur rémunération
C S’assurer que :
a) la paie est établie correctement
i
NA = Non Applicable
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ 5
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
GUIDE D'AUDIT COMPTABLE ET FINANCIER
Programme
de contrôle par cycle
Secteur privé
Rapport Définitif – 4 Juillet 2009
QUESTIONNAIRE DU PROGRAMME DE CONTRÔLE PAR CYCLE
Non
Réf. Programme de contrôle Réalisé Observations
réalisé
DC États financiers
Charges immobilisées,
CI AA AD
immobilisations incorporelles et
AI – AP
corporelles
AQ Immobilisations financières
BB Stocks
BG1 Clients‐ventes
BG2‐U Autres créances
DH DM BA Autres dettes
T Trésorerie (active et passive)
CP Capitaux propres
DN Risques provisionnés
Dettes financières et ressources
DF
assimilées
Fournisseurs / Achats,
DJ
transports et services extérieurs
DK Dettes fiscales / Impôts et taxes
Dettes sociales / Charges de
DL
personnel
2
PROGRAMME DE CONTRÔLE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ DC-
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1
ETATS FINANCIERS
Travaux à réaliser
N/Ai Réf. Feuille
Fait Non fait
N/S de travail
1. BILAN – COMPTE DE RÉSULTAT – TABLEAU FINANCIER DES
RESSOURCES ET DES EMPLOIS (TAFIRE)
Cohérence du paramétrage des états financiers sur
l’ensemble des rubriques des états de synthèse
Vérification des totaux et sous totaux et autres calculs
arithmétiques
Vérification de l’ensemble des données chiffrées avec la
balance définitive
2. ETATS ANNEXÉS
i
NA = Non Applicable / NS = Non Significatif
PROGRAMME DE CONTROLE ‐ SECTEUR PRIVÉ 1
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ AA-AD
AI-AP
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ PROG
1
CHARGES IMMOBILISEES,
IMMOBILISATIONS INCORPORELLES,
IMMOBILISATIONS CORPORELLES
DOCUMENTS À CONSULTER
ASSERTIONS D’AUDIT
COMPTES ASSOCIÉS
PRINCIPALES : Grand livre général
Subdivisions des postes Balance des comptes
Exhaustivité des concernés N/N‐1
20 Charges immobilisées,
enregistrements Factures d’acquisition et de
21 Immobilisations
Régularité des cession
incorporelles,
enregistrements Procès verbaux des mises au
22 Terrains,
Existence des rebut
soldes 23 Bâtiments,
Les déclarations de perte ou
Evaluation des 24 Matériel, de vol
soldes 25 Avances et acomptes
Les PV de réception
versés sur immobilisations
Etat récapitulatif des
immobilisations,
amortissements et
dépréciations
L’état des inventaires
physiques
Etats financiers
PROGRAMME DE CONTROLE ‐ SECTEUR PRIVÉ 1
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ AA-AD
AI-AP
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ PROG
2
Travaux à réaliser
N/Ai Réf. Feuille
Fait Non fait
N/S de travail
1. INVENTAIRE PHYSIQUE ET COMPTABLE
o Acquisitions par lot
Vérifier la qualité de l’imputation comptable,
Contrôler la qualité et la conformité des dates de mise
en service
3. CONTRÔLER LES FLUX SUR LES AVANCES ET ACOMPTES VERSÉS SUR IMMOBILISATIONS
Contrôler la méthode de valorisation des
immobilisations en cours
Contrôler la conformité des avances et acomptes au
regard des marchés
Contrôler les imputations comptables des avances et
acomptes
Contrôler le traitement comptable des mises en service
(date de mise en service et valorisation)
Traitement fiscal des livraisons à soi même
PROGRAMME DE CONTROLE ‐ SECTEUR PRIVÉ 2
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ AA-AD
AI-AP
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ PROG
3
4. CONTRÔLER LES FLUX DE SORTIES
Contrôler le respect des règles en matière d’activation
de charges en charges immobilisées
Contrôler le respect des règles en matière d’activation
de charges en immobilisations incorporelles
Revue des extraits de grand livres des comptes de
charges pour identifier des éventuelles immobilisations
comptabilisées en charges.
