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Éclairage

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Éclairage

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Éclairage

L'éclairage est l'ensemble des moyens qui permettent à l'homme de doter son environnement des
conditions de luminosité qu'il estime nécessaires à son activité ou son agrément. L'éclairage associe une
source lumineuse (naturelle ou artificielle, fixe ou mobile) et d'éventuels dispositifs de type batteries,
luminaires ou miroir/puits de lumière.

Le soleil et sa lumière

La lumière naturelle est la moins coûteuse des


sources d'éclairage, mais elle peut nécessiter des
protections contre la surchauffe, notamment dans les
pays chauds (ici à Singapour).
Sommaire
Historique
Les sources de lumière : de la
préhistoire…
...à la révolution industrielle
Le luminaire
Formats Éclairage de la grotte de la flûte de roseau (Guilin).
L'éclairage artificiel consiste à créer un contre-jour
Différentes familles de luminaires
avec une lumière bleu et un chemin de lumière.
Éclairage public
Autres usages de l'éclairage
Usage industriel
Usage du secteur tertiaire
Médical et hospitalier
Éclairage de sécurité
Agriculture
Musées et galeries d'art
Arts et loisirs
Éclairage scénographique
L'éclairage en photographie
Législation
Internationale
En France
En Belgique
Éclairage et environnement
Lors de la fabrication, du
fonctionnement et du recyclage…
Lors de l'utilisation
Effets indirects
Projets de normes environnementale,
d'écocertifications
Notes et références
Bibliographie
Voir aussi
Articles connexes
Liens externes

Historique
Les sources artificielles étaient le feu, des lampes à huiles, des torches, des bougies, puis le gaz, puis des
lampes électriques d’abord à incandescence (traditionnelle ou halogène) puis fluorescentes et
électroluminescentes.
Le luminaire sert à diffuser une lumière produite par une source de lumière artificielle
(schématiquement : carcasse + vasque + éventuelle optique, accueillant la source lumineuse).

Les sources de lumière : de la préhistoire…


Le Soleil : voilà à peu près quatre milliards d'années, bien
avant l'apparition du premier Homme sur la Terre, notre
étoile, que nous appelons le soleil, inondait déjà de lumière
son cortège de planètes. Depuis, notre globe tourne autour
du soleil en 365 jours 6 heures 8 minutes, tout en tournant
sur lui-même et en cela il nous implique des « horaires
d'éclairage » variables suivant les saisons. D'ailleurs, de nos
jours, l'instauration de l'heure d'été, de l'heure d'hiver reste
une contrainte économique, dans laquelle la part énergétique
Lampe à huile
due à l'éclairage n'est pas négligeable.
Le foyer : la combustion des matériaux disponibles
directement ou indirectement dans la nature (bois, bouse,
tourbe…) constitue encore aujourd'hui une source
d'éclairage pour les populations qui n'ont pas accès d'autres
technologies. Des tripodes, braseros et autres améliorent la
luminosité par rapport à un foyer disposé à même le sol.

L'huile : très tôt après la découverte du feu, on trouve la


trace du plus vieux système d'éclairage: la lampe à huile.
Les plus anciennes lampes à huile étaient constituées d'une
simple pierre évidée dans laquelle une mèche trempait. On
estime à 20000 av. J.-C., la datation de ces lampes, il est
alors probable qu'elles furent utilisées par les hommes des
cavernes préhistoriques. La lampe à huile se complexifia
jusqu'au XVIIIe siècle en se rapprochant de la lampe à pétrole
qui sera utilisée au XIXe siècle, lorsqu’apparut l'huile de
paraffine, tirée de la houille et, plus tard du pétrole. Le
perfectionnement des lampes à huile vise à obtenir un plus
grand pouvoir éclairant et aussi à améliorer la stabilité de la
flamme. Afin d'éviter les battements, on réalise un Lampe à pétrole
écoulement constant, suivant le principe des vases
communicants en plaçant le réservoir à la hauteur de la
flamme - et non plus en dessous - c'est le vase de Mariotte. On employait surtout des
huiles de plantes très cultivées comme le colza, le navet ou l'œillet. [Link] invente un
système d'horlogerie qui actionne une pompe horizontale assurant une bonne stabilité de
la flamme. En 1784, la lampe d'Argand possède sa forme définitive pour l'éclairage
domestique. Ce sont Argand et le pharmacien Quinquet qui assurent la commercialisation
de leurs lampes.
La chandelle : réalisée durant des siècles avec du jonc trempé dans de la graisse
végétale ou animale. En Occident, à partir du Moyen Âge la chandelle rivalise avec la
lampe à huile.

