Conception d'un hangar en charpente
Conception d'un hangar en charpente
Professionnel
Campus universitaire de Kabala, Bâtiment N◦ 4, Tel : (+223) 20 22 10 44 ;
http.//[Link]
MINI PROJET
en Bâtiment industrielle
Mention : génie civil
Spécialité : Bâtiments et Travaux publics
Thème :
Conception et calcul des structures d’un hangar en
charpente métallique avec un pont roulant
Présenté par :
Abdoulaye DOUMBIA
&
Ramata DIARRA
Août 2018
Table des matières
1 Présentation du projet 8
1.1 Introduction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
1.2 Description Architecturale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
1.3 Description Technique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
3 Calcul de la ferme 22
3.1 Évaluation et combinaison des charges . . . . . . . . . . . . . . 22
3.2 Détermination des efforts dans les barres . . . . . . . . . . . . . 22
3.3 Dimensionnement des barres . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
3.3.1 La membrure inférieure . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
3.3.2 La diagonale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27
3.3.3 La membrure supérieure . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27
3.3.4 Le montant . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 29
3.3.5 Vérification du poids propre de la ferme : . . . . . . . . . 31
3.4 Assemblages des nœuds . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31
3.5 Calcul de l’échantignolle : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31
4 La poutre de roulement 34
4.1 Détermination des charges : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 35
4.1.1 Les charges verticales . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 35
4.1.2 Les charges horizontales . . . . . . . . . . . . . . . . . . 36
4.2 Calcul de la poutre du pont roulant : . . . . . . . . . . . . . . . 41
2
TABLE DES MATIÈRES
6 Calcul de la console 53
6.1 Évaluation des charges sur la console . . . . . . . . . . . . . . . 53
6.2 Dimensionnement de la console . . . . . . . . . . . . . . . . . . 53
6.2.1 Condition de la flèche . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 54
6.2.2 Justification au déversement . . . . . . . . . . . . . . . . 54
8.2.2 Soudures . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 62
8.3 Assemblage pour la continuité des poteaux . . . . . . . . . . . . 62
8.4 Assemblage Poutre de Roulement-Console . . . . . . . . . . . . 63
Conclusion 64
A Plans architecturaux 66
B Schémas d’exécution 75
4 sur 75
Liste des tableaux
5
Table des figures
6
TABLE DES FIGURES
Présentation du projet
1.1 Introduction
La conception de la structure est faite de façon à satisfaire les critères sui-
vants :
— L’économie ;
— La faisabilité ;
— Assurer la stabilité d’ensemble de la structure.
Le dimensionnement des différents éléments doivent être :
— Économique ;
— Capable de résister aux efforts maximaux ;
— Capable de se déformer dans les tolérances admissibles.
8
CHAPITRE 1. PRÉSENTATION DU PROJET
lisation de matériaux. Outre leur aptitude à créer des travées de grande lon-
gueur, les structures à treillis sont esthétiques et simplifient l ?intégration des
équipements techniques.
Les ouvertures destinées à l ?éclairage naturel peuvent servir pour l ?évacuation
des fumées et des gaz chauds en cas d ?incendie.
La couverture est composée des panneaux sandwich qui sont caractérisés
par une âme en fibre minérale qui garantie, outre une isolation thermique opti-
mum, l’incombustibilité du produit. Ils résistent au feu tout en maintenant des
caractéristiques mécaniques élevées. Les panneaux sandwich sont des éléments
à double peau produits en continu et comportant divers types d ?âmes isolantes.
Ils constituent le choix le plus courant des toitures pour les bâtiments indus-
triels. Les tôles sont des feuilles d’une longueur de 2 m. Les panneaux sandwich
sont formés par une couche en mousse isolante placée entre une tôle intérieure
et une tôle extérieure. Les panneaux sandwich possèdent de bonnes capacités
de portée en raison de leur action mixte en flexion. Il existe des systèmes à
joints sertis (voir Figure 4.5) ainsi que des systèmes à fixations directes. Ces
systèmes assurent évidemment des niveaux de stabilité différents aux pannes.
Malgré leur épaisseur, leur poids propre est relativement faible. Ces éléments
sont donc faciles à manipuler et à assembler.
Tôle
Isolation
Ecarteur Z Plateau
10 sur 75
CHAPITRE 1. PRÉSENTATION DU PROJET
Panne de
rive
Panne
faîtière
Poteau
Pied de
poteau
articulé
Ferme
12
, , ×
, = = = 13,10 .
Les charges permanentes :
, = = 3 × CHAPITRE
14,04 = 0,73 2. CALCUL
/ DES PANNES
Tôles et accessoires de pose de la couverture :2 × 17 = 34 /
, ( / ) , ×
, = = = 0,82
Isolants : 15 × 2 × 0,30 = 9 / .
2.2 Dimensionnement de la panne en IPE
Poids propre de la panne :12,9 / pour l’IPE 140
2.2.1 Vérification à l’ELU
La charge permanente totale est
= 34 + 9 + 12,9
/2 = 55,9 /
/2
Pu = 1, 35g + 1, 5q = 1, 35 × 0, 56 + 1, 5 /× 1, 5 = 3 kN/m
En convertissant nous avons : = 0,56 ,
(2.1)
Par raison de simplicité on prend une charge d’entretien globale de 0,75 kN/m de la surface de
couverture. La bande de charge de la panne étant égale à 2m nous avons comme charge
d’exploitation : = 0,75 × 2 = 1,5 /
La panne est chargée uniformément donc nous avons pour le moment maximal
Figure
Nuance d’acier 2.2 – Diagramme du moment de flexion
Pour le dimensionnement la nuance choisie est l’acier S235.
La panne est chargée uniformément donc nous avons pour le moment maximal :
Les épaisseurs de l’âme et de la semelle sont : = 4,7 < 40 ; = 6,9 < 40
Pu `2
d’où la limite d’élasticité = 235 3 × 62
Mmax = = = 13, 5 kN m (2.2)
8 8
A cause de l’inclinaison de la panne de 14, 04◦ , elle est sollicitée en flexion déviée
d’où nous avons pour les composantes du moment et de la force :
3× 14,04 = 0,73 / = ,
=
, ×
= 13,10 .