7. AMORTISSEMENTS, DÉPRÉCIATION, PROVISIONS POUR REMISE EN ÉTAT DES ACTIFS
Apprécier les durées d’utilisation
S’assurer de la prise en compte des dépréciations dans
les bases amortissables et de la modification
prospective des plans d’amortissement
PROGRAMME DE CONTROLE ‐ SECTEUR PRIVÉ 3
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ AA-AD
AI-AP
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ PROG
4
Pollution : s’assurer de la comptabilisation des
éventuelles provisions et de leur évolution sur la
période le cas échéant
Vérifier l’exploitation et les délais de protection des
brevets figurant au bilan
i
NA = Non Applicable / NS = Non Significatif
PROGRAMME DE CONTROLE ‐ SECTEUR PRIVÉ 4
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ AQ-
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1
IMMOBILISATIONS FINANCIERES
DOCUMENTS À CONSULTER
ASSERTIONS D’AUDIT COMPTES ASSOCIÉS
PRINCIPALES
Subdivisions des Grand livre général
Séparation des postes 26 Titres de Balance des comptes
exercices participation, concernés N/N‐1
Existence des 27 Autres Conventions et actes
soldes immobilisations justificatifs des immobilisations
financières
Evaluation des financières (factures, contrats
soldes de prêts …)
Présentation des Etats financiers
comptes
Travaux à réaliser
N/Ai Réf. Feuille
Fait Non fait
N/S de travail
1. RÉGULARITÉ FORMELLE
Vérifier qu’aucun compte d’immobilisations financières
n’est créditeur
2. PRÊTS
Analyse et justifier les mouvements
Rapprocher les soldes avec les documents justificatifs –
mettre à jour le dossier permanent
Vérifier, concernant les prêts, les éventuelles
conventions règlementées
PROGRAMME DE CONTROLE ‐ SECTEUR PRIVÉ 1
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ AQ-
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 2
Contrôler le respect de l’interdiction faite aux
administrateurs, gérants ou associés, autres que
personnes morales, de se faire consentir un prêt par
l’entité
Vérifier les taux d’intérêt pratiqués
Analyse et justifier les mouvements
3. DÉPÔTS ET CAUTIONNEMENTS
Analyser et justifier les mouvements
Obtenir et vérifier les comptes des sociétés filiales
Contrôler le coût d’acquisition des titres
i
NA = Non Applicable / NS = Non Significatif
PROGRAMME DE CONTROLE ‐ SECTEUR PRIVÉ 2
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ BB-
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1
STOCKS
ASSERTIONS D’AUDIT COMPTES ASSOCIÉS DOCUMENTS À
PRINCIPALES CONSULTER
Subdivisions des postes 31
Existence des
soldes Marchandises, 32 Matières Grand livre général
Evaluation des premières et fournitures liées, Balance des
soldes comptes concernés
33 Autres N/N‐1
approvisionnements, 34 Etats des
inventaires des
Produits en cours, 35 services
stocks
en cours, 36 Produits finis, 37 Etats des
Produits intermédiaires et dépréciations des
stocks
résiduels, 38 Stocks en cours
Etats de
de route, en consignation ou valorisation des
en dépôt, 39 Dépréciation des stocks
Etats financiers
stocks, 603 Variations des
stocks de biens achetés, 604
Achats stockés de matières et
fournitures consommables, 73
Variations des stocks de biens
et de services produits
PROGRAMME DE CONTROLE ‐ SECTEUR PRIVÉ 1
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ BB-
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 2
Travaux à réaliser
N/Ai Réf. Feuille
Fait Non fait
N/S de travail
1. CONTRÔLES GÉNÉRAUX
Assister aux opérations d’inventaire physique
Rapprocher par sondage les quantités inventoriées aux
stocks finaux
Contrôler la séparation des exercices en liaison avec les
comptes clients, fournisseurs
2. RÉGULARITÉ FORMELLE
Vérifier l’absence de soldes de comptes anormaux
Obtenir un état récapitulatif signé des stocks
Rapprocher l’état des stocks fourni par le client et la
comptabilité
Rapprocher l’état des provisions sur stocks fourni par le
client, la balance générale et le grand livre
3. CONTRÔLE DES STOCKS DE MARCHANDISES – MATIÈRES PREMIÈRES – PRODUITS FINIS
o Les frais de transport
o Les frais de manutention
PROGRAMME DE CONTROLE ‐ SECTEUR PRIVÉ 2
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ BB-
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 3
o Les charges de stockage (si les conditions
d’exploitation le justifient)
o Les rabais, remises et escomptes obtenus
o Les coûts des structures dédiées
o Les frais généraux fixes de production
Si tel est le cas, vérifier que l’impact de la sous activité a
été neutralisé au niveau de l’évaluation des stocks à la
clôture.
