Éclairage
Éclairage
L'éclairage est l'ensemble des moyens qui permettent à l'homme de doter son environnement des
conditions de luminosité qu'il estime nécessaires à son activité ou son agrément. L'éclairage associe une
source lumineuse (naturelle ou artificielle, fixe ou mobile) et d'éventuels dispositifs de type batteries,
luminaires ou miroir/puits de lumière.
Le soleil et sa lumière
Historique
Les sources artificielles étaient le feu, des lampes à huiles, des torches, des bougies, puis le gaz, puis des
lampes électriques d’abord à incandescence (traditionnelle ou halogène) puis fluorescentes et
électroluminescentes.
Le luminaire sert à diffuser une lumière produite par une source de lumière artificielle
(schématiquement : carcasse + vasque + éventuelle optique, accueillant la source lumineuse).
La bougie : inventée au milieu du XIXe siècle vient ensuite envahir les habitations en raison
de son faible prix. Son inventeur se nomme Eugène Chevreul. Bien sûr avant lui la bougie
de cire était connue, et malgré son éclairage relativement brillant, son prix restait trop
élevé, pour pénétrer dans tous les foyers.
Le gaz : c'est aussi au XVIIIe siècle que l'éclairage au gaz connu en Chine depuis longue
date, parvint en occident. Ceci grâce au principe de la distillation de la houille dans une
enceinte close, dû à l'Écossais William Murdoch et au Français J.-P. Minckelers en 1792,
qui rend la lampe au gaz véritablement utilisable. C'est après l'année 1800 que ces
différentes techniques se font face. En 1820, on assiste réellement à la production
industrielle de gaz par distillation de la houille, proposée par William Murdock. C'est à
cette date que le gaz apparaît à Londres. En 1829 la rue de la Paix est la première rue de
Paris à être alimentée au gaz. Nul doute que les études théoriques menées entre 1800 et
1850 en photométrie et en combustion, avec l'apparition du gaz, influent favorablement
sur l'évolution technique des lampes.
Lampe à bulles ;
Lampes à arc ;
Lampe à filament de carbone ;
Lampe à incandescence à filaments de tungstène ;
Lampe halogène : Les lampes halogènes sont des lampes à
incandescence. Cependant, elles possèdent en plus des
propriétés remarquables. Dans les lampes à incandescence
classiques, le filament de tungstène s'évapore peu à peu,
déposant un voile noir sur la surface interne de l'ampoule ; Filament incandescent
l'efficacité lumineuse diminue. Dans les lampes halogènes,
on a ajouté pour la première fois en 1959, en plus des gaz
de remplissage habituels, des halogènes, iode ou brome, qui captent les atomes de
tungstène avant qu'ils n'atteignent la paroi de verre, puis se déposent sur le filament :
c'est le cycle régénérateur halogène. Cette réaction halogène-tungstène s'opère d'autant
mieux que la température est élevée. Ce qui explique la forme des ampoules, courtes et
fines, épousant au plus près le filament. Mais plus de chaleur, dans un petit volume, exige
une enveloppe de verre capable de résister à plus de 600 °C à une pression de deux à
trois atmosphères. La pression gazeuse est obtenue en plongeant, lors du remplissage,
les ampoules dans de l'azote liquide. Seule la silice à quartz parvient à supporter ces
contraintes (température de ramollissement vers 1 020 °C). Cependant l'ampoule ne doit
pas être touchée afin d'éviter tout dépôt de graisse qui risque d’entraîner une surchauffe.
Afin de pallier ce problème, des verres à double enveloppe ont été créés, ne nécessitant
moins de précautions. Les lampes à halogène présentent l'inconvénient majeur d'être très
gourmandes en électricité.
Les lampes à décharge type vapeur de sodium et vapeur de mercure, de par leurs
conceptions, sont lentes à s'allumer complètement (5 à 15 min) avant de donner 100 %
de leurs flux lumineux. Sur une coupure d'alimentation, les lampes doivent refroidir avant
de pouvoir les redémarrer. Cette caractéristique peut constituer un handicap sur certaines
applications (match télévisé), ou dans certains lieux (établissement recevant du public)
dans lesquels une coupure de l'éclairage durant plusieurs minutes n'est pas acceptable.
Les lampes électroluminescentes, comportant des composants opto-électroniques
(diodes électroluminescentes) émettant des photons lorsqu'un courant (champ électrique)
électrique parcourt la jonction (type : silicium).
Le luminaire
C’est le nom de l'ensemble des systèmes permettant la diffusion
de la lumière. Il est composé :
Formats
Au-delà de l'esthétisme, un luminaire est aussi défini par les critères de la source :
Les encastrés
Dans le plafond, souvent un faux plafond ; plafonnier
Dans les murs.