,
, ×
= = 0,82 . , = =3× 14,04 = 0,73 /
, (/ ) , × Plan Y-Y
= = 0,82 . Plan Z-Z
Figure 2.4 – Diagramme du moment My,Sd
ques statiques de la section IPE 140 est données dans le tableau suivant
/2 /2
caractéristiques de la section
Axe Fort Y-Y LesFaible
Axe caractéristiques
Z-Z statiques
,
de la section IPE 140 est données dans le tableau suivant
Wel,y Wpl,y iy Avz I Wel,z Wpl,z I S I I
cm 3 cm 3 cm cm² cm4 cmTableau
3
n°1cmValeurs
3 cm cm
caractéristiques decm
la4 sectioncm6
77,3 88,3 5,74 7,64 44,9 12,3
Profilé 19,3 1,65 26,7
Axe 2,45
Fort Y-Y 1,98 Axe Faible Z-Z
I Wel,y Wpl,y iy Avz I Wel,z Wpl,z I S I
, IPE
cm4 cm 3 cm 3 cm cm² cm4 cm 3 cm 3 cm cm cm
140
541 77,3 Plan Y-Y88,3 5,74 7,64 44,9 12,3 19,3 1,65 26,7 2,
de la section
Plansont
Z-Z les suivantes
Figure 2.5 – Diagramme du moment Mz,Sd
es dimensions de la section
Dimensions Les dimensions
Dimensions de la section
de construction sont les suivantes
Surfaces
t tf Tableh 2.1 – Valeurs p caractéristiques
p A A de la section min max
mm mm mm mm
cm² mm mm
Tableau n°2 valeur mm mm dem²/m
des dimensions la sectionm²/t
73 4,7
Profilé7,0 16,4 126,2
6,9
Axe Profilé
Fort Y-Y
112,2 Dimensions 0,551Axe Fort Z-Z
42,70 Dimensions de construction
t t h p
IPE Iy Wel,y W i
IPEpl,y mm y mm v,zmm
A Iz mm Wel,z mm
W pl,z mmiz mmSs
cm²
It mm Iwpmm
f min max A
m²
140 cm4 cm3 140 cm3 140cmdans
téristiques statiques de la section IPE 140 est données
2 4
73cm 4,7 cm 6,9 cm
le tableau suivant7,0
3
cm
16,4
3
cm 112,2cm cm4 cm6
126,2 0,5
541 77,3 88,3 5,74 7,64 44,9 12,3 19,3 1,65 26,7 2,45 1,98
Valeurs caractéristiques de la section
onnement laAxe nuance
Fort Y-Ychoisie est l’acier S235. Axe Faible Z-Z
Wel,y Wpl,y iy Avz I
Nuance
Wel,z
d’acierWpl,z I S I I
de
m4 l’âmecmet3
de la cm
semelle
3 Table
sont : cm²
cm = 4,7cm4 2.2 – 3Valeurs
< 40
cm descmdimensions
; cm=3 6,9 <cm40 cm4 de cm la6 section
41 77,3 Profilé5,74 7,64 44,9
88,3 Pour 12,3
le dimensionnement
Dimensions 19,3 1,65 la 26,7
nuance choisie1,98
Dimensions
2,45 est l’acier
de S235.
Surfaces
élasticité = 235
construction
Les épaisseurs de l’âme et de la semelle sont : = 4,7 < 40 ; = 6,9 <4
nsions de la section sont les suivantes
h b d’oùtw tfd’élasticité
la limite r A= 235 hi d A` Ag
2
IPE 140 mm mm mm mm mm cm
valeur des dimensions de la section mm mm m /m m2 /t
2
Dimensions Dimensions de construction Surfaces
t tf
140 73 h 4,7 6,9 7,0p 16,4 p
126,2
A A
112,2 min max
0,551 42,70
m mm mm mm mm cm² mm mm mm mm m²/m m²/t
40 73 4,7 6,9 7,0 16,4 126,2 112,2 0,551 42,70
’acier 14 sur 75
b − tw 73 − 4, 7
c= = = 34, 15 mm
2 2
v
u 235
u
ε= t =1
fy
Mu,z Mu,y
σ= + ≤ σe (2.3)
Wz Wy
Étant donné que notre section choisie est de classe 1 nous allons la dimensionner
en plasticité. Dans ce cas elle doit satisfaire la condition suivante :
α β
Mu,y Mu,z
+ ≤1 (2.4)
Mpl,yRd Mpl,zRd
Les constantes α et β placent en sécurité si elles sont prises égales à l’unité, mais
qui peuvent prendre les valeurs suivantes pour les sections en I et H laminées :
α = 2 et β = 1
Les moments de résistance plastique :
88,3×10−6 ×235×103
Mpl,yRd = Wγpl,y
M1
fy
= 1,1 = 18, 86 kN.m
Wpl,z fy 19,3×10−6 ×235×103
Mpl,zRd = γM 1 = 1,1 = 4, 12 kN.m
α β !2 !1
Mu,y Mu,z 13, 10 0, 82
σ= + = + = 0, 68 < 1 OK
Mpl,yRd Mpl,zRd 18, 86 4, 12
Lierne
z-z
/2
y-y
/2
Lierne
/2
/2
, × × ×
, = = = 94,23
, ×
Semelle,
, ,
,
, ,
8,76 × 10 × 235 ×, 10
, = = = 108,05
3 1,1 × 3
,
, ,
Remarque : Dans la plus part des cas la vérification au cisaillement est vérifiée pour les profilés
laminés dès que la vérification au moment fléchissant est satisfaite.