Vérifier que les stocks ne comprennent pas de pièces de
rechange ou de pièces de sécurité :
o Destinées à être utilisées sur plus d’un an
o Ou bien exclusivement réservées à l’entretien
d’une ou plusieurs immobilisations ou
composants
Ces pièces détachées doivent figurer en immobilisations
PROGRAMME DE CONTROLE ‐ SECTEUR PRIVÉ 3
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ BB-
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 4
Vérifier le calcul des dépréciations à partir des valeurs
d’inventaire (valeur de réalisation diminuée des coûts
estimés nécessaires pour réaliser la vente)
Vérifier le traitement fiscal des dépréciations
4. CONTRÔLE DES EN‐COURS
Contrôler la cohérence de cette valorisation (à partir de
la comptabilité analytique ….)
Contrôler la cohérence du montant des en‐cours avec la
facturation de l’exercice suivant
En présence de contrat à long terme :
S’assurer que les charges relatives aux contrats en cours
à la clôture ont bien été stockés en cas d’option pour la
méthode à l’achèvement.
Vérifier le traitement fiscal des dépréciations
5. CONTRÔLE DES EN‐COURS
Contrôler la cohérence de cette valorisation (à partir de
la comptabilité analytique ….)
Contrôler la cohérence du montant des en‐cours avec la
facturation de l’exercice suivant
En présence de contrat à long terme :
S’assurer que les charges relatives aux contrats en cours
à la clôture ont bien été stockés en cas d’option pour la
méthode à l’achèvement.
PROGRAMME DE CONTROLE ‐ SECTEUR PRIVÉ 4
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ BB-
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 5
Vérifier le calcul des dépréciations à partir des valeurs
d’inventaire (valeur de réalisation diminuée des coûts
estimés nécessaires pour réaliser la vente)
Vérifier le traitement fiscal des dépréciations
i
NA = Non Applicable / NS = Non Significatif
PROGRAMME DE CONTROLE ‐ SECTEUR PRIVÉ 5
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ DI-BG1
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1
CLIENTS
VENTES
ASSERTIONS D’AUDIT
COMPTES ASSOCIÉS DOCUMENTS À CONSULTER
PRINCIPALES
Subdivisions des
Exhaustivité des Grand livre général
enregistrements postes 15 Balance des comptes
concernés N/N‐1
Séparation des Provisions
exercices Balance âgée
règlementées et
Existence des Liste des factures / avoirs à
soldes fonds assimilés établir
Évaluation des Liste des créances douteuses
soldes
Liste des effets à recevoir
Présentation des
Etats financiers
comptes et
l’information
donnée en
annexe
Travaux à réaliser
N/Ai Réf. Feuille
Fait Non fait
N/S de travail
1. RÉGULARITÉ FORMELLE ET EXISTENCE DES SOLDES
Vérifier la cohérence du crédit client
Contrôler la justification des clients créditeurs
Conformation externe des soldes clients
Justification des soldes anciens
Justification des soldes significatifs
PROGRAMME DE CONTROLE ‐ SECTEUR PRIVÉ 1
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ DI-BG1
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 2
2. Evaluation
S’assurer du traitement comptable des contrats à long
terme (méthode à l’avancement ou à l’achèvement)
Vérification des retenues de garanties et
rapprochement avec les conditions prévues au contrat
Créances en devises
Contrôler les créances libellées en devises
Vérifier l’apurement des effets à recevoir
Expliquer les effets arrivés à échéance sur l’exercice et
non encore encaissés
Créances douteuses, dépréciations et litiges
PROGRAMME DE CONTROLE ‐ SECTEUR PRIVÉ 2
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ DI-BG1
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 3
S’assurer que les créances anciennes ont fait l’objet
d’une provision justifiée et en vérifier les bases et le
calcul.
