Introduction au traitement du signal
Introduction au traitement du signal
Introduction
Le traitement du signal est une discipline qu’est devenu incontournable de nos jours, surtout en
télécommunications. Il a pour objet l'élaboration ou l'interprétation des signaux porteurs
d'informations. Dans ce chapitre, avant d’avancer dans le sujet proprement dit, nous
introduisions tous les termes qui seront utilisés dans ce cours.
1 Signal
On appelle signal toute grandeur physique tensorielle qui varie soit continument (signaux
analogiques) soit discrètement (signaux numériques) au cours du temps et qui porte
l’information à traiter. Ou plus simplement : un signal est une variation d’une grandeur
physique (le plus souvent électrique, délivrée par un capteur) qui porte de l’information (dans
notre cas) de sa source à sa destination. L'évolution dans le temps de la grandeur considérée est
régie par la dynamique spécifique du signal. Cette grandeur physique peut être l’amplitude,
fréquence ou phase. Quelque fois la loi temporelle régissant le phénomène est bien connue on
parle de signaux déterministes et d'autre fois il est difficile, voire impossible de le décrire
évolution d’un signal, dans ce cas on parle de signaux aléatoires. Les signaux qu’on va traiter
dans ce cours seront essentiellement les signaux électrique à une dimension contrairement aux
images. Donc, on parlerait en général d’une tension électrique et d’un courant varie soit
continuellement ou soit discrètement avec le temps.
𝐸𝑥 = ∫ |𝑥(𝑡)|2 𝑑𝑡 < +∞
−∞
et puissance moyenne de x(t) la quantité :
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𝑇⁄
2
1
𝑃𝑥 = lim ∫ |𝑥(𝑡)|2 𝑑𝑡 < +∞
𝑇→∞ 𝑇
−𝑇⁄2
La première catégorie comprend les signaux de type transitoire qu’ils soient déterministes ou
aléatoires (exemple une impulsion carré ou gaussienne) et la deuxième catégorie englobe les
signaux de type permanent, périodique, déterministe et les signaux aléatoires permanents
Remarque:
- Un signal à énergie finie a une puissance moyenne nulle ( Px = 0).
- Un signal à puissance moyenne finie (non nulle) possède une énergie Ex infinie.
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Un signal de la classe phénoménologue est généralement classé dans deux grands groupes
principales à savoir : signal déterministe ou certains et signal aléatoire ou stochastique.
𝑥(𝑡) = 𝑥(𝑡 + 𝑇)
avec
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[Link] 1 Signaux quasi - périodiques
Un signal x(t) est dit quasi-périodique s’il est une somme de sinusoïdes de périodes infinies.
Un signal transitoire est un signal variable de durée définie, qui s’établit généralement entre
deux états permanents
Le sommaire des paragraphes ci-dessus peut être montré dans la figure ci-dessous.
2 Traitement du signal
Le traitement du signal est une discipline qui développe et étudie les techniques de traitement,
d'analyse et d'interprétation des signaux(1) : Toutes applications de mesures, de traitement
d’information mettent en œuvre des techniques de traitement sur le signal pour extraire un
maximum d'informations utiles désirée.
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- La synthèse
- Le codage
- La modulation et le changement de fréquence
2.1.1 L’analyse : On cherche à isoler les composantes essentielles d'un signal de forme
complexe, afin d'en mieux comprendre la nature et origines.
2.1.2 La mesure : mesurer un signal, en particulier aléatoire, c'est essayer d'estimer la valeur
d'une grandeur caractéristique qui lui est associée avec un certain degré de confiance.
2.1.3 Le filtrage : c'est une fonction qui consiste à éliminer d'un signal certain composant
indésirable.
2.1.4 La régénération : c'est une opération par laquelle on tente de redonner sa forme initiale
à un signal ayant subis diverses distorsions.
Chapitre
2.1.5 La détection : par cette opération on tente d'extraire un signal utile du bruit de fond qui
lui est superposé.
2.1.6 L’identification : c'est un procédé souvent complémentaire qui permet d'effectuer un
classement du signal observé.
2.1.7 La synthèse : opération inverse de l'analyse, consiste à créer un signal de forme
appropriée en procédant, par exemple, à une combinaison de signaux élémentaires.
2.1.8 Le codage : outre sa fonction de traduction en langage numérique, est utilisé soit pour
lutter contre le bruit de fond, soit pour tenter de réaliser des économies de largeur de bande ou
de mémoire d'ordinateur.
Les principales fonctions du traitement de signal mentionnés ci-dessus sont applicables à des
signaux analogues ainsi que numériques.
Les signaux à traiter peuvent être de sources diverses, mais pour notre cas, nous allons nous
concentrer sur les signaux électriques ou devenus électriques à l’aide de capteurs et
transducteurs. On distingue essentiellement les signaux analogiques, analogique-numérique et
numériques. Il faut rappeler que dans ce cours on va concentrer rien que sur les signaux
déterministes.
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3 Principales bases théoriques
Deux théories sont fondamentales pour la formulation des problèmes de traitement du signal-:
La première théorie est celle des systèmes linaires invariants dans le temps. Celle théorie
permet de prévoir la réponse d'un système en un entrée donner. Elle est appliquée aux
signaux déterministes dans un système.
La seconde théorie est lie aux signaux à caractère aléatoire. Cette la théorie des
probabilités qu’est généralement utilisée. Elle permet de représenter correctement et
d'extraire au mieux les informations fournies par un phénomène aléatoire. Ce types des
signaux seront traité dans la tome deux du traitement du signal.
Ces deux théories utilisent les mêmes opérateurs mathématiques. On va entrer en détail dans le
chapitre des filtres.
Dans la théorie des systèmes on va utiliser deux hypothèses les plus importantes à savoir : la
linéarité et l'invariance dans le temps. Lorsqu'un système est dit linaire si et seulement si en
entrée du système un signal x(t), engendre une sortie y(t). Si les caractéristiques de la relation
du système entre le signal entrée et sortie ne changent pas au cours d’un temps donné, c’est-à-
dire: une translation en entrée du système engendre une même translation a la sortie du système,
on parle d’invariance dans le temps. Nous allons concentrer sur le système linaire et invariance
dans le temps dans tous ce cours.
∞, 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑡 = 0
𝛿(𝑡) = {
0, 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑡 ≠ 0
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(t)
t
0
Remarque : les 1 marques sur la flèche pleine représente la surface de cette impulsion et non
par l’amplitude.
4.1.1 Propriétés de l’impulsion de Dirac
convolution
𝑥(𝑡) ∗ 𝛿(𝑡) = 𝑥(𝑡)
𝑥(𝑡) ∗ 𝛿(𝑡 − 𝑡0 ) = 𝑥(𝑡 − 𝑡0 )
𝑥(𝑡 − 𝑡1 ) ∗ 𝛿(𝑡 − 𝑡0 ) = 𝑥(𝑡 − 𝑡1 − 𝑡0 )
changement de variable
1
𝛿(𝑎𝑡) = 𝛿(𝑡)
|𝑎|
𝛿(−𝑡) = 𝛿(𝑡)
intégration
∞
∫ 𝛿(𝑡) 𝑑𝑡 = 1
−∞
∞
∫ 𝑥(𝑡)𝛿(𝑡) 𝑑𝑡 = 𝑥(0)
−∞
∞
∫ 𝑥(𝑡)𝛿(𝑡 − 𝑡0 ) 𝑑𝑡 = 𝑥(𝑡0 )
−∞
𝑡2
t
-nT -2T -T 0 T 2T nT
nT
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La fonction ci-dessus est parfois appelée train d’impulsion. Elle très utilisée dans
l’échantillonnage. On va encore parler de ce train d’impulsion dans le traitement du signal
numérique.
4.2 Fonction signe
-1
Dans beaucoup des opérations, on admet que la valeur à l’ origine de sgn(t) = 0 pour t=0.
La plupart d’opération, on admet la valeur de u(t) =1 pour t=0, mais par convention, la valeur
de u(t) =1⁄2, pour t=0.
r(t)
1
t
1
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rec(t/T)
1
t
-T/2 T/2
Cette fonction est aussi appelée fonction porte et sert beaucoup dans le fenêtrage élémentaire
en traitement du signal.
sinc(πt)
t
-3 -2 -1 0 1 2 3
Cette fonction joue un rôle important en traitement du signal. Dans ce livre, on va parler
beaucoup sur cette fonction. Cette fonction a les propriétés suivantes :
∞
∫ 𝑠𝑖𝑛𝑐(𝜋𝑡) 𝑑𝑡 = 1
−∞
∞
∫ 𝑠𝑖𝑛𝑐 2 (𝜋𝑡) 𝑑𝑡 = 1
−∞
5.1.1 Définition :
Un nombre complexe s'écrit sous forme algébrique : z = a + i b où a et b sont deux réels et i le
nombre imaginaire tel que i2 = -1. Dans d’autres livres on utilise le symbole j au lieu de i. Donc,
ici on va utiliser j pour tous le cours.
L'ensemble des nombres complexes est noté " C "
" a " s'appelle la partie réelle de z et se note Re (z)
" b " s'appelle la partie imaginaire de z et se note Im (z)
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𝑧 = 𝑎 + 𝑗𝑏
avec a et b réels. Alors le conjugué de z est la suivante :
𝑧 = 𝑎 + 𝑗𝑏 ⟹ 𝑧̅ = 𝑧 ∗ = 𝑎 − 𝑗𝑏
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5.2.1 Formules pour la somme de 2 angles :
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il vient alors,
2𝑡𝑎𝑛(𝑎)
𝑠𝑖𝑛(2𝑎) = 2𝑠𝑖𝑛(𝑎)𝑐𝑜𝑠(𝑎) = 2𝑡𝑎𝑛(𝑎)𝑐𝑜𝑠 2 (𝑎) = 𝑒𝑡
1 + 𝑡𝑎𝑛2 (𝑎)
2
𝑐𝑜𝑠(2𝑎) = 2𝑐𝑜𝑠 2 (𝑎) − 1 = −1
1 + 𝑡𝑎𝑛2 (𝑎)
Si nous posons
𝜃
𝑡 = 𝑡𝑎𝑛 ( ) , 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝜃 ≠ 𝜋,
2
on obtient pour les formules ci-dessus les suivantes :
2𝑡𝑎𝑛(𝜃⁄2) 2𝑡
𝑠𝑖𝑛(𝜃) = =
1 + 𝑡𝑎𝑛2 (𝜃⁄2) 1 + 𝑡
2
2 2 1 − 𝑡2
𝑐𝑜𝑠(𝜃) = −1= − 1 =
1 + 𝑡𝑎𝑛2 (𝜃⁄2) 1 + 𝑡2 1 + 𝑡2
2𝑡𝑎𝑛(𝜃⁄2) 2𝑡
𝑡𝑎𝑛(𝜃) = =
1 − 𝑡𝑎𝑛2 (𝜃⁄2) 1 − 𝑡
2
𝑒 𝑗𝜃 = 𝑐𝑜𝑠(𝜃) + 𝑗𝑠𝑖𝑛(𝜃)
𝑒 𝑗𝜃 + 𝑒 −𝑗𝜃 𝑒 𝑗𝜃 − 𝑒 −𝑗𝜃
𝑐𝑜𝑠𝜃 = 𝑒𝑡 𝑠𝑖𝑛𝜃 =
2 2𝑗
𝑒 𝑗𝜃 = 𝑐𝑜𝑠(𝜃) + 𝑗𝑠𝑖𝑛(𝜃)
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𝑑𝑥 (𝑡 + 𝛼)3 + (𝑡 + 𝛼) − (t 3 + t)
𝑥 ′ (𝑡) = = lim = lim (3𝑡 2 + 3𝑡𝛼 + 𝛼 2 + 1) = 3𝑡 2 + 1
𝑑𝑡 𝑎→0 𝛼 𝛼→0
𝑑 𝑑 𝑑
(𝑎𝑥(𝑡) + 𝑏𝑦(𝑡))′ = (𝑎𝑥(𝑡) + 𝑏𝑦(𝑡)) = 𝑎 (𝑥(𝑡)) + 𝑏 (𝑦(𝑡))
𝑑𝑡 𝑑𝑡 𝑑𝑡
𝑑 𝑑 𝑑
(𝑥(𝑡) ∙ 𝑦(𝑡))′ = (𝑥(𝑡) ∙ 𝑦(𝑡)) = 𝑦(𝑡) (𝑥(𝑡)) + 𝑥(𝑡) (𝑦(𝑡))
𝑑𝑡 𝑑𝑡 𝑑𝑡
′ 𝑑 𝑑
𝑥(𝑡) 𝑑 𝑥(𝑡) 𝑦(𝑡) (𝑥(𝑡)) − 𝑥(𝑡) (𝑦(𝑡))
( ) = ( )= 𝑑𝑡 𝑑𝑡
𝑦(𝑡) 𝑑𝑡 𝑦(𝑡) 𝑦 2 (𝑡)
′ 𝑑 𝑑
(𝑧(𝑡)) = (𝑥(𝑦(𝑡))) (𝑦(𝑡))
𝑑𝑡 𝑑𝑡
𝑑 𝑑
(𝑥(𝑡)) = (𝑡 𝑛 = 𝑛𝑡 𝑛−1 ), 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑛 ∈ ℝ
𝑑𝑡 𝑑𝑡
𝑑 𝑡
(𝑒 ) = 𝑒 𝑡
𝑑𝑡
𝑑
(ln 𝑡) = 𝑡 −1
𝑑𝑡
𝑑 𝑡
(𝑒 ) = 𝑒 𝑡 , 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑡 > 0
𝑑𝑡
𝑑
(𝑠𝑖𝑛(𝜃)) = 𝑐𝑜𝑠(𝜃)
𝑑𝑡
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𝑑
(𝑐𝑜𝑠(𝜃)) = −𝑠𝑖𝑛(𝜃)
𝑑𝑡
𝑑 𝑑
∫ (𝑢(𝑡) (𝑣(𝑡))) 𝑑𝑡 = 𝑢(𝑡) ∙ 𝑣(𝑡) − ∫ (𝑢(𝑡) (𝑣(𝑡))) 𝑑𝑡
𝑑𝑡 𝑑𝑡
Ou soient nous avons u(t), v(t), l’intégrale serais un peu difficile, mais nous pouvons
commencer par de la dérive de produits de fonction, ça sera facile. On a vu que la dérivé de
produit de fonction est :
𝑑 𝑑 𝑑
(𝑢(𝑡) ∙ 𝑣(𝑡)) = 𝑣(𝑡) (𝑢(𝑡)) + 𝑢(𝑡) (𝑣(𝑡))
𝑑𝑡 𝑑𝑡 𝑑𝑡
𝑑 𝑑 𝑑
∫( (𝑢(𝑡) ∙ 𝑣(𝑡))) 𝑑𝑡 = ∫ (𝑣(𝑡) (𝑢(𝑡))) 𝑑𝑡 + ∫ (𝑢(𝑡) (𝑣(𝑡))) 𝑑𝑡
𝑑𝑡 𝑑𝑡 𝑑𝑡
𝑑 𝑑
𝑢(𝑡) ∙ 𝑣(𝑡) = ∫ (𝑣(𝑡) (𝑢(𝑡))) 𝑑𝑡 + ∫ (𝑢(𝑡) (𝑣(𝑡))) 𝑑𝑡
𝑑𝑡 𝑑𝑡
Sur cette équation ci-dessus nous pouvons réécrire sur la forme que
𝑑 𝑑
∫ (𝑢(𝑡) (𝑣(𝑡))) 𝑑𝑡 = 𝑢(𝑡) ∙ 𝑣(𝑡) − ∫ (𝑣(𝑡) (𝑢(𝑡))) 𝑑𝑡
𝑑𝑡 𝑑𝑡
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𝑑𝑢 𝑑𝑢 𝑑𝑢
𝑢 = 7𝑡 + 2 ⟹ = 7 ⟹ 𝑑𝑢 = ( ) 𝑑𝑡 = 7𝑑𝑡 ⟹ 𝑑𝑡 =
𝑑𝑡 𝑑𝑡 7
donc
1 3
𝑢4
∫(𝑥(𝑡))𝑑𝑡 = ∫(𝑢) 𝑑𝑢 = +𝑐
7 4
Donc
3
(7𝑡 + 2)4
∫(𝑥(𝑡))𝑑𝑡 = ∫(7𝑡 + 2) 𝑑𝑡 = +𝑐
28
Mais du est :
𝑑𝑢 𝑑𝑢
𝑢 = (2𝜋𝑓𝑡 + 20) ⟹ = 2𝜋𝑓 ⟹ 𝑑𝑡 =
𝑑𝑡 2𝜋𝑓
1
∫(𝑥(𝑡))𝑑𝑡 = ∫ 𝑑𝑡
𝑎𝑡 + 𝑏
Mais du est :
𝑑𝑢 𝑑𝑢
𝑢 = (𝑎𝑡 + 𝑏) ⟹ = 𝑎 ⟹ 𝑑𝑡 =
𝑑𝑡 𝑎
1 1 1 1
∫(𝑥(𝑡))𝑑𝑡 = ∫ 𝑑𝑢 = ln|𝑢| + 𝑐 = ln|𝑎𝑡 + 𝑏| + 𝑐
𝑎 𝑢 𝑎 𝑎
Il faut noter que s’il y’est les bornes d’intégration alors la constante ne compte pas.
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Soient 𝑥(𝑡) = 2𝑡√1 + 𝑡 2 le produit d’une fonction avec son dérivé alors l’intégrale de la
fonction est :
∫(𝑥(𝑡))𝑑𝑡 = ∫ 2𝑡√1 + 𝑡 2 𝑑𝑡
Mais du est :
𝑑𝑢 𝑑𝑢
𝑢(𝑡) = 1 + 𝑡 2 ⟹ = 2𝑡 ⟹ 𝑑𝑡 =
𝑑𝑡 2𝑡
3
2𝑡√𝑢 1⁄ 𝑢 ⁄2 2 3
∫(𝑥(𝑡))𝑑𝑡 = ∫ 𝑑𝑢 = ∫ √𝑢𝑑𝑢 = ∫(𝑢) 𝑑𝑢 =
2 + 𝑐 = (1 + 𝑡 2 ) ⁄2 + 𝑐
2𝑡 3⁄2 3
′ 𝑑 𝑑
(𝑧(𝑡)) = (𝑥(𝑦(𝑡))) (𝑦(𝑡))
𝑑𝑡 𝑑𝑡
∫(𝑒 𝑡 ) 𝑑𝑡 = 𝑒 𝑡 + 𝑐
∫(ln 𝑡) = 𝑡ln(𝑡) − 𝑡 + 𝑐
∫(𝑠𝑖𝑛(𝜃)) = −𝑐𝑜𝑠(𝜃) + 𝑐
∫(𝑐𝑜𝑠(𝜃)) = −𝑠𝑖𝑛(𝜃) + 𝑐
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5.4.6 Intégration spéciales de l’identité trigonométrique bornée
Ces identités trigonométriques seront utilisées dans tous le livre.