La bougie : inventée au milieu du XIXe siècle vient ensuite envahir les habitations en raison
de son faible prix. Son inventeur se nomme Eugène Chevreul. Bien sûr avant lui la bougie
de cire était connue, et malgré son éclairage relativement brillant, son prix restait trop
élevé, pour pénétrer dans tous les foyers.
Le gaz : c'est aussi au XVIIIe siècle que l'éclairage au gaz connu en Chine depuis longue
date, parvint en occident. Ceci grâce au principe de la distillation de la houille dans une
enceinte close, dû à l'Écossais William Murdoch et au Français J.-P. Minckelers en 1792,
qui rend la lampe au gaz véritablement utilisable. C'est après l'année 1800 que ces
différentes techniques se font face. En 1820, on assiste réellement à la production
industrielle de gaz par distillation de la houille, proposée par William Murdock. C'est à
cette date que le gaz apparaît à Londres. En 1829 la rue de la Paix est la première rue de
Paris à être alimentée au gaz. Nul doute que les études théoriques menées entre 1800 et
1850 en photométrie et en combustion, avec l'apparition du gaz, influent favorablement
sur l'évolution technique des lampes.

...à la révolution industrielle


Lampe à huile ;
Lampe à acétylène ;
Bec de gaz ;
Manchon à incandescence ;
Les lampes électriques :

Lampe à bulles ;
Lampes à arc ;
Lampe à filament de carbone ;
Lampe à incandescence à filaments de tungstène ;
Lampe halogène : Les lampes halogènes sont des lampes à
incandescence. Cependant, elles possèdent en plus des
propriétés remarquables. Dans les lampes à incandescence
classiques, le filament de tungstène s'évapore peu à peu,
déposant un voile noir sur la surface interne de l'ampoule ; Filament incandescent
l'efficacité lumineuse diminue. Dans les lampes halogènes,
on a ajouté pour la première fois en 1959, en plus des gaz
de remplissage habituels, des halogènes, iode ou brome, qui captent les atomes de
tungstène avant qu'ils n'atteignent la paroi de verre, puis se déposent sur le filament :
c'est le cycle régénérateur halogène. Cette réaction halogène-tungstène s'opère d'autant
mieux que la température est élevée. Ce qui explique la forme des ampoules, courtes et
fines, épousant au plus près le filament. Mais plus de chaleur, dans un petit volume, exige
une enveloppe de verre capable de résister à plus de 600 °C à une pression de deux à
trois atmosphères. La pression gazeuse est obtenue en plongeant, lors du remplissage,
les ampoules dans de l'azote liquide. Seule la silice à quartz parvient à supporter ces
contraintes (température de ramollissement vers 1 020 °C). Cependant l'ampoule ne doit
pas être touchée afin d'éviter tout dépôt de graisse qui risque d’entraîner une surchauffe.
Afin de pallier ce problème, des verres à double enveloppe ont été créés, ne nécessitant
moins de précautions. Les lampes à halogène présentent l'inconvénient majeur d'être très
gourmandes en électricité.

Les lampes à décharges :


Le tube luminescent (néon) ;
Le tube fluorescent ;
Les lampes fluocompactes ;
Les lampes à vapeur de sodium. Dans les lampes à
vapeur de sodium, c'est le passage de la décharge
électrique dans la vapeur de sodium à basse pression
qui provoque une émission lumineuse quasi
monochromatique située au début du spectre visible,
vers 589 nm de longueur d'onde. Les lampes à vapeur
de sodium basse pression sont constituées par un long
tube en forme de U. Cela pour que soit obtenue la
pression convenable de la vapeur, la paroi de la lampe
doit atteindre une température voisine de 270 °C, ce
qui implique un bon isolement thermique. Les lampes
sont constituées d'un tube de 8 cm de diamètre et
12 cm de longueur. À l'intérieur de cette ampoule se
trouve un gaz inerte (néon et argon), auquel on a ajouté
un peu de sodium métallique. Cette lampe comprend Lampe fluo-compacte
une cathode recouverte d'oxydes émissifs et une ou
deux anodes. Le filament constituant la cathode est
d'abord porté à incandescence par un chauffage
en courant alternatif, obtenu à l'aide d'un
transformateur et la tension continue est
appliquée sur les anodes. Afin d'accélérer
l'échauffement et de réduire les pertes,
l'ampoule est entourée d'un globe de verre à
double paroi où le vide a été fait ; ce globe
protège aussi la lampe contre les chocs. De nos
jours, pour certains modèles, l'allumage est
obtenu via un préchauffage commandé par un Phare d'automobile à lampes
starter thermique, suivant la technique mise en électroluminescentes
œuvre pour des lampes fluorescentes. C'est ce
type de lampes de couleur orangé qui est
souvent utilisé dans l'éclairage public et routier.
Les lampes à vapeur de mercure. L'arc à vapeur de mercure est produit dans un
tube de verre de longueur dépassant souvent 1 mètre. C'est l'inventeur américain
Cooper Hewitt qui le premier utilisa vers 1900 cet arc pour l'éclairage. Elles furent
largement employées autrefois pour la prise des vues cinématographiques. À
l'origine, la lampe à vapeur de mercure fonctionnait uniquement en courant continu.
Pour permettre à l'arc au mercure de fonctionner sur courant alternatif, il faut le
munir de deux anodes qui fonctionnent chacune pendant une alternance du courant,
la colonne lumineuse étant toujours parcourue par un courant. Ce genre de lampes
peut fonctionner sous différentes tensions et avec une fréquence de 25 Hz
minimum.
Les lampes aux halogénures métalliques. Sur le même principe que les lampes à
mercure, ces lampes ont l'avantage d'avoir une lumière proche de celle de la lumière
naturelle. Ce sont les lampes utilisées sur les stades de football.
Les lampes photoluminescentes.