3. Séparation des exercices
Contrôler par sondage des produits comptabilisés en fin
d’exercice et sur les produits comptabilisés sur
l’exercice suivant, pour vérifier le rattachement de ces
produits au bon exercice
Contrôle de la justification des comptes de produits
constatés d’avance, factures à établir et avoirs à établir.
Contrôler que les dernières sorties de stocks de
l’exercice et sur les premières sorties de stocks de
l’exercice suivant, pour s’assurer qu’elles ont bien
donné lieu à une facturation.
Simultanément à la revue des litiges en cours, mettre
en évidence les différents avoirs qui pourraient être
émis à l’occasion de la clôture, pour cela interroger le
responsable des ventes.
A partir du journal des ventes de l’année suivante,
mettre en évidence les avoirs à provisionner.
i
NA = Non Applicable / NS = Non Significatif
PROGRAMME DE CONTROLE ‐ SECTEUR PRIVÉ 3
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ BG2-U
DH-DM-BA
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ PROG
1
ASSERTIONS COMPTES ASSOCIÉS DOCUMENTS À
D’AUDIT PRINCIPALES CONSULTER
Subdivisions des postes 47
Existence des
Débiteurs et créditeurs divers, Grand livre
soldes
général
48 Créances et dettes activités
Régularité des
Balance des
enregistrements ordinaires (HAO), 81 Valeurs comptes
Séparation des comptables des cessions concernés N/N‐1
exercices
Etats financiers
d’immobilisations, 82 produits
des cessions
d’immobilisations, 83 Charges
hors activités ordinaires, 84
Produits hors activités
ordinaires, 85 Dotations hors
activités ordinaires, 86
Reprises hors activités
ordinaires
PROGRAMME DE CONTROLE ‐ SECTEUR PRIVÉ 1
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ BG2-U
DH-DM-BA
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ PROG
2
Travaux à réaliser
N/Ai Réf. Feuille
Fait Non fait
N/S de travail
1. RÉGULARITÉ FORMELLE
Vérifier l’absence de soldes de comptes anormaux
Contrôler la justification des soldes
2. CONTRÔLE TRANSVERSAUX
PROGRAMME DE CONTROLE ‐ SECTEUR PRIVÉ 2
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ BG2-U
DH-DM-BA
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ PROG
3
Contrôle du respect de la séparation des exercices
6. CONTRÔLE DES ÉCARTS DE CONVERSION
i
NA = Non Applicable / NS = Non Significatif
PROGRAMME DE CONTROLE ‐ SECTEUR PRIVÉ 3
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ T
PROG-
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1
TRESORERIE
DOCUMENTS À CONSULTER
ASSERTIONS D’AUDIT COMPTES ASSOCIÉS
PRINCIPALES
Grand livre général
Subdivisions des postes 50 Titres de
Balance des comptes
Exhaustivité des placement, 51 Valeurs à encaisser,
concernés N/N‐1
enregistrements 52 Banques, 53 Etablissements
Relevés bancaires
Régularité financiers et assimilés, 54
Inventaire de caisse
Instrument de trésorerie, (‐
Existence des Rapprochement bancaire
banques, crédits de trésorerie et
soldes Rapprochement de caisse
d’escompte, 57 Caisse, 58 Régies
Évaluation des d’avance, accréditifs et Virements Etat des VMP
soldes internes Etat des instruments financiers
Etat récapitulatif des régies
Contrats des conditions
bancaires (Découverts, taux ..)