5 × 0,73 × 3 = 1,37
Figure 2.7 – Position des efforts tranchants dans la section
, ,
CHAPITRE 2. CALCUL DES PANNES
Semelle
, ×
, = = = 8,73
Avz√
fy 7,64×10−4 ×235×10 3
Vpl,zRd = γM 1 3
= √
1,1× 3
= 94, 23 kN
, × × ×
, = = = 94,23
, ×
Vz,sd ≤ Vpl,zRd OK ,
, ,
O Vy,sd ≤ Vpl,yRd ,
,
Vy,sd = 0,625P
,
2
uy `
= 0,625×0,73×6
2 = 1, 37 kN
−4
=V
0,625 = ( /2)vy=√y0,625 × 0,73 × ×235×10
3√= 1,37 = 108, 05 kN
A f 3
8,76×10
,
pl,yRd γ 3
= 1,1× 3M1
8,76 × 10 × 235 × 10
, = = Vy,sd=≤108,05
Vpl,yRd OK
3 1,1 × 3
Remarque
, ,
: Dans la plus part des cas la vérification au cisaillement est vérifiée
pour les profilés laminés dès que la vérification au moment fléchissant est sa-
Remarque : Dans la plus part des cas la vérification au cisaillement est vérifiée pour les profilés
tisfaite.
laminés dès que la vérification au moment fléchissant est satisfaite.
/2 /2
, = /2
, = 0,625 /2
76, 38
D’où λ̄LT = = 0, 81
93, 9
A. DOUMBIA et R. DIARRA 17 sur 75
éversement Flambement latéral Rotation de la section transversale.
de l’élancement réduit
, y y h
, ,
= [ ]
Partie comprimée
susceptible de déverser tf
= 93,9 = 93,9 b
,
= = = 76,38
Figure 2.9 – Portion
,
de la poutre travaillant au déversement
,
,
/2
/2
18 sur 75
CHAPITRE 2. CALCUL DES PANNES
Pser = g + q = 0, 56 + 1, 5 = 2, 06 kN/m
Ses composantes suivant les axes sont :
Pser,z = Pser cos α = 2, 06 cos 14, 04 = 2 kN/m
Pser,y = Pser sin α = 2, 06 sin 14, 04 = 0, 50 kN/m
Conditions de vérification :
Plan Z-Z
`
fsd,y ≤ (2.6)
400
4
fsd,z = 5P
4
ser,z ` 5×2×6
384EIy = 384×2,1×541 =, 029 m = 29 mm
` 6000
200 = 200 = 30 mm
`
Donc nous avons fsd,z = 29mm ≤ = 30 mm OK
200
Plan Y-Y
`
fsd,z ≤ (2.7)
200
4
2,05Pser,y ( ` ) 2,05×0,50×34
fsd,y = 384EIz 2 = 384×2,1×44,9 = 2, 29 × 10−3 m = 2, 29 mm
` 6000
400 = 400 = 15 mm
`
Donc nous avons fsd,y = 2, 29mm ≤ = 15 mm OK
400
= =
Figure
,
= 1,37
2.11 – Chargement de la panne influent sur les liernes
î è
Afy T γM O
T ≤ ⇒A≥ (2.8)
γM 0 fy
Le tronçon le plus sollicité est L2
3
A ≥ 4,11×10
235 = 17, 49 mm2
La section étant en barre rond le diamètre sera donc :
20 sur 75
CHAPITRE 2. CALCUL DES PANNES
r r
4A 4×17,49
D≥ π = π = 4, 72 mm
Retenons D = 5 mm comme section pour les liernes
Remarque : Les liernes sont des tirants qui fonctionnent en traction, qui sont
soumis à des efforts croissants au fur et à mesure qu’ils se rapprochent du
faı̂tage. Les efforts de traction sollicitant les liernes ne peuvent pas être attachés
aux pannes faı̂tières, qui périraient transversalement. Ils sont donc transmis aux
fermes par des tirants en diagonale appelés bretelles.
Calcul de la ferme
3.1 Évaluation et combinaison des charges
La surface de charge vaut S = 6 × 2 = 12 m2
Les charges permanentes
Tôles et accessoires : 17 × 12 = 204 kg
Panne IPE 140 : 12, 9 × 6 = 77, 4 kg
Isolation : 15 × 2 × 0, 30 × 6 = 54 kg
Poids propre de la ferme : 40 × 12 = 480 kg
Contreventement : 8 × 12 = 96 kg
L’effort dû aux charges permanentes vaut :
q = 0, 75 × 12 = 9kN
P = 1, 35g + 1, 5q = 1, 35 × 9, 11 + 1, 5 × 9 = 26 kN
Y = 0 ⇒ VA + VM = 6P
P
22
Détermination des efforts dans les barres
CHAPITRE 3. CALCUL DE LA FERME
En calculant une ferme, on admet que toutes les barres sont articulées dans les nœuds.
