0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
566 vues16 pages

Essais de laboratoire géotechnique

Les essais de laboratoire permettent de caractériser les sols en termes de nature et de résistance mécanique, en utilisant diverses méthodes telles que l'analyse granulométrique, les limites d'Atterberg et l'essai Proctor. Ces essais fournissent des données précises sur les propriétés des sols, essentielles pour des applications telles que le terrassement et la construction. Bien que ces essais soient très informatifs, leurs résultats sont limités aux échantillons prélevés et peuvent ne pas refléter les conditions in situ.

Transféré par

techno samir
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
566 vues16 pages

Essais de laboratoire géotechnique

Les essais de laboratoire permettent de caractériser les sols en termes de nature et de résistance mécanique, en utilisant diverses méthodes telles que l'analyse granulométrique, les limites d'Atterberg et l'essai Proctor. Ces essais fournissent des données précises sur les propriétés des sols, essentielles pour des applications telles que le terrassement et la construction. Bien que ces essais soient très informatifs, leurs résultats sont limités aux échantillons prélevés et peuvent ne pas refléter les conditions in situ.

Transféré par

techno samir
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Qu'est-ce qu'un essai de laboratoire ?

Les essais en laboratoire servent à caractériser les sols rencontrés tant du point de vue de leur
nature (limons, sables, argiles…) que du point de vue de leur résistance mécanique (déformabilité,
rupture…) 

En fonction des essais réalisés, les prélèvements sur site peuvent se faire à la pelle mécanique ou à
travers des sondages de reconnaissances géologiques (échantillons remaniés) ou bien encore à
l’aide de sondages carottés (échantillons intacts).

FONDASOL réalise ainsi à travers ses 3 laboratoires régionaux l’ensemble des essais
d’identifications GTR et des essais mécaniques.

Avantages et inconvénients des essais en laboratoire


Ces essais donnent des valeurs très précises sur la nature des terrains et leur comportement
mécanique. Ils permettent de compléter les sondages et essais in-situ notamment pour des
problématiques de retrait-gonflement des sols sensibles, de terrassement, de réutilisation de
déblais en remblais… Les résultats de ces essais ne sont valables que sur les échantillons prélevés
sur des épaisseurs parfois limitées à quelques centimètres.

Teneur en eau
On désigne par teneur en eau la quantité d'eau liquide contenue dans un échantillon de sol évaluée
par un rapport pondéral ou volumétrique.

Valeur de Bleu
L’essai au bleu de méthylène, également appelé « valeur de bleu », est un essai utilisé pour
déterminer la propreté d'un sable, d'un granulat et plus généralement d’un sol, et les différents
types d'argiles qu'il contient. Le bleu de méthylène est en effet adsorbé préférentiellement par les
argiles du type montmorillonites (argiles gonflantes) et les matières organiques. Les autres argiles
(illites et kaolinites) sont peu sensibles au bleu. L'essai consiste à mesurer la quantité de colorant
(bleu de méthylène) fixée par 100 g de la fraction granulaire analysée.

