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Référentiel d'Audit Financier au Mali

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PROJET 

APPUI AUX INSTITUTIONS D’AUDIT ET CORPS DE CONTRÔLE DES FINANCES PUBLIQUES 
 

NOTE SYNTHÉTIQUE
- RAPPORT DÉFINITIF -

Dans le cadre du projet d’appui aux institutions d’audit et corps de contrôle des finances
publiques, la mission d’élaboration d’un référentiel d’audit comptable et financier pour le
secteur public et privé a été confiée au cabinet AXES MANAGEMENT.
Cette mission présentait un double enjeu. Il s’agit d’une part d’harmoniser les pratiques
d’audit au Mali et, d’autre part, de renforcer et d’appuyer l’expertise des organes de
contrôle public et privé par la mise en œuvre de ce référentiel opérationnel.
Au-delà de ces livrables, la mission a participé également à des objectifs plus larges
de soutien aux réformes du Gouvernement du Mali par la promotion d’une gestion
efficiente des finances publiques et de la bonne gouvernance. En dernier lieu, les travaux
menés permettront de garantir la qualité des démarches d’audit, d’assurer une confiance
dans les conclusions et d’appuyer la mise en œuvre opérationnelle des propositions
formulées dans les rapports d’audit.
La mission se traduit par la production de deux référentiels, l'un pour le secteur privé et
l'autre pour le secteur public. Chacun de ces référentiels se décline dans les documents
suivants : un guide d’audit comptable et financier, un code d’éthique et de déontologie,
un programme d’examen de la qualité.
Ces documents ont été élaborés avec l’ensemble des membres du comité de pilotage :
- La section des comptes de la Cour Suprême,
- Le Bureau du Vérificateur Général,
- Le Contrôle Général des Services Publics,
- La Direction Nationale du Contrôle Financier,
- L’inspection des finances,
- La commission des Finances de l’Assemblée Nationale,
- La Cellule d’Appui à la Réforme des Finances Publiques (CARFIP),
- L’Ordre National des Experts Comptables et Comptables Agréés du Mali,
- L’Association des Contrôleurs, Inspecteurs, Auditeurs du Mali (ACIAM).
L’ensemble des inspections des ministères a participé à ces travaux à travers les deux
séries d’ateliers.
Conformément aux termes de référence, le présent rapport d’étape constitue le
rapport définitif en date du 4 juillet 2009. Ces référentiels d'audit comptable et
financier sont fondés d’une part sur des principes validés par les membres du comité de
pilotage les 19 et 20 mars derniers d’autre part sur la validation du rapport provisoire par
ces mêmes membres lors des comités du 15 et 16 juin derniers et l’Atelier National du
29 juin.
RÉFÉRENTIEL D'AUDIT COMPTABLE ET FINANCIER

Programme d'examen
de la qualité

Secteur privé
Rapport Définitif – 4 Juillet 2009
LE PROGRAMME D’EXAMEN
DE LA QUALITE

PRÉAMBULE 3 

1 -  INTRODUCTION 4 

LES OBJECTIFS DU PROGRAMME D’EXAMEN DE LA QUALITÉ  4 
LE CHAMP D’APPLICATION DU PROGRAMME D’EXAMEN DE LA QUALITÉ  5 
LES COMPOSANTES DU PROGRAMME D’EXAMEN DE LA QUALITÉ  5 

2 -  L’ÉVALUATION INTERNE 6 

LES ACTEURS DE L’ÉVALUATION INTERNE  6 
LES PROCÉDURES DE L’ÉVALUATION INTERNE  9 

3 - L’ÉVALUATION EXTERNE 10 

LE SYSTÈME DE MENTORS  10 
L’ORGANISATION DES CONTRÔLES PAR UNE AUTORITÉ INDÉPENDANTE  11 

4 -  LE PROGRAMME D’EVALUATION INTERNE DE LA QUALITE 12 

5. LE PROGRAMME D’EVALUATION EXTERNE DE LA QUALITE 18 

2
PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
PRÉAMBULE

Les travaux qui ont permis d’élaborer ce programme d’examen de la qualité se sont
fondés d’une part sur les normes de référence en la matière : l’ISQC1, la norme ISA 220
(IFAC) et d’autre part sur les réunions de travail avec l’ensemble des acteurs concernés :
 L’Ordre National des Experts Comptables et Comptables Agréés Maliens
(ONECCAM)
 L’Association des Contrôleurs Internes et Auditeurs du Mali (ACIAM).

Un comité de pilotage composé du Bureau du Vérificateur Général (BCG), du Contrôle


Général des Services Publics (CGSP), de la Direction Nationale du Contrôle Financier, de
l’Inspection des finances, de l’ACIAM, de l’ONECCAM, de la commission des finances de
l’assemblée nationale, de la CARFIP et de la Section des Comptes de la Cour Suprême a
guidé et validé les travaux d’élaboration du code d’éthique.

3
PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
1- INTRODUCTION

Les objectifs du programme d’examen de la qualité

Par leurs activités de contrôle des comptes, d’audit des organisations, de certification
des comptes, les structures d’audit possèdent des missions déterminantes pour
l’image du monde des affaires.
Afin d’assurer la crédibilité des audits menés par les structures d’audit, il importe que
ces derniers puissent fournir à tout observateur, individuel ou collectif, national ou
international, l’assurance raisonnable qu’ils se conforment ainsi que l’ensemble de leur
personnel aux normes professionnelles et aux obligations légales et réglementaires qui
les concernent.
Le Programme d’examen de la qualité répond à cette nécessité en définissant les
principes fondamentaux et les modalités d’application du système de contrôle qualité
applicable par une structure d’audit.
Le Programme d’examen de la qualité fournit les éléments constitutifs d’un système
de management de la qualité aux procédures diverses et aux acteurs multiples.
Néanmoins, il repose sur un acteur principal : l’auditeur. Si la qualité est l’affaire de
tous, elle est assurément celle des auditeurs qui doivent veiller en permanence dans le
cadre de leurs missions au respect de l’ensemble des normes, règles et bonnes
pratiques de la profession.
La direction doit soutenir activement ce système en se positionnant comme initiateur
et catalyseur de la démarche. Dans cette optique, la direction doit formaliser les
politiques et procédures de contrôle qualité afin de les communiquer aux auditeurs
comme à l’ensemble du personnel de la structure d’audit.
Le système de contrôle qualité n’est pas figé dans le temps, le programme d’examen
de la qualité élaboré par une structure d’audit doit pouvoir évoluer, s’adapter,
s’améliorer. Pour ce faire, il convient de permettre, voire d’encourager le personnel à
échanger sur le système en place. Une communication active doit être mise en œuvre
par la direction de la structure d’audit afin d’assurer l’adaptation de son système de
contrôle à de nouveaux besoins, de nouvelles attentes ou de nouveaux risques.
Le Programme d’examen de la qualité permet :
 d’apprécier la conformité de la pratique des professionnels aux exigences
légales, au code de déontologie, aux normes d’exercice professionnel
homologuées et de suivre la prise en considération par les professionnels
des bonnes pratiques identifiées dans les guides d’audit.
 d’améliorer le processus de travail des différentes structures d’audit en
renforçant la crédibilité des modes d’exercice professionnel.
 d’évaluer le respect des normes d’audit et du code d’éthique.

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PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Le champ d’application du programme d’examen de la qualité

Le présent programme d’examen de la qualité s’applique à toutes les structures d’audit


privées : auditeurs, direction ainsi que toute personne travaillant pour le compte d’une
structure d’audit et participant aux missions.

Les composantes du programme d’examen de la qualité

Le Programme d’examen de la qualité s’articule autour de deux systèmes de contrôle :


l’évaluation interne et l’évaluation externe.
L’évaluation interne consiste pour la structure d’audit à instituer en son sein des autorités
ayant vocation à contrôler les missions d’audit, mais également à fournir le soutien
nécessaire aux auditeurs dans l’application des normes professionnelles.
L’évaluation externe consiste pour la structure d’audit à soumettre son système de
contrôle qualité à l’évaluation d’une autorité indépendante.

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PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
2- L’ÉVALUATION INTERNE

Le dispositif d’évaluation interne se fonde sur des acteurs et des procédures.


Il appartiendra à chaque structure de décliner au regard du contexte les modalités de
mise en œuvre.

Les acteurs de l’évaluation interne

 Le référent qualité
Dans le cadre du management du système de contrôle qualité de chaque structure
d’audit, la direction doit être assistée d’un référent qualité. Il :
- informera la direction du niveau de qualité atteint, du respect des objectifs de
la politique qualité et des axes de progrès à promouvoir.
- assistera les auditeurs dans la mise en œuvre des normes et pratiques
professionnelles définies par le code d’éthique et guides d’audit et procèdera
aux contrôles.
Le responsable qualité doit être désigné par l’organe de direction de la structure d’audit.
Il doit être doté d’une expérience et d’une autorité suffisantes lui assurant une expertise
de son domaine et une écoute attentive.
La direction doit définir le nombre de personnes en charge de cette fonction au sein de
leur structure compte tenu des effectifs et des spécificités de la structure d’audit.

 Le superviseur
Il s’agit de confier à un responsable hiérarchique ou à une personne expérimentée le
contrôle permanent de la bonne réalisation de la mission. Ce contrôle permettra d’éviter
ou de surmonter les difficultés rencontrées par l’équipe d’audit.
La supervision des travaux consiste à 1:
- suivre l'avancement de la mission ;
- s'assurer, compte tenu des capacités et des compétences de l’équipe affectée
à la mission que chaque membre dispose du temps suffisant pour effectuer
les travaux, comprenne les instructions qui lui a été données, et que le travail
est exécuté selon l'approche définie pour la mission ;

1
Extrait de la norme ISQC1.

6
PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
- résoudre les problèmes importants soulevés durant la mission, en tenant
compte de leur importance, et faire modifier en conséquence l'approche
préalablement définie ;
- identifier les points nécessitant une consultation ou un examen par des
membres plus expérimentés au sein de l'équipe au cours de la mission.
La responsabilité de la revue des travaux consiste à allouer aux membres les plus
expérimentés de l'équipe, ou en dehors de l’équipe de mission, la revue du travail
effectué par les moins expérimentées. Les personnes chargées de la revue examinent
si 1:
- les travaux ont été effectués selon les normes professionnelles et
conformément aux obligations légales et réglementaires ;
- les questions importantes ont été relevées pour un examen plus approfondi ;
- des consultations appropriées ont été menées et si les conclusions auxquelles
elles ont abouti ont été documentées et suivies ;
- il convient de modifier la nature, le calendrier et l'étendue des travaux ;
- les travaux effectués permettent de fonder les conclusions formulées et sont
correctement documentés ;
- les éléments probants recueillis sont suffisants et appropriés pour étayer le
rapport ;
- les objectifs assignés aux procédures mises en œuvre sur la mission ont été
atteints.

 Le comité d’éthique
La structure d’audit doit avoir accès à un comité d’éthique, créé en interne ou constitué
par une institution externe.
La structure d’audit doit élaborer une procédure d’instruction des demandes par cette
autorité (si constituée en interne) ainsi que les modalités de cette saisine. Les auditeurs
doivent pouvoir accéder à cette autorité comme leur hiérarchie et l’ensemble du
personnel de la structure d’audit.
Le comité d’éthique peut avoir à répondre à des questions concernant l’application d’un
principe éthique (doctrine) ou rendre des décisions de sanctions concernant les
infractions commises par les auditeurs dans le cadre de leurs missions.
Pour les membres de l’ONECCAM, cette seconde mission peut être confiée à une autorité
distincte : le conseil de discipline. Ce conseil peut-être également constitué en interne.
Dans ce cas, il ne doit pas faire obstacle à la saisine des juridictions pénales en cas de
découvertes de faits délictueux.

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PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 Le comité de lecture
Le système de contrôle qualité d’une structure d’audit peut être complété par une
autorité chargée de relire les rapports d’audit avant remise définitive. A l’instar des
précédents acteurs, les membres de ce comité doivent posséder une ancienneté, une
expérience et une compétence suffisantes pour porter un jugement sur le travail
accompli par l’équipe d’audit et la qualité du rapport.
L’indépendance et l’objectivité des membres du comité doivent être assurées par le
respect d’une procédure de sélection des membres appropriée (absence de conflit
d’intérêt).
La lecture du rapport provisoire de mission est l’occasion d’un échange avec l’équipe
d’audit. Cette phase d’analyse du rapport peut déboucher sur des investigations
complémentaires, des vérifications (éléments probants) ou de nouveaux contrôles.

 Le comité d’audit
Chaque structure d’audit doit s’assurer que le système qualité déployé en interne est
pertinent, adéquat, fonctionne efficacement et est respecté. Il s’agit de réaliser un suivi
du système de contrôle qualité. Ce suivi, peut être confié à un comité d’audit.
Le mode de désignation des personnes composant le comité d’audit doit être défini par
chaque structure d’audit. Pour les auditeurs externes, ses membres sont soumis aux
mêmes règles d’éthique que celles s’appliquant aux auditeurs ayant effectué la mission,
notamment au regard de l’impartialité de membres du comité qui ne doivent pas avoir
été liés aux missions dont ils vont devoir juger la qualité (respect des normes d’audit, de
déontologie et du contrôle qualité). La sélection des membres du comité devra également
tenir compte de la qualification technique requise pour remplir cette fonction (y compris
l’expérience et l’autorité nécessaire). Le responsable qualité, intervenant tout au long de
la mission, ne peut être membre du comité d’audit afin de ne pas risquer de perturber
l’analyse impartiale de la mission.
La mise en œuvre de ce contrôle interne peut être réalisée sur la base d’un échantillon de
missions achevées. Il s’agit de sélectionner un échantillon représentatif de missions
achevées puis de les analyser. Le « programme de contrôle » (questionnaire du &3 du
présent document dédié au secteur privé peut aider à réaliser cette analyse.
Les résultats des revues de missions périodiques doivent permettre de déterminer
si le système de contrôle qualité mis en œuvre est ou non déficient. Il appartient alors
aux responsables de la structure d’audit de prendre toutes les mesures nécessaires afin
d’améliorer son système au travers de recommandations. Le suivi des recommandations
pourra être confié au responsable qualité.
Pour les auditeurs internes, le comité d’audit est constitué et exerce ses missions
conformément aux textes en vigueur.

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PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Les procédures de l’évaluation interne

Le système d’évaluation interne est fondé sur l’application d’un certain nombre de
procédures qui concourent à garantir la qualité de la mission.
Le questionnaire d’évaluation interne du programme qualité (§4 du présent document)
est le support formalisé du contrôle. Ce document couvre l’ensemble des problématiques
de conduite d’une mission d’audit comptable et financier de l’éthique jusqu’à la
production du rapport sur une mission donnée.
Pour les mandats de commissariats aux comptes, le questionnaire du programme
d’évaluation de la qualité interne doit être systématiquement complété pour chaque
mission.
Pour les autres types de mission, il appartient à la direction de la structure de définir
le périmètre de mise en œuvre au regard d’une analyse des risques préalable.
Le questionnaire dûment complété est archivé dans le dossier de synthèse de chaque
mission.

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PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
3 - L’ÉVALUATION EXTERNE

Une structure d’audit se soumet à une évaluation externe lorsqu’elle est contrôlée par
une entité distincte et indépendante.
L’évaluation externe a pour objectif de s’assurer que l’entité contrôlée possède un
système de contrôle de sa qualité et qu’il est respecté ; le respect de l’ensemble des
règles déontologiques, des normes professionnelles et des guides d’audit est également
contrôlé.
Le questionnaire d’évaluation externe du programme qualité (§ 5 du présent document)
est le support formalisé du contrôle. Ce document couvre l’ensemble des problématiques
de conduite d’une mission d’audit comptable et financier de l’éthique jusqu’à la
production du rapport sur une mission donnée et l’organisation de la structure.

Le système de mentors

Pour les auditeurs externes, il est proposé de fonder l’évaluation externe des
structures d’audit sur un système de mentors. Les mentors étant soumis à des contrôles
croisés.
Ce dispositif nécessite d’identifier parmi l’ensemble des structures d’audit du secteur
celles pouvant jouer le rôle de mentors.
Il appartiendra à l’ONECCAM de préciser les critères objectifs permettant de sélectionner
le nombre de structures d’audit nécessaire pour réaliser le programme de contrôle de
l’année à venir. Le programme de contrôle peut également être décliné et amendé par
cette autorité indépendante.
Les critères de sélection des mentors proposés peuvent être :
- L’ancienneté de la structure
- L’expérience moyenne des membres de la structure
- Le nombre de missions réalisées sur les 3 dernières années
- Le nombre de missions de plus de X FCFA réalisées sur les 3 dernières années
- Le Chiffre d’Affaires annuel des 3 dernières années
- Le degré de formalisation des procédures de la structure
- Le niveau de développement du contrôle qualité de la structure (obtenu suite
à évaluation interne)
- Les conclusions des contrôles externes de ces structures

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PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
L’organisation des contrôles par une autorité indépendante

Pour les auditeurs externes, les contrôles externes seront être organisés par
l’ONECCAM.
Les missions de cette autorité indépendante pourraient être dans ce cadre :
- Sélectionner les entités à contrôler ;
- Planifier les contrôles ;
- Sélectionner les entités qui devront réaliser les contrôles (mentors) ;
- Organiser les contrôles croisés entre mentors ;
- Analyser les rapports de contrôle externes, en faire une restitution et
effectuer un suivi des recommandations.

Le rythme conseillé des contrôles externes est de 3 ans. Toute structure doit être
soumise à un contrôle externe au moins une fois tous les 3 ans. Il est envisageable pour
une structure n’ayant pas satisfait à un contrôle externe de subir des contrôles plus
fréquents conformément à la procédure de sélection des entités à contrôler élaborée par
l’Ordre des Experts Comptables.

Le rapport de contrôle externe devra être remis par l’entité ayant réalisée le contrôle à
l’Ordre des Experts Comptables ainsi qu’à la direction de l’entité contrôlée qui prendra
toutes les mesures nécessaires pour remédier aux irrégularités ou dysfonctionnements
identifiés. Le responsable qualité pourra être en charge de la mise en œuvre et du suivi
de l’application des décisions de la direction en matière d’amélioration des procédures
d’audit et de contrôle qualité de la structure.

Pour les auditeurs internes, il est recommandé à l’ACIAM de mettre en place une
commission de contrôle externe à destination des auditeurs internes. Il appartiendra à
l’ACIAM de définir les modalités de mise en œuvre de cette commission.

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PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ   
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4 - LE PROGRAMME D’EVALUATION INTERNE DE LA
QUALITE

Oui Non N/Ai Observations

1. LA DÉONTOLOGIE

LES INTERDICTIONS ET INCOMPATIBILITÉS

 Chaque auditeur avant d’accepter sa mission a-t-


il analysé la possibilité de se retrouver en
  
infraction avec le code d’éthique de sa
profession ?
 Un auditeur est-il (ou a-t-il été durant la mission)
dans une situation interdite ou incompatible avec
  
ses fonctions (telles que décrites dans le code
d’éthique de la profession) ?
LES RISQUES ET MENACES

 Les auditeurs ont-ils évalué régulièrement les   


menaces éthiques pesant sur leur mission ?
 Des menaces ont-elles effectivement été   
identifiées sur la mission ?
 Existe-il des faits caractéristiques de menaces   
n’ayant pas été détectés ?
 Si oui, les menaces non détectées mettent-elles   
en cause les conclusions de l’audit ?
LES MESURES DE SAUVEGARDE

 En cas de risques détectés par l’équipe d’audit,   


des mesures de sauvegarde ont-elles été prises ?
 Paraissent-elles appropriées ?   

 Ont-elles permis de réduire le risque à un niveau   


acceptable ?
LES FAITS RÉPRÉHENSIBLES

 Le principe d’intégrité a-t-il été respecté ?   

 Le principe d’impartialité a-t-il été respecté ?   

 Le principe d’indépendance a-t-il été respecté ?   

 Le principe de bienveillance a-t-il été respecté ?   

 Le principe de discrétion a-t-il été respecté ?   

12
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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Oui Non N/Ai Observations

 Des faits délictueux ont-ils été identifiés ?   

o En cas d’identification, ont-ils été révélés ?   

o Si non, pourquoi, qui a décidé de ne pas les   


révéler et quelle forme a pris cette décision ?
 Des sanctions disciplinaires ont-elles été prises en   
cas de non respect du code d’éthique ?
 Les sanctions disciplinaires prises sont-elles de   
nature à décourager les pratiques déviantes ?
LES BONNES PRATIQUES

 Les auditeurs ont-il eu accès à des éléments


(guide, recueil, formation, échanges…) de bonnes   
pratiques ?
 L’éthique fait-elle l’objet d’une communication de
la part de la direction dont les auditeurs ont pu   
bénéficier ?
2. LES INSTANCES DE SOUTIEN ET D’ÉVALUATION INTERNE DE LA QUALITÉ
 Des points d’éthique ont-ils fait débat dans   
l’esprit d’un auditeur ?
o Si oui, ont-ils fait l’objet d’un échange avec
un tiers (supérieur hiérarchique, référent   
qualité ou comité d’éthique) ?
o Si oui, les résultats de ces échanges ont-ils   
été formalisés ?
 Le rapport a-t-il été soumis à un comité de   
lecture ?
o Si oui, le comité de lecture a-t-il été
consulté avant la remise définitive des   
rapports ?
o Si oui, le comité de lecture a-t-il réclamé des
compléments d’analyse ? Si oui, dans quelle   
proportion ?
 Un superviseur a-t-il été désigné pour la   
mission ?
 Des auditeurs de l’équipe sont-ils sous tutorat ?   

o Si oui, le tuteur a-t-il été consulté au cours   


de la mission ? Selon quelle modalité ?
 L’équipe d’auditeurs s’est-elle appuyée dans sa
mission sur le guide d’audit et le manuel de   
procédures?
o Si oui, le guide et le manuel de procédures   
sont-ils à jour ?

13
PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Oui Non N/Ai Observations

o Si oui, le guide et le manuel de procédures


sont-ils disponible facilement par les   
auditeurs ?
o Si oui, le guide et le manuel de procédures   
sont-ils de qualité et suffisamment précis ?
3. LA COMPOSITION DE L’ÉQUIPE D’AUDIT

 La constitution de l’équipe d’audit a-t-elle fait


l’objet d’une analyse de compétence préalable   
des auditeurs ?
 Une analyse d’absence de conflits a-t-elle été
réalisée lors de la constitution de l’équipe   
d’audit ?
 La composition de l’équipe a-t-elle du être
modifiée en cours de mission ? Pour quelle(s)   
raison(s) ?
 L’équipe a-t-elle due être renforcée en cours de   
mission ? Pour quelle(s) raison(s) ?
 Y a-t-il eu recours à un ou plusieurs expert(s)   
extérieur(s) ?
o Si oui, était-ce prévu dès le départ de la   
mission ? Pour quelle(s) raison(s) ?
o Si oui, un contrat a-t-il été établi ?   

o Si oui, une supervision des travaux de   


l’expert a-t-elle été effectuée ?
o Si oui, les honoraires de l’expert ont-ils été   
facturés dans le cadre de la mission ?
4. LA PRÉPARATION DE LA MISSION

 Les termes et conditions de la mission ont-ils été


convenus avec la direction de l’entité contrôlée de   
manière écrite avant sa réalisation?
 Au cours de la mission, les termes de la mission
ont-ils été revus ? Pour quelle(s) raison(s) :
conditions financières, évolutions de l’entité   
contrôlée. Cette évolution a-t-elle été
formalisée ?
 La planification de la mission a-t-elle fait l’objet
d’une phase d’analyse préalable afin de mieux   
appréhender le contexte et les enjeux de la
mission ?
o Une prise de connaissance générale de   
l’entité a-t-elle été réalisée et formalisée ?
o La revue analytique de l’entité a-t-elle été   
analysée et formalisée ?

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PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ   
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Oui Non N/Ai Observations

o L’évaluation du contrôle interne de l’entité a-   


t-il été analysée et formalisée ?
 La planification de la mission a-t-elle fait l’objet
d’entretiens avec la direction de l’entité   
contrôlée ?
 La planification de la mission a-t-elle fait l’objet
d’échanges entre les membres de l’équipe   
d’audit ?
 Un plan de travail a-t-il été élaboré avant le   
lancement des travaux ?
o Le plan de travail précisait-il les modalités de
communication avec la direction de l’entité   
contrôlée ?
o Le plan de travail a-t-il été établi en   
concertation avec les auditeurs ?
o Le plan de travail a-t-il été établi sur la base
des études préalables au lancement de la   
mission (y compris les audits antérieurs) ?
o Le plan de travail précise t-il la nature et
l’étendue des travaux ainsi que le calendrier   
de réalisation ?
 Un budget a-t-il été établi ?   

o Le budget initial a-t-il été respecté ?   

o Sinon, quelles sont les causes de ce non   


respect ?
o Sinon, les modifications ont-elles été   
présentées et acceptées par le client ?
o La répartition des heures d’intervention entre
les différents travaux à réaliser est-elle   
cohérente avec les travaux planifiés dans le
plan de mission ?
o Le budget global de la mission semble-t-il
suffisant à la réalisation de la mission en   
termes de qualité ?
5. LA RÉALISATION DE LA MISSION

 Le délai initial de réalisation de la mission a-t-il   


été respecté ? Sinon, pourquoi ?
 Le délai initial de réalisation de la mission est ou
était-il réaliste compte tenu de la taille de l’entité   
à contrôler et de l’importance de la mission ?
 Le planning des phases de la mission a-t-il été   
respecté tout au long de la mission ?
 La mission a-t-elle fait l’objet d’un suivi (en plus   
du planning) ?

15
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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Oui Non N/Ai Observations

 La proportion des travaux réalisés chez l’entité


contrôlée est-elle suffisante compte tenu des   
collectes de données à réaliser ?
 La répartition des travaux entre les auditeurs a-t-   
elle été respectée ? Sinon pourquoi ?
 Les travaux permettent-ils aux auditeurs d’assoier   
leur opinion.
 Des programmes de travail ont-ils été élaborés ?   

o Si oui, sont-ils en conformité avec le plan de   


travail ?
o Si oui, ont-ils été respectés ?   

 Le dossier de la mission est-il tenu conformément   


aux prescriptions du guide d’audit.
 La protection des informations est-elle   
assurée par une procédure spécifique ?
6. LES CONCLUSIONS DE LA MISSION

 Les conclusions sont-elles fondées sur des   


éléments probants ?
 Des tests (contrôle, échantillon…) ont-ils été fait   
pour valider les opinions des auditeurs.
 Les éléments probants utilisés sont-ils récents   
(dans le champ temporel de la mission d’audit) ?
 Les conclusions sont-elles suffisamment   
documentées ?
 L’auditeur a-t-il mis en œuvre toutes les
techniques nécessaires à l’obtention d’éléments   
probants ? (Ex : Inventaires physiques)
 Les détections d’anomalies importantes ont-elles   
été communiquées à l’entité auditée ?
o Si oui des mesures conservatoires ont-elles   
été prises ?
 Des entretiens ont-ils été menés par les auditeurs
pour obtenir des explications des responsables   
sur les anomalies constatées ?
 L’ensemble des réponses fournies ont-elles été   
exploitées par les auditeurs ?
 Le rapport est-il conforme aux normes de   
présentation du guide d’audit?

16
PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Oui Non N/Ai Observations

7. LES RÈGLES SPÉCIFIQUES DES COMMISSAIRES AUX COMPTES

LES RÈGLES GÉNÉRALES DU COMMISSARIAT AUX COMPTES

 Les règles de déclaration d’un nouveau mandat


de commissaire aux comptes ont-elles été   
respectées ?
 S’il s’agit d’un nouveau mandat le CAC a-t-il pris
contact avec son prédécesseur ? Raisons du non   
renouvellement de l’ancien CAC.
 L’entité a-t-elle nommé le nombre de CAC   
suppléants nécessaires ?
LE COMMISSARIAT

 Les CAC représentent-ils des cabinets distincts et/   


ou associés ? Sinon, pourquoi ?
 La participation de chaque CAC à la mission a-t-   
elle été quantifiée et définie qualitativement ?
 Les échanges entre CAC ont-ils été réguliers ?   

 La répartition des travaux a-t-elle été concertée


(répartition des procédures d’audit et de   
vérification) ?
 La répartition des travaux permettent-ils à
chaque CAC d’obtenir le degré d’assurance   
nécessaire pour fonder leurs conclusions ?
 La documentation de la revue réciproque et de
ses résultats est-elle suffisante pour chacun des   
CAC ?
 Y a-t-il assistance conjointe aux réunions
importantes avec les organes décisionnels de   
l’entité ?

17
PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
5. LE PROGRAMME D’EVALUATION EXTERNE DE LA
QUALITE

Oui Non N/Aii Observations

1. LA DÉONTOLOGIE

LES INTERDICTIONS ET INCOMPATIBILITÉS

 Chaque auditeur avant d’accepter sa mission a-t-


il analysé la possibilité de se retrouver en
  
infraction avec le code d’éthique de sa
profession ?
 Un auditeur est-il (ou a-t-il été durant la mission)
dans une situation interdite ou incompatible avec
  
ses fonctions (telles que décrites dans le code
d’éthique de la profession) ?
 Chaque auditeur avant d’accepter sa mission a-t-
il analysé la possibilité de se retrouver en
  
infraction avec le code d’éthique de sa
profession ?
LES RISQUES ET MENACES

 Les auditeurs ont-ils évalué régulièrement les   


menaces éthiques pesant sur leur mission ?
 Des menaces ont-elles effectivement été   
identifiées sur la mission ?
 Existe-il des faits caractéristiques de menaces   
n’ayant pas été détectés ?
 Si oui, les menaces non détectées mettent-elles   
en cause les conclusions de l’audit ?
LES MESURES DE SAUVEGARDE

 En cas de risques détectés par l’équipe d’audit,   


des mesures de sauvegarde ont-elles été prises ?
 Paraissent-elles appropriées ?   

 Ont-elles permis de réduire le risque à un niveau   


acceptable ?
LES FAITS RÉPRÉHENSIBLES

 Le principe d’intégrité a-t-il été respecté ?   

 Le principe d’impartialité a-t-il été respecté ?   

 Le principe d’indépendance a-t-il été respecté ?   

 Le principe de bienveillance a-t-il été respecté ?   

18
PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Oui Non N/Aii Observations

 Le principe de discrétion a-t-il été respecté ?   

 Des faits délictueux ont-ils été identifiés ?   

o En cas d’identification, ont-ils été révélés ?   

o Si non, pourquoi, qui a décidé de ne pas les   


révéler et quelle forme a pris cette décision ?
 Des sanctions disciplinaires ont-elles été prises en   
cas de non respect du code d’éthique ?
 Les sanctions disciplinaires prises sont-elles de   
nature à décourager les pratiques déviantes ?
LES BONNES PRATIQUES

 Les auditeurs ont-il eu accès à des éléments


(guide, recueil, échanges…) de bonnes   
pratiques ?
 L’éthique fait-elle l’objet d’une communication de
la part de la direction dont les auditeurs ont pu   
bénéficier?
 Les auditeurs ont-ils tous bénéficiés d’une   
formation à l’éthique datant de moins de 5 ans ?
2. LES INSTANCES DE SOUTIEN ET D’ÉVALUATION INTERNE DE LA QUALITÉ

 Des points d’éthique ont-ils fait débat dans   


l’esprit d’un auditeur ?
o Si oui, ont-ils fait l’objet d’un échange avec
un tiers (supérieur hiérarchique, référent   
qualité ou comité d’éthique) ?
o Si oui, les résultats de ces échanges ont-ils   
été formalisés ?
 Le rapport a-t-il été soumis à un comité de   
lecture ?
o Si oui, le comité de lecture a-t-il été
consulté avant la remise définitive des   
rapports ?
o Si oui, le comité de lecture a-t-il réclamé des
compléments d’analyse ? Si oui, dans quelle   
proportion ?
 Un superviseur a-t-il été désigné pour la   
mission ?
 Des auditeurs de l’équipe sont-ils sous tutorat ?   

o Si oui, le tuteur a-t-il été consulté au cours   


de la mission ? Selon quelle modalité ?
 L’équipe d’auditeurs s’est-elle appuyée dans sa
mission sur le guide d’audit et le manuel de   
procédures ?

19
PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Oui Non N/Aii Observations

o Si oui, le guide d’audit et le manuel de   


procédures sont-ils à jour ?
o Si oui, le guide d’audit et le manuel de
procédures sont-ils disponibles facilement   
par les auditeurs ?
o Si oui, le guide d’audit et le manuel de
procédure sont-ils de qualité et suffisamment   
précis ?
3. LA COMPOSITION DE L’ÉQUIPE D’AUDIT

 La constitution de l’équipe d’audit a-t-elle fait


l’objet d’une analyse de compétence préalable   
des auditeurs ?
 Une analyse d’absence de conflits a-t-elle été
réalisée lors de la constitution de l’équipe   
d’audit ?
 La composition de l’équipe a-t-elle du être
modifiée en cours de mission ? Pour quelle(s)   
raison(s) ?
 L’équipe a-t-elle due être renforcée en cours de   
mission ? Pour quelle(s) raison(s) ?
 Y a-t-il eu recours à un ou plusieurs expert(s)   
extérieur(s) ?
o Si oui, était-ce prévu dès le départ de la   
mission ? Pour quelle(s) raison(s) ?
o Si oui, un contrat a-t-il été établi ?   

o Si oui, une supervision des travaux de   


l’expert a-t-elle été effectuée ?
o Si oui, les honoraires de l’expert ont-ils été   
facturés dans le cadre de la mission ?
4. LA PRÉPARATION DE LA MISSION

 Les termes et conditions de la mission ont-ils été


convenus avec la direction de l’entité contrôlée de   
manière écrite avant sa réalisation?
 Au cours de la mission, les termes de la mission
ont-ils été revus ? Pour quelle(s) raison(s) :
conditions financières, évolutions de l’entité   
contrôlée. Cette évolution a-t-elle été
formalisée ?
 La planification de la mission a-t-elle fait l’objet
d’une phase d’analyse préalable afin de mieux   
appréhender le contexte et les enjeux de la
mission ?
o Une prise de connaissance générale de   
l’entité a-t-elle été réalisée et formalisée ?

20
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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Oui Non N/Aii Observations

o Une revue analytique a-t-elle été réalisée et   


formalisée ?
o L’évaluation du contrôle interne contrôle
interne de l’entité a-t-elle été analysée et   
formalisée ?
 La planification de la mission a-t-elle fait l’objet
d’entretiens avec la direction de l’entité   
contrôlée ?
 La planification de la mission a-t-elle fait l’objet
d’échanges entre les membres de l’équipe   
d’audit ?
 Un plan de travail a-t-il été élaboré avant le   
lancement des travaux ?
o Le plan de travail précisait-il les modalités de
communication avec la direction de l’entité   
contrôlée ?
o Le plan de travail a-t-il été établi en   
concertation avec les auditeurs ?
o Le plan de travail a-t-il été établi sur la base
des études préalables au lancement de la   
mission (y compris les audits antérieurs) ?
o Le plan de travail précise t-il la nature et
l’étendue des travaux ainsi que le calendrier   
de réalisation ?
 Un budget a-t-il été établi ?   

o Le budget initial a-t-il été respecté ?   

o Sinon, quelles sont les causes de ce non   


respect ?
o Sinon, les modifications ont-elles été   
présentées et acceptées par le client ?
o La répartition des heures d’intervention entre
les différents travaux à réaliser est-elle   
cohérente avec les travaux planifiés dans le
plan de mission ?
o Le budget global de la mission semble-t-il
suffisant à la réalisation de la mission en   
termes de qualité ?
5. LA RÉALISATION DE LA MISSION

 Le délai initial de réalisation de la mission a-t-il   


été respecté ? Sinon, pourquoi ?
 Le délai initial de réalisation de la mission est ou
était-il réaliste compte tenu de la taille de l’entité   
à contrôler et de l’importance de la mission ?

21
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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Oui Non N/Aii Observations

 Le planning des phases de la mission a-t-il été   


respecté tout au long de la mission ?
 La mission a-t-elle fait l’objet d’un suivi (en plus   
du planning) ?
 La proportion des travaux réalisés chez l’entité
contrôlée est-elle suffisante compte tenu des   
collectes de données à réaliser ?
 La répartition des travaux entre les auditeurs a-t-   
elle été respectée ? Sinon pourquoi ?
 Les travaux permettent-ils aux auditeurs d’assoier   
leur opinion.
 Des programmes de travail ont-ils été élaborés ?   

o Si oui, sont-ils en conformité avec le plan de   


travail ?
o Si oui, ont-ils été respectés ?   

 Le dossier de la mission est-il tenu conformément   


aux prescriptions du guide d’audit.
 La protection des informations est-elle   
assurée par une procédure spécifique ?
6. LES CONCLUSIONS DE LA MISSION

 Les conclusions sont-elles fondées sur des   


éléments probants ?
 Des tests (contrôle, échantillon…) ont-ils été fait   
pour valider les opinions des auditeurs.
 Les éléments probants utilisés sont-ils récents   
(dans le champ temporel de la mission d’audit) ?
 Les conclusions sont-elles suffisamment   
documentées ?
 L’auditeur a-t-il mis en œuvre toutes les
techniques nécessaires à l’obtention d’éléments   
probants ? (Ex : Inventaires physiques)
 Les détections d’anomalies importantes ont-elles   
été communiquées à l’entité auditée ?
o Si oui des mesures conservatoires ont-elles   
été prises ?
 Des entretiens ont-ils été menés par les auditeurs
pour obtenir des explications des responsables   
sur les anomalies constatées ?
 L’ensemble des réponses fournies ont-elles été   
exploitées par les auditeurs ?
 Le rapport est-il conforme aux normes de   
présentation du guide d’audit ?

22
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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Oui Non N/Aii Observations

7. LES RÈGLES SPÉCIFIQUES DES COMMISSAIRES AUX COMPTES

LES RÈGLES GÉNÉRALES DU COMMISSARIAT AUX COMPTES

 Les règles de déclaration d’un nouveau mandat


de commissaire aux comptes ont-elles été   
respectées ?
 S’il s’agit d’un nouveau mandat le CAC a-t-il pris
contact avec son prédécesseur ? Raisons du non   
renouvellement de l’ancien CAC.
 L’entité a-t-elle nommé le nombre de CAC   
suppléants nécessaires ?
LE COCOMMISSARIAT

 Les CAC représentent-ils des cabinets   


distincts et/ou associés ? Sinon, pourquoi ?
 La participation de chaque CAC à la mission a-t-   
elle été quantifiée et définie qualitativement ?
 Les échanges entre CAC ont-ils été réguliers ?   

 La répartition des travaux a-t-elle été concertée


(répartition des procédures d’audit et de   
vérification) ?
 La répartition des travaux permettent-ils à
chaque CAC d’obtenir le degré d’assurance   
nécessaire pour fonder leurs conclusions ?
 La documentation de la revue réciproque et de
ses résultats est-elle suffisante pour chacun des   
CAC ?
 Y a-t-il assistance conjointe aux réunions
importantes avec les organes décisionnels de   
l’entité ?
8. L’ÉVALUATION DE L’ORGANISATION

L’éthique

 L’entité contrôlée possède-t-elle un système de


détection des risques, menaces et manquements   
sur ses missions ? Si oui, lequel ?
 Identifiez-vous des manquements qui ont   
échappé à l’entité contrôlée ?
 Le code d’éthique est-il accessible ? Sous quelle   
forme ?
 Des formations à l’éthique sont-elles organisées   
pour les auditeurs ?
 Les nouveaux recrutés bénéficient-ils d’une   
formation à l’éthique lors de leur intégration ?

23
PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Oui Non N/Aii Observations

Les instances internes

 Les points d’éthique faisant débat dans l’esprit


d’un auditeur peuvent-ils faire l’objet d’un   
échange avec un tiers (supérieur hiérarchique,
référent qualité ou comité d’éthique) ?
 Les résultats de ces échanges sont-ils   
formalisés ?
 L’entité possède-t-elle un référant qualité ?   

o Si oui, le référant qualité possède t-il la


distance suffisante vis-à-vis des missions   
qu’il contrôle ?
o Si oui, le référant qualité possède t-il
l’expérience suffisante pour exercer cette   
fonction ?
o Si oui, le référant qualité a-t-il été sollicité
par des auditeurs directement ou via leur   
supérieur hiérarchique ?
o Si le référant a été sollicité les réponses
apportées ont-elles été satisfaisantes et   
mises en œuvre ?
 L’entité possède-t-elle ou a-t-elle accès à un   
comité d’éthique ?
o Si l’entité a constitué son comité d’éthique,
les membres de ce comité ont-ils été formés   
au code d’éthique ?
o Si l’entité a constituée son comité d’éthique,
les membres de ce comité possèdent-il   
l’expérience suffisante pour exercer cette
fonction ?
o Si oui, le comité d’éthique a-t-il été sollicité
par des auditeurs directement ou via leur   
supérieur hiérarchique ?
o Si le comité d’éthique a été sollicité les
réponses apportées ont-elles été   
satisfaisantes et mises en œuvre ?
 L’entité possède-t-elle un comité de lecture des   
rapports ?
o Si oui, les membres du comité de lecture
possèdent-ils la distance suffisante vis-à-vis   
des missions qu’il contrôle ?
o Si oui, les membres du comité de lecture
possèdent-ils l’expérience suffisante pour   
exercer cette fonction ?
o Si oui, le comité de lecture a-t-il été
systématiquement consulté sur toutes les   
missions ?

24
PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Oui Non N/Aii Observations

o Si oui, le comité de lecture a-t-il été


consulté avant la remise définitive des   
rapports ?
o Si oui, le comité de lecture a-t-il réclamé des
compléments d’analyse ? Si oui, dans quelle   
proportion ?
 L’entité possède-t-elle un comité d’audit ?   

o Si oui, les membres du comité d’audit ont-ils


été nommés conformément aux   
recommandations du Programme d’examen
de la qualité ?
o Si oui, le comité d’audit a-t-il exercé ses
missions conformément au Programme   
d’examen de la qualité ?
o Si oui, le comité d’audit effectue-t-il un suivi   
des recommandations ?
 L’entité possède-t-elle un système de   
supervision ?
o Si oui, l’organisation du système est-elle   
formalisée ?
o Si oui, l’organisation du système est-elle   
satisfaisante ?
 L’entité possède-t-elle un système de tuteur ?   

o Si oui, l’organisation du système est-elle   


formalisée ?
o Si oui, l’organisation du système est-elle   
satisfaisante ?
 L’entité possède-t-elle des guides de procédures ?   

o Si oui, les guides sont-ils à jour ?   

o Si oui, les guides sont-ils disponibles   


facilement par les auditeurs ?
o Si oui, les guides sont-ils de qualité et   
suffisamment précis ?
 L’entité possède-t-elle un conseil de discipline (ou   
autorité équivalente) interne ?
o Si oui, les membres du conseil de discipline
possèdent-ils la distance suffisante vis-à-vis   
des missions qu’il contrôle ?
o Si oui, les membres du conseil de discipline
possèdent-ils l’expérience suffisante pour   
exercer cette fonction ?
o Si oui, le conseil de discipline a-t-il été   
consulté ?

25
PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Oui Non N/Aii Observations

o Si oui, les décisions du conseil de discipline   


ont-elles été appliquées ?
 L’entité possède-t-elle un système de collecte et
de traitement des réclamations ou plaintes   
« clients » ?
o Si oui, est-il formalisé ?   

o Si oui, a-t-il déjà fonctionné ?   

o Si oui, les réclamations ont-elles été prises   


en compte ? Comment ?

i
NA = Non Applicable

26
PROGRAMME D'EXAMEN DE LA QUALITÉ ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 
 
 

 RÉFÉRENTIEL D'AUDIT COMPTABLE ET FINANCIER    
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Glossaire
 
 
 
 
 
 
 
Secteur privé   
  Rapport Définitif – 4 Juillet 2009 
A:

Anomalie significative 1:
Information comptable ou financière inexacte, insuffisante ou omise, en raison
d'erreurs ou de fraude, d'une importance telle que, seule ou cumulée avec d'autres,
elle peut influencer le jugement de l'utilisateur d'une information comptable ou
financière.

Audit (Contrôle) : 2

Examen des activités et des opérations d’une entité en vue de s’assurer qu’elles sont
exécutées ou fonctionnent conformément à des objectifs, à des budgets, à des règles
et à des normes. L’objet de cet examen est de relever, à intervalles réguliers, les
écarts qui pourraient nécessiter l’application de mesures correctives.

Audit externe (Contrôle externe) :


Contrôle exercé par un organisme externe et indépendant de l’entité contrôlée, ayant
pour objet d’exprimer une opinion sur la régularité et la sincérité des états financiers
et d’établir les rapports correspondants.

Auditeur (contrôleur) :
Personne réalisant des travaux de vérification au sein d’une structure de contrôle.

Assertion 1:
Critères dont la réalisation conditionne la régularité, la sincérité et l'image fidèle des
comptes.

C:

Constatations, Conclusions et Recommandations :


Les constatations sont les preuves documentées que l'auditeur a recueillies pour
atteindre les objectifs de l'audit ; les conclusions sont des énoncés déduits de ces
constatations ; les recommandations sont des solutions proposées par l'auditeur en ce
qui concerne les objectifs de l'audit.

                                                            
1 Définition issue des NEP et normes ISA 


GLOSSAIRE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Contrôle à des fins de détection :
Contrôle destiné à mettre en évidence un événement ou un résultat non voulu (à
comparer au contrôle préventif). (COSO 1992)

Contrôle de substance 1:
Procédures d'audit mises en œuvre pour détecter les anomalies significatives au
niveau des assertions. Elles incluent :
- les tests de détail ;
- les procédures analytiques.

Contrôle Interne :
Ensemble des contrôles financiers et autres (structure organisationnelle, méthodes,
procédures et audit interne) mis en place dans le cadre des textes législatifs et
réglementaires sous la responsabilité de la direction, qui permettent de gérer l'unité
contrôlée en se conformant à la réglementation en vigueur, en faisant des économies
et d'une façon rentable et efficace; d'appliquer les décisions de la direction; de
protéger les actifs et les ressources financières; de faire en sorte que les registres
comptables soient tenus de façon exacte et complète, et de préparer et fournir en
temps voulu des informations comptables et financières fiables.