1
𝑠𝑖𝑛(𝑚𝑤0 𝑡)𝑐𝑜𝑠(𝑛𝑤0 𝑡) = [𝑠𝑖𝑛((𝑚 + 𝑛)𝑤0 𝑡) + 𝑠𝑖𝑛((𝑚 − 𝑛)𝑤0 𝑡)]
2
1
𝑐𝑜𝑠(𝑚𝑤0 𝑡)𝑐𝑜𝑠(𝑛𝑤0 𝑡) = [𝑐𝑜𝑠((𝑚 + 𝑛)𝑤0 𝑡) + 𝑐𝑜𝑠((𝑚 − 𝑛)𝑤0 𝑡)]
2
1
𝑠𝑖𝑛(𝑚𝑤0 𝑡)𝑠𝑖𝑛(𝑛𝑤0 𝑡) = [𝑐𝑜𝑠((𝑚 − 𝑛)𝑤0 𝑡) − 𝑐𝑜𝑠((𝑚 + 𝑛)𝑤0 𝑡)]
2
∫ 𝑠𝑖𝑛(𝑛𝑤0 𝑡) 𝑑𝑡 = 0
−𝑇⁄
2
pour n > 0 on a
𝑇⁄
2
∫ 𝑐𝑜𝑠(𝑛𝑤0 𝑡) 𝑑𝑡 = 0
−𝑇⁄
2
∫ 𝑠𝑖𝑛(𝑚𝑤0 𝑡)𝑐𝑜𝑠(𝑛𝑤0 𝑡) 𝑑𝑡 = 0
−𝑇⁄
2
∫ 𝑐𝑜𝑠(𝑚𝑤0 𝑡)𝑐𝑜𝑠(𝑛𝑤0 𝑡) 𝑑𝑡 = 0 𝑒𝑡
−𝑇⁄
2
𝑇⁄
2
∫ 𝑠𝑖𝑛(𝑚𝑤0 𝑡)𝑠𝑖𝑛(𝑛𝑤0 𝑡) 𝑑𝑡 = 0
−𝑇⁄
2
Preuve pour m ≠ n
𝑇⁄ 𝑇⁄
2 2
1
∫ 𝑐𝑜𝑠(𝑚𝑤0 𝑡)𝑐𝑜𝑠(𝑛𝑤0 𝑡) 𝑑𝑡 = ∫ [𝑐𝑜𝑠((𝑚 + 𝑛)𝑤0 𝑡) + 𝑐𝑜𝑠((𝑚 − 𝑛)𝑤0 𝑡)] 𝑑𝑡
2
−𝑇⁄ −𝑇⁄
2 2
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1 1 𝑇⁄ 1 1 𝑇⁄
= 𝑠𝑖𝑛[(𝑚 + 𝑛)𝑤0 𝑡]−𝑇2 + 𝑠𝑖𝑛[(𝑚 − 𝑛)𝑤0 𝑡]−𝑇2
2 (𝑚 + 𝑛)𝑤0 ⁄2 2 (𝑚 − 𝑛)𝑤0 ⁄2
1 1 1 1
= 2𝑠 ⏟
𝑖𝑛((𝑚 + 𝑛)𝜋) + 2 𝑠𝑖𝑛((𝑚 − 𝑛)𝜋) = 0
2 (𝑚 + 𝑛)𝑤0 2 (𝑚 − 𝑛)𝑤0 ⏟
0 0
[Link] 4ème constate
Pour m = n, et m, n ≥1, on a
𝑇⁄
2
𝑇
∫ 𝑠𝑖𝑛2 (𝑛𝑡) 𝑑𝑡 = 𝑒𝑟
2
−𝑇⁄
2
𝑇⁄
2
𝑇
∫ 𝑐𝑜𝑠 2 (𝑛𝑡) 𝑑𝑡 =
2
−𝑇⁄
2
Preuve pour m=n
1
𝑐𝑜𝑠(𝑚𝑤0 𝑡)𝑐𝑜𝑠(𝑛𝑤0 𝑡) = [𝑐𝑜𝑠((𝑚 + 𝑛)𝑤0 𝑡) + 𝑐𝑜𝑠((𝑚 − 𝑛)𝑤0 𝑡)]
2
1
𝑐𝑜𝑠 2 (𝑛𝑤0 𝑡) = [1 + 𝑐𝑜𝑠(2𝑛𝑤0 𝑡)]
2
Dont
𝑇⁄ 𝑇⁄ 𝑇⁄
2 2 2
1
∫ 𝑐𝑜𝑠(𝑚𝑤0 𝑡)𝑐𝑜𝑠(𝑛𝑤0 𝑡)𝑑𝑡 = ∫ 𝑐𝑜𝑠 2 (𝑛𝑡) 𝑑𝑡 = ∫ [1 + 𝑐𝑜𝑠(2𝑛𝑤0 𝑡)]𝑑𝑡
2
−𝑇⁄ −𝑇⁄ −𝑇⁄
2 2 2
1 𝑇⁄ 1 𝑇⁄ 𝑇 1 𝑇
= [𝑡]−𝑇2⁄ + 𝑠𝑖𝑛[2𝑛𝜔0 𝑡]−𝑇2⁄ = + [0] =
2 2 4𝑛𝜔0 2 2 4𝑛𝜔0 2
En utilisant les formulaires dessus, nous pouvons facilement déduire les suivantes :
Soit le théorème de Fourier suivant :
𝑛
𝑎0
𝑥(𝑡) = + ∑[𝑎𝑛 𝑐𝑜𝑠(𝑛𝜔0 𝑡) + 𝑏𝑛 𝑠𝑖𝑛(𝑛𝜔0 𝑡)]
2
𝑛=1
On a :
𝑇⁄
2
2
𝑎0 = ∫ 𝑥(𝑡)𝑑𝑡
𝑇
−𝑇⁄
2
𝑇⁄
2
2
𝑎𝑛 = ∫ 𝑥(𝑡)𝑐𝑜𝑠(𝑛𝜔0 𝑡)𝑑𝑡, 1 ≤ 𝑛
𝑇
−𝑇⁄
2
𝑇⁄
2
2
𝑏𝑛 = ∫ 𝑥(𝑡)𝑠𝑖𝑛(𝑛𝜔0 𝑡)𝑑𝑡, 1 ≤ 𝑛
𝑇
{ −𝑇⁄
2
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𝑎0
Il faut noter que le est une convention adopté pour que les formulaires des 𝑎0 , 𝑎𝑛 et 𝑏𝑛 soit
2
identiques. i. e.
𝜋
1
𝑎0 = ∫ 𝑥(𝑤𝑡)𝑑(𝜔𝑡)
𝜋
−𝜋
𝜋
1
𝑎𝑛 = ∫ 𝑥(𝜔𝑡)𝑐𝑜𝑠(𝑛𝜔𝑡)𝑑(𝜔𝑡), 1 ≤ 𝑛
𝜋
−𝜋
𝜋
1
𝑏𝑛 = ∫ 𝑥(𝜔𝑡)𝑠𝑖𝑛(𝑛𝜔𝑡)𝑑(𝜔𝑡), 1 ≤ 𝑛
𝜋
{ −𝜋
Corollairement on dire qu'une suite (Un) est décroissante si pour tout entier n, Un+1 ≤ Un.
𝑈𝑛+1 ≥ 𝑈𝑛 . ⟹ 𝑈𝑛+1 − 𝑈𝑛 ≤ 0, 𝑙𝑎 𝑠𝑢𝑖𝑡𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑑é𝑐𝑟𝑜𝑖𝑠𝑠𝑎𝑛𝑡𝑒
On peut facilement trouver que si la raison r :
𝒓 > 𝟎, 𝒂𝒍𝒐𝒓𝒔 𝒍𝒂 𝒔𝒖𝒊𝒕𝒆 𝒆𝒔𝒕 𝒄𝒓𝒐𝒊𝒔𝒔𝒂𝒏𝒕𝒆
𝒓 = 𝟎, 𝒂𝒍𝒐𝒓𝒔 𝒍𝒂 𝒔𝒖𝒊𝒕𝒆 𝒆𝒔𝒕 𝒄𝒐𝒏𝒔𝒕𝒂𝒏𝒕𝒆
𝒓 < 𝟎, 𝒂𝒍𝒐𝒓𝒔 𝒍𝒂 𝒔𝒖𝒊𝒕𝒆 𝒆𝒔𝒕 𝒅é𝒄𝒓𝒐𝒊𝒔𝒔𝒂𝒏𝒕𝒆
(𝑛)(𝑈0 + 𝑈𝑛−1 )
𝑆= ,
2
Avec lé nième terme = (n-1)
Ou l’équation alternative est :
(2𝑈0 + (𝑛 − 1)𝑟)
𝑆= ,
2
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𝑑𝑜𝑛𝑐 𝑛𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑡𝑒𝑟𝑚𝑒𝑠 = 𝑛
Avec le nième terme égale à :
𝑈𝑛−1
[Link] Suites géométriques
Soit Un une suite, elle est une suite géométrique si chaque terme s’obtient en multipliant au
précédent un nombre réel constant q appelé raison.
𝑈𝑛+1 = 𝑞 × 𝑈𝑛 = 𝑞 𝑛 𝑈0 , 𝑛∈𝑁
Soit q un nombre réel donné. Alors le sens de variation de la suite géométrique (qn) de raison
q et de premier terme 1 est donné par :
La suite ( qn) est constante si et seulement si: q= 1.
La suite (qn) est croissante si et seulement si: q > 1.
La suite (qn) est décroissante si et seulement si: 0 < q < 1.
La suite (qn) n'est ni croissante, ni décroissante si et seulement si: q < 0.
2°) Si 0 < q < 1, alors multiplier par un nombre compris entre 0 et 1 correspond à une
réduction. Donc, les termes de la suite géométrique (qn) diminuent indéfiniment lorsque n
tend vers +∞. On dit que « la limite de qn lorsque n tend vers +∞, est égale à 0 ». On écrit :
lim 𝑞 𝑛 = 0
𝑛→∞
𝑈0
𝑆=
1−𝑞
Soit (Un) une suite de nombres réels.
Si (Un) tend vers une limite finie, on dit qu'elle est convergente.
Si (Un) tend vers l'infini ou n'admet pas de limite, on dit qu'elle est divergente.
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Exercices
1. Déterminer si les signaux ci-dessous sont les signaux soit à énergies finis, soit à
puissance finis ou soit non.
a) 𝑥(𝑡) = 𝑒 −𝛼𝑡 𝑢(𝑡), 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝛼 > 𝑂
b) 𝑥(𝑡) = 𝐴𝑠𝑖𝑛(𝑤0 𝑡)
c) 𝑥(𝑡) = 𝑡𝑢(𝑡)
Solution
a) Comme le signal n’est pas périodique, on va chercher si le signal est à énergies finis
∞ ∞ ∞
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𝑇⁄ 𝑇⁄ 𝑇⁄
2 2 2
1 1 1
𝑃𝑥 = lim ∫ |𝑥(𝑡)|2 𝑑𝑡 = lim ∫ | 𝑡𝑢(𝑡)|2 𝑑𝑡 = lim ∫ 𝑡 2 𝑑𝑡
𝑇→∞ 𝑇 𝑇→∞ 𝑇 𝑇→∞ 𝑇
−𝑇⁄2 −𝑇⁄2 0
3
1 [𝑇⁄2]
= lim = +∞
𝑇→∞ 𝑇 3
Donc le signal est ni énergétique ou ni puissance.
2. Déterminer si les signaux suivants sont périodiques ou apériodiques. Justifiée votre
réponse.
a) 𝑥1 (𝑡) = sin(6𝜋𝑡)
𝜋
b) 𝑥2 (𝑡) = 𝑐𝑜s ( 6𝜋𝑡 + 8 )
c) 𝑥3 (𝑡) = 𝑥1 (𝑡) + 𝑥2 (𝑡)
Solution
3. Calculer la somme de la suite suivante : 𝑆 = 4 + 4⁄3 + 4⁄9 + 4⁄27 + ⋯ + 4⁄729
Solution
On remarque que les dénominateurs sont des puissances de 3. Donc la somme de la suite est:
1 1 1 1
𝑆 = 4 + 4⁄3 + 4⁄9 + 4⁄27 + ⋯ + 4⁄729 = 4 (1 + + 2 + 3 + ⋯ + 6 )
3 3 3 3
1 1 1 1 1 0 1 1 1 2 1 3 1 6
S = 4 (1 + + 2 + 3 + ⋯ + 6 ) = 4 (( ) + ( ) + ( ) + ( ) + ⋯ + ( ) )
3 3 3 3 3 3 3 3 3
(1−𝑞 𝑛 )
Comme on il y a 7 termes la somme totale selon la formule est donc :𝑆 = 𝑈0 1−𝑞
7 2186
(1 − (1⁄3) ) (1 − 1⁄2187) (2187) 2186 × 3
𝑆=4 =4 =4 =4 = 5.997
(1 − 1⁄3) (1 − 1⁄3) 2
(3) 2187 × 2
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ELE2700 — Analyse des signaux Notes de cours Christian Cardinal, Yves Goussard,
Benoit Hamelin, Août 2006
Support de cours de Systèmes et Signaux : Partie · Essid Chaker
(1)
Wikipédia
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TRAITEMENT DE SIGNAUX ANALOGIQUES
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Chapitre II
Série de Fourier
1. Introduction
La série de Fourier est beaucoup utilisé dans la théorie de signal. C’est un outil fondamental
pour analyser et reconstruire les signaux dans les télécommunications. Pour un signal complexe
périodique, on peut facilement retrouver la fréquence fondamentale et ses harmoniques grâce à
la série de Fourier. En réalité un signal avec une représentation temporelle utilise la théorie de
la série (mais aussi la transformée) de Fourier pour la représentation spectrale du même signal.
Si le signal temporel est périodique, alors la décomposition de la série de Fourier est utilisée
pour donner le spectre (fréquentielle) du signal qu’est discret. Cependant, si le signal est
apériodique, c’est-à-dire non périodique, la transformée de Fourier est utilisée pour donner le
spectre du signal continu.
Un signal x(t) périodique de période T peut se décomposer sous la forme d'une somme de
fonctions sinusoïdales (cosinus et sinus), les harmoniques dont la fréquence est un multiple de
la fréquence fondamentale f0 = 1/T. C’est la décomposition en série de Fourier. Cette
décomposition constitue le lien entre la représentation temporelle et sa représentation
fréquentielle d’un signal.
C (n ) e
jn0t
x(t)= 0
n
Il n'y pas d'autres composantes, en considérant que la composante continue (pour n=0) fait
partie des harmoniques. L'amplitude complexe de chaque harmonique C(n 0 ) se calcule de la
manière suivante :
T
1 0 jn t
C(n0)= x(t ) e 0 dt
T0 0
2.2 Décomposition en série Fourier
Soit une fonction périodique x(t) avec une période T0 peut être décomposée en série de Fourier
suivante-:
x(t ) C e
n
n
jnw0t
en coefficients complexes
Où 𝜔 = 2𝜋⁄𝑇 = 2𝜋𝑓0 la pulsation fondamentale et avec f0 la fréquence fondamentale
0
du signal, C0 le component DC de la harmoniques f0 et n la différence de phase.
Cette série peut être décomposée soit en forme trigonométrique où soit en forme complexe.
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Définition 1. Soit une fonction x(t) définie sur ℝ (nombre réel), périodique avec une période T
et continue par morceaux donc la sérié de Fourier de x(t) est la sérié:
∞
𝐴0
+ ∑ (𝐴𝑛 𝑐𝑜𝑠(2𝜋𝑛𝑓0 𝑡)+𝐵𝑛 𝑠𝑖𝑛(2𝜋𝑛𝑓0 𝑡)) ⋯ (1)𝑓𝑜𝑟𝑚𝑒 𝑡𝑟𝑖𝑔𝑜𝑛𝑜𝑚é𝑡𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒 )
2
𝑛→−∞
∞
T
t0 0
2
C0
T0 x(t )dt
t0
t0 T0
2
Bn
T0 x(t ) sin w tdt
t 0
n
n tan 1 Bn A
n
Les paragraphes suivantes va nous donner comment on obtient les coefficients des composantes
des spectres.
2.2.1 Conditions pour la fonction x(t) pour que la série de Fourier convergeant vers x(t)
Nous pouvons maintenant vérifier si la série de Fourier associé à x(t) convergent). Si oui, on va
aussi vérifier si sa convergence vers x(t). Pour arriver à faire une conclusion, nous serons appel
au théorème qui donne les conditions suffisantes pour que la fonction x(t) soit égale à la sérié
de Fourier trigonométrique (1).
Définition 2 : Une fonction x(t) admet une discontinuité de première espèce en un point t0 si
les limites à droite et à gauche de t0 existent.
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Théorème de Dirichlet
Soit x(t) une fonction réelle ℝ périodique de période T = 2π satisfaisant aux conditions
suivantes (appelées conditions de Dirichlet) :
Les discontinuités de x(t) (si elles existent) sont de première espèce et sont en
nombre fini dans tout intervalle fini.
x(t) admet en tout point une dérivée à droite et une dérivée à gauche.
Pour ces conditions la série de Fourier associée à x(t) est convergente vers x(t) et on a :
∞
𝐴0
+ ∑ (𝐴𝑛 𝑐𝑜𝑠(2𝜋𝑛𝑓0 𝑡)+𝐵𝑛 𝑠𝑖𝑛(2𝜋𝑛𝑓0 𝑡))
2
𝑛→−∞
𝑥(𝑡) 𝑠𝑖 𝑥(𝑡)𝑒𝑠𝑡 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑖𝑛𝑢𝑒 𝑒𝑛 𝑡 (𝑑é𝑓𝑖𝑛𝑖𝑡𝑖𝑜𝑛 1)
= {𝑥(𝑡 + 0) + 𝑥(𝑡 − 0)
, 𝑠𝑖 𝑠(𝑡)𝑒𝑠𝑡 𝑑𝑖𝑠𝑐𝑜𝑛𝑡𝑖𝑛𝑢𝑒 𝑒𝑛 𝑡(𝑑é𝑓𝑖𝑛𝑖𝑡𝑖𝑜𝑛 2)
2
Solution
2 𝑇
Selon équation 𝐴0 = 𝑇 ∫0 0 𝑥(𝑡) 𝑑𝑡, on a :
0
𝑇0 0 𝑇 ⁄2
2 2 2 ⁄
𝐴0 = ∫ 𝑥(𝑡) 𝑑𝑡 = [ ∫ 0𝑑𝑡 + ∫ 1𝑑𝑡 ] = [0 + [𝑡]𝑇0 2 ] = 1
𝑇0 𝑇0 𝑇
0 −𝑇 ⁄2 0
Donc
𝐴0 1
=
2 2
Pour n ≥ 1 on a :
𝑇0 0 𝑇0 ⁄2
2 2
𝐴𝑛 = ∫ 𝑥(𝑡)𝑐𝑜𝑠(2𝜋𝑛𝑓0 𝑡)𝑑𝑡 = [ ∫ 0 ∙ 𝑐𝑜𝑠(2𝜋𝑛𝑓0 𝑡)𝑑𝑡 + ∫ 1 ∙ 𝑐𝑜𝑠(2𝜋𝑛𝑓0 𝑡)𝑑𝑡]
𝑇0 𝑇0
0 −𝑇𝑇0 ⁄2 0
2 [sin(2𝜋𝑛𝑓0 𝑇)]𝑇0 ⁄2 1
= 0+ = [sin(𝜋𝑛) − 0] = 0, ∀𝑛 ∈ 𝑁
𝑇0 2𝜋𝑛𝑓 4𝜋𝑛𝑓0 𝑇0
𝑇0 0 𝑇 ⁄2
2 2
𝐵𝑛 = ∫ 𝑥(𝑡)𝑠𝑖𝑛(2𝜋𝑛𝑓0 𝑡)𝑑𝑡 = [ ∫ 0 ∙ 𝑠𝑖𝑛(2𝜋𝑛𝑓0 𝑡)𝑑𝑡 + ∫ 1 ∙ 𝑠𝑖𝑛(2𝜋𝑛𝑓0 𝑡)𝑑𝑡]
𝑇0 𝑇0
0 −𝑇 ⁄2 0
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⁄2
2 [cos(2𝜋𝑛𝑓0 𝑇)]𝑇0 1 1
=0− =− [cos(𝜋𝑛) − 1] = − [(−1)𝑛 − 1]
𝑇0 2𝜋𝑛𝑓0 4𝜋𝑛𝑓0 𝑇0 4𝜋𝑛𝑓0 𝑇0
où
1
𝑓0 = → 𝑓0 𝑇0 = 1
𝑇0
𝐴0
+ 𝐴1 𝑐𝑜𝑠(2𝜋𝑓0 𝑡) + 𝐴2 𝑐𝑜𝑠(4𝜋𝑓0 𝑡) + 𝐴3 𝑐𝑜𝑠(6𝜋𝑓0 𝑡) + ⋯
𝑥(𝑡) = { 2 (2)
+𝐵1 𝑠𝑖𝑛(2𝜋𝑓0 𝑡) + 𝐵2 𝑠𝑖𝑛(4𝜋𝑓0 𝑡) + 𝐵3 𝑠𝑖𝑛(6𝜋𝑓0 𝑡) + ⋯
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t0 T0
2 1, m n
T0
t0
x(t ) cos mt cos ntdt
0 , m n
t0 T0
2 1, m n
T0
t0
x(t ) sin mt sin ndt
0 , m n
t0 T0
2
T0 x(t ) cos mt sin ndt 0, m
t0
et n
Si nous multiplions l’équation (2) ci-dessus par cos(nwt) et en intégrant sur une période on
a le suivant selon les rappels mathématiques :
𝑇0
∫ 𝑥(𝑡)𝑐𝑜𝑠(2𝜋𝑛𝑓𝑡) 𝑑𝑡
0
𝑇0 𝑇0
𝐴0
=∫ 𝑐𝑜𝑠(2𝜋𝑛𝑓𝑡)𝑑𝑡 + ∫ 𝐴1 𝑐𝑜𝑠(2𝜋𝑓0 𝑡)𝑐𝑜𝑠(2𝜋𝑛𝑓𝑡)𝑑𝑡
2
0 0
𝑇0 𝑇0
2𝜋𝑓0 𝑇0
⟹ 𝐴𝑛 = ∫ 𝑥(𝑡)𝑐𝑜𝑠(2𝜋𝑛𝑓0 𝑡) 𝑑𝑡
𝜋 0
𝑇0
2
= ∫ 𝑥(𝑡)𝑐𝑜𝑠(2𝜋𝑛𝑓0 𝑡)𝑑𝑡 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑙𝑎 𝑝é𝑟𝑖𝑜𝑑𝑒 𝑇0 ⋯ (2𝑎) 𝑜ù
𝑇0
0
𝐴𝑛 2𝜋
⋯ ⋯ (4)
1
= ∫ 𝑥(𝑡)𝑐𝑜𝑠(2𝜋𝑛𝑓0 𝑡)𝑑(𝜔𝑡) 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑙 ′ 𝑎𝑛𝑔𝑙𝑒 ⋯ (2𝑏)
𝜋
{ 0 }
Parce que les rappels mathématiques nous dire que les autres termes égalent à zéro.