Les lampes à décharge type vapeur de sodium et vapeur de mercure, de par leurs
conceptions, sont lentes à s'allumer complètement (5 à 15 min) avant de donner 100 %
de leurs flux lumineux. Sur une coupure d'alimentation, les lampes doivent refroidir avant
de pouvoir les redémarrer. Cette caractéristique peut constituer un handicap sur certaines
applications (match télévisé), ou dans certains lieux (établissement recevant du public)
dans lesquels une coupure de l'éclairage durant plusieurs minutes n'est pas acceptable.
Les lampes électroluminescentes, comportant des composants opto-électroniques
(diodes électroluminescentes) émettant des photons lorsqu'un courant (champ électrique)
électrique parcourt la jonction (type : silicium).

Le luminaire
C’est le nom de l'ensemble des systèmes permettant la diffusion
de la lumière. Il est composé :

D'une alimentation en énergie (câble, réservoir, etc.)


parfois complétée par un système annexe (ballast ou
transformateur) ;
D'une fixation de la source (culot, porte-mèche, etc.) ;
D'un système de guide de lumière et/ou de réflexion
(réflecteur, lentille, etc.).
Les luminaires actuels comportent en outre des systèmes de
protection qui doivent être conformes à la réglementation (mise à
Une collection de luminaires
la terre, etc.).

Formats
Au-delà de l'esthétisme, un luminaire est aussi défini par les critères de la source :

Puissance de la lampe, (certains luminaires n'acceptent qu'un modèle de lampe, d'une


seule puissance)
Forme de la lampe et position de fonctionnement (par
exemple certaines lampes à décharge ne
fonctionnent pas à l'horizontale)
Modèle de douilles et de culots

Différentes familles de luminaires


Les apparents
Suspendus : lustre, projecteur ;
Sur pied : chandelier ; réverbère ; lampadaire;
candélabre ; torchère
Lampe à plasma
En applique : applique murale, console, etc.

Les encastrés
Dans le plafond, souvent un faux plafond ; plafonnier
Dans les murs.
Au sol
Exemple de lustres : lustres suspendus aux plafonds
de la salle de prière de la Grande Mosquée de
Kairouan, à Kairouan en Tunisie.

Éclairage public
Les premiers essais de l’éclairage au gaz remontent au début du
e
XIX siècle, de même que les premiers réseaux de distribution (quartiers et
avenues de prestige). Après Londres qui éclaire dès décembre 1813 le
pont de Westminster, grâce à la première usine à gaz, Bruxelles s'équipe
progressivement à partir de 1819 pour devenir en 1825, la première ville
1
d'Europe entièrement éclairée au gaz .

Avec la révolution industrielle, le développement des villes et des


échanges créent les besoins d'une extension et d'une gestion édilitaire des
éclairages. Ceux-ci répondent à plusieurs objectifs : sécuriser les espaces
urbains, permettre l'accroissement de la circulation et décorer les espaces
les plus prestigieux (avenues centrales, gares, parcs et espaces
d'expositions...). La lumière dans l'espace collectif présente un faste
certain et les modèles de lampadaires ou de suspensions s'inspirent des
luminaires de théâtres, de vestibules et de salons ; simultanément, le gaz
révolutionne (tel que le montrent les peintures de Turner) l'éclairage des
salles de fêtes et des cafés et favorise certainement le travail de nuit :
c'est toute la vie urbaine qui voit ses cycles modifiés, prolongés,
intensifiés. Éclairage urbain ancien

À partir de la fin du XIXe siècle, l’éclairage public - déjà banalisé avec le


bec de gaz - évolue avec les premières sources électriques : la lampe à arc permet l’éclairage de grandes
avenues ou ronds-points et des illuminations urbaines spectaculaires. Les sources électriques ne
supplantent le gaz que progressivement, avec l'invention de l'ampoule à filament et des sources à
décharge. Simultanément, les architectes (Art déco et fonctionnalistes principalement) s'emparent des
effets de la lumière artificielle, surtout pour l'expression de grandes verrières (grands magasins, cinémas,
garages automobiles...), de la publicité ("néons") ou des pavillons d'exposition.