Contrôle qualité :
Système d’évaluation, généralement dénommée « fonction qualité » qui réalise, au
sein de l’entité, des opérations de contrôle de la conformité de produits ou de services
à des normes ou spécifications.

Corps Législatif :
Assemblée qui a le pouvoir de légiférer ; l’Assemblée Nationale, par exemple.

Corps délibératif (collectivités locales) :


Assemblée ou conseil chargé de gérer les affaires de la collectivité par délibération.

Corruption active :
La corruption active consiste à donner à un agent public des avantages en nature ou
en numéraire en échange d'un avantage indu. La sollicitation d’avantages par l’agent
public est également considérée comme de la corruption active.

Corruption passive :
La corruption passive consiste à accepter ces avantages.


GLOSSAIRE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
D:

Direction (Management) :
Comprend les cadres qui assument des fonctions de responsabilité et de
représentation.

Données :
Faits et éléments d’information susceptibles d’être communiqués et traités.

Dossiers d’audit :
Dossier permanent, dossier courant et dossier d’évaluation du contrôle interne
archivant l’ensemble des données et informations recueillies par les auditeurs dans le
cadre d’une mission d’audit.

E:

Entité (ou Organisation ou Organisme) :


Toute organisation créée pour un besoin spécifique, quelle que soit sa taille. Une entité
peut être, par exemple, une entreprise commerciale, une association sans but lucratif,
un ministère ou un établissement d’enseignement. Les autres termes utilisés en tant
que synonymes sont «organisation», «organisme» et «département ». (adapté de
COSO 1992)

Étendue de l'Audit :
Cadre, ou délimitation, et domaines de l'audit.

Examen physique 1:
Technique de contrôle qui consiste à examiner physiquement la façon dont une
procédure est exécutée au sein de l'entité.

Exécutif :
Branche des pouvoirs publics assurant l'application des lois et la conduite de la
politique (pour lesquelles il dispose de l'administration et des services publics).


GLOSSAIRE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
G:

Gouvernance :
Ensemble des mesures, des règles, des organes de décision, d'information et de
surveillance qui permettent d'assurer le bon fonctionnement et le contrôle d'un Etat,
d'une institution ou d'une organisation qu'elle soit publique ou privée, régionale,
nationale ou internationale.

I:

Informations Probantes (Preuves) :


Informations sur lesquelles se fondent les opinions, les conclusions ou les rapports de
l'auditeur ou du corps de contrôle.

M:

Manuel de procédures :
Recueil de règles décrivant les activités et opérations à réaliser par les acteurs d’un
processus de production de biens ou service.

O:

Opinion :
Document formulant les conclusions de l'auditeur sur un ensemble d'états financiers et
rédigé à l'issue d'un audit financier ou d'un contrôle de la régularité.


GLOSSAIRE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
P:

Planification 1:
La planification est formalisée notamment dans un plan de mission et un programme
de contrôle.
La planification consiste à prévoir :
- l'approche générale des travaux ;
- les procédures d'audit à mettre en œuvre par les membres de l'équipe d'audit ;
- la nature et l'étendue de la supervision des membres de l'équipe d'audit et la
revue de leurs travaux ;
- la nature et l'étendue des ressources nécessaires pour réaliser la mission, y
compris le recours éventuel à des experts ;
- le cas échéant, la coordination des travaux avec les interventions d'experts ou
d'autres professionnels chargés du contrôle des comptes des entités comprises
dans le périmètre de consolidation.

Procédure analytique 1:
Technique de contrôle qui consiste à apprécier des informations financières à partir :
- de leurs corrélations avec d'autres informations, issues ou non des comptes, ou
avec des données antérieures, postérieures ou prévisionnelles de l'entité, ou
d'entités similaires ; et
- de l'analyse des variations ou des tendances inattendues.

R:

Rapport :
Document présentant soit l'opinion et les observations de l'auditeur sur un ensemble
d'états financiers, rédigés à l'issue d'un audit financier ou d'un contrôle de la
régularité, soit les constatations faites au cours d'un contrôle des résultats.

Référent qualité :
Personne ou groupe de personnes en charge de la mise en œuvre des contrôles
qualité.

Risque :
La possibilité qu’un événement survienne et affecte négativement la réalisation des
objectifs. (COSO ERM)


GLOSSAIRE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Risque d’audit 1:
Comprend deux composantes : le risque d'anomalies significatives dans les comptes et
le risque de non-détection de ces anomalies par le commissaire aux comptes.

Risque inhérent 1:
Correspond à la possibilité que, sans tenir compte du contrôle interne qui pourrait
exister dans l'entité, une anomalie significative se produise dans les comptes.

Risque lié au contrôle 1:


Correspond au risque qu'une anomalie significative ne soit ni prévenue ni détectée par
le contrôle interne de l'entité et donc non corrigée en temps voulu.

S:

Secteur public :
Désigne à la fois les administrations nationales, régionales (ex: Etat, région,
collectivités territoriales), locales (ex: ville, agglomération), communales et les autres
organismes assimilés (ex: agences publiques, organismes publics, parastataux,
services municipaux, commissions et entreprises). (IFAC)

Significatif 1:
Est significatif l'élément dont l'omission ou l'inexactitude est susceptible d'influencer
les décisions économiques ou le jugement fondés sur les comptes.

Structure de contrôle :
Recouvre l’ensemble des entités publiques réalisant des audits.

Supervision :
Action d’encadrer, d’orienter et de coordonner les auditeurs à toutes les étapes de
façon à ajuster avec le maximum d'efficacité les opérations, les procédures et les tests
aux buts poursuivis.

Système de Contrôle :
Ensemble d'opérations faisant partie intégrante du système général de contrôle
interne et adapté à la réalisation des objectifs de l'unité en matière de comptabilité,
notamment la conformité aux politiques financières et aux méthodes comptables, la
protection des ressources de l'unité et la préparation de rapports fiables.


GLOSSAIRE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 
 
 

 RÉFÉRENTIEL D'AUDIT COMPTABLE ET FINANCIER    
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Références
bibliographiques 
 
 
 
 
 
RAPPORT DÉFINITIF  –  4 JUILLET 2009 
 
GUIDE D’AUDIT COMPTABLE ET FINANCIER 

Les normes de référence  Auteur  Edition  Année 

NORMES ISA  IFAC     

NORMES INTOSAI  INTOSAI     

NORMES IFACI  IFACI     

       

Titre de l’ouvrage  Auteur  Edition  Année 

AUDIT ET COMMISSARIAT AUX  Mémento pratique  Editions Francis 


2007‐2008 
COMPTES  Francis Lefebvre  Lefebvre 

Ordre des experts 
DOSSIER ANNUEL    2009 
comptables ‐ France 

Compagnie Nationale 
MANUEL DES DOSSIERS D’AUDIT  des Commissaires aux    2008 
Comptes  ‐ France 

Bernard Grand, 
AUDIT COMPTABLE ET FINANCIER  Economica  2006 
Bernard Verdalle 

AUDIT ET COMMISSARIAT AUX 
Gérard Lejeune, Jean‐
COMPTES : A JOUR DES NORMES  Gualino Editeur  2007 
Pierre Emmerich 
D'EXERCICE PROFESSIONNEL‐NEP 

   

2
  RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES   
CODE D’ÉTHIQUE ET DE DÉONTOLOGIE 

Les normes et  
Auteur  Edition  Année 
codes de référence 
CODE DE DÉONTOLOGIE DES 
IFAC    2005 
PROFESSIONNELS COMPTABLES 

CODE OF ETHICS FOR PROFESSIONAL 
IFAC    2006 
ACCOUNTANTS 
CODE DE DÉONTOLOGIE  IFACI     
CODE DE DÉONTOLOGIE DE LA 
Décret du premier 
PROFESSION DE COMMISSAIRE AUX    2005 
ministre 
COMPTES 

CODE DE DÉONTOLOGIE  INTOSAI    1998 


CODE DE VALEURS, D’ÉTHIQUE ET DE 
CONDUITE PROFESSIONNELLE DU  BVG Canada    2004 
BVG DU CANADA 
ETHIQUE ET DÉONTOLOGIE  INPS    2008 
CODE DE DÉONTOLOGIE  BVG Mali    2008 
STANDARD OF PROFESSIONAL 
CIPFA    2000 
PRACTICE IN ETHICS 

LOI SARBANES‐OXLEY       
GOVERNMENT AUDITING 
GAO    2007 
STANDARDS 
 

PROGRAMME D’EXAMEN DE LA QUALITÉ 

Titre de l’ouvrage  Auteur  Edition  Année 


NORME INTERNATIONALE DE 
IFAC    2006 
CONTRÔLE QUALITÉ ISQC1 

GOVERNMENT AUDITING 
GAO    2007 
STANDARDS 
NORME INTERNATIONALE D’AUDIT 
220 
CONTRÔLE QUALITÉ DES MISSIONS  IFAC    2006 
D’AUDIT D’INFORMATIONS 
FINANCIÈRES HISTORIQUES 

3
  RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES   
 

Site internet  Adresse 

[Link]
Conseil national de la comptabilité 
pta/[Link] 

Conseil Supérieur de l’Ordre des Experts‐
[Link]
comptables 

Compagnie nationale des commissaires 
[Link]
aux comptes 

Institut de l’audit interne (IFACI)  [Link]

Organisation Internationale des 
Institutions Supérieures de Contrôle des  [Link]
Finances Publiques (INTOSAI) 

International Federation of Accountants 
[Link]
(IFAC) 

International Accounting Standard Board 
[Link]
(IASB) 

Financial Accounting Standards Board 
[Link]
(FASB) 

European Financial Reporting Advisory 
[Link]
Group 

[Link]
Cour des comptes européenne 
s/home 

4
  RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES   
PROJET APPUI AUX INSTITUTIONS D’AUDIT ET CORPS DE CONTRÔLE DES FINANCES PUBLIQUES 

NOTE INTRODUCTIVE
- MÉTHODOLOGIE DE TRAVAIL -

Conscient de la nécessité d’harmoniser les pratiques et de sécuriser les travaux des


structures de contrôle, le gouvernement Malien a confié au cabinet AXES MANAGEMENT
la réalisation d’un référentiel de travail pour les acteurs du contrôle tant privé que public.

Ce référentiel se compose de trois documents déclinés pour le secteur privé et public :


 Guide d’audit comptable et financier
 Code d'éthique et de déontologie
 Programme d’examen de la qualité

Au-delà de ces trois livrables, la mission a participé également à des objectifs plus larges
de soutien aux réformes du Gouvernement du Mali à travers :
 la promotion de la gestion efficiente des finances publiques et de la bonne
gouvernance
et
 l’amélioration de la confiance dans les rapports d’audit financier établis.

L’objectif de cette note introductive est de rappeler la méthodologie mise en œuvre


dans le cadre du projet.

1. LES OBJECTIFS, LES LIVRABLES ET L’ORGANISATION GÉNÉRALE DU PROJET

1.1 Objectifs du projet

Les objectifs poursuivis dans le cadre des travaux confiés sont les suivants :

 Elaborer le cadre de référence opérationnel à destination des professionnels


publics et privés en matière d’audit comptable et financier ;

 Fournir les outils opérationnels standards de conduite d’une mission d’audit


comptable et financier (méthodologie, programmes de travail et cadre standard) ;

 Initier une dynamique pour l'ensemble des structures de contrôle sur un


référentiel d’audit comptable et financier.

[1] 
PROJET APPUI AUX INSTITUTIONS D’AUDIT ET CORPS DE CONTRÔLE DES FINANCES PUBLIQUES 

1.2 Les livrables

L’élaboration de trois livrables pour le secteur public comme pour le secteur privé a été
confiée au cabinet AXES MANAGEMENT.

 Le guide d’audit comptable et financier

Il s’agit d’un référentiel opérationnel qui s’appuie sur des normes d’audit et des normes
comptables. Il présente le cadre méthodologique ainsi que les outils associés à mettre en
œuvre dans le cadre d'une mission d'audit comptable et financier.

 Un code d’éthique et de déontologie

L’objectif d’un code d’éthique et de déontologie est de définir un ensemble de valeurs


morales que les professionnels devront appliquer dans l’exercice de leur métier. N’étant
pas un simple recueil de normes, le code d’éthique et de déontologie se doit d’apporter
des éléments concrets de mise en œuvre de ces principes moraux (bonnes pratiques ou
risques éthiques) afin d’aider les professionnels à mettre en œuvre les valeurs promues.

 Le programme d’examen de la qualité

Le Programme d’examen de la qualité permet d’apprécier la conformité de la pratique


des professionnels aux exigences légales, au code d'éthique et de déontologie et aux
normes d’exercice professionnel homologuées et de suivre la prise en considération par
les professionnels des pratiques professionnelles identifiées dans les guides d’audit.

L’ensemble de ces livrables est décliné pour le secteur public et le secteur privé.

1.3 L’organisation générale du projet

Le projet a été placé sous l’égide d’un comité de pilotage présidé par la CARFIP. L’agence
d’exécution du projet désignée est le Bureau du Vérificateur Général.
Le comité de pilotage est composé de neuf membres représentant l’ensemble des
structures de contrôle du secteur privé et public :

- La section des comptes de la Cour Suprême,


- Le Bureau du Vérificateur Général,
- Le Contrôle Général des Services Publics,
- La Direction Nationale du Contrôle Financier,
- L’inspection des finances,
- La commission des Finances de l’Assemblée Nationale,
- La Cellule d’Appui à la Réforme des Finances Publiques (CARFIP),
- L’Ordre National des Experts Comptables et Comptables Agréés du Mali,
- L’Association des Contrôleurs, Inspecteurs et Auditeurs du Mali (ACIAM).

[2] 
PROJET APPUI AUX INSTITUTIONS D’AUDIT ET CORPS DE CONTRÔLE DES FINANCES PUBLIQUES 

2. LA MÉTHODOLOGIE MISE EN ŒUVRE

Les axes principaux de la méthodologie mise en œuvre ont été les suivants :

 Elaborer les livrables dans le cadre d’une démarche participative permettant d’une
part aux différentes structures de contrôle de préciser les spécificités du cadre de
l’audit comptable et financier au Mali et d’autre part d’initier une action de
formation et de conduite du changement ;

 Etablir des outils opérationnels qui constituent une déclinaison des référentiels
d’audit applicables ;

 Initier une dynamique et une culture d’audit commune entre les différentes
structures de contrôles.

2.1 Le calendrier

Le projet a débuté le 4 février et s’est déroulé sur une durée de 5 mois selon le
calendrier général précisé ci-dessous :

[3] 
PROJET APPUI AUX INSTITUTIONS D’AUDIT ET CORPS DE CONTRÔLE DES FINANCES PUBLIQUES 

2.2 Phase 1 : Définition du périmètre et de la structure des guides d’audit

Les travaux de définition du périmètre et de la structure des guides d’audit ont constitué
l’étape préalable aux autres activités conformément aux termes de référence. Ces
travaux ont été conduits à travers une analyse documentaire et une série d’entretiens
(plus de 20 entretiens pour le secteur public et privé).
Ces travaux ont conduit à la production d’un rapport d’étape détaillant l’ensemble des
propositions structurantes (champs d’application, référentiel normatif, structuration
détaillée) pour chacun des livrables et pour les deux secteurs. Deux comités de pilotage
ont été organisés les 19 et 20 mars 2009 permettant d’amender et valider les
propositions du rapport d’étape mais également d’initier la phase 2 du projet.

2.3 Phase 2 : Elaboration des guides d’audit, code d’éthique et de


déontologie et programme d’examen de la qualité

Cette seconde phase du projet consistant à rédiger les guides d’audit, le code d’éthique
et de déontologie et le programme d’examen de la qualité, AXES MANAGEMENT a
proposé une méthodologie permettant à la fois de favoriser la synergie entre l’expertise
des consultants et des acteurs concernés, et de faciliter l’appropriation des travaux
conduits.
Une première version provisoire des livrables a été communiquée à l’ensemble des
membres du comité de pilotage début avril 2009. Deux séries d’atelier au cours des mois
d’avril et de mai ont été organisés. Ils ont permis sur l’ensemble des livrables d’étudier
les propositions des consultants en concertation avec les structures de contrôles privés et
publiques et au vue des pratiques du pays.
Conformément aux termes de référence, une version provisoire de l’ensemble des
livrables a été transmise le 4 juin en vue des comités de pilotage de validation des 15 et
16 juin 2009. A l’issue de l’Atelier National du 29 juin 2009, le rapport définitif à été
établi et communiqué à l’agence d’exécution, le BVG.

[4] 
PROJET APPUI AUX INSTITUTIONS D’AUDIT ET CORPS DE CONTRÔLE DES FINANCES PUBLIQUES 

3. CONCLUSION ET PLAN D’ACTIONS

Ce projet a été mené grâce à la forte implication de l’ensemble des structures de contrôle
du secteur public et privé. AXES MANAGEMENT tient à remercier l’ensemble des
membres du comité de pilotage, les participants aux ateliers et les acteurs rencontrés au
cours du projet. Leur implication a constitué un facteur clé de réussite du projet.
L'exploitation pleine et entière des référentiels opérationnels produits nécessite la mise
en œuvre des actions principales suivantes :

Action 1 : Piloter la mise en œuvre des guides d’audit, code d’éthique et de


déontologie et programme d’examen de la qualité
La mission du comité de pilotage du projet devrait être étendue à la mise en œuvre des
référentiels opérationnels. A ce titre son action devrait être maintenue et le déploiement
et le suivi d’un plan d’action devrait faire partie de ses missions.

Action 2 : Expérimenter le référentiel d’audit comptable et financier


Il s’agira de proposer des missions expérimentatrices du référentiel. Ainsi à l’issue de ces
travaux mais également des sessions de formation organisées d’ici la fin du troisième
trimestre 2009, le référentiel pourra faire l’objet d’amendements et compléments
nécessaires.

Action 3 : Donner force de loi aux guides d’audit, code d’éthique et de


déontologie et programme d’examen de la qualité
Il s’agira de définir les vecteurs juridiques donnant force de loi à chacun des livrables du
projet pour le secteur public et le secteur privé.

Action 4 : Instaurer les instances régissant ces référentiels


Les guides d’audit, codes d’éthique et de déontologie et programmes d’examen de la
qualité nécessitent la mise en œuvre d’instances, commissions (commission d’éthique et
de déontologie, renforcement de commissions disciplinaires, modification de règlement
intérieur …). Ces instances auront pour mission le contrôle du respect des référentiels
mais également leur interprétation et leur mise à jour.

Action 5 : Former les auditeurs


Des actions de formations professionnelles et diplômantes doivent être mises en œuvre.
Ces formations doivent faire l’objet d’une évaluation des futurs formateurs pour garantir
le niveau des sessions de formation.

Action 6 : Promouvoir l’audit et le métier de l’auditeur


Un référentiel n’existe que lorsqu’il est connu et reconnu. La dynamique instaurée
notamment au cours des ateliers doit être poursuivie. Un plan de promotion et d’actions
d’information pluri annuel doit être mis en œuvre par les instances régissant le
référentiel.

[5] 
 
 
 

 GUIDE D'AUDIT COMPTABLE ET FINANCIER    
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Cadre
Général
 
 
 
 
 
Secteur privé 
    Rapport Définitif – 4 Juillet 2009 
 

GUIDE D’AUDIT SECTEUR PRIVÉ


CADRE GÉNÉRAL

INTRODUCTION 4 
LE RATTACHEMENT AU RÉFÉRENTIEL ISA (INTERNATIONAL STANDARDS ON AUDITING)  4 
LE CHAMP D’APPLICATION DU GUIDE D’AUDIT DU SECTEUR PRIVÉ  4 
 
LES PRINCIPES NORMATIFS DE L’AUDIT COMPTABLE ET FINANCIER 6
 
PRINCIPE 1 : PRINCIPES GÉNÉRAUX DE L’AUDIT COMPTABLE ET FINANCIER
DANS LE SECTEUR PRIVÉ 6 
1.1   OBJECTIF GÉNÉRAL  DE L’AUDIT COMPTABLE ET FINANCIER  6 
1.2   SOUMISSION AUX PRINCIPES NORMATIFS ET AUX RÈGLES DE DÉONTOLOGIE  6 
1.3   TERMES DE LA MISSION D’AUDIT  7 
1.4   SOLLICITATION D’EXPERTS  9 
1.5   SUPERVISION  10 
 
PRINCIPE 2 : CONNAISSANCE DES TEXTES 11 
2.1   RESPONSABILITÉ DE L’AUDITEUR  11 
2.2   DEVOIR DE DILIGENCE  12 
 
PRINCIPE 3 : CONNAISSANCE DE L’ENTITÉ ET DE SON ENVIRONNEMENT 13 
3.1   ÉLÉMENTS À PRENDRE EN COMPTE  13 
3.2   PROCÉDURES ANALYTIQUES  14 
 
PRINCIPE 4 : ÉVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE 16
 
PRINCIPE 5 : ÉVALUATION PRÉALABLE DES RISQUES 19 
5.1   DÉFINITION DU RISQUE D’AUDIT  19 
5.2   ÉVALUATION DU RISQUE D’ANOMALIES SIGNIFICATIVES  19 
5.3   CARACTÈRE SIGNIFICATIF DES RISQUES  21 
5.4   FRAUDES ET ERREURS  21 


CADRE  GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

 
PRINCIPE 6 : PLANIFICATION DE LA MISSION D’AUDIT 23 
6.1   PRINCIPES DE PLANIFICATION  23 
6.2   PLAN DE LA MISSION  24 
6.3   PROGRAMME DE CONTRÔLE  26 
 
PRINCIPE 7 : DOCUMENTATION 27 
7.1   PRINCIPES GÉNÉRAUX DE DOCUMENTATION DES MISSIONS  27 
7.2   CONTENU ATTENDU DE LA DOCUMENTATION  28 
 
PRINCIPE 8 : INFORMATION PROBANTE 30 
8.1   DÉFINITION DES ÉLÉMENTS PROBANTS  30 
8.2   ASSERTIONS D’AUDIT  31 
8.3   TECHNIQUES DE CONTRÔLES  32 
8.4   DEMANDE DE CONFIRMATION DES TIERS  32 
8.5   CONTINUITÉ  34 
8.6   MISSION INITIALE – SOLDE D’OUVERTURE  34 
8.7   CARACTÈRE SUFFISANT ET APPROPRIÉ DES ÉLÉMENTS PROBANTS  35 

PRINCIPE 9 : RAPPORTS D’AUDIT COMPTABLE ET FINANCIER 36 


9.1   UTILISATION DES ÉLÉMENTS PROBANTS  36 
9.2   FORMULATION DE L’OPINION  36 
9.3   CONFORMITÉ AU RÉFÉRENTIEL COMPTABLE  37 
9.4   CARACTÈRE SINCÈRE  37 
9.5   CONTENU DU RAPPORT  38 
9.6    RAPPORT D’AUDIT ARTICLE 715 DE L’ACTE UNIFORME RELATIF AU DROIT DES SOCIÉTÉS COMMERCIALES ET DU 
GROUPEMENT D’INTÉRÊT ÉCONOMIQUE  38 
9.7   OPINION ET RAPPORT DE CERTIFICATION DES COMPTES  39 
9.8   RAPPORT D’AUDIT INTERNE  41 
9.9   RAPPORT D’AUDIT CONTRACTUEL  41 
 
ANNEXES 42 
PLAN DE MISSION – STRUCTURE TYPE  42 
EXEMPLES D'OPINION  52 


CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

INTRODUCTION
 
 
 
Le rattachement au référentiel ISA (International Standards on Auditing)

L’élaboration des principes normatifs d’audit compris dans le présent guide s’appuie
sur les normes d’audit internationales ISA publiées par l’IFAC (International Federation
of Accountants). Ce référentiel est en effet le plus largement utilisé à travers le monde
par les acteurs en charge du contrôle des comptes des entités privées.
Le présent document constitue une synthèse des principales normes d’audit
auxquelles est tenu de se soumettre tout auditeur en charge d’exprimer une opinion
sur les comptes d’une entité pour laquelle l’établissement des comptes est obligatoire
en vertu de la loi.
Le référentiel des normes ISA reste de pleine application et tout besoin de
complément sur l’un ou l’autre des principes normatifs inclus dans ce guide devra être
recherché au sein des normes en vigueur publiées par l’IFAC. De même toute
actualisation des principes normatifs s’effectuera conformément à l’évolution du
champ et du contenu des normes ISA correspondantes.
Le présent cadre général constitue une reprise synthétique des normes ISA applicables
à l’exercice de l’audit comptable et financier adaptée au contexte et aux attentes des
structures de contrôle maliennes.

Le champ d’application du guide d’audit du secteur privé

 Le référentiel comptable
Le présent guide d’audit s’applique aux entités assujetties aux référentiels comptables
en vigueur. Il est décliné sur les sociétés commerciales.
Le périmètre des entités assujetties à ce référentiel est défini dans l’article 2 de l’acte
uniforme, portant organisation et harmonisation des comptabilités des entreprises
adopté le 23 mars 2000 par l’OHADA, qui stipule que sont astreintes à la mise en
place d’une comptabilité, dite comptabilité générale, les entreprises soumises aux
dispositions du Droit commercial, les entreprises publiques, parapubliques, d’économie
mixte, les coopératives et, plus généralement, les entités produisant des biens et des
services marchands ou non marchands, dans la mesure où elles exercent, dans un but
lucratif ou non, des activités économiques à titre principal ou accessoire qui se fondent
sur des actes répétitifs, à l’exception de celles soumises aux règles de la comptabilité
publique.


CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

 La notion de comptes
Le présent guide s’applique aux audits comptables et financiers opérés sur les
comptes des entités privées.
Les « comptes » au sens où ils sont entendus dans le présent guide regroupent :
- les états financiers annuels comprenant un bilan comptable, un compte de
résultat, un Tableau Financier des Ressources et Emplois et des états
annexés ;
- les données comptables arrêtées : balance générale, situation à fin de
période.

 L’audit comptable et financier dans le secteur privé


L’audit comptable et financier est un ensemble de travaux menés en vue de s’assurer
de l’image fidèle des comptes établis et communiqués par les entités du secteur privé,
dans le respect de la réglementation des lois et règlements et des principes
comptables en vigueur.
L’audit a bien pour objet premier de s’assurer de la fiabilité de l’information financière
et comptable pour ses utilisateurs (investisseurs, personnel, État, banquiers,
actionnaires…).
Le présent guide régit les travaux des auditeurs dès lors qu’ils interviennent en
situation d’audit comptable et financier pour des missions d’audit interne, légales ou
contractuelles.

 Les utilisateurs du guide


Les personnes habilitées à procéder aux vérifications et soumises aux dispositions du
guide d’audit sont dénommées ci-après les « auditeurs ».
Cette notion inclut l’ensemble des acteurs en charge de tout ou partie des vérifications
à opérer sur les comptes en vertu d’un mandat légal (commissariat aux comptes) ou
non. Il peut s'agir de directives de contrôle publique ou privée.
Dans le cas de situation spécifique, il est précisé l'acteur concerné (auditeur interne,
externe, commissaire aux comptes).


CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

LES PRINCIPES NORMATIFS


DE L’AUDIT COMPTABLE ET FINANCIER

PRINCIPE 1 :
Principes généraux de l’audit comptable et financier
dans le secteur privé
 
 
 
1.1 Objectif général de l’audit comptable et financier

L'objectif d’un audit d'états financiers est de permettre à l'auditeur d'exprimer une
opinion selon laquelle les états financiers ont été établis, dans tous leurs aspects
significatifs, conformément à un référentiel comptable applicable.
L'auditeur doit planifier et effectuer sa mission de façon à réduire le risque d'audit à
un niveau suffisamment faible pour être acceptable et répondre aux objectifs assignés
à une mission d'audit. Il doit savoir faire preuve d'esprit critique et être conscient que
certaines situations peuvent exister et conduire à ce que les états financiers
contiennent des anomalies significatives.

1.2 Soumission aux principes normatifs et aux règles de


déontologie

L’auditeur doit se conformer aux règles d'éthique et de déontologie relatives à un


audit d’états financiers telles qu’elles sont formulées dans le Code d’éthique.
Il doit effectuer sa mission selon les principes normatifs du présent guide d’audit. Ainsi
pour pouvoir indiquer qu’une mission d’audit s’est effectuée conformément aux
normes en vigueur, l’auditeur doit-il avoir satisfait à tous les principes normatifs qui
s’appliquent à lui.


CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

1.3 Termes de la mission d’audit

L’auditeur et le client doivent convenir des termes de la mission. Les termes de la


mission doivent préciser le référentiel applicable.
L'auditeur ne doit accepter une mission d'audit des états financiers que s'il est à même
de conclure que le référentiel comptable adopté par la direction est acceptable ou que
celui-ci est imposé par la loi ou les textes réglementaires.
Lorsque la législation ou la réglementation imposent d'appliquer un référentiel
comptable pour l'établissement des états financiers à caractère général que l'auditeur
considère ne pas être acceptable, il ne doit accepter la mission que dans les cas où les
insuffisances constatées dans le référentiel peuvent être correctement expliquées afin
d'éviter d'induire les utilisateurs en erreur.
Lors des audits, l'auditeur doit déterminer si les circonstances exigent une révision des
termes de la mission et s'il est nécessaire de rappeler au client les termes de la
mission en vigueur.
Dans le cadre des mandats de commissariat aux comptes, la lettre de mission initiale
doit être établie par l’auditeur la première année de son mandat et communiquée à la
personne ou à l'entité préalablement à la mise en œuvre de ses travaux de vérification
et de contrôle.
Dans le cas des audits légaux où la mission est dévolue à plusieurs commissaires aux
comptes, ceux-ci établissent soit une lettre de mission commune, soit des lettres de
mission individuelles.
La lettre de mission doit comporter les éléments suivants, sans préjudice d'autres
éléments liés aux particularités de la personne ou de l'entité contrôlée, que le
commissaire aux comptes jugerait utile d'ajouter :
- la nature et l'étendue des interventions qu'il entend mener conformément aux
normes d'exercice professionnel ;
- la façon dont seront portées à la connaissance des organes dirigeants les
conclusions issues de ses interventions ;
- les dispositions relatives aux signataires, aux intervenants et au calendrier ;
- la nécessité de l'accès sans restriction à tout document comptable, pièce
justificative ou autre information demandée dans le cadre de ses
interventions ;
- le rappel des informations et documents que la personne ou l'entité doit lui
communiquer ou mettre à sa disposition ;
- le souhait de recevoir une confirmation écrite des organes dirigeants de la
personne ou de l'entité pour ce qui concerne les déclarations faites au
commissaire aux comptes en lien avec sa mission ;
- le budget d'honoraires et les conditions de facturation.


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Dans certaines circonstances, l’auditeur doit compléter la lettre de mission en


mentionnant les éléments suivants :
- en cas d'intervention au sein d'un ensemble consolidé, la nature et l'étendue
des travaux qu'il entend mettre en œuvre dans les personnes ou les entités
de cet ensemble ;
- en cas de recours à d'autres professionnels du contrôle des comptes et
d'experts, les dispositions relatives à leur participation, sous sa responsabilité,
à certaines phases de ses interventions ;
- en cas de co-commissariat, la répartition des travaux entre les commissaires
aux comptes et le budget d'honoraires alloué à chacun d'eux ;
- en cas d'intervention s'inscrivant dans le cadre de diligences directement liées
à la mission du commissaire aux comptes ou de missions légales particulières,
la nature et l'étendue des travaux qu'il entend mettre en œuvre à ce titre.
L’auditeur doit demander à la personne ou à l'entité d'accuser réception de la lettre et
de confirmer son accord sur les termes et conditions exposés. Il doit consigner dans
son dossier de travail tout désaccord éventuel. Lorsque le désaccord remet en cause
le bon déroulement de la mission, l’auditeur doit appliquer les mesures de sauvegarde
telles que prévues par le code de déontologie et en tirer toutes les conséquences sur
le maintien de son mandat auprès de la personne ou de l'entité concernée.
La lettre de mission est également rendue obligatoire pour les missions d’audit
contractuelles.
Les auditeurs internes doivent établir avec le client donneur d’ordre un accord sur les
objectifs et le champ de la mission de conseil, les responsabilités de chacun et plus
généralement sur les attentes du client donneur d’ordre. Pour les missions
importantes, cet accord doit être formalisé.


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1.4 Sollicitation d’experts

Les structures de contrôle doivent avoir la faculté de faire appel à des collaborateurs
extérieurs lorsque l'intervention de ces experts s'impose parce que leur qualification et
leur connaissance approfondie du domaine soumis à vérification permettront de tirer
des conclusions pertinentes et de présenter un rapport et des recommandations
solidement fondés. Il appartient aux structures de contrôle d'apprécier, en fonction
des circonstances particulières, si les exigences de l’audit peuvent être satisfaites par
l'intervention de leur personnel de vérification ou par le recours à des experts
extérieurs.
Lorsqu’un auditeur utilise les travaux d'un expert, il doit recueillir des éléments
probants suffisants et appropriés montrant que ces travaux sont adéquats au regard
des besoins de l'audit.
Si les résultats des travaux de l'expert ne fournissent pas d'éléments probants
suffisants et appropriés ou si les résultats ne sont pas cohérents avec d'autres
éléments probants recueillis, l'auditeur doit étendre ses propres travaux pour résoudre
ce différend.
Les travaux de l’expert sont utilisés uniquement en tant qu’éléments collectés à l’appui
des conclusions de l'auditeur sur sa propre mission.
L’auditeur peut estimer nécessaire de faire référence aux travaux et aux conclusions
de l’expert :
- lorsqu’il justifie de ses appréciations ;
- lorsqu’il émet une réserve ou un refus de certifier, pour en préciser les motifs.


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1.5 Supervision

Le travail du personnel d'audit doit être continuellement supervisé à tous les niveaux
et à chaque étape du contrôle ; un superviseur doit examiner les tâches accomplies et
les documents utilisés. Une supervision et un contrôle appropriés sont constamment
nécessaires et cela, quelle que soit la compétence des auditeurs.
La supervision doit porter à la fois sur le contenu et les méthodes de l'audit. Il faut
donc s'assurer que :
- les membres de l'équipe d'audit ont bien perçu la logique interne du
programme de l'audit ;
- l'audit est effectué conformément aux dispositions du guide d’audit ;
- le plan de mission et programme de contrôle détaillé de la mission sont suivis
à la lettre à moins qu'une modification ne soit autorisée ;
- les documents de travail contiennent des preuves qui étayent suffisamment
les conclusions, les opinions et les recommandations émises ;
- l'auditeur atteint les objectifs assignés à l'audit ;
- dans les rapports sur les comptes vérifiés figurent les conclusions, les
recommandations et les opinions appropriées.
Le superviseur doit examiner tous les travaux d'audit avant que ne soit mise la
dernière main aux opinions et aux rapports. Cet examen devrait être effectué à
chaque étape de l'audit. Il permet en outre de bénéficier de l'expérience et des avis
d'une personne qui n'a pas participé à l'audit et de s'assurer que :
- toutes les évaluations et les conclusions sont fondées sur des preuves
suffisantes, pertinentes et d'un coût d'obtention raisonnable, lesquelles
servent de base à la version définitive de l'opinion ou du rapport ;
- toutes les erreurs, les insuffisances et les éléments inhabituels ont été
convenablement identifiés avec documents à l'appui ; et qu'ils ont été soit
corrigés soit portés à l'attention d'un ou plusieurs superviseurs ;
- les modifications et les améliorations nécessaires au bon déroulement des
futurs audits ont été identifiées, enregistrées et intégrées dans la
programmation des audits suivants et dans le programme de
perfectionnement professionnel.
Les modalités opérationnelles de la supervision sont développées dans le programme
d’examen de la qualité.

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PRINCIPE 2 :
Connaissance des textes
 
 
 
2.1 Responsabilité de l’auditeur

Lors de la conception et de la mise en œuvre des procédures d'audit, ainsi que de


l'évaluation et de la communication de ses conclusions, l'auditeur doit avoir à l'esprit
que le non-respect par l'entité des textes législatifs et réglementaires est susceptible
de conduire à des anomalies significatives dans les états financiers.
Il est de la responsabilité de la direction de veiller à ce que l'entité exerce ses activités
conformément aux textes législatifs et réglementaires. La direction est alors
responsable de la prévention et de la détection du non-respect des textes.
L'auditeur doit planifier et effectuer sa mission d’audit en faisant preuve d'esprit
critique et en étant conscient que l'audit peut mettre en évidence des conditions ou
des événements conduisant à s'interroger sur le respect par l'entité des textes
législatifs et réglementaires.
Pour planifier sa mission d’audit, l'auditeur doit acquérir la connaissance générale du
cadre légal et réglementaire applicable à l'entité et à son secteur d'activité, et de la
façon dont elle s'y conforme.
Après avoir acquis cette connaissance générale, l'auditeur doit mettre en œuvre des
procédures d'audit complémentaires visant à identifier les cas de non-respect des
textes législatifs et réglementaires lorsque ceux-ci peuvent avoir des conséquences
sur l'établissement des états financiers. Il doit notamment :
- demander à la direction si l'entité se conforme à ces textes législatifs et
réglementaires ;
- examiner les échanges de courrier avec les autorités accordant des
autorisations ou les autorités de contrôle concernées.
L’auditeur doit demander une lettre d’affirmation à la direction. L'auditeur doit ainsi
obtenir des déclarations écrites de la direction attestant que tous les cas réels ou
potentiels de non-respect des textes législatifs et réglementaires dont les
conséquences devraient être prises en compte lors de l'établissement des états
financiers lui ont été révélés.
Lorsque l'auditeur a connaissance d’une situation éventuelle de non-respect des
textes, il doit analyser la nature des opérations et les circonstances qui ont abouti à
cette situation et il doit réunir suffisamment d'informations pour évaluer l'impact
potentiel de cette situation sur les états financiers. Lorsqu'il est impossible de réunir
des informations adéquates sur le non-respect suspecté d'un texte, l'auditeur doit
considérer l'effet sur son rapport de l'absence d'éléments probants suffisants et
appropriés.

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L'auditeur doit, dans les meilleurs délais, soit communiquer aux personnes constituant
le gouvernement d'entreprise les cas de non-respect des textes dont il a eu
connaissance, soit recueillir des éléments probants montrant qu'elles sont dûment
informées sur ce point.
Si l'auditeur juge que le non-respect est délibéré et significatif, il doit communiquer
sans délai ses constatations.

2.2 Devoir de diligence

Le secret professionnel imposé à l'auditeur empêche en général toute révélation du


non-respect d'un texte à un tiers. Toutefois, dans certaines circonstances, le devoir de
confidentialité est levé par la réglementation, par la loi ou par les tribunaux (par
exemple, dans certains pays, l'auditeur a l'obligation de communiquer aux autorités de
tutelle les non-respects commis par les institutions financières). Dans ces situations,
l'auditeur peut être amené à obtenir un avis d’un conseil juridique, compte tenu de sa
responsabilité vis-à-vis du public.
En règle générale, il n'appartient pas à l'auditeur de juger si un acte constitue un
non-respect des textes car ceci relève d'une analyse juridique qui sort du domaine de
compétence professionnelle de l'auditeur. Sa formation, son expérience et sa
connaissance de l'entité et de son secteur d'activité peuvent cependant lui permettre
d'apprécier si certains actes dont il est amené à avoir connaissance constituent un
non-respect des textes législatifs et réglementaires. L'avis d'un expert informé et
compétent en matière juridique permet en général de déterminer si un acte constitue,
ou est susceptible de constituer, un non-respect des textes, mais ce jugement
incombe en dernier ressort à un tribunal.

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PRINCIPE 3 :
Connaissance de l’entité et de son environnement
 
 
 
3.1 Éléments à prendre en compte

En amont de la planification de la mission, l'auditeur doit rassembler des informations


et acquérir des connaissances de différentes natures concernant :
- le secteur d’activité de la structure auditée ;
- son environnement réglementaire et le référentiel budgétaire et comptable qui
lui est applicable ;
- et différents autres facteurs internes ou externes à la structure auditée tels
que :
o le choix et l'application des méthodes comptables retenues par l'entité
de façon à apprécier si ces méthodes sont appropriées au regard de son
activité et sont conformes au référentiel comptable applicable et aux
méthodes comptables généralement pratiquées dans le secteur
d'activité concerné ;
o les objectifs et les stratégies de l'entité, ainsi que les risques liés à
l’activité qui peuvent engendrer des anomalies significatives dans les
états financiers ;
o les outils de mesure et d'analyse de la performance financière de
l'entité ;
o les systèmes de contrôle interne pouvant avoir une incidence sur la
mission d’audit des états financiers ;
o l'environnement et la culture de contrôle existant dans l’entité ;
o le processus suivi par l'entité pour identifier les risques liés à l’activité
en rapport avec les objectifs de l’information financière ainsi que les
résultats de ce processus ;
o le système d'information et les processus opérationnels qui ont un
rapport avec l'élaboration de l’information financière, en particulier en
ce qui concerne :
 les flux d’opérations ayant un caractère significatif au niveau des
états financiers ;
 les procédures du système informatique et des systèmes manuels,
par lesquelles ces opérations sont initiées, enregistrées, traitées et
présentées dans les états financiers ;
 les enregistrements comptables concernant ces opérations ;
 la façon dont le système d'information saisit des événements,
autres que des flux d’opérations, ayant un caractère significatif
pour les états financiers ;

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 le processus d’élaboration de l’information financière utilisé pour


l'établissement des états financiers de l'entité : estimations
comptables significatives, choix des informations fournies ;
o l’organisation et les procédures qui ont abouti à la définition des rôles et
des responsabilités en matière d'élaboration de l'information financière ;
o les opérations de contrôle effectuées pour évaluer le risque d’anomalies
significatives et pour concevoir des procédures internes d'audit
complémentaires répondant aux risques identifiés ;
o les mesures mises en œuvre par l'entité pour répondre aux risques
inhérents au système informatique ;
o les moyens que l'entité utilise pour assurer le suivi du contrôle interne
relatif à l’élaboration de l’information financière, y compris ceux relatifs
aux activités de contrôle pertinentes pour l'audit, ainsi qu’une
compréhension de la manière dont l'entité entreprend des actions
correctrices suite à ces contrôles.

3.2 Procédures analytiques

Les contrôles de substance sont des procédures d'audit mises en œuvre pour détecter
les anomalies significatives au niveau des assertions. Elles incluent :
- les tests de détail ;
- les procédures analytiques.
Les procédures analytiques sont une technique de contrôle qui consiste à apprécier
des informations financières à partir :
- de leurs corrélations avec d'autres informations, issues ou non des comptes,
ou avec des données antérieures, postérieures ou prévisionnelles de l'entité
ou d'entités similaires ;
- de l'analyse des variations significatives ou des tendances inattendues.
L'auditeur doit mettre en œuvre des procédures analytiques en tant que procédures
d'évaluation des risques pour acquérir la connaissance de l'entité et de son
environnement. La mise œuvre de ces procédures peut révéler des aspects de l'entité
dont l'auditeur n'était pas conscient et l'aidera à évaluer le risque d'anomalies
significatives dans le but de déterminer la nature, le calendrier et l'étendue des
procédures d'audit complémentaires.
Les procédures analytiques désignent l'analyse de données chiffrées faite à partir d'un
examen de cohérence de corrélations plausibles existant entre des informations
financières et non financières. Elles comprennent également l'examen des variations
constatées et des incohérences avec d'autres informations pertinentes ou qui
présentent un trop grand écart par rapport aux attentes.

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Les procédures analytiques comprennent la revue comparative des informations


financières de l'entité avec, par exemple :
- les informations comparables des périodes précédentes ;
- les résultats attendus de l'entité, tels que des budgets ou des prévisions, ou
des anticipations de l'auditeur, par exemple l'estimation de la charge
d'amortissement ;
- les informations similaires du secteur d'activité.
Les procédures analytiques comprennent également la revue comparative entre :
- divers éléments d'informations financières dont on s'attend à ce qu'ils soient
conformes à un modèle prévisible fondé sur l'expérience passée de l'entité ;
- des informations financières et des informations non financières
correspondantes, telles que le rapport entre les frais de personnel et les
effectifs.
Le choix des procédures d'audit, des méthodes et de leur degré d'application, relève
du jugement professionnel de l'auditeur.

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PRINCIPE 4 :
Évaluation du contrôle interne
 

 Principes généraux
L'auditeur prend connaissance du contrôle interne pour identifier des types
d’anomalies potentielles, pour évaluer les facteurs pouvant engendrer des risques
d’anomalies significatives et pour définir la nature, le calendrier et l’étendue de
procédures d'audit complémentaires.
Les composants du contrôle interne que l’auditeur doit apprécier sont les suivantes:
- l'environnement de contrôle : il recouvre l’attitude, l’état d’esprit et les actions
de la direction au regard du contrôle interne et de son importance pour
l'entité auditée. L'environnement de contrôle inclut également les fonctions de
direction et donne la ligne directrice d’une organisation influençant l’état
d’esprit du personnel de l'entité en matière de contrôle ;
- le processus d’évaluation des risques de l’entité : c’est un processus destiné à
identifier et à répondre aux risques opérationnels et à en évaluer le résultat.
En matière d'élaboration de l'information financière, le processus d’évaluation
des risques de l’entité comprend la manière dont la direction identifie les
risques liés à l’établissement des états financiers donnant une image fidèle
(ou présentant sincèrement, dans tous leurs aspects significatifs)
conformément au référentiel comptable applicable suivi par l'entité. Ce
processus comprend également la manière dont la direction apprécie l’aspect
significatif des risques, évalue la probabilité de leur survenance et décide des
actions à prendre pour les gérer ;
- le système d'information : il englobe des méthodes et des enregistrements
qui identifient et enregistrent toutes les opérations valides ; décrivent de
façon appropriée les opérations avec suffisamment de détails pour en
permettre une bonne classification ; mesurent la valeur de l’opération de
façon à permettre son enregistrement dans les comptes à la valeur monétaire
appropriée ; déterminent quand les opérations ont eu lieu afin de pouvoir les
enregistrer dans la période comptable appropriée ; présentent correctement
les opérations et assurent leur présentation correcte dans les états
financiers ;
- les activités de contrôle : ce sont les règles et les procédures qui permettent
de s'assurer que les orientations de la direction sont appliquées et que les
actions nécessaires sont prises pour maîtriser les risques susceptibles
d'affecter la réalisation des objectifs ;
- le suivi des contrôles : une des responsabilités importantes de la direction est
d’établir et d’assurer le suivi du contrôle interne. Le suivi des contrôles par la
direction inclut la vérification du fonctionnement correct de ces contrôles et
leur adaptation aux changements.
Généralement, les contrôles pertinents pour l’audit sont, d’une part, ceux contribuant
à l'objectif de l'entité de présenter des états financiers destinés à des tiers, donnant
une image fidèle (ou présentant sincèrement, dans tous leurs aspects significatifs),
conformément au référentiel applicable, et d’autre part, de gérer les risques
susceptibles d’engendrer une anomalie significative dans ceux-ci. Il relève du

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jugement professionnel de l'auditeur de déterminer si un contrôle, exécuté


séparément ou combiné à d'autres, est pertinent pour l'évaluation du risque
d’anomalies significatives et pour la conception et l’exécution de procédures d'audit
complémentaires permettant de répondre aux risques identifiés. En exerçant ce
jugement, l'auditeur tient compte des circonstances, de la composante du contrôle
interne concernée et des facteurs tels que :
- son jugement quant au caractère significatif d’une information ;
- la taille de l’entité ;
- la nature des activités de l’entité, y compris son organisation et les
caractéristiques de son actionnariat ;
- la diversité et la complexité des opérations de l’entité ;
- les obligations légales et réglementaires applicables ;
- la nature et la complexité des systèmes qui font partie du contrôle interne de
l'entité, y compris l'utilisation de services-bureaux.

