100% ont trouvé ce document utile (2 votes)
117 vues23 pages

La quantification scalaire en compression

Ce document décrit la quantification scalaire, qui est un processus de compression de données. Il présente la formulation mathématique de la quantification scalaire, incluant la définition de la partition des intervalles, des représentants et de la loi de quantification. Le document explique également comment minimiser la puissance de l'erreur de quantification.

Transféré par

Chaima Belhedi
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
100% ont trouvé ce document utile (2 votes)
117 vues23 pages

La quantification scalaire en compression

Ce document décrit la quantification scalaire, qui est un processus de compression de données. Il présente la formulation mathématique de la quantification scalaire, incluant la définition de la partition des intervalles, des représentants et de la loi de quantification. Le document explique également comment minimiser la puissance de l'erreur de quantification.

Transféré par

Chaima Belhedi
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

S.

D
ja
zir
i-L
ar
EN bi

IT
La Quantification
La quantification

bi
ar
i-L
zir

IT
ja
D
S.

EN
Sonia Djaziri-Larbi — Dé[Link] — ENIT Compression de données 1D-2D 11 / 72
La quantification La quantification scalaire

Formulation

bi
Quantificateur scalaire !"#$%&'&(#%&)$*+,-&$(&,.
: Q : [−A, A] → {0, 1, . . . , M − 1}

ar
S
I Une partition de [−A, A] en M intervalles Ri = [−A, A] de largeur ∆i

i-L
I M représentants vi , avec vi ∈ Ri .
P"#$D-&2 P"#$D-&$-D"+%F$#BF-
G 9+?-Q&/B+@B$-&9
{v0 , v1 , ...vM−1 } forme le ”codebook” ou dictionnaire.
zir OG <'O ,

I Exemple : M = 8 ⇒ R = 3bits/éch. Si fe = 8kHz, le débit D = fe R = 24kbps.


G#@+FBHBD@F-#$ LMK#@+FBHBD@F-#$

IT
ja
! 2 3&42'5&205&6&5&278&! 5&&9&! :)5'565;<'=&&5&&, 3&4,'5&,05&6&5&,78&! !7 5&
!7
! -+%-./>-&?-%&,@>-#$%&A$B%-%&A@$&2B C&D@$?4!8&3&E&4?@+%&>-&D@%&?B%D$-F8
D

! G#@+FBHBD@F-#$&I&G428&3&B " 2 ! JB&&&C&&B&! :)5'565;<'=&


# J)&5&J'&5&6 5&J;<'&I&D->>#>-%&?-&K#@+FBHBD@FB"+5&H"$.-+F&#+-&A@$FBFB"+
S.

# EN
LMK#@+FBHBD@F-#$ I&G<'4B8&3&,B
Quantificateur scalaire régulier (uniforme) : les Ri sont égaux et de largeur
:,) 5&,' 5&6 5&,;<'=&I&D"?-/""N "# ?BDFB"++@B$-

<R
,B4+8
R
24+8
7&3&'
2A
M

J) J;<'
!"#$%&'&(#%&)$*+,- !"#$%&'&( )*&+",-./$-&0))1 !"

Sonia Djaziri-Larbi — Dé[Link] — ENIT Compression de données 1D-2D 12 / 72


La quantification La quantification scalaire

Loi de quantification uniforme

bi
ar
i-L
zir

IT
ja
D
S.

EN
Sonia Djaziri-Larbi — Dé[Link] — ENIT Compression de données 1D-2D 13 / 72
La quantification La quantification scalaire

Formalisation

bi
ar
I Processus de quantification :

i-L
Quantification Q : x ∈ [−A, A] → i tel que x ∈ Ri
Quantification inverse Q−1 : i ∈ {0, . . . , M − 1} → vi
zir
Q puis Q−1 : q : x ∈ [−A, A] → y ∈ {v0 , . . . , vM−1 }
I Mesure de la puissance de l’erreur de quantification e = q(x ) − x :

IT
ja
Mesure de distorsion : l’EQM (erreur quadratique moyenne) :
D

Z A M−1
XZ
S.