En autre si nous multiplions équation (0) par sin (nwt) et en intégrant sur une période comme
ci-dessus on trouve
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2𝜋𝑓0 𝑇0
⟹ 𝐵𝑛 = ∫ 𝑥(𝑡)𝑠𝑖𝑛(2𝜋𝑛𝑓0 𝑡) 𝑑𝑡
𝜋 0
𝑇0
2
= ∫ 𝑥(𝑡)𝑠𝑖𝑛(2𝜋𝑛𝑓0 𝑡)𝑑𝑡 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑙𝑎 𝑝é𝑟𝑖𝑜𝑑𝑒 𝑇0 ⋯ (2𝑎) 𝑜ù
𝑇0
0
𝐵𝑛 2𝜋
⋯ ⋯ (5)
1
= ∫ 𝑥(𝑡)𝑠𝑖𝑛(2𝜋𝑛𝑓0 𝑡)𝑑(𝜔𝑡) 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑙 ′ 𝑎𝑛𝑔𝑙𝑒 ⋯ (3𝑏)
𝜋
{ 0 }
Nous pouvons aussi réécrire l’équation (0) comme suit,
𝑥(𝑡) = 𝐶0 + 𝐶1 𝑐𝑜𝑠(2𝜋𝑓0 𝑡 + 𝜙1 ) + 𝐶2 𝑐𝑜𝑠(4𝜋𝑓0 𝑡 + 𝜙2 ) + ⋯
𝑛 𝑛
𝐴0 𝐴0
𝑥(𝑡) = + ∑ 𝐶𝑛 𝑐𝑜𝑠(2𝜋𝑛𝑓0 𝑡 + 𝜙𝑛 ) 𝑜𝑢 + ∑ 𝐶𝑛 𝑠𝑖𝑛(2𝜋𝑛𝑓0 𝑡 − 𝜑𝑛 )
2 2
𝑖=0 𝑖=0
avec
𝐵𝑛 𝐴
𝐶𝑛 = √𝐴2𝑛 + 𝐵𝑛2, 𝜙𝑛 = tan−1 ( ⁄𝐴 ) et 𝜑𝑛 = tan−1 ( 𝑛⁄𝐵 ) ⋯ ⋯ (6)
𝑛 𝑛
∫ 𝑥(𝑡)𝑐𝑜𝑠(2𝜋𝑛𝑓𝑡) 𝑑𝑡
0
𝑇0 𝑇0
𝐴0
=∫ 𝑐𝑜𝑠(2𝜋𝑛𝑓𝑡)𝑑𝑡 + ∫ 𝐴1 𝑐𝑜𝑠(2𝜋𝑓0 𝑡)𝑐𝑜𝑠(2𝜋𝑛𝑓𝑡)𝑑𝑡
2
0 0
𝑇0 𝑇0
+ ∫ 𝐵2 𝑠𝑖𝑛2 (2𝜋𝑛𝑓𝑡)𝑑𝑡}
0
Si n = 0, on a :
𝑇0 𝑇0 𝑇0
𝐴0 𝐴0 𝑇0
∫ 𝑥(𝑡)𝑐𝑜𝑠(2𝜋𝑛𝑓𝑡) 𝑑𝑡 = ∫ 𝑑𝑡 ⟹ ∫ 𝑥(𝑡) 𝑑𝑡 = [𝑡]0
2 2
0 0 0
𝑇0 𝑇0
𝐴0 𝑇0 2
⟹ = ∫ 𝑥(𝑡) 𝑑𝑡 ⟹ 𝐴0 = ∫ 𝑥(𝑡) 𝑑𝑡 ⋯ (7)
2 𝑇0
0 0
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Donc les coefficients de la série de Fourier sont les suivantes :
En une période T0 on a :
𝑇0
2
𝐴0 = ∫ 𝑥(𝑡) 𝑑𝑡
𝑇0
0
𝑇0
2
𝐴𝑛 = ∫ 𝑥(𝑡)𝑐𝑜𝑠(2𝜋𝑛𝑓0 𝑡)𝑑𝑡
𝑇0
0
𝑇0
2
𝐵𝑛 = ∫ 𝑥(𝑡)𝑠𝑖𝑛(2𝜋𝑛𝑓0 𝑡)𝑑𝑡
𝑇0
0
En angle on a :
2𝜋
1
𝐴0 = ∫ 𝑥(𝑡) 𝑑(𝜔𝑡)
𝜋
0
2𝜋
1
𝐴𝑛 = ∫ 𝑥(𝜔0 𝑡)𝑐𝑜𝑠(2𝜋𝑛𝑓0 𝑡)𝑑(𝜔𝑡)
𝜋
0
2𝜋
1
𝐵𝑛 = ∫ 𝑥(𝜔0 𝑡)𝑠𝑖𝑛(2𝜋𝑛𝑓0 𝑡)𝑑(𝜔𝑡)
𝜋
0
Il faut rappeler que les équations ci-dessus sont identiques soif à la sinusoïde près. C’est la
𝐴0
raison pour laquelle le premier terme de la série de Fourier est égal à . Le 2 est donc pour
2
faciliter les équations homogènes. C’est pour cette raison que dans autres livres le premier
terme n’est pas divisé par le 2.
Remarque : il faut rappeler que comme les fonctions sont périodiques T0 (2π), on peut
calculer les intégrales sur n’importe quel intervalle T0.
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𝐴
𝑥(𝑡) = 20 + 𝐴1 𝑐𝑜𝑠(2𝜋𝑓0 𝑡) + 𝐴2 𝑐𝑜𝑠(4𝜋𝑓0 𝑡) + 𝐴3 𝑐𝑜𝑠(6𝜋𝑓0 𝑡) + ⋯ + 𝐵1 𝑠𝑖𝑛(2𝜋𝑓0 𝑡) +
𝐵2 𝑠𝑖𝑛(4𝜋𝑓0 𝑡) + 𝐵3 𝑠𝑖𝑛(6𝜋𝑓0 𝑡) + ⋯
∫ 𝑥(𝑡)𝑒 −𝑗2𝜋𝑛𝑓𝑡 𝑑𝑡
0
𝑇 𝑇
−𝑗4𝜋𝑓𝑡 −𝑗2𝜋𝑛𝑓𝑡
= ⋯ + ∫ 𝑎−2 𝑒 𝑒 𝑑𝑡 + ∫ 𝑎−1 𝑒 −𝑗2𝜋𝑓𝑡 𝑒 −𝑗2𝜋𝑛𝑓𝑡 𝑑𝑡
0 0
𝑇 𝑇 𝑇
𝑇 𝑇 𝑇
1
∫ 𝑥(𝑡)𝑒 −𝑗2𝜋𝑛𝑓𝑡 𝑑𝑡 = 𝑎𝑛 [𝑡]𝑇0 = 𝑎𝑛 𝑇 ⟹ 𝑎𝑛 𝑇 = ∫ 𝑥(𝑡)𝑒 −𝑗2𝜋𝑛𝑓𝑡 𝑑𝑡 = ∫ 𝑥(𝑡)𝑒 −𝑗2𝜋𝑛𝑓𝑡 𝑑𝑡
𝑇
0 0 0
𝑇 𝑇
−𝑗2𝜋𝑛𝑓𝑡
1
⟹ 𝑎𝑛 𝑇 = ∫ 𝑥(𝑡)𝑒 𝑑𝑡 = ∫ 𝑥(𝑡)𝑒 −𝑗2𝜋𝑛𝑓𝑡 𝑑𝑡
𝑇
0 0
2𝜋
1
= ∫ 𝑥(𝑤𝑡)𝑒 −𝑗𝑛𝑤𝑡 𝑑(𝑤𝑡) 𝑜ù
2𝜋
0
𝑎𝑛 𝑇 ⋯ ⋯ ⋯ (10)
1
= ∫ 𝑥(𝑡)𝑒 −𝑗2𝜋𝑛𝑓𝑡 𝑑𝑡
𝑇
{ 0 }
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2.3. Séries de Fourier des fonctions paires ou impaires
La décomposition une fonction en sérié de Fourier est un laborieux processus pour trouvent les
coefficients de Fourier tel que A0, An, et Bn. Si nous pouvons trouver les informations sur le
signal avant l’intégration pour réduire ces calculs ça sera l’avantage pour nous.
Soit une fonction x(t) définie sur l’intervalle de T/2 a −T/2 (π, -π). Cette fonction est dite paire
et si seulement si :
𝑥(𝑡) = 𝑥(−𝑡)ℎ𝑦𝑝𝑜𝑡ℎè𝑠𝑒 ⋯ (1)
Autrement dire, la fonction est paire si la réflexion du diagramme sur l’axe y n’est change
pas.
Corollairement, elle est impaire si :
𝑥(𝑡) = −𝑥(−𝑡), ℎ𝑦𝑝𝑜𝑡ℎè𝑠𝑒 ⋯ (2)
Il est à noter que la sérié de Fourier contient les sommes tandis que l’équation intégrale des
coefficients de Fourier An et Bn contient les produits tel que 𝑥(𝑡)𝑐𝑜𝑠(2𝜋𝑛𝑓0 𝑡) et
𝑥(𝑡)𝑠𝑖𝑛(2𝜋𝑛𝑓0 𝑡).
Il sera judicieux de trouver donc les résultats pour les sommes et produits d’une fonction.
i. Soit p(t) est une fonction impaire et q(t) est une fonction paire. Nous pouvons faire ces
analyses suivantes :
𝑥1 (𝑡) = 𝑝(𝑡)𝑞(𝑡), (𝑙𝑎 𝑝𝑟𝑜𝑑𝑢𝑖𝑡 𝑑𝑒𝑠 𝑓𝑜𝑛𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑝𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑒𝑡 𝑖𝑚𝑝𝑎𝑖𝑟𝑒
donc
= 𝑝(−𝑡)𝑞(−𝑡), (𝑒𝑛 𝑟𝑒𝑝𝑙𝑎ç𝑎𝑛𝑡 𝑡 𝑝𝑎𝑟 − 𝑡
= (−𝑝(𝑡))(𝑞(𝑡), ( 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑝(𝑡)𝑒𝑠𝑡 𝑖𝑚𝑝𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑒𝑡 𝑞(𝑡)𝑝𝑎𝑖𝑟𝑒 )
𝑥1 (−𝑡)
= −𝑝(𝑡)𝑞(𝑡)
{= −𝑥1 (𝑡)
Selon l’hypothèse (2) 𝑥(𝑡) = 𝑥(−𝑡) donc :
𝒙𝟏 (𝒕)𝒆𝒔𝒕 𝒊𝒎𝒑𝒂𝒊𝒓𝒆
Par contre si on a :
𝑥2 (𝑡) = 𝑝(𝑡) + 𝑞(𝑡), (𝑙𝑎 𝑠𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑓𝑜𝑛𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑝𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑒𝑡 𝑖𝑚𝑝𝑎𝑖𝑟𝑒
= 𝑝(−𝑡) + 𝑞(−𝑡), (𝑒𝑛 𝑟𝑒𝑝𝑙𝑎ç𝑎𝑛𝑡 𝑡 𝑝𝑎𝑟 − 𝑡
= (−𝑝(𝑡)) + (𝑞(𝑡), ( 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑝(𝑡)𝑒𝑠𝑡 𝑖𝑚𝑝𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑒𝑡 𝑞(𝑡)𝑝𝑎𝑖𝑟𝑒 )
𝑥2 (−𝑡)
= −𝑝(𝑡) + 𝑞(𝑡)
{
Ici nous trouvons que
𝑥2 (−𝑡) ≠ 𝑥2 (𝑡)
𝑥2 (−𝑡) ≠ −𝑥2 (𝑡)
Donc
𝒙𝟐 (𝒕) 𝒆𝒔𝒕 𝒏𝒊 𝒑𝒂𝒊𝒓𝒆 𝒏𝒊 𝒊𝒎𝒑𝒂𝒊𝒓𝒆
Nous pouvons continuer avec les autres analyses suivantes :
ii. Soit p1(t) et p2(t) les fonctions impaire. Nous pouvons faire ces analyses suivantes :
𝑥2 (𝑡) = 𝑝1 (𝑡)𝑝2 (𝑡), (𝑙𝑒 𝑝𝑟𝑜𝑑𝑢𝑖𝑡 𝑑𝑒𝑠 𝑓𝑜𝑛𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑖𝑚𝑝𝑎𝑖𝑟𝑒𝑠
= 𝑝1 (−𝑡)𝑝2 (−𝑡), (𝑒𝑛 𝑟𝑒𝑝𝑙𝑎ç𝑎𝑛𝑡 𝑡 𝑝𝑎𝑟 − 𝑡
= (−𝑝1 (𝑡))(−(𝑝2 (𝑡)), ( 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑝(𝑡)𝑒𝑠𝑡 𝑖𝑚𝑝𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑒𝑡 𝑞(𝑡)𝑝𝑎𝑖𝑟𝑒 )
𝑥2 (−𝑡)
= −𝑝1 (𝑡) − 𝑝2 (𝑡)
{ = 𝑥2 (𝑡)
Donc le produit des fonctions impaires est:
𝒙𝟐 (𝒕) = 𝒑𝒂𝒊𝒓𝒆
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Par contre si on a :
𝑥2 (𝑡) = 𝑝1 (𝑡) + 𝑝2 (𝑡), (𝑙𝑎 𝑠𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑓𝑜𝑛𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑝𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑒𝑡 𝑖𝑚𝑝𝑎𝑖𝑟𝑒
= 𝑝1 (−𝑡) + 𝑝2 (−𝑡), (𝑒𝑛 𝑟𝑒𝑝𝑙𝑎ç𝑎𝑛𝑡 𝑡 𝑝𝑎𝑟 − 𝑡
= (−𝑝1 (𝑡)) − (𝑝2 (𝑡), ( 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑝1 (𝑡) 𝑒𝑡 𝑝2 (𝑡) 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑖𝑚𝑝𝑎𝑖𝑟𝑒 )
𝑥2 (−𝑡)
= −𝑝1 (𝑡) − 𝑝2 (𝑡)
{ = −𝑥2 (𝑡)
Donc la somme des fonctions impaires est :
𝒙𝟐 (𝒕) = impaire
iii. Soit q1(t) et q2(t) les fonctions paire. Nous pouvons aussi faire ces analyses :
suivantes :
𝑥3 (𝑡) = 𝑞1 (𝑡)𝑞2 (𝑡), (𝑙𝑒 𝑝𝑟𝑜𝑑𝑢𝑖𝑡 𝑑𝑒𝑠 𝑓𝑜𝑛𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑝𝑎𝑖𝑟𝑒𝑠
= 𝑞1 (−𝑡)𝑞2 (−𝑡), (𝑒𝑛 𝑟𝑒𝑝𝑙𝑎ç𝑎𝑛𝑡 𝑡 𝑝𝑎𝑟 − 𝑡
= 𝑞1 (𝑡)𝑞2 (𝑡), ( 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒𝑞1 (𝑡) 𝑒𝑡 𝑞2 (𝑡) 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑝𝑎𝑖𝑟𝑒𝑠
𝑥3 (−𝑡)
= (𝑞1 (𝑡))(𝑞2 (𝑡)
{ = 𝑥3 (𝑡)
Corollairement
𝑥4 (𝑡) = 𝑞1 (𝑡) + 𝑞2 (𝑡), (𝑙𝑎 𝑠𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑓𝑜𝑛𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑝𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑒𝑡 𝑖𝑚𝑝𝑎𝑖𝑟𝑒
= 𝑞1 (−𝑡) + 𝑞2 (−𝑡) (𝑒𝑛 𝑟𝑒𝑝𝑙𝑎ç𝑎𝑛𝑡 𝑡 𝑝𝑎𝑟 − 𝑡
= (𝑞1 (𝑡)) + 𝑞2 (𝑡), ( 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑝1 (𝑡) 𝑒𝑡 𝑝2 (𝑡) 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑖𝑚𝑝𝑎𝑖𝑟𝑒 )
𝑥4 (−𝑡)
= 𝑞1 (𝑡)𝑞2 (𝑡)
{= −𝑥4 (𝑡)
Donc la somme et le produit des fonctions paires sont pairs :
𝒙𝟑 (𝒕) 𝒆𝒕 𝒙𝟒 (𝒕) = 𝒑𝒂𝒊𝒓𝒔
Nous pouvons faire la recapitalisation sur les fonctions paires et impaires sur le tableau
suivant :
Mais il faut rappelée que toute fonction peut être écrite sur la forme d’une somme de fonction
paire et d’une fonction impaire.
∞
𝐴0
𝑥(𝑡) = + ∑ (𝐴𝑛 𝑐𝑜𝑠(2𝜋𝑛𝑓0 𝑡)+𝐵𝑛 𝑠𝑖𝑛(2𝜋𝑛𝑓0 𝑡))
2
𝑛→−∞
avec les termes 𝑐𝑜𝑠(2𝜋𝑛𝑓0 𝑡) les paires et les termes 𝑠𝑖𝑛(2𝜋𝑛𝑓0 𝑡) les impaires.
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Nous pouvons traces les deux fonctions ci-dessus
(a) 𝑐𝑜𝑠(2𝜋𝑛𝑓0 𝑡)
(b) 𝑠𝑖𝑛(2𝜋𝑛𝑓0 𝑡)
Les deux figures ci-dessus démontre que en (a) la courbe a les mêmes valeurs a x(π) et a x(-
π).