P
Y P P
P
P
H 16
12 J
8 F 20 L
P/2 24 P/2
4 D
13 N
B 9 17 21
2 5 25
X
A
1 C 6 E 10 G 14 I 18 K 22 M
2m 2m 2m 2m 2m 2m
1,5 m
Section 2-2 : voir le schéma de calcul figure 3.3 X
= cos et = sin O A
C
,
Nous avons = 14,04° = tan = tan = 53,13°
=0 1,5 +6 6 +3 =0 6m 2m
= = 68,42
,
/2
=0 1,5 +2 +2 =0
Y
= 44,66
,
1,5
=0 =0
A X
Nœud A
=0 78 6 2
Section 2-2 :
= sin et Figure
= cos 3.2 – Schéma de calcul de la section 1 et du nœud A
P
= cos =
N et N = sin
8x 8 cos α et N8y = N8 sin α P/2 D
N7x = N7 cos γ et N7y = N7 sin γ B
Avec = 14,04° = tan = tan = 45°
2m
6VA −11P
⇒ N7 = 2 cos γ+8 sin γ = 25, 74 kN
M/E = 0 ⇒ 2N8x + 2N8y + 4VA − 2P − 2P = 0
P
4P −4VA
⇒ N8 = 2 cos α+2 sin α = −85, 76 kN
M/C = 0 ⇒ 2N6 − 2VA + P = 0
P
⇒ N6 = 2VA2−P = 65 kN
Nœud D :
Y = 0 ⇒ N5 = N8y − (P + N7y + N4y ) = −69, 78 kN
P
/2 2
6 2 2
6VA −21P
⇒ N1 1 = 2,5 cos θ+10 sin θ = −8, 32 kN
M/E = 0 ⇒ 2, 5N12x + 2N12y + 6VA − 2P − 4P − 3P = 0
P
9P −6VA
⇒ N1 2 = 2,5 cos α+2 sin α = −80, 40 kN
M/D = 0 ⇒ 2, 5N1 0 − 4VA + 2P + 2P = 0
P
−4P
⇒ N6 = 4VA2,5 = 83, 20 kN
Nœud F :
Y = 0 ⇒ N9 = −(P + N12y + N8y + N11y ) = 20, 81 kN
P
Nœud H :
Y = 0 ⇒ N13 = −(P + 2N12y ) = 13 kN
P
24 sur 75
CHAPITRE 3. CALCUL DE LA FERME
/2
2, 5
6 2 2 2
=1
,
= 67,83
λmax = λy < λlim = 400 OK
26 sur 75
CHAPITRE 3. CALCUL DE LA FERME
on 3.3.2 La diagonale
, × × × N = 68, 42 kN (traction)
= 3,54 de résistance de la section
La condition
=1
Afy
1,78 ] = 70,18 Nmax ≤ Npl = (3.2)
γM 0
D’où nous aurons comme section :
Nmax γM 0 684, 2
⇒A≥ = = 2, 91 cm2
fy 235
1 = 13,82
] = 178,14
78
69,78 de réduction
Le coefficient
Notre section choisie est en L donc la courbe de flambement est la courbe b
alors α = 0, 34 20,81
Dans le plan Y-Y 13
φ = 0, 5[1 + α((λy ) − 0, 2) + λ̄y ] = 0, 5[1 + 0, 34(1, 08 − 0, 2) + 1, 082 ] = 1, 23
2
χy = √1 2 2 = √1 2 = 0, 55
φ+ φ −λ̄y 1,23+ 2
1,23 +1,08
Dans le plan Z-Z
φ = 0, 5[1 + α((λz ) − 0, 2) + λ̄2z ] = 0, 5[1 + 0, 34(0, 61 − 0, 2) + 0, 612 ] = 0, 76
χz = √1 2 2 = √1 2 = 0, 82
nsionnement des
φ+ φ −λ̄
barres
z0,76+ 0,76 +0,61 2
3.3.4 Le montant
×
= 3,54 N = −78 kN (compression) La condition de résistance de la sec-
=1
Le coefficient de réduction
Notre section choisie est en L donc la courbe de flambement est la courbe b
alors α = 0, 34
Dans le plan Y-Y
φ = 0, 5[1 + α((λy ) − 0, 2) + λ̄2y ] = 0, 5[1 + 0, 34(1, 27 − 0, 2) + 1, 272 ] = 1, 49
χy = √1 2 2 = √1 2 = 0, 44
φ+ φ −λ̄y 1,49+ 2
1,49 +1,27
Dans le plan Z-Z
φ = 0, 5[1 + α((λz ) − 0, 2) + λ̄2z ] = 0, 5[1 + 0, 34(0, 77 − 0, 2) + 0, 772 ] = 0, 89
χz = √1 2 2 = √1 2 2
= 0, 75
φ+ φ −λ̄z 0,89+ 0,89 +0,77
La résistance de flambement selon l’euro-code est :
Le coefficient de réduction est :χ = 0, 44
Npl,Rd = χ γAfy
M0
= 0, 44 × 0,96×235
1,1 = 90, 24 kN
Le taux de travail est :
NEd 78
= = 0, 92 < 1 Ok
Npl,Rd 90, 24
Remarque : Pour les barres à efforts nuls (cas de barres 1 et 22), ces membrures
ne sont pas sans utilités, même si elles ne sont pas soumises à des efforts lors
de mises en charges particulières .en effet, elles peuvent être sollicitées si les
conditions de charges changent et sont nécessités pour maintenir la fermes dans
la forme désirée.
30 sur 75
CHAPITRE 3. CALCUL DE LA FERME
32 sur 75
, = = = 7,45
× ,
= = = = 1,78
= 18
Panne de toiture
L’échantignolle
Membrure supérieure de la
ferme de toiture (2L 60x60x6)
Calcul de l’échantignolle
un dispositif de fixation permettant d’attacher les pannes aux fermes.
revenant l’échantignolle
ersement est
× 0,10 = 1,75 .