2
σQ = E [e 2 ] = p(x )(q(X ) − X )2 dx = p(x )(vi − x )2 dx
−A

où p(x ) est la densité de probabilité de X .


EN i=0 Ri

F La puissance de l’erreur de Q dépend de la distribution du signal x

Sonia Djaziri-Larbi — Dé[Link] — ENIT Compression de données 1D-2D 14 / 72


La quantification Quantification scalaire optimale

Minimisation de la puissance de l’erreur σQ2

bi
ar
But : Trouver la partition Ri et les représentants vi qui minimisent la puissance de
2
l’erreur de quantification σQ .

i-L
I Partition optimale pour {vi } donné
2
La minimisation de σQ donne : Ri = {x /∀j, ||vi − x || ≤ ||vj − x ||} (régions de
zir
Voronoı̈ / règle du plus proche voisin).

IT
ja
Dans le cas unidimensionnel, Ri = [ vi−12+vi , vi +v2 i+1 ]
D

I Représentants optimaux pour {Ri } donné : règle du centroı̈de (centre de


gravité)
S.

EN
vi = RRi
R

Ri
xp(x )dx
p(x )dx
a+b
F Dans le cas d’une distribution uniforme de X , si Ri = [a, b] alors vi = 2 .

Sonia Djaziri-Larbi — Dé[Link] — ENIT Compression de données 1D-2D 15 / 72


La quantification Quantification scalaire optimale

Minimisation de σQ2 (calcul)

bi
1 soit {v0 , · · · , vM−1 } un dictionaire donné. La meilleure partition est alors

ar
Ri = {x /∀j, ||vi − x || ≤ ||vj − x ||}
2
Soit ti la valeur définissant la limite entre les partitions Ri et Ri+1 , la minimisation de σQ

i-L
par hrapport à ti donne : i

R ti R ti+1
∂ti
(x − vi )2 p(x )dx +
zir (x − vi+1 )2 p(x )dx = 0
ti−1 ti
vi +vi+1
⇒ (ti − vi )2 p(ti ) − (ti − vi+1 )2 p(ti ) = 0 soit ti = 2

IT
ja
2 Etant donnée une partition R0 , · · · , Ri , · · · , RM−1 , les représentants optimaux sont
D

donnés par la règle Rdu centroı̈de (ou centre de gravité) de la partie de la DDP placée dans
xp(x )dx
la région Ri : vi = Rx ∈Ri (1).
S.

La minimisation

∂v
R
i
p(x )(v
x ∈Rii
de σQ
− x
x ∈Ri

)2 dx = 0 ⇒ 2
p(x )dx
2 par rapport à v donne :
Ri
EN
p(x )(vi − x )dx = 0 ⇒ (1)
x ∈Ri

Rappel Intégrale de Riemann Rb


f (t) continue sur [a, b], alors 1) l’intégrale de Riemann de f existe, i.e. f (t)dt existe, 2) soit
Rt a

F (t) = f (x )dx , ∀t ∈ [a, b] ⇒ ∂t
F (t) = f (t), ∀t ∈ [a, b]
a

Sonia Djaziri-Larbi — Dé[Link] — ENIT Compression de données 1D-2D 16 / 72


La quantification Quantification scalaire optimale

Minimisation de σQ2

bi
Recherche d’un quantificateur optimal :

ar
Problème difficile à résoudre lorsqu’on ne connaı̂t pas la DDP de X :

i-L
I Algorithme itératif de Lloyd-Max : optimisation alternée des représentants et de
la partition. zir
Ce processus est très sensible à l’initialisation. Ne converge que vers un minimum

IT
ja
local.
I Le quantificateur uniforme à M pas sur [−A, A] est optimal sous condition
D

de distribution uniforme de X :
S.