𝑥(𝜋) = 𝑥(−𝜋) = 1
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En (b) la courbe nous donne les valeurs différentes a x(π/2) ≠ x(-π/2) :
𝑥(𝜋⁄2) = −𝑥(−𝜋⁄2)
Donc la figure (a) est paire alors que la figure (b) est impaire.
Celle – ci nous réduire énormément les calculs pour le développement en série de Fourier une
fonction périodique.
Solution
Nous pouvons commencer en regardant la fonction pour déduire la formule dans chaque
intervalle. Prenons une période de –π à π, on a deux (2) intervalles : de (-π à 0) et de (0 à π).
On trouve facilement que pour intervalle (-π à 0) on a:
3
(𝑎) ⋯ 𝑥(𝜔𝑡) = − (𝜔𝑡), (−𝜋; 0)
𝜋
et pour intervalle (0 à π) on a :
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3
(𝑏) ⋯ (𝜔𝑡) = (𝜔𝑡), (0; 𝜋)
𝜋
Donc les coefficients sont :
𝑇0 2𝜋
2 1
𝐴0 = ∫ 𝑥(𝑡) 𝑑𝑡 𝑜𝑢 = ∫ 𝑥(𝜔𝑡) 𝑑(𝜔𝑡)
𝑇0 𝜋
0 0
0 𝜋
1 3 3
𝐴0 = [ ∫ − (𝜔𝑡)𝑑(𝜔𝑡) + ∫ (𝜔𝑡)𝑑(𝜔𝑡)]
𝜋 𝜋 𝜋
−𝜋 0
Le premier terme de droit est exactement avec le deuxième terme mais en différent du signé.
Donc nous pouvons réécrire l’équation ci-dessus suivante :
Donc :
0, 𝑠𝑖 𝒏 𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑎𝑖𝑟𝑒
𝐴𝑛 = { 12
− 2 2, 𝑠𝑖 𝒏 𝑒𝑠𝑡 𝑖𝑚𝑝𝑎𝑖𝑟𝑒
𝑛 𝜋
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2𝜋
1
𝐵𝑛 = ∫ 𝑥(𝜔0 𝑡)𝑠𝑖𝑛(𝑛𝜔0 𝑡)𝑑(𝜔𝑡)
𝜋
0
0 𝜋
1 3 3
= [ ∫ − (𝜔𝑡)𝑠𝑖𝑛(𝑛𝜔0 𝑡)𝑑(𝜔𝑡) + ∫ (𝜔𝑡)𝑠𝑖𝑛(𝑛𝜔0 𝑡)𝑑(𝜔𝑡)] = 0,
𝜋 𝜋 𝜋
−𝜋 0
0
1 3
𝐵𝑛 = [ ∫ − (𝜔𝑡)𝑠𝑖𝑛(𝑛𝜔0 𝑡)𝑑(𝜔𝑡)
𝜋 𝜋
−𝜋
𝜋
3
+ ∫ (𝜔𝑡)𝑠𝑖𝑛(𝑛𝜔0 𝑡)𝑑(𝜔𝑡)] 𝑝𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑚𝑢𝑙𝑡𝑖𝑝𝑙𝑖𝑒𝑟 𝑝𝑎𝑟 𝑖𝑚𝑝𝑎𝑖𝑟𝑒 = 0
𝜋
0
Pour une fonction paire les coefficients de la sérié Fourier sont les suivantes :
𝑇0⁄
2
4
𝐴0 = ∫ 𝑥(𝑡) 𝑑𝑡
𝑇0
0
𝑇0⁄
2
4
𝐴𝑛 = ∫ 𝑥(𝑡)𝑐𝑜𝑠(2𝜋𝑛𝑓0 𝑡)𝑑𝑡
𝑇0
0
𝑇0
2
𝐵𝑛 = ∫ 𝑥(𝑡)𝑠𝑖𝑛(2𝜋𝑛𝑓0 𝑡)𝑑𝑡 = 0
𝑇0
0
Ou
𝜋
2
𝐴0 = ∫ 𝑥(𝑡) 𝑑(𝜔𝑡)
𝜋
0
𝜋
2
𝐴𝑛 = ∫ 𝑥(𝜔0 𝑡)𝑐𝑜𝑠(2𝜋𝑛𝑓0 𝑡)𝑑(𝜔𝑡)
𝜋
0
2𝜋
1
𝐵𝑛 = ∫ 𝑥(𝜔0 𝑡)𝑠𝑖𝑛(2𝜋𝑛𝑓0 𝑡)𝑑(𝜔𝑡) = 0
𝜋
0
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𝐴0
impaire. Ici la constante n’existe pas cas les surfaces s’annules. Mais le coefficient Bn est
2
aussi multiplier par deux.
Pour une fonction paire les coefficients de la sérié Fourier sont les suivantes :
𝑇0
2
𝐴0 = ∫ 𝑥(𝑡) 𝑑𝑡 = 0
𝑇0
0
𝑇0
2
𝐴𝑛 = ∫ 𝑥(𝑡)𝑐𝑜𝑠(𝑛𝜔0 𝑡)𝑑𝑡 = 0
𝑇0
0
𝑇0⁄
2
4
𝐵𝑛 = ∫ 𝑥(𝑡)𝑠𝑖𝑛(𝑛𝜔0 𝑡)𝑑𝑡
𝑇0
0
Ou
𝜋
2
𝐴0 = ∫ 𝑥(𝑡) 𝑑(𝜔𝑡) = 0
𝜋
0
𝜋
1
𝐴𝑛 = ∫ 𝑥(𝜔0 𝑡)𝑐𝑜𝑠(𝑛𝜔0 𝑡)𝑑(𝜔𝑡) = 0
𝜋
0
2𝜋
2
𝐵𝑛 = ∫ 𝑥(𝜔0 𝑡)𝑠𝑖𝑛(𝑛𝜔0 𝑡)𝑑(𝜔𝑡)
𝜋
0
Exemple 1
Soit une fonction périodique x(wt) de période 2π définie comme dans la figure ci-dessus. .
Trouver les coefficients des Fourier de cette fonction.
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Solution
𝜋
3 (𝜔𝑡)2 3 𝜋 2 (−𝜋)2
𝐴0 = 2 [ ] = 2 (− + )=0
𝜋 2 −𝜋 𝜋 2 2
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2𝜋 𝜋
1 1 3
𝐵𝑛 = ∫ 𝑥(𝜔0 𝑡)𝑠𝑖𝑛(𝑛𝜔0 𝑡)𝑑(𝜔𝑡) = [ ∫ − (𝜔𝑡)𝑠𝑖𝑛(𝑛𝜔0 𝑡)𝑑(𝜔𝑡)],
𝜋 𝜋 𝜋
0 −𝜋
𝜋
3
𝐵𝑛 = − 2 [ ∫(𝜔𝑡)𝑠𝑖𝑛(𝑛𝜔0 𝑡)𝑑(𝜔𝑡)]
𝜋
−𝜋
𝜋 𝜋
3 (𝜔𝑡)𝑐𝑜𝑠(𝑛𝜔0 𝑡) 𝑐𝑜𝑠(𝑛𝜔0 𝑡)
= − 2 [[ ] − ∫ 𝑑(𝜔𝑡)]
𝜋 𝑛 −𝜋
𝑛
−𝜋
3 𝜋 cos(𝑛𝜋) − (−𝜋) cos(−𝑛𝜋) 1
=− 2[ − 2 [𝑠𝑖𝑛(𝑛𝜔0 𝑡)]𝜋−𝜋 ]
𝜋 𝑛 𝑛
3 𝜋 cos(𝑛𝜋) + 𝜋 cos(𝑛𝜋) 1
=− 2[ − 2 ∙ 0]
𝜋 𝑛 𝑛
6
=− cos(𝑛𝜋)
𝑛𝜋
6
=− (−1)𝑛
𝑛𝜋
Nous pouvons maintenant conclu que pour une fonction impaire paire les coefficients de la
sérié Fourier sont les suivantes :
𝑇0⁄
2
2
𝐴0 = ∫ 𝑥(𝑡) 𝑑𝑡 = 0
𝑇0
𝑇
− 0⁄2
𝑇0⁄
2
2
𝐴𝑛 = ∫ 𝑥(𝑡)𝑐𝑜𝑠(2𝜋𝑛𝑓0 𝑡)𝑑𝑡 = 0
𝑇0
𝑇
− 0⁄2
𝑇0⁄
2
4
𝐵𝑛 = ∫ 𝑥(𝑡)𝑠𝑖𝑛(2𝜋𝑛𝑓0 𝑡)𝑑𝑡 = 0
𝑇0
0
Ou
2𝜋
1
𝐴0 = ∫ 𝑥(𝑡) 𝑑(𝜔𝑡) = 0
𝜋
0
2𝜋
1
𝐴𝑛 = ∫ 𝑥(𝜔0 𝑡)𝑐𝑜𝑠(2𝜋𝑛𝑓0 𝑡)𝑑(𝜔𝑡) = 0
𝜋
0
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𝜋
2
𝐵𝑛 = ∫ 𝑥(𝜔0 𝑡)𝑠𝑖𝑛(2𝜋𝑛𝑓0 𝑡)𝑑(𝜔𝑡)
𝜋
0
Remarque : Il faut noter que la figure est parfois définir, donc il est inutile de trouver
l’équation de la ligne en un intervalle donner.
𝑇 ⁄2
1 2
𝑃= ∫ 𝑥 2 (𝑡)𝑑𝑡 = 𝑋𝑒𝑓𝑓
𝑇
−𝑇⁄2
On notera que cette définition coïncide avec celle du carrée de la valeur efficace du signal x(t).
La puissance normalisée s'exprime en [V2] ou [A2] selon que le signal est u
ne tension ou un courant électrique.
Le théorème de Parseval montre que la puissance normalisée d'un signal peut se calculer aussi
bien dans le domaine temporel que dans le domaine fréquentiel. En effet, comme dans l'espace
des fréquences, le signal x(t)) est représentée par des amplitudes An, et Bn il s'ensuit que la
puissance totale est égale à la somme des puissances fournies par chaque amplitude.
Soit x(t) une fonction périodique de période T, décomposable en série de Fourier. On en déduit
alors :
𝑇 ⁄2 𝑛
1 2 (𝑡)𝑑𝑡
𝐴0 2 1
𝑃= ∫ 𝑥 = ( ) + ∑(𝐴2𝑛 + 𝐵𝑛2 )
𝑇 2 2
−𝑇⁄2 𝑛→1
Les détails sur les énergies et puissances de signaux seront traités dans le chapitre transformé
de Fourier.
Exercices
1. Une fonction est définie par 𝑥(𝑡) = 𝑡 2 dans l’intervalle de -2 < t < 2. Esquisser
pour 4- période de x(t) et déterminé les coefficients de Fourier.
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𝑡 − 2, −2 < 𝑡 < 0
𝑥(𝑡) = {
𝑡 + 2, 0 < 𝑡 < 2
Esquisser pour 4- période de x(t) et déterminé les coefficients de Fourier
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La transformée de Fourier
La décomposition en séries de Fourier peut s'étendre aux fonctions non périodiques. Dans ce
cas nous aurons une décomposition sous la forme da la Transformée de Fourier.
La transformée de Fourier est dont une opération intégrale qui permet de représenter en
fréquence des signaux qui ne sont pas périodiques. Une fonction non périodique pouvant être
considérée comme une fonction dont la période (T0 = ∞) est infinie. Ce passage à la limite nous
fait passer des séries aux intégrales.
La transformée de Fourier a été développée initialement pour étudier les fonctions de durée
finie, et tendue aux fonctions périodiques. Notons aussi que la transformée de Fourier est un
cas particulier de la transformée de Laplace, qui est plus utilise par les automaticiens, en
particulier pour caractériser plus facilement la stabilité des systèmes linaires.
Soit x(t), un signal apériodique, la transformée de Fourier noté par 𝔽 as la relation suivante-:
∞ ∞ ∞
−𝑗2𝜋𝑓𝑡
𝑋(𝑤) = 𝔽[𝑥(𝑡)] = ∫ 𝑥(𝑡)𝑒 𝑑𝑡 = ∫ 𝑥(𝑡)𝑐𝑜𝑠2𝜋𝑓𝑡 𝑑𝑡 − 𝑗 ∫ 𝑥(𝑡)𝑠𝑖𝑛2𝜋𝑓𝑡 𝑑𝑡
−∞ −∞ −∞
X(w) = |X(w)|ejθ(w)
avec
𝐼𝑚𝑋(𝑤)
𝜃 = 𝑎𝑟𝑡𝑔 ( ) 𝑒𝑡 𝑙 ′ 𝑎𝑚𝑝𝑙𝑖𝑡𝑢𝑑𝑒 𝑑𝑢 𝑠𝑝𝑒𝑐𝑡𝑟𝑒 𝑒𝑠𝑡 = |𝑋(𝑤)|
𝑅𝑒𝑋(𝑤)
Aussi si x(t) est réel, alors la transformée de Fourier devient :
La transforme de Fourier inverse de X(w), est note par 𝔽-1 ce calcul de la manière suivant-:
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∞
−1 [X(w)]
1
x(t) = 𝔽 = ∫ X(w)ejwt d(w)
2π
−∞
∫|𝑥(𝑡)|2 𝑑𝑡 < +∞
−∞
Il faut noter que le signal dessus est à énergie finie, donc les signaux d’énergie finie ont les
transformées de Fourier.
𝑋(𝑤) = ∫ 𝑥(𝑡)𝑒 −𝑗2𝜋𝑓𝑡 𝑑𝑡 = ∫ (2𝑒 −𝑡 𝑢(𝑡))𝑒 −𝑗2𝜋𝑓𝑡 𝑑𝑡 + ∫ (3𝑒 −2𝑡 𝑢(𝑡))𝑒 −𝑗2𝜋𝑓𝑡 𝑑𝑡
−∞ −∞ −∞
1 1
𝑋(𝑤) = 2 +3
1 + 𝑗2𝜇𝑓 2 + 𝑗2𝜋𝑓
Remarque : il faut rappeler que la fonction 𝑒 −𝑡 peut aussi écrire sur la forme 𝑒 −𝑡 𝑢(𝑡). Celle-
ci est accepter comme la fonction u(t) =1 pour t ≥ 0.
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ii. Décalage temporel
t t
-1/2 1/2 0 1/2 1 3/2
(a) (b)
2
Solution
Les deux schémas dessus sont les même c’est-à-dire un signal rect. Mais (b) est décalé de
zéro par un temps de 1. Pour cela, les deux transformées de Fourier sera différentes.
Solution de (a) est la suivante :
1⁄
∞ 2 1⁄
−𝑗𝑤𝑡 −𝑗𝑤𝑡
𝑒 −𝑗2𝜋𝑓𝑡 2
𝑋(𝑤) = ∫ 𝑥(𝑡)𝑒 𝑑𝑡 = ∫ 1𝑒 𝑑𝑡 = [ ]
−𝑗2𝜋𝑓 −1⁄
−∞ −1⁄ 2
2
𝑗𝜋𝑓 −𝑗𝜋𝑓
1 1 𝑒 −𝑒 1
𝑋(𝑤) = [𝑒 𝑗𝜋𝑓 − 𝑒 −𝑗𝜋𝑓 ] = [ ]= 𝑠𝑖𝑛(𝜋𝑓) = 𝑠𝑖𝑛𝑐(𝜋𝑓)
𝑗2𝜋𝑓 𝜋𝑓 2𝑗 𝜋𝑓
Solution de (b) est la suivante :
3⁄
∞ 2 3⁄
−𝑗𝑤𝑡 −𝑗𝑤𝑡
𝑒 −𝑗2𝜋𝑓𝑡 2
𝑋(𝑤) = ∫ 𝑥(𝑡)𝑒 𝑑𝑡 = ∫ 1𝑒 𝑑𝑡 = [ ]
−𝑗2𝜋𝑓 1⁄
−∞ 1⁄ 2
2
−𝑗2𝜋𝑓 𝑗𝜋𝑓 −𝑗𝜋𝑓 −𝑗2𝜋𝑓
1 𝑒 𝑒 −𝑒 𝑒
𝑋(𝑤) = − [𝑒 −𝑗3𝜋𝑓 − 𝑒 −𝑗𝜋𝑡 ] = [ ]= 𝑠𝑖𝑛(𝜋𝑓)
𝑗2𝜋𝑓 𝜋𝑓 2𝑗 𝜋𝑓
−𝑗2𝜋𝑓
=𝑒 𝑠𝑖𝑛𝑐(𝜋𝑓)
Donc :
𝔽[𝑟𝑒𝑐(𝑡 − 1)] = 𝑒 −𝑗2𝜋𝑓 𝑠𝑖𝑛𝑐(𝜋𝑓)
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Preuve : soit la fonction 𝑥𝑤0 (t) a un décalage ou multiplication fréquentielle 𝑥(𝑡)𝑒 𝑗𝑤0 𝑡 alors
la transformée de Fourier :
𝑥𝑤0 = 𝑥(𝑡)𝑒 𝑗𝑤0 𝑡
Donc, la transformée de Fourier est :
+∞ +∞
1 𝑓
𝑥(𝛼𝑡) ⟺ 𝑋( )
|𝛼| 𝛼
Propriétés du changement d’échelle
Si |a| > 1, le changement d’échelle, qui à x(t) associe x(at), est dit
concentration.