Au sol
Exemple de lustres : lustres suspendus aux plafonds
de la salle de prière de la Grande Mosquée de
Kairouan, à Kairouan en Tunisie.
Éclairage public
Les premiers essais de l’éclairage au gaz remontent au début du
e
XIX siècle, de même que les premiers réseaux de distribution (quartiers et
avenues de prestige). Après Londres qui éclaire dès décembre 1813 le
pont de Westminster, grâce à la première usine à gaz, Bruxelles s'équipe
progressivement à partir de 1819 pour devenir en 1825, la première ville
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d'Europe entièrement éclairée au gaz .
L’utilisation intensive de la voiture va dominer l'évolution de l’éclairage public à partir des années 1950
qui voient apparaître des normes photométriques, des systèmes d'éclairage hiérarchisés, une grande
extension hors ville des voiries éclairées et des sources à décharge au sodium de plus en plus efficaces et
puissantes.
L'éclairage urbain se renforce (en termes de niveaux et d'uniformité photométriques) dans ce créneau
technologique ; le tourisme, le folklore, les traditions (feux d'artifices), les spectacles de rue entraînent en
outre le développement d’illuminations permanentes (sites et bâtiments) ou occasionnelles (fêtes
urbaines).
À partir des années 1980, l’éclairage public se voit intégré parmi les outils de mise en valeur des villes et
du patrimoine, en particulier sous l'impulsion du Plan lumière de la Ville de Lyon (initié en 1989).
On note aussi, en marge des interventions publiques, des formes d’art public, les illuminations évoluant
vers des interventions d’artistes (par exemple : « Land art » expérimenté dans l’espace nocturne ; l’œuvre
de James Turrell).
Usage industriel
D’origine fonctionnelle, l'éclairage industriel doit répondre aux normes concernant l'éclairage des postes
de travail. Ce type d'éclairage est spécialement adapté aux locaux où il est installé, où les contraintes de
volumes, d'empoussièrement et de maintenance sont particulières. Dans les industries où sont effectuées
des tâches de mécanique fine et de précision, ainsi que les secteurs de l'électronique, des renforts
d'éclairage sur les postes de travail sont installés.
L'éclairage utilisé dans les locaux industriels est généralement de conception simple avec une recherche
d'efficacité et de facilité d'emploi, munis de source peu consommatrice en énergie, de type fluo ou
sodium. Certains secteurs industriels (chimique notamment) nécessitent l'emploi d'appareils protégés. Les
industries où le rendu des couleurs est important (imprimerie) nécessitent l'emploi de lampes adaptées.
Enfin, certains processus industriels nécessitent l'emploi d'émissions lumineuses particulière type UV ou
IR dans des procédés de :
Médical et hospitalier
L’éclairage des locaux est essentiellement utilitaire.
L’éclairage des salles d’opération, de certaines salles d’examens et de soins, ainsi que les
salles de soins des cabinets dentaires et des prothésistes dentaires utilise des appareils
d’éclairage adaptés (forts niveaux d’éclairements, contrôle des luminances, spectre des
températures de couleur, bon IRC, etc.).
Malgré les récentes recherches sur l'influence de la lumière dans les syndromes
dépressifs, la luminothérapie est balbutiante.
En France, en 1999, l'éclairage représente en moyenne 50 % de la facture énergétique
des professionnels de la santé.
Éclairage de sécurité
Dans les lieux de travail ou accueillant du public, (magasin, hôtel, bureau, atelier), un éclairage dit de
sécurité, ou de secours, est requis par la plupart des réglementations. Ces luminaires spécifiques se
mettent automatiquement en fonction, lors des coupures de courant électrique ou dans les situations
d'urgences (incendie, évacuation). Ils émettent une lumière relativement faible, mais suffisante ; placés
aux endroits stratégiques (changement de direction, porte, escalier, porte de sortie), ils balisent le ou les
itinéraires vers la ou les sorties de secours. Les dispositifs d'éclairage de sécurité répondent à des normes
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de conception strictes .
Agriculture
Certains pays se sont fait une spécialité de la culture sous serre avec température et éclairage contrôlés
afin d'accélérer le processus de maturation des plantes. Cette culture utilise des lampes émettant dans des
longueurs d'onde spécifiques aux plantes. De même, l'élevage intensif en batterie de la volaille utilise
l'éclairage pour accélérer la croissance en raccourcissant le cycle diurne/nocturne.
Arts et loisirs
L'éclairage joue un rôle primordial dans plusieurs activités
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artistiques , notamment en photographie, au cinéma, au théâtre et
dans les spectacles où il est partie prenante de la mise en scène.