• ∆= 2A
M

• vi = −A + ( 21 + i)∆
EN
• Ri = [−A + i∆, −A + (i + 1)∆]

Sonia Djaziri-Larbi — Dé[Link] — ENIT Compression de données 1D-2D 17 / 72


La quantification Quantificateur scalaire uniforme

Puissance de l’erreur (σQ2 ) pour X de distribution uniforme

bi
M−1

ar
XZ
2
σQ = E [ke 2 k] = p(x )kvi − x k2 dx

i-L
i=0 Ri
M−1
X Z −A+∆(i+1) 1 1
|x + A − ∆( + i)|2 dx
zir =
−A+∆i 2A 2
i=0

IT
ja
M−1
X Z ∆/2
1 M ∆3 ∆2 A2
= x 2 dx = = =
D

2A i=0 −∆/2 2A 12 12 3M 2
2
A −2R
S.

2
σQ2 =

R∞
3
RA 1
Avec σX2 = −∞ x 2 p(x )dx = −A x 2 2A dx =
EN A2
3 on a :

2
σQ = σX2 2−2R

Sonia Djaziri-Larbi — Dé[Link] — ENIT Compression de données 1D-2D 18 / 72


La quantification Quantificateur scalaire uniforme

2
Puissance de l’erreur (σQ ) pour X de distribution uniforme (calculs)

bi
ar
2
Puissance de l’erreur (σQ ) pour X de distribution uniforme (calculs)

i-L
2 M−1
p(x )(vi − x )2 dx
P R
σQ =
R i=0 1 Ri 1
= x ∈R0 2A (v0 − x )2 dx + · · · + x ∈RM−1 2A (vM−1 − x )2 dx
R

1 M−1
zir
−A+∆(i+1)
(x + A − ∆( 12 + i))2 dx
P R
= 2A i=0 −A+∆i

IT
ja
1
En posant t = x + A − ∆( 2 + i), on obtient
D

M−1 Z
2 1 X ∆/2 2
σQ = t dt
S.

2A i=0 −∆/2
EN
Sonia Djaziri-Larbi — Dé[Link] — ENIT Compression de données 1D-2D 19 / 72
La quantification Quantificateur scalaire uniforme

Rapport signal à bruit de quantification (Q uniforme, p(x ) uniforme)

bi
I Quantification sur M pas avec M = 2R :

ar
E [X 2 ] σX2
RSB = 10 log = 10 log

i-L
E [(q(X ) − X )2 ] σQ2

zir = 10 log M 2 = 20 log 2R ≈ 6R dB

I Règle des 6dB par bit :

IT
ja
Le rapport signal à bruit de quantification uniforme (avec X de distribution
D

uniforme) augmente de 6dB lorsque le niveau de quantification augmente d’un bit.


S.

EN
Codage MIC 2 ou PCM 3 : utilisé dans les convertisseurs A/N et N/A (cartes
son), enregistrements CD (16 bits par échantillon, dont un bit de signe)
⇒ M = 216 = 65536

2. Modulation par Impulsion Codée


3. Pulse Code Modulation
Sonia Djaziri-Larbi — Dé[Link] — ENIT Compression de données 1D-2D 20 / 72
La quantification Quantificateur scalaire non uniforme

Intérêts de la quantification non uniforme

bi
ar
i-L
zir

IT
ja
I Adapter le quantificateur à la DDP de X sur [−A, A].
D

I Intuitivement : les Ri sont d’autant plus petits que la DDP est importante
S.

⇒ réduit l’erreur de quantification


I Autre point de vue (audio)
EN
L’oreille est plus sensible au bruit de quantification sur les sections silencieuses ou
de faible intensité.

Sonia Djaziri-Larbi — Dé[Link] — ENIT Compression de données 1D-2D 21 / 72


La quantification Quantificateur scalaire non uniforme

Exemples de loi de quantification non uniforme

bi
ar
i-L
zir

IT
ja
D
S.