L’utilisation intensive de la voiture va dominer l'évolution de l’éclairage public à partir des années 1950
qui voient apparaître des normes photométriques, des systèmes d'éclairage hiérarchisés, une grande
extension hors ville des voiries éclairées et des sources à décharge au sodium de plus en plus efficaces et
puissantes.
L'éclairage urbain se renforce (en termes de niveaux et d'uniformité photométriques) dans ce créneau
technologique ; le tourisme, le folklore, les traditions (feux d'artifices), les spectacles de rue entraînent en
outre le développement d’illuminations permanentes (sites et bâtiments) ou occasionnelles (fêtes
urbaines).

À partir des années 1980, l’éclairage public se voit intégré parmi les outils de mise en valeur des villes et
du patrimoine, en particulier sous l'impulsion du Plan lumière de la Ville de Lyon (initié en 1989).

Simultanément, il intervient parmi les outils de revitalisation de territoires : noyaux commerciaux et


touristiques, centres historiques, quartiers périurbains. Des thèmes nouveaux - sécurité des piétons, des
cyclistes, agrément, intégration esthétique - complexifient le domaine et les normes, dont la circulation
des voitures n'est plus le seul objet et suscitent de nouvelles typologies d'éclairages (par exemple :
éclairage indirect, éclairage à deux nappes de hauteur...).

Le développement récent des énergies renouvelables a permis à l'éclairage autonome de se développer


via des lampadaires solaires ou des lampadaires hybrides. Ces nouveaux systèmes d'éclairage intègrent
un ou plusieurs panneaux photovoltaïques et/ou une petite éolienne. Ces dispositifs produisent alors toute
l'énergie nécessaire au fonctionnement du système d'éclairage, qui n'est alors pas raccordé au réseau
d'électricité. Ces dispositifs d'éclairage public se veulent à la fois écologique et économique. En effet, les
lampadaires ne consommant aucune énergie extérieure, ils ne produisent pas de gaz à effet de serre. En
plus de l'absence de facture d'électricité, leur installation ne nécessite aucune tranchée ni câblage.

On note aussi, en marge des interventions publiques, des formes d’art public, les illuminations évoluant
vers des interventions d’artistes (par exemple : « Land art » expérimenté dans l’espace nocturne ; l’œuvre
de James Turrell).

Autres usages de l'éclairage

Usage industriel
D’origine fonctionnelle, l'éclairage industriel doit répondre aux normes concernant l'éclairage des postes
de travail. Ce type d'éclairage est spécialement adapté aux locaux où il est installé, où les contraintes de
volumes, d'empoussièrement et de maintenance sont particulières. Dans les industries où sont effectuées
des tâches de mécanique fine et de précision, ainsi que les secteurs de l'électronique, des renforts
d'éclairage sur les postes de travail sont installés.

L'éclairage utilisé dans les locaux industriels est généralement de conception simple avec une recherche
d'efficacité et de facilité d'emploi, munis de source peu consommatrice en énergie, de type fluo ou
sodium. Certains secteurs industriels (chimique notamment) nécessitent l'emploi d'appareils protégés. Les
industries où le rendu des couleurs est important (imprimerie) nécessitent l'emploi de lampes adaptées.
Enfin, certains processus industriels nécessitent l'emploi d'émissions lumineuses particulière type UV ou
IR dans des procédés de :

durcissement/polymérisation des résines,


accélération photochimique,
chauffage et séchage de peinture,
thermoformage des matières plastiques,
désinfection et stérilisation.
En France, l'éclairage représente en moyenne 4 % de la facture énergétique des industries.

Usage du secteur tertiaire


Les lampes fluorescentes sont majoritairement employées dans les luminaires tertiaires de bureau.
Décrites à tort comme froides, les lampes fluorescentes permettent, bien disposées, une excellente
uniformité d'éclairement. Apparent, suspendu ou encastré, l'éclairage de bureau est souvent complété par
des lampes d'appoint pour répondre au besoin de personnaliser la quantité et/ou la qualité de l’éclairage
sur chaque poste de travail.

En France, en 1999, l'éclairage représente en moyenne 30 % de la facture énergétique des immeubles de


bureaux alors qu'il ne représente que 23 % de la facture énergétique des commerces.

Médical et hospitalier
L’éclairage des locaux est essentiellement utilitaire.
L’éclairage des salles d’opération, de certaines salles d’examens et de soins, ainsi que les
salles de soins des cabinets dentaires et des prothésistes dentaires utilise des appareils
d’éclairage adaptés (forts niveaux d’éclairements, contrôle des luminances, spectre des
températures de couleur, bon IRC, etc.).
Malgré les récentes recherches sur l'influence de la lumière dans les syndromes
dépressifs, la luminothérapie est balbutiante.
En France, en 1999, l'éclairage représente en moyenne 50 % de la facture énergétique
des professionnels de la santé.