On parle alors de lumière artistique. Il peut d'ailleurs contribuer à
l'identité visuelle d'une publicité ou d'une émission de télévision.
Certaines performances d'art moderne et des happenings sont
aussi entièrement conçus à partir d'un éclairage original et
sophistiqué. Il sert aussi parfois à mettre en valeur les monuments
historiques ou les parcs et jardins, souvent dans le cadre d'un Cathédrale de Puebla (Mexique)
spectacle (son et lumière). Dans tous ces cas, l'éclairage est
assuré par des projecteurs de différents types en fonction des
effets recherchés.
Éclairage scénographique
Il est l'aboutissement de tous les autres principes d'éclairage et
leur évolution logique c'est une approche conceptuelle sensible
et technique qui est principalement reprise par trois professions :
L'éclairage en photographie
En photographie, l'éclairage joue un rôle très important.
Législation
Internationale
La Commission internationale de l'éclairage établit des normes, standards, notes
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techniques, et recommandations, à valeur consultatives concernant l'éclairage .
En France
L’éclairage public, mais également l'éclairage des lieux de travail ou des infrastructures sportives,
doivent respecter des normes qui prescrivent les paramètres d’éclairage.
Lieux de travail
La réglementation française la plus complète est sans doute celle contenue dans le code du travail.
En France, l'éclairage naturel est recommandé sur le poste de travail, des exceptions sont prévues pour
certaines professions, les laboratoires photographiques par exemple. Voir l'article R4223-1 du code du
travail (ancien Code : R.232-7) et la Circulaire du 11 avril 1984.
En Belgique
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Une liste complète de normes se trouve sur le site Énergieplus de l'Université catholique de Louvain, en
collaboration avec Service public de Wallonie, Département de l'Énergie et du Bâtiment Durable.
Lieux de travail
Bureaux
La norme Belge NBN L13-006 recommande des valeurs d'éclairement lumineux entre 300
et 750 lux pour les travaux d'écriture ou les travaux ayant une perception semblable. Pour
les plans de travail on utilise couramment 500 lux.
Hall de réception
Pour les bureaux, des valeurs d'éclairement lumineux de 100 lux sont recommandés.
Salles de réunion
Pour les salles de réunion, des valeurs d'éclairement lumineux de 300 lux sont
recommandés (NBN 353- Code de bonne pratique pour l'éclairage des écoles). La norme
allemande DIN 5035 recommande 300 lux pour les salles de conférence et 500 lux pour
les salles de classe.
Locaux de service
Pour les locaux de service, les couloirs et les escaliers, l'arrêté royal de 1966 préconise
une valeur de 100 lux.
Restaurants et cantines
Pour les restaurants et cantines, l'arrêté royal de 1966 préconise une valeur de 100 lux.
Éclairage et environnement
Les lampes et tubes d’éclairage contiennent souvent des terres rares et des métaux lourds
particulièrement toxiques et éco-toxiques (mercure en particulier, volatil et pouvant être sublimé si les
lampes sont cassées lors de la collecte ou du recyclage).
L'éclairage public contribue aussi indirectement à l'effet de serre,
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générant environ 110 g de CO2 par kWh consommé .
Effets indirects
Les dépenses d’énergie de l’éclairage, à 100 % d’origine électrique, ont des conséquences
environnementales de par leur mode de production. L’éclairage participe donc aux émissions de CO2, gaz
à effet de serre, et contribue au changement climatique.
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En 1999 en France, on évalue la consommation de l’éclairage à 40 TWh par an, tous secteurs
d’activités confondus. 12 % sont imputables à l’industrie, et 63 % aux activités tertiaires. Cela représente
11,9 % (tous secteurs confondus, y compris résidentiel) de l’électricité produite.
Résidentiel : 10 TWh (25 %), avec vers 2015 en moyenne 25 points lumineux par
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logement, soit 325 à 450 kWh par an/ménage et 60 euros de dépense .
Industrie : 5 TWh (12,5 %)
Collectivités locales (dont éclairage public) : 5 TWh (12,5 %)
Commerces : 8 TWh (20 %)
Bureaux : 5 TWh (12,5 %)
Santé : 3 TWh (7,5 %)
Enseignement, sport, culture, loisirs : 3 TWh (7,5 %)
Cafés, hôtels, restaurants : 1 TWh (2,5 %)
En dépit d'encouragements aux économies d'électricité et d'une notable amélioration de l'efficience
énergétique de 1999 à 2004, la consommation finale continue à augmenter en Europe (UE-25). Les
lampes basses consommation sont de plus en plus utilisées, mais l'éclairage extérieur se développe. Selon
le Centre commun de recherche (CCR) de l'UE, de 2005 à 2006, la consommation a augmenté dans l'UE-
25 dans tous les secteurs et notamment dans le tertiaire où l'éclairage (de jour souvent) est le premier
postes de consommation électrique, 175 TWh consommés par an et 26 % de consommation électrique
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totale du secteur tertiaire (+ 15,8 %). Les lampes consomment individuellement plutôt moins, mais
elles sont de plus en plus nombreuses depuis cinquante ans.