t de l’échantignolle
Figure 3.11 – Coupe de l’échantignolle
, ×
= = 7,45
× ,
= = 1,78
A. DOUMBIA et R. DIARRA 33 sur 75
Chapitre 4
La poutre de roulement
Données du pont roulant :
lp = 10, 5 m
a = 2, 5 m
39343-2
B = 3, 5 m
Qc1 = 100 kN
Qc2 = 50 kN
3
34
= 3,5
CHAPITRE 4. LA POUTRE DE ROULEMENT
, = 150
= 100
4.1 Détermination des
= 50charges :
3
4.1.1 Les charges verticales
I Détermination des charges
1.1 Les charges verticales
La somme des charges maximales Qr,max par chemin de roulement
La charge maximale par galet
de l’appareil de
levage en charge :
Qc1 lp −emin lp −emin
Qr,max ,= ϕ=1 2 + + Qc2
lp + +, ϕ2 Qn,nom
P
lp
0, 9 ≤ 0,9
ϕ1 ≤ 1, 1,1
1 ;; ϕ2= = ϕ2min +
+ β 2 Vn
Soit ϕ1 = 1, 1 ; ϕ2 =1, 2 et emin = 0
Soit = 1,1 ; = 1,2100 = 0 10,5−0
D’où Qr,max = 1, 1 2 + 50 10,5 + 1, 2 × 150 10,5−0
P
, ,
10,5
P D’où= 290
Qr,max , = 1,1
kN + 50 + 1,2 × 150
, ,
, = 290
La somme des charges maximales d’accompagnement Qr(max) par
La somme des charges d’accompagnement par galet de l’appareil de levage
chemin de roulement de l’appareil
de levage en charge
Qr,(max),( = )ϕ=1 2c1 +
Q
+ Qc2 emin + +, ϕ2 Qn,nom emin
P
lp lp
100 0 0
Qr,(max),( = )1,
=11,1
2 + 50 , 10,5
+ 50 + 1,2 + 1, 2 ,× 150 × 10,5
× 150
P
Qr,(max),( = )55
= 55kN
P
,( )
, , , ,( ) ,( )
Figure : disposition de l’appareil de levage à vide pour obtenir le chargement maximal de la poutre de roulement
Figure 4.2 – disposition de l’appareil de levage en charge pour obtenir le char-
gement maximal de la poutre de roulement
Fϕ,k = ϕi Fk
( )
La) = somme = des charges minimales Q
(
r,min par chemin de roulement de
l’appareil( de) =levage
27,5 à vide :
Qc1,ϕ,k 110
Qr,min = 2 = 2 = 55 kN
P
( )
( ) = = = 57,5
, , ,( ) ,( ) ,( )
,
Figure : disposition de l’appareil de levage à vide pour obtenir le chargement minimal de la poutre de roulement
Figure 4.3 – disposition de l’appareil de levage à vide pour obtenir le charge-
1.2 Les charges horizontales
ment minimal de la poutre de roulement
Il convient de tenir compte des types suivants des forces induites par des ponts
roulants
Force horizontale produite par des accélérations ou décélérations de l’appareil
de levage lors de ses déplacements.
Force horizontale produite par des accélérations ou décélérations du chariot lors
de son déplacement sur le pont.
Forces horizontales produites par la marche en crabe
4.1.2 Les charges horizontales
Forces de tamponnement liées au déplacement de l’appareil de lavage.
Forces de tamponnement liées au déplacement du chariot ou du chariot
∗ Il convientsuspendu.
de tenir compte des types suivants des forces induites par des
ponts roulants :
36 sur 75
appareils de levage.
CHAPITRE 4. LA POUTRE DE ROULEMENT
, ,
,
,
, ,
Figure : disposition des forces horizontales longitudinales et transversales exercées par les galets produites lors des
Figure
accélérations4.4 – décélérations.
et des Disposition des forces horizontales longitudinales et transversales
exercées par les galets produites lors des accélérations et des décélérations
Les forces longitudinales
= =
Les forces longitudinales
= nombre de poutre de roulement
K
HL1 = HL2 = ϕ5 nr
= force d’entrainement
nr nombre de poutre de roulement
K : force d’entrainement
= coefficient dynamique
ϕ5 coefficient dynamique
=
K= K1++ K =
2 =µ
, P = 0,2 × 27,5 = 5,5
Qr,min = 0, 2 × 27, 5 = 5, 5
, ,
K= 5, 5 kN
= 5,5
HL1 = HL2 = 1,, 5 × 5,5 2 = 4, 125Figure
kN : disposition des forces horizontales longitudinales exercées par les galets
= = 1,5 = 4,125
M
HT 1 == ϕ5 ξ2
a
= 2 nombre de système d’entrainement par galet
M = K × ls = 5, 5 × 3, 57 = 19, 64 kN m
D’où HT 1 = 1,50×0,16×19,64
2,5 = 1, 89 kN
Et HT 2 = 1,50×0,84×19,64
2,5 = 9, 90 kN
,
,
,
= 2,5
, ,
= 3,54
= +
6 6
= 10,08 = 1,92
= 12
Figure : disposition des forces horizontales transversales exercées par les galets
Figure 4.5 – Disposition des forces horizontales transversales exercées par les
Forces de guidage
galets
= ,
Forces =longitudinales
0,3( ) HLi et forces transversales HT i dues à la marche
en crabe,
de l’appareil de levage
=
• Forces
, = de guidage
S , ==f αs,j Qr
P
f = 0, 3(1 − e−250α )
=
H,S1,JL = f αS1JL Qr
P
38 sur 75
CHAPITRE 4. LA POUTRE DE ROULEMENT
α0 = 0, 001 rad
aext : distance longitudinale entre les dispositifs de guidage extérieurs ou
les flasques de galets porteurs sur le rail de guidage.
b est la largeur de la tête du rail
x est le gabarit entre le rail et le dispositif de guidage
y est l’usure de la tête du rail et le dispositif de guidage
α0 est la tolérance angulaire entre les directions du rail et celle des galets.