Etats financiers
Travaux à réaliser
N/Ai Réf. Feuille
Fait Non fait
N/S de travail
1. RÉGULARITÉ FORMELLE
PROGRAMME DE CONTROLE ‐ SECTEUR PRIVÉ 1
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ T
PROG-
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 2
2. CONTRÔLE DES COMPTES DE BANQUE
Contrôler les rapprochements bancaires
Contrôler les rapprochements bancaires
3. CONTRÔLE DES COMPTES DE CAISSE
Contrôler l’état de rapprochement de caisse
Contrôler la tenue du livre de caisse au regard des
pièces justificatives
4. CONTRÔLE DES VALEURS MOBILIÈRES DE PLACEMENT
Contrôler les éventuelles dépréciations
i
NA = Non Applicable / NS = Non Significatif
PROGRAMME DE CONTROLE ‐ SECTEUR PRIVÉ 2
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CP-
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1
CAPITAUX PROPRES
ASSERTIONS COMPTES ASSOCIÉS DOCUMENTS À CONSULTER
D’AUDIT PRINCIPALES
Subdivisions des postes Grand livre général
Régularité
10 Capital, 11 Réserves, Balance des comptes
Existence des
concernés N/N‐1
soldes 12 Report à nouveau,
Procès verbal de l’Assemblée
13 Résultat net de Générale Ordinaire /
extraordinaire
l’exercice,
Compte de l’exploitant et/ou
14 subventions comptes courants
d’investissement Etats financiers
Travaux à réaliser
N/Ai Réf. Feuille
Fait Non fait
N/S de travail
Recouper l’affectation des résultats avec le procès
verbal de l’assemblée générale et vérifier la conformité
de l’affectation avec les statuts et les dispositions
légales. Mettre à jour le dossier permanent.
Justifier l’ensemble des variations de capitaux propres
Contrôler les dotations aux réserves statutaires
Vérifier les conditions d’obtention des subventions
PROGRAMME DE CONTROLE ‐ SECTEUR PRIVÉ 1
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CP-
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 2
Vérifier les conditions de remboursement éventuel des
subventions
Contrôler les reprises de quotes‐parts des subventions
au regard des principes comptables et des règles
fiscales
Vérifier que les capitaux propres ne sont pas tombés à
un niveau inférieur à la moitié du capital social.
i
NA = Non Applicable / NS = Non Significatif
PROGRAMME DE CONTROLE ‐ SECTEUR PRIVÉ 2
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ DN-
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1
RISQUES PROVISIONNES
DOCUMENTS À CONSULTER
ASSERTIONS D’AUDIT
COMPTES ASSOCIÉS
PRINCIPALES
Grand livre général
Subdivisions des postes Grand livre général
Exhaustivité des 15 Provisions
enregistrements règlementées et fonds Balance des comptes concernés
Existence des assimilés N/N‐1
soldes Etats financiers
Présentation des
comptes et
l’information
donnée en
annexe
Travaux à réaliser
N/Ai Réf. Feuille
Fait Non fait
N/S de travail
Confirmation externe des avocats de l’entité auditée
i
NA = Non Applicable / NS = Non Significatif
PROGRAMME DE CONTROLE ‐ SECTEUR PRIVÉ 1
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ DF
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1
DETTES FINANCIERES
ASSERTIONS D’AUDIT COMPTES ASSOCIÉS DOCUMENTS À CONSULTER
PRINCIPALES
Subdivisions des comptes
Existence des Grand livre général
soldes 16 ‐ Emprunts et dettes
Balance des comptes
assimilés, 17 ‐ Dettes de concernés N/N‐1
Evaluation des
soldes Contrats des emprunts
crédit‐bail et achats
assimilés, 18 ‐ Dettes liées à Contrats des garanties
Etats financiers
des participations et
comptes de liaison des
établissements et sociétés
en participation, 67 ‐ Frais
financiers et charges
assimilés
Travaux à réaliser
N/Ai Réf. Feuille
Fait Non fait
N/S de travail
Confirmation externe des soldes auprès des
établissements financiers
Vérifier la cohérence avec les tableaux d’échéancier des
contrats
Contrôler la séparation des exercices sur les charges
financières (intérêts courus)
Contrôler les garanties accordées et les éventuelles
conséquences sur l’exercice
Identifier les contrôler les contrats de crédits baux et
assimilés
i
NA = Non Applicable / NS = Non Significatif
PROGRAMME DE CONTROLE ‐ SECTEUR PRIVÉ 1
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ DJ-
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1
FOURNISSEURS
Achats, Transports et Services Extérieur
DOCUMENTS À CONSULTER
ASSERTIONS COMPTES ASSOCIÉS
D’AUDIT PRINCIPALES