En Europe, certains grands acteurs de la filière se sont regroupés (European lamp companies federation)
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autour du projet Eco-lighting
Notes et références
l'encyclopédie grolier
1. « Le Musée du Réverbère » ([Link] sur ([Link])
2. Sébastien Point, Exigences de conception des blocs autonomes d'éclairage de sécurité,
Techniques de l'Ingénieur, [Link]
documentaire/construction-et-travaux-publics-th3/lumiere-et-circulation-interieure-
42228210/exigences-de-conception-des-blocs-autonomes-d-eclairage-de-securite-c3342/
3. « La Lumière dans l'art depuis 1950 », textes réunis par Charlotte Beaufort, site
institutionnel de l'Université de Pau et des Pays de l'Adour, [1] ([Link]
fr/cart/Details/94/1/figures-de-lart/[Link])
4. Le site de la Commission internationale de l'éclairage ([Link]
5. Les normes en éclairage ([Link] -
Énergieplus
6. Rapport : L’éclairage à l’état solide (LEDs) au Japon, 2009 ; Rapport japonais ([Link]
[Link]/actualites/[Link]) (Bulletin ADIT-Japon, 2009
7. Source ADEME-EDF 2005
8. Fernando Pimentel-Souza, Virgínia Torres Schall, Rodolfo Lautner Jr., Norma Dulce
Campos Barbosa, Mauro Schettino, Nádia Fernandes, Behavior of Biomphalaria glabrata
(Gastropoda: Pulmonata) under different lighting conditions ; Revue canadienne de
zoologie, 1984, 62:2328-2334, 10.1139/z84-340
9. Source ([Link]
f) Jean-marc Elouard et Chritian Lévêque, Rythme nycthéméral de dérive des insectes et
des poissons dans les rivières de côte d'Ivoire, Laboratoire d’hydrobiologie, ORSTOM,
Bouaké (Côte d'Ivoire)
10. Ex de pêche traditionnelle de nuit ([Link] sur
la rivière Li (pêche au Cormoran) à Yangshuo
11. Sébastien Point, Lampes toxiques. Des croyances à la réalité scientifique, éditions book-e-
book, juin 2016. ([Link]
-[Link])
12. [Link]
13. [Link]
du-noir.N656744
14. [Link]
15. Razmig Keucheyan, « Revoir les étoiles, naissance d'une revendication » ([Link]
[Link]/2019/08/KEUCHEYAN/60157), sur Le Monde diplomatique, 1er août 2019
16. Brochure du Syndicat de l’Éclairage et de l'ADEME : Mieux s'éclairer à coûts maîtrisés (htt
p://[Link]/pdf/publications/mieux_eclairer_couts_maitrises.pdf) [PDF]
17. Eclairage dans l'habitat ([Link]
ge-dans-lhabitat) (fiche pédagogique ; fil info énergies ; consulté 21 avril 2017
18. (en) Electricity Consumption and Efficiency Trends in the Enlarged European Union : Status
report 2006 ([Link] -
Institute for Environment and Sustainability, European Commission, 2007, page 46 [PDF]
19. Portail du projet Eco-lighting ([Link] projet lancé par
European Lamp Companies federation (ELC). ([Link] dans le cadre de la
révision de l'Ecolabel européen ([Link] et de l'achat
public vert (Green Public Procurement ([Link]
ou GPP) pour le groupe “light sources”.
Bibliographie
Patrick Vandeplanque, L'éclairage : notions de bases, projets d'installations, exercices
corrigés, Paris, Tec & Doc, 2005, 5e éd., 270 p. (ISBN 978-2-743-00799-7, présentation en ligne (htt
p://[Link]/fr/[Link]?id=3LKW2ODOL66OPP&rec=oui&pos=26&referer=[Link]%3Faction%3
Dcurrent))
(en) Paul Waide, Light's labour's lost : policies for energy-efficient lighting, Paris, OECD
International Energy Agency, 2006, 558 p. (ISBN 978-9-264-10951-3)
L'éclairage par Roger Cadiergues, livret technique 12 pages, février 2009
Voir aussi
Liens externes
Association française de l'éclairage ([Link]
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