 Tests de procédures
Parmi les procédures d'audit, les tests de procédures permettent de collecter des
éléments en vue d'apprécier l'efficacité des contrôles conçus et mis en œuvre par
l'entité pour prévenir, détecter ou corriger les anomalies significatives au niveau des
assertions.
L’auditeur réalise des tests de procédures pour collecter des éléments suffisants et
appropriés montrant que les contrôles de l'entité ont fonctionné efficacement au cours
de la période contrôlée dans les cas suivants :
- lorsqu'il a retenu, dans son évaluation du risque d'anomalies significatives au
niveau des assertions, l'hypothèse selon laquelle les contrôles de l'entité
fonctionnent efficacement ;
- lorsqu'il considère que les seuls contrôles de substance ne permettent pas de
réduire le risque d'audit à un niveau suffisamment faible pour obtenir
l'assurance recherchée.
Pour être en mesure de conclure quant à l'efficacité ou non du contrôle mis en œuvre
par l'entité, l’auditeur, en plus des demandes d'information, utilise une ou plusieurs
autres techniques de contrôle comme, par exemple, les procédures analytiques,
l'observation physique, l'inspection, la ré-exécution de certains contrôles réalisés par
l'entité. Les tests de procédures ne se limitent pas à des demandes d'information.
Plus l’auditeur s'appuie sur l'efficacité du contrôle interne dans l'évaluation du risque
d'anomalies significatives, plus il étend les tests de procédures.
Lorsque l’auditeur collecte des éléments sur l'efficacité des contrôles de l'entité durant
une période intermédiaire, il détermine les éléments complémentaires à collecter pour
la période restant à couvrir jusqu'à la fin de l'exercice.
Lorsque l’auditeur a l'intention d'utiliser des éléments collectés au cours des exercices
précédents sur l'efficacité de certains contrôles de l'entité, il met en œuvre des
procédures d'audit visant à détecter si des changements susceptibles d'affecter la
pertinence de ces éléments sont survenus depuis. Il recourt pour ce faire à des
demandes d'information en association avec des observations physiques ou des
inspections pour confirmer sa connaissance des contrôles existants.

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Lorsqu'il détecte des changements affectant ces contrôles, il teste leur efficacité au
titre de l'exercice sur lequel porte sa mission.
Lorsqu'aucun changement n'a affecté ces contrôles, il teste leur efficacité au moins
une fois tous les trois exercices. Cette possibilité ne doit cependant pas l'amener à
tester tous les contrôles sur un seul exercice sans effectuer de tests de procédures sur
chacun des deux exercices suivants.
Lorsque, lors de son évaluation du risque d'anomalies significatives, l’auditeur a
identifié un risque inhérent élevé qui requiert une démarche d'audit particulière et qu'il
prévoit de s'appuyer sur les contrôles de l'entité destinés à réduire ce risque, il teste
l'efficacité de ces contrôles au titre de l'exercice sur lequel porte sa mission, même si
ces contrôles n'ont pas fait l'objet de changements susceptibles d'affecter leur
efficacité depuis l'audit précédent.

 Contrôle de substance
Lorsque, lors de son évaluation du risque d'anomalies significatives, l’auditeur a
identifié un risque inhérent élevé qui requiert une démarche d'audit particulière, il met
en œuvre des contrôles de substance qui répondent spécifiquement à ce risque.
Plus l’auditeur estime que le risque d'anomalies significatives est élevé, plus les
contrôles de substance qu'il réalise sont étendus. Par ailleurs, étant donné que le
risque d'anomalies significatives intègre le risque lié au contrôle, des résultats des
tests de procédures non satisfaisants augmentent l'étendue des contrôles de
substance nécessaires.
Lorsque les contrôles de substance sont réalisés à une date intermédiaire, l’auditeur
met en œuvre des contrôles de substance complémentaires, en association ou non
avec des tests de procédures, pour couvrir la période subséquente et lui permettre
d'étendre les conclusions de ses contrôles de la date intermédiaire à la fin de
l'exercice.

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PRINCIPE 5 :
Évaluation préalable des risques
 
 
 
5.1 Définition du risque d’audit

Les structures auditées mettent en œuvre des stratégies afin d'atteindre leurs
objectifs et, compte tenu de la nature de leurs opérations et du secteur d’activité, de
la réglementation de l'environnement dans lequel elles opèrent, et de leur taille et de
leur complexité, font face à une diversité de risques opérationnels. La direction de la
structure a la responsabilité d’identifier de tels risques et de prendre les mesures pour
y faire face.
L'auditeur recueille et évalue les éléments probants afin d'obtenir l'assurance
raisonnable que les états financiers donnent une image fidèle, ou présentent
sincèrement, dans tous leurs aspects significatifs, conformément au référentiel
comptable applicable. Le concept d'assurance raisonnable inclut de façon implicite le
fait qu’il existe un risque que l'opinion exprimée puisse être inappropriée. Le risque
que l'auditeur exprime une opinion inappropriée sur des états financiers erronés de
façon significative est dénommé « risque d'audit ». L'auditeur doit planifier et effectuer
l'audit pour réduire le risque d'audit à un niveau faible acceptable répondant aux
objectifs d'un audit.
Le risque d'audit est fonction du risque d'anomalies significatives contenues dans les
états financiers (c'est-à-dire le risque que les états financiers contiennent des
anomalies significatives avant audit) et du risque que l'auditeur ne détecte pas des
telles anomalies (« risque de non-détection »)

5.2 Évaluation du risque d’anomalies significatives

L'auditeur doit mettre en œuvre les procédures suivantes d’évaluation des risques
dans le but d'acquérir la connaissance de l'entité et de son environnement, y compris
de son contrôle interne:
- demandes d’informations auprès de la direction et d’autres personnes au sein
de l'entité ;
- procédures analytiques ;
- observation physique et inspection.
À titre d’exemples, les éléments suivants sont susceptibles de générer des risques
d’anomalies significatives :
- activités exposées à des marchés volatiles ;
- degré élevé de complexité de la réglementation ;
- problèmes de continuité d'exploitation ou de liquidité ;

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- restrictions sur la disponibilité du crédit ;


- développement ou offre de nouveaux services ou orientation vers de
nouveaux secteurs d’activités ;
- changements dans l’entité tels que des acquisitions importantes ou des
réorganisations ou tous autres événements exceptionnels ;
- utilisation de financement hors-bilan, entités ad hoc et autres mécanismes
complexes de financement ;
- manque de personnel disposant d’une compétence appropriée en comptabilité
et en établissement d'états financiers ;
- changement dans le personnel-clé, y compris le départ de dirigeants
importants ;
- faiblesses dans le contrôle interne ;
- changements dans l’environnement informatique ;
- installation de nouveaux systèmes informatiques liés à l'élaboration de
l’information financière ;
- volume important d’opérations exceptionnelles ou non-récurrentes ;
- application de nouvelles méthodes comptables ;
- évaluations comptables impliquant des processus complexes ;
- événements ou opérations impliquant des analyses subjectives y compris des
estimations comptables ;
- litiges en-cours.
L'auditeur doit identifier et évaluer le risque d’anomalies significatives au niveau des
états financiers et au niveau des assertions pour les flux d'opérations, les soldes de
comptes et les informations fournies dans les états financiers. À cette fin, l'auditeur :
- identifie le risque lors de sa prise de connaissance des activités de l’entité et
de son environnement, y compris de sa prise de connaissance des contrôles
mis en place au regard des risques identifiés, en considérant les flux
d'opérations, les soldes de comptes et les informations fournies dans les états
financiers ;
- apprécie si les risques sont d’une importance telle qu’ils peuvent entraîner des
anomalies significatives dans les états financiers ;
- prend en compte la probabilité que les risques puissent conduire à des
anomalies significatives dans les états financiers.
Pour fonder son évaluation du risque, l'auditeur utilise comme éléments probants,
l’information recueillie, y compris celle relative à la conception des contrôles et à
l’application effective de ces derniers. Il utilise son évaluation du risque pour
déterminer la nature, le calendrier et l’étendue des procédures d’audit
complémentaires.

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5.3 Caractère significatif des risques

Lors de l'élaboration du plan d'audit, l'auditeur définit un seuil de signification


acceptable afin de détecter les anomalies quantitatives significatives. Toutefois, il
convient de tenir compte à la fois du montant (quantité) et de la nature (qualité) des
anomalies. Des anomalies qualitatives sont, par exemple, la description inadéquate ou
impropre d'une méthode comptable lorsqu'elle risque d'induire en erreur un utilisateur
des états financiers, tout comme le manquement à l'obligation de mentionner le non-
respect de dispositions réglementaires lorsqu’il est probable que les restrictions
réglementaires qui seront imposées seront une entrave significative aux activités.
L'auditeur aura à prendre en considération la possibilité que des anomalies de faibles
montants puissent avoir, en cumul, une incidence significative sur les états financiers.
Par exemple, une erreur dans une procédure de clôture en fin de mois peut être le
signe d'une anomalie significative potentielle si cette erreur se répète chaque mois.
L'auditeur prend en compte le caractère significatif d'une information tant au niveau
des états financiers pris dans leur ensemble qu'au niveau des flux d’opérations, des
soldes de comptes et des informations fournies dans les états financiers. Le caractère
significatif peut être influencé par des facteurs tels que des dispositions législatives et
réglementaires ou par des questions touchant aux flux d’opérations, aux soldes de
comptes ou aux informations fournies et aux relations entre eux. Ce processus peut
aboutir à fixer différents seuils de signification selon l’aspect de la question considérée
sur les états financiers.

5.4 Fraudes et erreurs

Des anomalies dans les états financiers peuvent provenir de fraudes ou d'erreurs.
L'élément distinctif entre la fraude et l'erreur réside dans le caractère intentionnel ou
non de l'acte qui est à l'origine de l'anomalie.
Le terme « erreur » désigne une anomalie dans les états financiers résultant d'un acte
involontaire, y compris l'omission d'un chiffre ou d'une information à fournir dans les
états financiers, tels que :
- un dysfonctionnement dans la collecte ou le traitement d'une information à
partir de laquelle les états financiers sont établis ;
- une mauvaise estimation comptable résultant d'un oubli ou d'une
interprétation erronée des faits ;
- une application erronée des méthodes comptables en matière d'évaluation, de
comptabilisation, de classification, de présentation ou d'informations à fournir
dans les états financiers.
Le terme « fraude » désigne un acte intentionnel commis par un ou plusieurs
membres de direction, par des employés ou par des tiers, impliquant des manœuvres
dolosives dans le but d'obtenir un avantage indu ou illégal.

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Bien que la notion juridique de fraude soit très large, l'auditeur n'est concerné, dans le
cadre de ce principe normatif, que par les fraudes entraînant des anomalies
significatives dans les états financiers. Il n'appartient pas à l'auditeur de déterminer si,
au plan juridique, une fraude a été ou non perpétrée.
L'auditeur s'intéresse à deux catégories d'anomalies intentionnelles : celles liées à la
présentation d'états financiers mensongers et celles résultant du détournement
d'actifs.
En tout état de cause, l'auditeur doit faire preuve d'esprit critique tout au long de
l'audit, en étant conscient de la possibilité qu'une anomalie significative provenant
d'une fraude puisse exister, et ce malgré son expérience passée avec l'entité et sa
conviction quant à l'honnêteté et l'intégrité de la direction et des personnes
constituant le gouvernement d'entreprise.
Lors de sa prise de connaissance de l'entité et de son environnement, ainsi que de son
contrôle interne, l'auditeur doit apprécier si les informations obtenues indiquent la
présence d'un ou de plusieurs facteurs de risque de fraudes.
Dans sa démarche d'identification et d'évaluation du risque d'anomalies significatives,
l'auditeur doit identifier et évaluer les risques d'anomalies significatives provenant de
fraudes. De tels risques étant par principe importants, il doit apprécier en
conséquence, dans la mesure où ceci n'a pas déjà été fait, la conception des contrôles
mis en place par l'entité et destinés à les prévenir, y compris les activités de contrôle
y afférant, et déterminer si ces contrôles ont été mis en place.
L'auditeur doit définir une approche globale pour répondre aux risques identifiés
d'anomalies significatives provenant de fraudes au niveau des états financiers et doit
définir et mettre en œuvre des procédures d'audit dont la nature, le calendrier et
l'étendue permettent de répondre à ces risques au niveau des assertions.
Lorsque l'auditeur relève une anomalie, il doit s'interroger sur la possibilité que cette
anomalie puisse constituer l'indice d'une fraude. Si tel est le cas, l'auditeur doit en
examiner les conséquences possibles sur les autres aspects de l'audit, en particulier la
fiabilité des déclarations de la direction.
L'auditeur ne peut pas présumer qu'une fraude détectée constitue un cas isolé. Il
apprécie également si les anomalies relevées peuvent constituer l'indice d'un risque
plus important d'anomalies significatives provenant de fraudes dans un site donné.
Ainsi, des anomalies nombreuses dans un site donné, quand bien même l'effet cumulé
n'est pas significatif, peuvent constituer l'indice d'un risque d'anomalies significatives
provenant de fraudes.
Lorsque l'auditeur conclut que les états financiers comportent des anomalies
significatives provenant de fraudes, ou n'est pas en mesure de conclure sur ce point, il
doit en analyser les conséquences sur l'audit.
Lorsque l'auditeur a identifié une fraude ou a obtenu des informations indiquant la
possibilité d'une fraude, il doit informer la direction à un niveau hiérarchique
approprié, dès que possible, des faits relevés.

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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

PRINCIPE 6 :
Planification de la mission d’audit
 
 
 
6.1 Principes de planification

Une planification adéquate permet de s'assurer qu'une attention particulière est portée
aux aspects essentiels de l'audit, que les problèmes potentiels sont identifiés et
résolus en temps voulu et que la mission d'audit est correctement organisée et
administrée afin qu'elle soit menée d'une manière efficace et efficiente.
Une planification adéquate permet également l'affectation des travaux aux membres
de l'équipe dédiée à la mission, facilite la direction et la supervision de ceux-ci ainsi
que la revue de leurs travaux et, enfin, facilite le cas échéant la coordination des
travaux avec les auditeurs des composants ou les experts.
La planification est formalisée notamment dans un plan de mission et un programme
de contrôle. La planification consiste à prévoir :
- l'approche générale des travaux ;
- les procédures d'audit à mettre en œuvre par les membres de l'équipe
d'audit ;
- la nature et l'étendue de la supervision des membres de l'équipe d'audit et la
revue de leurs travaux ;
- la nature et l'étendue des ressources nécessaires pour réaliser la mission, y
compris le recours éventuel à des experts ;
- le cas échéant, la coordination des travaux avec les interventions d'experts ou
d'autres professionnels chargés du contrôle des comptes des entités
comprises dans le périmètre de consolidation.
Dans le cadre d’audit légal, lorsque le commissaire aux comptes est conduit à certifier
à la fois les comptes annuels et les comptes consolidés d'une entité, la planification
reflète l'approche générale et les travaux prévus au titre de l'audit des comptes
annuels et des comptes consolidés.
Lorsque le commissariat aux comptes est exercé par plusieurs commissaires aux
comptes, les éléments relatifs à la planification de l'audit sont définis de manière
concertée.
La planification est réalisée de façon à permettre au commissaire aux comptes,
notamment sur la base d'échanges entre le signataire et les autres membres clés de
l'équipe d'audit, de porter une attention appropriée aux aspects de l'audit qu'il
considère essentiels, d'identifier et de résoudre les problèmes potentiels dans des
délais adaptés et d'organiser la mission de façon efficace.

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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

La planification est engagée :


- après la mise en œuvre des vérifications liées à l'acceptation et au maintien
de la mission, en particulier de celles liées aux règles déontologiques ;
- après prise de contact avec les auditeurs précédents dans le respect des
règles de déontologie et de secret professionnel, en cas de changement de
commissaire aux comptes ;
- avant la mise en œuvre des procédures d'audit.
L’auditeur établit par écrit un plan de mission et un programme de contrôle relatifs à
l'audit des comptes de l'exercice.
Ces documents sont établis en tenant compte de la forme juridique de l'entité
contrôlée, de sa taille, de la nature de ses activités, du contrôle éventuellement exercé
par l'autorité publique, de la complexité de la mission, de la méthodologie et des
techniques spécifiques utilisées par l'auditeur.

6.2 Plan de la mission

Le plan de mission décrit l’approche générale des travaux, qui comprend notamment :
- l’étendue, le calendrier et l’orientation des travaux ;
- le ou les seuils de signification retenus ;
- les lignes directrices nécessaires à la préparation du programme de travail.
Le plan de mission constitue la synthèse des travaux préliminaires de prise de
connaissance générale, revue analytique et évaluation du contrôle interne.
Pour les auditeurs externes, le plan de mission est préparé par le chef de mission,
supervisé par le directeur de mission et soumis à l'approbation de l'associé.
Pour les auditeurs internes le plan de mission est préparé par l’auditeur, supervisé par
le chef de mission et soumis à l'approbation du directeur ou du chef de service.
L'auditeur doit établir le plan de mission décrivant la stratégie globale adoptée pour la
mission.
Le plan de mission fixe l'étendue, le calendrier et la démarche d’audit, et donne des
lignes directrices pour une planification plus détaillée du programme général de
contrôle. L'établissement du plan de mission implique :
- de déterminer les caractéristiques de la mission qui définissent son étendue,
telles que : le référentiel comptable suivi, les règles spécifiques de
présentation des états financiers requises dans le secteur d'activité concerné
et la localisation des composants de l'entité ;
- de s'assurer des objectifs de la mission en terme de rapport à émettre afin de
planifier un calendrier pour effectuer les travaux ainsi que la nature des
communications demandées, tels que les dates limites pour signer le rapport
intercalaire ou final, et les dates-clés pour les communications prévues ;
Une structure type du plan de mission est présentée en annexe du cadre
général.

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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

- de prendre en compte les facteurs importants qui détermineront les aspects


qui feront l'objet d'une attention toute particulière de l'équipe affectée à la
mission, tels que la fixation de seuils de signification appropriés,
l'identification préliminaire des domaines où un risque plus important
d'anomalies significatives peut exister, l'identification préliminaire des
composants importants et des soldes de comptes, l'évaluation de la possibilité
pour l'auditeur de recueillir des éléments probants permettant d'évaluer
l'efficience du contrôle interne, ainsi que l'identification des développements
récents relatifs aux spécificités du secteur d'activité dans lequel l'entité opère,
au mode de présentation ou à la diffusion des états financiers ou à d’autres
sujets pertinents.
Le processus d'établissement du plan de mission aide l'auditeur à s'assurer de la
nature, des disponibilités et de l'étendue des ressources nécessaires pour effectuer la
mission. Le plan indique clairement et sous réserve de la complète mise en œuvre des
procédures d'évaluation des risques :
- les ressources à déployer sur des domaines spécifiques de l'audit, tels que
l'utilisation de membres de l'équipe affectée à la mission ayant une
expérience appropriée pour des aspects revêtant un risque élevé, ou le
recours à des experts sur des domaines complexes ;
- le volume des ressources à allouer à des domaines d'audit spécifiques, tels
que le nombre de membres de l'équipe affectée à la mission à assigner à la
prise d'inventaire physique des sites importants, l'étendue de la revue du
travail d'autres auditeurs dans le cas d'un audit de groupe, ou le budget
d'heures d'audit à affecter aux domaines à risque élevé ;
- les périodes au cours desquelles ces ressources seront déployées, soit à un
stade intérimaire de l'audit, soit à des dates de césure importantes ;
- la façon dont ces ressources sont administrées, dirigées et supervisées, telle
que les dates auxquelles des réunions préparatoires ou de conclusions avec
l'équipe affectée à la mission se tiendront, la manière dont les revues de
contrôle qualité de la mission auront lieu.
Lorsque le plan de mission a été arrêté, l'auditeur est alors en mesure de planifier la
mission d’audit d’une manière plus détaillée à travers le programme de contrôle.

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6.3 Programme de contrôle

Le programme de contrôle est la concrétisation en termes opérationnels et détaillés de


la planification :
- des diligences et contrôles à effectuer, par groupes de comptes liés à un cycle
d’activité ;
- du seuil de signification et du seuil de remontée des ajustements en fonction
des risques identifiés ;
- de la répartition des travaux au sein de l'équipe et des temps attribués.
Le programme de contrôle est préparé par le chef de mission, supervisé par le
directeur de mission et soumis à l'approbation de l'associé.
L’outil ne doit pas être abordé comme un standard, le programme de contrôle doit être
personnalisé en fonction des spécificités propres à chaque entité auditée, de ses
attentes et des risques existants.
Le programme de contrôle constitue la dernière étape de la phase générale de
préparation de la mission. Il est la résultante au plan de mission. En ce sens, il
comporte en préalable les informations clés indispensables liées à la revue du contrôle
interne, avec renvoi aux travaux plus étoffés effectués lors de l’analyse des risques.
Des programmes de contrôles standards par cycle sont proposés dans le présent guide
d'audit comptable et financier.

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PRINCIPE 7 :
Documentation
 

7.1 Principes généraux de documentation des missions

Le terme « Documentation » désigne les documents (dossiers de travail) préparés par


l'auditeur, ou que l'auditeur a obtenus et conservés, dans le cadre de la réalisation de
l'audit.
Les dossiers de travail peuvent être sur papier, sur microfilm, sur un support
électronique ou sur tout autre support.
Les dossiers de travail:
- facilitent la planification et la réalisation de l’audit ;
- permettent la supervision et la revue des travaux d’audit ;
- consignent les éléments probants résultant des travaux d’audit effectués pour
fonder l’opinion de l'auditeur.
L’auditeur doit préparer des dossiers de travail suffisamment complets et détaillés
pour permettre une compréhension globale de la mission. Il doit consigner dans ses
dossiers toutes les informations relatives à la planification de l'audit, à la nature, au
calendrier et à l'étendue des procédures d'audit utilisées, ainsi que les résultats
obtenus et les conclusions auxquelles il est parvenu à partir des éléments probants
collectés.
L'auditeur doit mettre en place des procédures appropriées garantissant la
confidentialité et la sécurité des dossiers de travail, ainsi que leur conservation. Ces
procédures doivent être conformes aux exigences légales et professionnelles en
matière de conservation de documents.

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7.2 Contenu attendu de la documentation

L’étendue du contenu des dossiers de travail est une question de jugement


professionnel, car il n'est ni nécessaire ni réalisable de consigner dans les dossiers
tous les points considérés par l'auditeur au cours de l'audit. Pour évaluer le contenu
des dossiers de travail à préparer et à conserver, il peut être utile pour l’auditeur de
prendre en considération la nature des informations qui seraient nécessaires à un
autre auditeur, n'ayant pas connaissance du contexte de cet audit pour comprendre
les travaux effectués et le fondement des décisions de principe prises, sans entrer
dans les détails de l’audit. Cet autre auditeur ne peut comprendre les aspects détaillés
de l'audit qu'en discutant avec les auditeurs qui ont préparé les dossiers de travail.
La structuration de la documentation est la suivante :
- un dossier permanent ;
- un dossier d’évaluation du contrôle interne ;
- un dossier de contrôle ;
- un dossier de synthèse.
En général, les dossiers de travail comprennent :
- les informations recueillies lors de la prise de connaissance de l'entité et de
son environnement, y compris de son contrôle interne telles que :
o des informations concernant la structure juridique et organisationnelle
de l'entité ;
o des extraits ou des copies des documents juridiques importants, des
contrats et des procès-verbaux ;
o des informations concernant le secteur, l'environnement économique et
le cadre législatif dans lesquels l'entité exerce ses activités ;
o des extraits du manuel de contrôle interne de l'entité ;
- des informations sur le processus de planification, y compris les programmes
de travail et les modifications dont ils ont fait l'objet ;
- des informations faisant apparaître que l'auditeur a pris en compte les travaux
de l'audit interne et la conclusion de ces travaux ;
- des analyses de transactions et de soldes de comptes ;
- des analyses des tendances et des ratios importants ;
- des informations sur l'évaluation du risque d'anomalies significatives au
niveau des états financiers et au niveau des assertions, ainsi que les risques
identifiés ;
- des feuilles de travail consignant la nature, le calendrier et l'étendue des
procédures d'audit effectuées en réponse aux risques identifiés au niveau des
assertions et leurs résultats ;
- des indications faisant apparaître que les travaux accomplis par les
collaborateurs ont été supervisés et revus ;

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- l'identification du collaborateur qui a réalisé les procédures d'audit et la date à


laquelle elles l’ont été ;
- le détail des procédures d'audit effectuées sur un composant de l'entité dont
les états financiers sont audités par un autre auditeur ;
- la copie des correspondances avec les autres auditeurs, experts ou autres
tiers ;
- la copie des lettres ou notes concernant les questions d'audit communiquées
à, ou discutées avec, la direction ou les personnes constituant le
gouvernement d'entreprise, y compris celles traitant des termes de la mission
et des déficiences majeures de contrôle interne ;
- les lettres d'affirmation reçues de l'entité ;
- les conclusions auxquelles est parvenu l'auditeur sur les aspects significatifs
de l’audit, comprenant la manière dont les exceptions ou les points inhabituels
éventuellement mis en évidence par les procédures d'audit ont été résolus ou
traités ;
- la copie des états financiers et du rapport d’audit.
Les modalités opérationnelles d’élaboration des dossiers de travail sont développées
dans la partie du présent guide consacrée à la structure générale de la documentation
et critères de formes.

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PRINCIPE 8 :
Information probante
 

8.1 Définition des éléments probants

Les « éléments probants » désignent les informations collectées par l'auditeur pour
parvenir à des conclusions sur lesquelles il fonde son opinion. Ils comprennent les
informations contenues dans la comptabilité sous-tendant l'établissement des états
financiers, et les autres informations.
La comptabilité englobe généralement l'enregistrement :
- des écritures comptables de base, ainsi que les pièces ou documents
justificatifs, telles que des chèques ou la trace des transferts électroniques de
fonds ;
- des factures ;
- des contrats ;
- le grand livre et les livres auxiliaires, les journaux d'écritures comptables et
autres ajustements des états financiers qui ne sont pas enregistrés par des
journaux d’écritures formelles ;
- des documents tels que des feuilles de travail et des feuilles de calcul sous-
tendant l’allocation des coûts, les calculs, les rapprochements et les
informations fournies dans les états financiers.
Les autres informations que l'auditeur peut utiliser comme éléments probants et qui
lui permettent de parvenir à étayer de façon raisonnable ses conclusions,
comprennent :
- les procès-verbaux des réunions ;
- des confirmations de tiers ;
- des rapports d’analystes ;
- des manuels portant sur les contrôles internes ;
- les informations recueillies par l’auditeur à partir de procédures d’audit
comme les demandes d'informations, l’observation et l’inspection ;
- d’autres informations obtenues par l’auditeur ou mises à sa disposition, lui
permettant d’aboutir à des conclusions sur la base d’un raisonnement fondé.

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8.2 Assertions d’audit

Les éléments collectés apportent à l'auditeur des éléments de preuves ou des


présomptions quant au respect d'une ou plusieurs des assertions suivantes :
- assertions concernant les flux d'opérations et les événements survenus au
cours de la période ;
- réalité : les opérations et les événements qui ont été enregistrés se sont
produits et se rapportent à l'entité ;
- exhaustivité : toutes les opérations et tous les événements qui auraient dû
être enregistrés sont enregistrés ;
- mesure : les montants et autres données relatives aux opérations et
événements ont été correctement enregistrés ;
- séparation des exercices : les opérations et les événements ont été
enregistrés dans la bonne période ;
- classification : les opérations et les événements ont été enregistrés dans les
comptes adéquats.
Les assertions concernant les soldes des comptes en fin de période :
- existence : les actifs et les passifs existent ;
- droits et obligations : l'entité détient et contrôle les droits sur les actifs, et les
dettes correspondent aux obligations de l'entité ;
- exhaustivité : tous les actifs et les passifs qui auraient dû être enregistrés
l'ont bien été ;
- évaluation et imputation : les actifs et les passifs sont inscrits dans les
comptes pour des montants appropriés et tous les ajustements résultant de
leur évaluation ou imputation sont correctement enregistrés.
Les assertions concernant la présentation des comptes et les informations fournies
dans l'annexe :
- réalité des droits et obligations : les événements, les transactions et les
autres éléments fournis se sont produits et se rapportent à l'entité ;
- exhaustivité : toutes les informations relatives à l'annexe des comptes
requises par le référentiel comptable ont été fournies ;
- présentation et intelligibilité : l'information financière est présentée et décrite
de manière appropriée, et les informations données dans l'annexe des
comptes sont clairement présentées ;
- mesure et évaluation : les informations financières et les autres informations
sont données fidèlement et pour les bons montants.

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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

8.3 Techniques de contrôles

Pour collecter les éléments nécessaires dans le cadre de l'audit comptable et financier,
l'auditeur choisit parmi les techniques suivantes :
- l'inspection des enregistrements ou des documents, qui consiste à examiner
des enregistrements ou des documents, soit internes soit externes, sous
forme papier, sous forme électronique ou autres supports ;
- l'inspection des actifs corporels, qui correspond à un contrôle physique des
actifs corporels ;
- l'observation physique, qui consiste à examiner la façon dont une procédure
est exécutée au sein de l'entité ;
- la demande d'information, qui peut être adressée à des personnes internes ou
externes à l'entité ;
- la demande de confirmation des tiers, qui consiste à obtenir de la part d'un
tiers une déclaration directement adressée à l'auditeur concernant une ou
plusieurs informations ;
- la vérification d'un calcul ;
- la ré-exécution de contrôles, qui porte sur des contrôles réalisés à l'origine
par l'entité ;
- les procédures analytiques, qui consistent à apprécier des informations
financières à partir :
o de leurs corrélations avec d'autres informations, issues ou non des
comptes, ou avec des données antérieures, postérieures ou
prévisionnelles de l'entité ou d'entités similaires ;
o de l'analyse des variations significatives ou des tendances inattendues.
Ces techniques de contrôle peuvent s'utiliser seules ou en combinaison à tous les
stades de l'audit comptable et financier.

8.4 Demande de confirmation des tiers

La demande de confirmation des tiers consiste à obtenir de la part d'un tiers une
déclaration directement adressée à l’auditeur concernant une ou plusieurs
informations. Il y a lieu de distinguer la demande de confirmation fermée par laquelle
il est demandé au tiers de donner son accord sur l'information fournie de la demande
de confirmation ouverte par laquelle il est demandé au tiers de fournir lui-même
l'information.

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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

Cette technique de contrôle est généralement utilisée pour confirmer un solde de


compte et les éléments le composant, mais elle peut aussi permettre de confirmer :
- les termes d'un contrat ou l'absence d'accords particuliers susceptibles d'avoir
une incidence sur la comptabilisation de produits ;
- ou encore l'absence d'engagements hors bilan.
L’auditeur utilise cette technique de contrôle lorsqu'il l'estime nécessaire à la collecte
d'éléments suffisants et appropriés pour vérifier une assertion.
Pour ce faire, il prend en compte le risque d'anomalies significatives au niveau de
l'assertion et ce qui est attendu des autres procédures d'audit planifiées en terme de
réduction de ce risque.
L'utilité de cette technique de contrôle n'est pas la même selon l'assertion à vérifier. Si
elle permet par exemple de collecter des éléments fiables et pertinents sur l'existence
de créances clients, elle ne permet généralement pas de collecter des éléments sur
l'évaluation de ces créances, en raison de la difficulté d'interroger un tiers sur sa
capacité à s'en acquitter.
L’auditeur détermine le contenu des demandes de confirmation des tiers en fonction
notamment des assertions concernées et des facteurs susceptibles d'affecter la
fiabilité des réponses tels que la nature de la demande de confirmation, fermée ou
ouverte, ou encore son expérience acquise lors de ses audits précédents.
L’auditeur a la maîtrise de la sélection des tiers à qui il souhaite adresser les
demandes de confirmation, de la rédaction et de l'envoi de ces demandes, ainsi que
de la réception des réponses.
Si la direction de l'entité s'oppose aux demandes de confirmation des tiers envisagées
par l’auditeur, il examine si ce refus se fonde sur des motifs valables et collecte sur
ces motifs des éléments suffisants et appropriés.
S'il considère que le refus de la direction est fondé, l’auditeur met en œuvre des
procédures d'audit alternatives afin d'obtenir les éléments suffisants et appropriés sur
le ou les points concernés par les demandes.
S'il considère que le refus de la direction n'est pas fondé, l’auditeur en tire les
conséquences éventuelles dans son rapport.
Lorsque l’auditeur n'obtient pas de réponse à une demande de confirmation, il met en
œuvre des procédures d'audit alternatives permettant de collecter les éléments qu'il
estime nécessaires pour vérifier les assertions faisant l'objet du contrôle.
Lorsque la demande de confirmation des tiers et les procédures alternatives mises en
œuvre par l’auditeur ne lui permettent pas de collecter les éléments suffisants et
appropriés pour vérifier une assertion donnée, il met en œuvre des procédures d'audit
supplémentaires afin de les obtenir.
L’auditeur évalue si les résultats des demandes de confirmation des tiers et des
procédures d'audit alternatives et supplémentaires mises en œuvre apportent des
éléments suffisants et appropriés pour vérifier les assertions faisant l'objet du
contrôle.

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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

8.5 Continuité

Lors de la planification de l'audit et de la mise en œuvre des procédures d'audit ainsi


que de l'évaluation des résultats qui en découlent, l'auditeur doit apprécier le
caractère approprié de l'application par la direction du principe de continuité
d'exploitation pour l'établissement des états financiers.
Lorsque l’auditeur a identifié de tels éléments :
- il met en œuvre des procédures lui permettant de confirmer ou d’infirmer
l’existence d’une incertitude sur la continuité d’exploitation ;
- il apprécie si les plans d’actions de la direction sont susceptibles de mettre fin
à cette incertitude ;
- il demande à la direction une déclaration écrite par laquelle elle déclare que
ses plans d’actions reflètent ses intentions.
Dans le cadre de missions de commissariat aux comptes, lorsque le commissaire aux
comptes relève des faits de nature à compromettre la continuité d’exploitation, il met
en œuvre la procédure d’alerte lorsque les dispositions légales et réglementaires le
prévoient.

8.6 Mission initiale – solde d’ouverture

Lorsque le commissaire aux comptes intervient au titre de la première année de son


mandat, il vérifie que le bilan de clôture de l’exercice précédent repris pour l’ouverture
du premier exercice dont il certifie les comptes, qualifié de bilan d’ouverture, ne
contient pas d’anomalies significatives susceptibles d’avoir une incidence sur les
comptes de l’exercice.
Le commissaire aux comptes collecte les éléments suffisants et appropriés lui
permettant de vérifier que :
- les soldes de comptes du bilan d’ouverture ne contiennent pas d’anomalies
significatives susceptibles d’avoir une incidence sur les comptes de l’exercice ;
- la présentation des comptes ainsi que les méthodes d’évaluation retenues
n’ont pas été modifiées d’un exercice à l’autre. Lorsque le commissaire aux
comptes identifie un changement comptable intervenu au cours de l’exercice
qui nécessite de présenter une information comparative pour rétablir la
comparabilité des comptes, il applique les principes définis dans la norme
traitant des changements comptables.
Pour collecter ces éléments, le commissaire aux comptes tient compte :
- de son évaluation du risque d’anomalies significatives dans les comptes ;
- du fait que les comptes de l’exercice précédent ont fait l’objet ou non d’une
certification par un commissaire aux comptes et, dans l’affirmative, de
l’opinion exprimée par le prédécesseur.

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Lorsque les comptes de l’exercice précédent ont fait l’objet d’une certification par un
commissaire aux comptes, le commissaire aux comptes prend connaissance du dossier
de travail de son prédécesseur.
Si les comptes de l’exercice précédent n’ont pas été certifiés ou si le commissaire aux
comptes n’a pas obtenu des travaux de son prédécesseur les éléments suffisants et
appropriés estimés nécessaires, il met en œuvre les procédures qui suivent.
Les procédures d’audit mises en œuvre par le commissaire aux comptes pour les
besoins de la certification des comptes de l’exercice peuvent lui permettre d’obtenir les
éléments.

8.7 Caractère suffisant et approprié des éléments probants

Le caractère suffisant concerne la quantité d’éléments probants. Le caractère


approprié est fonction de la qualité des éléments probants, c'est-à-dire leur pertinence
et leur fiabilité pour justifier ou pour détecter des anomalies dans les flux d’opérations,
les soldes des comptes et les informations données en notes annexes, ainsi que les
assertions concernées. La quantité d’éléments probants nécessaires dépend du niveau
de risque d’anomalies (plus le risque est grand, plus la quantité d’éléments probants
requis est importante) mais aussi de la qualité de tels éléments probants (meilleure
sera la qualité, moindre pourra être la quantité).
En conséquence, il existe une corrélation étroite entre le caractère suffisant et le
caractère approprié des éléments probants. Cependant, le fait de recueillir simplement
plus d’éléments probants pourrait ne pas compenser leur faible qualité.
La fiabilité des éléments probants dépend de leur origine, de leur nature, et des
circonstances spécifiques dans lesquelles ils ont été collectés :
- les éléments probants de source externe indépendante de l'entité sont plus
fiables que ceux d'origine interne ;
- les éléments probants d’origine interne sont d'autant plus fiables que les
contrôles internes concernés, imposés par l’entité, sont efficaces ;
- les éléments probants recueillis directement par l'auditeur (par exemple
l’observation de la mise en œuvre d’un contrôle) sont plus fiables que les
éléments probants obtenus indirectement ou par déduction (par exemple la
demande d’explications relative à la mise en œuvre d’un contrôle) ;
- les éléments probants sont plus fiables lorsqu’ils existent sous forme de
documents, soit papier, soit électronique ou d’un autre genre (par exemple un
document écrit établi pendant une réunion est plus fiable qu’une
interprétation verbale ultérieure des questions discutées) ;
- les éléments probants sous forme de documents originaux sont plus fiables
que les éléments probants sous forme de photocopies ou de fac-similés.

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PRINCIPE 9 :
Rapports d’audit comptable et financier
 

Le rapport de l'auditeur doit exprimer clairement son opinion sur les états financiers.
En effet, l'objectif d'un audit d'états financiers est de permettre à l'auditeur d'exprimer
une opinion selon laquelle les états financiers ont été établis, dans tous leurs aspects
significatifs, conformément à un référentiel comptable applicable.

9.1 Utilisation des éléments probants

À l’issue de la réunion de synthèse, l'auditeur a évalué les conclusions tirées des


éléments probants recueillis pour fonder son opinion sur les états financiers.
L’auditeur a recueilli des éléments probants sur les anomalies relevées au cours des
travaux, il en fait restitution à la direction générale qui peut accepter ou non les
ajustements proposés.

9.2 Formulation de l’opinion

L’opinion de l'auditeur sur un jeu complet d'états financiers établi conformément à un


référentiel comptable ayant pour finalité de donner une image fidèle indique que les
états financiers « donnent une image fidèle » ou « présentent sincèrement, dans tous
leurs aspects significatifs », conformément au référentiel comptable applicable. Ces
deux expressions: « donnent une image fidèle » ou « présentent sincèrement, dans
tous leurs aspects significatifs » sont équivalentes.
Le jugement de l'auditeur le conduisant à fonder son opinion selon laquelle les états
financiers donnent une image fidèle, ou présentent sincèrement, dans tous leurs
aspects significatifs, s'appuie sur le référentiel comptable applicable. Sans un
référentiel comptable, l'auditeur n'a pas de critères appropriés pour fonder son opinion
sur les états financiers de l'entité.

36
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

9.3 Conformité au référentiel comptable

Fonder une opinion selon laquelle les états financiers donnent une image fidèle, ou
présentent sincèrement, dans tous leurs aspects significatifs, conformément au
référentiel comptable applicable, implique d'évaluer si les états financiers ont été
établis et présentés selon les exigences spécifiques du référentiel comptable
applicable, relatives aux flux d'opérations, aux soldes de comptes et aux informations
fournies dans les états financiers.
Cette évaluation implique d'examiner si, dans le contexte du référentiel comptable
applicable :
- les méthodes comptables retenues et suivies sont en accord avec le
référentiel comptable et sont appropriées en la circonstance ;
- les estimations comptables faites par la direction sont raisonnables en la
circonstance ;
- les informations présentées dans les états financiers, y compris la description
des méthodes comptables, sont pertinentes, fiables, comparables et
compréhensibles ;
- des informations suffisantes sont fournies dans les états financiers pour
permettre aux lecteurs de comprendre le résultat des opérations et des
événements importants qui y sont reflétés.

9.4 Caractère sincère

Fonder une opinion selon laquelle les états financiers donnent une image fidèle, ou
présentent sincèrement, dans tous leurs aspects significatifs, conformément au
référentiel comptable applicable implique également d'évaluer la présentation sincère
de ceux-ci.
L'auditeur examine si, après la prise en compte par la direction de tous les
redressements éventuels résultant des procédures d'audit, les états financiers sont
cohérents au regard de sa connaissance de l'entité et de son environnement. Il revoit
leur présentation d'ensemble, leur structure et leur contenu. L'auditeur évalue
également si les états financiers, y compris les notes annexes, présentent sincèrement
les opérations et les événements les sous-tendant de telle sorte à donner une image
fidèle, ou de présenter sincèrement, dans tous leurs aspects significatifs, des
informations fournies par les états financiers dans le contexte du référentiel
comptable. Des procédures analytiques mises en œuvre à la fin, ou à une date proche
de la fin de l'audit, aident à corroborer les conclusions tirées durant l'audit et à fonder
une conclusion d'ensemble quant à la présentation sincère des états financiers.

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CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

9.5 Contenu du rapport

Le rapport de l'auditeur doit contenir les éléments suivants :


- la nature de la mission ;
- le destinataire ;
- le paragraphe d'introduction ;
- la mention de la responsabilité de la direction dans l'établissement et la
présentation des états financiers ;
- les états financiers audités ;
- la mention de la responsabilité de l'auditeur ;
- l'opinion de l'auditeur ;
- les autres obligations pour lesquelles l'auditeur doit rendre compte ;
- la signature de l'auditeur ;
- la date du rapport d’audit ;
- l'adresse de l'auditeur.
Les exemples annexés au présent guide proposent des modèles de rapport.

9.6 Rapport d’audit article 715 de l’acte uniforme relatif au droit


des sociétés commerciales et du groupement d’intérêt
économique

Le commissaire aux comptes dresse un rapport dans lequel il porte à la connaissance


du conseil d'administration ou de l'administrateur général :
 les contrôles et vérifications auxquels il a procédé et les différents
sondages auxquels il s'est livré ainsi que leurs résultats ;
 les postes du bilan et des autres documents comptables auxquels des
modifications lui paraissent devoir être apportées, en faisant toutes les
observations utiles sur les méthodes d'évaluation utilisées pour
l'établissement de ces documents ;
 les irrégularités et les inexactitudes qu'il aurait découvertes ;
 les conclusions auxquelles conduisent les observations et rectifications ci-
dessus sur les résultats de l'exercice comparés à ceux du dernier exercice.
Ce rapport est mis à la disposition du président du conseil d'administration ou de
l'administrateur général avant la réunion du conseil d'administration ou la décision de
l'administrateur général qui arrête les comptes de l'exercice.

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CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

9.7 Opinion et rapport de certification des comptes

Lorsque l’objet de l’audit a pour objectif premier d’exprimer une opinion sur l’image
fidèle de la situation financière, la présentation de ses conclusions par l’auditeur
respecte les exigences décrites ci-dessous.
L'opinion peut se traduire par une attestation ou une certification. Les missions de
certification ne peuvent être exercées que par les structures de contrôle habilitées par
les textes réglementaires.
Des exemples d'opinion sont présentés en annexe.

 Opinion sans réserve


L'auditeur émet une opinion sans réserve lorsqu'il s'est assuré que sur tous les points
importants :
- les états financiers ont été préparés selon des normes comptables admissibles
et des directives qui ont été appliquées en permanence ;
- les états financiers sont conformes aux dispositions législatives et
réglementaires en vigueur ;
- le point de vue ressortant des états financiers concorde avec ce que l'auditeur
sait de l'unité contrôlée ;
- tous les éléments d'importance significative se rapportant aux états financiers
sont correctement mentionnés.

 Insistance sur un point particulier


Dans certains cas, l'auditeur peut considérer qu'il est indispensable à la bonne
compréhension du rapport d'attirer l'attention sur des points inhabituels ou
importants. En vertu d'un principe général, l'auditeur qui exprime une opinion sans
réserve ne doit pas faire référence à des points précis des états financiers ; cela
pourrait en effet prêter à confusion et être interprété comme une réserve.
Pour éviter de donner cette impression, « l'insistance sur un point particulier » doit
faire l'objet d'un paragraphe distinct de l'opinion. Toutefois, l'auditeur ne doit pas
recourir à cette méthode pour suppléer des informations qui ne figurent pas dans les
états financiers. Il ne doit pas remplacer l'opinion par un paragraphe de cette nature
ni s'en servir pour éviter d'émettre une opinion avec réserve.