Éclairage de sécurité
Dans les lieux de travail ou accueillant du public, (magasin, hôtel, bureau, atelier), un éclairage dit de
sécurité, ou de secours, est requis par la plupart des réglementations. Ces luminaires spécifiques se
mettent automatiquement en fonction, lors des coupures de courant électrique ou dans les situations
d'urgences (incendie, évacuation). Ils émettent une lumière relativement faible, mais suffisante ; placés
aux endroits stratégiques (changement de direction, porte, escalier, porte de sortie), ils balisent le ou les
itinéraires vers la ou les sorties de secours. Les dispositifs d'éclairage de sécurité répondent à des normes
2
de conception strictes .

Agriculture
Certains pays se sont fait une spécialité de la culture sous serre avec température et éclairage contrôlés
afin d'accélérer le processus de maturation des plantes. Cette culture utilise des lampes émettant dans des
longueurs d'onde spécifiques aux plantes. De même, l'élevage intensif en batterie de la volaille utilise
l'éclairage pour accélérer la croissance en raccourcissant le cycle diurne/nocturne.

Musées et galeries d'art


Depuis les années 1990, la fibre optique est utilisée pour véhiculer la lumière sur un trajet de quelques
dizaines de centimètres depuis une source vers l'objet à mettre en valeur, permettant d'obtenir des
éclairages ponctuels et discrets, pouvant être élégamment intégrés à une vitrine de présentation, et offrant
l'avantage de rayonner très peu d'infrarouge, limitant ainsi le risque d'élévation de température à
l'intérieur de la vitrine, néfaste aux œuvres d'art.

Arts et loisirs
L'éclairage joue un rôle primordial dans plusieurs activités
3
artistiques , notamment en photographie, au cinéma, au théâtre et
dans les spectacles où il est partie prenante de la mise en scène.
On parle alors de lumière artistique. Il peut d'ailleurs contribuer à
l'identité visuelle d'une publicité ou d'une émission de télévision.
Certaines performances d'art moderne et des happenings sont
aussi entièrement conçus à partir d'un éclairage original et
sophistiqué. Il sert aussi parfois à mettre en valeur les monuments
historiques ou les parcs et jardins, souvent dans le cadre d'un Cathédrale de Puebla (Mexique)
spectacle (son et lumière). Dans tous ces cas, l'éclairage est
assuré par des projecteurs de différents types en fonction des
effets recherchés.

Éclairage scénographique
Il est l'aboutissement de tous les autres principes d'éclairage et
leur évolution logique c'est une approche conceptuelle sensible
et technique qui est principalement reprise par trois professions :

Les éclairagistes qui sont des techniciens qui


réalisent un décor lumineux travaillant pour des
chorégraphes ou des metteurs en scène, leur travail
consiste à travailler sur un espace définit la scène, à
faire un choix de matériel en fonction des besoins de Des projecteurs assurant l'éclairage
la pièce, des finances disponibles, et de prendre en d'un plateau de Télé Réunion.
compte les contraintes techniques des théâtres qui
accueilleront ce spectacle. Leurs travail se fait en
collaboration avec le metteur en scène, le chorégraphe et le ou la scénographe, sur un
temps pouvant aller de quelques jours à quelques semaines appelé « répétitions »,
ensuite ces lumières propres à chaque spectacle seront sans cesse réadaptées le plus
fidèlement possible en fonction des lieux ou théâtres d'accueil dans le cadre d'une
tournée par exemple.
Le concepteur lumière souvent issu d'une formation hybride, à la fois artistique et
technique, les concepteurs lumière maîtrisent l'ensemble des facteurs qui régissent un
projet de lumière urbaine et architecturale : élaboration d'un concept original conforme à
l'esprit du projet d'architecture ou d'aménagement, prise en compte de l'environnement
nocturne existant, détermination des ambiances et de mises en scène, choix du mobilier,
des appareils d'éclairage et des lampes, respect du programme, des niveaux
d'éclairement, calcul des coûts d'investissement, prise en considération des contraintes
techniques d'alimentation, de maintenance et de gestion. Ils conçoivent le projet
d'éclairage et le traduisent visuellement au maître d'œuvre associé et au maître
d'ouvrage. Dans le cadre d'une mission de co-maîtrise d'œuvre, du type d'une classique
mission d'ingénierie, le concepteur lumière met au point le projet d'éclairage avec les
professionnels qui lui sont associés, tout au long des différentes étapes d'études, et
jusqu'au dossier de consultation des entreprises (D.C.E.). Il peut enfin mener des
missions de consultance au sein d'une équipe pluridisciplinaire ou pour un maître
d'ouvrage sur certaines phases d'un projet. Pour résumer, celui-ci travaille sur un espace
ouvert dans un délai long en général 15 ans (durée moyenne de vie pour une installation
électrique).
Le directeur de la photo ou chef opérateur c'est le responsable de l'image (cinéma). Il
assure un rôle charnière entre la production, la réalisation et l'équipe technique. C'est à la
fois un homme d'argent - le directeur photo doit gérer un temps de préparation qui coûte
très cher, commander du matériel d'éclairage souvent onéreux, mais c'est aussi un
créateur dans la mesure où il va discuter et élaborer avec le réalisateur les options
photographiques du film. Le directeur photo doit aider le réalisateur à définir le climat
visuel.
La scénographie peut rentrer chez le particulier grâce à la flexibilité de nouvelle technologie d'éclairage,
la réduction des coûts de la domotique et la gestion centralisée de l'éclairage.