EN
Sonia Djaziri-Larbi — Dé[Link] — ENIT Compression de données 1D-2D 22 / 72
La quantification Quantificateur scalaire non uniforme

Généralisation : X de distribution quelconque


Hypothèse de haute résolution : pour M = 2R très grand, on suppose que p(x )

bi
est constante sur l’intervalle Ri , donc p(x ) ≈ p(vi ) pour x ∈ Ri .

ar
⇒ Formule de Bennett :

i-L
Z ∞ 3
1 1
zir 2
σQ = p(x ) 3 dx 2−2R
12 −∞

Cas particuliers :

IT
ja
= σX2 2−2R
D

2
• p(x ) uniforme : σQ

2
• p(x ) gaussienne : σQ 3π 2 −2R
= 2 σX 2
S.

2
Généralisation de la règle des 6dB/bit : σQ
EN
= cσX2 2−2R , avec 1 ≤ c ≤


2

2R
RSB = 10 log( 2c ) = c̃ + 20R log 2 ≈ c̃ + 6R

Sonia Djaziri-Larbi — Dé[Link] — ENIT Compression de données 1D-2D 23 / 72


La quantification Quantificateur scalaire non uniforme

Généralisation : X de distribution quelconque (calculs)

bi
L’hypothèse de haute résolution = quantificateur avec M très grand

ar
Cette hypothèse implique que :
• la DDP p(x ) est supposée constante dans l’intervalle

i-L
Ri = [ti , ti+1 ] = [−A + ∆i , −A + ∆i+1 ]
zir
• les représentants vi de la partition peuvent être pris aux milieux des Ri :
ti +ti+1
vi ≈ 2
, i = 0...M − 1.

IT
ja
On peut donc écrire : pour x ∈ Ri p(x ) ≈ p(vi )
D

On appelle ∆i = ti+1 − ti la longueur de Ri et Pr (i) = Pr {X ∈ Ri } = p(vi )∆i la


probabilité que x appartienne à Ri .
S.

σQ2 =
EN
M−1
X

i=0
p(vi )
Z

Ri
(x − vi )2 dx

R R ∆i /2 ∆3i PM−1
Comme Ri
(x − vi )2 dx = −∆i /2
x 2 dx = 12
, on obtient σQ2 = 1
12 i=0
p(vi )∆3i .
⇒ chercher la partition avec ∆0 , · · · , ∆M−1 qui minimise σQ2 . ...

Sonia Djaziri-Larbi — Dé[Link] — ENIT Compression de données 1D-2D 24 / 72


La quantification Quantificateur scalaire non uniforme

Transformation non linéaire (loi A et loi µ)

bi
ar
Astuce :

i-L
• codeur : Transformation non linéaire T suivie d’un Q uniforme
(Compression) zir
• décodeur : Q uniforme inverse suivi de T inverse (expansion).

IT
ja
• BUT : modifier la DDP de X pour qu’elle s’approche d’une loi uniforme.
D
S.

EN
Sonia Djaziri-Larbi — Dé[Link] — ENIT Compression de données 1D-2D 25 / 72
La quantification Quantificateur scalaire non uniforme

Loi A

bi
ar
Pour le codage de la voix téléphonique, la compression est réalisée par la loi A
(A=87.7, standard européen ITU-T G.711) ou la loi µ (standard US et japonais) :

i-L

zir A|x | 1
; 0 ≤ |x | ≤


1 + ln(A) A

T (x ) = sign(x )
 1 + A|x | 1

IT
ja
 ; ≤ |x | ≤ 1
1 + ln(A) A

D

L’expansion au décodeur est réalisée selon :


S.

T −1 (y ) = sign(y )







|y |(1 + ln(A))

exp(|y
A
|(1 +
A
EN
; |y | <
ln(A)) − 1)
1
;
+
1
ln(A)
1
1 + ln(A)
≤ |y | < 1

Sonia Djaziri-Larbi — Dé[Link] — ENIT Compression de données 1D-2D 26 / 72


La quantification Quantification vectorielle

Quantification vectorielle

bi
ar
La même chose dans RN !

i-L
• On groupe les échantillons à coder en paquets de N échantillons
zir Xm = [x1+(m−1)N . . . xmN ]

IT
ja
.
D

• On quantifie chaque paquet à l’aide d’un quantificateur vectoriel :


S.