10
αF = 2500 = 4 × 10−3 rad
αV = 0,1×50
2500 = 2 × 10
−3
rad
α = 10 + 4 × 10 + 2 × 10−3 = 7 × 10−3 rad
−3 −3
−3
f = 0, 3 1 − e−250×7×10 = 0, 25 < 0, 3
• La distance h
mξ1 ξ2 `2 + ej
P
h=
ej
P
0 + 2, 52
h= = 2, 5 m
2, 5
• le coefficient de force λ
λS1,L = 0 et λS2,L = 0 P
λS = λS1 = λS2 = 1 − nhej = 1 − 2,5
2×2,5 = 0, 5
ξ2 e1 0,16 0
j = 1 ⇒ λS1,1T = n 1 − h = 2 1 − 2,5 = 0, 08
ξ2 e2 0,16 2,5
j = 2 ⇒ λS1,2T = n 1 − h = 2 1 − 2,5 = 0
ξ1 e1 0,84 0
j = 1 ⇒ λS2,1T = n 1 − h = 2 1 − 2,5 = 0, 42
0,84
ξ1 e2
1 − 2,5
j = 2 ⇒ λS2,2T = n 1 − = h 0 2 2,5 =
HS1,JL = HS2,JL = 0
Qr = Qr,max + Qr,(max) = 290 + 55 = 345 kN
P P P
HS1,1T = 0, 25 × 0, 08 × 345 = 6, 9 kN
HS1,2T = HS2,2T = 0
HS2,1T = 0, 25 × 0, 42 × 345 = 36, 23 kN
,
= 0,5
× ,
= 0,08
,
,
=0
,
,
= 0,42
, , ,, , ,,
, ,
=0 , , , , , ,
,
290 + 55
9
Figure : position des forces longitudinales et transversales dues à la
Figure 4.6 – position des forces longitudinales et transversales dues à la marche
marche en crabe
en crabe
HB2 = HT 3
La charge de fatigue
Elle peut être spécifiée comme suit :
Qc = ϕf at λi Qmax,i
1 100 10,5−0 1 10,5−0
= 2 × 1, 05 + 50 ×
2 + × 1, 1 × 150 ×
10,5 2 10,5
ϕf at,i Qmax,i = 135 kN
P
• La contrainte normale :
2 × 106 ≤ c ≤ 4 × 106 et 0, 125 ≤ KQ ≤ 0, 25 ⇒ la classe est S6
d’oùλi = 0, 794
Qe = λi × ϕf at,i Qmax,i = 0, 794 × 135 = 107, 20 kN
P
• Contrainte de cisaillement
Qc = λi × ϕf at,i Qmax,i = 0, 871 × 135 = 117, 60 kN
P
42 sur 75
Table 4.1 – Résumé des charges
Etats limites ultimes
Groupe de charges 1 2 3 4 5 6
Coefficients dynamiques
A. DOUMBIA et R. DIARRA
= 1,10 = 1,10
= 1,00 = 1,00
= 1,20 = 1,00 = 1,00 = 1,00
= 1,50 = 1,50
= 1,50 = 1,50
,( )
l’appareil
27,5 27,5 25 25 25 25
Charges verticales
,
masse à lever
, 145 145 - 131,82 131,82 131,82
levage
, 1,90 1,90 1,90 1,90 - -
Charges
horizontales , - - - - 0 -
- - - - 0 -
Mise en crabe
,
, - - - - 6,90 -
- - - - 36,23 -
43 sur 75
,
Accélération du
chariot , - - - - - 20
Conception et calcul des structures d’un hangar en charpente métallique avec un pont roulant
1er cas :
, ,
0,5 0,5
0,5 0,5
,
+ 163,13
344,38
FigureFigure
4.7: Position critique du pont
– Position roulant surdu
critique la poutre
pont et leroulant
diagramme dusur
moment
lafléchissant
poutredansetla le
section
diagramme
du moment
= fléchissant
,
= =
, dans la section
= 1,25
,
( )
CHAPITRE 4. LA POUTRE DE ROULEMENT
L’Effort tranchant
M/B = 0 ⇒ VA = Qr,max`(6+3,5) = 145×9,5 = 230 kN
P
6
2,5Qr,max
M/A = 0 ⇒ VB = = 2,5×145 = 60 kN
P
` 6
T1 = VA − Qr,max = 230 − 145 = 85 kN
2 L’Effort tranchant
T2 = VB = 60 kN
( , ) ( , )
Pour tenir= compte
0 = du ,
poids = de la poutre et des forces horizontales dues au
= 230
freinage du pont L’effort, ,
tranchant
, ×
vertical de calcul est :
=0 = = = 60
VV = αVmax = 1, 05 × 85 = 89, 25 kN
L’effort=tranchant, =horizontal
230 145 = 85 de calcul est :
Hmax 85×36,23
VH = V=max Q=max
60
= 145 = 21, 24 kN
, ,
2,5 3
85
+ ,
-
60
Figure : position critique du pont roulant sur la poutre et l’épure de l’effort tranchant
Figure
Pour 4.8
tenir – position
compte du poids critique duet des
de la poutre pont roulant
forces surdues
horizontales la poutre
au freinageetdul’épure
pont : de l’effort
tranchant
L’effort tranchant vertical de calcul est : = = 1,05 × 85 = 89,25
× ,
L’effort tranchant horizontal de calcul est : = = = 21,24
,
1. Nuance de l’acier
(a) La limite d’élasticité :
t = max [tw = 10, 2 mm et tf = 16, 0 mm] = 16 mm < 40 mm
D’où fy = 235 M P a
(b) La classe
r
de l’acier :
235
ε = fy = 1
L’aile en console : c = b−tw2−2r = 200−10,2−2×21
2 = 84, 1 mm
c 84,1
tf = 16 = 5, 26 < 9ε = 9 ⇒ l’aile est de classe 1
Partie inférieure comprimée :
c = h − 2tf − 2r = 500 − 2 × 16 − 2 × 21 = 426 mm
c 426
tw = 10,2 = 41, 76 < 72ε = 72 ⇒ classe 1
La section est en conclusion de classe 1.
2. La condition de résistance :
Le moment résistant de la section choisie
3512×235×10−3
Mc,Rd = Mpl,Rd = Wγpl,yM0
fy
= 1 = 750, 29 kN
Vérification de la condition de résistance de la section
My,Rd 362
Mc,RD = 750,29 = 0, 48 < 1 OK
3. Vérification au déversement :
Le moment critique de déversement
v
2
u !2
π EIz u
u Iw K GIt
Mcr = c1 + + (c2 Z − g)2 − c2 Zg (4.1)
t
` 2
Iz Kz 2
π EIz
Le coefficient K est lié à la rotation d’extrémité dans le plan. Il est
analogue au rapport de la longueur de flambement sur la longueur de
la barre pour un élément comprimé. K ne doit pas être pris inférieur à
1,0 sauf si une valeur inférieure à 1,0 peut être justifiée. Le coefficient k
w est lié au gauchissement aux extrémités. Sauf disposition particulière
pour un maintien en gauchissement, Kw doit être pris égal à 1,0. Donc
nous avons : K=1 ; Kw = 1
E est le module de Young E=210 000 MPa
G est le module cisaillement G=80 770 MPa
Zg est la distance entre le point d’application de la charge et le centre
de cisaillement. Pour les sections doublement symétriques, le centre de
cisaillement coı̈ncide avec le centre de gravité.