Grand livre général
Subdivisions des
Exhaustivité des postes 40 Balance des comptes concernés
enregistrements Fournisseurs et N/N‐1
Régularité des comptes rattachés Balance auxiliaire
enregistrements 60 Achats Grand livre auxiliaire
(hors 603)
Séparation des Balance âgée des fournisseurs
exercices
Etat des factures à recevoir /
Existence des avoirs à recevoir
soldes
Etats financiers
Évaluation des
soldes
Présentation des
comptes
Travaux à réaliser
N/Ai Réf. Feuille
Fait Non fait
N/S de travail
1. RÉGULARITÉ FORMELLE ET EXISTENCE DES SOLDES
Contrôler la justification des fournisseurs débiteurs
Justifier les soldes significatifs
PROGRAMME DE CONTROLE ‐ SECTEUR PRIVÉ 1
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ DJ-
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 2
2. EVALUATION
3. EXHAUSTIVITÉ DES ENREGISTREMENTS
i
NA = Non Applicable / NS = Non Significatif
PROGRAMME DE CONTROLE ‐ SECTEUR PRIVÉ 2
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ DK-
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1
DETTES FISCALES
ASSERTIONS COMPTES ASSOCIÉS DOCUMENTS À
D’AUDIT PRINCIPALES CONSULTER
Subdivisions des
Exhaustivité des
comptes 44 Etat et Grand livre
enregistrements
général
collectivités
Séparation des
Balance des
exercices publiques, 64 comptes
Existence des concernés N/N‐1
Impôts et taxes, 89
soldes et
Etats financiers
régularité des Impôts sur le
enregistrements
résultat
Travaux à réaliser
N/Ai Réf. Feuille
Fait Non fait
N/S de travail
CONTRÔLES GÉNÉRAUX
Vérifier l'absence de soldes de comptes aux sens
anormaux
Contrôler la justification des soldes
Contrôler la cohérence des charges à payer et obtenir
une justification
TVA ‐ Contrôler le rapprochement du chiffre d’affaires
déclaré avec la comptabilité
Contrôler en global la TVA à récupérer
PROGRAMME DE CONTROLE ‐ SECTEUR PRIVÉ 1
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ DK-
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 2
S’assurer de la concordance entre le poste client et la
TVA collectée restant à acquitter, lorsque l’entité est
assujettie à la TVA sur les encaissements.
IS – Contrôler la détermination du résultat fiscal
IS ‐ Contrôler le calcul de l’impôt sur les sociétés
Autres taxes : contrôler le calcul des taxes significatives
i
NA = Non Applicable / NS = Non Significatif
PROGRAMME DE CONTROLE ‐ SECTEUR PRIVÉ 2
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ DL-
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1
DETTES SOCIALES
CHARGES DE PERSONNEL
ASSERTIONS COMPTES ASSOCIÉS DOCUMENTS À CONSULTER
D’AUDIT PRINCIPALES
Grand livre général
Subdivisions des Balance des comptes concernés
Séparations des
postes 42 N/N‐1
exercices
Personnel, 43 Livre de paie
Existence des
soldes Bulletins de paie
Organismes sociaux
Présentation des Déclarations sociales
et 66 Charges de
comptes et de Grille des rémunérations
l’information personnel
Décisions de la direction sur les
fournie en annexe
augmentations de salaires
Contrats de travail
Convention collective
Etats financiers
Travaux à réaliser
N/Ai Réf. Feuille
Fait Non fait
N/S de travail
1. RÉGULARITÉ FORMELLE
Cohérence entre les livres de paie issus des outils
informatiques dédiés à l’établissement de la paie et des
déclarations sociales et la comptabilité
Cohérence entre l’application de paie ou SIRH et la
comptabilité générale
PROGRAMME DE CONTROLE ‐ SECTEUR PRIVÉ 1
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ DL-
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 2
2. Contrôle des comptes de banque
Vérifier la cohérence au mois le mois du livre de paie et
de cotisations
Analyser les variations du salaire de base des salariés et
le respect de la grille des rémunérations (cohérence
avec les contrats de travail)
Vérifier le respect des décisions de CA et de l’AGO en
matière de rémunération des dirigeants et d’avantages
particuliers
Vérifier l’apurement des avances et acomptes au
personnel
Vérifier l’apurement des indus
Contrôler le calcul de la provision pour congés à payer
Contrôler les différentes charges à payer de fin
d’exercice (primes, intéressements, …)
Contrôler les cotisations sociales (base, taux, calcul)
Contrôler l’évaluation des taxes assises sur les salaires
base, taux, calcul (apprentissage, formation ..)