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CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

 Opinion avec réserve


Un auditeur peut ne pas être en mesure d'exprimer une opinion sans réserve dans l'un
ou l'autre des cas suivants ou lorsque, à son avis, leurs effets sur les états financiers
ont ou peuvent avoir une importance significative :
- la portée du contrôle a été limitée ;
- l'auditeur estime que les états financiers sont incomplets ou trompeurs ou que
des libertés injustifiées ont été prises à l'égard des normes comptables
admissibles ;
- des doutes subsistent à l'égard des états financiers.
Lorsque l'auditeur a des doutes ou conteste un ou plusieurs éléments des états
financiers qui sont d'une importance significative mais qui ne sont pas fondamentaux
pour la bonne compréhension des comptes, il doit émettre une opinion avec réserve.
L'opinion est normalement rédigée en des termes indiquant que l'audit a donné des
résultats satisfaisants, tout en spécifiant de façon nette et concise les éléments jugés
douteux ou contestables et qui ont amené l'auditeur à émettre des réserves. Il est
souhaitable pour les utilisateurs des états financiers que l'auditeur puisse quantifier
l'incidence financière de l'élément douteux ou contesté, mais ce n'est pas toujours
possible ou opportun.

 Refus de certifier ou refus d'attestation


Lorsque l'auditeur ne peut pas exprimer une opinion sur l'ensemble des états
financiers parce que le désaccord est trop profond pour qu'il puisse émettre une
opinion avec réserve, il refuse de les certifier. Les termes de cette déclaration doivent
exprimer clairement que les états financiers ne sont pas présentés d'une façon fidèle
et spécifier avec netteté et précision tous les points de désaccord. À nouveau, lorsque
cela est possible et opportun, il est important que l'incidence financière soit quantifiée.
L'auditeur formule un refus de certifier ou d'attester pour désaccord lorsqu’il a détecté
au cours de son audit des comptes des anomalies significatives et que celles-ci n’ont
pas été corrigées, et que :
- soit les incidences sur les comptes des anomalies significatives ne peuvent
être clairement circonscrites ;
- soit la formulation d’une réserve n’est pas suffisante pour permettre à
l’utilisateur des comptes de fonder son jugement en connaissance de cause.
Lorsque l'auditeur précise les motifs du refus de certifier pour désaccord, il quantifie,
lorsque cela est possible, les incidences sur les comptes des anomalies significatives
identifiées et non corrigées.
L'auditeur formule un refus de certifier ou d'attester pour limitation lorsqu’il n’a pas pu
mettre en œuvre toutes les procédures d’audit nécessaires pour fonder son opinion sur
les comptes, et que :
- soit les incidences sur les comptes des limitations à ses travaux ne peuvent
être clairement circonscrites ;
- soit la formulation d’une réserve n’est pas suffisante pour permettre à
l’utilisateur des comptes de fonder son jugement en connaissance de cause.
L'auditeur formule un refus de certifier ou d'attester pour incertitudes lorsqu’il est dans
l’impossibilité d’exprimer une opinion en raison de multiples incertitudes dont les
incidences sur les comptes ne peuvent être clairement circonscrites.

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CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

9.8 Rapport d’audit interne

Lorsque l’objectif de l’audit est de réaliser un diagnostic général sur la tenue des
comptes de la structure auditée en vue de définir des recommandations permettant
d’améliorer la gestion financière et comptable de l’entité, le rapport réalisé par
l’auditeur s’articulera de la façon suivante.
- Contexte et objectifs : l’auditeur rappelle les objectifs qui lui ont été assignés
lors du lancement de la mission d’audit ; il replace ses travaux dans le
contexte juridique, économique ou politique qui a amené au déclenchement
de l’audit.
- Présentation de l’entité auditée : l’auditeur présente le résultat de sa prise de
connaissance de l’entité auditée et de son contexte en insistant sur les
éléments dont il ne disposait pas au moment de sa saisine et susceptible
d’influer sur ses conclusions.
- Méthodologie et travaux effectués : l’auditeur expose l’ensemble des travaux
auxquels il a procédé pour lui permettre de dégager ses conclusions. Il
rappelle ici le calendrier de mise en œuvre de la mission, l’ensemble des
documents et des pièces examinés, les personnes rencontrées, les tests et
les procédures analytiques mis en œuvre…
- Faits constatés : l’auditeur dresse la liste thématique des constats réalisés, les
causes et les conséquences. Il indique notamment les anomalies significatives
relevées, les écarts par rapport à la réglementation en vigueur, les fraudes
éventuelles…
- Conclusions et recommandations : au regard des faits constatés, l’auditeur
présente ses conclusions et formule toute recommandation permettant
d’améliorer le fonctionnement budgétaire et comptable de l’entité et la
présentation de ses états financiers.

9.9 Rapport d’audit contractuel

La forme des rapports d’audit contractuel est identique à celle des rapports d’audit
interne. Elle peut également prendre la forme d’une attestation d’opinion.

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CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

ANNEXES

PLAN DE MISSION – STRUCTURE TYPE

Le présent document constitue une structure type de plan de mission


nécessitant de la part de l’équipe d’auditeurs une adaptation en fonction des
spécificités du contexte.

NOM DATE SIGNATURE


Effectué par
Revu par
Signataire –
Associé en charge
Révision

1. PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE

Informations générales

Raison sociale
Forme juridique
Siège social
Date de création
Historique*
Dirigeant
Répartition de l’actionnariat
Organigramme (feuille de
renvoi)
Appartenance à un groupe

* faits marquants

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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

Audits précédents

Dates et rapports des audits


conduits

Activités de l’entité

Activités principales
Activités secondaires
Zones géographiques
Axes principaux de la politique de
développement
Principaux concurrents
Principaux clients
Principaux fournisseurs

Juridique

Textes spécifiques liés


à l’activité
Événements significatifs de
 l’exercice

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CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

Social

Effectif total du personnel et


répartition par services
Textes spécifiques
Régimes spécifiques
Contrôle INPS, CRM et inspection
du travail – synthèse des
dernières notifications
Litiges en cours
Événements significatifs de
l’exercice

Fiscal

Régime fiscal
Opérations fiscales spécifiques
Contrôles fiscaux – synthèse des
derniers contrôles
Litiges en cours
Événements significatifs de
l’exercice

Synthèse des risques inhérents

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CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

2. REVUE ANALYTIQUE

Analyse générale

Variation Variation N-
Chiffres significatifs N N-1 N-2
N/N-1 1/N-2
Chiffre d’affaires
Marge brute
Valeur ajoutée
EBE
Résultat d’exploitation
Résultat HAO
Résultat financier
Résultat net comptable
Frais de personnel
Préciser la source des chiffres (date d’arrêté de la balance)

Variation Variation N-
Chiffres significatifs N N-1 N-2
N/N-1 1/N-2
Charges immobilisées
Immobilisations
incorporelles
Immobilisations corporelles
Avances et acomptes
versées sur immobilisations
Immobilisations financières
Actif circulant HAO
Stocks
Créances et emplois
assimilés
Trésorerie - actif
Capitaux propres
Dettes financières
Passif circulant

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CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

Variation Variation N-
Chiffres significatifs N N-1 N-2
N/N-1 1/N-2
Passif circulant HAO
Trésorerie - passif
Préciser la source des chiffres (date d’arrêté de la balance)

Commentaires

46
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

3. ÉVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE

Risques Cotation du
Cycle Point forts Points faibles
détectés risque
Charges
immobilisées,
immobilisations
incorporelles,
corporelles
Immobilisations
financières
Autres créances et
autres dettes
Stocks
Autres créances et
dettes
Trésorerie
Capitaux propres
Dettes financières
Fournisseurs
Dettes fiscales
Dettes sociales

47
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

4. NATURE ET OBJECTIFS DE LA MISSION

Nature
Étendue de la mission (années…)

(1)
CYCLES OBJECTIFS SOUS OBJECTIFS PROCÉDÉS D’AUDIT

(1)
PROCÉDÉS D’AUDIT :
Procédés de confirmation :
- Inspection de documents
- Enquêtes
- Observations
- Recoupements

Procédés de corroboration :
- Examens physique
- Examen analytique
- Confirmation auprès de tiers
- Réexécution des opérations

48
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

5. DOMAINES SIGNIFICATIFS D’AUDIT

Rubriques Valeur (K) % Bilan % CA


Charges immobilisées
Immobilisations incorporelles
Immobilisations corporelles
Avances et acomptes versées
sur immobilisations
Immobilisations financières
Immobilisations financières
Actif circulant HAO
Stocks
Créances et emplois assimilés
Trésorerie - actif
Capitaux propres
Dettes financières
Passif circulant
Passif HAO
Trésorerie - passif

Seuil de signification

Seuils retenus Base approximative


pour la clôture retenue :

Illustration : 5 à 10% du
Impact sur le résultat : résultat courant avant impôt
(avec minimum de 5% du CA)

Illustration : 5 à 10 % du poste
Impact sur présentation :
Bilan / Cpte Résultat

Commentaire : pour certains postes, des seuils inférieurs pourront être déterminés.

49
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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

6. ORIENTATION DES PROGRAMMES DE CONTRÔLE

Compte tenu de l'analyse des risques effectuée et de l’importance relative des postes, les
contrôles comporteront notamment les diligences suivantes :

Cycle dont la revue


des opérations ou
Cycles dont les opérations ou les
procédures est
procédures relèvent d’observations Cycles à
limitée à des tests
ou de contrôles approfondis caractère
de valeurs ou de
N/S* ou
cohérence
N/A**
Tests de Tests de
Contrôles Procédures
valeur cohérence

Charges immobilisées

Immobilisations
incorporelles

Immobilisations corporelles

Avances et acomptes
versées sur immobilisations

Immobilisations financières

Immobilisations financières

Actif circulant HAO

Stocks

Créances et emplois
assimilés

Trésorerie - actif

Capitaux propres

Dettes financières

Passif circulant

Passif HAO

Contrôle des états financiers

Trésorerie - passif

Contrôle spécifique à
préciser

* Non significatif
** Non applicable

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CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

7. ORGANISATION DE LA MISSION

Budget

Nombre d’heures /
nombre de jours
Barème (taux horaire) /
frais de mission journalier
Budget FCFA
Date d’intervention

Calendrier d’exécution des travaux

Dates Intervenants
Travaux d’inter-
vention Associé Directeur Senior Confirmé Débutant Expert

Organisation générale

Prise de connaissance
générale

Évaluation du contrôle
interne

Revue analytique

Élaboration du plan de
mission

Élaboration du programme de
contrôle – déclinaison

Opérations d’inventaire

Exécution du programme de
contrôle – cycle A

Exécution du programme de
contrôle cycle B

….

Rédaction des memoranda

Finalisation des travaux


(cellule qualité)

Réunions de synthèse

Phase contradictoire

Rapports finaux

51
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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

EXEMPLES D'OPINION

Exemple 1 : Rapport de l'auditeur émis à la suite d'un audit d'états


financiers exprimant une opinion sans réserve.

ATTESTATION DE L'AUDITEUR

(Destinataire visé)

Rapport sur les états financiers :

Nous avons effectué l'audit des états financiers ci-joints de l’entité …, comprenant le
bilan au 31 décembre 20…, ainsi que le compte de résultat et le tableau financier des
ressources et des emplois et états annexés clos à cette date.

Nous avons effectué notre audit et nos travaux de vérification selon les Normes
Internationales d'Audit (International Standards on Auditing, ISA) (ou selon les
normes et pratiques nationales applicables) et conformément aux principes édictés par
le guide comptable et financier applicable aux structures de contrôle au Mali. Ces
normes requièrent que l'audit et la vérification soient planifiés et réalisés en vue
d'obtenir l'assurance raisonnable que les états financiers ne comportent pas
d'anomalies significatives et que la société ABC a respecté les termes applicables du
contrat de prêt. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants
justifiant les données chiffrées et les informations contenues dans les états financiers.
Un audit consiste également à apprécier les méthodes comptables suivies et les
estimations significatives retenues par la direction, ainsi que la présentation des états
financiers pris dans leur ensemble. Nous estimons que notre audit et notre vérification
constituent une base raisonnable à l'expression de notre opinion.

A notre avis :
(a) les états financiers donnent une image fidèle de (ou présentent sincèrement, dans
tous leurs aspects significatifs) la situation financière de la société au 31 décembre
20…., ainsi que du (le) résultat de ses opérations et des (les) flux de trésorerie pour
l'exercice clos à cette date, conformément à ... (et en conformité avec ...) ;

52
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

Exemple 2 : Rapports de l'auditeur conduisant à l'expression d'une


opinion avec réserve, ou à l’impossibilité d'exprimer
une opinion

2.1 Limitation de l'étendue des travaux – Opinion avec réserve

Nous avons effectué l'audit … (le reste de la formulation est identique).


Notre responsabilité est d'exprimer une opinion sur ces états financiers sur la base de
notre audit.
À l'exception de la question évoquée au paragraphe ci-après, nous avons effectué
notre audit selon les …..(le reste de la formulation est identique).
Nous n'avons pas assisté à la prise d'inventaire physique des stocks au 31 décembre
20…, cette date étant antérieure à notre nomination en tant qu’auditeur de l’entité. En
raison de la nature des documents conservés par l’entité, nous n'avons pas été en
mesure de vérifier, par d'autres procédures d'audit, les quantités en stock à cette
date.
À notre avis, sous réserve de l'incidence des ajustements qui auraient pu, le cas
échéant, se révéler nécessaires si nous avions été en mesure de vérifier les quantités
physiques en stock, les états financiers donnent une image fidèle de ….. (le reste de la
formulation est identique).

2.2 Limitation de l'étendue des travaux – Impossibilité d'exprimer une opinion

« Nous avons été nommés pour procéder à l'audit des états financiers ci-joints de
l’entité…, comprenant le bilan au 31 décembre 20…, ainsi que le compte de résultats
et l'état des flux de trésorerie pour l'année se terminant à cette date, et des notes
annexes incluant la description des principes comptables majeurs suivis et d'autres
informations explicatives.
(Omettre le paragraphe traitant de la responsabilité de l'auditeur).
(Le paragraphe décrivant l'étendue des travaux d'audit sera soit omis, soit adapté aux
circonstances).
Ajouter un paragraphe décrivant la limitation de l'étendue des travaux ; par exemple :
Nous n'avons pas pu assister à la prise d'inventaire physique de tous les stocks, ni
confirmer les comptes à recevoir, en raison des limitations imposées à l'étendue de
nos travaux par l’entité.
En raison de l'importance des limitations de l'étendue de nos travaux exposées au
paragraphe qui précède, nous ne sommes pas en mesure d’exprimer une opinion sur
les états financiers.

53
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

2.3 Désaccord sur les méthodes comptables – Caractère inapproprié des


méthodes retenues – Opinion avec réserve

Nous avons effectué l'audit … (le reste de la formulation est identique).


Notre responsabilité est d'exprimer … (le reste de la formulation est identique).
Ainsi que l'indique la Note X de l'annexe aux états financiers, aucun amortissement n'a
été enregistré dans les états financiers ce qui, à notre avis, n'est pas conforme à la
réglementation comptable en vigueur. La dotation aux amortissements pour l'exercice
clos le 31 décembre 20…, calculée sur une base linéaire en appliquant un taux annuel
de 5% pour les constructions et de 20% pour le matériel, devrait s'élever à xxx. En
conséquence, les immobilisations corporelles devraient être réduites du montant de
l'amortissement cumulé s'élevant à xxx et le report à nouveau déficitaire ainsi que la
perte repentie doit être augmentée de xxx et de xxx, respectivement.
À notre avis, sous réserve de l'incidence sur les états financiers de la question
évoquée au paragraphe précédent, ceux-ci donnent une image fidèle de …. (le reste
de la formulation est identique).

2.4 Désaccord sur les méthodes comptables – Information fournie dans les
états financiers non adéquate - Opinion avec réserve.

Nous avons effectué l'audit de … (le reste de la formulation est identique).


La direction est responsable de … (le reste de la formulation est identique).
Notre responsabilité est d'exprimer … (le reste de la formulation est identique).
Le 15 janvier 20…, l’entité a émis un emprunt obligataire d'un montant en principal de
xxx dans le but de financer l'extension de son usine. Le contrat d'émission limite le
paiement des dividendes futurs au montant des bénéfices réalisés après le 31
décembre 20…. À notre avis, la mention de cette information en note annexe aux
états financiers est exigée par ….
À notre avis, sous réserve de l'omission de l'information mentionnée au paragraphe
précédent, les états financiers donnent une image fidèle de … (le reste de la
formulation est identique).

54
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

2.5 Désaccord sur les méthodes comptables – Information fournie dans les
états financiers non adéquate – Opinion défavorable.

Nous avons effectué l'audit de … (le reste de la formulation est identique).


La direction est responsable de … (le reste de la formulation est identique).
Notre responsabilité est d'exprimer … (le reste de la formulation est identique).
(Paragraphe(s) décrivant le désaccord).
À notre avis, en raison de l'incidence des questions évoquées au(x) paragraphe(s) qui
précède(nt), les états financiers ne donnent pas une image fidèle de (ou "ne
présentent pas sincèrement, dans tous leurs aspects significatifs") la situation
financière de l’entité … au 31 décembre 20…, ainsi que de la performance financière et
des (les) flux de trésorerie pour l'exercice clos à cette date.

55
CADRE GÉNÉRAL ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 
 
 

 GUIDE D'AUDIT COMPTABLE ET FINANCIER    
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Structuration
de la documentation
et critères de forme
 
 
 
 
Secteur privé 
  Rapport Définitif – 4 Juillet 2009 
STRUCTURATION
DE LA DOCUMENTATION
ET CRITÈRES DE FORME

 
 
 
 
 
 

STRUCTURATION DE LA DOCUMENTATION  3 

1.  STRUCTURATION DU DOSSIER PERMANENT (DP)  4 
2.  STRUCTURATION DU DOSSIER DE SYNTHÈSE (DS)  7 
3.  STRUCTURATION DU DOSSIER D’EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE (DECI)  8 
4.  STRUCTURATION DU DOSSIER DE CONTRÔLE (DC)  9 

CRITÈRES DE FORME  10 

1.   PRINCIPES GÉNÉRAUX DES PAPIERS DE TRAVAIL  10 


2.  LES DIFFÉRENTS DOCUMENTS DE TRAVAIL  12 
  2.1 LE LEAD SCHEDULE  12 
  2.2 LE MÉMORANDUM  13 
  2.3 LA FEUILLE DE TRAVAIL À CRÉER  13 
  2.4 DOCUMENTS DE TRAVAIL PRÉPARÉS PAR L’ENTITÉ AUDITÉE  13 
3.  L'INDEXING  14 
4.  CROSS‐INDEXING ET FORMALISATION DES CONTRÔLES  16 
  4.1 CROSS‐INDEXING  16 
  4.2 FORMALISATION DES CONTRÔLES  16 
 
   

2
STRUCTURATION DE LA DOCUMENTATION ET CRITÈRES DE FORME ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

STRUCTURATION DE LA DOCUMENTATION

L’auditeur doit constituer pour chaque entité qu’il contrôle un dossier contenant la
documentation de l’audit des comptes. Il doit faire figurer dans son dossier les
documents qui permettent d’étayer l’opinion formulée dans son rapport et qui permettent
d’établir que l’audit des comptes a été réalisé dans le respect des textes légaux et
réglementaires et conformément aux normes d’exercice professionnel. Le guide d’audit
propose en conséquence une structuration opérationnelle de la documentation.

Les travaux sont documentés à travers quatre dossiers :

Le Dossier Permanent (DP) : regroupe l’ensemble des informations utilisables


par l’auditeur sur la durée de la mission ou sur toute la durée du mandat pour un
commissariat aux comptes. Il est créé lors de la phase de prise de connaissance
initiale de l’entreprise. Il fait ensuite l’objet d’une mise à jour régulière.

Le Dossier d’Evaluation du Contrôle Interne (DECI) : comprend l’ensemble


des travaux (prise de connaissance générale, revue analytique, évaluation du
contrôle interne) conduisant à l'élaboration du plan de mission.

Le Dossier de Contrôle (DC) : est organisé par cycle. Il matérialise l’ensemble


des contrôles effectués par l’auditeur, explicite les raisonnements et les
appréciations. Chaque cycle est décliné dans un programme de travail standardisé
devant faire l’objet d’une adaptation au regard du contexte et des conclusions de
l’évaluation du contrôle interne.

Le Dossier de Synthèse (DS) : comprend l’ensemble des travaux d’organisation


et de synthèse de la mission, feuilles de travail et éléments probants produits et
recueillis pour la réalisation de l’audit financier d’un exercice donné. Il comprend
également le questionnaire qualité. Il s’agit du dossier de révision du superviseur,
du manager et du senior.

3
STRUCTURATION DE LA DOCUMENTATION ET CRITÈRES DE FORME ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
1. Structuration du Dossier Permanent (DP)

DG - GENERALITES

INDEX CONTENU

DG 1 Fiche signalétique de l’entité

DG 2 Origine de l’arrivée du dossier

DG 3 Lettre de mission

DG 4 Personnes chargées du dossier

DG 5 Historique de l’entreprise

DG 6 Documentation – prospectus

DG 7 Organigramme

DG 8 Direction Nationale de la Statistique et de l’Informatique (DNSI)

DG 9 Interventions particulières du cabinet

DG 10 Situation géographique

DG 11 Manuels de procédures

DG 12 Divers
 

DC - COMPTABILITE

INDEX CONTENU

DC 1 Bilan des trois derniers exercices

DC 2 Copie des memoranda de synthèse des trois derniers exercices

DC 3 Liste des registres obligatoires

DC 4 Rapports généraux sur les trois derniers exercices

DC 5 Rapports spéciaux sur les trois derniers exercices

DC 6 Organisation du service comptabilité

DC 7 Cartographie du système d’information

DC 8 Organisation des comptabilités (plan de comptes spécifiques, analytique …)

DC 9 Modèle de reporting utilisé

DC 10 Liste des banques

DC 11 Divers

4
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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

DJ - JURIDIQUE

INDEX CONTENU

DJ 1 Statuts

DJ 2 Liste des actionnaires ou des associés

DJ 3 Registre du commerce et du crédit mobilier (RCCM)

DJ 4 Liste des administrateurs

DJ 5 Procès verbaux des conseils

DJ 6 Rapports annuels de gestion aux assemblées

DJ 7 Procès verbaux des AGE/AGO

DJ 8 Evolution du capital social

DJ 9 Contrats commerciaux

DJ 10 Conventions règlementées

DJ 11 Participations

DJ 12 Emprunts

DJ 13 Crédits baux ou assimilés

DJ 14 Engagements hors bilan

DJ 15 Agréments d’exercice (bancaires, assurances)

DJ 16 Divers

   

5
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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

DS - SOCIAL

INDEX CONTENU

DS 1 Conventions collectives – règlementation

DS 2 Numéro d’affiliation INPES et régimes

DS 3 Contrôles INPS

DS 4 Régimes spécifiques - expatriés

DS 5 Régimes spécifiques - autres

DS 6 Effectifs

DS 7 Contrats de mutuelle et de retraite

DS 8 Annuaire des organismes sociaux

DS 9 Divers

DF – FISCAL

INDEX CONTENU

DF 1 Numéro fiscal (NIF)

DF 2 Patente

DF 3 Contrôles fiscaux et contentieux

DF 4 Déclaration de l’impôt sur les trois derniers exercices

DF 5 Annuaire de l’administration fiscale

DF 6 Avantages fiscaux

DF 7 Divers

6
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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
2. Structuration du Dossier de Synthèse (DS)

INDEX CONTENU

DS 1 Administration de la mission

DS 2 Etats financiers audités

DS 3 Orientations et planification de la mission

DS 4 Revue analytique

DS 5 Réunion des organes sociaux ou des responsables

DS 6 Documents adressés aux actionnaires

DS 7 Conventions réglementées (commissariat aux comptes)

Autres vérifications spécifiques (rapports des rémunérations les plus importantes,


DS 8 rapport sur les conventions réglementées, rapport sur les rémunérations des
membres du CA, article 35 de la loi bancaire, …)

DS 9 Travaux de finalisation

DS 10 Synthèse et rapports

DS 11 Questionnaire examen de la qualité

7
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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
3. Structuration du Dossier d’Evaluation du Contrôle Interne (DECI)

INDEX CONTENU

CI – MEMO Mémorandum de synthèse sur l’évaluation du dispositif de contrôle interne

CI 1 Charges immobilisées, immobilisations incorporelles et corporelles

CI 2 Immobilisations financières

CI 3 Stocks

CI 4 Clients/ventes

CI 5 Autres créances et autres dettes

CI 6 Trésorerie (active et passive)

CI 7 Dettes financières et ressources assimilées

CI 8 Fournisseurs / Achats, transports, services extérieurs

CI 9 Dettes fiscales / Impôts et taxes

CI 10 Dettes sociales/charges de personnel

CI 11 Risques provisionnés

CI 12 Capitaux propres

8
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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
4. Structuration du dossier de Contrôle (DC)

INDEX CONTENU

DC Etats financiers

DC-MEMO Mémorandum de synthèse des contrôles et conclusions

AA Charges immobilisées

AD Immobilisations incorporelles

AI Immobilisations corporelles

AP Avances et acomptes versés sur immobilisations

AQ Immobilisations financières

BA Actifs circulant HAO

BB Stocks

BG1 Créances et emplois assimilés - clients

BG2 Créances et emplois assimilés – autres créances

T Trésorerie (active et passive)

U Ecart de conversion

CP Capitaux propres

DF Dettes financières

DH Dettes circulantes HAO et ressources assimilées

DI Clients, avances reçues

DJ Fournisseurs d’exploitation

DK Dettes fiscales

DL Dettes sociales

DM Autres dettes

DN Risques provisionnés

9
STRUCTURATION DE LA DOCUMENTATION ET CRITÈRES DE FORME ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
CRITÈRES DE FORME

La tenue et la présentation des dossiers doivent répondre à des critères de forme


destinés à en faciliter l’utilisation. Ceux-ci portent notamment sur l’indexation du contenu
du dossier et sur la présentation des notes de travail.
Tous les documents insérés dans le dossier doivent être indexés, qu’il s’agisse d’une
feuille de travail, d’un mémorandum, ou d’un document émanant de l’entité auditée. Les
documents doivent être classés de manière logique. La référence est portée en haut à
droite du document. Elle figure en rouge de manière à être visible. Les documents
doivent également faire l’objet de renvois entre eux de manière à ce que la présence de
tout document dans le dossier soit clairement justifiée par la mise en œuvre d’une
procédure d’audit. Ces renvois sont désignés sous le vocable cross reference ou cross-
indexing.

1 – Principes généraux des feuilles de travail

Les objectifs poursuivis à travers la documentation des feuilles de travail sont les
suivants :
 Démontrer que l’on a respecté les normes de la profession
 Permettre la communication interne pour :
- Planification de la mission
- Organisation et contrôle de la mission
 Faire état des conclusions
Les mentions obligatoires sur les feuilles de travail sont les suivantes :
 Nom de l'entité auditée
 Date d’arrêté des comptes
 Titre de la feuille
 Index de la feuille
 Initiales de l'auditeur et date à laquelle le travail a été effectué
 Formalisation des contrôles
 Référence croisée (cross-indexing)
La supervision de la feuille de travail est formalisée par une signature en rouge en bas à
droite et la date de visa, le visa est obligatoire sur les lead.

10
STRUCTURATION DE LA DOCUMENTATION ET CRITÈRES DE FORME ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Le Programme de travail de la section comprend en outre les initiales de l’auditeur et
la date à laquelle la conclusion a été rédigée
Les documents de support (photocopies de pièces justificatives) comportent
obligatoirement :
 L’index de la feuille
 La formalisation des contrôles et références croisées

11
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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
2 - Les différents documents de travail

 2.1. Le Lead Schedule

Le lead schedule permet de détailler chaque rubrique des états de synthèse. Les
mentions obligatoires sont les suivantes :
 Les comptes : Exercice N – 1, Exercice N, afin d’en faire une comparaison.
Ceci permet de mettre en évidence :
– les faits marquants,
– un changement de méthode,
– un oubli d’enregistrement d’écriture ;
 Les variations (augmentations ou diminutions) de postes de bilan à chaque fois
que de telles variations sont utiles pour valider un compte de charges ou de
produits (par exemple dotation aux amortissements)
 Le rapprochement avec la balance générale et avec les rubriques du bilan ou du
compte de résultat définitif.
 Une colonne de passage mentionnant les OD entre la balance initiale du client et
la balance finale.

Illustration d’un lead schedule

Nom de l'entité auditée   

Date d'arrêté des comptes  AA‐LEAD 
Charges immobilisées 
   

Date des travaux d'audit  INITIALES 
DE L'AUDITEUR 
     

Clôture   Clôture   Clôture  


Compte  Libellé  OD  Réf OD 
N‐1  N avant OD  N après OD 

2011  Frais de constitution           

2018  Frais divers d'établissement           

Sous total charges d'établissement           

TOTAL LEAD           

12
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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 2.2. Le mémorandum

Le mémorandum permet :
 Au rédacteur de s'assurer qu'il a mis en œuvre toutes les diligences nécessaires
en faisant une synthèse du travail effectué.
 Au lecteur de s'assurer rapidement que les contrôles nécessaires ont été
effectués, et de prendre connaissance des faits marquants de la section.
Les mentions obligatoires devant figurer dans un mémorandum sont les suivantes :
 Le ou les objectifs poursuivis dans la section
 Le travail effectué et les moyens employés
 Les findings, c'est à dire les points importants découverts qui méritent d'être
remontés sur le mémorandum de synthèse
 La conclusion
On indiquera si les objectifs ont été atteints, dans le cas contraire on précisera pourquoi
ils ne l'ont pas été.

 2.3. La feuille de travail à créer

La feuille de travail répond aux objectifs suivants :


 Fournir le détail d’un solde de compte
 Justifier tout ou partie d'un montant inscrit sur le lead schedule
Il n'existe pas de règle en la matière en dehors des règles communes à toute feuille de
travail car l'organisation de la feuille dépend du type de poste justifié. La construction et
le contenu du document sont donc laissés à l'appréciation de chacun. Le rédacteur doit
rappeler le montant à détailler/justifier et présenter les informations/démonstrations de
façon claire, concise et logique.
 
 

 2.4. Documents de travail préparés par l’entité auditée

Lorsqu’un document joint dans le dossier d’audit est communiqué par l’entité auditée, les
règles suivantes doivent être respectées :
 Indiquer sur la feuille de travail qu’elle a été préparée par l’entité auditée ;
 Vérifier ce document et matérialiser les vérifications faites.

13
STRUCTURATION DE LA DOCUMENTATION ET CRITÈRES DE FORME ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
3 - L'indexing

L’indexing doit :
 Faciliter la compréhension des objectifs et l’organisation du programme de travail.
 Permettre d’effectuer les travaux de façon logique et méthodique :
- Identification des sous-fonctions d’une fonction principale.
- Identification des tâches d’une fonction.
Puis :
- Définition précise d’objectifs de travail associés à chaque fonction.
- Définition précise des moyens à mettre en oeuvre pour atteindre ces
objectifs.
 Permettre de retrouver rapidement les informations.
 Rendre possible une revue rapide et efficace des dossiers par l’utilisation de règles
standard
L’indexing est fondé sur le principe de l’arborescence des index définis pour chaque
section des dossiers de travail.

Illustration de l’indexing :

Feuille de synthèse 
A‐lead 

Montant  Feuille de travail 
64212  A‐1 1 000  A‐1
Feuille de travail 
Montant
A‐1‐1
64212 A‐1‐1 500
64212 300  Montant 
64212 200 
1000  64212  100 
A‐lead 64212  200 
64212  200 
500 
A‐1 

14
STRUCTURATION DE LA DOCUMENTATION ET CRITÈRES DE FORME ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Dans le cas particulier de plusieurs pages devant porter le même nom (2 pages du
même document justificatif B-2-3 par exemple):
B-2-3 1/2
B-2-3 2/2
L’indexing doit être explicite : ne pas confondre la feuille A-11 (qui est la 11ème feuille
de la rubrique A) et la feuille A-1-1 (qui est la première feuille de la rubrique A-1).

15
STRUCTURATION DE LA DOCUMENTATION ET CRITÈRES DE FORME ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
4 - Cross-indexing et formalisation des contrôles

 4.1. Cross-indexing

Les objectifs du cross-indexing sont les suivants :


 Comparer des montants entre eux
 Faire état de la vérification de la cohérence interne des chiffres des états
financiers
Principe: un montant X est inscrit sur un lead, la justification et le détail de ce montant
font l'objet d'une feuille de travail annexée derrière:
 On inscrit sur le lead, à gauche du montant X l'index de la feuille de travail qui
détaille ce montant. On indique par là qu'il existe des précisions sur ce chiffre. On
"redescend" le montant.
 On inscrit sur la feuille de travail, sous le montant X l'index du lead schedule
concerné. On indique par là à quelle rubrique générale ce chiffre est intégré. On
"remonte" le montant.

 4.2 Formalisation des contrôles

La formalisation des contrôles répond à deux objectifs :


 Indiquer par un symbole un travail répété sur plusieurs éléments ;
 Faire une référence pour une explication sur un élément précis.
La formalisation des contrôles doit être distinguée en fonction des objectifs.

Catégorie de formalisation des contrôles pour matérialiser un travail de


validation
La légende figure en bas à gauche de la feuille de travail (en rouge). La formalisation du
contrôle figure à droite pour un chiffre ou en haut d'une colonne pour toute la colonne
T : contrôle de somme
@ : contrôle de multiplication
 : renvois, ou pointages (indication systématique des données sources pointées)

Catégorie de formalisation des contrôles pour faire des renvois et donner des
explications :
Les renvois pour expliquer "mathématiquement" un montant se font par des 1
chiffres
Les renvois pour expliquer "littérairement" un montant se font par des lettres A

16
STRUCTURATION DE LA DOCUMENTATION ET CRITÈRES DE FORME ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 
 
 

 GUIDE D'AUDIT COMPTABLE ET FINANCIER    
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Prise de
connaissance générale
 
 
 
 
Secteur privé   
  Rapport Définitif – 4 Juillet 2009
 

L
a phase de prise de connaissance de l’entité est l’occasion pour l’auditeur de constituer 
un  cadre  de  référence  dans  lequel  il  planifie  son  audit  et  exerce  son  jugement 
professionnel  pour  évaluer  le  risque  d’anomalies  significatives  dans  les  comptes  et 
répondre à ce risque tout au long de l’audit. 

Les travaux conduits lors de la prise de connaissance générale sont formalisés à travers le dossier 
permanent et le dossier d’évaluation du contrôle interne (création ou mise à jour). Le programme 
de  travail  –  Prise  de  connaissance  générale  proposé  constitue  un  outil  pour  assister  l’auditeur 
dans sa démarche méthodologique.  

 
METHODOLOGIE 
 

  Etape  Objectif 

 Comprendre la stratégie mise en œuvre, objectifs 
et moyens 
Entretiens avec les 
1   Appréhender les succès et les difficultés 
dirigeants 
rencontrées au cours de l’exercice 
 Comprendre le contexte social 
 Comprendre la mise en œuvre de la stratégie  
Entretiens avec les 
2   Maîtriser les processus déclinés au sein de l’entité 
principaux cadres 
(activités, acteurs, procédures) 
 Appréhender l’ambiance sociale 
3  Visite des locaux   Comprendre l’organisation et appréhender sa 
qualité apparente 
Connaissance de   Appréhender le système d’information, le niveau 
4  l’environnement  de dépendance de l’entité auditée, la qualité de la 
informatique  maîtrise des risques. 
Revue analytique    Détermination des ratios 
5  (cf. programme de   Comparaison 
travail spécifique)   Analyse 
 Statuts et règlements 
Examen des principaux   Marchés,  

documents juridiques   Conventions 
 Contrats de travail … 
Observations physiques 
7   Corroborer certaines informations recueillies 
et inspection 
Entretiens avec les 
précédents 
8   Faciliter la reprise du dossier 
commissaires aux 
comptes 
Mise à jour du dossier  Les travaux de prise de connaissance générale 
9  permanent   doivent être formalisés à travers le dossier 
permanent. 

2
PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
 

OUTILS COMPLÉMENTAIRES : 
 
Bases de données sectorielles (chambre de commerce, syndicat, DNSI(Direction Nationale 
de la Statistique et de l’informatique), base de données payantes) 
 
Guides sectoriels : USGAAP, IFAC, IFACI, IIA 

THEMES TRANSVERSAUX 

Sont indiqués ci‐dessous les principales thématiques à aborder dans le cadre de la prise de 
connaissance  générale  au  cours  des  entretiens  et  des  études  documentaires  (juridiques, 
revue analytique). 

Ces  thématiques  générales  doivent  être  complétées  par  les  questionnaires  par  cycle  et  le 
questionnaire des risques inhérents. 

ENVIRONNEMENT INTERNE 

Statuts  
Historique de l’entité  
Activités 
Effectifs 
Organigramme et manuels de procédures administratives, comptables et financières 
Actionnariat et son évolution 
Moyens de production, ancienneté, 
Plan d’investissement 
Politique salariale 
Situation financière générale (emprunts, concours bancaires, relations avec les banques et 
les intermédiaires …) 
Commissaire aux comptes précédents, co commissariat 
Comptes sur les cinq derniers exercices 

3
PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
 

Plan comptable applicable, spécificités du secteur 
Régimes sociaux 
Régime fiscal 
Système d’information comptable : 
Règles de gestion (habilitations, interface automatique, manuelle, tierce 
maintenance applicative, info gérance ..) 
Organisation générale du système d’information 
Tableaux de bord des incidents 
Rapports d’audit interne émis 
Rapports d’audit externe émis 

ENVIRONNEMENT EXTERNE 

Marchés 
Concurrents 

4
PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
 

OUTILS : 
NOTE 1 : PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE PAR CYCLE 
NOTE 2 : QUESTIONNAIRE DES RISQUES INHÉRENTS 

  NOTE 1  PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE PAR CYCLE 

Le guide propose des objectifs principaux des travaux de l’auditeur comme approche pour 
chacun des cycles. Ces objectifs devront être complétés par l'auditeur au regard des 
spécificités de l'activité de l’entité auditée. 
 

 
L'environnement interne 
 

Les objectifs de l’auditeur sont les suivants : 
ETATS 
 Comprendre la procédure d’établissement des états 
financiers : acteurs, outils, calendrier … 
FINANCIERS 
 Appréhender  les  outils  pratiques  permettant  de 
produire les états financés. 
 

5
PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
 

 
L'environnement interne 
 

Les objectifs de l’auditeur sont les suivants : 
 Maîtriser  le  lien  entre  les  ressources  et 
l’investissement en capital 
 Obtenir  ou  à  défaut  établir  la  cartographie  des 
immobilisations  (typologie,  ancienneté,  quantité, 
évaluation) 
 Appréhender la localisation géographique 
 Comprendre  l’organisation  du  suivi  physique 
(acteurs et procédures) 
 Comprendre  l’organisation  du  suivi  comptable 
(acteurs et procédures) 
 Maîtriser la procédure d’inventaire 
 Maîtriser  les  principes  et  modalités  du 
CHARGES  rapprochement  entre  l’inventaire  physique  et 
comptable 
IMMOBILISEES,   Appréhender  la  cartographie  du  système 
d’information 
IMMOBILISATIONS   Identifier  les  règles  de  gestion  (habilitations, 
interface  automatique,  manuelle,  tierce 
INCORPORELLES   maintenance applicative, info gérance ..) 
 Maîtriser  l’organisation  générale  du  système 
ET CORPORELLES   d’information 
 Obtenir les tableaux de bord des incidents 
 
 
  L'environnement externe 
 
Les objectifs de l’auditeur sont les suivants : 
 Comprendre le marché d’intervention de l’entité et les 
conséquences en matière d’immobilisations 
 Maîtriser  la  cartographie  des  fournisseurs 
d’immobilisation  et  les  modalités  de  financement 
(emprunt, liquidités …) 
 Appréhender  l’environnement  juridique  (spécificités 
règlementaires  liées  à  l’acquisition,  la  détention,  la 
maintenance et la sortie d’actif)  
 

6
PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
 

 
L'environnement interne 
 

Les objectifs de l’auditeur sont les suivants : 
 Maîtriser  la  cartographie  des  participations  (entités 
détenues,  quantités,  valeurs,  mouvements  de 
l’exercice, objectif de la détention) 
 Appréhender  l’organigramme  du  groupe  si  l’entité 
est filiale ou mère. 
 Identifier  les  créances  et  dettes  rattachées  à  des 
participations 
IMMOBILISATIONS   Appréhender  la  typologie  des  prêts  accordés 
(débiteur, conditions, échéancier) 
FINANCIERES     Comprendre la typologie des cautionnements 
 
 
 
  L'environnement externe 
 
 
Dans  le  cadre  d’audit  de  groupe,  il  est  intéressant  de 
procéder  à  une  analyse  du  marché  et  des  groupes  (et 
participations liées) en présence. 
 
 

7
PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
 

 
L'environnement interne 
   

Les objectifs de l’auditeur sont les suivants : 
   Maîtriser les opérations de production 
 Maîtriser les circuits d’approvisionnement 
 Appréhender  la  cartographie  du  système 
  d’information 
 Identifier  les  règles  de  gestion  (habilitations, 
  interface  automatique,  manuelle,  tierce 
maintenance applicative, info gérance ..) 
 Maîtriser  l’organisation  générale  du  système 
  d’information 
 Obtenir les tableaux de bord des incidents 
   Identifier les stocks détenus par des tiers 
 Identifier les stocks de tiers détenus par l’entité 
STOCKS   Maîtriser  les  niveaux  de  stocks  requis  pour  la 
production ou les stocks d’alerte 
 Identifier les lieux de stockage 
 Maîtriser l’organisation de la gestion des stocks  
Magasin de stockage : rangement et codification 
des articles 
Service de réception 
Expédition 
Service de gardiennage 
 Maîtriser  les  méthodes  de  valorisation  des  stocks 
mis en œuvre 
 Maîtriser  les  méthodes  d’identification  et  de  calcul 
de dépréciations des stocks 
 
 

 
L'environnement externe 
 
Les objectifs de l’auditeur sont les suivants : 
 Maîtriser  les  règlementations  spécifiques  sur  le 
stockage  en  termes  de  nature  de  stocks  ou  de 
contraintes particulières de stockage. 
 Maîtriser les éventuelles contraintes du secteur sur la 
gestion des stocks 
 

8
PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
 

 
L'environnement interne 
 

Les objectifs de l’auditeur sont les suivants : 
 Comprendre les activités commerciales de l’entité : 
o répartition du CA sur les produits,  
o répartition du CA par zone géographique 
o répartition du CA par typologie de clientèle 
o les procédés de vente … 
 Identifier les activités annexes 
 Comprendre  l’organisation  interne  des  services  (du 
service commercial au service comptable) 
 Maîtriser le système d’information des ventes et son 
VENTES –   articulation  avec  le  système  comptable  et  financier 
de l’entité 
 Appréhender la stratégie commerciale 
CLIENTS     Prendre connaissance de la politique commerciale 
 
 
 
  L'environnement externe 
 
Les objectifs de l’auditeur sont les suivants : 
 Identifier  les  marchés  d’intervention  de  l’entité 
auditée et analyser son évolution 
 Identifier les partenaires 
 Appréhender le cadre législatif et règlementaire 
 Appréhender la concurrence (entités, CA, …) 
 
 

9
PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
 

 
L'environnement interne 
 

Les objectifs de l’auditeur sont les suivants : 

 Maîtriser  le  périmètre  et  la  nature  des  opérations 


conduites en devises étrangères 
 Maîtriser les outils de couverture mis en œuvre par 
l’entité pour les opérations en devises 
 Maîtriser les conditions liées aux dettes et créances 
en devises étrangères (cours de règlement utilisé) 
 Maîtriser les opérations de cessions d’actifs réalisés 
dans l’exercice 
 Maîtriser  les  procédures  d’inventaire,  les  éléments 
AUTRES CREANCES  clés  du  rattachement  à  l'exercice  (marché, 
contrat…) 
 ET    Maîtriser les méthodes et principes comptables mis 
en  œuvre  par  l’entité  (comptabilisation  et 
évaluation) 
AUTRES DETTES      

L'environnement externe 
 

Les objectifs de l’auditeur sont les suivants : 

 Maîtriser l’évolution des cours de devises et des outils 
de couverture 
 Identification  des  conditions  de  marché  des 
opérations de cession d’actifs réalisées par l’entité 
 

10
PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
 

 
L'environnement interne 
 

Les objectifs de l’auditeur sont les suivants : 
 Maîtriser  la  structuration  de  la  Trésorerie  (Banque, 
caisse, Découverts, VMP) 
 Maîtriser  l’organisation  de  la  gestion  de  trésorerie 
(acteurs,  habilitations,  établissements  bancaire, 
intermédiaires éventuels) 
 Maîtriser  les  conditions  bancaires  accordées  à 
l’entité (date de valeur, cours, taux ..) 
 Maîtriser  la  stratégie  de  couverture  et  les 
opérations de couverture mise en œuvre par l’entité 
TRESORERIE    Appréhender  les  circuits  informatisés  avec  les 
établissements bancaires 
(active et    

passive)    
 
 
L'environnement externe 
 
 
Les objectifs de l’auditeur sont les suivants : 
 Appréhender  les  marchés  financiers  sur  lesquels 
l’entité procède à des placements 
 Maîtriser  les  partenaires  de  l’entité  sur  ces 
opérations  financières  (établissements  bancaires, 
intermédiaires …) 
 Appréhender la dépendance financière de l’entité 
 
 

11
PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
 

 
L'environnement interne 
   
 
Les objectifs de l’auditeur sont les suivants : 
 
 Comprendre la politique d’endettement de l’entité 
 Identifier les dettes financières et leurs objets 
DETTES   Maîtriser les conditions de chaque contrat 
 Appréhender les garanties données 
FINANCIERES   
 
  L'environnement externe 
 
 
Les objectifs de l’auditeur sont les suivants : 
 Maîtriser les partenaires financiers de l’entité 
 
 

12
PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
 

 
L'environnement interne 
 
 
Les objectifs de l’auditeur sont les suivants : 
 Comprendre  les  axes  majeurs  de  la  politique  des 
achats et de la gestion des fournisseurs 
 Maîtriser  l’organisation  des  achats  (services  et 
responsabilité) 
 Appréhender  la  cartographie  des  systèmes 
d’information relatifs aux approvisionnements 
 
FOURNISSEURS 
 

Achats,    
  L'environnement externe 
Transports et    
 
services extérieurs     Les objectifs de l’auditeur sont les suivants : 
 Maîtriser  les  marchés  d’approvisionnement  de 
l’entité auditée (spécifiques, internationaux …)  
 Identifier  les  partenaires  de  l’entité  et  les  modes 
d’approvisionnement 
 Comprendre  l’environnement  juridique : 
formalisation  des  contrats,  clauses  d’usage, 
spécifiques … 
 Comprendre  l’environnement  législatif  et 
règlementaire :  obligations  sur  l’entité  auditée 
(autorisations, obligations ...). 
 