Si |a| < 1, le changement d’échelle est dit dilatation. On a dans les deux cas :
Preuve :
𝑥𝑎 (𝑢) = 𝑥(𝑎𝑡)
𝑑𝑢 𝑢
Soit u=at, alors du=a dt, donc 𝑎 = 𝑑𝑡, 𝑎𝑛𝑑 𝑡 = 𝑎 Donc, la transformée de Fourier est :
+∞ +∞
𝑑𝑢⁄ = 1 ∫ (𝑢)𝑒 −2𝜋𝑗𝑓𝑎 𝑑𝑢 = 1 𝑋 (𝑓)
𝑢 𝑢
𝔽[𝑥𝑎 (𝑢)] = ∫ 𝑥𝑎 (𝑢)𝑒 −2𝜋𝑗𝑓𝑎 𝑎 |𝑎| |𝑎| 𝑎
−∞ −∞
v. Inversion du temps
𝑥(−𝑡) ⟺ 𝑋(−𝑓)
Preuve : nous savons la transformée de Fourier d’une fonction x(t) est donnée par :
∞
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vi. Dualité
𝑋(𝑡) ⟺ 2𝜋𝑥(−𝑓)
Preuve : Selon l’équation de la transformée inverse de Fourier:
∞
−1 [x(t)]
1
x(t) = 𝔽 = ∫ X(w)ejwt d(w)
2π
−∞
Cependant il sera non pédagogique a n’est pas suivre les étapes a y arrivée. Si nous remplaçons
t par -t, nous avons :
∞
Donc :
𝔽[𝑋(𝑡)] = 2πx(−w)
Exemple : soit une fonction x(t) est définie par l’équation suivante :
𝑓
𝑋(𝑡) = 𝑟𝑒𝑐𝑡 (𝐹) rec(f/F)
f
-F/2 F/2
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∞
−1 [X(w)]
1
x(t) = 𝔽 = ∫ X(w)ejwt d(w)
2π
−∞
𝐹⁄
2
1 𝐹 𝑠𝑖𝑛(𝜋𝐹𝑡)
x(𝑡) = ∫ X(w)ejwt d(t) = 2
(𝑒 𝑗𝜋𝐹𝑡 + 𝑒 −𝑗𝜋𝐹𝑡 ) =
𝑗𝑡(2𝜋) 2𝜋 𝜋𝐹𝑡
−𝐹⁄2
𝐹
𝑥(𝑡) = 𝔽[𝑋(𝑤)] = 𝑠𝑖𝑛𝑐(𝜋𝐹𝑡)
2𝜋
vii. Différentiation
𝑑
• par rapport au temps- 𝑥 ′ (𝑡) = 𝑑𝑡 (𝑥(𝑡)) ⟺ 2𝜋𝑓𝑗𝑋(𝑓)
Preuve : soit le signal x(t) a sa transformée de Fourier qui est donnée par :
∞
𝑀𝑎𝑖𝑠 𝑙𝑎 𝑡𝑟𝑎𝑛𝑠𝑓𝑜𝑟𝑚é𝑒𝑑𝑒 𝐹𝑜𝑢𝑟𝑖𝑒𝑟 𝑖𝑛𝑣𝑒𝑟𝑠𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑥(𝑡) = 𝔽−1 [𝑋(𝑤)] = ∫ X(w)ej2πft d(w)
−∞
Donc
∞
𝑑 𝑑 𝑑
(𝑥(𝑡)) ⟹ (𝔽−1 [𝑋(𝑤)]) = ( ∫ X(w)ej2πft d(w))
𝑑𝑡 𝑑𝑡 𝑑𝑡
−∞
∞ ∞
𝑑
𝑥 ′ (𝑡) = ∫ X(w) ( ej2πft ) d(w) = 𝑗𝑤𝑓 ∫ X(w)ej2πft d(w) = 2𝜋𝑓𝑗𝑋(𝑤)
𝑑𝑡
−∞ −∞
𝑑
(𝑥(𝑡)) ⟺ 2𝜋𝑓𝑗𝑋(𝑤)
𝑑𝑡
𝑑
• par rapport à la fréquence-: (−𝑗𝑤𝑡)𝑥(𝑡) ⟺ 𝑋 ′ (𝑓) = 𝑑𝐹 (𝑋(𝑓))
Preuve : soit la transformée de Fourier du signal x(t) est X(w) qui est donné par la formule
suivante :
∞
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∞ ∞
𝑑 𝑑
(𝑋(𝑓)) = ∫ 𝑥(𝑡) (𝑒 −𝑗2𝜋𝑓𝑡 )𝑑𝑡 = −2𝜋𝑓𝑗𝑡 ∫ 𝑥(𝑡)𝑒 −𝑗2𝜋𝑓𝑡 𝑑𝑡 = (−2𝜋𝑗𝑡)𝑥(𝑡)
𝑑𝑓 𝑑𝑓
−∞ −∞
𝑑
(−2𝜋𝑓𝑗𝑡)𝑥(𝑡) ⟺ (𝑋(𝑓))
𝑑𝑓
Corollairement :
𝑑𝑛
(−2𝜋𝑓𝑗𝑡)𝑛 𝑥(𝑡) ⟺ (𝑋(𝑓))
𝑑𝑓 𝑛
viii. Intégration
𝑡
1
∫ 𝑥(𝜏)𝑑𝜏 ⟺ 𝑋(𝑤) + 𝜋𝑋(0)𝛿(𝑤)
𝑗𝑤
−∞
𝑑
(𝑥(𝑡)) ⟺ 2𝜋𝑗𝑋(𝑤)
𝑑𝑡
Nous pouvons réécrire la formule dessus comme suit :
𝑑
𝔽 [ (𝑥(𝑡))] = 2𝜋𝑓𝑗𝔽[𝑥(𝑡)]
𝑑𝑡
𝑑
Prenons 𝑑𝑡 (𝑥(𝑡)) = 𝑦(𝑡), alors la formule devient :
𝑡
𝑡 ∞
𝑌(𝑤)
𝔽 [ ∫ 𝑦(𝜏)𝑑𝜏] = + 𝑎𝜋𝛿(𝑤), 𝑠𝑖 ∫ (𝑦(𝜏) +)𝑑𝜏 = 𝑂
2𝜋𝑓𝑗
−∞ −∞
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Selon la propriété de la transformée de Fourier d’une constante, on a :
∞
∞, 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑡 = 0
𝛿(𝑡) = {
0, 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑡 ≠ 0
(t)
t
0
Remarque : les 1 marques sur la flèche pleine représente la surface de cette impulsion et non
par l’amplitude. Cette impulsion n’est pas exactement un signal per se, mais elle est considéré
comme telle à cause d’effet sur un système.
La transformée de Fourier ne s’applique strictement qu’aux signaux qui vérifient les conditions
de Dirichlet. Il serait agréable d’étendre le formalisme afin de pouvoir définir une transformée
de Fourier pour les signaux de puissance moyenne finie, et de retrouver la série de Fourier
comme cas particulier de la transformée de Fourier.
∫ 𝛿(𝑡) 𝑑𝑡 = 1
−∞
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En réalité l’impulsion de Dirac joue le rôle d’une fonction indicatrice lorsqu’elle intervient
dans une intégration. En effet, l’impulsion de Dirac est nulle sauf lorsque son argument est
nul, auquel cas, son amplitude est infinie, mais son « aire » unité.
∫ 𝛿(𝑡) 𝑑𝑡 = 1
−∞
∞
∫ 𝑥(𝑡)𝛿(𝑡) 𝑑𝑡 = 𝑥(0)
−∞
∞
∫ 𝑥(𝑡)𝛿(𝑡 − 𝑡0 ) 𝑑𝑡 = 𝑥(𝑡0 )
−∞
𝑡2
1 ⟺ 2𝜋𝛿(𝑤)
Exponentiel unilatérale
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1
𝑒 −𝑡 ⟺
1 + 𝑗𝑤
Preuve : soit x(t) =𝑒 −𝑡 , 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑡 ≥ 0 𝑒𝑡 0 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑡 < 0. Trouver sa transformée de Fourier.
0 +∞ +∞
∞
−𝑡 ] −𝑡 −𝑗𝑤𝑡 −𝑡 −𝑗𝑤𝑡 −(1+𝑗𝑤)𝑡
1 −(1+𝑗𝑤)𝑡
𝔽[𝑒 = ∫𝑒 𝑒 𝑑𝑡 + ∫ 𝑒 𝑒 𝑑𝑡 = ∫ 𝑒 𝑑𝑡 = − [𝑒 ]
1 + 𝑗𝑤 0
−∞ 0 0
1
=
1 + 𝑗𝑤
Si on remplace le 1 par a on a :
1
𝑒 −𝑎𝑡 𝑢(𝑡) ⟺ 𝑎+𝑗𝑤 , 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑎 > 0,
Exponentiel bilatérale
2𝑎
𝑒 −𝑎|𝑡| ⟺ 𝑤2 +𝑎2 , 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑎 > 0,
Preuve : soit x(t) =𝑒 −𝑎|𝑡| . Trouver sa transformée de Fourier
+∞ 0 +∞
−𝑎|𝑡| −𝑎|𝑡| −𝑗𝑤𝑡 𝑎𝑡 −𝑗𝑤𝑡
𝔽[𝑒 ]= ∫ 𝑒 𝑒 𝑑𝑡 = ∫ 𝑒 𝑒 𝑑𝑡 + ∫ 𝑒 −𝑎𝑡 𝑒 −𝑗𝑤𝑡 𝑑𝑡
−∞ −∞ 0
0 +∞
1 0 1 +∞
∫ 𝑒 (𝑎−𝑗𝑤)𝑡 𝑑𝑡 + ∫ 𝑒 −(𝑎+𝑗𝑤)𝑡 𝑑𝑡 = [𝑒 (𝑎−𝑗𝑤)𝑡 ]−∞ − [𝑒 −(𝑎+𝑗𝑤)𝑡 ]0
𝑎 − 𝑗𝑤 𝑎 + 𝑗𝑤
−∞ 0
1 1 2𝑎
= + = 2
𝑎 − 𝑗𝑤 𝑎 + 𝑗𝑤 𝑎 + 𝑤 2
Donc
2𝑎
𝔽[𝑒 −𝑎|𝑡| ] ⟺ , 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑎 > 0
𝑎2 + 𝑤2
Transformée de Fourier sgn(t)
Nous savons que le signal sgn(t) est représenté comme soit :
Sgn(t)
1
(a)
-1
Signal sgn(t)
Nous pouvons précéder en prenant l’exponentiel bilatéral impair suivant
𝑒 −𝑎𝑡 , 𝑡>0
𝑥(𝑡) = { 𝑎𝑡
−𝑒 , 𝑡<0
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-1
La transformée de Fourier est la suivante :
0 +∞
𝑎𝑡 −𝑗𝑤𝑡
𝔽[𝑥(𝑡)] = ∫ −𝑒 𝑒 𝑑𝑡 + ∫ 𝑒 −𝑎𝑡 𝑒 −𝑗𝑤𝑡 𝑑𝑡
−∞ 0
0 +∞
1 0 1 +∞
∫ −𝑒 (𝑎−𝑗𝑤)𝑡 𝑑𝑡 + ∫ 𝑒 −(𝑎+𝑗𝑤)𝑡 𝑑𝑡 = − [𝑒 (𝑎−𝑗𝑤)𝑡 ]−∞ − [𝑒 −(𝑎+𝑗𝑤)𝑡 ]0
𝑎 − 𝑗𝑤 𝑎 + 𝑗𝑤
−∞ 0
1 1 2𝑗𝑤
=− + =− 2
𝑎 − 𝑗𝑤 𝑎 + 𝑗𝑤 𝑎 + 𝑤2
Donc
2𝑗𝑤
𝔽[𝑒 −𝑎|𝑡| ] ⟺ − , 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑎 > 0
+ 𝑤2 𝑎2
Si nous regardons signal x(t) dessus, il ressemble comme une fonction sgn(t). Donc la
transformée de Fourier du sgn(t) est :
2𝑗𝑤 2𝑗𝑤 2
𝔽[𝑠𝑔𝑛(𝑡)] ⟺ lim (− 2 2
)=− 2 =
𝑎→0 𝑎 +𝑤 𝑤 𝑗𝑤
1
𝑢(𝑡) ⟺ 𝜋𝛿(𝑤) + 𝑗𝑤
0, 𝑝𝑜𝑢𝑟, 𝑡 < 0
Preuve : soit x(t) =𝑢(𝑡) = {0,5, 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑡 = 0 Trouver sa transformée de Fourier
1, 𝑝𝑜𝑢𝑟, 𝑡 > 0
er
1 Solution mathématique
∞ +∞
1 −𝑗𝑤𝑡 ∞
𝔽[𝑢(𝑡)] = ∫ 𝑢(𝑡)𝑒 −𝑗𝑤𝑡 𝑑𝑡 = ∫ 1𝑒 −𝑗𝑤𝑡 𝑑𝑡 = − [𝑒 ]0
𝑗𝑤
−∞ 0
1
Nous dévions alors évaluée la fonction à t = 0 et à t = ∞. Cependant, la value à infini est
𝑗𝑤
indéterminée. Donc pour contre carré on est obligé en de voir u(t) sur une limite exponentielle
décroissante tel que :
𝑢(𝑡) = lim 𝑒 −𝑎𝑡 𝑢(𝑡)
𝑎→0
Si nous façons maintenant la transformée de Fourier de la limite, on a :
𝑎 𝑎 − 𝑗𝑤 𝑎 𝑤
𝑈(𝑤) = 𝔽 [lim 𝑒 −𝑎𝑡 𝑢(𝑡)] = lim ( ) = lim ( 2 2
) = lim ( 2 2
−𝑗 2 )
𝑎→0 𝑎→0 𝑎 + 𝑗𝑤 𝑎→0 𝑎 + 𝑤 𝑎→0 𝑎 + 𝑤 𝑎 + 𝑤2
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1
lim ( ) = ∞, 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑤 = 0
𝑎→0 𝑎
Nous savons que selon le théorème Parseval :
∞
𝑎 𝑤 ∞
∫( ) 𝑑(𝑤) = |𝑡𝑔 ( )| = 𝜋, 𝑞𝑢𝑒𝑙 𝑞𝑢𝑒 𝑠𝑜𝑖𝑡 𝒂 𝑠𝑖 𝑖𝑙 𝑒𝑠𝑡 𝑟é𝑒𝑙
𝑎2 + 𝑤 2 𝑎 −∞
−∞
Dont la limite de la formule () est
𝑎
lim ( ) = 𝜋 𝛿(𝑤)
𝑎→0 𝑎2 + 𝑤 2
Donc :
1
𝑈(𝑤) = 𝜋𝛿(𝑤) +
𝑗𝑤
2ème solution
Cette méthode est logique mais aussi graphique en utilisant le signal signe. Regardons les deux
signaux (a) et (b) dessous :
Sgn(t)
1
t
t
-1
(b) Signal sgn(t)
u(t)
1
Elle devient :
1 + 𝑠𝑔𝑛(𝑡) = 2𝑢(𝑡)
Donc :
1 + 𝑠𝑔𝑛(𝑡) 1
𝑢(𝑡) = = [1 + 𝑠𝑖𝑔𝑛(𝑡)]
2 2
Alors
∞ +∞ +∞
1 1
𝔽[𝑢(𝑡)] = ∫ [1 + 𝑠𝑔𝑛(𝑡)]𝑒 −𝑗𝑤𝑡 𝑑𝑡 = [∫ 1 ∙ 𝑒 −𝑗𝑤𝑡 𝑑𝑡 + ∫ 𝑠𝑔𝑛(𝑡)𝑒 −𝑗𝑤𝑡 𝑑𝑡]
2 2
−∞ 0 0
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∞
Ing. Eugene N Nshanji : Traitement du signal ; support de cours SUPPTIC Yaoundé 2017-2018 56
X(w)
jπ
W0
w
-W0
-jπ
Pour le cosinus
Donc :
𝔽[𝑐𝑜𝑠𝑤0 𝑡] = 𝜋[𝛿(𝑤 + 𝑤0 ) + 𝛿(𝑤 − 𝑤0 )]
X(w)
π π
W0
w
-W0
Convolution
La convolution de deux signaux x1(t) et x2(t), opération que l’on note par x1(t)*x2(t) engendre
un nouveau signal x(t) tel que-:
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∞
Ce qui montre que la transformée de Fourier du produit de deux fonctions est le produit de
convolution de leurs transformées. C’est un résultat essentiel dans le traitement du signal qui
facilite la solution d’un produit deux signaux.
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1ère Solution par intégration directe
Nous savons que
∞
𝑥(𝑡) = 𝑢(𝑡) ∗ 𝑣(𝑡) = ∫(1 − 𝜏)𝑒 𝜏−𝑡 𝑑𝜏 = [(2 − 𝜏)𝑒 𝜏−𝑡 ]𝑚𝑖𝑛𝑡,1
0
−∞
Donc :
𝑠𝑖 𝑡 < 0, 𝑥(𝑡) = 0,
𝑠𝑖 0 ≤ 𝑡 < 1, 𝑥(𝑡) = 2 − 𝑡 − 2𝑒 −𝑡 ,
𝑠𝑖 𝑡 ≥ 1 , 𝑥(𝑡) = (𝑒 − 2)𝑒 −𝑡
2ème solution
∞
La méthode graphique
Nous avons utilisé un exemple plus facile a visionné graphiquement. Il s’agit des deux signaux
ci-dessous : x(t)
t
0 (a) 2
h(t)
2
t
0 1
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(b)
Nous savons que la formule mathématique pour la convolution entre les deux signaux ci-dessus
est la suivante :
∞ ∞
0(a) 2
h()
2
0 1
(b)
2ème étape : retourné autour de t=0, l’un des signaux. Ça peut être x(-) ou h(-). Il faut noter
que le meilleur signal à retourner est ce avec une durée courte. Dans le cas d’espèce, le signal
avec une durée courte est h(-).
x()
0(a) 2
h()
2
-1 0
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3ème étape : trouver les bornes du signal retourné :
h()
2
-1 0
=-1 =0
Nous avons les bornes gauche et droite ci-dessus.
4ème étape : déplacé h(-) par une value arbitraire t pour avoir h(t-) pour avoir les bornes
suivantes : gauche= t-=t-1 et la droite = t-=t-0=t
5ème étape : trouver maintenant la région d’intersection pour les deux signaux en fonction de .
Chaque région, avec les bornes en t, est calculée. Il faut noter que les bornes sont continuées.
x()
0 2 Région I
Pas d’intersection
h() t<0
2
-1 0
t-=t-1 t-=t-0=t
x()
0 2 Région II
Intersection partial
0≤t≤1
h()
2
-1 0
t-1 t
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x()
0 2 Région III
Intersection total
h() 1 ≤ t <2
2
-1 0
t-1 t
x()
0 2 Région IV
Intersection partial
h() 2<t≤3
2
-1 0
t-1 t
x()
0 2 Région V
Pas intersection
3< t
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h()
2
-1 0
t-1 t
Nous pouvons maintenant calculé sur les bornes trouvées dans chaque région (intervalle):
Région I
Pas d’intersection donc
∞ ∞
Région III
Intersection total. Dans ce cas t est entre 1 et 2 donc les limites d’intégrations sont de t-1 à t
𝑡 𝑡
Région IV
Intersection partial. Dans ce cas t est entre 2 et 3 donc les limites d’intégrations sont de t-1 à 2
2
6ème étape : pour chaque région on trouve 𝑥(𝜏)ℎ(𝑡 − 𝜏), puis on intègre. Les bornes
d’intégration se trouve là où le produit est non zéro. Pour y arrivé, il faut regarder les bornes de
x() et h(t-). N. B. Les bornes de h(t-) sont toujours : à gauche t-g et à droit t-d. dans
l’exemple la borne de h(t-) de gauche est : t-g =t-1 et la borne de droite est : t-d= t-0=t. on
peut facilement intégrer 𝑥(𝜏)ℎ(𝑡 − 𝜏) dans les bornes trouver ci-dessus.
Remarque : la dérivation d’un produit de convolution ne pas une dérivation du produit simple.
En réalité parfois nous confondons suivant avec la dérivé de produit simple d’une fonction et
la dérivé de produit de convolution de fonctions.
Propriétés de la convolution
Commutative
Soit deux signaux notés x1(t) et x2(t), leur produit de convolution est commutatif c’est-à-dire
∞ ∞
La corrélation en traitement du signal est un produit scalaire qui mesure la similarité entre
deux signaux. Soit x1(t) et x2(t) deux signaux valeurs réelles, on définit l’intercorrélation R12(τ)
de ces deux signaux au moyen de la relation suivante-:
∞
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On peut aussi écrire l’équation d’intercorrélation comme suit :
∞ ∞ ∞ ∞
𝑅12 (𝜏) = ∫ 𝑥1 (𝑡) ∫ 𝑋2 (𝑤)𝑒 𝑗𝑤(𝑡−𝜏) 𝑑(𝑤)𝑑𝑡 = ∫ 𝑋2 (𝑤) ∫ 𝑥1 (𝑡) 𝑒 𝑗𝑤𝑡 𝑑𝑡 ∙ 𝑒 −𝑗𝑤𝜏
−∞ −∞ −∞ −∞
𝑅11 (𝜏) = ∫ 𝑥1 (𝑡) ∫ 𝑋1 (𝑤)𝑒 𝑗𝑤(𝑡−𝜏) 𝑑(𝑤)𝑑𝑡 = ∫ 𝑋1 (𝑤) ∫ 𝑥1 (𝑡) 𝑒 𝑗𝑤𝑡 𝑑𝑡𝑒 −𝑗𝑤𝜏 𝑑𝑤
−∞ −∞ −∞ −∞
∞
est appelé densité spectrale énergétique du signal x1(t). La transformée de Fourier inverse du
S11(w).
Ing. Eugene N Nshanji : Traitement du signal ; support de cours SUPPTIC Yaoundé 2017-2018 65
∞
1
𝑅11 (𝜏) = 𝔽−1 [𝑆11 (𝑤)] = ∫ 𝑆11 (𝑤)𝑒 𝑗𝑤𝜏 𝑑𝑤
2𝜋
−∞
Donc
∞ ∞
2
1
𝐸 = ∫ [𝑥1 (𝑡)] 𝑑𝑡 = ∫ [𝑋1 (𝑤)]2 𝑒 𝑗𝑤𝜏 𝑑𝑤
2𝜋
−∞ −∞
Ce relation est connue sous le nom de théorème de Parseval relatif la transforme de Fourier.