Contrôler les avantages en nature (évaluation,
comptabilisation et assujettissement à cotisations)
Contrôler les indemnités journalières versées pour
absence maladie (évaluation et comptabilisation)
Contrôler le calcul de la participation
Contrôle le calcul de l’intéressement
Contrôler les subventions obligatoires à verser au
comité d’entreprise
Contrôler le relevé des frais généraux concernant les 10
personnes les mieux rémunérées
Contrôler les salaires versés aux 10 personnes les mieux
rémunérées
i
NA = Non Applicable / NS = Non Significatif
PROGRAMME DE CONTROLE ‐ SECTEUR PRIVÉ 2
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
RÉFÉRENTIEL D'AUDIT COMPTABLE ET FINANCIER
Code
d'éthique et
de déontologie
Secteur privé
Rapport Définitif – 4 Juillet 2009
PRÉAMBULE 3
1. INTRODUCTION 4
LES NOTIONS D'ÉTHIQUE ET DE DÉONTOLOGIE : LA DÉCLINAISON DE PRINCIPES ET DE RÈGLES À VOIE
OPÉRATIONNELLE 4
LE CONTEXTE D’ÉLABORATION DU CODE D’ÉTHIQUE ET DE DÉONTOLOGIE 4
LE CHAMP D’APPLICATION DU CODE D’ÉTHIQUE ET DE DÉONTOLOGIE 5
LES OBJECTIFS DU CODE D’ÉTHIQUE ET DE DÉONTOLOGIE 5
LE RESPECT DU CODE D’ÉTHIQUE ET DE DÉONTOLOGIE 7
2. L'ÉTHIQUE 8
L’INTÉGRITÉ 8
L’IMPARTIALITÉ 9
L’INDÉPENDANCE 9
LA BIENVEILLANCE 10
LA DISCRÉTION 10
DU RESPECT DE L’INTÉGRITÉ 12
DU RESPECT DE L'IMPARTIALITÉ 15
DU RESPECT DE L’INDÉPENDANCE 19
DU RESPECT DE LA BIENVEILLANCE 21
DU RESPECT DE LA DISCRÉTION 23
DU RESPECT DE LA COMPÉTENCE 24
2
CODE D'ETHIQUE ET DE DEONTOLOGIE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
PRÉAMBULE
3
CODE D'ETHIQUE ET DE DEONTOLOGIE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
1. INTRODUCTION
L’éthique peut se définir comme un « ensemble de règles de conduite »1. Ces valeurs
universelles se formalisent au travers d’un ensemble de principes qui se donnent pour
but de dire comment les êtres doivent se comporter pour agir sereinement entre eux.
La déontologie répond à ce besoin en décrivant l’ensemble des règles et des devoirs
régissant l’exercice d’une profession (ou un groupe de personnes) dans son
fonctionnement comme dans ses relations avec l’extérieur. En ce sens, la déontologie
constitue une déclinaison indispensable et complémentaire des obligations et des
interdits éthiques.
Le présent code d’éthique et de déontologie s’articule autour de ces deux notions qui
constituent les deux parties centrales du document.