 

13
PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
 

  L'environnement interne 
 
Les objectifs de l’auditeur sont les suivants : 
 Identifier  les  opérations  de  l’exercice  ou  des 
exercices précédents donnant lieu à des traitements 
fiscaux spécifiques 
 Comprendre les notifications des derniers contrôles 
fiscaux 
DETTES   
 

FISCALES   

 
L'environnement externe 
 
 
Les objectifs de l’auditeur sont les suivants : 
 Appréhender les spécificités fiscales du secteur  
 Appréhender  les  spécificités  de  l’entité  au  regard  de 
sa forme juridique 
 
 

14
PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
 

 
L'environnement interne 
 
Les objectifs de l’auditeur sont les suivants : 
 Comprendre  les  métiers,  compétences  et 
expériences  requises  dans  le  cadre  des  activités 
menées par l’entité auditée 
 Appréhender  l’organisation  de  la  gestion  des 
ressources humaines au sein de l’entité auditée (RH, 
paie, déclarations sociales, comptabilité) 
 Comprendre la politique des ressources humaines 
 Embauches :  volume,  calendrier,  typologie  des 
contrats,  nombre  d’embauches    sur  les  trois 
derniers exercices 
 Départs :  volume,  typologie  des  départs, 
nombre  de  départs  sur  les  trois  derniers 
exercices 
DETTES    Politique de rémunérations : grilles de salaires, 
politique  d’augmentation  et  d’avancement, 
SOCIALES  système  de  reconnaissance  des  performances 
… 
   Politique  de  formation :  plan  annuel  de 
formation et objectifs 
Charges de   Congés payés  
 Maîtriser  la  cartographie  des  systèmes 
personnel    d’information  relatifs  au  cycle  de  paie  et  de 
déclarations sociales 
 Prendre  connaissance  des  éléments  des  derniers 
contrôles INPS 
 
 
 
  L'environnement externe 
 
 
Les objectifs de l’auditeur sont les suivants : 
 Maîtriser le cadre juridique spécifique  aux ressources 
humaines de l’entité auditée 
 Analyse  du  marché  de  l’emploi  au  regard  des 
compétences requises (difficultés éventuelles) 
 

15
PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
 

 
L'environnement interne 
 
 
Identifier les risques potentiels et identifier les provisions 
règlementées du secteur.  
 
RISQUES   
 
PROVISIONNES       L'environnement externe 
 
 
Cette analyse sera complétée d’une étude des risques 
spécifiques du secteur d’activités, de la zone géographique 
ou autres .. . 
 
 

16
PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
 

 
L'environnement interne 
 
La  prise  de  connaissance  générale  complète  et  met  à  jour  les 
informations à caractère permanent.  
Pour les capitaux propres, il s’agira pour l’auditeur de maîtriser 
l’ensemble  des  opérations  d’augmentation  ou  diminution  des 
capitaux propres conduites au cours de l’exercice. 
application des articles 664 et 371 et suivants de l’OHADA.  
Article 664 : 
« Si,  du  fait  de  pertes  constatées  dans  les  états  financiers  de 
synthèse, les capitaux 
propres de la société deviennent inférieurs à la moitié du capital 
social, le conseil 
d'administration  ou  l'administrateur  général,  selon  le  cas,  est 
tenu, dans les quatre mois 
qui suivent l'approbation des comptes ayant fait apparaître cette 
perte, de convoquer 
l'assemblée  générale  extraordinaire  à  l'effet  de  décider  si  la 
dissolution anticipée de la 
société a lieu. » 
Article 371 : 
CAPITAUX   « Si,  du  fait  des  pertes  constatées  dans  les  états  financiers  de 
synthèse, les capitaux propres de la 
société  deviennent  inférieurs  à  la  moitié  du  capital  social,  le 
PROPRES    gérant ou, le cas échéant, le 
commissaire aux comptes, doit dans les quatre mois qui suivent 
l'approbation des comptes ayant 
fait  apparaître  cette  perte,  consulter  les  associés  sur 
l'opportunité  de  prononcer  la  dissolution  anticipée  de  la 
société. » 

 
  L'environnement externe 
 
L’auditeur devra maîtriser la structuration du capital à travers 
les  taux  de  détention  des  différents  actionnaires  mais 
également  les  intermédiaires  participant  aux  opérations  en 
capital.  
L’auditeur  devra  également  identifier  la  règlementation 
spécifique  applicable  pour  l’entité  auditée  (forme  juridique, 
constitution de réserves spécifiques, …. ).  
La structuration du capital de l’entité auditée sera comparée à 
une entité de même activité et de taille similaire. 
 

17
PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
 

NOTE 2  QUESTIONNAIRE DES RISQUES INHÉRENTS 
 

Ce questionnaire n’a pas un caractère exhaustif. Il constitue une structure de travail que 
l’auditeur va pouvoir décliner. 

  Oui  Non  Observations 

1. Secteur d’activité, zone géographique 

L’entité auditée opère‐t‐elle dans un secteur 
     
d’activité en difficulté ou en récession ? 

L’entité auditée opère‐t‐elle dans un secteur 
     
en forte expansion ? 

Existe‐t‐il des risques spécifiques aux 
produits ou aux prestations commercialisées       
ou non par l’entité auditée? 

Existe‐il des risques spécifiques aux zones 
géographiques où l’entité auditée exerce ses       
activités ? 

Existe‐t‐il des règlementations spécifiques ?       

2. Environnement financier 

L’étude des ratios de rentabilité fait‐elle 
apparaître une insuffisance de       
performances ? 

Les relations avec les banques sont‐elles 
     
difficiles ? 

Y‐a‐t‐il eu des problèmes significatifs sur 
     
l’exécution des transactions en cours ? 

Des engagements financiers significatifs 
     
pèsent‐ils sur la société ? 

3. Environnement juridique       

La direction est‐elle suffisamment 
sensibilisée à la prise en compte des textes       
légaux et règlementaires ? 

Des opérations juridiques importantes sont‐
     
elles en cours ou prévues ? 

Y‐a‐t‐il un nombre important de conventions 
     
règlementées ? 

18
PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
 

  Oui  Non  Observations 

4. Risque inhérent au cycle Ventes/Clients 

Le ratio de rotation du crédit client s’est‐il 
     
dégradé ? 

Le type de clientèle crée‐t‐elle des risques 
     
importants de non recouvrement ? 

Le pourcentage de créances provisionnées a‐
     
t‐il évolué de façon significative ? 

Avez‐vous connaissance d’autres risques 
     
concernant le cycle client ? 

5. Stocks 

Les ratios de rotation des stocks se sont‐ils 
     
dégradés ? 

Existe‐il un risque de sur ou sous stockage ?       

Existe‐t‐il des risques spécifiques de 
dépréciation des stocks liés aux marchés ou       
la nature des stocks ?  

6. Immobilisations corporelles et incorporelles 
Y‐a‐t‐il absence ou déficience de la politique 
     
d’investissement poursuivie par l’entreprise ? 
Y‐a‐t‐il des signes d’obsolescence de l’outil de 
     
production ? 
L’entreprise a‐t‐elle recours de manière 
     
significative à la location ou au crédit bail ? 
Y‐a‐t‐il des frais de recherche et de 
     
développement immobilisés ? 
7. Trésorerie 

La société est‐elle en limite d’utilisation des 
     
ses concours bancaires à court terme ? 

Les titres de placements détenus présentent‐
     
ils un risque particulier ? 

8. Achats 

Le personnel de l’entité est‐il compétent sur 
     
les aspects juridiques des achats ? 

Le personnel de l’entité a‐t‐il  des 
compétences d’acheteurs ? 
     
Existe‐t‐il dans la structure un délai de 
règlement fournisseur ? 

19
PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
 

  Oui  Non  Observations 

9. Personnel 

Les ratios ayant trait au personnel font‐ils 
     
apparaître une fragilité particulière ? 

L’entreprise a‐t‐elle connu des problèmes 
     
dans le cadre de contrôles sociaux ? 

Les conflits collectifs ou individuels sont‐ils 
     
fréquents ? 

Existe‐t‐il des plans de restructuration en 
     
cours ou prévus ? 

Le contrôle interne du cycle personnel est‐il à 
     
priori déficient ? 

10. Emprunts, dettes financières et fonds propres 

Y‐at‐il une variation importante des 
     
emprunts et des dettes financières ? 

La société a‐t‐elle perdu ou est‐elle près de 
     
perdre la moitié de ses capitaux propres ? 

Y‐a‐t‐il des évènements susceptibles de 
donner lieu à la constitution de provisions       
pour risques ? 

Les rapports d’audit précédents ont‐ils fait 
apparaître des problèmes de non prise en       
compte de provisions nécessaires ? 

11. Dettes fiscales et sociales 

Y a‐t‐il eu un contrôle fiscal récent ?       
 

20
PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
 
 
 

 GUIDE D'AUDIT COMPTABLE ET FINANCIER    
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Revue
analytique
 
 
 
 
 
Secteur privé 
  Rapport Définitif – 4 Juillet 2009 
 

P
our  acquérir  la  connaissance  de  l’entité  auditée  et  de  son  environnement,  l’auditeur 
doit mettre en œuvre des procédures analytiques en tant que procédures d’évaluation 
des  risques.  La  mise  en  œuvre  de  ces  procédures  peut  révéler  des  aspects  de  l’entité 
dont  l’auditeur  n’était  pas  conscient  et  l’aideront  à  évaluer  le  risques  d’anomalies  significatives 
dans  le  but  de  déterminer  la  nature,  le  calendrier  et  l’étendue  des  procédures  d’audit 
complémentaires.  Les  procédures  analytiques  peuvent  porter  sur  des  données  financières 
(comptes historiques, comptes ou données prévisionnels, soldes intermédiaires de gestion …) ou 
non financières. 

Les procédures analytiques consistent de la part de l’auditeur à opérer des comparaisons entre les 
montants, à vérifier leur cohérence par rapport à la connaissance générale de l’entité, à procéder 
au calcul d’un certains nombre de ratios. 

METHODOLOGIE 

Étape  Objectif 

 Recueillir des données issues :  
o de la comptabilité générale (sur trois exercices) 
o de la comptabilité analytique 
Collecte des données 
o de gestion (RH, commerciales, …) 
o des marchés 
o des comptes des principaux concurrents 
 Calculer des ratios, 
Exploitation des données 
 Analyse documentaire 
 Conduire des entretiens d’analyse : des entretiens avec les 
contrôleurs de gestion, le chef comptable voire même du 
Analyse et compléments  dirigeant sont souvent nécessaires pour analyser 
efficacement les résultats issus de l’exploitation des 
données. 
Rédaction du 
 Sous le format préconisé. 
mémorandum de synthèse 

2
REVUE ANALYTIQUE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF ‐ 4 JUILLET 2009 
 

OUTILS : 
NOTE 1 :RATIOS GÉNÉRAUX 
NOTE 2 : RATIONS PAR CYCLE 

NOTE 1  RATIOS GÉNÉRAUX 

 
Les  ratios  peuvent  fournir  une  information  à  l’auditeur  sur  la  fiabilité  des  états  financiers 
mais  également  sur  les  risques.  La  liste  proposée  n’est  pas  exhaustive  et  devra  être 
complétée  au  regard  du  contexte  de  la  mission.  Ces  ratios  seront  calculés  pour  l’entité 
auditée mais également pour d’autres entreprises du même secteur. 
Synthèse sur les critères d’examen des dossiers de demande d’accord de classement par la 
BCEAO 

Source : Avis aux banques et établissements financiers N° 4/AC/02 relatif au dispositif des accords de 
classement 

Ratios de décision  Modalités de calcul  Normes 

Capitaux propres après déduction des non‐valeurs et des 
distributions de dividendes 
Autonomie financière  Minimum : 20 % 
 
Total du Passif du bilan 

Dettes financières 
Capacité de remboursement    Maximum : 4 
Capacité d’autofinancement globale 

Résultat net 
Rentabilité    Minimum : > 0 
Chiffre d’affaires HT 

Total Actif Circulant net incluant le total Trésorerie ‐ Actif 
Liquidité générale    Minimum : 1 
Total Passif Circulant incluant le total Trésorerie ‐ Passif 

   

3
REVUE ANALYTIQUE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF ‐ 4 JUILLET 2009 
 

Ratios d’observation  Modalités de calcul 

Stock moyen de marchandises 
Rotation des stocks de marchandises                                                                                     X 360 
Achats de marchandises HT 

Stock moyen de matières premières 
Rotation des stocks de matières 
                                                                                              X 360 
premières 
Achats de matières premières HT 

Stock moyen de produits fabriqués 
Rotation des stocks de produits 
                                                                                               X 360 
fabriqués 
Chiffre d’affaires HT 

Clients – Avances reçues de la clientèle 
Délai client                                                                                                 X 360 
Chiffre d’affaires TTC 

      Fournisseurs d’exploitation – Avances versées sur commandes 
Délai fournisseur                                                                                                                            X 360 
Achats TTC 

Fonds de roulement 
Équilibre financier*   
Besoin de financement global 

* La norme retenue pour le ratio d’équilibre financier est un minimum de 60 % pour les entreprises 
industrielles et de 40 % pour les autres entreprises. 
 
 
AUTRES INDICATEURS :

SIG et analyse de leurs variations sur les trois derniers exercices 
 
Fonds de roulement, Besoin en Fonds de roulement, variation de trésorerie 

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REVUE ANALYTIQUE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF ‐ 4 JUILLET 2009 
 

NOTE 2  RATIOS PAR CYCLE 

La liste proposée est fournie à titre indicatif et devra être complétée par l’auditeur au regard 
du contexte de la mission et des spécificités de l’entité auditée. 
 
 
     
Analyse  des  variations  N  et  N‐1  sur  les  comptes 
  CHARGES  d’immobilisations  
IMMOBILISEES, 
Analyse des durées d’amortissements au regard de la durée 
IMMOBILISATIONS 
INCORPORELLES,  Calcul  de  l’ancienneté  moyenne  des  immobilisations  par 
IMMOBILISATIONS  catégories 
CORPORELLES  Taux  de  renouvellement  des  immobilisations  (valeur  des 
entrées de la période/ valeur totale) 
Nombre  de  bien  acquis  par  catégorie,  valeur  moyenne  de 
l’acquisition par catégorie 
Nombre  de  biens  cédés  par  catégories,  VNC  et  prix  de 
cession moyens par catégorie 
Taux  de  sortie  du  patrimoine  (valeur  des  sorties  de  la 
période / valeur totale) 
Taux de financement des immobilisations par emprunt 
 
 

     
Variations exercice N/N‐1 
Comparatif  des  revenus  générés  par  les  immobilisations 
IMMOBILISATIONS  financières (N/N‐1) 
FINANCIERES  Évolution du portefeuille de participation (% de détention et 
valeur) 
 
     

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REVUE ANALYTIQUE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF ‐ 4 JUILLET 2009 
 

     
Le guide d’audit propose les ratios suivants comme approche de la 
revue analytique. Les ratios proposés devront être complétés par 
l’auditeur au regard des spécificités de l’entité auditée : 
STOCKS  Analyse des variations N et N‐1 sur les comptes de stocks  
Calcul  du  délai  de  rotation  des  stocks,  des  ratios  sur  les 
éléments  stockés  en  nombre  de  jours  de  production,  en 
nombre de jours d’achat  
Évolution de la dépréciation des stocks et motifs 
Les variations et les ratios doivent faire l’objet d’une analyse 
argumentée. Des échanges entre l’auditeur et l’entité auditée 
pourront être nécessaires. 
 
 

     

Analyse  des  variations  N  et  N‐1  sur  les  comptes  de 


provisions 
VENTES  Analyse comparative des ventes par compte et par client 
CLIENTS  Délai moyen de règlement des clients 
Calcul du point mort et seuil de rentabilité 
Calcul du BFR et analyse en jour de CA 
Évolution des créances douteuses et des provisions 
Analyse des litiges en cours et leurs évolutions. 
 
 

   

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REVUE ANALYTIQUE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF ‐ 4 JUILLET 2009 
 

     
Le guide d’audit propose les ratios suivants comme approche de la 
    revue analytique. Les ratios proposés devront être complétés par 
l’auditeur au regard des spécificités de l’entité auditée : 
AUTRES CREANCES  
Analyse  des  variations  N  et  N‐1  sur  les  comptes  d’autres 
ET  
créances et autres dettes 
AUTRES DETTES 
Analyse spécifique sur les opérations en devises de  l’entité 
(cours, outils de couverture) 
Les variations et les ratios doivent faire l’objet d’une analyse 
argumentée. Des échanges entre l’auditeur et l’entité auditée 
pourront être nécessaires. 
 
 

     
Analyse  des  variations  N  et  N‐1  sur  les  comptes  de 
trésorerie 
TRESORERIE  Analyse  du  résultat  financier  de  l’opération  (charges  et 
produits financiers, variation et constitution) 
(active et passive) 
Analyse du tableau de financement 
Identification des nouveaux comptes et argumentation de 
leur ouverture 
 
 

     
Analyse des variations N et N‐1 sur les comptes de dettes 
    financières et charges financières associées 
Rapprochement avec le tableau de financement 
DETTES  
FINANCIERES  Ratio  d’endettement  de  l’entité  et  comparaison  le  cas 
échéant avec les taux du secteur 
 
 

     

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REVUE ANALYTIQUE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF ‐ 4 JUILLET 2009 
 

     
Variations exercice N/N‐1 

FOURNISSEURS  Analyse comparative des charges N/N‐1 
Délai moyen de paiement des fournisseurs N/N‐1 
ACHATS, TRANSPORTS 
Besoin en Fonds de Roulement N/N‐1 
ET SERVICES EXTÉRIEURS 
 
     
 
 

     
Le guide d’audit propose les ratios suivants comme approche de la 
    revue analytique. Les ratios proposés devront être complétés par 
l’auditeur au regard des spécificités de l’entité auditée : 
DETTES 
Analyse  des  variations  N  et  N‐1  sur  les  comptes  dettes 
FISCALES 
fiscales et charges d’impôts 
Analyse des taux d’imposition et de leur évolution 
Les variations et les ratios doivent faire l’objet d’une analyse 
argumentée. Des échanges entre l’auditeur et l’entité auditée 
pourront être nécessaires. 
 
 
 
 
     
Analyse des variations N et N‐1 sur les comptes de charges 
de personnel et dettes associés 
DETTES SOCIALES  Analyse  de  la  cohérence  entre  l’évolution  des  charges 
CHARGES DE  sociales et les effectifs 
PERSONNEL  Analyse de la cohérence des taux de cotisations 
Analyse des variations éventuelles de la grille des salaires 
Rapport  CA/  effectifs  et  analyse  sur  les  trois  derniers 
exercices 
 
 

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REVUE ANALYTIQUE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF ‐ 4 JUILLET 2009 
 

     
Analyse  des  variations  N  et  N‐1  sur  les  comptes  de 
provisions 
RISQUES  Analyse  des  dommages  et  réparations  sur  les  trois 
derniers exercices 
PROVISIONNES 
Analyse  des  reprises  de  provisions  pour  amélioration  et 
réalisation du risque 
Analyse des litiges en cours et leurs évolutions. 
 
 

     
Analyse  des  variations  N  et  N‐1  sur  les  comptes  de 
capitaux propres 
CAPITAUX   Évolution de l’affectation de résultats sur les trois derniers 
exercices 
PROPRES 
 
     

     

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REVUE ANALYTIQUE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF ‐ 4 JUILLET 2009 
 
 
 

 GUIDE D'AUDIT COMPTABLE ET FINANCIER    
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Evaluation
du contrôle interne
 
 
 
 
Secteur privé 
  Rapport Définitif – 4 Juillet 2009 
 
 

L
évaluation  du  contrôle  interne  constitue  une  étape  fondamentale  dans  la  démarche 
d’audit. Elle permet d’évaluer l’organisation comptable et financière, d’en déterminer les 
forces et les faiblesses et d’orienter en conséquence le programme de contrôle.  

Le  programme  de  travail  –  Evaluation  du  contrôle  interne  proposé  dans  le  guide  d’audit  est  un 
outil pour assister l’auditeur dans sa démarche méthodologique. Il propose une méthodologie et 
un  ensemble  d’outils  (questionnaire  des  séparations  des  fonctions,  questionnaires  par  cycle, 
méthode d’évaluation des risques …). 

METHODOLOGIE

Le guide d’audit propose une démarche méthodologique en trois étapes.

ETAPE 1 – PRISE DE CONNAISSANCE GÉNÉRALE DU CONTRÔLE INTERNE 
 
 
Les objectifs des travaux sont les suivants :  

 Comprendre l’organisation comptable et financière de l’entité auditée  
Il s’agira pour l’auditeur de collecter l’ensemble des informations documentaires sur le 
dispositif de contrôle interne : 
 Guide de procédures, 
 Cartographie des processus – activités – acteurs, 
 Cartographie des risques – méthode d’évaluation, 
 Plan d’actions, 
 Liste  des  acteurs  du  dispositif :  référent  contrôle  interne,  audit  interne,  comité 
d’audit, 
 Tableau de bord du contrôle interne. 

 Procéder à des tests de conformité  
Pour s’assurer de sa compréhension des procédures, l’auditeur procèdera à des : 
 Tests de cheminement : retracer phase après phase une procédure, 
 Tests spécifiques : sélection sur certaines activités ou par rapport à certains acteurs, 
 Restitutions aux acteurs de l’entité de sa compréhension de la procédure. 
 
   

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EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF –  4 JUILLET 2009   
 

 
ETAPE 2 – EVALUATION DU DISPOSITIF DE CONTRÔLE INTERNE 
 
 
Les objectifs des travaux sont les suivants :  

 Identifier les forces et les faiblesses du dispositif de contrôle interne 
 Force  du  dispositif  du  contrôle  interne :  risque  possible,  résultat  de  procédures 
insuffisantes pour réduire le risque potentiel à un niveau acceptable. 
 Force  du  dispositif  du  contrôle  interne :  correspond  à  une  procédure  existante  qui, 
par sa présence, couvre complètement ou partiellement un risque potentiel.  

 Evaluer la fonction informatique 
L’importance  majeure  des  systèmes  d’information  comptables  et  financiers  nécessite 
une évaluation par l’auditeur. Ces travaux vont consister notamment à :  
 Elaborer ou mettre à jour la cartographie du système d’information ; 
 Identifier  les  applications,  interfaces  manuelles  automatiques,  périodicité,  acteurs 
des contrôles, contrôles automatiques ; 
 Appréhender l’organisation de l’exploitation ; 
 Comprendre les incidents d’exploitation au cours de l’exercice ; 
 Maîtriser les règles de sécurité physique et logique ; 
 Identifier les plans de secours ; 
 Procéder à des tests spécifiques sur des applications ; 
 Procéder à des tests spécifiques sur des données. 

 Procéder à des tests de procédure sur les points forts 
Il  s’agit  de  s’assurer  par  une  série  de  tests  de  la  véracité  des  points  forts.  Les  tests  de 
permanence  ont  pour  objectif  de  valider  l’existence  des  points  forts  et  d’en  mesurer 
l’impact réel sur la couverture des risques.  
 
   

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EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF –  4 JUILLET 2009   
 

 
ETAPE 3 – ÉLABORATION DU PROGRAMME DE TRAVAIL 
 
 
A l’issue de ces travaux, l’auditeur détermine les forces et faiblesses du dispositif de contrôle 
interne. Au regard de ces conclusions et en cohérence avec les assertions d’audit, l’auditeur 
élabore une note d’orientation de laquelle découlera son programme de contrôle.  
Pour mémoire les assertions d’audit communément admises sont les suivantes : 

 Flux d’opérations et les évènements survenus au cours de la période :  
 Réalité : les opérations et les évènements qui ont été enregistrés se sont produits et 
se rapportent à l’entité ; 
 Mesure : les montants et autres données relatives aux opérations et évènements ont 
été correctement enregistrés ; 
 Exhaustivité :  toutes  les  opérations  et  tous  les  évènements  qui  auraient  dû  être 
enregistrés sont enregistrés ; 
 Séparation des exercices : les opérations et les évènements ont été enregistrés dans 
la bonne période ; 
 Classification : les opérations et les évènements ont été enregistrés dans les comptes 
adéquats. 

 Soldes des comptes en fin de période :  
 Existence : les actifs et les passifs existent ; 
 Droits et obligations : l’entité détient et contrôle les droits sur les actifs, et les dettes 
correspondent aux obligations de l’entité ; 
 Exhaustivité : tous les actifs et passifs qui auraient dû être enregistrés l’ont bien été ; 
 Évaluation et imputation : les actifs et les passifs sont inscrits dans les comptes pour 
des  montants  appropriés  et  tous  les  ajustements  résultant  de  leur  évaluation  ou 
imputation sont correctement enregistrés; 

 Présentation des comptes et informations fournies en annexe :  
 Réalité  et  droits  et  obligations :  les  évènements,  les  transactions  et  les  autres 
éléments fournis se sont produits et se rapportent à l’entité ; 
 Exhaustivité :  toutes  les  informations  relatives  à  l’annexe  des  comptes  ont  été 
fournies ; 
 Présentation et intelligibilité : les comptes et l’information financière sont présentés 
de  manière  appropriée  et  les  informations  données  dans  l’annexe  sont  clairement 
présentées ; 
 Mesure  et  évaluation :  les  informations  financières  et  les  autres  informations  sont 
traduites fidèlement et pour les bons montants. 

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EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF –  4 JUILLET 2009   
 

OUTILS : 
 
Note 1 : Méthode d’évaluation des risques (type méthodologie AMDEC) 
Note 2 : Questionnaire séparation des fonctions 
Note 3 : Questionnaires d’évaluation du contrôle interne par cycle 

 
 
NOTE 1  LA METHODE AMDEC 

Méthode fournie à titre d’illustration. 
La méthode COSO peut également être préconisée.  

A. PRESENTATION GENERALE DE LA METHODE AMDEC 
 
  Développée dans les années 40 aux Etats Unis, la méthode d’Analyse des Modes de Défaillance, de 
leurs Effets et de leur Criticité (AMDEC) a été originellement conçue pour déterminer la fiabilité 
d’un système de production (à l’origine l’automobile, plus récemment le nucléaire et l’industrie 
chimique…). L’AMDEC s’est depuis développée au sein du secteur tertiaire, notamment dans le 
cadre de démarches qualité (ex : dans la maîtrise du risque d’insatisfaction du client). 
  La méthode AMDEC est particulièrement intéressante dans le cadre d’une mission d’audit dans la 
mesure où elle offre tout à la fois : 
- Une méthodologie d’identification des risques, 
- Les éléments de caractérisation de ces risques, 
- Une évaluation chiffrée de l’importance de ces risques.  
  La méthode AMDEC est une démarche consistant à définir et à recenser au niveau de chaque 
composant, les défaillances potentielles et d’en évaluer les incidences probables. En cas 
d’identification de risques majeurs, cette méthode débouche sur la nécessaire mise en œuvre 
d’une série de contrôles visant à réduire l’existence des facteurs de risques analysés ou à en limiter 
les effets. 
  La méthode AMDEC repose sur 2 hypothèses : 
- La réalisation d’une défaillance entraîne nécessairement les effets ou impacts attendus, 
- Ces effets sont évalués « toutes choses égales par ailleurs », c'est‐à‐dire supposant que les 
procédures et les modes de fonctionnement de la structure ont été respectés.  
   

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EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
 

Le déploiement de la méthode AMDEC se décompose en deux grandes étapes : 
 L’identification des risques  
o L’identification des risques potentiels  
o Le  choix  de  l’échantillon  (représentatif  de  la  population  mère  ou  des  populations  à 
risque) 
 La mesure du risque 
o L’échantillonnage 
o Le niveau de priorité du risque (la cotation) 
 
B. L’IDENTIFICATION DES RISQUES 
 
L’identification des risques se fonde sur une revue de processus.  
Cette démarche qui permet d’identifier des risques potentiels nécessite de posséder ou définir les 
processus à analyser. Dans le cadre d’un audit, les programmes de contrôle (par cycle) fournissent 
les éléments constitutifs des processus à analyser (le processus d’engagement de la dépense, le 
processus d’inventaire, le processus de réception des biens…). 
Les travaux réalisés dans le cadre de l’évaluation du contrôle interne de l’entité contrôlée 
permettront de fournir à l’auditeur une liste de risques potentiels qui devront faire l’objet d’une 
attention toute particulière de l’auditeur. 
L’étude de ces risques passe tout d’abord par leur caractérisation : quelle est l’origine du risque (ex : 
non mise à jour d’un listing) ? Comment se manifeste‐t‐il (ex : erreur de valorisation des biens) ? 
Quel est son mode de déclenchement (ex : non application de la procédure par l’agent 
responsable) ? 
Afin de valider l’existence d’un risque potentiel et d’en mesurer l’importance, il convient de procéder 
à un échantillonnage. 
La technique de base consiste en la sélection d’un échantillon représentatif de la population mère. 
Cela permet d’exploiter les données d’une partie de la population observée et de considérer les 
résultats comme représentatifs de ce qui aurait été obtenu par l’analyse de la population toute 
entière.  
Une seconde technique consiste en la sélection d’un échantillon dont les caractéristiques en font le 
foyer privilégié de la survenance probable du risque identifié. Il s’agit donc de classer la population 
mère selon les critères permettant de faire apparaître la ou les catégorie(s) de la population les plus 
exposés au risque que l’on souhaite observer. Cette technique ne permet plus de considérer les 
résultats de l’échantillonnage comme représentatifs de ce qui aurait été obtenu par l’analyse de 
toute la population mère, mais permet en identifiant les populations à risque de caractériser plus 
facilement ces risques et d’en identifier plus aisément les mesures de contrôles appropriées à leur 
réduction.  
 
   

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EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
 

C. LA MESURE DU RISQUE 
 
La criticité de la défaillance (NPR) : Niveau de Priorité de Risque qui s’obtient par la multiplication de 
3 indices.  
NPR = OGE 
 L’occurrence de la défaillance (O), c'est‐à‐dire sa fréquence de réalisation ; 
 La  gravité  des  effets  attendus  (G),  c'est‐à‐dire  l’importance  de  l’effet  d’une  défaillance 
potentielle appréciée selon une grille d’évaluation préétablie ; 
 La  capacité  d’endiguement  de  la  défaillance  (E),  c'est‐à‐dire  la  mesure  de  la  possibilité  de 
limiter (voir d’empêcher) les effets de la défaillance alors même qu’elle est déjà survenue ; 
La cotation du risque, consiste en l’élaboration d’une grille de mesure pour chacun de ces indices. 
L’échantillonnage permet de renseigner ces grilles.  
 
1. L’échantillonnage 
Le  choix  d’un échantillon  conditionne  très  souvent  le  succès d’un  audit.  En  effet,  les  méthodes 
modernes d’analyse du fonctionnement et de la gestion des organisations, publiques et privées, 
se  fondent  en  grande  partie  sur  des  enquêtes  qui  nécessitent  la  structuration  rigoureuse 
d’échantillons  représentatifs  du  phénomène  ou  de  la  « population »  (au  sens  statistique  du 
terme). 
Selon  les  cas,  la  population  d’où  sera  issu  l’échantillon  peut  constituer  l’objet  scientifique 
d’étude,  ou  servir  de  moyen  d’information  parmi  d’autres,  pour  la  compréhension  ou  l’analyse 
d’un objet exogène. 
La  réalisation  d’une  enquête  par  échantillon  correspond,  en  quelque  sorte,  à  la  mise  en  place 
d’un  programme  de  maximisation  des  enseignements  et  de  minimisation  de  l’incertitude,  sous 
contraintes  de  fond  (objectifs,  problématique,  utilisations)  et  de  forme  (coûts,  délais,  canaux 
d’enquêtes, traitements).  
Certains  audits  techniques  ou  de  sécurité  qui  exigent  une  extrême  capacité  révélatrice  des 
investigations,  supposent  l’établissement  de  niveau  de  confiance  très  élevé  (99  %)  et 
l’acceptation  de  marge  d’erreur  très  étroite  (< 1  %).  Ces  exigences  suggèrent  une  politique  de 
l’organisation orientée vers le « zéro‐défaut ».  
Fixer la taille d’un échantillon est évidemment insuffisant pour en apprécier la qualité. Au delà de 
la taille de l’échantillon, la qualité des résultats dépend beaucoup des choix méthodologiques de 
contrôle  de  l’échantillon  et  des  capacités  internes  (temps,  moyens  humains,  matériels  et 
financiers) de l’organisation à les réaliser. 
Il  convient  de  veiller  à  la  représentativité  de  l’échantillon,  et  de  ces  éléments  constitutifs,  au 
regard du faisceau d’objectifs  préétablis.  En  effet,  la  rigueur  statistique  ne  saurait  remplacer  la 
recherche  d’une  adéquation  optimale  entre  les  objectifs,  le  phénomène  testé,  et  la 
représentativité  de  l’échantillon.  D’où  la  possibilité  de  sélectionner  des  « strates »  de  la 
population  mère  constituant  ainsi  des  « sous‐populations mère »  qui  serviront  de  base  aux 
échantillonnages en fonction du risque étudié.  
En outre, cette recherche d’adéquation peut aboutir à choisir comme méthode d’investigation : 
l’entretien,  le  questionnaire,  l’observation,  …  En  ce  qui  concerne  les  tests  devant  guider  un 
programme  de  travail,  compte  tenu  de  la  nature  des  phénomènes  à  observer  (risques 
quantifiables  à  fort  volume  et  à  incidence  élevée),  le  choix  doit  se  porter  sur  une  méthode 
probabiliste.  

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EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
 

 
La taille de l’échantillon 
La probabilité est définie comme la limite statistique vers laquelle une proportion tend au fur et à 
mesure que le nombre d’observations augmente. 
Déterminer la taille d’un échantillon consiste à réduire au maximum l’incertitude pour approcher 
la « vraie réponse », « la vraie proportion ». 
Statistiquement, la taille de l’échantillon est fournie après avoir déterminé le niveau de confiance 
et la marge d’erreur considérés comme raisonnables par l’auditeur.  
 
 Le niveau de confiance et le coefficient  
La probabilité que le phénomène observé se trouve dans l’échantillon s'appelle le niveau de 
confiance. 
Il convient donc dans un premier temps de se fixer ce niveau de confiance. Les niveaux de 
confiance requis peuvent être élevés : 95 % voire 99 % (contrôle de production) ou plus faibles 
(90 % ou 67 % pour les enquêtes d’opinion). 
Le niveau de confiance se rapporte à l’échantillon : « Il y a 95 chances sur 100 pour que la 
population observée se situe entre … et … » ou encore « si l’on tirait 100 échantillons différents 
au sein de la population‐mère, 95 (ou 67) donnerait le même résultat ». 
A chaque niveau de confiance correspond un coefficient (abscisse de la courbe de Gauss) qui 
permettra de calculer la marge d’erreur sur la proportion observée. Ce coefficient correspond au 
nombre d’écarts types nécessaires pour estimer l’observation. 
 
NIVEAU DE CONFIANCE  COEFFICIENT 
67 %  Environ 1 (0,99) 
90 %  Environ 1,65 
95 %  Environ 2 (1,96) 
99,8 %  Environ 3 (3,09) 

(autre lecture : 67 % d’une population Gaussienne est comprise entre + ou – un écart‐type de la 
moyenne, et 95 % entre + ou – 2 écarts‐type). 
 
 La marge d’erreur 
La marge d’erreur c’est à dire l’erreur acceptée lors de l’extrapolation à la population de base 
portant sur un résultat observé dépend : 
- de la proportion elle‐même 
- de la taille de l’échantillon 
- du niveau de confiance retenu 
La marge d’erreur correspond à l’écart moyen entre les résultats obtenus sur l’échantillon et ceux 
que l’on aurait obtenus sur la population mère en l’interrogeant en totalité. Ex : Si on obtient un 
taux d’erreur sur liquidation des frais de mission de 50 % avec une marge d’erreur de 2 %, la 
vraie valeur est comprise entre 48 et 52 %. Et si l’on se fixe un niveau de confiance de 95 %, 
cela veut dire qu’il y a 95 % de chance que le taux d’erreur sur liquidation des frais de mission 
soit compris entre 48 et 52 %. 

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EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
 

La marge d’erreur « m » est égale à + ou ‐ ∆P (P = proportion observée). 
∆P = coefficient de Gauss x  
L’écart‐type : 

P 100  P  N n
 x  
n N 1
N n
quand N est très largement supérieur à n :   1 
N 1
P 100  P 
  
n
avec  = écart‐type 
 P  = proportion observée (à 100 %) 
 n  = taille de l’échantillon 
 N  = taille de la population‐mère 

P (100  P )
Si le niveau de confiance est de 95 % :  P  2  2  
n

P (100  P)
Si le niveau de confiance est de 67 % :  P  2   
n
Dans la pratique, on peut utiliser des tables statistiques ou des abaques pour estimer les marges 
d’erreur relatives aux proportions constatées.  
 
 
2. Le niveau de priorisation des risques (la cotation) 
La criticité de la défaillance (NPR) : Niveau de Priorité de Risque qui s’obtient par la multiplication 
de 3 indices. 
NPR = OGE 
1. L’occurrence de la défaillance (O), c'est‐à‐dire sa fréquence de réalisation ; 
2. La  gravité  des  effets  attendus  (G),  c'est‐à‐dire  l’importance  de  l’effet  d’une  défaillance 
potentielle appréciée selon une grille d’évaluation préétablie ; 
3. La  capacité  d’endiguement  de  la  défaillance  (E),  c'est‐à‐dire  la  mesure  de  la  possibilité  de 
limiter (voir d’empêcher) les effets de la défaillance alors même qu’elle est déjà survenue ; 
Le modèle de notation repose sur l’identification d’une échelle commune aux 3 critères : note 
sur 5, sur 4 sur 10… 
   

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EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
 

Exemple  

Risque  INDICE 

Désignation  O  G  E  NPR 

 Impayé  3  2  2  12 

Erreur de valorisation des immobilisations  3  3  2  18 

Erreur d’imputation  3  3  1  9 

Certains modèles (AMDEC) intègrent un 4ème indice de criticité : la capacité de détection du risque. 
Au de là de l’identification et de l’évaluation des risques qui permettront de préciser le 
programme de contrôle de l’auditeur, la méthode AMDEC offre donc une intéressante source 
d’indicateurs de pilotage car elle « chiffre » les risques prioritaires d’une organisation permettant 
ainsi de produire régulièrement la mesure de leur évolution et d’en surveiller la maîtrise.  
Le tableau de bord, outil d’alerte avec lequel le décideur doit piloter son activité, est le support 
de la prise de décisions. Ce sont les plans d’actions correctrices, élaborés suite à l’analyse du 
tableau de bord, qui permettront de réduire les risques. L’efficacité de la mise en œuvre des 
actions décidées est mesurée par les indicateurs de pilotage évaluant les risques selon les 
principes de cotation de la méthode AMDEC.   
 
La cotation des indices mesurant la criticité : la fiche de cotation 
Une note de criticité doit être attribuée à chacun des risques identifiés.  
Il s’agit pour chacune des composantes (indices) de la criticité (fréquence, gravité et capacité 
d’endiguement) d’élaborer une grille de « notation ».  
 
 
1 risque  3 indices
 
 
 
1 indice  1 grille de « notation » (échelle) 
 
 
 
  1 grille de « notation »  1 à n facteur(s) 

 
Les grilles de notation, comme les « facteurs » à noter ne sont pas imposées par la méthode 
AMDEC. Elle prévoit au contraire que les grilles doivent être élaborées par les destinataires de 
l’information produite : les auditeurs.  
Ainsi, une fois les risques identifiés convient‐il de construire des grilles de notation pour chaque 
risque et d’identifier les « facteurs » qui feront l’objet de cette notation. Dans le cadre de 
missions similaires, il convient d’utiliser les mêmes grilles de notation pour noter les mêmes 
risques.  

10
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
 

 
Les grilles de notation 
A chaque indice correspond une grille de « notation » qui peut aller de 1 à 3 (échelle de notation 
au choix de l’auditeur). Ex : 
- 1 : faible : fréquence ou gravité faible, capacité d’endiguement élevée 
- 2 : moyen : fréquence ou gravité ou capacité d’endiguement moyenne 
- 3 : élevé : fréquence ou gravité élevée, capacité d’endiguement faible 
En résumé : la note 1 est affectée à un problème mineur et la note 3 à un problème important.  
 
Les facteurs à noter 
Les notes portent sur 1 ou plusieurs « facteur(s) » composant l’indice.  
- fréquence : la notation porte sur la ou les principales manifestations du risque.  
- gravité : la notation porte sur la ou les principales conséquences du risque.  
- capacité d’endiguement : la notation porte sur la ou les principales causes du risque. 
  
La pondération des notes 
Cette méthode particulièrement minutieuse peut aboutir pour une même fiche à la notation d’un 
nombre de « facteurs » différents d’un indice à l’autre. Un choix doit donc être opéré afin de 
décider du poids à donner à la note de chaque indice dans le calcul de la criticité du risque 
concerné. 
Une fois encore, la méthode AMDEC laisse à l’auditeur le soin de pondérer les indices. Il est 
également possible de choisir de ne pas pondérer les indices en ramenant les notes de chacun 
des critères à une même échelle (par l’application de la règle de 3).  
Au delà de la vérification de l’existence des risques potentiels, l’échantillonnage permettent de 
fournir les éléments utiles au renseignement de certaines notes comme la fréquence ou la 
gravité (lorsque cette gravité ce mesure en montant par exemple).  
 
La comparaison des notes des différents risques étudiés 
La mise en perspective des notes de l’ensemble des risques identifiés permet de classer les 
risques. Ainsi des risques importants apparaissent aux cotés de risques mineurs. L’auditeur 
focalisera son programme de contrôle sur les risques majeurs détectés.  
La comparaison des notes des différents risques est possible dans la mesure où l’auditeur a 
préalablement vérifié que l’ensemble des risques ont été notés sur la même échelle globale de 
cotation des facteurs qui les composent. Une fois de plus, en cas de besoin, les notes de 
l’ensemble des risques devront être harmonisées par l’application de la règle de 3 afin qu’elles 
soient rendues comparables.  
 

   

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EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
 

 
NOTE 2  QUESTIONNAIRE SEPARATION DES FONCTIONS 
 
  CLIENT    REFERENCES 
 
                                                                  SEPARATION DES FONCTIONS  CI‐SEP 
 
DATE  REDACTEUR  VISAS DE REVUE  EXERCICE 
XX/XX/XXXX       
 
       
 

Cabinet d'expertise 
  PERSONNES 

M. ou Madame… 
 

M. ou Mme… 

M. ou Mme… 

comptable… 
Comptable 
 
 

PDG  
FONCTIONS 

DG 
 
 Ouverture       
COURRIER   Enregistrement 
 Lecteur 
 

 
 Acceptation des commandes       
 Bon d'expédition 
 Facturation 
 Contrôle facturation 
VENTE   Avoirs 
 Comptabilisation 
 Endos des règlements 
 Remises de chèques 
 Enregistrement règlements 
 

 Autorisation de commandes       
 Bons de commandes 
 Bons de réception 
 Contrôle réception 
Achats 
 Contrôle facturation 
 Bon à payer 
 Établissement règlements 
 Comptabilisation 
 

 Comptabilisation       
BANQUE   Rapprochements 
 Signature 
 

 Brouillard       
 Espèces 
CAISSE 
 Comptabilisation 
 Autorisations 
 

 Éléments de base       
 Bulletins libre de paie 
PAIE 
 Règlement de la paie 
 comptabilisation 
 

 
La séparation des fonctions vous paraît‐elle satisfaisante ? 
 