Limites d'Atterberg

Les limites d’Atterberg définissent à la fois un indicateur qualifiant la plasticité d’un sol, mais aussi
l’essai qui permet de définir ces indicateurs. Cet essai a été établi par l’agronome suédois Albert
Atterberg.  La teneur en eau d’un sol peut en effet beaucoup varier au cours des opérations de
terrassements. Pour la fraction fine (graviers exclus), la cohésion tient à la présence d'eau :
parfaitement sec, le matériau serait cohérent. Au-dessus d'une certaine teneur (limite de
plasticité), on peut le pétrir en forme de boudin, de boulette ou de fil. Pour une teneur plus forte
(limite de liquidité), il forme un liquide, visqueux, qui ne conserve pas la forme qu'on lui a donnée.
La détermination, soigneusement normalisée, de ces deux teneurs caractéristiques appelées limites
d'Atterberg, est un élément important d'identification, et permet déjà de prévoir certaines
propriétés.
Analyse granulométrique
L'analyse granulométrique est l'opération consistant à étudier la répartition des différents grains
d'un échantillon, en fonction de leurs caractéristiques (poids, taille, ...).Habituellement, l'analyse
granulométrique fournit les proportions de grains de différents diamètres ; cette analyse peut se
faire aussi bien par tamisage que par sédimentation dans l'eau en application de la loi de Stokes.
En fonction de la dimension et du nombre des grains composant un granulat, on dénomme les
granulats, fines, sables, gravillons ou caillou. Cependant, pour un granulat donné, tous les grains
qui le constituent n'ont pas tous la même dimension.
Pour cela, on procède au classement des grains sur une série de tamis emboîtés les uns dans les
autres. Les dimensions des mailles des tamis sont décroissantes du haut vers le bas. Le granulat
est placé sur le tamis le plus haut et par vibrations, on répartit les grains sur les différents tamis
selon leur grosseur.

Essai Proctor

L'essai Proctor, mis au point par l'ingénieur Ralph R. Proctor (1933), est un essai géotechnique qui
permet de déterminer la teneur en eau nécessaire pour obtenir la densité sèche maximale d'un sol
granulaire (ou non) par compactage à une énergie fixée (poids de dame, nombre de coups et
dimensions normés). Le protocole de l'essai Proctor suit la norme NF P 94-0931 (détermination des
références de compactage d'un matériau). Les valeurs obtenues par l'essai sont la teneur en eau
optimale, et  la masse volumique sèche optimale.

Essai triaxial et de cisaillement

L'essai triaxial est une méthode de laboratoire courante pour mesurer les caractéristiques
mécaniques des matériaux granulaires, en particuliers celles des sols (par ex. le sable, l’argile),
des roches et des poudres. Il existe plusieurs variantes de cet essai, aujourd'hui entièrement
normalisé.
Dans un essai triaxial de cisaillement, on applique un chargement à l’échantillon de telle manière
qu'il développe une contrainte verticale différente de la contrainte latérale (qui agit dans la
direction perpendiculaire). On obtient ce résultat en plaçant l’échantillon entre les deux plateaux
parallèles d'une presse de compression, et en confinant le spécimen latéralement au moyen d'une
membrane remplie d'un fluide incompressible, maintenu à une pression contrôlée. Certains
instruments permettent d'appliquer deux contraintes latérales différentes, dans deux directions
perpendiculaires : on parle alors de « triaxial vrai ».

Essai Œdométrique

Les essais œdométriques permettent de simuler le tassement et le drainage unidimensionnel des


sols : à cette fin, un échantillon de sol est placé dans une boîte aux parois extrêmement rigides,
pour que les déformations latérales soient négligeables. Une couche drainante formée de graves
recouvre l'échantillon : le drainage ne pourra ainsi s’effectuer, dans l'expérience qui suit, que
verticalement, par le haut. Enfin, pour reproduire au plus près une compression purement
verticale, on s'assure que le rapport hauteur-diamètre de l'échantillon est d'au plus 1 pour 3.
Comme le phénomène de consolidation suppose un drainage continu du sol, il est important que
l'échantillon ne soit jamais entièrement sec.
Les essais en laboratoire
Objectif du Laboratoire
 L'analyse géologique du sol aux différentes profondeurs
 La détermination des paramètres physiques du sol
 La détermination de la sensibilité des sols aux variations hydriques
 La détermination de la classe de sol selon la classification GTR

Limites d'Atterberg

Les sols argileux sont sensibles aux variations des teneurs en


eau. En fonction de ces dernières, on passe de l’état solide à
l’état plastique puis à l’état liquide. On définit alors des états de
liquidité et de plasticité dites « limites d’Atterberg » WL et WP.