Zg = h2 = 5002 = 250 mm
C1 et C2 sont des coefficients dépendant des conditions de charge et de
maintien aux extrémités
q C1 = 1, 348 ; C2 = 0, 630
1,348×π 2 ×210×2142×10−2 1249 62 ×80770×103 ×89,3
Mcr = 62 893 + π 2 ×210×106 ×2142 + (0, 630 × 0, 25)2 + 0, 630 × 0, 25
Mcr = 2094, 28 kNm
L’élancement
q réduitq
Wpl,y fy −3
λ̄LT = Mcr = 2194×235×10
2094,28 = 0, 50
λ̄LT = 0, 50 > λ̄LT,0 = 0, 4
46 sur 75
CHAPITRE 4. LA POUTRE DE ROULEMENT
Le coefficient de réduction
χLT = √ 12 avec χLT ≤ 1 et χLT ≤ 1
2
ϕLT + ϕLT −β λ̄LT λ̄2LT
On a hb = 500
= 2, 5 ⇒ Courbe C ⇒ αLT = 0, 49
200
ϕLT = 0, 5 1 + αLT (λ̄LT − λ̄LT ) + β λ̄2LT = 0, 5 1 + 0, 49(0, 5 − 0, 4) + 0, 75 × 0, 52
ϕLT = 0, 62
χLT = √ 1
= 0, 94 < 1
=4
0,62+ 0,622 −0,75×0,52 λ̄2LT
Le facteur f qui prend en compte l’influence de la distribution du moment sur le moment de résistance
au déversement de lah poutre. 2 i
f = 1 − 0, 5(1 − kc ) 1 − 2 λ̄LT − 0, 8 = 1 − 0, 5(1 − 0, 86) 1 − 2(0, 5 − 0, 8)2 = 0, 94 < 1
χLT,mod = χLT 0,94
f = 0,94 = 1
Le moment de résistance au déversement de la poutre
W fy −3
Mb,Rd = χLT,mod γpl,yM1
= 2194×235×10
1,1 = 468, 71kNm
Le taux de travail au déversement est :
My,Rd 362
Mb,Rd = 468,71 = 0, 77 < 1
En conclusion notre poutre travail à 77 % au déversement.
5(g + q)`4 `
fmax = ≤
384EIy 648
4
5×6 (0,91+24,17)
fmax = 384×210000×48200×10−5 = 4, 18.10−3m.
6
fmax = 4, 18 × 10−3 m < 684 = 8, 77 × 10−3 m
La condition de flèche est vérifiée pour l’IPE 500
Chapitre 5
5.1.1
Le railChoix
est fixé surdes rails
la poutre de roulement à l’aide d’une attache appelée Crapaud,
figurée ci-dessus :
48
CHAPITRE785. CALCUL DES POTEAUX
78
F/y = 0 ⇒ V1 − VA − RA = 0 ⇒ V1 = VA + RA = 308 kN
P
−9HS2,T
⇒ H2 = 0,45RA9,9 = 22, 257 kN
M/B = 0 ⇒ 1HS2,T + 0, 45RA − 9, 9H2 = 0
P
⇒ H1 = HS2,T +0,45R
9,9
A
= 14, 11 kN
Vérification : F/x = H1 + H2 − HS2,T = 14, 11 + 22, 257 − 36, 23
308 ' 0
P
308
308 14,11
, , , .
Nuance de l’acier
Pour le dimensionnement la nuance choisie est l’acier S235.
Les épaisseurs de l’âme et de la semelle sont :
tw = 7, 5mm < 40mm;
7763 675,1 744,6 10,05 25,18 2769 230,7 351,7 6,00 56,10 41,55 328,5
b − tw − 2r 240 − 7, 5 − 2 × 21
c= = = 95, 25 mm
2 2
v
u 235
u
ε= t =1
fy
Donc nous avons tcf = 95,25
12 = 7, 94 < 9 ⇒ La semelle est de classe 1.
Pour l’âme la vérification est tcw < 72ε
50 sur 75
CHAPITRE 5. CALCUL DES POTEAUX
D’où :
127 308
159,07 + 1640,73 = 0, 99 ≤ 1 Ok
La condition est vérifiée
χβA Afy
Nb,Rd =
γM 1
Avec :
Nb,Rd Résistance au flambement ;
βA = 1 pour les sections de classe 1 ;
γM 1 = 1, 1 ;
χ coefficient de réduction qui dépend de λ̄ ;
λ̄ Élancement
r réduit :
Afy Lcr
λ̄ = Ncr = iλ1
r
E
λ1 = π fy = 93, 9ε avec ε = 1
Nous avons hb = 230 240 = 0, 96 < 1, 2 et tf = 12 mm < 40 mm d’où la courbe de
flambement est :
a suivant l’axe y-y donc α = 0, 21
b suivant l’axe z-z donc α = 0, 34
Plan(Y-Y) :
λ¯y = iLy λf1 = iL/2
y λ1
990/2
= 10,5×93,9 = 0, 50
Plan (Z-Z) :
λ¯z = iLz λf1 = iL/2
z λ1
990/2
= 6×93,9 = 0, 88
Nous avons min(λ¯y ; λ¯z ) = 0, 50 > 0, 2 donc nous ne pouvons pas negliger les
effets du flambement dans la section.