 
 
 

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EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
 

 
NOTE 3  QUESTIONNAIRE D'EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE PAR CYCLE 
 
 
Sommaire 
 
Réf.  Questionnaire  Réalisé  Non réalisé  Observations 

Charges immobilisées,       
CI‐AA  immobilisations incorporelles et 
corporelles 

CI‐AQ  Immobilisations financières       

CI‐BB  Stocks       

CI‐BG  Clients‐ventes       

CI‐BK  Autres créances       

CI‐BT  Trésorerie (active et passive)       

CI‐CP  Capitaux propres       

CI‐DN  Risques provisionnés       

Dettes financières et ressources       
CI‐DF 
assimilées 

Fournisseurs / Achats, transports       
CI‐DJ 
et services extérieurs 

CI‐DK  Dettes fiscales / Impôts et taxes       

Dettes sociales / Charges de       
CI‐DL 
personnel 

CI‐DM  Autres dettes       

13
EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-AA
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1

CHARGES IMMOBILISEES,
IMMOBILISATIONS INCORPORELLES,
IMMOBILISATIONS CORPORELLES

 
  PROCÉDURES CLÉS SUR LE CYCLE À OBTENIR OU À DÉFAUT À FORMALISER 
 
Procédure d’inventaire  Mise au rebut 
 
Immobilisation en cours  Cession 
 
Acquisition directe  Vol 
  Rapprochement des inventaires physiques et  Rapprochement comptabilité auxiliaire et 
  comptables immobilisation
  Procédure de suivi des immobilisations
 
 
 
  OUI  NON  NAi  OBSERVATIONS 
 
DÉTERMINATION ET RÉALISATION DES INVESTISSEMENTS         

 Existence de budget d’investissement pluri annuels     

 Existence  de  budget  de  maintenance  et  de  grosses 


  
réparations pluri annuels  
 Phases obligatoires de la décision d’investissement    

 Rôles  des  acteurs  définis  et  diffusés  sur  la  politique 


  
d’investissement (demandeur, formalisateur, valideur) 
 Existence  d’une  procédure  de  suivi  des  projets 
  
d’immobilisation en cours 
 Existence  d’une  comptabilité  auxiliaire  des 
  
immobilisations 
 Existence  d’une  nomenclature  des  immobilisations et 
  
d’une procédure associée  
 Existence d’une politique d’assurance des actifs     

ACQUISITIONS, PRODUCTION EN INTERNE, CESSIONS MISE AU REBUT         

 Entrées  en  comptabilité :  contrôles  associés  aux 


  
acquisitions directes 
 Entrées  en  comptabilité :  contrôles  associés  aux 
  
productions en interne 
 Cessions : contrôles associés :    

Mise au rebut : contrôles associés    

Vol : contrôles associés    

EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ  1   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-AA
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 2

  OUI  NON  NAi  OBSERVATIONS 


 
Casse : contrôles associés    

 Conservation  des  titres  de  propriété :  acteurs  et 


  
procédure, règles d’archivage 
COMPTABILISATION, OPÉRATIONS D’INVENTAIRE          

 Elément  de  doctrine  sur  les  règles  de  comptabilisation 


  
en immobilisation 
 Existence  d’un  seuil  de  comptabilisation  en 
  
immobilisations 
 Existence  d’une  procédure  de  détermination  de  la 
  
valeur d’acquisition / valeur initiale 
 Rôles  et  responsabilité  des  acteurs  dans  le  cadre  des 
  
opérations d’inventaire 
 Existence  d’un  inventaire  physique  tenu  à  jour 
(périodicité de la mise à jour) et valorisé (périodicité de    
la valorisation) 
 Existence d’une procédure d’inventaire formalisé     

 Existence  d’une  revue  documentée  et  formalisée  des 


  
durées d’utilisation des biens 
 Existence  d’une  revue  documentée  et  formalisée  des 
  
indices de dépréciation 
 Existence  d’une  revue  documentée  et  formalisée  des 
  
risques sur remise en état d’actif 
 Périodicité  des  inventaires  physiques  et  dernier 
  
inventaire par catégorie d’immobilisation 
 Rapprochement  périodique  entre  les  inventaires 
  
physique et comptable 
 Opérations d’inventaire physique : contrôles associés    

 Opérations d’inventaire comptable : contrôles associés    

i
NA = Non Applicable

EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ  2   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-AQ
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1

IMMOBILISATIONS FINANCIERES

 
  PROCÉDURES CLÉS SUR LE CYCLE À OBTENIR OU À DÉFAUT À FORMALISER 
  Versement d’un cautionnement 
  Prise de participation 
 
 
 
 
 
  OUI  NON  NAi  OBSERVATIONS 
 

SÉPARATION DES FONCTIONS          

 La  séparation  des  fonctions  est‐elle  assurée ?  (Cf. 


  
annexe A) 
o Fonction de contrôle    

o Fonction de comptabilisation et d'enregistrement    

o Fonction de détention de biens ou valeurs    

o Fonction de décision     

PRISE DE PARTICIPATION          

 Désignation des acteurs responsables de la politique de 
  
participation 
 Existence  d’une  étude  préalable  (valorisation, 
  
financement) 
 Existence  de  phases  de  validation  et  de  contrôles 
  
associés 
PRÊT         

 Règles d’autorisation des prêts    

 Règles d’archivage des documents justificatifs    

 Existence des échéanciers et d’une procédure de suivi    

DÉPÔTS ET CAUTIONNEMENT         

 Archivage des documents justificatifs    

 Existence des échéanciers et d’une procédure de suivi    

EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ  1   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-AQ
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 2

  OUI  NON  NAi  OBSERVATIONS 


 
COMPTABILISATION DES ACHATS ET VENTES DE TITRES         

 Les  achats  et  les  ventes  de  titres  sont‐ils  soumis  à 


autorisation  du  Conseil  d’administration  ou  de    
responsables ayant obtenu délégation ?
 Existe‐t‐il  un  dossier  pour  chaque  catégorie  de  titres 
  
permettant de connaître : 
o les  éléments  justificatifs  du  prix  payé  (en 
  
particulier s’il est différent du cours de bourse) ? 
o l’historique  des  mouvements  de  titres  et  des 
  
variations de valeur ? 
o les  informations  nécessaires  à  l’évaluation  de  la 
valeur à la fin de chaque exercice (en particulier, 
  
comptes  annuels  certifiés,  rapports 
d’experts…) ?
 La  procédure  en  place  permet‐elle  de  s’assurer  que  la 
comptabilité est informée de tous les mouvements qui    
affectent la valeur du portefeuille ?
COMPTABILISATION  DES  ENCAISSEMENTS  DES  PRODUITS 
       
DE TITRES 
 Un registre des dates auxquelles les produits des titres 
sont  à  recevoir,  ainsi  que  leur  montant,  est‐il  tenu  par 
  
une  personne  autre  que  celle  qui  reçoit  les 
encaissements ?
 Vérifie‐t‐on  que  tous  les  produits  des  titres  sont 
encaissés à leur échéance, et correctement enregistrés    
en comptabilité ? 
 Cette  vérification  est‐elle  effectuée  par  une  personne 
  
indépendante de celles qui sont chargées : 
o de la conservation des titres ?    

o des encaissements ?    

o de l’enregistrement comptable ?    

 Les contrôles sur les produits des titres s’appliquent‐ils 
  
aussi aux : 
o titres  appartenant  à  des  tiers  qui  les  auraient 
  
remis à l’entreprise en tant que gages ? 
o titres appartenant à l’entreprise qui auraient été 
  
déposés en garantie chez les tiers ?
 
 
 

EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ  2   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-AQ
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 3

  OUI  NON  NAi  OBSERVATIONS 


 
PROTECTION ET BONNE UTILISATION DES TITRES         

 Un inventaire détaillé donnant une description de tous 
  
les titres avec les numéros de certificats est‐il tenu ? 
 Les  titres  sont‐ils  conservés  dans un coffre  ou  déposés 
chez  des  tiers  (banque,  agent  de  change  …),  afin  que    
leur accès soit réservé à des personnes autorisées ? 
 Les titres sont‐ils tous au nom de la société ?    

 L’inventaire prévu au paragraphe 1 est‐il régulièrement 
  
rapproché avec : 
o l’existant  physique  ou  des  confirmations  des 
  
tiers qui les ont en dépôt ? 
o les comptes ? (préciser la fréquence).   

 La société vérifie‐t‐elle qu’elle reçoit tous les certificats 
relatifs aux actions de garantie s’il y a lieu ?    

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RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
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ANNEXE A
GRILLE DE SEPARATION DE FONCTIONS

« TITRES DE PARTICIPATION ET TITRES DE PLACEMENT »


CYCLE:

Dossier:

N° FONCTIONS OU ACTIVITES PERSONNEL CONCERNE

1. Détention des titres


2. Tenue des fiches individuelles
3. Comptage physique
4. Rapprochement comptes individuels comptes
collectifs
5 Autorisation des mouvements
6. Accès à la comptabilité générale
7. Demande de confirmation à la banque
8. Exploitation de la réponse de la banque

CONCLUSIONS:

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RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
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ANNEXE B
MODELE DE MISE EN FORME

QUESTIONNAIRE DE CONTROLE INTERNE


OBJECTIFS DES CONTROLES

10 – TITRES DE PARTICIPATION
ET TITRES DE PLACEMENT

OBJECTIFS RECHERCHES

A S’assurer que les séparations de fonctions sont suffisantes

B S’assurer que les achats et les ventes des titres sont dûment autorisés et correctement comptabilisés.

C S’assurer que les produits des titres sont encaissés par l’entreprise et sont correctement comptabilisés.

D S’assurer que les titres sont protégés et utilisés au mieux des intérêts de la société.

Etablissement et mise à jour : Supervision :

Etabli par _____________________le _______________ par ____________le___________

Mis à jour par __________________le_______________ par ____________le___________

Mis à jour par __________________le_______________ par ____________le___________

Mis à jour par __________________le_______________ par ____________le___________

i
NA = Non Applicable

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STOCKS

 
  PROCÉDURES CLÉS SUR LE CYCLE À OBTENIR OU À DÉFAUT À FORMALISER 
  Suivi des approvisionnements  Suivi des dépréciations de stocks 
  Suivi des en cours de productions  Opérations d’inventaire 
 
 
 
 
 
  OUI  NON  NAi  OBSERVATIONS 
 

THÈMES GÉNÉRAUX         

 Existence  d’une  procédure  d’identification  précise  et 


partagée des stocks devant être suivis comptablement         
par l’entité 
 Existence  de  règles  formalisées  et  partagées  entre 
       
tous les acteurs pour la valorisation des stocks 
 Existence  d’une  procédure  d’inventaire  des  stocks 
       
périodique 
 Existence  d’une  procédure  d’identification  des 
       
dépréciations 
 Identification précise et à jour de l’ensemble des lieux 
       
de stockage 
 Identification  des  acteurs :  responsable  des  stocks, 
       
acteurs de comptage, superviseur 
 Existence  de  documents  formalisés  pour  les 
opérations  d’inventaire :  feuille  de  comptage,         
comptage protégé, feuilles paraphées  
 Connaissance partagée par les acteurs des procédures 
       
de comptage, examen et relevé des inventaires 
 Existence  d’une  procédure  d’identification  des  stocks 
       
endommagés ou périmés 
 Existence  d’une  procédure  de  rapprochement  entre 
       
l’inventaire et la comptabilité 
 Analyse  documentée  et  formalisée  des  écarts  par  les 
       
responsables  

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  OUI  NON  NAi  OBSERVATIONS 


 
 Règles  de  séparation  des  fonctions  respectées  entre 
       
magasinier et comptable 
 Existence de bons d’entrée en stocks         
 Existence  de  bons  d’entrée  des  produits  finis  en 
       
magasin 
 Existence de bons de sorties des stocks         
 Existence de bons de retour         
 Existence d’assurance sur les stocks         
 Existence  d’une  procédure  de  réception  des  factures 
       
(tampon arrivée) 
 Formalisation  des  contrôles  entre  les  factures  clients 
       
et les sorties de stocks 
 Existence  de  procédure  de  rapprochement  de  la 
comptabilité  auxiliaire  des  stocks  (informatique  ou         
manuelle) avec la comptabilité 
PRODUCTION         
 Existence  de  procédures  permettant  de  recenser 
systématiquement  et  périodiquement  les  besoins  de         
l’entreprise au regard de la production 
 Existence d’un plan d’assurance qualité         
 Existence d’une comptabilité analytique fiable         
SUIVI DES STOCKS         
 Existence de procédures de limitation d’accès aux lieux 
       
de stockage 
 Justification  systématique  de  l’ensemble  des 
       
mouvements en stocks 
 Séparation physique des biens stockés pour le compte 
       
de tiers 
 Existence de procédures de suivi et contrôle des stocks 
       
hors entreprise 
 Existence de procédures de suivi des encours          
 Existence  de  procédures  de  valorisation  et 
       
dépréciation des stocks 
 
 
 
       
 
 
 

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  OUI  NON  NAi  OBSERVATIONS 


 
OPÉRATIONS DE VALORISATION ET DÉPRÉCIATIONS         
 Audit  périodique  des  applications  informatiques  de 
       
gestion des stocks 
 Existence  de  calculs  automatisés  de  valorisation  des 
       
stocks 
 Existence de calculs automatisés des dépréciations         
 
 

i
NA = Non Applicable

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CLIENTS
VENTES

 
  PROCÉDURES CLÉS SUR LE CYCLE À OBTENIR OU À DÉFAUT À FORMALISER 
  Traitement des commandes 
  Réalisation de la prestation 
  Facturation et suivi des créances clients (y compris politique de relance) 
 
 
 
 
  FAIT  NON FAIT  NAi  OBSERVATIONS 
 

SÉPARATION DES FONCTIONS          

 La  séparation  des  fonctions  est‐elle  assurée ?  (Cf. 


  
annexe A) 
o Fonction de contrôle    
o Fonction de comptabilisation et d'enregistrement    
o Fonction de détention de biens ou valeurs    
o Fonction de décision    

LE BUDGET          

 Existe‐t‐il  un  système  de  contrôle  budgétaire  des 


  
ventes ? 
 Les  budgets  (ou  prévisions)  sont‐ils  comparés  avec  les 
réalisations  et  les  variations  expliquées    
régulièrement ? 

ACCEPTATION ET TRAITEMENT DES COMMANDES         

 Les  commandes  clients  sont‐elles  revues  et 


    
approuvées, avant acceptation, par : 
o le service commercial, en ce qui concerne les 
  
conditions et la disponibilité des marchandises ? 
o le service crédit pour le recouvrement de la 
  
créance ? 
 Les  commandes  téléphoniques  doivent‐elle  être 
confirmées  par  écrit  par  le  client  avant  d’être    
exécutées ? 

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  FAIT  NON FAIT  NAi  OBSERVATIONS 


 
 Suivi du délai moyen de traitement des commandes    
 Enregistrement  systématique  des  commandes  et  suivi 
  
du traitement des commandes 
 Vérification de la solvabilité des clients    
 Vérification,  validation  des  conditions  financières 
  
accordées (acteurs, rôles et phase) 
 Approbation  des  ouvertures  de  comptes  clients 
  
(acteurs, rôles et phase) 
 Existence  des  pouvoirs  pour  l’acceptation  des 
  
commandes 
 Contrôle de la mise en œuvre des pouvoirs (acteurs et 
  
responsabilité) 

SORTIES DE MARCHANDISES ET SUIVI DE LA RÉALISATION DES PRESTATIONS 

 Existence d’un document de sortie pré numéroté    
o cette séquence est‐elle contrôlée par le service 
  
facturation ?
 Existence d’un suivi des projets en cours et suivi du CA 
  
en cours 
 Les  expéditions  sont‐elles  faites  au  vu  d’un  bon  de 
  
commande accepté ?
 La  procédure  permet‐elle  de  livrer  les  marchandises 
aux  clients  dans  les  délais  fixés,  ceci  afin  d’éviter  les 
  
réclamations  et  les  risques  de  litiges  avec  la  clientèle 
qui peuvent en résulter ?

FACTURATION         

 Existence des bons de livraison, PV de réception    
 Existence d’une grille tarifaire    
 Existence d’une politique officielle de réduction    
 Validation  des  réductions  exceptionnelles  (acteur, 
  
phase, rôles) 
 Suivi du délai moyen de traitement de la commande    
 Séparation  des  fonctions  commerciales,  facturation  et 
  
comptabilisation 
 Suivi du délai moyen de facturation    
 Existence  d’une  piste  d’audit  de  la  commande  au 
  
paiement et inversement 
 Contrôles  sur  les  différentes  étapes  (comptabilisation, 
remise  de  chèque,  enregistrement  des  règlements ;    
autorisation des commandes, …) 

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  FAIT  NON FAIT  NAi  OBSERVATIONS 


 
 Les factures sont‐elles établies à partir des documents 
  
d’expédition ?
 Les factures sont‐elles pré numérotées ?   
 La séquence numérique des factures est‐elle :    
o contrôlée ?    
o rapprochée régulièrement de la séquence 
  
numérique des documents d’expédition ?
 Les  factures  sont‐elles  contrôlées,  par  une  personne 
  
autre que celle qui les a établies, avec : 
o les bons de commandes pour contrôle des 
  
conditions ? 
o les bons d’expéditions pour contrôle des 
  
quantités ? 
o les tarifs ou les approbations individuelles de 
  
prix pour l’exactitude des prix facturés ?
 Les calculs arithmétiques sont‐ils vérifiés ?   
 Les factures sont‐elles expédiées directement au client 
  
par le service facturation ou par le courrier ?
 Un  contrôle  est‐il  fait  pour  s’assurer  que  toutes  les 
factures sont enregistrées et que tous les numéros de    
facture font l’objet d’un suivi comptable ?
 Les  marchandises  (y  compris  les  emballages,  palettes, 
etc.)  expédiées  en  vertu  d’un  contrat  de  vente  à 
  
condition  ou  en  consignation,  sont‐elles  correctement 
suivies et comptabilisées ?
 Les  totaux  des  journaux  de  vente  sont‐ils 
  
régulièrement rapprochés avec :
o le total des factures et avoirs émis dans la 
  
période ? 
o le montant passé en compte collectif ?   
 Les comptes permettent‐ils de distinguer :   
o les ventes aux sociétés du même groupe ?    
o les exportations ?    
o les ventes par catégories de clientèle ? 
  
o les ventes par classes de produits ? 
 
 
 
 
 

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  FAIT  NON FAIT  NAi  OBSERVATIONS 


 

LES RRR         

 Les documents pré numérotés sont‐ils établis :    
o en cas de retour de marchandises ?    
o en cas de réclamations autres (demande de 
  
remise exceptionnelle par exemple) ? 
 Ces  documents  font‐ils  l’objet  d’une  autorisation 
  
formelle avant émission des avoirs ?
 Les avoirs sont‐ils :    
o établis à partir des documents ci‐dessus ?    
o pré numérotés ?    
o rapprochés avec les factures d’origine ?    
o autorisés avant envoi au client ?   
 Un contrôle des liasses vierges d’avoirs est‐il réalisé?   
 Les soldes créditeurs (y compris ceux dus au paiement 
  
d’acomptes) sont‐ils régulièrement examinés ? 
 Les  créances  passées  en  pertes  ont‐elles  été 
  
approuvées auparavant par un responsable ? 

SUIVI DES COMPTES CLIENTS         

 Existence d’un fichier clients 
  
 Mise à jour de la comptabilité auxiliaire 
 Suivi du délai de mise à jour    
 Suivi du délai d’analyse des comptes clients     
 Existence  d’une  politique  de  relance  (délai,  type  de 
  
relance) 
 Existence  d’une  politique  de  suivi  des  créances 
  
douteuses 
 En fin de période, le rapprochement prévu au $ 9 est‐
  
il : 
o revu pour identifier les bons d’expédition en 
instance de facturation ou les facturations    
d’avance ? 
o utilisé pour enregistrer les écritures de 
   
régularisation nécessaires ? 

LES CLIENTS À RISQUE         

 Des  limites  de  crédit  sont‐elles  fixées  pour  chaque 


  
client ? 
 Ces  limites  sont‐elles  revues  régulièrement  pour  tenir 
  
compte des circonstances ? 

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  FAIT  NON FAIT  NAi  OBSERVATIONS 


 
 Ces  limites  de  crédit  sont‐elles  indiquées  sur  les 
  
comptes clients ? 
 Les  commandes  clients  sont‐elles  approuvées  par  le 
service  « surveillance  des  crédits »  avant  d’être    
exécutées ? 
 Le  responsable  du  service  (surveillance  des  crédits » 
  
est‐il promptement avisé des impayés ? 
N.B :  UNE ATTENTION PARTICULIÈRE DEVRA ÊTRE APPORTÉE À CET OBJECTIF DANS LES SOCIÉTÉS QUI TRAITENT AVEC UN NOMBRE LIMITÉ 
DE CLIENTS : LA DÉFAILLANCE DE L’UN D’ENTRE EUX POURRAIT EN EFFET REMETTRE EN QUESTION LA CONTINUITÉ D’EXPLOITATION DE LA 
SOCIÉTÉ.

LE RECOUVREMENT         

 Envoie‐t‐on des relevés mensuels à tous les clients ?    
 Ces  relevés  sont‐ils  tous  envoyés  directement  aux 
  
clients (et non pas confiés aux représentants, etc …) ? 
 Les  paiements  reçus  sont‐ils  rapprochés  des  factures 
(par exemple par lettrage régulier des comptes clients,    
etc …) ?
 La  société  prépare‐t‐elle  une  balance  par  ancienneté 
  
de créances : 
o régulièrement ?    
o en fonction des dates d’échéance (et non pas 
  
des dates de factures) ? 
 Cette  balance  est‐elle  régulièrement  soumise  à  un 
responsable,  en  même  temps  que  les  informations 
  
concernant les impayés, et les dépassements de limites 
de crédit ? 
 Cette  balance  sert‐elle  de  base  à  une  procédure  de 
  
relance systématique ? 
 Cette procédure de relance est‐elle suivie d’une remise 
  
régulière au contentieux des créances douteuses ? 

FIABILITÉ DU SYSTÈME DE COMPTABILISATION         

 Tient‐on des comptes individuels clients ?    
 Tient‐on  un  compte  collectif  clients,  mouvementé 
  
indépendamment des comptes individuels ? 
 Etablit‐on des balances clients mensuelles ?    
 Le  solde  du  compte  collectif  est‐il  rapproché 
  
mensuellement avec : 
o le total des comptes individuels ?    
o le total de la balance par ancienneté de 
  
créances (voir E.3) ?

EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ  5   
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  FAIT  NON FAIT  NAi  OBSERVATIONS 


 
 Les  balances  sont‐elles  vérifiées  à  intervalles  réguliers 
  
par un responsable indépendant ?
 La  politique  d’établissement  des  provisions  pour 
  
créances douteuses est‐elle : 
o clairement définie ?    
o suffisamment prudente (c’est‐à‐dire pas basée 
  
sur le seul critère de déductibilité fiscale ?
 Les  employés  chargés  des  comptes  clients  doivent‐ils 
s’assurer  que  les  pièces  comptables  sont  approuvées 
avant de les comptabiliser ?    

EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ  6   
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ANNEXE A
GRILLE DE SEPARATION DE FONCTIONS VENTES-CLIENTS

CYCLE:

Dossier:

N° FONCTIONS OU ACTIVITES PERSONNEL CONCERNE

Fonctions
1. Traitement des commandes
2. Examen de la solvabilité des clients
3. Facturation
4. Contrôle bon de livraison – Facture
5. Contrôle commande – Facture
6. Tenue du journal des ventes
Vérification de la continuité des numéros de factures
7. comptabilisées
8. Liste des bons de sortie non facturés
9. Tenue des comptes clients
10. Etablissement de la balance clients
11. Etablissement de la balance clients par ancienneté de solde
12. Rapprochement de la balance clients – compte collectif
13. Centralisation des ventes
14. Détermination des conditions de paiement
15. Relevé des chèques reçus au courrier
16. Détention des effets à recevoir
17. Tenue du journal des effets à recevoir
18. Inventaire des effets à recevoir
19. Accès à la comptabilité générale
20. Tenue du journal de trésorerie
21. Emission d’avoirs
22. Approbation des avoirs
23. Etablissement des relevés clients
24. Envoi des relevés aux clients

EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ  7   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI – BG
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Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 8

GRILLE DE SEPARATION DE FONCTIONS VENTES-CLIENTS


CYCLE:

Dossier:

N° FONCTIONS OU ACTIVITES PERSONNEL CONCERNE

Fonctions
25. Comparaison des relevés avec les comptes
26. Comparaison de la balance clients avec les comptes individuels
27. Confirmation des comptes clients
28. Relance des clients
29. Prolongation des conditions de paiement
30. Accord d’escomptes
31. Autorisation de passer en pertes des créances ou effets à recevoir
32. Détermination de la liste des clients passés en pertes
33. Tenue des comptes de débiteurs divers
34. Expédition des produits finis
35. Surveillance des stocks

CONCLUSIONS:

EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ  8   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI – BG
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Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 9

ANNEXE B
MODELE DE MISE EN FORME

QUESTIONNAIRE DE CONTROLE INTERNE


OBJECTIFS DES CONTROLES

6 – VENTES - CLIENTS

OBJECTIFS RECHERCHES

A S’assurer que les séparations de fonctions sont suffisantes

B S’assurer que toutes les marchandises fournies et les services rendus à la clientèle sont correctement
facturés et comptabilisés.

C S’assurer que les rabais, remises, ristournes accordés aux clients et les créances passées en pertes sont
dûment autorisés et correctement comptabilisés.

D S’assurer que les marchandises ne sont pas livrées aux clients qui ont atteint leur limite de crédit et qui
représentent un risque pour la société.

E S’assurer que les créances sont recouvrées avec célérité

F s’assurer que le système de comptabilisation des comptes clients et des autres comptes affectés par les
opérations de ventes est fiable.

Etablissement et mise à jour : Supervision :

Etabli par _____________________le _______________ par ____________le___________

Mis à jour par __________________le_______________ par ____________le___________

Mis à jour par __________________le_______________ par ____________le___________

Mis à jour par __________________le_______________ par ____________le___________

i
NA = Non Applicable

EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ  9   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-BK
CI-DM
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ PROG
1

AUTRES CREANCES ET AUTRES DETTES

 
  PROCÉDURES CLÉS SUR LE CYCLE À OBTENIR OU À DÉFAUT À FORMALISER 
  Suivi des opérations en devises    
  Suivi des opérations de cession d’actifs 
  Suivi des comptes d’attente 
  Opérations d’inventaire 
  Suivi des comptes courants Associés 
 
 
 

Les  procédures  de  contrôle  interne  relatives  aux  autres  créances  et  dettes  sont  étroitement  liées  aux 
procédures des autres cycles. 

Il conviendra de s’attacher aux règles de séparation des fonctions sur les opérations en devises et de procéder 
aux contrôles de régularité et analyse des variations des comptes courants d’associés. 
 
 

EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ  1   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-BT
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1

TRESORERIE
 
  PROCÉDURES CLÉS SUR LE CYCLE À OBTENIR OU À DÉFAUT À FORMALISER 
 
Obtention, utilisation et conservation des  Ouverture, autorisation sur un compte 
  chéquiers, caisse et autres moyens de  bancaire 
  paiement  Autorisation sur les opérations financières 
  Procédure d’encaissement des chèques  (emprunts, VMP) 
  Tenue de la caisse  Paiement par virement internet 
  Rapprochement bancaire   
 
 
 
  OUI  NON  NAi  OBSERVATIONS 
 

SÉPARATION DES FONCTIONS          

 La séparation des fonctions est‐elle assurée ? (Cf. annexe A)         
o Fonction de contrôle         
o Fonction de comptabilisation et d'enregistrement         
o Fonction de détention de biens ou valeurs         
o Fonction de décision         
THÈMES GÉNÉRAUX SUR LES OPÉRATIONS DE TRÉSORERIE         

 Existence  d’une  documentation  officielle  et  à  jour  sur 


       
l’organisation des comptes financiers dans l’entité 
 Respect des règles de séparation des fonctions         
o Ordonnateur – payeur         
o Ouverture du courrier – saisie des opérations liées à 
       
la trésorerie 
 Etablissement  des  rapprochements  bancaires  –  acteurs  et 
       
rôles, supervision des travaux  
 Etablissement  des  rapprochements  de  caisse  –  acteurs  et 
       
rôles, supervision des travaux 
 Respect des règles de séparation des fonctions         
 Délai d’établissement des rapprochements bancaires          
 Délais d’établissement des rapprochements de caisse         
 
         
 

EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ  1   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-BT
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Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 2

  OUI  NON  NAi  OBSERVATIONS 


 

ENCAISSEMENTS         

LA REMISE EN BANQUE         

 Délai de remise des règlements reçus         
 Date de valeur et délai de mise à disposition des fonds         
 Le  courrier  est‐il  ouvert  par  une  personne  autre  que  le 
       
caissier ou les responsables des comptes clients ? 
 La personne ouvrant le courrier, prépare‐t‐elle une liste des 
       
chèques, espèces et effets reçus ? 
 Les  chèques  et  effets  sans  bénéficiaires  sont‐ils 
       
immédiatement complétés au nom de l’entreprise ? 
 Le  caissier  remet‐il  immédiatement  et  intégralement  en 
       
banque, les chèques et espèces qui ont été reçus ? 
 Les  bordereaux  de  remises  en  banque  retournés  par  la 
banque  et  authentifiés  par  celle‐ci,  sont‐ils  reçus         
directement par un employé indépendant du caissier ? 
 Ces  bordereaux,  sont‐ils  comparés  par  une  personne 
       
indépendante, avec la liste des fonds reçus ($ 2 a) ? 
 L’enregistrement  sur  les  comptes  clients  est‐il  fait  à  partir 
d’avis de recettes plutôt qu’à partir des pièces elles‐mêmes         
(chèques en particulier) ? 
 Lorsqu’il  y  a  des  encaissements  effectués  par  des  agents 
représentants,  livreurs,  etc  …,  ces  personnes  sont‐elles         
tenues : 
o d’établir des reçus prénumérotés ?         
o de transmettre ces recettes immédiatement à la 
       
banque ou la société ? 
 Des  vérifications  sont‐elles  faites  périodiquement  par  une 
personne  indépendante  pour  s’assurer  que  tous  les  fonds         
reçus ont été correctement remis en banque ? 

ENCAISSEMENT ET SUIVI DES EFFETS         

 Les  effets  envoyés  à  l’acceptation  sont‐ils  enregistrés  de 


       
façon à permettre le suivi de leur retour ? 
o Si oui, le registre est‐il revu périodiquement pour le 
suivi des effets non encore retournés acceptés par         
les clients ? 
 les  effets  reçus  (acceptés  ou  non  soumis  à  acceptation) 
       
sont‐ils conservés dans un coffre ? 
 Les  effets  en  portefeuille  sont‐ils  régulièrement  comparés 
       
avec le grand‐livre (ou un échéancier) ? 
 Les  effets  sont‐ils  mis  en  recouvrement  suffisamment  tôt 
       
avant la date d’échéance ? 
 Un bordereau est‐il établi par la société pour accompagner 
       
les effets remis à l’encaissement ? 

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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
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Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 3

  OUI  NON  NAi  OBSERVATIONS 


 
 Lorsque les effets sont remis à l’escompte, une liste de ces 
       
effets est‐elle établie lorsqu’ils sortent du portefeuille ? 
 Les prorogations ou les renouvellements des effets doivent‐
ils  faire  l’objet  d’une  autorisation  spécifique  par  un         
responsable ? 
 Les effets retournés impayés sont‐ils redébités aux comptes 
       
des clients ? 
 Y‐a‐t‐il  un  responsable  chargé  de  suivre  le  recouvrement 
       
des effets impayés ? 
 Les services commerciaux sont‐ils informés des impayés, de 
       
manière à éviter de nouvelles livraisons au client ? 

COMPTABILISATION         

 Délai de comptabilisation des opérations en comptabilité         
 Comptabilisation  systématique  des  chèques  reçus  par  une 
personne  indépendante  de  celle  chargée  des  remises  en         
banque  
 Existence  d’un  rapprochement  entre  chèques  reçus  et 
       
chèques encaissés 
 Le  total  des  recettes  encaissées  est‐il  régulièrement 
rapproché  du  montant  des  crédits  portés  aux  comptes         
clients (et/ou débiteurs divers) ? 
 La  société  utilise‐t‐elle  les  comptes :  effets  remis  à 
       
l’encaissement et effets remis à l’escompte ? 
o Si non :         
- le  compte  effets  à  recevoir  au  bilan  n’est‐il  crédité 
       
que lorsqu’on reçoit l’avis de crédit de la banque ? 
- a‐t‐on  à  la  date  du  bilan  un  état  comptable  ou 
extra‐comptable  des  risques  en  cours ;  c’est‐à‐dire 
des  effets  remis  à  l’encaissement  ou  escomptés         
avant  la  date  du  bilan  et  dont  l’échéance  se  situe 
sur le nouvel exercice ? 
o Si  oui,  ces  comptes  sont‐ils  régulièrement  analysés 
pour  s’assurer  qu’ils  ne  comprennent  pas  d’effets         
dont l’échéance est dépassée ? 
 Les  journaux  auxiliaires  d’encaissement  sont‐ils 
       
correctement centralisés ? 

PAIEMENTS         

AUTORISATIONS ET JUSTIFICATIONS DE PAIEMENT         

 Justifications des paiements par des opérations initiées par 
       
l’entité 
 Justification  systématique  des  paiements  par  des  pièces 
       
justificatives  
 Autorisations sur les différents modes de paiement         

EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ  3   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-BT
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Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 4

  OUI  NON  NAi  OBSERVATIONS 


 
 Définition  des  pouvoirs  sur  les  chèques,  virement  et 
       
opérations de caisse 
 Conservation des chèques annulés à la souche         
 En  dehors  des  opérations  de  petite  caisse,  toutes  les 
dépenses sont‐elles faites sous forme de chèque, effets de         
commerce, ou virements bancaires ? 
 L’émission  de  chèques  au  porteur  ou  en  blanc,  est‐elle 
       
prohibée ? 
 Les chèques et les billets à ordre vierges sont‐ils :         
o conservés dans un coffre ? 
o accessibles  seulement  aux  personnes  autorisées  à         
remplir les chèques et billets à ordre ? 
 Les billets à ordre sont‐ils prénumérotés ?         
 Les  traites  tirées  sur  la  société  sont‐elles  soumises  à  son 
       
acceptation ? 
 Les  factures  et  leurs  justificatifs  dûment  contrôlés  et 
approuvés  sont‐ils  présentés  au  signataire  des  titres  de         
paiement ?  
 L’indication  du  paiement  est‐elle  portée  sur  les  pièces 
justificatives  au  moment  de  la  signature,  afin  d’éviter  les         
doubles paiements ? 
 Les chèques et billets à ordre sont‐ils tous tirés à l’ordre de 
       
bénéficiaires nommément désignés ? 
 Les chèques et billets à ordre signés sont‐ils expédiés par le 
signataire  lui‐même  ou  par  une  personne  directement         
placée sous ses ordres ? 
 Les  chèques  erronés,  sont‐ils  annulés  pour  éviter  leur 
réemploi et classés ? (par exemple en agrafant le chèque ou         
le numéro du chèque à la souche). 
 Y‐a‐t‐il une protection identique pour les billets à ordre ?         
 Contrôle‐t‐on les effets retournés après paiement ?         
 Quand  une  machine  à  signer  les  chèques  ou  les  billets  à 
ordre est utilisée, le composteur est‐il l’objet d’un contrôle         
adéquat ? 

COMPTABILISATION DU PAIEMENT         

 Délai de comptabilisation des opérations en comptabilité         
 Existence  systématique  d’un  estampillage  « Bon  à  payer » 
       
sur les pièces justificatives de paiement 
 Existence  systématique  d’un  estampillage  « Payé »  sur  les 
       
pièces justificatives de paiement 
 Existence de comptes bancaires inactifs          
 Les  chèques émis  sont‐ils  enregistrés  par  ordre numérique 
       
dans le journal des règlements ? 

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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
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Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 5

  OUI  NON  NAi  OBSERVATIONS 


 
 Les effets sont‐ils enregistrés par ordre numérique dans un 
       
journal des effets ? 
 Les  séquences  numériques  sur  les  journaux  sont‐elles 
       
contrôlées : 
o pour les chèques ?         
o pour les effets ?         
 Les comptes bancaires sont‐ils bien crédités :         
o au jour de l’échéance pour les effets ?         
o au jour de leur émission pour les chèques ?         
 Un  rapprochement  est‐il  effectué  régulièrement  entre  le 
montant  des  effets  individuels  figurant  sur  le  journal  des 
       
effets  à  payer  et  le  compte  général  effets  à  payer  en 
comptabilité ? 
 Tient‐on  un  registre  des  prélèvements  bancaires ?  (impôt, 
       
téléphone, électricité, loyer, etc…) 
o Le registre est‐il revu et remis à jour régulièrement ?         
o L’enregistrement  comptable  des  prélèvements  est‐il 
       
fait sans retard ? 

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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
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ANNEXE A
GRILLE DE SEPARATION DE FONCTIONS TRESORERIE

CYCLE:

Dossier:

N° FONCTIONS OU ACTIVITES PERSONNEL CONCERNE


1. Tenue de la caisse
2. Détention de titres
3. Détention des chèques reçus des clients
4. Autorisation d’avance aux employés
5. Détention des carnets de chèques
6. Préparation des chèques
7. Approbation des pièces justificatives
8. Signature des chèques
9. Annulation des pièces justificatives
10. Envoi des chèques
11. Tenue du journal de trésorerie
12. Liste des chèques reçus au courrier
13. Dépôts en banque de chèques ou espèces
14. Tenue des comptes clients
15. Tenue des comptes fournisseurs
16. Emission d’avoirs
17. Approbation des avoirs
18. Réception des relevés bancaires
19. Préparation des relevés bancaires
Comparaison de la liste des chèques reçus au courrier avec les
20. bordereaux de remise en banque et avec le journal de trésorerie
21. Accès à la comptabilité générale
22. Tenue du journal de ventes
23. Préparation des factures clients

CONCLUSIONS:

EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ  6   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-BT
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Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 7

ANNEXE B
MODELE DE MISE EN FORME

QUESTIONNAIRE DE CONTROLE INTERNE

OBJECTIFS DES CONTROLES

7 – TRESORERIE - DEPENSES

OBJECTIFS RECHERCHES

A S’assurer que les séparations de fonctions sont suffisantes.

B S’assurer que les paiements sont justifiés et dûment autorisés

C S’assurer que les paiements sont correctement comptabilisés.

Etablissement et mise à jour : Supervision :

Etabli par _____________________le _______________ par ____________le___________

Mis à jour par __________________le_______________ par ____________le___________

Mis à jour par __________________le_______________ par ____________le___________

Mis à jour par __________________le_______________ par ____________le___________

EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ  7   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
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Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 8

QUESTIONNAIRE DE CONTROLE INTERNE

OBJECTIFS DES CONTROLES

8 – TRESORERIE - RECETTES

OBJECTIFS RECHERCHES

A S’assurer que les séparations de fonctions sont suffisantes

B S’assurer que les recettes sont intégralement et rapidement remises en banque.

C S’assurer que l’encaissement des effets est régulièrement suivi.

D S’assurer que toutes les recettes sont comptabilisées.

Etablissement et mise à jour : Supervision :

Etabli par _____________________le _______________ par ____________le___________

Mis à jour par __________________le_______________ par ____________le___________

Mis à jour par __________________le_______________ par ____________le___________

Mis à jour par __________________le_______________ par ____________le___________

i
NA = Non Applicable

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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
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Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1

CAPITAUX PROPRES

 
  PROCÉDURES CLÉS SUR LE CYCLE À OBTENIR OU À DÉFAUT À FORMALISER 
  Augmentation des capitaux propres   
  Diminution des capitaux propres  
 
 
 
 
 
 
 
 
 

EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ  1   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-DN
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1

RISQUES PROVISIONNES

 
   
  LES ÉLÉMENTS PROBANTS OBTENUS SUR CE CYCLE RELÈVENT ESSENTIELLEMENT DE LA RÉVISION COMPTABLE. 
   
 
 
 
 
 
 
 
 
 

EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ  1   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-DF
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1

DETTES FINANCIERES

 
  PROCÉDURES CLÉS SUR LE CYCLE À OBTENIR OU À DÉFAUT À FORMALISER 
  Validation interne d’une demande d’emprunt 
  Validation interne des garanties données 
  Suivi des emprunts 
  Suivi des risques de taux 
   
 
 
 
 
 
  OUI  NON   NAi  OBSERVATIONS 
 

THÈMES GÉNÉRAUX SUR LE CYCLE          

 Existence d’une procédure d’engagement         
 Existence d’une procédure de suivi des emprunts         
 Existence d’une procédure de suivi des risques de taux         

i
NA = Non Applicable

EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ  1   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-DJ
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1

FOURNISSEURS
Achats, transports et services extérieurs

 
  PROCÉDURES CLÉS SUR LE CYCLE À OBTENIR OU À DÉFAUT À FORMALISER 
  Expression du besoin  Réception 
  Demande d’achat  Facturation 
  Commande  Paiement 
 
 
 
 
 
  OUI  NON  NAi  OBSERVATIONS 
         

SÉPARATION DES FONCTIONS          

 La  séparation  des  fonctions  est‐elle  assurée ?  (Cf. 


  
annexe A) 
o Fonction de contrôle    

o Fonction  de  comptabilisation  et 


  
d'enregistrement 
o Fonction de détention de biens ou valeurs    

o Fonction de décision     

EXPRESSION DES BESOINS          

 Existence de pouvoirs (acteurs et responsabilités)    

 Identification des contrôles par acteur et par phase    

 Existence  d’une  procédure  formalisée  permettant  de 


recenser  systématiquement  et  périodiquement  les    
besoins de l’entreprise 
 Existence de demandes d’achats    

 Existence  d’une  piste  d’audit  de  la  demande  d’achat  à 


  
l’expression du besoin 
 Existence d’une procédure de suivi des stocks et gestion 
  
de seuil d’alerte 

DÉCLENCHEMENT DE LA COMMANDE         

 Existence de pouvoirs (acteurs et responsabilité)    

 Les achats de biens ou service sont‐ils déclenchés sur la 
base  de  demandes  d’achat  établies  par  des  personnes    
habilitées ? 

EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ  1   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
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Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 2

  OUI  NON  NAi  OBSERVATIONS 


         
 Identification des contrôles par acteur et par phase    

 Les  achats  sont‐ils  effectués  par  appel  à  la 


  
concurrence ? 
 Existence de procédure d’appels d’offres    

 Existence d’une procédure de sélection des offres    

 Existence d’un circuit de pouvoirs clair et formalisé    

 Existence  systématique  de  bons  de  commande  (BDC) 


  
fournisseurs  
o Si oui, sont‐ils  pré numérotés ?    

o Si oui, sont‐ils  établis en quantité et en valeur ?    

o Si oui, sont‐ils  signés par un responsable, au vu 
  
de la demande d’achat ? 
 Piste d’audit de la commande à l’expression des besoins    

 Responsabilisation  des  acteurs sur  les  bons  de 


  
commande 
 Existence  d’un  circuit  de  validation  des  bons  de 
  
commande 
 Existence de fichier de fournisseurs référencés ?    

 Comparaison  périodique  entre  prix  des  fournisseurs 


  
référencés et prix du marché ? 
 Les commandes  en  cours  sont‐elles  régulièrement 
évaluées  pour  déterminer  les  engagements  pris  par    
l’entreprise ? 

RÉCEPTION DES BIENS OU SERVICES         

 Existence de pouvoirs (acteurs et responsabilité)    

 Identification des contrôles par acteur et par phase    

 Existence systématique de bons de réception    

o Si oui, sont‐ils pré numérotés ?    

o Si oui, sont‐ils signés par le réceptionnaire ?    

 Enregistrement systématique du bon de réception    

 Identification physique de la réception    

 Rapprochement systématique entre le bon de livraison 
  
et le bon de commande sur les quantités et la qualité 
 Existence d’un système de contrôle qualité     

 Respect  des  séparations  de  fonctions : 


  
commande/réception, Facture/Paiement 
 Existence  d’une  politique  de  relance  des  fournisseurs, 
  
pour retard de livraison notamment 

EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ  2   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-DJ
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Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 3

  OUI  NON  NAi  OBSERVATIONS 


         
 Existence  d’un  bon  d’inspection  ou  autre  système  de 
  
contrôle approprié pour les services reçus ?

RETOURS DE MARCHANDISES ET RÉCLAMATIONS         

 Existence  d’un  bon  de  retour  pour  les  marchandises 


  
retournées ? 
 Les  réclamations  faites  sont‐elles  enregistrées 
  
systématiquement ? 
 Les  bons  de  retour  et  les  demandes  d’avoir  sont‐ils 
  
transmis aux personnes chargées d’obtenir les avoirs ? 
 Si  oui,  ces  personnes  se  servent‐elles  de  la  pré 
numérotation  pour  vérifier  qu’elles  reçoivent  tous  les    
bons de retour et demandes d’avoir ? 
 Est‐il procédé régulièrement à une revue des retours et 
  
des réclamations non recoupés avec des avoirs ? 

ENREGISTREMENT DES ACHATS ET DES DETTES FOURNISSEURS         

 Existence d’un fichier fournisseurs    

 Existence de pouvoirs (acteurs et responsabilités)    

 Identification des contrôles par acteur et par phase    

 Vérifications des mentions indiquées sur les factures ou 
  
note annexée  
 Si  des  factures  sont  envoyées  aux  services  utilisateurs 
  
pour approbation ? 
o Sont‐elles  accompagnées  des  pièces 
   
justificatives ? 
o La  comptabilité  garde‐t‐elle  une  trace  de  ces 
  
envois ? 
o Les  services  utilisateurs  sont‐ils  régulièrement 
  
relancés ? 
 Existence  d’un  suivi  des  prestations  réceptionnées  et 
  
non facturées 
 Transmission  systématique  et  immédiate  des  factures 
  
et des avoirs  au service comptabilité  
o Existe‐t‐il  un  système    de  numérotation 
séquentielle des factures et avoirs à la réception    
par le service comptable ? 
o La date de réception sur la facture (avoir) est‐elle 
  
apposée en même temps ? 
o Les  doubles  de  factures  et  avoirs  sont‐ils 
identifiés à l’aide d’un tampon? «DUPLICATA» ou    
double détruit ? 

EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ  3   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
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Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 4

  OUI  NON  NAi  OBSERVATIONS 


         
 Le responsable du service comptabilité approuve‐t‐il les 
factures (appuyées des bons de commande et bons de 
  
réception)  avant  d’ordonnancer  le  paiement  et  de 
procéder à l’imputation comptable ? 
 Compétence des collaborateurs pour les travaux    

 Existence  d’un  marquage    des  factures  « Facture 


  
originale » 
 Existence  d’un  marquage  des  factures  par  un  « bon  à 
  
payer » 
 Les factures et avoir fournisseurs sont-ils vérifiés par le service   
comptable ? 
o Rapprochement  des  quantités,  qualités,  prix  et 
conditions  de  paiement  avec  les  bons  de    
commandes *  
o Rapprochement  des  qualités  et  quantités  avec 
  
les bons de réception ou de retour *  
o Exactitude arithmétique ?    

o Imputation comptable ?    

o Contrôle des remises et bonifications dues ? 
*  ou  tout  autre  justificatif  pour  les  services  et  frais    
annexes. 
 Estampillage  des  factures  payées  par  la  mention 
  
« Payé » 
 Délai de mise à jour de la comptabilité fournisseurs    

 Existence d’une procédure d’archivage    

PAIEMENT DES FACTURES         

 Existence de pouvoirs     

 Identification des contrôles par acteur par phase    

 Le  service  comptable  utilise‐t‐il  les  séquences 


numériques des documents suivants pour s’assurer qu’il    
reçoit toutes les informations nécessaires ? 
o bons de commande     

o bons de réception     

o bons de retour et/ou demandes d’avoirs     

o factures et avoirs reçus     

 Le  service  comptable  se  sert‐il  de  la  séquence 


numérique  des  factures  et  avoirs  reçus  pour  vérifier    
qu’ils sont touts comptabilisés ? 
 Rapprochement des factures aux bons de commande    

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RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
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Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 5

  OUI  NON  NAi  OBSERVATIONS 


         
o Qualité    

o Quantité    

o Prix    

o Conditions financières    

 Rôles des acteurs dans les contrôles    

 Existence  d’un  suivi  des  avoirs  pour  les  marchandises 


  
retournées 
 Organisation  définie  et  partagée  de  la  comptabilité 
  
fournisseurs 
 Lorsque  des  fournisseurs  adressent  des  relevés  de 
  
comptes à la société : 
o Ces relevés sont‐ils comparés avec les soldes des 
  
comptes en comptabilité ? 
o Les  différences  sont‐elles  recherchées  et 
  
apurées ? 
o Ces  ajustements  sont‐ils  approuvés  par  un 
  
responsable ? 
 En fin de période, la comptabilité utilise‐t‐elle ?    

o Les  bons  de  réception  non  facturés  et  les 


factures en instance d’approbation pour évaluer    
les charges à payer ? 
o Les  bons  de  retour  ou  demandes  d’avoirs  non 
rapprochés  d’avoirs  pour  évaluer  les  produits  à    
recevoir ? 
o Les bons de commande non honorés pour ? Pour 
évaluer les engagements reçus et rechercher les    
passifs non enregistrés pour services reçus.  

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RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
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Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 6

ANNEXE A
GRILLE DE SEPARATION DE FONCTIONS ACHATS-FOURNISSEURS

CYCLE :

Dossier :

N° FONCTIONS OU ACTIVITES PERSONNEL CONCERNE


1. Demandeurs d’achats
2. Etablissement des commandes
3. Autorisation des commandes
4. Réception
5. Comparaison commande-facture
6. Comparaison bon de réception-facture
7. Imputation comptable
8. Vérification de l’imputation comptable
9. Bon à payer
10. Tenue du journal des achats
11. Tenue des comptes fournisseurs
Rapprochement des relevés fournisseurs avec les
12. comptes
Rapprochement de la balance fournisseurs avec le
13. compte collectif
14. Centralisation des achats
15. Signatures des chèques
16. Envoi des chèques
17. Acceptation des traites
18. Tenue du journal des effets à payer
19. Tenue du journal de trésorerie
20. Annulation des pièces justificatives
21. Accès à la comptabilité générale
22. Suivi des avoirs

CONCLUSIONS:

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RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
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ANNEXE B
MODELE DE MISE EN FORME

QUESTIONNAIRE DE CONTROLE INTERNE


OBJECTIFS DES CONTROLES

2 – ACHATS - FOURNISSEURS

OBJECTIFS RECHERCHES

A S’assurer que les séparations de fonctions sont suffisantes

B S’assurer que toutes les commandes sont dîment autorisées et que leur suivi permet de connaître les
engagements pris par l’entreprise.

C S’assurer que les marchandises et services reçus sont conformes aux commandes quant à la quantité et à
la qualité et qu’ils sont enregistrés sans délais.

D S’assurer que les marchandises retournées ainsi que les réclamations concernant les quantités, les
qualités et les délais de livraison sont suivis de façon à obtenir des avoirs pour ces éléments.

E S’assurer que les factures et avoirs sont contrôlés avec les bons de réception ou de retour pour les
quantités et la qualité et avec les bons de commande pour les prix et conditions de paiement.
Que les factures et avoirs sont approuvés avant enregistrement.

F S’assurer que les dettes et créances sont enregistrées même si les factures ou avoirs correspondants ne
sont pas encore reçus ou approuvés. système de comptabilisation des comptes clients et des autres
comptes affectés par les opérations de ventes est fiable.

Etablissement et mise à jour : Supervision :

Etabli par _____________________le _______________ par ____________le___________

Mis à jour par __________________le_______________ par ____________le___________

Mis à jour par __________________le_______________ par ____________le___________

Mis à jour par __________________le_______________ par ____________le___________

i
NA = Non Applicable

EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ  7   
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Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1

DETTES FISCALES

 
  PROCÉDURES CLÉS SUR LE CYCLE À OBTENIR OU À DÉFAUT À FORMALISER 
  Détermination de l’impôt sur les sociétés   
  Elaboration de la déclaration de TVA 
 
 
 
Les  procédures  de  contrôle  interne  relatives  aux  dettes  fiscales  sont  étroitement  liées  aux  procédures  des 

autres cycles. Le programme de contrôle couvre essentiellement les assertions d’audit de ce cycle.  

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DETTES SOCIALES
CHARGES DE PERSONNEL
 
  PROCÉDURES CLÉS SUR LE CYCLE À OBTENIR OU À DÉFAUT À FORMALISER 
  Embauche d’un salarié   
  Elaboration des bulletins de paie et   
  déclarations sociales mensuelles 
  Départ d’un salarié 
  Suivi des congés payés 
 
 
 
  OUI  NON   NAi  OBSERVATIONS 
 

THÈMES GÉNÉRAUX SUR LE CYCLE          

 Existence d’un service de paie    

 Séparation des fonctions satisfaisantes (Cf. Annexe A)    

o Élaboration de la paie, déclaration sociale    

o Comptabilisation    

o Paiement    

 Mise à jour des registres obligatoires de paie    

GESTION ET SUIVI DES EFFECTIFS (ENTRÉES – SORTIES)         

 Existence de pouvoirs (acteurs et responsabilités)    

o Procédure d’embauche    

o Procédure de licenciement    

o Procédure de départ    

o Procédure de modification de salaire    

 Cohérence des embauches au regard des référentiels    

o Budget prévisionnel    

o Compétences    

o grille de salaires    

 Mise à jour du registre du personnel (existence, acteurs, 
  
responsabilités, périodicité) 
o Procédure de prise en compte des entrées (date 
  
d’engagement de chaque personnel) 
o Détail des rémunérations et retenues à effectuer 
  
(par personne) 

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  OUI  NON   NAi  OBSERVATIONS 


 
o Exemplaire du contrat de travail de chacun    

o Procédure de prise en compte des départs    

 Toutes  ces  modifications  sont  prises  en  compte  par  le 


  
service paie ? 
ETABLISSEMENT DE LA PAIE ET DES DÉCLARATIONS SOCIALES         

 Existence  d’un  système  de  contrôle  des  variables  de 


  
paie avant communication des données au service paie 
o Heures travaillées    

o Primes    

o Congés payés    

o Absence    

o Affaires commissionables    

 Contrôles formalisés de cohérence entre les bulletins de 
  
paie et les contrats de travail 
 Contrôles  formalisés  des  bulletins  de  paie  avec  la  liste 
  
des présents 
 Contrôles formalisés des chèques émis avec la liste des 
  
présents. Les signataires des chèques  
o s’assurent‐ils que la paie a été approuvée ?    

o apposent‐ils leurs initiales sur le journal de paie ?    

 Contrôles  formalisés  du  temps  travaillé  et  des  parties 


  
variables 
 Contrôles formalisés du calcul des cotisations sociales    

 Contrôles  formalisés  et  rapprochements  des 


  
déclarations sociales avec les bases cumulés 
 La  paie  est‐elle  approuvée  par  un  responsable  avant 
  
paiement ? 
 Les  informations  nécessaires  pour  le  calcul  des  congés 
  
payés sont‐elles détenues par le service paie ? 
 Surveille‐t‐on  suffisamment  les  déductions  autres  que 
sociales, sur les appointements et les salaires (exemple :    
saisies – arrêtés, etc…) ? 
 Les  comptes  d’avances  et  d’acomptes  sont‐ils 
  
régulièrement confirmés avec les bénéficiaires ? 
 Délai de paiement des salaires    

 Délai de paiement des déclarations sociales    

 Rapprochement  périodiquement  des  états  de 


  
restitution du logiciel de paie et de la comptabilité 

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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
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  OUI  NON   NAi  OBSERVATIONS 


 
 Délai de mise à jour de la comptabilité    

PAIEMENT         

 Si des salaires sont payés en espèces :   

o Contrôle‐t‐on l’identité du bénéficiaire avant de le 
  
payer ? 
o La sécurité sur les espèces entre le moment où 
elles sont retirées de la banque jusqu’au moment 
  
où elles deviennent la propriété des employés est‐
elle suffisante ? 
 Utilise‐t‐on  un  compte  bancaire  spécifique  pour  la 
  
paie ? 
COMPTABILISATION         

 Avant  enregistrement  de  l’écriture  de  paie ;  les 


montants,  par  compte,  sont‐ils  comparés  avec  le  mois    
précédent ? 
 Des  explications  sont‐elles  demandées  pour  toute 
  
variation anormale ? 
OBLIGATIONS LÉGALES         

 Les livres suivants sont‐ils tenus à jour :    

o Livre de paie coté et paraphé ?    

o Livre d’entrée et sortie du personnel ?    

o Livre de la main‐d’œuvre étrangère ?    

 Les  charges  sociales  et  autres  déductions  sur  salaires 


  
sont‐elles acquittées régulièrement ? 

EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ  3   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
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Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 4

ANNEXE A
GRILLE DE SEPARATION DE FONCTIONS

GRILLE DE SEPARATION DE FONCIONS PAIE-PERSONNEL


CYCLE:

Dossier:

N° FONCTIONS OU ACTIVITES PERSONNEL CONCERNE


1. Approbation des entrées ou sorties de personnel
2. Détermination des niveaux de rémunérations
3. Autorisation des primes
4. Approbation des heures travaillées
5. Préparation de la paie
6. Vérification des calculs
7. Approbation finale de la paie après sa préparation
8. Préparation des enveloppes de paie
9. Distribution des enveloppes
10. Signature des chèques de salaire
Rapprochement de banque du compte bancaire réservé
11. aux salaires
12. Centralisation de la paie
13. Détention des dossiers individuels du personnel
Comparaison périodique du journal de paie avec les
14. dossiers individuels
15. Autorisation d’acomptes ou avances.

CONCLUSIONS:

EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ  4   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ CI-DL
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Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 5

ANNEXE B
MODELE DE MISE EN FORME

QUESTIONNAIRE DE CONTROLE INTERNE

OBJECTIFS DES CONTROLES

3 – GESTION SOCIALE

OBJECTIFS RECHERCHES

A S’assurer que les séparations de fonctions sont suffisantes.

B S’assurer que les personnes figurant sur le journal de paie ont bien droit à leur rémunération

C S’assurer que :
a) la paie est établie correctement

b) le paiement s’effectue avec la sécurité nécessaire

c) l’enregistrement comptable est fiable

d) les dispositions légales sont respectées.

Etablissement et mise à jour : Supervision :

Etabli par _____________________le _______________ par ____________le___________

Mis à jour par __________________le_______________ par ____________le___________

Mis à jour par __________________le_______________ par ____________le___________

Mis à jour par __________________le_______________ par ____________le___________

i
NA = Non Applicable

EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE ‐ SECTEUR PRIVÉ  5   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 
 
 

 GUIDE D'AUDIT COMPTABLE ET FINANCIER    
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Programme
de contrôle par cycle
 
 
 
 
Secteur privé 
  Rapport Définitif – 4 Juillet 2009 
QUESTIONNAIRE DU PROGRAMME DE CONTRÔLE PAR CYCLE 

Non
Réf. Programme de contrôle Réalisé Observations
réalisé

DC  États financiers       

Charges immobilisées,       
CI AA AD 
immobilisations incorporelles et 
AI – AP 
corporelles 

AQ  Immobilisations financières       

BB  Stocks       

BG1  Clients‐ventes       

BG2‐U  Autres créances       
DH DM BA  Autres dettes 

T  Trésorerie (active et passive)       

CP  Capitaux propres       

DN  Risques provisionnés       

Dettes financières et ressources       
DF 
assimilées 

Fournisseurs / Achats,       
DJ 
transports et services extérieurs 

DK  Dettes fiscales / Impôts et taxes       

Dettes sociales / Charges de       
DL 
personnel 


PROGRAMME DE CONTRÔLE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ DC-
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1

ETATS FINANCIERS

 
Travaux à réaliser
 
  N/Ai Réf. Feuille
Fait Non fait
N/S de travail

         
1. BILAN  –  COMPTE  DE  RÉSULTAT  –  TABLEAU  FINANCIER  DES   
     
RESSOURCES ET DES EMPLOIS (TAFIRE) 

 Cohérence du paramétrage des états financiers sur 
     
l’ensemble des rubriques des états de synthèse 
 Vérification  des  totaux  et  sous  totaux  et  autres  calculs 
     
arithmétiques 
 Vérification de l’ensemble des données chiffrées avec la 
     
balance définitive 
2. ETATS ANNEXÉS         

 Vérifier  que  l’ensemble  des  annexes  requises  par  le 


     
référentiel comptable applicable sont produites 
 Cohérence du bilan et compte de résultat avec les états 
     
annexés 
 Vérifier  que  l’ensemble  des  informations  significatives 
sur  la  situation  patrimoniale  et  financière  de  l’entité       
sont bien mentionnées  
 Vérifier  que  les  règles  et  méthodes  mentionnées  sont 
     
bien en cohérence avec celles pratiquées dans l’entité 
 Vérifier  que  les  circonstances  qui  empêchent  de 
     
comparer un poste de bilan sont mentionnées 
 Vérifier que tout changement de méthode, changement 
d’estimation,  changement  de  modalités  d’application 
     
ou  des  changements  d’options  fiscales  sont  bien 
mentionnées. 
 Vérifier  que  les  évènements  postérieurs  à  la  clôture 
     
sont bien mentionnés 
 
 

i
NA = Non Applicable / NS = Non Significatif

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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
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1

CHARGES IMMOBILISEES,
IMMOBILISATIONS INCORPORELLES,
IMMOBILISATIONS CORPORELLES

     
    DOCUMENTS À CONSULTER 
ASSERTIONS  D’AUDIT  
COMPTES ASSOCIÉS  
PRINCIPALES :   Grand livre général 
 
  Subdivisions des postes    Balance des comptes 
 Exhaustivité des  concernés N/N‐1 
20 Charges immobilisées,  
enregistrements   Factures d’acquisition et de 
21 Immobilisations 
 Régularité des  cession 
incorporelles,  
enregistrements   Procès verbaux des mises au 
22 Terrains,  
 Existence des  rebut 
soldes  23 Bâtiments,  
 Les déclarations de perte ou 
 Evaluation des  24 Matériel,   de vol 
soldes  25 Avances et acomptes 
 Les PV de réception 
versés sur immobilisations 
 Etat récapitulatif des 
immobilisations, 
amortissements et 
dépréciations 
 L’état des inventaires 
physiques 
 Etats financiers 
 

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2

Travaux à réaliser
 
  N/Ai Réf. Feuille
Fait Non fait
N/S de travail

         
1. INVENTAIRE PHYSIQUE ET COMPTABLE         

 Contrôler  le  rapprochement  entre  la  comptabilité  et 


l’état des immobilisations (comptabilité matière ou état       
des inventaires) 
 Contrôler la cohérence des soldes entre la comptabilité 
     
auxiliaire et la comptabilité des immobilisations 
 Vérifier  l’existence  des  immobilisations  (et  de  leurs 
     
composants) lors de l’inventaire physique 
 Obtenir  des  confirmations  externes  sur  les  titres  de 
     
propriété (exemple cadastre) 
2. CONTRÔLER LA JUSTIFICATION DES FLUX D’ACQUISITIONS DIRECTES         

 Contrôler  les  méthodes  de  valorisation  des 


     
immobilisations 
o Acquisitions directes       

o Acquisitions par lot        

 Vérifier la qualité de l’imputation comptable,        

 Vérifier  le  traitement  comptable  des  crédits  baux  et 


     
contrats assimilés  
 Contrôler la qualité des pièces justificatives        

 Contrôler la qualité et la conformité des dates de mise 
     
en service 

3. CONTRÔLER LES FLUX SUR LES AVANCES ET ACOMPTES VERSÉS SUR IMMOBILISATIONS 
 Contrôler  la  méthode  de  valorisation  des 
     
immobilisations en cours  
 Contrôler  la  conformité  des  avances  et  acomptes  au 
     
regard des marchés  
 Contrôler  les    imputations  comptables  des  avances  et 
     
acomptes 
 Contrôler le traitement comptable des mises en service 
     
(date de mise en service et valorisation)   
 Traitement fiscal des livraisons à soi même       

         

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3

  N/Ai Réf. Feuille


Fait Non fait
N/S de travail

         
4. CONTRÔLER LES FLUX DE SORTIES         

 Contrôler  la  calorisation,  l’imputation  comptable,  les 


pièces  justificatives  (facture,  procès  verbal  de  mise  au       
rebut, destruction …) pour les sorties du patrimoine 
 Contrôle  des  plus  ou  moins  values  de  cession 
     
(comptabilité et aspects fiscaux) 
5. CONTRÔLES SPÉCIFIQUES SUR LES COMPOSANTS         

 Programme  de  révision,  grandes  visites :  s’assurer  du 


     
correct traitement comptable du composant comptable 
 Vérifier que les immobilisations présentes à l’ouverture 
et  non  décomposées  à  l’origine  ne  réunissent  pas  les       
conditions pour être décomposées 
 En cas de remplacement de composant, vérifier que les 
     
composants remplacés ont bien été sortis 
 Démantèlement  des  actifs :  s’assurer  du  correct 
     
traitement comptable 
6. CHARGES / IMMOBILISATIONS         

 Contrôler le respect des règles en matière  d’activation 
     
de charges en charges immobilisées 
 Contrôler le respect des règles en matière  d’activation 
     
de charges en immobilisations incorporelles 
 Revue  des  extraits  de  grand  livres  des  comptes  de 
charges pour identifier des éventuelles immobilisations       
comptabilisées en charges. 
7. AMORTISSEMENTS, DÉPRÉCIATION, PROVISIONS POUR REMISE EN ÉTAT DES ACTIFS 
 Apprécier les durées d’utilisation        

 S’assurer  de  l’absence  de  modifications  des  conditions 


     
d’usage des immobilisations 
 Contrôler  les  plans  d’amortissement    (base,  rythme, 
     
calcul, régime fiscal) 
 Contrôler  l’existence  et  la  justification  des  indices  de 
perte de valeur sur les immobilisations ou composants       
(indices internes et/ou externe) 
 Vérifier les tests de dépréciation        

 S’assurer de la prise en compte des dépréciations dans 
les  bases  amortissables  et  de  la  modification       
prospective des plans d’amortissement 

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4

  N/Ai Réf. Feuille


Fait Non fait
N/S de travail

         
 Pollution :  s’assurer  de  la  comptabilisation  des 
éventuelles  provisions  et  de  leur  évolution  sur  la       
période le cas échéant 
 Vérifier  l’exploitation  et  les  délais  de  protection  des 
     
brevets figurant au bilan 
 
 
 

i
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IMMOBILISATIONS FINANCIERES

     
    DOCUMENTS À CONSULTER 
ASSERTIONS  D’AUDIT  COMPTES ASSOCIÉS  
PRINCIPALES    
 
  Subdivisions des   Grand livre général 
 Séparation des  postes 26 Titres de   Balance des comptes 
exercices  participation,   concernés N/N‐1 
 Existence des  27 Autres   Conventions et actes 
soldes  immobilisations  justificatifs des immobilisations 
financières 
 Evaluation des  financières (factures, contrats 
soldes  de prêts …) 
 Présentation des   Etats financiers 
comptes    

Travaux à réaliser
 
 
  N/Ai Réf. Feuille
Fait Non fait
N/S de travail

         
1. RÉGULARITÉ FORMELLE         

 Vérifier qu’aucun compte d’immobilisations financières 
     
n’est créditeur 
2. PRÊTS         

 Analyse et justifier les mouvements       

 Rapprocher les soldes avec les documents justificatifs – 
     
mettre à jour le dossier permanent 
 Vérifier,  concernant  les  prêts,  les  éventuelles 
     
conventions règlementées 

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  N/Ai Réf. Feuille


Fait Non fait
N/S de travail

         
 Contrôler  le  respect  de  l’interdiction  faite  aux 
administrateurs,  gérants  ou  associés,  autres  que 
     
personnes  morales,  de  se  faire  consentir  un  prêt  par 
l’entité 
 Vérifier les taux d’intérêt pratiqués       

 Analyse et justifier les mouvements       

3. DÉPÔTS ET CAUTIONNEMENTS         

 Analyser et justifier les mouvements       

 Vérifier  que  les  sommes  au  bilan  peuvent  être 


     
récupérées 
 A défaut, s’assurer que les sommes sont dépréciées ou 
     
constatées en charge exceptionnelle 
4. TITRES DE PARTICIPATION         

 Obtenir et vérifier les comptes des sociétés filiales       

 Contrôler le coût d’acquisition des titres       

 Vérifier  les  modalités  de  calcul  des  éventuelles 


     
dépréciations 
 
 
 

i
NA = Non Applicable / NS = Non Significatif

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STOCKS

 
 
       
       
  ASSERTIONS  D’AUDIT  COMPTES ASSOCIÉS   DOCUMENTS À 
PRINCIPALES   CONSULTER 
   
 
  Subdivisions des postes 31   
 Existence des 
  soldes  Marchandises, 32 Matières   Grand livre général 
 
 Evaluation des  premières et fournitures liées,   Balance des 
  soldes   comptes concernés 
33 Autres  N/N‐1 
 
 
approvisionnements, 34   Etats des 
inventaires des 
  Produits en cours, 35 services 
stocks 
  en cours, 36 Produits finis, 37   Etats des 
  Produits intermédiaires et  dépréciations des 
  stocks 
résiduels, 38 Stocks en cours 
   Etats de 
de route, en consignation ou  valorisation des 
 
en dépôt, 39 Dépréciation des  stocks 
 
   Etats financiers 
stocks, 603 Variations des 
   
stocks de biens achetés, 604 
 
Achats stockés de matières et 
 
  fournitures consommables, 73 

  Variations des stocks de biens 
  et de services produits 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Travaux à réaliser
 
 
  N/Ai Réf. Feuille
Fait Non fait
N/S de travail

         
1. CONTRÔLES GÉNÉRAUX         

 Contrôler  par  sondage  que  les  procédures  de  contrôle 


     
interne sont correctement appliquées 

 Assister aux opérations d’inventaire physique       

 Rapprocher par sondage les quantités inventoriées aux 
     
stocks finaux 

 Contrôler la séparation des exercices en liaison avec les 
     
comptes clients, fournisseurs 

 Vérifier  la  cohérence  des  comptes  de  variations  de 


     
stocks au regard de la variation des comptes de bilan 

 Vérifier  que  les  stocks  hors  entreprise  sont 


     
comptabilisés dans les comptes de l'entité 

 Vérifier  que  les  stocks  de  tiers  ne  sont  pas 


     
comptabilisés dans les comptes de l'entité 

2. RÉGULARITÉ FORMELLE         

 Vérifier l’absence de soldes de comptes anormaux       

 Obtenir un état récapitulatif signé des stocks       

 Rapprocher  l’état  des  stocks  fourni  par  le  client  et  la 
     
comptabilité 

 Rapprocher l’état des provisions sur stocks fourni par le 
     
client, la balance générale et le grand livre 

3. CONTRÔLE DES STOCKS DE MARCHANDISES – MATIÈRES PREMIÈRES – PRODUITS FINIS   

 Vérifier,  par  sondage,  l’application  de  la  méthode  de 


     
valorisation et de dépréciation des stocks 

 S’assurer  de  la  méthode  de  calcul  des  coûts 


d’acquisition  en  vérifiant  que  les  coûts  d’entrée       
comprennent en plus du prix d’achat : 

o Les  droits  de  douane  et  autres  taxes  non 


     
récupérables 

o Les frais de transport       

o Les frais de manutention       

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Fait Non fait
N/S de travail

         
o Les  charges  de  stockage  (si  les  conditions 
     
d’exploitation le justifient) 

o Les rabais, remises et escomptes obtenus       

o Les coûts des structures dédiées       

o Et,  selon  l’option  retenue,  les  charges 


     
financières. 

 S’assurer  de  la  méthode  de  calcul  des  coûts  de 


production  en  vérifiant  que  les  coûts  d’entrée       
comprennent : 

o Les  coûts  directement  liés  aux  unités 


produites (coût des matières premières, main       
d’œuvre …) 

o Les  frais  généraux  variables  de  production 


(coût  des  matières  premières  comme  les 
     
fluides  …,  coût  de  la  main  d’œuvre  indirecte 
…) 

o Les frais généraux fixes de production       

o Et,  selon  l’option  retenue  les  charges 


     
financières. 

 S’assurer  que,  durant  l’exercice,  l’entité  n’a  pas  connu 


de  période  de  sous  activité  qui  pourrait  affecter  la       
valorisation des stocks 

 Si tel est le cas, vérifier que l’impact de la sous activité a 
été neutralisé au niveau de l’évaluation des stocks à la       
clôture. 

 Contrôler  la  correcte  application  de  la  méthode 


     
d’évaluation des sorties de stocks (CUMP/PEPS) 

 Analyser  les  derniers  mouvements  de  l’exercice  ainsi 


     
que des premiers de l’exercice suivant 

 Vérifier que les stocks ne comprennent pas de pièces de 
     
rechange ou de pièces de sécurité : 

o Destinées à être utilisées sur plus d’un an       

o Ou bien exclusivement réservées à l’entretien 
d’une  ou  plusieurs  immobilisations  ou 
composants       

Ces pièces détachées doivent figurer en immobilisations 

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Fait Non fait
N/S de travail

         
 Vérifier  le  calcul  des  dépréciations  à  partir  des  valeurs 
d’inventaire  (valeur  de  réalisation  diminuée  des  coûts       
estimés nécessaires pour réaliser la vente) 

 Vérifier le traitement fiscal des dépréciations       

4. CONTRÔLE DES EN‐COURS         

 Vérifier  par  épreuves,  l’application  de  la  méthode  de 


     
valorisation et de dépréciation  

 Contrôler la cohérence de cette valorisation (à partir de 
     
la comptabilité analytique ….) 

 Contrôler la cohérence du montant des en‐cours avec la 
     
facturation de l’exercice suivant 

 En présence de contrat à long terme :       

 S’assurer  qu’aucun  stock  n’a  été  constaté  en  cas 


d’option  pour  la  méthode  d’avancement,  sauf  cas       
exceptionnel de dépenses non acceptées par le client 

 S’assurer que les charges relatives aux contrats en cours 
à la clôture ont bien été stockés en cas d’option pour la       
méthode à l’achèvement. 

 Vérifier  le  calcul  des  dépréciations  à  partir  des  valeurs 


d’inventaire  (valeur  de  réalisation  diminuée  des  coûts       
estimés nécessaires pour réaliser la vente) 

 Vérifier le traitement fiscal des dépréciations       

5. CONTRÔLE DES EN‐COURS         

 Vérifier  par  épreuves,  l’application  de  la  méthode  de 


     
valorisation et de dépréciation  

 Contrôler la cohérence de cette valorisation (à partir de 
     
la comptabilité analytique ….) 

 Contrôler la cohérence du montant des en‐cours avec la 
     
facturation de l’exercice suivant 

 En présence de contrat à long terme :       

 S’assurer  qu’aucun  stock  n’a  été  constaté  en  cas 


d’option  pour  la  méthode  d’avancement,  sauf  cas       
exceptionnel de dépenses non acceptées par le client 

 S’assurer que les charges relatives aux contrats en cours 
à la clôture ont bien été stockés en cas d’option pour la       
méthode à l’achèvement. 

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Fait Non fait
N/S de travail

         
 Vérifier  le  calcul  des  dépréciations  à  partir  des  valeurs 
d’inventaire  (valeur  de  réalisation  diminuée  des  coûts       
estimés nécessaires pour réaliser la vente) 
 Vérifier le traitement fiscal des dépréciations       

i
NA = Non Applicable / NS = Non Significatif

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Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ DI-BG1
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CLIENTS
VENTES 
 
 
   
   
   
   
  ASSERTIONS  D’AUDIT 
COMPTES ASSOCIÉS   DOCUMENTS À CONSULTER 
PRINCIPALES  
     
 
  Subdivisions des 
 Exhaustivité des   Grand livre général 
  enregistrements  postes 15   Balance des comptes 
  concernés N/N‐1 
 Séparation des  Provisions 
  exercices   Balance âgée 
  règlementées et 
 Existence des   Liste des factures / avoirs à 
  soldes  fonds assimilés  établir 
   Évaluation des   Liste des créances douteuses 
  soldes 
 Liste des effets à recevoir 
   Présentation des 
 Etats financiers 
  comptes et 
l’information   
 
donnée en 
  annexe 
 
 
 
 
Travaux à réaliser
 
 
  N/Ai Réf. Feuille
Fait Non fait
N/S de travail

         
1. RÉGULARITÉ FORMELLE ET EXISTENCE DES SOLDES         

 Vérifier  la  cohérence  entre  la  comptabilité  auxiliaire 


     
clients et la comptabilité générale 

 Vérifier la cohérence du crédit client       

 Contrôler la justification des clients créditeurs       

 Conformation externe des soldes clients       

 Justification des soldes anciens       

 Justification des soldes significatifs       

PROGRAMME DE CONTROLE ‐ SECTEUR PRIVÉ  1   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ DI-BG1
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 2

  N/Ai Réf. Feuille


Fait Non fait
N/S de travail

         
2. Evaluation         

 Vérifier  la  non  compensation  au  bilan  des  comptes 


     
clients débiteurs avec les comptes clients créditeurs 
 Vérifier le calcul des rabais, remises et ristournes       

 S’assurer du traitement comptable des contrats à long 
     
terme (méthode à l’avancement ou à l’achèvement) 
 Vérification  des  retenues  de  garanties  et 
     
rapprochement avec les conditions prévues au contrat 
Créances en devises         

 Contrôler les créances libellées en devises       

 En  cas  de  pertes  latentes,  s’assurer  que  la  provision 


pour  risque  nécessaire  a  été  constatée.  Une  telle 
     
provision n’a pas à être constatée lorsque les créances 
en devises bénéficient d’une couverture de changes. 
Effets à recevoir         

 Vérifier l’apurement des effets à recevoir       

 Expliquer les effets arrivés à échéance sur l’exercice et 
     
non encore encaissés 
Créances douteuses, dépréciations et litiges         

 Rapprocher  par  les  créances  douteuses  avec  l’état 


     
préparé par le client et l’état de l’exercice précédent 
 Examiner  le  sort  des  créances  provisionnées  l’exercice 
     
précédent (voir balance âgée). 
 Faire  le  point  sur  les  litiges  en  cours,  contentieux, 
     
contestation. 
 Rapprocher  les  mouvements  (dotations‐reprises)  du 
     
compte de résultat. 
 Vérifier  auprès  du  “Responsable  du  crédit”  si  des 
créances risquent de devenir irrécouvrables. Vérifier les 
     
paiements effectués en période subséquente et relatifs 
à des créances anciennes. 
 S’assurer  qu’aucune  traite  importante  n’est  revenue 
     
impayée depuis la date de clôture. 
 Etablir un tableau des mouvements de la provision pour 
dépréciation  des  créances  clients,  intervenus  au  cours       
de l’exercice. 

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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ DI-BG1
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 3

  N/Ai Réf. Feuille


Fait Non fait
N/S de travail

         
 S’assurer  que  les  créances  anciennes  ont  fait  l’objet 
d’une  provision  justifiée  et  en  vérifier  les  bases  et  le       
calcul. 
3. Séparation des exercices         

 Contrôler par sondage des produits comptabilisés en fin 
d’exercice  et  sur  les  produits  comptabilisés  sur 
     
l’exercice suivant, pour vérifier le rattachement de ces 
produits au bon exercice 
 Contrôle  de  la  justification  des  comptes  de  produits 
     
constatés d’avance, factures à établir et avoirs à établir. 
 Contrôler  que  les  dernières  sorties  de  stocks  de 
l’exercice  et  sur  les  premières  sorties  de  stocks  de 
     
l’exercice  suivant,  pour  s’assurer  qu’elles  ont  bien 
donné lieu à une facturation. 
 Simultanément  à  la  revue  des  litiges  en  cours,  mettre 
en  évidence  les  différents  avoirs  qui  pourraient  être 
     
émis  à  l’occasion  de  la  clôture,  pour  cela  interroger  le 
responsable des ventes. 
 A  partir  du  journal  des  ventes  de  l’année  suivante, 
     
mettre en évidence les avoirs à provisionner. 
 
 
 

i
NA = Non Applicable / NS = Non Significatif

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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
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1

AUTRES CREANCES ET AUTRES DETTES

 
 
       
       
  ASSERTIONS  COMPTES ASSOCIÉS   DOCUMENTS À 
D’AUDIT PRINCIPALES    CONSULTER 
 
  Subdivisions des postes 47 
   
 Existence des 
  Débiteurs et créditeurs divers,   Grand livre 
soldes 
général 
  48 Créances et dettes activités 
 Régularité des 
   Balance des 
enregistrements  ordinaires (HAO), 81 Valeurs  comptes 
   Séparation des  comptables des cessions  concernés N/N‐1 
  exercices  
 Etats financiers 
  d’immobilisations, 82 produits 
 
 
  des cessions 
  d’immobilisations, 83 Charges 
 
hors activités ordinaires, 84 
 
Produits hors activités 
 
  ordinaires, 85 Dotations hors 
  activités ordinaires, 86 
  Reprises hors activités 
 
ordinaires 
 
 
 
 
 

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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
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Travaux à réaliser
 
 
  N/Ai Réf. Feuille
Fait Non fait
N/S de travail

         
1. RÉGULARITÉ FORMELLE         

 Vérifier l’absence de soldes de comptes anormaux       

 Contrôler la justification des soldes       

2. CONTRÔLE TRANSVERSAUX         

 Procéder  pour  certains  soldes  significatifs  à  des 


     
demandes de confirmation externe 
 Vérifier l'imputation comptable (nature) des opérations 
     
enregistrées aux comptes de bilan et analyser les soldes 
 Identifier les évènements postérieurs à la clôture       

 Vérifier  le  correct  classement  des  opérations 


     
(exploitation, financier, hors activités ordinaires) 
3. CONTRÔLE DES COMPTES D’ATTENTE         

 Vérifier  que  les  comptes  de  transferts  et  de 


     
régularisation sont soldés 
 Vérifier  la  contrepartie  des  écritures  de  soldes  des 
     
comptes de transferts et de régularisation 
4. CONTRÔLE DE LA SÉPARATION DES EXERCICES         

 Vérifier  que  les  opérations  post  clôture  ne  se 


     
rapportent pas à l’exercice audité 
 Vérifier  sur  un  échantillon  de  mouvements,  le  respect 
     
de la séparation des exercices 
5. CONTRÔLE DES OPÉRATIONS DE RÉALISATION D’ACTIFS         

 Vérifier  que    les  opérations  enregistrées  dans  les 


subdivisions  des  comptes  81    et  82  ont  été       
correctement évaluées, imputées 
 Rechercher  les  opérations  exceptionnelles  qui 
     
n’auraient pas été enregistrées 
 Vérifier  la  cohérence  des  soldes  entre  les  systèmes  de 
gestion existants (suivi des produits de cession d’actifs)       
et la balance générale 
 Vérifier  le  traitement  fiscal  des  opérations 
     
exceptionnelles 

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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
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Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ PROG
3

  N/Ai Réf. Feuille


Fait Non fait
N/S de travail

         
 Contrôle du respect de la séparation des exercices       

6. CONTRÔLE DES ÉCARTS DE CONVERSION         

 Vérifier  les  données  de  bases  (cours  utilisé)  et  les 


calculs des écarts de conversion  actif, passif et perte et       
gain de change. 
 Vérifier  le  traitement  comptable  et  fiscal  des  pertes  et 
     
gain de change 
 Vérifier  le  traitement  comptable  et  fiscal  des  outils  de 
     
couverture 
7. CONTRÔLE DES AUTRES CRÉANCES ET DETTES         

 Contrôler  la  nature  (imputation  comptable)  et  la 


     
justification de l’opération
 

i
NA = Non Applicable / NS = Non Significatif

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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
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PROG-
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1

TRESORERIE

     
    DOCUMENTS À CONSULTER 
ASSERTIONS  D’AUDIT  COMPTES ASSOCIÉS  
PRINCIPALES  
 
   Grand livre général 
  Subdivisions des postes 50 Titres de 
 Balance des comptes 
 Exhaustivité des  placement, 51 Valeurs à encaisser, 
concernés N/N‐1 
enregistrements  52 Banques, 53 Etablissements 
 Relevés bancaires 
 Régularité  financiers et assimilés, 54 
 Inventaire de caisse 
Instrument de trésorerie, (‐ 
 Existence des   Rapprochement bancaire 
banques, crédits de trésorerie et 
soldes   Rapprochement de caisse 
d’escompte, 57 Caisse, 58 Régies 
 Évaluation des  d’avance, accréditifs et Virements   Etat des VMP 
soldes  internes   Etat des instruments financiers 
   Etat récapitulatif des régies 
 Contrats des conditions 
bancaires (Découverts, taux ..) 
 Etats financiers 
 

Travaux à réaliser
 
 
  N/Ai Réf. Feuille
Fait Non fait
N/S de travail

         
1. RÉGULARITÉ FORMELLE         

 Vérifier  que  les  comptes  de  virement  internes  sont 


     
soldés 
 Vérifier  la  cohérence  des  soldes  entre  les  systèmes  de 
     
gestion de trésorerie et la balance générale 
 Vérifier l’absence de solde de caisse créditrice       

 Contrôler  les  signatures  autorisées  par  circularisation 


     
des établissements bancaires 
 
       
 

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RAPPORT DÉFINITIF– 4 JUILLET 2009 
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  N/Ai Réf. Feuille


Fait Non fait
N/S de travail

         
2. CONTRÔLE DES COMPTES DE BANQUE         

 Contrôler les rapprochements bancaires       

 Analyse  des  éléments  en  rapprochement  bancaire 


     
depuis plus d’un mois 
 Vérifier  le  dénouement  des  opérations  en 
     
rapprochement 
 Contrôler  la  cohérence  des  agios  au  regard  des 
     
conditions et des charges financières 
 Vérifier les souches de chéquiers en cours       

 Contrôler les rapprochements bancaires       

3. CONTRÔLE DES COMPTES DE CAISSE         

 Contrôler l’état de rapprochement de caisse       

 Contrôler  la  tenue  du  livre  de  caisse  au  regard  des 
     
pièces justificatives 
4. CONTRÔLE DES VALEURS MOBILIÈRES DE PLACEMENT         

 Obtention  des  états  des  VMP  par  circularisation  des 


     
établissements bancaires 
 Contrôler  en  nombre  et  en  valeur  l’état  de 
     
rapprochement avec les états de la banque  
 Vérifier le calcul du coût d’entrée des valeurs        

 Contrôler les éventuelles dépréciations       

 Contrôle  des  plus  ou  moins  values  et  du  traitement 


     
comptable associé 
 Vérification  du  traitement  fiscal  des  plus  ou  moins 
     
values 
 
 
 

i
NA = Non Applicable / NS = Non Significatif

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CAPITAUX PROPRES
 
 
 
       
     
 
ASSERTIONS  COMPTES ASSOCIÉS   DOCUMENTS À CONSULTER 
  D’AUDIT PRINCIPALES 
   
   
Subdivisions des postes   Grand livre général 
   Régularité 
  10 Capital, 11 Réserves,    Balance des comptes 
 Existence des 
  concernés N/N‐1 
soldes  12 Report à nouveau,  
   Procès verbal de l’Assemblée 
 
13 Résultat net de  Générale Ordinaire / 
 
extraordinaire
  l’exercice,  
 Compte de l’exploitant et/ou 
  14 subventions  comptes courants 
  d’investissement    Etats financiers 
   
 
 
 
 
Travaux à réaliser
 
 
  N/Ai Réf. Feuille
Fait Non fait
N/S de travail

         
 Recouper  l’affectation  des  résultats  avec  le  procès 
verbal de l’assemblée générale et vérifier la conformité 
     
de  l’affectation  avec  les  statuts  et  les  dispositions 
légales. Mettre à jour le dossier permanent. 
 Justifier l’ensemble des variations de capitaux propres       

 Vérifier  la  distribution  de  dividendes  au  regard  de  la 


     
règlementation et des conventions 
 En  cas  d’augmentation  de  capital,  contrôler  le 
     
traitement des frais liés (frais d’établissement) 
 Contrôler les dotations aux réserves légales       

 Contrôler les dotations aux réserves statutaires       

 Vérifier les conditions d’obtention des subventions       

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RAPPORT DÉFINITIF  – 4 JUILLET 2009 
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  N/Ai Réf. Feuille


Fait Non fait
N/S de travail

         
 Vérifier les conditions de remboursement éventuel des 
     
subventions 
 Contrôler  les  reprises  de  quotes‐parts  des  subventions 
au  regard  des  principes  comptables  et  des  règles       
fiscales 
 Vérifier que les capitaux propres ne sont pas tombés à 
     
un niveau inférieur à la moitié du capital social. 
 