L'éclairage en photographie
En photographie, l'éclairage joue un rôle très important.

Législation

Internationale
La Commission internationale de l'éclairage établit des normes, standards, notes
4
techniques, et recommandations, à valeur consultatives concernant l'éclairage .

En France
L’éclairage public, mais également l'éclairage des lieux de travail ou des infrastructures sportives,
doivent respecter des normes qui prescrivent les paramètres d’éclairage.

Lieux de travail

La réglementation française la plus complète est sans doute celle contenue dans le code du travail.

En France, l'éclairage naturel est recommandé sur le poste de travail, des exceptions sont prévues pour
certaines professions, les laboratoires photographiques par exemple. Voir l'article R4223-1 du code du
travail (ancien Code : R.232-7) et la Circulaire du 11 avril 1984.

Concernant l'éclairage artificiel, la législation recommande et impose un certain nombre de dispositifs


visant à adapter le niveau d'éclairement à la nature des travaux exécutés et à limiter la fatigue visuelle.
Voir les articles R.4223-1 à R4223-12 du code du travail (ancien Code : R.232-7-1 à R.232-7-10). De
plus, le législateur distingue :

la notion de quantité de lumière, l'éclairement.


la réglementation fixe des seuils d'éclairement sur poste de travail. Ils sont exprimés en Lux en
éclairement minimal à maintenir et varient suivant la nature de la tâche.

la notion de qualité d'éclairage.


Où l'on aborde l'uniformité d'éclairement dans un local et le rendu des couleurs
l'éblouissement.
Visant à adapter les luminaires à l'environnement et à limiter les surfaces réfléchissantes.

En Belgique
5
Une liste complète de normes se trouve sur le site Énergieplus de l'Université catholique de Louvain, en
collaboration avec Service public de Wallonie, Département de l'Énergie et du Bâtiment Durable.

Lieux de travail

Règlement général pour la Protection du Travail (RGPT).


Norme NBN EN 12464-1:2002 Lumière et éclairage des lieux de travail - partie 1 : Lieux
de travail intérieur.

Bureaux

La norme Belge NBN L13-006 recommande des valeurs d'éclairement lumineux entre 300
et 750 lux pour les travaux d'écriture ou les travaux ayant une perception semblable. Pour
les plans de travail on utilise couramment 500 lux.

Hall de réception

Pour les bureaux, des valeurs d'éclairement lumineux de 100 lux sont recommandés.

Salles de réunion

Pour les salles de réunion, des valeurs d'éclairement lumineux de 300 lux sont
recommandés (NBN 353- Code de bonne pratique pour l'éclairage des écoles). La norme
allemande DIN 5035 recommande 300 lux pour les salles de conférence et 500 lux pour
les salles de classe.

Locaux de service

Pour les locaux de service, les couloirs et les escaliers, l'arrêté royal de 1966 préconise
une valeur de 100 lux.

Restaurants et cantines

Pour les restaurants et cantines, l'arrêté royal de 1966 préconise une valeur de 100 lux.

Éclairage et environnement

Lors de la fabrication, du fonctionnement et du recyclage…


L'éclairage est source d'une grande consommation d'énergie (environ 25 % de la consommation totale
6
d'énergie électrique , avec une augmentation régulière de la consommation totale).

Les lampes et tubes d’éclairage contiennent souvent des terres rares et des métaux lourds
particulièrement toxiques et éco-toxiques (mercure en particulier, volatil et pouvant être sublimé si les
lampes sont cassées lors de la collecte ou du recyclage).
L'éclairage public contribue aussi indirectement à l'effet de serre,
7
générant environ 110 g de CO2 par kWh consommé .