La limite de liquidité est déterminée à la coupelle. Pour la limite de


plasticité, on enroule une boule de la prise d’essai jusqu’à ce que
les premières fissures apparaissent. On évalue alors sa teneur en
eau.

Teneur en eau

Quantité d’eau contenue dans un échantillon de sol. Cette


quantité d'eau est une caractéristique déterminante du sol.

La teneur est évaluée par un rapport pondéral ou volumique


après le passage de l’échantillon à l’étuve.

Granulométrie

L’analyse granulométrique permet de déterminer la distribution


des tailles des éléments composant l’échantillon.

Les tamis sont de plusieurs tailles : 50 mm, 5 mm, 2 mm, 0.4


mm et 0.08 mm.

Sédimentométrie
La méthode consiste à mesurer le temps de sédimentation dans une colonne d’eau.

La sédimentométrie permet alors de déterminer la taille des grains très fins (< 0.08 mm) à l’aide
de la loi de Stock qui donne une relation entre le diamètre des grains et la vitesse de
sédimentation.

Valeur au bleu de méthylène

On isole la fraction 0/50 qui, seule, sera soumise à l’essai. Le


volume adsorbé de bleu de méthylène est fonction de l’activité
des minéraux argileux et leur pourcentage. 

On arrête l’essai en utilisant la méthode de la tâche qui met en


évidence une auréole bleue sur le papier filtre, montrant ainsi
que les particules ne peuvent plus adsorber du bleu de
méthylène.

Essai de dessiccation

Cet essai consiste à laisser se dessécher librement et


progressivement une éprouvette cylindrique de sol et de mesurer
périodiquement sa variation de hauteur et sa masse.

Le résultat de l’essai permet de déterminer l’amplitude


d’affaissement d’un sol correspondant au passage entre deux états
de teneur en eau différents.

Le cisaillement

Cet essai est réalisé sur des échantillons de roches ou de sols.


Le but est de déterminer les valeurs de la cohésion et de l’angle
de frottement. Grâce à ces deux valeurs, on peut estimer la
contrainte supportable par un sol ou la force exercée par celui-ci
sur un ouvrage de soutènement par exemple.
On distingue 3 types de cisaillement : 
 L’essai UU : non consolidé non drainé. 
 L’essai CU : consolidé non drainé. 
 L’essai CD : consolidé drainé. 

Essai Proctor

Le but de cet essai est de déterminer la densité maximale que


peut avoir un sol suite au compactage à des teneurs en eau
croissantes. 

Suivant la force de compactage (poids de la dame de


compactage), qui peut être automatique ou manuelle, on distingue
l’essai Proctor normal de l’essai Proctor modifié où cette force est
plus importante.

On distingue également les moules « proctor » et les moules


« CBR », ces dernières sont utilisées si l’on souhaite déterminer
l’Indice Portant Immédiat (IPI) ou après immersion du sol. 

L’essai Proctor est d’une grande utilité pour les travaux de


terrassements, lors de la mise en place de remblais, de digues...

Essai œdométrique

L’essai œdométrique permet de déterminer certaines


caractéristiques du sol nécessaires pour pouvoir évaluer les
tassements de celui-ci suite à l’application de charges (fondation,
stocks ...).

L’essai consiste à exercer des cycles de chargement et de


déchargement sur un échantillon de sol drainé sur deux faces, à l’intérieur d’une cellule rigide.
Essais Laboratoire pour les études de sol
Les Essais In Situ
Les essais in-situ sont des mesures physiques directement sur le terrain.
Les données récupérées sur le terrain sont traitées par les ingénieurs.
Les essais sont principalement :
 L’essai pressiométriques (réalisé dans un sondage)
 L'essai pénétrométrique (mesure directe de résistivité du sol par enfoncement
d’une pointe)
 Des essais de vérification de compacte de terrain (essai de plaque, pénétromètre
léger type Panda)
 
 