Ing. Eugene N Nshanji : Traitement du signal ; support de cours SUPPTIC Yaoundé 2017-2018 66
La transformée de Fourier de la fonction d’autocorrélation est appelée la densité spectrale de
puissance du signal a puissance moyenne finie x1(t). La densité spectrale de puissance du signal
x1(t)
∞
̅ =∗ 6𝔽[𝑅̅11 (𝜏)] = ∫ 𝑅̅11 (𝜏)𝑒 −𝑗𝑤𝜏 𝑑𝜏
𝑆11
−∞
Donc
∞
1
̅ (𝑤)] =
𝑅̅11 (𝜏) = 𝔽−1 [𝑆11 ̅ (𝑤)]𝑒 𝑗𝑤𝜏 𝑑𝑤
∫ [𝑆11
2𝜋
−∞
Si τ = 0,
∞
1
̅ (𝑤)] =
𝑅̅11 (0) = 𝔽−1 [𝑆11 ̅ (𝑤)]𝑑𝑤
∫ [𝑆11
2𝜋
−∞
𝑇⁄
2 ∞
1 1
𝑃𝑥 = 𝑅̅11 (0) = lim ∫ [𝑥1 (𝑡)]2 𝑑𝑡 = ̅ (𝑤)]𝑑𝑤
∫ [𝑆11
𝑇→∞ 𝑇 2𝜋
−𝑇⁄ −∞
2
Remarque
Au contraire de la densité spectrale d’énergie, la densité spectrale de puissance, n’est pas égale
au carré du module de la transforme de Fourier du signal.
t
-1/2 1/2
Solution
1⁄
∞ 2 1⁄
𝑒 −𝑗2𝜋𝑓𝑡 2
𝑋(𝑤) = ∫ 𝑥(𝑡)𝑒 −𝑗𝑤𝑡 𝑑𝑡 = ∫ 1𝑒 −𝑗𝑤𝑡 =[ ]
−𝑗2𝜋𝑓 −1⁄
−∞ −1⁄ 2
2
𝑗𝜋𝑓 −𝑗𝜋𝑓
1 1 𝑒 +𝑒 1
𝑋(𝑤) = [𝑒 𝑗𝜋𝑓 + 𝑒 −𝑗𝜋𝑓 ] = [ ]= 𝑠𝑖𝑛(𝜋𝑓) = 𝑠𝑖𝑛𝑐(𝜋𝑓)
𝑗2𝜋𝑓 𝜋𝑓 2𝑗 𝜋𝑓
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Décalage temporel ou translation 𝑥(𝑡 − 𝑡0 ) 𝑋(𝑤)𝑒 −𝑗2𝜋𝑓𝑡0
Décalage fréquentiel ou 𝑥(𝑡)𝑒 𝑗𝑤0 𝑡 ⟺ 𝑋(𝑓 − 𝑓0 )
Multiplication par une fréquence ou
modulation
Changement d’échelle ou dilatation 𝑥(𝛼𝑡) 1 𝑓
𝑋( )
|𝛼| 𝛼
Inversion du temps 𝑥(−𝑡) 𝑋(−𝑓)
Dualité ou réciprocité 𝑋(𝑡) 2𝜋𝑥(−𝑓)
Différentiation par rapport au 𝑑 2𝜋𝑓𝑗𝑋(𝑓)
𝑥 ′ (𝑡) = (𝑥(𝑡))
temps 𝑑𝑡
• rapport à la
par (−𝑗𝑤𝑡)𝑥(𝑡) 𝑑
𝑋 ′ (𝑓) = (𝑋(𝑓))
fréquence-: 𝑑𝐹
Intégration 𝑡 1
𝑋(𝑤) + 𝜋𝑋(0)𝛿(𝑤)
∫ 𝑥(𝜏)𝑑𝜏 𝑗𝑤
−∞
Convolution temporelle 𝑥2 (𝑡) ∗ 𝑥2 (𝑡) 𝑋1 (𝑤)𝑋2 (𝑤)
Fonction Transformée
𝛿(𝑡) 1
𝛿(𝑡 − 𝑡0 ) −𝑗𝑤𝑡0
𝑒
1 2𝜋𝛿(𝑤)
𝑢(𝑡) 1
𝜋𝛿(𝑤) +
𝑗𝑤
𝑠𝑔𝑛(𝑡) 2
𝑗𝑤
𝑒 −𝑡 1
1 + 𝑗𝑤
𝑒 −𝑎𝑡 𝑢(𝑡) 1
, 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑎 > 0,
𝑎 + 𝑗𝑤
𝑒 −𝑎|𝑡| 2𝑎
, 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑎 > 0,
𝑤 2 + 𝑎2
𝑐𝑜𝑠𝑤0 𝑡 𝜋𝛿(𝑤 − 𝑤0 ) + 𝜋𝛿(𝑤 + 𝑤0 )
𝑠𝑖𝑛𝑤0 𝑡 𝑗𝜋𝛿(𝑤 − 𝑤0 ) + 𝑗𝜋𝛿(𝑤 + 𝑤0 )
Ing. Eugene N Nshanji : Traitement du signal ; support de cours SUPPTIC Yaoundé 2017-2018 68
Chapitre
La numérisation
L'échantillonnage des signaux
Comme nous avons vu aux précédents chapitres, un signal est la représentation physique d’une
information qui est transportée avec ou sans transformation, de la source jusqu’au destinataire.
Il en existe deux catégories pour les signaux déterministes à savoir :
les signaux analogiques que nous avons vu, varient de façon continue dans le temps
(par exemple l’intensité sonore, intensité lumineuse, pression, tension), c’est-à-dire
qu’ils peuvent prendre une infinité de valeurs différentes.
les signaux numériques qui transportent une information sous la forme de discrète.
Signal x(n)
Remarque : x(n) n’est pas défini si n Z.
Le signal continu, mesure la quantité physique à savoir: l’amplitude, fréquence, et phase, qui
varie avec le temps, n’est peut pas être manipulé par l’ordinateur. Pour bien traité le signal
numérique, une opération préliminaire de conversion du signal analogique au signal numérique
ou discrète est nécessaire. La manipulation de signaux continus est devenue très coûteux pour
les nouvelles technologies et pour palier à ce problème, le signal continu doit être échantillonné
Ing. Eugene N Nshanji : Traitement du signal ; support de cours SUPPTIC Yaoundé 2017-2018 69
pour donner le signal discret. C’est pour la qu’on va bien regarder les signaux discrets dans le
traitement du signal parce que sa place est incontournable pour le monde de
télécommunications aujourd’hui.
En réalité la numérisation d’un signal analogique en un signal numérique engendre trois étapes
à savoirs :
échantillonnage,
quantification, et
codage.
Dans ce cours on va seulement traiter le processus d’échantillonnage parce que ça nous
concerne dans le traitement du signal numérique. Dont, le traitement numérique des signaux se
fait sur des valeurs discrètes. Par souci de simplicité, on échantillonne les signaux un rythme
régulier. Une horloge de cadence Te permet de conserver entre les instants nTe et (n+1)Te la
valeur qu'avait le signal à l’ instant nTe. Mais cette transformation introduire les pertes
d’informations dans le signal discret, si les mesures pris n’ont pas suffisamment grande.
Heureusement, le théorème de Shannon nous faire savoir dans quelles conditions un
échantillonnage peut n’engendre aucune perte d’information.
fe
S(t)
Se (t)
Se(t)
S(t)
Fig. 4 : Signal Analogique et échantillonné
Ing. Eugene N Nshanji : Traitement du signal ; support de cours SUPPTIC Yaoundé 2017-2018 70
= durée d’un échantillon.
La question fondamentale est de savoir s’il est possible de reconstruire s(t) à partir des
échantillons se(t), ce qui est aussi une façon de dire que l’on n’a pas perdu d’information sur le
signal. La période d'échantillonnage Te ne peut prendre une valeur quelconque, car il faut
prélever suffisamment d'échantillons pour ne pas perdre l'information contenue dans le signal
S(t). Un théorème de Shannon permet de déterminer la fréquence d'échantillonnage minimale
(également appelée fréquence de Nyquist). Pour que le signal puisse être correctement
reconstitué, la fréquence d'échantillonnage doit être égale au moins double de la plus haute
fréquence du spectre du signal (théorème de Shannon).
Le théorème de Shannon est appliqué dans deux conditions pour un signal analogique à savoirs :
Si le signal est sinusoïdal, il faut prendre au moins deux échantillons par période du signal,
donc Te < T0/2. La fréquence d’échantillonnage doit être au moins deux fois supérieure à la
fréquence du signal : Fe > 2f0
Un signal à spectre limité est un signal dont toutes les fréquences sont comprises entre une
fréquence minimale fmin et une fréquence maximale fmax.
Soit S(t) un signal dont le spectre est à bande limitée [-B,+B]. S(t) peut être reconstitué à
partir de ses échantillons Se(Te), à condition que Te. Posons :
Le signal échantillonné peut être considéré comme le produit du signal analogique par un
signal périodique avec une période de Te (h(t))
Ing. Eugene N Nshanji : Traitement du signal ; support de cours SUPPTIC Yaoundé 2017-2018 71
Fig. 5 : fréquence d’échantillonnage
Le schéma de principe de l'échantillonnage est décrit à la Fig. 5. Il exprime le fait qu'on peut
considérer que x(n) est obtenu par multiplication de x(t) par un train d'impulsions de Dirac
(h(t) de période Te :
𝑥(𝑛) = 𝑥(𝑡)ℎ(𝑡)
Mais comme h(t) est un train d’impulsion de Dirac qui peut aussi écrire par :
𝛿𝑇𝑒 (𝑡)
On va voir dans le cours que la transformée de Fourier à temps discret (TFTD) du signal x(n)
est :
∞
1
ℱ[𝑥(𝑛)] = 𝑋(𝑓) = ∑ 𝑋(𝑓 − 𝑛𝑓𝑒 )
𝑇𝑒
𝑛→−∞
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x(nTe ) x(t ) (t nT )dt
e
Exemple
Soient deux signaux savoir à :
𝑥1 = cos(2𝜋(0.2)𝑡) 𝑒𝑡 𝑥2 = cos(2𝜋(1.2)𝑡)
Si ces deux signaux avec les fréquences suivantes :
𝑥1 (𝑡) = cos(2𝜋(0.2)𝑡) 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑙𝑎 𝑓𝑟é𝑞𝑢𝑒𝑛𝑐𝑒 0.2𝐻𝑧 𝑒𝑡
𝑥2 (𝑡) = cos(2𝜋(1.2)𝑡) 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑙𝑎 𝑓𝑟é𝑞𝑢𝑒𝑛𝑐𝑒 1.2𝐻𝑧
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Les deux signaux sont les replies de chacun.
𝑥1 = cos(2𝜋(0.2)𝑡) = cos(0.4𝜋𝑡) 𝑒𝑡
𝑥2 = cos(2𝜋(1.2)𝑡) = cos(2𝜋𝑡 + 0.4𝜋𝑡) = cos(0.4𝜋𝑡)
Même si les deux signaux ont les fréquences différentes l’allure est la même, donc les deux
signaux sont les replient de chacun. Nous pouvons avoir les nombres infini des replient les
suivantes :
𝑥1 (𝑛) = cos(2𝜋(0.2)𝑛)
𝑥2 (𝑛) = cos(2𝜋(1.2)𝑛) = cos(2.4πn) = cos(2𝜋𝑛 + 0.4𝜋𝑛) = cos(0.4𝜋𝑛)
Prenons ω = 0.4𝜋 + 2𝜋𝑙, 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙 ∈ 𝑧 = 0, 1,2,3 ⋯
Si nous prenons l négative, on a :
𝑥3 (𝑛) = cos(2𝜋(0.8)𝑛) = cos(1.6𝜋𝑛) = cos(2𝜋𝑛 − 0.4𝜋𝑛) = cos(0.4𝜋𝑛)
Les spectres pour les signaux ci-dessus sont tracés ci-dessous :
En fait les repliements des fréquences est seulement dangereux lorsqu’on échantillon le signal
avec la fréquence d’échantillonnage plus petite que la fréquence de Nyquist. Considérant le
signal tel que x=cos(2π(4000)t), selon le théorème de Shannon, la fréquence de Nypuist sera
au moins 8kHz. Mais si on utilise la fréquence d’échantillonnage de 10kHz, on obtient les
points échantillonnés x(n) comme ci-dessous dans la figure. Le spectre original et sa replient
font apparaître de raies spectrales se trouvant aux fréquences mfe ± f0 = ±4kHz, ±6kHz,
±14kHz, ±16kHz, … On voit que dans la bande de base qui s’étend de 0 à fe/2 =5kHz, il n’y
qu’une seule raie spectrale située en f =4kHz la fréquence originale.
Ing. Eugene N Nshanji : Traitement du signal ; support de cours SUPPTIC Yaoundé 2017-2018 74
No Aliasing
1
Original signal
Discrets point
Discret signal
0.5
Amplitude
0
-0.5
-1
-5 0 5
Time x 10
-4
0.8
0.6
0.4
0.2
-0.2
-0.4
-0.6
-0.8
-1
-5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5
-4
x 10
Si par contre nous utilisons la fréquence d’échantillonnage de 6kHz, on obtient les points
échantillonnés x(n) comme la figure****. Le spectre original et sa replient font apparaître de
raies spectrales se trouvant aux fréquences mfe ± f0 = ±2kHz, ±4kHz, ±10kHz, ±12kHz, … On
voit que dans la bande de base qui s’étend de 0 à fe/2 =3,5kHz, il n’y qu’une seule raie
spectrale située en f =3kHz qui n’est pas la fréquence originale. Dans ce cas le signal replié
de 3kHz qu’est dans le spectre de bande de base sera substitué comme le signal original
incorrectement l'un à l'autre lors de la reconstruction du signal d'origine.
Aliasing frequency2000 Hz
1
Original signal
Discrets point
Discret signal
0.5
Aliasing signal
Amplitude
-0.5
-1
-5 0 5
Time x 10
-4
La transformée de Fourier permet d'obtenir le spectre en fréquence d'un signal. Lorsque l'on
numérise un signal et que l'on calcule son spectre, on obtient le spectre du signal, mais aussi
une duplication de ce spectre en un nombre infini (du moins en théorie) d'exemplaires. Les
différents spectres obtenus sont centrés autour des différents multiples de la fréquence
d'échantillonnage (Fe, 2 Fe, 3 Fe, etc.). Si le théorème de Shannon a été respecté, c'est-à-dire si
la fréquence d'échantillonnage est au moins deux fois plus élevée que la fréquence maximale
Ing. Eugene N Nshanji : Traitement du signal ; support de cours SUPPTIC Yaoundé 2017-2018 75
contenue dans le signal, il suffit de faire un filtrage autour de ± Fe/2 pour obtenir le spectre du
signal.
Si par contre le théorème de Shannon n'est pas respecté, les différents spectres répliqués se
recouvrent "sur les bords" et au niveau des zones de recouvrement, les spectres s'additionnent.
Tout se passe comme s'il y avait un repliement du spectre sur lui-même. Le spectre restitué
après filtrage ne correspond donc pas totalement au spectre réel du signal et les analyses sont
donc faussées. Plus le recouvrement est important, moins le spectre restitué correspond au
spectre réel du signal
On peut aussi utiliser la représentation graphique comme ci-dessous avec le signal numérique
n’est défini que pour les valeurs entières de l’abscisse.
Représentation graphique
2.2.3 Signaux numériques usuels importants dans le traitement signal numérique
Suite unité ou suite de Dirac : 𝛿(𝑛)
1, 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑛 = 0
𝛿(𝑛) = {
0, 𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡
Ing. Eugene N Nshanji : Traitement du signal ; support de cours SUPPTIC Yaoundé 2017-2018 76
On l’appelle également «impulsion unité». On trouvant l’impulsion de Dirac déplacé ou
retardé :
1, 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑛 = 𝑘
𝛿(𝑛 − 𝑘) = {
0, 𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡
Echelon unité
On peut aussi avoir un échelon unité retardé : u(n-k)
1, 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑛 ≥ 𝑘
𝑢(𝑛 − 𝑘) = {
0, 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑛 < 𝑘
On définit parfois la suite rectangulaire par: 𝑟𝑒𝑐𝑡𝑎 (𝑛) = 𝑢(𝑛 + 𝑎) − 𝑢(𝑛 − 𝑎 − 1).
Ing. Eugene N Nshanji : Traitement du signal ; support de cours SUPPTIC Yaoundé 2017-2018 77
𝑛, 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑛 ≥ 0
𝑢1 (𝑛) = 𝑛𝑢(𝑛) {
0, 𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡
Rampe unité
Suite exponentielle : 𝑥(𝑛) = 𝑎𝑛
𝑥(𝑛) = 𝑎𝑛 , ∀𝑛 ∈ ℤ
Si on a > 1 le graphe est le suivant :
Les signaux discret à énergie finie sont ceux pour lesquels l'intégrale ou la somme suivante est
bornée sur une quantité positive définie par :
+∞
𝐸 = ∑|𝑥(𝑛)|2 < +∞
−∞
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Chapitre
𝑛→−∞
Remarque :
On peut prouver que X(f) est une fonction périodique de période Fe. Si on remplace f par (f +
kFe)
𝑛(𝑓+𝑘𝐹𝑒 ) 𝑛𝑓 𝑛𝑘𝐹𝑒 𝑛𝑓 𝑛𝑓
−2𝜋𝑗 −2𝜋𝑗 −2𝜋𝑗 −2𝜋𝑗 −2𝜋𝑗
𝑒 𝐹𝑒 =𝑒 𝐹𝑒 . 𝑒 𝐹𝑒 =𝑒 𝐹𝑒 . 𝑒 −2𝜋𝑗𝑛𝑘 =𝑒 𝐹𝑒
Comme 𝑒 −2𝜋𝑗𝑛𝑘 est une constante égale à 1 quel que soit nk.
∞ ∞
Ing. Eugene N Nshanji : Traitement du signal ; support de cours SUPPTIC Yaoundé 2017-2018 79
La propriété de la distribution de Dirac, nous faire savoir que :
∞
Soit x(n) un signal discret, la transformée de Fourier de temps discret X(f) de ce signal est donne
par l’expression-:
∞
La transformer de Fourier d’un signal discret x(n) existe si la somme de x(n) est un nombre fini,
c’est-a-dire elle existe si le signal est absolument sommable. Donc la sérié x(n) doit convergée
∞
∑ |𝑥(𝑛)| < ∞
𝑛→−∞
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Périodicité de la TFTD
Soit X(f) la transformée de Fourier du temps discret du signal discret x(n) :
∞
Comme la période est normalisée a 1, et si f tend vers f+1, alors la périodicité de X(f) devient,
∞ ∞ ∞
−2𝜋𝑗𝑛(𝑓+1) −2𝜋𝑗𝑓 −𝑗2𝜋𝑛
𝑋(𝑓 + 1) = ∑ 𝑥(𝑛)𝑒 = 𝑋(𝑓) = ∑ 𝑥(𝑛)𝑒 𝑒 = ∑ 𝑥(𝑛)𝑒 −2𝜋𝑗𝑓
𝑛→−∞ 𝑛→−∞ 𝑛→−∞
= 𝑋(𝑓)
Remarque :
La transformée de Fourier des signaux discrets est périodique de période 1
Toute l’information fréquentielle du signal est localise dans l’intervalle de fréquence : f
= (-1/2 ,1/2)
si x(n) est réel, |(𝑋(𝑓)| est paire et arg(X(f)) est impair. On réduit donc l’analyse de
X(f) sur l’intervalle de fréquence : f =(0, ½).