La législation européenne oblige depuis 2007 les vendeurs et


fabricants à assurer le recyclage des lampes usagées et des
composants électroniques associés, en fin de vie ou d'utilisation.
Certains types de lampes sont interdits dans certains pays en
raison de leur consommation excessive d'énergie).
Le « canon à lumière » a commencé
Lors de l'utilisation à être utilisé lors de la Première
Guerre mondiale pour repérer les
Lorsqu'il est mal conçu ou mal contrôlé, il peut être : avions dans le ciel. Sur les navires il
est aussi utilisé pour lancer des
source de nuisances : « lumière intrusive » chez les signaux lumineux (morse).
riverains, grésillements gênants, gêne pour
l'observation astronomique, la circulation ou la
navigation aérienne à cause de phares, de lasers, ou de
canons à lumière ;
source de risques et de dangers : par exemple d'incendie,
d'électrocution, d'accident à la suite d'un éblouissement ou
de déclenchement de crises d'épilepsie sous certains
éclairages stroboscopiques ;
source de pollution lumineuse : avec des impacts immédiats
ou différés pour l'environnement nocturne, notamment en
troublant le rythme biologique de la faune et de la flore ;
Ainsi, la lumière régule de nombreux processus biologiques.
L'heure et la quantité de lumière solaire (ou artificielle)
incidente(s) sur l'eau influent sur de nombreux processus du
vivant chez les espèces dites « nocturnes », pour la plupart
très sensibles aux rythmes nycthéméral et saisonniers, ainsi Durant les migrations
qu'aux cycles lunaires et à la luminosité de la lune (de nuit, la aviaires, des canons à
lumière du soleil (alors invisible) reflétée par la lune peut par lumière (ici ceux du
exemple inhiber ou au contraire exciter l'activité de certains mémorial du World Trade
animaux aquatiques ; en particulier, le rythme nycthéméral Center) peuvent attirer et
influe sur les migrations quotidiennes (déplacement piéger dans leur faisceau de
horizontaux et/ou verticaux) et l'activité de nombreuses nombreux oiseaux (ici
espèces planctoniques dont les daphnies et autres probablement en migration
invertébrés aquatiques et organismes zooplanctoniques, automnale nord → sud).
8
ainsi que des escargots aquatiques ou encore celle des
9
poissons (migration, reproduction, alimentation) . C'est un
10
des moyens de pêche de nuit , pêche au lamparo risquant
de conduire à surexploiter ou braconner une ressource.
Les risques des lampes fluocompactes liés aux
rayonnements électromagnétiques, UV, ou à la possibilité
d'inhalation de mercure en cas de bris, ont souvent été
évoqués sans pourtant qu'il y ait de fondement scientifique à
11
ces inquiétudes, au moins pour la population générale . Les insectes sont également
Des risques ont récemment été suggérés concernant la victimes de la pollution
12
toxicité des LEDs mais ces analyses semblent devoir être lumineuse, l'éclairage étant
13, 14
nuancées . pour eux un piège mortel
Le sociologue Razmig Keucheyan souligne que « la pollution lumineuse porte préjudice à
l’environnement, à la faune et à la flore. Le halo lumineux qui entoure les villes désoriente
par exemple les oiseaux migrateurs et les conduit à prendre leurs quartiers d’été
prématurément, ou à voler autour de ce halo jusqu’à l’épuisement et parfois la mort. Il en
va de même pour certains insectes. La lumière naturelle est un mécanisme d’attraction et
de répulsion qui structure le comportement des espèces. Pour les plantes, l’intensité et la
durée de la luminosité indiquent la saison. Une lumière trop forte qui étend artificiellement
15
le jour retarde les processus biochimiques par lesquels elles se préparent à l’hiver . »

Effets indirects
Les dépenses d’énergie de l’éclairage, à 100 % d’origine électrique, ont des conséquences
environnementales de par leur mode de production. L’éclairage participe donc aux émissions de CO2, gaz
à effet de serre, et contribue au changement climatique.
16
En 1999 en France, on évalue la consommation de l’éclairage à 40 TWh par an, tous secteurs
d’activités confondus. 12 % sont imputables à l’industrie, et 63 % aux activités tertiaires. Cela représente
11,9 % (tous secteurs confondus, y compris résidentiel) de l’électricité produite.

Les consommations se répartissent ainsi :

Résidentiel : 10 TWh (25 %), avec vers 2015 en moyenne 25 points lumineux par
17
logement, soit 325 à 450 kWh par an/ménage et 60 euros de dépense .
Industrie : 5 TWh (12,5 %)
Collectivités locales (dont éclairage public) : 5 TWh (12,5 %)
Commerces : 8 TWh (20 %)
Bureaux : 5 TWh (12,5 %)
Santé : 3 TWh (7,5 %)
Enseignement, sport, culture, loisirs : 3 TWh (7,5 %)
Cafés, hôtels, restaurants : 1 TWh (2,5 %)
En dépit d'encouragements aux économies d'électricité et d'une notable amélioration de l'efficience
énergétique de 1999 à 2004, la consommation finale continue à augmenter en Europe (UE-25). Les
lampes basses consommation sont de plus en plus utilisées, mais l'éclairage extérieur se développe. Selon
le Centre commun de recherche (CCR) de l'UE, de 2005 à 2006, la consommation a augmenté dans l'UE-
25 dans tous les secteurs et notamment dans le tertiaire où l'éclairage (de jour souvent) est le premier
postes de consommation électrique, 175 TWh consommés par an et 26 % de consommation électrique
18
totale du secteur tertiaire (+ 15,8 %). Les lampes consomment individuellement plutôt moins, mais
elles sont de plus en plus nombreuses depuis cinquante ans.