Plan(Y-Y) :
Calcul du coefficient φ :
φ = 0, 5[1 + α(λ̄ − 0, 2) + λ̄2 ] = 0, 5[1 + 0, 21(0, 50 − 0, 2) + 0, 502 ] = 0, 66
Le coefficient de réductionχ :
χ = √1 2 2 = √1 2 = 0, 92
φ+ φ −λ̄ 0,66+ 0,66 −0,50
2
52 sur 75
Chapitre 6
Calcul de la console
6.1 Évaluation des charges sur la console
= 0,45
Nous avons :
1,35P `2 2
MEd = 2 + R` = 1,35×0,91×0,45
2 + 0, 45 × 230 = 103, 62 kN
VEd = 1, 35P ` + R = 1, 35 × 0, 91 × 0, 45 + 230 = 230, 55 kN
48200 1930 2194 20,4 59,9 2142 214 336 4,31 66,8 89,3 1249
53
Conception et calcul des structures d’un hangar en charpente métallique avec un pont roulant
500 200 10,2 16,0 21,0 116 468,0 426,0 1,744 19,23
= 0,45
54 sur 75
CHAPITRE 6. CALCUL DE LA CONSOLE
r
1,348×π 2 ×210×2142×10−2 1249 62 ×80770×103 ×89,3
Mcr = 62 893 + π 2 ×210×106 ×2142 + (0, 630 × 0, 25)2 + 0, 630 × 0, 25
Le coefficient de réduction
χLT = √ 12 2
avec χLT ≤ 1 et χLT ≤ 1
λ̄2LT
ϕLT + ϕLT −β λ̄LT
h 500
On a b = 200 = 2, 5 ⇒ Courbe C ⇒ αLTi = 0, 49h
ϕLT = 0, 5 1 + αLT (λ̄LT − λ̄LT ) + β λ̄2LT = 0, 5 1 + 0, 49(0, 5 − 0, 4) + 0, 75 × 0, 52
h i
ϕLT = 0, 62
√ 1 1
χLT = = 0, 94 < λ̄2LT
=4
0,62+ 0,622 −0,75×0,52
Le facteur f qui prend en compte l’influence de la distribution du moment sur
le moment de résistance
au déversement
2
de la poutre. h
f = 1−0, 5(1−kc ) 1 − 2 λ̄LT − 0, 8 = 1−0, 5(1−0, 86) 1 − 2(0, 5 − 0, 8)2 =
i
0, 94 < 1
χLT,mod = χfLT = 0,94
0,94 = 1
Le moment de résistance au déversement de la poutre
−3
Mb,Rd = χLT,mod Wγpl,y
M1
fy
= 2194×235×10
1,1 = 468, 71kNm
Le taux de travail au déversement est :
My,Rd 103,62
Mb,Rd = 468,71 = 0, 22 < 1
En conclusion notre poutre travail à 22 % au déversement.
2
3
4
5
df
a)
Figure 7.1 – Pieds de poteaux articulés types et emplacements pour les boulons
d’ancrage.
bfc bb bf
1. Poteau en I
2. Plaque d’assise
hc
hb
56 hf
c)
CHAPITRE 7. ASSEMBLAGE PIED DE POTEAU
3. Scellement
4. Fondation en béton
5. Boulon d’ancrage
Où :
βj : est le coefficient du matériau de scellement, dont la valeur est supposée
égaleqà 2/3
α = Ac1 /Ac0 prend en compte l’accroissement de la résistance à la compression
du béton en raison de la diffusion de la force concentrée à l’intérieur de la
fondation sur l’aire Ac1 . Dans la pratique, la valeur habituellement utilisée est
1,5.
fcd est la résistance de calcul à la compression du béton de fondation.
Avec les hypothèses précédentes pour les valeurs des coefficients βj et α on
obtient :
2 × 1, 5fcd
fjd = = fcd
3
La résistance de calcul du béton vaut :
αcc fck
fcd =
γc
hc hc
c c ≈ tfc
≈ tfc c
tfc c
tfc
c twc c twc
bfc leff ≤ bp bfc leff = bp
c c ≈ bfc +
beff
beff
hp ≥ hc + 2c hp ≈ hc + 2 tfc
a) b)
NJ,Rd = fjd [2(bf c + 2tf c )(c + 2tf c ) + (hc − 2c − 2tf c )(2c − 2twc )] (7.1)
a) Surfaces d'appui de la plaque d'assise à projection étendue en cas de tronçons
équivalents non recouvrants
En remplaçant Nj,Rd par Nj,Ed dans les expressions précédentes, la solution des
équations quadratiquesb) résultantes
Surfaces d'appui
pourdel’inconnu
la plaque d'assise à projection
c se présente courte
sous la en cas de tronçons e
forme
équivalents non recouvrants
suivante : √
c) SurfacesBd'appui
− Bde2 la − plaque
4AC d'assise à projection étendue en cas de recouvre
desc tronçons
= en T équivalents (7.2)
2A
d) Surfaces d'appui de la plaque d'assise à projection courte en cas de recouvrem
Avec : A=2 des tronçons en T équivalents
B = 2(bf c − twc + hc ) = 2(240 − 7, 5 + 230) = 925 mm2
Nj,Ed
− tf c t3.2
C = (bf c tf c + 0, 5hc twc Figure wc ) − Aire
2fjd/ dimensions des tronçons en T équivalents en compression
308
= (240 × 12 + 0, 5 × 230 × 7, 5 − 12 × 7, 5) − 2×16,7 = 3643, 29 mm2
√ 2
925− 925 −4×2×3643,29
D’où c = 2×2 = 3, 97 mm
58 sur 75
CHAPITRE 7. ASSEMBLAGE PIED DE POTEAU
C = 32 mm
E=
25
mm
D = 96 mm
= 16 mm
A = 352 mm B = 96 mm
suivantes :
bp = 250 mm
hp = 240 mm
Ap = 60000 mm2
tp = 17 mm
60 sur 75
Chapitre 8
61
Conception et calcul des structures d’un hangar en charpente métallique avec un pont roulant
8.2.2 Soudures
Soudure de l’aile tendue
L’effort normal à transmettre par les ailes correspond à :
127
Nd = Ft = MbSd = 200×10 − 3 = 635 kN
Soudure de l’âme
√ √
β w γM w N 2 0,8×1,25×635× 2
`≥ = = 0, 41 m
P
afu 6×360
Retenons une longueur de 2 × 210 mm
V T
+ ≤1
FV 1, 4FT
62 sur 75
CHAPITRE 8. CALCUL DES ASSEMBLAGES
64
CHAPITRE 8. CALCUL DES ASSEMBLAGES
ANNEXES
Plans architecturaux
66
Annexe B
Schémas d’exécution
75