Nous avons vu que la transformée de Fourier de temps discret du signal x(n) est :
∞
Comme la transformée de Fourier des signaux discrets est périodique de période 1, l’expression
de la transformée de Fourier inverse du signal X(f) est donne par-;
1⁄
𝜋 2 1
1
𝑥[𝑛] = ∫ 𝑋(𝑤)𝑒 𝑗𝑛𝑤 𝑑𝑤 = ∫ 𝑋(𝑓)𝑒 𝑗2𝜋𝑓𝑛 𝑑𝑓 = ∫ 𝑋(𝑓)𝑒 𝑗2𝜋𝑓𝑛 𝑑𝑓
2𝜋
−𝜋 −1⁄2 0
Soit x(n), un signal discret (périodique ou non périodique), peut donnée deux types de
représentation possible à savoir :
si x(n) est non périodique, alors la transformée de Fourier de temps discret sera
périodique,
si x(n) est périodique, alors la transformée de Fourier de temps discret sera discret.
Ing. Eugene N Nshanji : Traitement du signal ; support de cours SUPPTIC Yaoundé 2017-2018 81
Exemple pratiques de transformée de Fourier de temps discret
Exemple 1 : Soit
1, |𝑛| ≤ 𝑁⁄2
𝑥(𝑛) = {
0, 𝑎𝑖𝑙𝑙𝑒𝑢𝑟𝑠
X(f) est la somme de N+1 termes d’une suite géométrique ci-dessus avec la raison de 𝑒 −𝑗2𝜋𝑓 et
du premier terme 𝑒 −𝑗𝜋𝑓𝑁 .
Globalement, la transformée de Fourier de temps discret possède les mêmes propriétés que la
transformée de Fourier du signal analogique.
Linéarité:
𝑎𝑥(𝑛) + 𝑏𝑦(𝑛) → 𝑎𝑋(𝑓) + 𝑏𝑌(𝑓)
Décalage temporel :
Relation de Parseval :
Ing. Eugene N Nshanji : Traitement du signal ; support de cours SUPPTIC Yaoundé 2017-2018 82
1⁄
∞ 2
∑ |𝑥(𝑛)|2 = ∫ |𝑋(𝑓|2 𝑑𝑓
𝑛→−∞ −1⁄
2
Convolution :
par rapport au temps (n)
𝑥(𝑛) ∗ 𝑦(𝑛) → 𝑋(𝑓)𝑌(𝑓)
par rapport à la fréquence (f) ou produit
1⁄
2
Ing. Eugene N Nshanji : Traitement du signal ; support de cours SUPPTIC Yaoundé 2017-2018 83
Chapitre
Transformée de Fourier Discrète
Introduction
Le défaut de la transformée de Fourier de temps discret récite dans le faite que le calcul nécessite
les nombres infinies des termes et le résultat est la normalisation de la fréquence qui est entre
0 et 1. Pour résoudre a ce problème, la transformée de Fourier discrète a été introduire.
La discrétisation de la fréquence sur L points vaut dire que: f = k∆f avec ∆f = 1/L et avec
k = 0, ⋯, L-. Comme X(f) est prédiqué de période 1, nous pouvons facilement calculée la
transformée de Fourier discrète suivante :
𝑁−1
𝑘 𝑘
𝑋 ( ) = ∑ 𝑥(𝑛)𝑒 −𝑗2𝜋𝑛𝐿
𝐿
𝑛→0
Exemple
Exercice : 01
Soit un signal échantillonné x(n) avec x(n)= 1 pour n = 0 et n = 1 et x(n) = 0 pour x(n)=0,
ailleurs.
Calculer la transformée de Fourier discrète d'ordre 4 de x(n) et représenter le module du spectre.
Solution :
La première chose à faire est de calculer la transformée de Fourier discrète sur les 4 échantillons
du signal comme suit :
𝑁−1
𝑘
𝑋(𝑘) = ∑ 𝑥(𝑛)𝑒 −𝑗2𝜋𝑛𝑁
𝑛→0
pour k = 0, 1, ⋯, N-1 et N = 4
Ing. Eugene N Nshanji : Traitement du signal ; support de cours SUPPTIC Yaoundé 2017-2018 84
3 3
0
𝑘 = 𝑜, 𝑋(0) = ∑ 𝑥(𝑛)𝑒 −𝑗2𝜋𝑛4 = ∑ 𝑥(𝑛)𝑒 0 = 𝑥(0) + 𝑥(1) + 𝑥(2) + 𝑥(3) = 1 + 1 + 0 + 0 = 2
𝑛→0 𝑛→0
3
1 𝑗2𝜋 −𝑗𝜋 𝑗𝜋
𝑘 = 1, 𝑋(1) = ∑ 𝑥(𝑛)𝑒 −𝑗2𝜋𝑛4 = 𝑥(0)𝑒 0 + 𝑥(1)𝑒 − 4 +0+0=1+𝑒 2 = 2𝑒 − 4 𝑐𝑜𝑠(𝜋⁄4)
𝑛→0
3
2 𝑗𝜋
𝑘 = 2, 𝑋(2) = ∑ 𝑥(𝑛)𝑒 −𝑗2𝜋𝑛4 = 𝑥(0)𝑒 0 + 𝑥(1)𝑒 −𝑗𝜋 + 0 + 0 = 1 + 𝑒 −𝑗𝜋 = 2𝑒 − 2 𝑐𝑜𝑠(𝜋⁄2)
𝑛→0
3
3 𝑗3𝜋 −𝑗3𝜋 𝑗3𝜋
𝑘 = 3, 𝑋(3) = ∑ 𝑥(𝑛)𝑒 −𝑗2𝜋𝑛4 = 𝑥(0)𝑒 0 + 𝑥(1)𝑒 − +𝑜+0= 1+𝑒 = 2𝑒 − 4 𝑐𝑜𝑠(3𝜋⁄
4)
4 2
{ 𝑛→0
Modules des ces 4 échantillons
𝑋(0) = |2| = 2
𝑗𝜋
𝑋(1) = |2𝑒 − 4 𝑐𝑜𝑠(𝜋⁄4)| = 2𝑐𝑜𝑠(𝜋⁄4) = √2
𝑗𝜋
𝑋(2) = |2𝑒 − 2 𝑐𝑜𝑠(𝜋⁄2)| = 2𝑐𝑜𝑠(𝜋⁄2) = −√2
𝑗3𝜋
{𝑋(3) = |2𝑒
−
4 𝑐𝑜𝑠(3𝜋⁄4)| = 2𝑐𝑜𝑠(3 𝜋⁄4) = √2
Propriétés de la TFD
La périodicité de la transformée Fourier discrète est périodique de période N
Linéarité:
𝑎𝑥(𝑛) + 𝑏𝑦(𝑛) → 𝑎𝑋(𝑓) + 𝑏𝑌(𝑓)
Décalage temporel :
𝑛0
𝑥(𝑛 − 𝑛0 ) → 𝑋(𝑓)𝑒 −𝑗2𝜋𝑘 𝑁
Décalage fréquentiel ou modulation :
𝑛
𝑥(𝑛)𝑒 𝑗2𝜋𝑘0 𝑁 → 𝑋(𝑓 − 𝑓0 )
Changement d’échelle :
1
𝑥(𝑎𝑛) → 𝑋(𝑓/𝑎)
|𝑎|
Dérivé du signal :
𝑑𝑥(𝑛)
→ 𝑗2𝜋𝑓𝑋(𝑓)
𝑑𝑛
Relation de Parseval :
𝑁−1 𝑁−1
1
∑|𝑥(𝑛)| = ∑|𝑋(𝑘)|2
2
𝑁
𝑛→0 𝑘→0
Convolution :
convolution circulaire
𝑁−1
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1⁄
2
1
𝑥(𝑛)𝑦(𝑛) → 𝑋(𝑓) ⊗ 𝑌(𝑓) = ∫ 𝑋(𝑢)𝑌(𝑓 − 𝑈)𝑑𝑢
𝑁
−1⁄
2
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Chapitre
La transformée en Z
La transformée en Z est une série qui n’existe que pour certaines valeurs de z pour lesquelles
elle converge ce qui définit la région de convergence de la série. Cette région de convergence
est un anneau, donc la transforme existe si la série converge. L'ensemble des valeurs de la
variable complexe z pour lesquelles la série converge est appelé Région De Convergence
(RDC)
Pour déterminer la région de convergence d’une série, on utilise le théorème de Cauchy qui dire
que la série comme suit :
∞
∑ 𝑥(𝑛)
𝑛→0
converge si
1
lim |𝑥(𝑛)|∞ < 1
𝑛→+∞
Compte tenu des définitions précédentes, X1(z) est appelée partie causale de la transforme en Z
et X2(z) partie anticausale. En appliquant le critère de Cauchy a la partie causale X1(z) il revient
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:
1 1 1
lim |𝑥(𝑛)𝑧 −𝑛 |𝑛 < 1 𝑠𝑜𝑖𝑡 lim |𝑥(𝑛)|𝑛 |𝑧|−1 < 1 ↔ lim |𝑥(𝑛)|𝑛 < |𝑧|
𝑛→∞ 𝑛→∞ 𝑛→∞
Si nous prenons la partie anticausale et en appliquant le critère de Cauchy au X2(z), elle est
semblable a un changement d’indice près (n → -n):
−1 ∞
−𝑛
𝑋2 (𝑧) = ∑ 𝑥(𝑛)𝑧 = ∑ 𝑥(−𝑛)𝑧 𝑛
𝑛→−∞ 𝑛→1
On a
1 1 1 1
lim |𝑥(−𝑛)𝑧 𝑛 |𝑛 < 1 𝑠𝑜𝑖𝑡 lim |𝑥(𝑛)|𝑛 |𝑧|1 < 1 ↔ lim |𝑥(𝑛)|𝑛 >
𝑛→∞ 𝑛→∞ 𝑛→∞ |𝑧|
1 −1
↔ ⌈ lim |𝑥(𝑛)|𝑛 ⌉ > |𝑧|
𝑛→∞
R2
R1
1
Re(z)
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Exemple 01
Soit une impulsion de Dirac avec les propriétés suivantes :
1, 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑛 = 0
𝛿(𝑛) = {
0, 𝑠𝑖𝑛𝑜𝑛
Solution :
∞
𝑋(𝑛) = ∑ 𝛿(𝑛)𝑧 −𝑛 = 1
𝑛→0
Ex02
𝑋(𝑧) = ∑ 𝑥(𝑛 − 𝑛0 )𝑧 −𝑛
𝑛⟶−∞
Si nous remplaçons n-n0 = k, n=k+n0, on a :
∞ ∞ ∞
−𝑛 −(𝑘+𝑛0 ) −𝑛0
𝑋(𝑧) = ∑ 𝑥(𝑛 − 𝑛0 )𝑧 = ∑ 𝑥(𝑘)𝑧 =𝑧 ∑ 𝑥(𝑘)𝑧 −𝑘 = 𝑧 −𝑛0 𝑋(𝑧)
𝑛⟶−∞ 𝑘⟶−∞ 𝑘⟶−∞
Avancé temporal
𝑛0 −1
𝑋(𝑧) = ∑ 𝑥(𝑛 + 𝑛0 )𝑧 −𝑛
𝑛⟶−∞
Si nous remplaçons n+n0 = k, n=k-n0, on a :
∞ ∞ ∞ 𝑘−1
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C’est-a-dire:
𝑛0 −1
𝑥(𝑛) = 𝑒 2𝑛
Solution
De la formule ci-dessus,
∞ ∞ ∞ 𝑛
−𝑛 2𝑛 −𝑛
𝑒2 1 − 𝑒 2 𝑧 ∞+1 𝑧
𝑋(𝑧) = ∑ 𝑥(𝑛)𝑧 = ∑𝑒 𝑧 = ∑( ) = 2 =
𝑧 𝑒 𝑧 − 𝑒2
𝑛→0 𝑛→0 𝑛→0 1− 𝑧
2
RDC = |𝑧| > 𝑒
Dérivation en Z
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𝑑𝑋(𝑧)
𝑛𝑥(𝑛) ⟺ −𝑧
𝑑𝑧
𝑘
𝑘
𝑑
𝑛 𝑥(𝑛) ⟺ (−𝑧 ) (𝑋(𝑧))
𝑑𝑧
1 𝑋(𝑧)
𝑥(𝑛) ⟺ −𝑧 −𝑚 ∫ 𝑚+1 𝑑𝑧
𝑛+𝑚 𝑧
Retournement en temps
𝑥(−𝑛) ⟺ 𝑋(𝑧 −1 )
1 1
𝑅𝐷𝐶: ≤ |𝑧| ≤
𝑅2 𝑅1
Produit de convolution
∞ ∞
Solution :
∞
1
𝑋(𝑧) = ∑ 𝑎𝑛 𝑥(𝑛)𝑧 −𝑛 =
1 − 𝑎𝑧 −1
𝑛→0
∞
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𝑧
𝑥(0) = lim 𝑋(𝑧) = lim =1
|𝑧|→∞ |𝑧|→∞ 𝑧 − 1
En vérifiant on trouve que :
u(0) =1
Théorème de la valeur finale
Exemple
Soit la suite illimite dont les premiers nombres sont les suivants :
u(0) = 1 u(1) = 4 u(2) = 16 u(3) = 64 u(4) = 256 ...
En appliquant la définition de la transformation en Z, exprimer U(z), la transforme en z de la
fonction u(t).A quelle condition la série obtenue converge-t-elle? Cette condition tant suppose
respecte, donner la valeur de U(z).
Solution
U(0) = 1, u(1) = 4, u(2) = 16, u(3) = 64, u(4) = 256 ...
On peut encore écrire :
𝑢𝑘 = 4𝑢𝑘−1 ou encore 𝑢𝑘 = 4𝑘 𝛿𝑘
Soit 𝑢𝑘 = 1𝜕𝑘 + 4𝜕𝑘−1 + 𝑢2 𝜕𝑘−2 + 𝑢3 𝜕𝐾−3 + ⋯
+∞
𝑢𝑘 = ∑ 𝑢𝑖 𝜕𝑘−1
𝑖
Soit ∑∞
𝑖→0 𝑢𝑖 𝑧
−1
somme d’une série géométrique de raison 4z-1
Rappel sur la série : soit une sérié zn ,
La forme général de la sérié géométrique est le suivant :
𝑁
𝑆𝑁 = ∑ 𝑧 𝑛 = 1 + 𝑧1 + 𝑧 2 + ⋯ + 𝑧 𝑁−1 + 𝑧 𝑁
𝑛→0
𝑆𝑁 −𝑧𝑆𝑁 = 1 − 𝑧 𝑁+1
−
𝑆𝑁 (1 − 𝑧) = 1 − 𝑧 𝑁+1
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1−𝑧 𝑁+1
𝑆𝑁 = , pour z≠0 avec z la raison
1−𝑧
Remarque : La transformée en Z d’un signal discret x(n) donne le signal X(z) qui peuvent être
écrire sous la forme de fractionnelle suivante, c’est-a-dire en s’écrivant comme le ratio de deux
polynômes en z.
𝑁(𝑧)
𝑋(𝑧) =
𝐷(𝑧)
Cette forme de X(z) faire apparaitre deux définitions, à savoir les pôles et les zéros. Par
définition on peut dire que les zéros d’une transformée en Z, X(z), sont les valeurs de z telles
que X(z) = 0, et les pôles d’une transformée en Z, X(z), sont les valeurs de z telles que X(z)=∞.
Pour que X(z) = 0, on peut montrer facilement que le N(z) = 0, donc les valeurs de z sont les
zéros. De la même manière, pour que X(z) = ∞, les valeurs de z pour le dénominateur D(z) =0,
sont les pôles.
Exercices
𝜋𝑛 𝜋
𝑥(𝑛) = [1 − 𝑠𝑖𝑛 ( − )] 𝑢(𝑛)
6 3
𝜋 𝜋 𝜋 √3
𝑧 −𝑧 2 𝑠𝑖𝑛 ( 3) + 𝑧𝑠𝑖𝑛 ( 6 + 3) 𝑧 𝑧 − 2 𝑧2
𝑠𝑜𝑙𝑢𝑡𝑖𝑜𝑛𝑋(𝑧) = − 𝜋 = −
𝑧−1 𝑧 2 − 2𝑐𝑜𝑠 ( 6) 𝑧 + 1 𝑧 − 1 𝑧 2 − 𝑧√3 + 1
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𝑛𝜋
4.7 𝑥1 (𝑛) = [1 + 𝑐𝑜𝑠 ( 6 )] 𝑢(𝑛 − 1)
√3
1 1− 2 𝑧
𝑠𝑜𝑙𝑢𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑋1 (𝑧) = 𝑧 −1 𝑋(𝑧) = −
𝑧 − 1 𝑧 2 − 𝑧√3 + 1
𝑥(𝑛) = 2𝑛 + 4𝑛
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Transforme en Z inverse
La transformée en Z d’un signal discret x(n) est unique. Pour retrouver la transformée en Z
inverse, une liste de transformées en Z de signaux élémentaires sont établis, on peut facilement
retrouver des signaux temporels à partir de cette liste. Lorsque la transformée ne peut facilement
s’écrire sur la forme d’une combinaison de transformées élémentaires, il reste les techniques
générales de transformation inverse. Donc pour il y arrivé à retrouver la transformée en Z
inverse dans ce cas, il y a 4 méthodes à savoir :
Relation Intégrale
Développement en série de Puissance
Développement par division
Développement par fractionnaire
Relation Intégrale
Soit une transformée en Z X(z) d’un signal discret x(n), la transformée en Z inverse est donnée
par l’équation ;
1
𝑥(𝑛) = ∮ 𝑋(𝑧)𝑧 𝑛−1 𝑑𝑧
𝑗2𝜋
𝑐
Cette équation est valable pour toute la valeur de n, le contour C d'intégration doit être dans la
région de convergence. Il doit être fermé et une foi entourer l'origine du plan des z dans le sens
positif (sens inverse des aiguilles d'une montre).
Preuve de la formule :
Donc
∞ 𝑘−1
𝑘−1 −𝑛+𝑘−1
𝑥(𝑛)
𝑋(𝑧)𝑧 = ∑ 𝑥(𝑛)𝑧 + 1 + ∑ 𝑥(𝑛)𝑧 −𝑛+𝑘−1
𝑧
𝑛→𝑘+1 𝑛→0
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∞ 𝑘−1
𝑘−1 −𝑛+𝑘−1
𝑥(𝑛)
∮ 𝑋(𝑧)𝑧 𝑑𝑧 = ∑ (𝑥(𝑛) ∮ 𝑧 𝑑𝑧) + ∮ 1 𝑑𝑧 + ∑ (𝑥(𝑛) ∮ 𝑧 −𝑛+𝑘−1 𝑑𝑧)
𝑧
𝑐 𝑛→𝑘+1 𝑐 𝑐 𝑛→0 𝑐
∞ 𝑘−1
𝑘−1 −𝑛+𝑘−1
𝑥(𝑛)
∮ 𝑋(𝑧)𝑧 𝑑𝑧 = ∑ (𝑥(𝑛) ∮ 𝑧 𝑑𝑧) + ∮ 1 𝑑𝑧 + ∑ (𝑥(𝑛) ∮ 𝑧 −𝑛+𝑘−1 𝑑𝑧)
𝑧
𝑐 𝑛→𝑘+1 𝑐 𝑐 𝑛→0 𝑐
Or
∞ 𝑘−1
𝑘−1
∮ 𝑋(𝑧)𝑧 𝑑𝑧 = ∑ (0𝑥(𝑛)) + 2𝜋𝑗𝑥(𝑛) + ∑(0𝑥(𝑛)) = 2𝜋𝑗𝑥(𝑛)
𝑐 𝑛→𝑘+1 𝑛→0
Donc
1
𝑥(𝑛) = ∮ 𝑋(𝑧)𝑧 𝑛−1
2𝜋𝑗
𝑐
Pour n = 0, 1, 2, ⋯
On peut évalue l'intégrale par la méthode des résidus en utilisant le théorème de Cauchy sur
l'intégrale le long d'un contour comme suit :
1
𝑥(𝑛) = ∮ 𝑋(𝑧)𝑧 𝑛−1 𝑑𝑧 = ∑ 𝑟é𝑠𝑖𝑑𝑢 𝑑𝑒 𝑋(𝑧) 𝑧 𝑛−1
𝑗2𝜋
𝑐
Si la transformée en Z a d’un pôle d’ordre 1 (z=a), le résidu de la fonction 𝑋(𝑧)𝑧 𝑛−1 est donnée
par :
1
𝑅𝑒𝑠 = lim [(𝑧 − 𝑎)𝑋(𝑧)𝑧 𝑛−1 ]
𝑎 𝑧→𝑎
Par contre, si la transformée en Z a d’un pôle d’ordre q (z=a), le résidu de la fonction 𝑋(𝑧)𝑧 𝑛−1
est donnée par :
𝑞 1 𝑑 𝑞−1
𝑅𝑒𝑠 = lim [ ((𝑧 − 𝑎)𝑞 𝑋(𝑧)𝑧 𝑛−1 )]
𝑎 𝑧→𝑎 (𝑞 − 1)! 𝑑𝑧 𝑞−1
En calculant tous les résidus aux pôles de la fonction 𝑋(𝑧)𝑧 𝑛−1 l'intérieur du contour C, on
obtient par sommation le signal x(n).