Projets de normes environnementale, d'écocertifications


Divers projets de normes ou écocertification existent ou sont en cours d'élaboration dans le monde.

En Europe, certains grands acteurs de la filière se sont regroupés (European lamp companies federation)
19
autour du projet Eco-lighting

Notes et références
l'encyclopédie grolier
1. « Le Musée du Réverbère » ([Link] sur ([Link])
2. Sébastien Point, Exigences de conception des blocs autonomes d'éclairage de sécurité,
Techniques de l'Ingénieur, [Link]
documentaire/construction-et-travaux-publics-th3/lumiere-et-circulation-interieure-
42228210/exigences-de-conception-des-blocs-autonomes-d-eclairage-de-securite-c3342/
3. « La Lumière dans l'art depuis 1950 », textes réunis par Charlotte Beaufort, site
institutionnel de l'Université de Pau et des Pays de l'Adour, [1] ([Link]
fr/cart/Details/94/1/figures-de-lart/[Link])
4. Le site de la Commission internationale de l'éclairage ([Link]
5. Les normes en éclairage ([Link] -
Énergieplus
6. Rapport : L’éclairage à l’état solide (LEDs) au Japon, 2009 ; Rapport japonais ([Link]
[Link]/actualites/[Link]) (Bulletin ADIT-Japon, 2009
7. Source ADEME-EDF 2005
8. Fernando Pimentel-Souza, Virgínia Torres Schall, Rodolfo Lautner Jr., Norma Dulce
Campos Barbosa, Mauro Schettino, Nádia Fernandes, Behavior of Biomphalaria glabrata
(Gastropoda: Pulmonata) under different lighting conditions ; Revue canadienne de
zoologie, 1984, 62:2328-2334, 10.1139/z84-340
9. Source ([Link]
f) Jean-marc Elouard et Chritian Lévêque, Rythme nycthéméral de dérive des insectes et
des poissons dans les rivières de côte d'Ivoire, Laboratoire d’hydrobiologie, ORSTOM,
Bouaké (Côte d'Ivoire)
10. Ex de pêche traditionnelle de nuit ([Link] sur
la rivière Li (pêche au Cormoran) à Yangshuo
11. Sébastien Point, Lampes toxiques. Des croyances à la réalité scientifique, éditions book-e-
book, juin 2016. ([Link]
-[Link])
12. [Link]
13. [Link]
du-noir.N656744
14. [Link]
15. Razmig Keucheyan, « Revoir les étoiles, naissance d'une revendication » ([Link]
[Link]/2019/08/KEUCHEYAN/60157), sur Le Monde diplomatique, 1er août 2019
16. Brochure du Syndicat de l’Éclairage et de l'ADEME : Mieux s'éclairer à coûts maîtrisés (htt
p://[Link]/pdf/publications/mieux_eclairer_couts_maitrises.pdf) [PDF]
17. Eclairage dans l'habitat ([Link]
ge-dans-lhabitat) (fiche pédagogique ; fil info énergies ; consulté 21 avril 2017
18. (en) Electricity Consumption and Efficiency Trends in the Enlarged European Union : Status
report 2006 ([Link] -
Institute for Environment and Sustainability, European Commission, 2007, page 46 [PDF]
19. Portail du projet Eco-lighting ([Link] projet lancé par
European Lamp Companies federation (ELC). ([Link] dans le cadre de la
révision de l'Ecolabel européen ([Link] et de l'achat
public vert (Green Public Procurement ([Link]
ou GPP) pour le groupe “light sources”.

Bibliographie
Patrick Vandeplanque, L'éclairage : notions de bases, projets d'installations, exercices
corrigés, Paris, Tec & Doc, 2005, 5e éd., 270 p. (ISBN 978-2-743-00799-7, présentation en ligne (htt
p://[Link]/fr/[Link]?id=3LKW2ODOL66OPP&rec=oui&pos=26&referer=[Link]%3Faction%3
Dcurrent))
(en) Paul Waide, Light's labour's lost : policies for energy-efficient lighting, Paris, OECD
International Energy Agency, 2006, 558 p. (ISBN 978-9-264-10951-3)
L'éclairage par Roger Cadiergues, livret technique 12 pages, février 2009

Voir aussi

Articles connexes Sur les autres projets Wikimedia :

Chronologie des techniques d'éclairage Éclairage ([Link]


Candela - Candélabre - Éclairagisme - g/wiki/Category:Lighting?uselang=fr), sur
Halo lumineux - Indice de rendu de Wikimedia Commons
couleur - Lampadaire solaire - Lampe
électrique - Lumen - Lumière artistique - éclairage, sur le Wiktionnaire
Luminothérapie - Lux - Plan lumière -
Pollution lumineuse - Projecteur
(spectacle) - Réverbère - Température de couleur - Éclairage (vélo) - Bougie (unité) -
Optique non imageante - Éclairage des rues à Paris - Éclairage bisexuel

Liens externes
Association française de l'éclairage ([Link]

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