 
 

i
NA = Non Applicable / NS = Non Significatif

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RAPPORT DÉFINITIF  – 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ DN-
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RISQUES PROVISIONNES

   
   
  DOCUMENTS À CONSULTER 
ASSERTIONS  D’AUDIT 
COMPTES ASSOCIÉS    
PRINCIPALES  
     Grand livre général 
Subdivisions des postes   Grand livre général 
 Exhaustivité des  15 Provisions 
enregistrements  règlementées et fonds   Balance des comptes concernés 
 Existence des  assimilés  N/N‐1 
soldes   Etats financiers 
 Présentation des   
comptes et 
l’information 
donnée en 
annexe 

Travaux à réaliser
 
  N/Ai Réf. Feuille
Fait Non fait
N/S de travail

         
 Confirmation externe des avocats de l’entité auditée       

 Vérifier  la  justification  de  chaque  mouvement  de 


     
dotation ou de reprise 
 Vérification  de  la  classification  de  la  provision 
     
(exploitation, financier, exceptionnel) 
 Vérifier  la  cohérence  entre  la  reprise  de  provisions  et 
     
les comptes de charges 
 Vérifier  que  les  conditions  pour  comptabiliser  une 
     
provision 
 Vérifier  que  les  méthodes  de  valorisation  sont  en 
     
conformité avec la règlementation 
 Prise  en  compte  des  évènements  postérieurs  à  la 
     
clôture 
 Contrôler le tableau de variation des provisions       
 

i
NA = Non Applicable / NS = Non Significatif

PROGRAMME DE CONTROLE ‐ SECTEUR PRIVÉ  1   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ DF
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Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1

DETTES FINANCIERES 
 
 
       
       
  ASSERTIONS  D’AUDIT  COMPTES ASSOCIÉS   DOCUMENTS À CONSULTER 
PRINCIPALES  
   
   
  Subdivisions des comptes 
 Existence des   Grand livre général 
  soldes  16 ‐ Emprunts et dettes 
 Balance des comptes 
  assimilés, 17 ‐ Dettes de  concernés N/N‐1 
 Evaluation  des 
  soldes    Contrats des emprunts 
crédit‐bail et achats 
   
assimilés, 18 ‐ Dettes liées à   Contrats des garanties 
 
 Etats financiers 
  des participations et 
 
  comptes de liaison des 
  établissements et sociétés 
 
en participation, 67 ‐ Frais 
 
financiers et charges 
 
  assimilés 
 
 
 
Travaux à réaliser
 
  N/Ai Réf. Feuille
Fait Non fait
N/S de travail

 Confirmation externe des soldes auprès des 
     
établissements financiers 
 Vérifier la cohérence avec les tableaux d’échéancier des 
     
contrats 
 Contrôler la séparation des exercices sur les charges 
     
financières (intérêts courus) 
 Contrôler les garanties accordées et les éventuelles 
     
conséquences sur l’exercice 
 Identifier les contrôler les contrats de crédits baux et 
     
assimilés 
 
 

i
NA = Non Applicable / NS = Non Significatif

PROGRAMME DE CONTROLE ‐ SECTEUR PRIVÉ  1   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ DJ-
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Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1

FOURNISSEURS
Achats, Transports et Services Extérieur

     
    DOCUMENTS À CONSULTER 
ASSERTIONS  COMPTES ASSOCIÉS    
D’AUDIT PRINCIPALES 
 
   Grand livre général 
Subdivisions des 
 Exhaustivité des  postes 40   Balance des comptes concernés 
enregistrements  Fournisseurs et  N/N‐1 
 Régularité des  comptes rattachés   Balance auxiliaire 
enregistrements  60 Achats    Grand livre auxiliaire 
(hors 603) 
 Séparation des   Balance âgée des fournisseurs  
exercices 
 Etat des factures à recevoir / 
 Existence des  avoirs à recevoir 
soldes 
 Etats financiers 
 Évaluation des 
soldes 
 Présentation des 
comptes 

Travaux à réaliser
 
 
  N/Ai Réf. Feuille
Fait Non fait
N/S de travail

         
1. RÉGULARITÉ FORMELLE ET EXISTENCE DES SOLDES          

 Vérifier  la  cohérence  entre  la  comptabilité  auxiliaire 


     
fournisseurs et la comptabilité générale 
 Vérifier la cohérence du crédit fournisseur       

 Contrôler la justification des fournisseurs débiteurs       

 Obtenir  les  confirmations  externes  de  certains  soldes 


     
fournisseurs 
 Justifier les soldes anciens       

 Justifier les soldes significatifs        

PROGRAMME DE CONTROLE ‐ SECTEUR PRIVÉ  1   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ DJ-
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 2

  N/Ai Réf. Feuille


Fait Non fait
N/S de travail

         
2. EVALUATION         

 Vérifier  que  les  soldes  débiteurs  et  créditeurs  des 


     
fournisseurs ne sont pas compensés 
 Contrôler les dettes libellées en devises       

 Vérifier  le  calcul  des  ristournes,  rabais,  remises  et 


     
escomptes obtenus 
 Vérifier l’apurement des effets à payer       

3. EXHAUSTIVITÉ DES ENREGISTREMENTS         

 Vérifier  la  ventilation  des  comptes  fournisseurs 


     
d’exploitation et fournisseurs d’immobilisations 
 Vérifier  la  comptabilisation  des  avances  et  acomptes 
des  fournisseurs  d’exploitation  et  des  avances  et       
acomptes sur immobilisations 
 Vérifier la concordance entre le solde au bilan des effets 
à  payer  et  les  effets  dont  les  échéances  sont       
postérieures à la date de clôture 
4. SÉPARATION DES EXERCICES         

 Sondage  sur  les  derniers  achats  de  l’exercice  afin  de 


s’assurer que ces achats de rapportent tous à l’exercice       
clos 
 Sondage  sur  les  premiers  achats  de  l’exercice  suivant 
afin  de  s’assurer  que  la  comptabilisation  de  certaines       
charges n’a pas été différée sur l’exercice suivant 
 Sondage sur les dernières réceptions de l’exercice       

 Sondage  sur  les  avoirs  obtenus  des  fournisseurs  au 


     
cours de l’exercice suivant 
 Examen de remises ristournes à recevoir       

 Contrôle  des  factures  non  parvenues  (doivent 


correspondre  à  ces  prestations  ou  livraisons  réalisées       
au cours de l’exercice 
 Recouper  les  factures  et  avoirs  à  recevoir  avec  les 
     
factures de l’exercice suivant 
 Rapprocher les dettes avec les opérations de trésorerie 
     
et les factures des premiers mois de l’exercice suivants 
 
 

i
NA = Non Applicable / NS = Non Significatif

PROGRAMME DE CONTROLE ‐ SECTEUR PRIVÉ  2   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ DK-
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1

DETTES FISCALES

 
 
       
       
  ASSERTIONS  COMPTES ASSOCIÉS   DOCUMENTS À 
D’AUDIT PRINCIPALES  CONSULTER 
   
 
  Subdivisions des   
 Exhaustivité des 
  comptes 44 Etat et   Grand livre 
enregistrements 
général 
  collectivités 
 Séparation des 
   Balance des 
exercices  publiques, 64  comptes 
   Existence des  concernés N/N‐1 
Impôts et taxes, 89 
  soldes et 
 Etats financiers 
  régularité des  Impôts sur le 
enregistrements   
  résultat 
   
 
 
 
 
 
 
Travaux à réaliser
 
 
  N/Ai Réf. Feuille
Fait Non fait
N/S de travail

         
CONTRÔLES GÉNÉRAUX         

 Vérifier l'absence de soldes de comptes aux sens 
     
anormaux 
 Contrôler la justification des soldes       

 Contrôler la cohérence des charges à payer et obtenir 
     
une justification 
 TVA ‐ Contrôler le rapprochement du chiffre d’affaires 
     
déclaré avec la comptabilité 
 Contrôler en global la TVA à récupérer       

PROGRAMME DE CONTROLE ‐ SECTEUR PRIVÉ  1   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ DK-
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 2

  N/Ai Réf. Feuille


Fait Non fait
N/S de travail

         
 S’assurer de la concordance entre le poste client et la 
TVA collectée restant à acquitter, lorsque l’entité est       
assujettie à la TVA sur les encaissements. 
 IS – Contrôler la détermination du résultat fiscal       

 IS ‐ Contrôler le calcul de l’impôt sur les sociétés       

 Autres taxes : contrôler le calcul des taxes significatives       

 
 

i
NA = Non Applicable / NS = Non Significatif

PROGRAMME DE CONTROLE ‐ SECTEUR PRIVÉ  2   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ DL-
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 1

DETTES SOCIALES
CHARGES DE PERSONNEL

 
 
       
       
  ASSERTIONS  COMPTES ASSOCIÉS   DOCUMENTS À CONSULTER 
D’AUDIT PRINCIPALES 
     Grand livre général 
 
  Subdivisions des   Balance des comptes concernés 
 Séparations des 
  postes 42  N/N‐1 
exercices 
  Personnel, 43   Livre de paie 
 Existence des 
  soldes   Bulletins de paie 
Organismes sociaux 
   Présentation des   Déclarations sociales 
et 66 Charges de 
  comptes et de   Grille des rémunérations 
  l’information  personnel 
 Décisions de la direction sur les 
fournie en annexe 
  augmentations de salaires 
 
   Contrats de travail 
   Convention collective 
   Etats financiers 
 
 
 
 
Travaux à réaliser
 
 
  N/Ai Réf. Feuille
Fait Non fait
N/S de travail

         
1. RÉGULARITÉ FORMELLE         

 Cohérence entre les livres de paie issus des outils 
informatiques dédiés à l’établissement de la paie et des       
déclarations sociales et la comptabilité  
 Cohérence entre l’application de paie ou SIRH et la 
     
comptabilité générale 
 
         
 

PROGRAMME DE CONTROLE ‐ SECTEUR PRIVÉ  1   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
Client : _________________________________________ Code client : ______________ Contrôlé par : _____________ DL-
PROG
Exercice : _______________ Fait par : ____________ Le : ______________________ Le : _____________________ 2

  N/Ai Réf. Feuille


Fait Non fait
N/S de travail

         
2. Contrôle des comptes de banque         

 Vérifier la cohérence au mois le mois du livre de paie et 
     
de cotisations 
 Analyser les variations du salaire de base des salariés et 
le respect de la grille des rémunérations (cohérence       
avec les contrats de travail) 
 Vérifier le respect des décisions de CA et de l’AGO en 
matière de rémunération des dirigeants et d’avantages       
particuliers 
 Vérifier l’apurement des avances et acomptes au 
     
personnel 
 Vérifier l’apurement des indus       

 Contrôler le calcul de la provision pour congés à payer       

 Contrôler les différentes charges à payer de fin 
     
d’exercice (primes, intéressements, …) 
 Contrôler les cotisations sociales (base, taux, calcul)       

 Contrôler l’évaluation des taxes assises sur les salaires 
     
base, taux, calcul (apprentissage, formation ..) 
 Contrôler les avantages en nature (évaluation, 
     
comptabilisation et assujettissement à cotisations) 
 Contrôler les indemnités journalières versées pour 
     
absence maladie (évaluation et comptabilisation) 
 Contrôler le calcul de la participation       

 Contrôle le calcul de l’intéressement       

 Contrôler les subventions obligatoires à verser au 
     
comité d’entreprise 
 Contrôler le relevé des frais généraux concernant les 10 
     
personnes les mieux rémunérées 
 Contrôler les salaires versés aux 10 personnes les mieux 
     
rémunérées 
 
 
 

i
NA = Non Applicable / NS = Non Significatif

PROGRAMME DE CONTROLE ‐ SECTEUR PRIVÉ  2   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 
 
 

 RÉFÉRENTIEL D'AUDIT COMPTABLE ET FINANCIER    
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Code
d'éthique et
de déontologie

Secteur privé 
    Rapport Définitif – 4 Juillet 2009 
 

CODE D’ETHIQUE ET DE DEONTOLOGIE

PRÉAMBULE 3 

1.  INTRODUCTION 4 

LES NOTIONS D'ÉTHIQUE ET DE DÉONTOLOGIE : LA DÉCLINAISON DE PRINCIPES ET DE RÈGLES À VOIE 
OPÉRATIONNELLE  4 
LE CONTEXTE D’ÉLABORATION DU CODE D’ÉTHIQUE ET DE DÉONTOLOGIE  4 
LE CHAMP D’APPLICATION DU CODE D’ÉTHIQUE ET DE DÉONTOLOGIE  5 
LES OBJECTIFS DU CODE D’ÉTHIQUE ET DE DÉONTOLOGIE  5 
LE RESPECT DU CODE D’ÉTHIQUE ET DE DÉONTOLOGIE  7 

2.  L'ÉTHIQUE 8 

L’INTÉGRITÉ  8 
L’IMPARTIALITÉ  9 
L’INDÉPENDANCE  9 
LA BIENVEILLANCE  10 
LA DISCRÉTION  10 

3.  LA DÉONTOLOGIE 11 

DU RESPECT DE L’INTÉGRITÉ  12 
DU RESPECT DE L'IMPARTIALITÉ  15 
DU RESPECT DE L’INDÉPENDANCE  19 
DU RESPECT DE LA BIENVEILLANCE  21 
DU RESPECT DE LA DISCRÉTION  23 
DU RESPECT DE LA COMPÉTENCE  24 


CODE D'ETHIQUE ET DE  DEONTOLOGIE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

PRÉAMBULE

Le présent code d’éthique et de déontologie a été élaboré durant le premier semestre


2009. Il est le fruit du travail conjugué de l’ordre des experts comptables malien et de
l’ACIAM (Association des contrôleurs, inspecteurs et auditeurs du Mali).

Un comité de pilotage composé du BVG (Bureau du Vérificateur Général), du CGSP


(Contrôle général des services publics), de la direction nationale du contrôle financier,
de l’Inspection des finances, de l’ACIAM, de la commission des finances de l’assemblée
nationale, de la CARFIP (Cellule d'appui à la réforme des finances publiques), de
l’ordre des experts comptables et de la Section des Comptes de la Cour Suprême a
guidé et validé les travaux d’élaboration du code d’éthique de déontologie.


CODE D'ETHIQUE ET DE  DEONTOLOGIE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

1. INTRODUCTION
 

Les notions d'éthique et de déontologie :


La déclinaison de principes et de règles à voie opérationnelle

L’éthique peut se définir comme un « ensemble de règles de conduite »1. Ces valeurs
universelles se formalisent au travers d’un ensemble de principes qui se donnent pour
but de dire comment les êtres doivent se comporter pour agir sereinement entre eux.
La déontologie répond à ce besoin en décrivant l’ensemble des règles et des devoirs
régissant l’exercice d’une profession (ou un groupe de personnes) dans son
fonctionnement comme dans ses relations avec l’extérieur. En ce sens, la déontologie
constitue une déclinaison indispensable et complémentaire des obligations et des
interdits éthiques.

Le présent code d’éthique et de déontologie s’articule autour de ces deux notions qui
constituent les deux parties centrales du document.

Le contexte d’élaboration du code d’éthique et de déontologie

L’IFAC (International Fédération of Accoutants), et l’IFACI (Institut Français de l'Audit


et du Contrôle Interne) ont élaboré des codes de déontologie à l’intention
respectivement des comptables, des commissaires aux comptes et des auditeurs
internes.
Le code de l’IFAC rappelle que la profession de comptable assume une responsabilité
d’intérêt général. L’IFACI évoque quant à lui la confiance placée en l’audit interne.
Compte tenu de la lourde responsabilité qui pèse sur les professions d’audit, il est
apparu nécessaire de définir un ensemble de règles devant guider leurs pratiques
professionnelles.

Toutefois, en raison des spécificités culturelles, linguistiques, juridiques et sociales des


Etats, il semble intéressant que chaque pays élabore son propre code de déontologie
de manière à pouvoir y clarifier les principes éthiques et déontologiques satisfaisant à
leurs spécificités nationales.

                                                            
1
 Définition du dictionnaire Larousse.  


CODE D'ETHIQUE ET DE  DEONTOLOGIE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

Le champ d’application du code d’éthique et de déontologie

Le présent code d’éthique  et de déontologie s’applique à tous les auditeurs internes


des entreprises privés, les cabinets de commissariats aux comptes ou les
professionnels comptables : l’ensemble du personnel de ces entités, les auditeurs, la
direction ainsi que toute personne travaillant pour le compte de ces entités et
participant au contrôle.
Le code d’éthique et de déontologie n’a pas vocation à imposer une organisation
interne aux entités d’audit qui reste de leur seule responsabilité.

Les objectifs du code d’éthique et de déontologie

Le code d'éthique et de déontologie applicable aux structures d’audit du secteur privé


repose sur plusieurs objectifs précis :

Asseoir la légitimité et la crédibilité des structures d’audit ;


Favoriser la transversalité et l'homogénéité des méthodes et des pratiques,
pour des objets identiques, à l'égard des tiers susceptibles d'être contrôlés ;
Affirmer des expertises et des savoir-faire en concordance avec les
pratiques professionnelles en usage au niveau international ;
Assurer les comportements et prévenir les risques encours par les auditeurs
lors des missions à caractère comptable et financier, potentiellement sensible ;
Communiquer les méthodes et façon de faire des structures d’audit dans un
souci de transparence auprès des donneurs d'ordre et des tiers audités ;
Garantir la traçabilité des règles, des pratiques, des comportements et des
usages dans l'espace et dans le temps.

Ainsi le présent code d'éthique et de déontologie s'adresse à différents destinataires :

 Un code pour les auditeurs


Le présent code d’éthique et de déontologie se propose d’offrir un cadre commun de
référence aux auditeurs définissant les règles et principes de comportement à adopter
dans l’exercice de leur profession.


CODE D'ETHIQUE ET DE  DEONTOLOGIE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

 Un code pour les pairs et les institutions internationales


Le présent code d’éthique et de déontologie permet d’harmoniser les comportements
au sein des différentes structures d’audit offrant ainsi une meilleure visibilité des
pratiques et un référentiel de contrôle. Le code d’éthique et de déontologie est donc
un outil essentiel :
- En interne car il permet de stabiliser les règles, diffuser les bonnes
pratiques et capitaliser les expériences passées ;
- En externe car il permet de porter un jugement objectif sur la déontologie
appliquée par les structures d’audit.
Le respect du code d’éthique et de déontologie est un élément constitutif de la qualité
des contrôles réalisés ainsi que des opinions et recommandations élaborées. Cette
sécurité favorise la confiance dans les auditeurs et dans leur travail, notamment des
financeurs et observateurs internationaux particulièrement attachés à la rigueur de
gestion et de contrôle notamment des dépenses publiques.

 Un code pour les entités auditées


Il est primordial que les structures d’audit bénéficient d’une grande probité afin que
leurs travaux ne puissent être contestés par les entités auditées et trouvent
expression dans les mises en œuvre par ces dernières des recommandations
formulées au sein des rapports.

 Un code pour les citoyens


Obtenir la confiance des citoyens dans le système de contrôle de ses entreprises est
un enjeu d’importance. La sincérité des comptes des entreprises, l’amélioration de la
performance, la qualité des travaux des structures d’audit et l’impact effectif de leurs
recommandations sont des éléments majeurs construisant l’image du monde des
affaires.


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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

Le respect du code d’éthique et de déontologie

 Les limites du code : l’organisation interne des entités d’audit


Chaque structure d’audit doit évaluer son organisation interne et décider des
aménagements éventuellement nécessaires pour faciliter l’application et le respect du
présent code d’éthique et de déontologie.
Sans dicter aux structures d’audit leur organisation interne, des suggestions peuvent
être présentées :
- Un référent qualité, ou autorité en tenant lieu, doit être désigné au sein de
chaque structure d’audit afin notamment de veiller à la diffusion du code,
d’apporter soutien et conseils aux auditeurs dans son application et d’en
contrôler le respect.
- Un comité de lecture pourrait être institué afin de valider les rapports
d’audit avant leur remise définitive.
- Un comité d’éthique doit être constitué afin de recueillir les demandes de
conseil en provenance des auditeurs ou relayées par le référent interne.
Cette autorité émane de l’Ordre des Experts Comptables, l’ACIAM y étant
représentée.
- Les autres éléments relatifs au contrôle qualité, au contrôle interne et
externe, décrits dans le corps du code ainsi que dans le Programme
d’Examen de la Qualité, sont également à développer. Ces actions sont à
l’initiative des structures d’audit.
Chaque structure d’audit peut décliner le code d’éthique et de déontologie dans la
mesure où les précisions ou aménagements apportés ne sont pas moins exigeants que
ceux décrits dans le présent code.
Les modalités de mise en œuvre de ces suggestions et leur adaptation au contexte
sont de la responsabilité de chaque entité.

 Les sanctions
Le non respect du code par tout individu entrant dans son champ d’application fera
l’objet d’une procédure disciplinaire devant une commission disciplinaire. Pour les
membres de l’ordre, cette autorité émane de l’Ordre des Experts Comptables.
Pour ces derniers, les conséquences du non respect du code peuvent varier en
fonction de la gravité de l’entorse à la règle.
- Une faute légère peut entrainer un simple rappel à la règle ou une sanction
disciplinaire (avertissement, écrit ou oral, suspension).
- Dans les cas les plus graves elle pourra entrainer une radiation du tableau.


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RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

2. L'ÉTHIQUE

Les cinq principes, pivots de l'éthique, à respecter en permanence par les structures
d’audit sont :

L’intégrité

L’intégrité se définit comme le respect scrupuleux, et en toutes circonstances, de


l'ensemble des règles et normes en vigueur. Elle implique également de rechercher la
justice dans les décisions prises et l’équité dans le traitement des informations
recueillies et des parties en présence.
La probité, l'honnêteté, la rectitude sont des vertus qui illustrent également la notion
d'intégrité.
L’intégrité implique de faire preuve d’honnêteté. Il convient d’adopter une attitude
irréprochable et par conséquent d’éviter toute action susceptible d’entraîner la
violation d’une loi ou d'une règle qu’elle soit écrite ou orale.
La sincérité des informations est une composante de l’intégrité. L’altération
d’informations, l’affirmation trompeuse ou irréfléchie, l’omission d’informations, sont
des faits contraires au principe d’intégrité.
La droiture dont fait preuve un individu contribue à renforcer la confiance dont il
bénéficie et à asseoir la crédibilité de son action.
Le comportement de chaque individu d’un groupe rejaillit sur l’ensemble de sa
communauté. La confiance accordée aux travaux réalisés par une organisation dépend
de l’intégrité dont fait preuve chacun de ses membres. Le respect du principe
d’intégrité est donc particulièrement important au regard de la nécessaire qualité des
comptes publics et de l’image du pays aux yeux de ses citoyens comme des
institutions internationales.


CODE D'ETHIQUE ET DE  DEONTOLOGIE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

L’impartialité

L’impartialité découle de l’objectivité et du souci de neutralité dont fait preuve un


individu dans la réalisation de ses missions. Tout parti-pris pour une cause, un
individu, un groupe d’individus ou une organisation est contraire au principe
d’impartialité.
Le fait d'agir volontairement, de subir une influence extérieure est constitutif d’une
entorse au principe d’impartialité et ce, qu’elle que soit la nature des pressions,
sollicitations ou propositions altérant l’analyse objective d’une situation.
Même en l’absence d’une intervention extérieure, l’impartialité peut être affectée
lorsqu’un individu, de manière unilatérale, adopte une posture favorable vis-à-vis
d’une tierce personne ou d’une entité en raison des relations familiales,
professionnelles, financières, idéologiques, politiques ou amicales qui les lient. Il
convient d'éviter tout comportement qui tendrait à procurer un avantage injustifié, à
minimiser un constat pour réduire le tort de certains au détriment d'autres, ou de
rechercher à nuire sans fondement.
L’existence de préjugés étant de nature à orienter l’action indépendamment des
informations probantes disponibles est également contraire au principe d’impartialité.
La neutralité politique est à ce titre particulièrement importante.
Dans la conduite des investigations, dans la capacité à énoncer les constats et à
formuler des propositions, l'auditeur doit demeurer libre de son action et de ses
opinions, dans le respect des règles de fonctionnement de son institution et de la ligne
hiérarchique.

L’indépendance

L’indépendance se caractérise par l’exercice en toute liberté des pouvoirs et des


compétences conférés par une constitution, une loi ou un règlement à un individu ou à
une organisation.
Le fait de subordonner la réalisation d’une action à la décision, à l’ordre ou à l’accord
d’une autorité extérieure obère l’indépendance de l’individu ou de l’organisation
concernée.
Est également constitutif d’un manque d’indépendance le fait d’être guidé dans son
action ou limité dans ses conclusions, opinions ou recommandations par une autorité
extérieure.
Toute contrainte pesant sur la liberté de décision limite le libre arbitre et nuit à
l’indépendance.


CODE D'ETHIQUE ET DE  DEONTOLOGIE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

La bienveillance

La bienveillance nécessite non seulement de s’abstenir de toute médisance à l’égard


d’un tiers, mais également de rechercher à entretenir de bonnes relations avec autrui.
La confraternité institutionnelle dont doit faire preuve un individu consiste à ne jamais
dénigrer un confrère ou jeter le discrédit sur la profession ou sur les travaux réalisés
par un collègue.
La loyauté envers son groupe d’appartenance (organisme ou profession) est à
observer tant qu’elle n’entre pas en conflit avec les principes d’intégrité et
d’impartialité précédemment définis.
Le principe de bienveillance recouvre les notions de courtoisie et d’humilité qui sont
des valeurs essentielles à développer dans le cadre des relations individuelles.
L'application du principe de bienveillance rejoint le "devoir d'alerte" (non mise en péril
de l'intégrité et de la vie d'autrui) peut amener un auditeur à avertir immédiatement
un individu et une organisation de risques graves du fait d'une situation ou d'un
comportement anormal.

La discrétion

La discrétion procède de la non divulgation d’informations aux individus qui n’ont pas
à les connaître. Il s’agit de respecter un devoir de réserve.
En certaines circonstances, le secret doit être levé. La loi ou toute autre
règlementation peut imposer la divulgation d’informations à un groupe déterminé
d’individus ou au public. La dénonciation d’actes contraires aux lois et règlements est
également une exception au principe de discrétion.
Dans le cas contraire, le fait de diffuser une information par inadvertance ou
volontairement à des tiers peut être constitutif d’une violation du secret professionnel
qui est par principe condamnable.
La divulgation d’informations dans le but d’en tirer avantages pour soi-même ou pour
un tiers est contraire au principe de discrétion mais également au principe d’intégrité
et peut entraîner l’ouverture d’une procédure judiciaire pénale à l’encontre de
l’individu ayant divulgué les informations.
L’individu comme l’entité détenant des informations « confidentielles » se doit de
veiller à leur préservation, à leur sécurité et à leur non divulgation.

10 
CODE D'ETHIQUE ET DE  DEONTOLOGIE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

3. LA DÉONTOLOGIE

Cette partie du code est destinée à détailler chaque principe éthique afin de définir les
pratiques professionnelles à mettre en œuvre ou à éviter pour chacun d’entre eux.

Chaque principe sera étudié sous quatre angles :


 Les interdictions et incompatibilités
 Les risques de non respect du principe
 Les mesures de sauvegarde à mettre en place
 Les bonnes pratiques

Une norme déontologique a été ajoutée aux principes éthiques : la compétence. Elle sera
traitée selon les mêmes thèmes.

11 
CODE D'ETHIQUE ET DE  DEONTOLOGIE ‐ SECTEUR PRIVÉ   
RAPPORT DÉFINITIF – 4 JUILLET 2009 
 

Du respect de l’intégrité

La déontologie : Du respect de l'intégrité

 Toute violation des lois et règlements en vigueur par les auditeurs


est interdite.
 Les auditeurs ne doivent pas exercer une activité annexe à leur
fonction dans leur structure susceptible de jeter le discrédit sur leur
métier d’auditeur ou à entamer leur probité.
 Avoir pour client des entités ayant développé notoirement des
Les interdictions activités illégales est également incompatible avec la profession
et d’auditeur externe. Une telle clientèle serait de nature à jeter le
discrédit sur la profession.
incompatibilités
 La droiture dont doivent faire preuve les auditeurs externes leur
interdit de promouvoir leurs clients. La confiance en leurs opinions
et recommandations serait limitée par leurs déclarations partisanes
par trop favorables à leurs clients. La bienveillance a donc ses
limites, tout excès menace la probité de l’auditeur aux yeux du
public, des entités du secteur client comme de ses pairs.
 Accepter des cadeaux quelle qu’en soit la nature.
 Le non respect du principe d’intégrité peut se concrétiser par :
 L’altération d’informations,
 L’affirmation trompeuse ou irréfléchie,
 L’omission d’informations,
 Le commerce d’informations confidentielles.
 Le non respect du principe d’intégrité peut provenir :
 D’un manque de qualité des travaux réalisés durant la mission :
collecte d’informations insuffisante, procédures de contrôle
perfectibles, outils d’analyse inappropriés…
 D’un manque d’attention dans l’analyse des informations
Les probantes recueillies,
risques  D’une mauvaise formulation des opinions et recommandations,
 Du degré de moralité de l’auditeur,
 Du manque de discernement de l’auditeur quant à ses prises de
positions vis-à-vis d’un client.
 Les faits constitutifs de corruption active ou passive (détaillés dans
les risques de non respect du principe d’impartialité en raison de
l’altération de l’objectivité de l’auditeur qu’ils engendrent) sont
contraires au principe d’intégrité.
 Les risques de non respect du principe d’intégrité peuvent donc
avoir pour origine une volonté de nuire ou de bénéficier d’avantages
indus mais aussi des défaillances internes.

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La déontologie : Du respect de l'intégrité

 La désignation d’un référent qualité, le cas échéant, pouvant


assister les auditeurs sur des points spécifiques et/ou contrôler les
missions durant leur réalisation contribue à limiter les risques.
 L’existence, au sein des structures d’audit, d’une procédure de
supervision des missions doit permettre de limiter le risque
« involontaire » d’insincérité des opinions ou de formulation de
recommandations erronées.
 La constitution d’un dossier d’audit structuré doit également
Les mesures de permettre, en facilitant les contrôles internes, de limiter les
sauvegarde défaillances avant la survenance du risque.
 L’élaboration de manuels de procédures constitue un élément
important des mesures de sauvegarde car il oriente l’action,
encadre les travaux, identifie des points d’autocontrôle et facilite les
contrôles internes comme externes.
 Une procédure de prise d’informations sur les nouveaux clients
pourrait limiter le risque d’accepter un client par ignorance de ses
activités douteuses ou illégales. Un système de contrôle régulier sur
les anciens clients viendrait compléter judicieusement ce dispositif.

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La déontologie : Du respect de l'intégrité

 Soutenir et de promouvoir au travers d’une seine gouvernance les


principes d’éthique et de déontologie développés dans ce code,
 Développer un contrôle interne,
 Elaborer des manuels de procédures,
 Respecter le guide d’audit,
 Organiser l’archivage des dossiers d’audit achevés afin d’assurer la
conservation, la sécurité et l’accès aux informations,
 Mettre en place un système de supervision,
 De constituer un comité de lecture des rapports (avant remise
définitive),
 Désigner un référent qualité, le cas échéant,
 Posséder ou avoir accès à un comité d’éthique et/ou un comité
d’audit,
 Soumettre à un contrôle externe régulier,
 Posséder un dispositif permettant de s’assurer de l’intégrité des
auditeurs,
Les bonnes  Rechercher des informations sur les futurs clients et de mettre à
jour les connaissances détenues sur les anciens clients,
pratiques
 Concernant les commissaires aux comptes, des mesures spécifiques
sont à respecter :
 En cas de démission du commissaire aux comptes : les motifs de
démission doivent être analysés. Il convient que le motif de
démission soit légitime : cessation d’activité, motif personnel
impérieux, difficulté insurmontable dans l’accomplissement de la
mission, menace d’un principe éthique. Le commissaire au
compte ne peut démissionner pour se soustraire à ses obligations
légales (procédure d’alerte, révélation de faits délictueux,
déclaration de sommes ou opérations délictueuses, non émission
d’opinion sur les comptes).
 En cas de succession entre confrère : les motifs de non
renouvellement doivent être analysés. Le nouveau commissaire
au compte doit s’assurer que le non renouvellement de son
confrère n’est pas une volonté de l’entité auditée de contourner
les obligations légales.
 Les auditeurs découvrant à l’occasion de leur mission des faits
contraires aux lois ou règlements en vigueur doivent porter cette
information à la connaissance de leur hiérarchie.

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Du respect de l'impartialité

La déontologie : Du respect de l'impartialité

 Il est interdit à un auditeur de travailler sur une mission qui


l’amènerait à contrôler les travaux réalisés par :
 Un membre de sa famille. Cette incompatibilité est limitée à la
proche parenté de l’auditeur ; c'est-à-dire les membres de sa
famille jusqu’au second degré inclus (ascendants comme
descendants), frères et sœurs et intégrant les conjoints de ces
proches parents ainsi que les membres de la famille ayant été
adoptés.
Le poste sensible se définit comme conférant un pouvoir de
décision à son détenteur au sein de l’entité auditée sur toute
l’étendue de l’audit.
 Un ami ou ancien collègue. Malgré la difficulté à définir la notion
d’amitié (pouvant également lier des anciens collègues), cette
incompatibilité ne doit pas être passée sous silence. Elle reste
néanmoins impossible à circonscrire à un périmètre limité. Il est de
la responsabilité de chaque auditeur de déclarer une
Les interdictions incompatibilité de cette nature à sa hiérarchie afin qu’ils
et déterminent ensemble le degré de lien existant entre l’auditeur et
incompatibilités cet « ami » ou « ancien collègue » et les mesures de sauvegarde
appropriées.
 Une entité au sein de laquelle l’auditeur a exercé des fonctions.
Cette interdiction est limitée dans le temps. Un auditeur ne peut
intervenir sur une mission qui l’amènerait à auditer son ancienne
organisation durant les 3 ans qui suivent la date à laquelle il a
quitté ses fonctions au sein de la dite entité. Cette incompatibilité
ne peut être déclarée que si les fonctions de l’actuel auditeur au
sein de son ancien organisme entrent dans l’étendue de l’audit
actuel. Les anciennes fonctions de l’auditeur sont à analyser au
regard de la notion de poste sensible définie précédemment.
 Il est interdit pour une structure d’audit d’avoir pour client :
 Une entité dans laquelle la structure d’audit possède des
participations financières.
 Une entité à laquelle la structure d’audit a consentie un prêt.
 Une entité auprès de laquelle la structure d’audit a obtenu un
emprunt

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La déontologie : Du respect de l'impartialité

 Le non respect du principe d’impartialité peut se concrétiser par :


 Une certaine complaisance dans les travaux de collecte et
d’analyse de l’information ainsi que dans les opinions de l’audit,
 L’altération d’informations,
 L’omission d’informations,
 L’insincérité des analyses, opinions et recommandations de l’audit.
 Le non respect du principe d’impartialité peut provenir :
 De l’existence de liens familiaux, professionnels, idéologiques,
politiques ou amicaux,
 De l’existence de liens financiers,
Les risques  De la fixation d’honoraires disproportionnés qui, dépassant
largement l’importance des diligences à réaliser, sont susceptibles
d’être considérés comme une sollicitation d’indulgence,
 Du poids trop important d’un client dans le chiffre d’affaires de la
structure d’audit (générant une inquiétude liée au risque de perte
de clientèle pouvant donc peser sur les conclusions, opinions ou
recommandations de l’auditeur),
 Des pressions exercées par un tiers,
 D’intimidations exercées par un tiers,
 De propositions exprimées par un tiers,
 De sollicitations de l’auditeur.

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La déontologie : Du respect de l'impartialité

 La bonne gouvernance d’une entité est un atout important permettant


de limiter les risques menaçant l’impartialité des auditeurs.
 Le principe d’impartialité doit être porté par la direction de l’entité par
différents vecteurs :
 La communication interne rappelant les principes déontologiques, les
risques et sanctions encourus,
 La probité de la direction,
 Les décisions de la direction organisant le respect de la déontologie au sein
de l’entité.
 Posséder un système de contrôle interne est une garantie
supplémentaire de protection de l’impartialité qui permet d’endiguer
les dérives :
 un comité d’éthique,
 un comité de lecture des rapports,
 un référent qualité ou toute autre autorité de contrôle et d’évaluation des
missions,
 la supervision qui permet à un supérieur hiérarchique d’assurer un contrôle
des travaux réalisés durant une mission d’audit en se positionnant comme
un interlocuteur disponible pour recueillir les demandes d’assistance des
auditeurs notamment en matière de respect des principes déontologiques,
 Le contrôle qualité est une organisation indispensable à la bonne
gouvernance et constitue à ce titre un élément important du dispositif
de sécurisation des missions. La désignation d’un référent qualité peut
contribuer à renforcer le contrôle interne.
 L’auditeur se doit de fonder son avis sur des faits. La preuve doit
guider les analyses de l’auditeur. S’assurer de la qualité de la collecte
d’informations probantes et des traitements qui en sont fait contribue
à garantir l’impartialité de l’auditeur. La conservation et l’archivage
Les mesures de
des éléments de preuve doivent être organisés notamment par la
sauvegarde structuration formelle du contenu du dossier d’audit.
 Afin de préserver la mission d’audit d’un risque de partialité une
mesure de sauvegarde consiste en la mise en place d’une procédure
systématique d’analyse préalable des risques par un superviseur lors
de la sélection de l’équipe d’audit avant le déclenchement de la
mission.
 Complétant ce dispositif, l’entité doit mettre en place un système de
déclaration d’absence de conflit à émettre par chaque auditeur
pressentie sur une mission avant son affectation définitive. Ce
système de déclaration attaché à chaque mission doit prendre la
forme d’un document écrit signé par l’auditeur conservé au sein du
dossier d’audit. Le dispositif peut être complété par une déclaration
annuelle des principaux associés ou dirigeants de l’entité déclarant
leurs biens, notamment leurs placements afin de démontrer leur
absence de lien financier avec les entités clientes de leur structure
d’audit.
 Le risque lié au niveau des honoraires de la structure d’audit peut être
limité par une communication détaillée des travaux à accomplir
faisant apparaître clairement le prix d’intervention des auditeurs, leur
nombre et le planning de réalisation des travaux, objectivant ainsi les
honoraires de la mission.
 La découverte d’un risque majeur ou d’une incompatibilité avant ou
pendant la mission doit conduire à exclure de la mission l’auditeur
concerné.
 La principale mesure de sauvegarde pour la structure d’audit qui
identifie une interdiction ou incompatibilité liée à une mission à venir
consiste à refuser la mission.

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La déontologie : Du respect de l'impartialité

 Soutenir et de promouvoir au travers d’une saine gouvernance les


principes d’éthique et de déontologie,
 Développer un contrôle interne,
 Elaborer des guides de procédures,
 Fournir une structure normée des dossiers d’audit,
 Mettre en place un système de supervision,
 Constituer un comité de lecture des rapports,
 Organiser l’archivage des dossiers d’audit achevés afin d’assurer la
Les bonnes conservation, la sécurité et l’accès aux dossiers,
pratiques  Désigner un référent qualité,
 Posséder ou d’avoir accès à un comité d’éthique,
 Se soumettre à un contrôle externe régulier,
 Mettre en place une procédure d’analyse préalable des risques lors de
la constitution de l’équipe d’audit,
 Renseigner systématiquement sur un client potentiel avant d’accepter
une mission,
 Mettre en place un système de vérification périodique de l’absence de
conflit, lié notamment aux liens financiers avec ses clients.

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Du respect de l’indépendance

La déontologie : Du respect de l'indépendance

 L’indépendance des structures d’audit externe et de commissariat


aux comptes se traduit par :
 L’absence de liens juridiques entre une structure d’audit et une
entité auditée (une filiale, des entités rattachées à la même
société mère),
 L’absence de liens financiers caractérisés par une prise de
Les interdictions participation financière de l’une ou l’autre des entités auditeur ou
et auditée. Des relations de cette nature traduisent également un
incompatibilités risque menaçant l’indépendance des auditeurs.
 Il est interdit aux commissaires aux comptes de s’immiscer dans la
gestion de la structure auditée. La fonction de commissaire au
compte est incompatible avec celle de conseil dans la structure
auditée.
 Il est interdit à un auditeur interne de s’immiscer dans la gestion de
sa structure ; il peut en revanche lui apporter des conseils.
 Le non respect du principe d’indépendance peut se concrétiser par :
 Une certaine complaisance dans les travaux de collecte et
d’analyse de l’information ainsi que dans les opinions de l’audit,
 L’altération d’informations,
 L’omission d’informations,
 L’insincérité des analyses, opinions et recommandations de
l’audit,
 L’absence de contrôle sur certains domaines.
 Le non respect du principe d’indépendance peut provenir :
 D’une limitation des pouvoirs d’investigation,
 De la subordination de la réalisation d’actions d’audit à l’ordre ou
Les risques à l’accord préalable d’une autorité extérieure ou hiérarchique,
 De la prise en compte impérative dans les opinions et
recommandations de l’audit des souhaits exprimés par une
autorité extérieure,
 De menaces ou d’intimidations portant sur la carrière
professionnelle de l’auditeur ou le recours à des poursuites
judiciaires ou administratives en cas de refus d’obtempérer,
 D’une mission commune rassemblant différentes structures
d’audit dont les liens n’auraient pas été identifiés. Tel est le cas
d’un cabinet et d’un commissaire aux comptes intuitu personae
lui-même associé de ce cabinet.
 Du degré trop fort de rattachement de l’auditeur interne à la
hiérarchie.

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La déontologie : Du respect de l'indépendance

 En cas de survenance d’une limitation de l’indépendance de


l’auditeur ou de l’ensemble de son organisation il convient d’en
référer à l’autorité compétente.
 Diverses procédures peuvent garantir l’indépendance des
auditeurs :
 L’étendue du mandat du corps de contrôle. L’auditeur doit avoir
accès librement à tous les locaux et à toutes les informations de
l’entité contrôlée,
 La durée du mandat des responsables des corps de contrôle. Un
mandat long permet de lui assurer une indépendance accrue,
 L’élaboration d’une procédure spéciale de révocation des
Les mesures de responsables des corps de contrôle,
sauvegarde  La diffusion aux citoyens des informations leur permettant de
connaître et de comprendre le rôle des corps de contrôle,
 Elaborer des accords avec les organismes publics relatifs à la
gestion du personnel et aux biens mis à disposition des corps de
contrôle,
 Le risque spécifique d’exercice d’une mission commune par
plusieurs commissaires aux comptes peut être limité par
l’identification préalable et formalisée du périmètre d’intervention
de chaque commissaire aux comptes. Le recours à une instance
de conciliation est possible en cas de conflit de périmètre sur une
mission.
 La supervision doit également assurer à l’auditeur d’obtenir conseils
et soutien face à des situations mettant en péril leur indépendance.
 La supervision et la bonne gouvernance des corps de contrôle sont
Les bonnes les éléments déterminant la capacité d’action libre et indépendante
pratiques des auditeurs.
 La mise en place d’un comité d’audit.

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Du respect de la bienveillance

La déontologie : Du respect de la bienveillance

 Il est interdit de dénigrer un collègue, un confrère ou une entité


Les interdictions appartenant à la profession. La communication d’informations
et défavorables à l’égard d’un membre de la profession ou d’une
incompatibilités organisation dans le but de nuire à l’image de l’auditeur ou d’une
entité d’audit est contraire au principe de bienveillance.
 Le non respect du principe de bienveillance peut se concrétiser par :
 L’expression d’une critique sur des travaux réalisés par un
confrère,
 Se faire l’écho de commérages et d’ouï-dire,
 Proférer des insinuations sur un confrère ou une entité du
secteur,
 Tenir des propos excessifs ou infondés,
 L’agressivité, l’autoritarisme, le manque de considération ou
l’attitude blessante de l’auditeur.
 L’auditeur est tenu à un devoir de confraternité institutionnelle
auquel il manque lorsque par ses agissements, il jette le discrédit
sur la profession. Dénigrer un confrère ou une entité du secteur est
contraire au principe de bienveillance.
Les risques
 Les faits délictueux dont l’auditeur a pu avoir connaissance doivent
exclusivement être communiqués à l’autorité judiciaire ou
administrative compétente par la voie hiérarchique interne à
l’entité.
 Toute attitude arrogante ou discourtoise envers les entités ou les
personnes auditées représente un risque.
 Le non respect du principe de bienveillance peut provenir :
 D’un manque de recul sur les missions et le rôle de l’auditeur,
 D’un manque de formation sur l’éthique et la déontologie,
 Du caractère malveillant de l’auditeur,
 De l’expérience limitée de l’auditeur,
 D’un manque d’attention ou d’un relâchement dans l’observation
des règles.
 La formation peut venir corriger une attitude déviante.
 Un comité d’éthique ou autorité en tenant lieu peut être consulté
pour trancher des situations particulières.
Les mesures de  Un rappel à la règle peut être utilisé en cas d’écart mineur.
sauvegarde  Un conseil de discipline peut également être utile au rétablissement
d’une situation critique.
 L’auditeur est tenu d’adopter une attitude emprunte d’humilité et de
courtoisie envers les entités et les personnes auditées.

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La déontologie : Du respect de la bienveillance

 La formation interne doit réserver une place à l’enseignement de la


déontologie.
 Un nouvel arrivant doit pouvoir être instruit des normes
comportementales de la profession.
 La formation continue doit également contribuer à maintenir un
Les bonnes haut niveau d’éthique au sein des structures d’audit.

pratiques  Les échanges entre collègues ou confrères sont à encourager.


 Le partage d’expérience en séminaire interne par exemple permet
de diffuser une culture commune puisée dans les codes
déontologiques de la profession.
 Le tutorat pour les auditeurs les moins expérimentés et la
supervision dans les autres cas sont des vecteurs permettant de
diffuser les bonnes pratiques à adopter au sein de l’entité.

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Du respect de la discrétion

La déontologie : Du respect de la discrétion

 Il est interdit de communiquer tout ou partie des éléments recueillis


ou produits lors d’une mission d’audit à des individus qui n’ont pas à
les connaître.
Les interdictions  La dénonciation de faits répréhensibles (dont délictueux) aux
et autorités compétentes n’est pas contraire au principe de discrétion.
incompatibilités  Le principe de discrétion s’étend pour les commissaires aux comptes
à l’interdiction d’actes de démarchage. Seule la nécessaire
information du public leur permet de communiquer sur leurs
activités.
 Le non respect du principe de discrétion peut se concrétiser par :
 La diffusion d’informations confidentielles.
 Le non respect du principe de discrétion peut provenir :
Les risques  D’une faute d’inattention,
 D’une méconnaissance du champ couvert par le secret
professionnel,
 D’un manque de protection des informations au sein de l’entité.
 La formation peut venir corriger une attitude déviante.
 Un comité d’éthique ou autorité en tenant lieu peut être consulté
Les mesures de pour trancher des situations particulières.

sauvegarde  Un rappel à la règle peut être utilisé par le responsable hiérarchique


en cas d’écart mineur.
 Un conseil de discipline peut également être utile au rétablissement
d’une situation critique.
 La formation interne doit réserver une place à l’enseignement de la
déontologie.
 Un nouvel arrivant doit pouvoir être instruit des normes
comportementales de la profession.
 La formation continue doit également contribuer à maintenir un
haut niveau d’éthique au sein des structures d’audit.
 Les échanges entre collègues ou confrères sont à encourager.
 Le partage d’expérience en séminaire par exemple permet de
diffuser une culture commune puisée dans les codes
déontologiques de la profession.
Les bonnes
 Le tutorat pour les auditeurs les moins expérimentés et la
pratiques supervision dans les autres cas sont des vecteurs permettant de
diffuser les bonnes pratiques à adopter au sein de l’entité.
 La mise en place d’un système de protection des informations est
souhaitable afin de limiter le risque de diffusion d’informations
confidentielles. L’archivage sécurisé des dossiers permet de limiter
leur consultation aux seules personnes habilitées et de conserver
une trace des individus ayant consulté les dossiers.
 La diffusion d’informations détenues par une structure d’audit peut
être soumise à l’accord préalable systématique d’une autorité
compétente en interne et au besoin nécessiter l’obtention d’une
autorisation formelle de diffusion par l’entité auditée.

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Du respect de la compétence

La déontologie : Du respect de la compétence

Les interdictions  Affecter un auditeur ne disposant pas de la compétence requise sur


et la mission.
incompatibilités
 Le non respect du principe de compétence peut se concrétiser par :
 Un manque de qualité dans les travaux d’audit,
 Une absence de mise à niveau des connaissances des auditeurs,
 Des opinions et recommandations erronées dans les rapports,
 Un retard dans la réalisation de la mission,
 Un surcoût de la mission,
 Une mauvaise image de la profession,
 Une mauvaise image du pays.
 La crédibilité des structures d’audit dépend fortement de ce
principe. L’image de la profession et du domaine des affaires vis-à-
Les risques vis des citoyens comme des institutions internationales est
conditionnée par la qualité des audits réalisés.
 Le non respect du principe de compétence peut provenir :
 D’un manque de formation initiale ou / et continue,
 D’une difficulté d’accès à l’information,
 D’un manque d’effectifs,
 De la faible expérience des auditeurs d’une même équipe,
 D’un défaut de procédure de détection des carences (supervision,
comité de lecture, comité d’éthique, référent qualité, tuteurs…),
 Du prix anormalement bas pratiqué par la structure d’audit
externe qui peut révéler un manque d’expérience des auditeurs
ou un manque de ressources humaines affectées à la mission.
 L’élaboration de plan de formation interne permet de se prémunir
contre un risque de manque de compétence.
 L’analyse préalable des besoins lors de chaque mission offre la
possibilité de sélectionner parmi les effectifs de l’entité les
ressources humaines compétentes pour réaliser la mission. Ce
Les mesures de travail permet également de dimensionner correctement l’équipe
d’audit dans le cadre de l’échéance souhaitée de fin de mission.
sauvegarde
 L’allongement du délai de réalisation de la mission est une autre
mesure de sauvegarde pouvant garantir la qualité des travaux
d’audit.
 La supervision peut permettre de détecter une difficulté en cours de
mission et la corriger notamment en renforçant l’équipe d’audit ou
en faisant appel à des experts extérieurs.

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La déontologie : Du respect de la compétence

 Doter le corps de contrôle d’un plan de formation interne,


 Introduire la détection des risques de non compétence dans
les pratiques de supervision et d’évaluation (comité
d’éthique, de lecture, référent qualité, tuteur),
 Développer les échanges entre les membres de la structure
d’audit (séminaires, supervision, tuteurs, référent qualité) et
capitaliser les savoirs,
 Formaliser les analyses préalables au lancement d’une
mission d’audit afin d’étudier notamment le
dimensionnement des effectifs de la mission, les
Les bonnes
compétences et expertises requises, le calendrier des travaux
pratiques et les points et dates de contrôle,
 Le calendrier de mission doit être compatible avec l’ampleur
des travaux à effectuer,
 Faciliter l’accès aux informations au travers de lettres ou
journaux internes (éventuellement dématérialisés), d’articles
spécialisés, d’alertes courriels, de diffusion des nouveaux
textes (analysés par des experts au besoin),
 Posséder une bibliothèque fournie et actualisée,
 Veiller à la qualité des recrutements des auditeurs,
 Veiller à la qualité de la sélection des experts extérieurs.

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