Les essais
L'essai Pressiométrique

Objectif de l’essai pressiométrique


 Définir précisément les caractéristiques
mécaniques d’un sol
 Définir les valeurs de tassement
Principe de l'essai
 Dans un forage réalisé préalablement, dilater
radialement dans le sol une sonde cylindrique
 Déterminer la relation entre la pression
appliquée au sol et le volume de la sonde par
augmentation successive de pression Les
mesures sont effectuées pour chaque palier
Domaine d’application et limite de l’essai
 Peut être réalisé dans tous les types de sols, saturés ou non
 Peut être réalisé dans les remblais
 Recommandé par l’USG dans les calculs de tassements et capacité portante
 Adaptable à tous types de sols Précision de l’essai Optimisation des valeurs de capacité
portante
 Seul essai qui sollicite le sol in situ des petites aux grandes déformations pour permettre
un véritable calcul de tassements
Limites de l'essai
 Essai long à réaliser et ne pouvant pas être multiplié sur le site sans un coût élevé
 Valeur de l’essai dépendant de la qualité du forage
L'essai au pénétromètre statique

Objectif de l’essai pénétromètre statique


 Dans les sols fins et sols grenus, donne une valeur
approchée de la contrainte de sol par corrélation.
 Calculer une capacité portante
Principe de l’essai
 Enfoncer dans le sol à vitesse constante un train de
tige,Vitesse d’enfoncement : 20 mm/s
 Mesurer de manière continue la résistance à la
pénétration d’une pointe muni d’un cône
Domaine d’application
 Sols fins et sols grenus
 Recommandé par l’USG dans les calculs de la capacité
portante
 Bonne approche qualitative dans les calculs de
tassement
 Essai plus rapide que l’essai pressiométrique
 Possibilité de multiplier les points de sondages sur un
terrain
 Essai donnant des résultats plus satisfaisant que l’essai pénétrométrique dynamique
Limites de l'essai
 Non adapté au sols hétérogènes ou dures
 Aucune identification visuelle du sol. L’identification se fait par abaque.
 Il est préférable de réaliser un sondage carotté en complément
 Risque de refus sur une couche dure lamellaire

L'essai au pénétromètre dynamique

Objectif de l’essai pénétromètre dynamique


 Permettre de définir sommairement les caractéristiques mécaniques d’un sol,
 Donne une valeur approchée de la contrainte de sol par corrélation.
Principe de l’essai
 Chute d’un poids d’une hauteur constante sur un train de tiges,
 L'énergie transmise par la chute permet l’enfoncement d’une pointe dans le sol,
 L’essai consiste à compter le nombre de coups nécessaires à l’enfoncement de la tige
(en général pour 10 cm d’avancement)
Domaine d’application
 Contrôle de remblais et compactage
 Appréciation de l’homogénéité d’un sol (position des couches dures)
 Prédimensionnement des fondations superficielles
 Essai rapide et à faible coût
 Possibilité de multiplier les points de sondages sur un terrain
Limites de l'essai
 Ne permet pas le calcul de valeur de tassement
 Ne donne qu’une approche de la capacité portante et doit être complété par des essais
pressiométriques
 Doit être interprété avec prudence (implique une sécurité dans le dimensionnement des
fondations)
 Pas de valeur de tassement (autrement que corrélation avec essai pressiomètrique)
 Risque de refus rapide sur une couche dure laissant incertain le sol sous la fondation

L'essai Pénétromètre léger

Principe de l'essai
 Enfoncer par battage manuel une tige métallique dans le sol
 Les données de la force appliquée et l'enfoncement de la tige
sont enregistrées
Objectif de l'essai
 Déterminer un contrôle de compactage (identique à l'essai de
plaque)
 Donne une valeur approchée de la capacité portante
Avantages
 Utilisation dans les situation ne permettant pas l'essai de plaque
 Permet un contrôle rapide superficielle sur un sol
Inconvénients
 Refus très rapide sur une couche dure
 Ne doit être utilisé uniquement que pour des contrôle
 Donne une valeur qu'approchée de la capacité portante

Techniques et objectifs des sondages sur site


Les sondages vont permettre la reconnaissance géologique du terrain et la réalisation
d’essais in-situ
La bonne exécution du sondage dans l’étude de sol pour les ingénieurs est déterminante
dans l'étude de sol.
Les techniques de sondage doivent être adaptées aux terrains rencontrés et réalisés de
façon rigoureuse. De la bonne réalisation des investigations dépends l'optimisation des
solutions apportées.