1
Définition du dictionnaire Larousse.
4
CODE D'ETHIQUE ET DE DEONTOLOGIE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
5
CODE D'ETHIQUE ET DE DEONTOLOGIE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
6
CODE D'ETHIQUE ET DE DEONTOLOGIE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Les sanctions
Le non respect du code par tout individu entrant dans son champ d’application fera
l’objet d’une procédure disciplinaire devant une commission disciplinaire. Pour les
membres de l’ordre, cette autorité émane de l’Ordre des Experts Comptables.
Pour ces derniers, les conséquences du non respect du code peuvent varier en
fonction de la gravité de l’entorse à la règle.
- Une faute légère peut entrainer un simple rappel à la règle ou une sanction
disciplinaire (avertissement, écrit ou oral, suspension).
- Dans les cas les plus graves elle pourra entrainer une radiation du tableau.
7
CODE D'ETHIQUE ET DE DEONTOLOGIE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
2. L'ÉTHIQUE
Les cinq principes, pivots de l'éthique, à respecter en permanence par les structures
d’audit sont :
L’intégrité
8
CODE D'ETHIQUE ET DE DEONTOLOGIE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
L’impartialité
L’indépendance
9
CODE D'ETHIQUE ET DE DEONTOLOGIE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
La bienveillance
La discrétion
La discrétion procède de la non divulgation d’informations aux individus qui n’ont pas
à les connaître. Il s’agit de respecter un devoir de réserve.
En certaines circonstances, le secret doit être levé. La loi ou toute autre
règlementation peut imposer la divulgation d’informations à un groupe déterminé
d’individus ou au public. La dénonciation d’actes contraires aux lois et règlements est
également une exception au principe de discrétion.
Dans le cas contraire, le fait de diffuser une information par inadvertance ou
volontairement à des tiers peut être constitutif d’une violation du secret professionnel
qui est par principe condamnable.
La divulgation d’informations dans le but d’en tirer avantages pour soi-même ou pour
un tiers est contraire au principe de discrétion mais également au principe d’intégrité
et peut entraîner l’ouverture d’une procédure judiciaire pénale à l’encontre de
l’individu ayant divulgué les informations.
L’individu comme l’entité détenant des informations « confidentielles » se doit de
veiller à leur préservation, à leur sécurité et à leur non divulgation.
10
CODE D'ETHIQUE ET DE DEONTOLOGIE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
3. LA DÉONTOLOGIE
Cette partie du code est destinée à détailler chaque principe éthique afin de définir les
pratiques professionnelles à mettre en œuvre ou à éviter pour chacun d’entre eux.
Une norme déontologique a été ajoutée aux principes éthiques : la compétence. Elle sera
traitée selon les mêmes thèmes.
11
CODE D'ETHIQUE ET DE DEONTOLOGIE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Du respect de l’intégrité
12
CODE D'ETHIQUE ET DE DEONTOLOGIE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
13
CODE D'ETHIQUE ET DE DEONTOLOGIE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
14
CODE D'ETHIQUE ET DE DEONTOLOGIE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Du respect de l'impartialité
15
CODE D'ETHIQUE ET DE DEONTOLOGIE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
16
CODE D'ETHIQUE ET DE DEONTOLOGIE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
17
CODE D'ETHIQUE ET DE DEONTOLOGIE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
18
CODE D'ETHIQUE ET DE DEONTOLOGIE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Du respect de l’indépendance
19
CODE D'ETHIQUE ET DE DEONTOLOGIE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
20
CODE D'ETHIQUE ET DE DEONTOLOGIE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Du respect de la bienveillance
21
CODE D'ETHIQUE ET DE DEONTOLOGIE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
22
CODE D'ETHIQUE ET DE DEONTOLOGIE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Du respect de la discrétion
23
CODE D'ETHIQUE ET DE DEONTOLOGIE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
Du respect de la compétence
24
CODE D'ETHIQUE ET DE DEONTOLOGIE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009
25
CODE D'ETHIQUE ET DE DEONTOLOGIE ‐ SECTEUR PRIVÉ
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009