• le QV associe à chaque vecteur Xm un indice i codé sur L bits

dictionnaire D
EN
• les indices i ∈ {1, · · · , M} correspondent aux vecteurs →

v i du

• Au décodeur : X̂m = Q −1 (i) = →



v i.

Sonia Djaziri-Larbi — Dé[Link] — ENIT Compression de données 1D-2D 27 / 72


La quantification Quantification vectorielle

Illustration

bi
ar
i-L
zir

IT
ja
D
S.

EN
Sonia Djaziri-Larbi — Dé[Link] — ENIT Compression de données 1D-2D 28 / 72
La quantification Quantification vectorielle

Formalisation

bi
On appelle quantificateur vectoriel de dimension N et de taille M l’application :

ar
Q : RN → D avec D = {~v1 . . . ~vM } où ~vi ∈ RN .

i-L
I L’espace RN est partitionné en M régions définies par :
Ri = {Xm : Q(Xm ) = ~vi }.
zir
I D est le dictionnaire, ~vi un représentant.

IT
ja
I Une mesure de distorsion possible est la distance euclidienne :
D

1
d(Xm , ~vi ) = N kXm − ~vi k2 .
S.

EN
I La relation fondamentale qui lie la résolution R, la dimension N des vecteurs
et la taille M du dictionnaire est : M = 2RN .
I L nombre de bits par vecteur Xm
F R = L/N, le nombre de bits par échantillon, n’est plus nécessairement un
entier. Il suffit que RN le soit.
Sonia Djaziri-Larbi — Dé[Link] — ENIT Compression de données 1D-2D 29 / 72
La quantification Quantification vectorielle

Codage-Décodage

bi
ar
vi ) = N1 kXm − ~vi k2
• La distorsion instantanée d(Xm , ~

i-L
• Le codeur génère l’indice i optimal qui minimise cette distorsion :
zir
io = arg min{d(Xm , ~vi )}

IT
ja
i
D

⇒ Toutes les distances d(Xm , ~vi ) doivent être calculées...


S.

• Le décodeur reçoit l’indice io et extrait le représentant ~


vio du
dictionnaire :
EN Q −1 (io ) = ~vio

Sonia Djaziri-Larbi — Dé[Link] — ENIT Compression de données 1D-2D 30 / 72


La quantification Quantification vectorielle

Optimisation du dictionnaire {~vi } et des partitions

bi
• Le dictionnaire optimal est construit off-line par minimisation (itérative) de

ar
la distorsion moyenne :

i-L
DM = N1 E [d(X , ~vi )] = N1 RN d(X , ~vi )p(X )dX
R

zir
• Dictionnaire optimal pour une partition donnée : centroı̈des.
• Partition optimale pour un dictionnaire donné : régions de Voronoı̈.

IT
ja
D

Pour l’optimisation alternée, l’algorithme de Lloyd-Max est trop instable, on lui


préfère l’algorithme de Linde-Buzo-Gray.
S.

EN
Sonia Djaziri-Larbi — Dé[Link] — ENIT Compression de données 1D-2D 31 / 72
La quantification Quantification vectorielle

Application de la QV aux signaux audio

bi
Intérêt : Les échantillons du signal audio sont corrélés, les vecteurs Xm n’occupent
qu’une région limitée de l’espace RN . Le QV s’adapte à la forme du nuage de points.

ar
i-L
QS avec R = 4, M = 16 (dans R2 ) : QV à N = 2 et M = 16, donc R = 2 :
I QS = une occupation identique relative- I le QV permet une grande liberté dans le
ment aux 2 axes
zir
I la répartition des échantillons n’est pas
choix de la partition,
I plus le signal est corrélé et plus le gain

IT
ja
exploitée, du QV est important.
I l’erreur de quantification est importante
D
S.

EN
Sonia Djaziri-Larbi — Dé[Link] — ENIT Compression de données 1D-2D 32 / 72

Vous aimerez peut-être aussi