Objectif du Sondage
 La reconnaissance géologique du sol par prélèvements d’échantillons
 La réalisation d’essais pressiométriques
 La pose de piézomètres

Les différents moyens de sondages


 Destructifs (tarière pour des sols tendre, forage destructif (rotopercution) pour
des sols dures). Les forages destructifs fournissent des échantillons remaniés.
 Carottage (rotatifs, simple, double, triple...) : Adaptable à tous type de sols.
Permet le prélèvement d’échantillons intacts

Les Machines Utilisées


En fonction de l'accès, du type de sol, des profondeurs de forages,

des techniques nécessaires...


Foreuse GEO 305 Comacchio

Largeur : 1,40 m

Chenillard : 1,45 m

Hauteur : 3,10 m

Long. : 4,80  m

Poids : 3800 kg
 

Moteur centrale hydraulique : 72 HP

Poussée : 3 500 daN

Traction : 3 500 daN

Couple : 300 da/Nm

Tête de rotation : 50 à 550 tr/min

Roto-percussion 1 200 cp/mn

Vérin extracteur

Pente Maxi : 36%

Enregistrement de

paramètres
 

Foreuse GEO 205 Comacchio

Largeur : 1,10 m

Chenillard : 1,45 m

Hauteur : 2,43 m

Long. : 3,80  m

Poids : 2800 kg

Moteur centrale hydraulique : 42 HP

Poussée : 2 500 daN

Traction : 2 500 daN

Couple : 300 da/Nm

Tête de rotation : bi-moteurs

Roto-percussion 1 700 cp/mn

Vérin extracteur

Pente Maxi : 36%

Enregistrement de paramètres
 
Pagani - TG63

Largeur : 1,05 m

Chenillard : de 0,75 à 1,15 m

Hauteur : 2,40 m

Long. : 2,35 m

Forage à la tarière

Pénétromètre statique par ancrage

Pénétromètre dynamique
 
Foreuse EMCI 45 Siléa

Largeur : 1,10 m

Chenillard : de 0,75 à 1,15 m

Hauteur : 3 53 m

Long. : 4,30 m

Poids : 2 350 kg

Moteur centrale hydraulique : 45 cv

Poussée : 1 800 daN

Traction : 1 800 daN

Couple : 300 da/Nm

Tête de rotation : bi-moteurs

Roto-percussion

Vérin extracteur

Pente Maxi : 36%

Enregistrement de paramètres
 
Foreuse APAGEO 430 Apafor

Largeur : 1,30 m

Chenillard : 1,40 m

Hauteur : 4,10 m

Long. : 2,80 m

Poids : 2680 kg

Marteau hydraulique : 250 joules

Moteur centrale hydraulique: 43 Cv

Poussée : 1 800 daN

Traction : 1 800 daN

Tête de rotation : 86 tr/min

Roto-percussion

Vérin extracteur

Pente Max : 40 %
 
Foreuse APAGEO 330 Apafor

Largeur : 1,30 m

Chenillard : Variable de 0,72 m 1,40 m

Hauteur : 2,45 m

Long. : 2,60 m

Poids : 1800 kg

Moteur centrale hydraulique : 32 Cv

Poussée : 1 730 daN

Traction : 1 730 daN

Couple : 690 daNm

Tête de rotation : 86 tr/min

Roto-percussion

Vérin extracteur

Pente Maxi : 40%


 

Les sondages en images

Vous aimerez peut-être aussi