Exemple 01
Trouver la transformée en Z inverse en utilisant la méthode de résidus de la transformée
suivante :
2
𝑧
𝑋(𝑧) = 2
𝑧 − 5𝑧 + 4
Solution 01:
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D’abord nous pouvons écrire l’équation ci-dessus sous la forme suivante :
𝑧2
𝑋(𝑧) =
(𝑧 − 4)(𝑧 − 1)
Exemple 02
Développement en série de Puissance
Comme la transformé X(z) est une fonction analytique de z dans la région de convergence, on
peut développer en série de Taylor ou Laurent en fonction de z-n. On peut, ensuite, trouver les
séries par identification avec les séries connu.
Si
∞
𝑋(𝑧) = ∑ 𝑥(𝑛)𝑧 −𝑛
𝑛→0
avec x(n) la transformée en Z inverse.
Exemple 01
Soit la transformée en Z, X(z) est donnée par :
𝑧
𝑋(𝑧) =
𝑧−2
Trouver la transformée en Z inverse du signal x(n).
Solution
𝑧 1
𝑋(𝑧) = =
𝑧−2 1−2
𝑧
Selon la série de Taylor ou Laurent, on a :
∞
𝑧 1 2 22 23 24
𝑋(𝑧) = = = 1 + + 2 + 3 + 4 + ⋯ = ∑ 2𝑛 𝑧 𝑛
𝑧−2 1−2 𝑍 𝑍 𝑍 𝑍
𝑛→0
𝑧
𝑛
Donc 𝑥(𝑛) = 2
Exemple 02 :
Si maintenant, la transformée en Z X(z) s'écrit sous la forme d'une fraction rationnelle, soit :
𝑎0 + 𝑎1 𝑧 −1 + 𝑎2 𝑧 −2 + ⋯ + 𝑎𝑝 𝑧 −𝑝 𝑁(𝑧)
𝑋(𝑧) = = , |𝑧| > 𝑅𝑚𝑎𝑥
𝑏0 + 𝑏1 𝑧 −1 + 𝑏2 𝑧 −2 + ⋯ + 𝑏𝑞 𝑧 −𝑞 𝐷(𝑧)
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𝑁𝑓 (𝑧)
𝑋(𝑧) = 𝑅(𝑧) +
𝐷𝑓 (𝑧)
𝑁𝑓 (𝑧) 𝑑0 + 𝑑1 𝑧 + 𝑑2 𝑧 + ⋯ + 𝑑𝑞−1 𝑧 𝑞−1
−1 −2
=
𝐷𝑓 (𝑧) 𝑏0 + 𝑏1 𝑧 −1 + 𝑏2 𝑧 −2 + ⋯ + 𝑏𝑞 𝑧 −𝑞
2. Etape 2 :
Réécrire l’équation ci-dessus en utilisant que la puissance positive de z.
3. Etape 3 :
Divisée l’équation ci-dessus par z, soit
𝑁𝑓 (𝑧) 𝑑0 𝑧 𝑞−1 + 𝑑1 𝑧 𝑞−2 + 𝑑2 𝑧 𝑞−3 + ⋯ + 𝑑𝑞−1
=
𝑧𝐷𝑓 (𝑧) 𝑏0 𝑧 𝑞 + 𝑏1 𝑧 𝑞−1 + 𝑏2 𝑧 𝑞−2 + ⋯ + 𝑏𝑞
et factorise le dénominateur
𝑁𝑓 (𝑧) 𝑑0 𝑧 𝑞−1 + 𝑑1 𝑧 𝑞−2 + 𝑑2 𝑧 𝑞−3 + ⋯ + 𝑑𝑞−1
=
𝑧𝐷𝑓 (𝑧) (𝑧 − 𝑒 )(𝑧 − 𝑒 ) ⋯ (𝑧 − 𝑒 )(𝑧 − 𝑒 )2
1 2 𝑞−2 𝑞−1
4. Etape 4
Si l’équation en étape 3 ont les pôles réels et d’autres pôles les multiples, nous pouvons les
factorisés encore comme suit :
𝑁𝑓 (𝑧) 𝐴 𝐵 𝐶1 𝐶0
= + + ⋯+ + 2
𝑧𝐷𝑓 (𝑧) 𝑧 − 𝑒1 𝑧 − 𝑒2 𝑧 − 𝑒𝑞−2 (𝑧 − 𝑒
𝑞−1 )
5. Etape 5
Substituées les valeurs de A, B, …, C1,C0, dans l’équation d’étape 4a, et multipliée par z comme
suit :
𝑁𝑓 (𝑧) 𝐴𝑧 𝐵𝑧 𝐶1 𝑧 𝐶0 𝑧
= + + ⋯+ +
𝐷𝑓 (𝑧) 𝑧 − 𝑒1 𝑧 − 𝑒2 𝑧 − 𝑒𝑞−2 (𝑧 − 𝑒 )2
𝑞−1
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6. Etape 6 :
L’équation générale du X(z) est donc :
𝑁𝑓 (𝑧) 𝐴𝑧 𝐵𝑧 𝐶1 𝑧 𝐶0
𝑋(𝑧) = 𝑅(𝑧) + = 𝑅(𝑧) + + + ⋯+ + 2
𝐷𝑓 (𝑧) 𝑧 − 𝑒1 𝑧 − 𝑒2 𝑧 − 𝑒𝑞−2 (𝑧 − 𝑒
𝑞−1 )
𝑁 (𝑧)
Si nous multiplions 𝐷𝑓(𝑧) par z-1, on a
𝑓
𝐴 𝐵 𝐶1 𝐶0 𝑧 −1
+ + ⋯ + +
1 − 𝑒1 𝑧 −1 1 − 𝑒2 𝑧 −1 1 − 𝑒𝑞−2 𝑧 −1 (1 − 𝑒 𝑧 −1 )2
𝑞−1
Donc on a :
𝐴 𝐵 𝐶1
𝑋(𝑧) = 𝑐0 + 𝑐1 𝑧 −1 + ⋯ + 𝑐𝑝−𝑞 𝑧 −(𝑝−𝑞) + + + ⋯ +
1 − 𝑒1 𝑧 −1 1 − 𝑒2 𝑧 −1 1 − 𝑒𝑞−2 𝑧 −1
𝐶0 𝑧 −1
+ 2
(1 − 𝑒𝑞−1 𝑧 −1 )
7. Etape 7 :
Si nous appliquons la série de Taylor ou de Laurent à l’équation de l’étape 6 on a :
𝑒1 𝑒1 2 𝑒2 𝑒2 2
𝑋(𝑧) = 𝑐0 + 𝑐1 𝑧 −1 + ⋯ + 𝑐𝑝−𝑞 𝑧 𝑝−𝑞 + 𝐴 [1 + −1 + −2 + ⋯ ] + 𝐵 [1 + −1 + −2 + ⋯ ]
𝑧 𝑧 𝑧 𝑧
2 2
𝑒1 𝑒𝑞−2 𝑒1 2𝑒𝑞−1
+ ⋯ + 𝐶1 [1 + −1 + −2 + ⋯ ] + 𝐶0 [ −1 + −2 + ⋯ ]
𝑧 𝑧 𝑧 𝑧
Si C0≠eq-1 on aurait,
∞ ∞ ∞
−1 𝑝−𝑞
𝑋(𝑧) = 𝑐0 + 𝑐1 𝑧 + ⋯ + 𝑐𝑝−𝑞 𝑧 + 𝐴 ∑ 𝑒1 𝑧 + 𝐵 ∑ 𝑒2 𝑧 + ⋯ + 𝐶1 ∑ 𝑒𝑞−2 𝑛 𝑧 𝑛
𝑛 𝑛 𝑛 𝑛
𝐶0
𝑥(𝑛) = 𝑐0 𝜕𝑛 + 𝑐1 𝜕𝑛−1 + ⋯ + 𝑐𝑝−𝑞 𝜕𝑛−(𝑝−𝑞) + +𝐴𝑒1 𝑛 + 𝐵𝑒2 𝑛 + ⋯ + 𝐶1𝑒𝑞−2 𝑛 + 𝑛𝑒 𝑛
𝑒𝑞−1 𝑞−2
Exemple 02
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24𝑧
X(z)=
𝑧 2 −2𝑧−1
donc la solution peut être obtenu par division successive suivante:
Donc la solution est donnée pour chaque coefficient du z-n pour x(n) comme
suite:
𝑛=0 1 2 3 4 5
𝑥(𝑛) = [ 3 9 15⁄ 33⁄ ]
0 3 ⁄4 ⁄16 64 256
𝑁(𝑧)
𝑋(𝑧) = ,
𝐷(𝑧)
𝑋(𝑧)
Si le dénominateur peut être factorisé, alors peut aussi être écrire sur cette forme :
𝑧
𝑁(𝑧) 𝑋(𝑧) 𝑎1 𝑎2
𝑋(𝑧) = ⟹ = + +⋯
𝐷(𝑧) 𝑧 𝑧 − 𝑏1 𝑧 − 𝑏2
𝑋(𝑧) 𝑋(𝑧)
𝑎1 = [(𝑧 − 𝑏1 ) ] , 𝑎2 = [(𝑧 − 𝑏2 ) ] ′⋯
𝑧 𝑧=𝑏1 𝑧 𝑧=𝑏2
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Pour les pôles multiples, les constantes peuvent être déterminées de la façon suivante :
1 𝑑 𝑚−𝑘 𝑋(𝑧)
𝑎𝑘 = [(𝑧 − 𝑐0 )𝑚 ] ,⋯
(𝑚 − 𝑘)! 𝑑𝑧 𝑚−𝑘 𝑧 𝑧=𝑐0
Exemple01
Soit la transformée en Z :X(z), trouver la transformée en Z inverse de la fonction ci-dessous.
6𝑧
𝑋(𝑧) =
6𝑧 2 − 5𝑧 + 1
Solution
6𝑧 6𝑧
𝑋(𝑧) = =
6𝑧 2 − 5𝑧 + 1 (2𝑧 − 1)(3𝑧 − 1)
𝑋(𝑧) 𝑎 𝑏
= +
𝑧 2𝑧 − 1 3𝑧 − 1
Donc
𝑋(𝑧) 6
𝑎 = [(2𝑧 − 1) ] 1= | = 12
𝑧 𝑧= 3𝑧 − 1 𝑧=1
2 2
𝑋(𝑧) 6
𝑏 = [(3𝑧 − 1) ] = | = −18
𝑧 𝑧=1 2𝑧 − 1 𝑧=1
3 3
𝑋(𝑧) 12 18 12𝑧 18𝑧 12𝑧 18𝑧
= − ⟹ 𝑋(𝑧) = − = −
𝑧 2𝑧 − 1 3𝑧 − 1 2𝑧 − 1 3𝑧 − 1 2𝑧 (1 − 1 𝑧 −1 ) 3𝑧 (1 − 1 𝑧 −1 )
2 3
6 6
𝑋(𝑧) = −
1 1
(1 − 2 𝑧 −1 ) (1 − 3 𝑧 −1 )
Solution
𝑋(𝑧) 𝑎 𝑏
= +
𝑧 2 2
𝑧 − 3 (𝑧 − 2)
3
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2 2 𝑋(𝑧) 5
𝑏 = [(𝑧 − ) ] = 𝑧 + 1|𝑧=2 =
3 𝑧 𝑧=2 3 3
3
𝑑 2 2 𝑋(𝑧) 𝑑
𝑎= [(𝑧 − ) ] = [𝑧 + 1] 1 = 1| 1 = 1
𝑑𝑧 3 𝑧 𝑧=2 𝑑𝑧 𝑧=
3
𝑧=
3
3
Donc
5 5 2 −1
𝑋(𝑧) =
𝑧
+ 3 𝑧
=
1
+ 3 (3 𝑧 )
2 2 2 2
(𝑧 − 3) (𝑧 − 2) (1 − 3 𝑧 −1 ) (1 − 2 𝑧 −1 )
3 3
2 𝑛 5 2 𝑛 5 2 𝑛
𝑥(𝑛) = ( ) 𝑢(𝑛) + 𝑛 ( ) 𝑢(𝑛) = (1 + 𝑛) ( ) 𝑢(𝑛)
3 3 3 3 3
Propriétés de la transformée en Z
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𝑎𝑛 𝑐𝑜𝑠(𝑤0 𝑛)𝑢[𝑛] 1 − 𝑎𝑐𝑜𝑠(𝑤0 )𝑧 −1 |𝑧| > 𝑎
1 − 2𝑎𝑐𝑜𝑠(𝑤0 )𝑧 −1 + 𝑎2 𝑧 −2
𝑛
𝑎 𝑠𝑖𝑛(𝑤0 𝑛)𝑢[𝑛] 𝑎𝑠𝑖𝑛(𝑤0 )𝑧 −1 |𝑧| > 𝑎
1 − 2𝑎𝑐𝑜𝑠(𝑤0 )𝑧 −1 + 𝑎2 𝑧 −2
𝑎𝑛 , 0 ≤ 𝑛 ≤ 𝑁 − 1, 1 − 𝑎𝑛 𝑧 −𝑛 |𝑧| > 0
{
0, 𝑎𝑖𝑙𝑙𝑒𝑢𝑟𝑠 1 − 𝑎𝑧 −1
𝑥[𝑛 − 𝑚] 𝑧 −𝑚 𝑋(𝑧)
Exercices
1. Trouver la transformée en Z inverse du signal ci-dessous
𝑋(𝑧) = (1 + 2𝑍)(1 + 3𝑍 −1 )
Résultat :
2𝛿(𝑛 + 1) + 7𝛿(𝑛) + 3𝛿(𝑛 − 1)
1 + 𝑧 −1 2
𝑋(𝑧) = 2 , 𝑝𝑜𝑢𝑟 |𝑧| >
2 3
(1 − 𝑧 −1 )
3
𝑧
𝑋(𝑧)
1
𝑧−2
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Chapitre
Transformée de Laplace
La transformée de Laplace est une transformation ayant un grand lien entre les transformées
en Z et Fourier. Mais le domaine des fonctions de cette transformée de Laplace
est plus vaste que celle de la fonction de Fourier.
De nombreux signaux ne sont pas toujours linéaires et invariant dans le temps et pour cette
raison, ils sont exclus de la transformée de Fourier. Pour remédier le problème de ces fonctions,
la transformée de Laplace a été trouver comme une utile puissante pour ces genres de fonctions.
Soit une fonction 𝑥(𝑡) = 𝑒 −𝛼𝑡 , sa transformée de Fourier existe comme la fonction converge
a une valeur. Mais la fonction 𝑥(𝑡) = 𝑒 𝛼𝑡 , sa transformée de Fourier n’existe pas parce que la
fonction converge a l’infini. Pour contourner ce problème, nous sommes obligée de chercher
une astuce a défini mieux la fonction pour qu’elle converge. Pour y arrivé, nous devrons
introduire une variable avec une condition d’existence de la fonction.
Exemple
Soit une fonction 𝑥(𝑡) = 𝑒 𝛼𝑡 , comme sa transformée de Fourier n’existe pas,
∞
∫ 𝑒 𝛼𝑡 𝑒 −𝑗2𝜋𝑓𝑡 𝑑𝑡 → 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑙𝑎 𝑠𝑜𝑙𝑢𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑛′ 𝑒𝑥𝑖𝑠𝑡𝑒 𝑝𝑎𝑠
0
nous pouvons procéder en ajoutant une variable suivante:
∞ ∞ ∞ ∞
𝛼𝑡 −𝜎 −𝑗2𝜋𝑓𝑡 −(𝜎−𝛼)𝑡 −𝑗2𝜋𝑓𝑡 𝛼𝑡 −(𝜎+𝑗2𝜋𝑓)𝑡
∫ 𝑒 𝑒 𝑒 𝑑𝑡 = ∫ 𝑒 𝑒 𝑑𝑡 = ∫ 𝑒 𝑒 𝑑𝑡 = ∫ 𝑒 𝛼𝑡 𝑒 −𝑝𝑡 𝑑𝑡
0 0 0 0
Il faut rappeler que il y a des fonctions qui n’ont pas la transformée de Laplace. Ces fonctions
sont les suivantes :
1
𝑥(𝑡) =
𝑡2
𝑥(𝑡) = 𝑒 𝑡
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Soit une fonction x(t), la transformée de Laplace ℒ[𝑥(𝑡)] est donner par:
∞
ℒ[𝑥(𝑡)] = 𝑋(𝑝) = ∫ 𝑥(𝑡)𝑒 −𝑝𝑡 𝑑𝑡
−∞
Cette transformée est définit dans tout R donc elle donne la transformée de Laplace bilatérale.
Si le signal est causal, alors la transformée de Laplace devient monolatérale comme suit.
∞
ℒ[𝑥(𝑡)] = 𝑋(𝑝) = ∫ 𝑥(𝑡)𝑒 −𝑝𝑡 𝑑𝑡
0
Elle peut être prise comme une définition et appliquée sur des signaux causaux ou non. Pour
cela, on peut décomposée la transformée de Laplace bilatérale suivante :
∞ 0 ∞
ℒ[𝑥(𝑡)] = 𝑋(𝑝) = ∫ 𝑥(𝑡)𝑒 −𝑝𝑡 𝑑𝑡 = ∫ 𝑥(𝑡)𝑒 −𝑝𝑡 𝑑𝑡 + ∫ 𝑥(𝑡)𝑒 −𝑝𝑡 𝑑𝑡
−∞ −∞ 0
= 𝑋(𝑝)𝑎𝑛𝑡𝑖𝑐𝑎𝑢𝑠𝑎𝑙𝑒 + 𝑋(𝑝)𝑐𝑎𝑢𝑠𝑎𝑙𝑒
On voir que la partie anticausale peut être traité comme la partie causale mathématiquement.
Donc, pour cette raison, la transformée de Laplace est suivante traitée comme une fonction
causale.
" continue par morceau " sur un domaine fini 𝑡 ∈ [𝑎, 𝑏]pour être intégrable en transformée
de Laplace. Quand on dire qu’une fonction x(t) est « continue par morceau » sur
intervalle fini 𝑡 ∈ [𝑎, 𝑏], c’est-a-dire il existe une partition a= t0< …< tn =b de l’intervalle
et les fonctions x1, x2, …xn continue sur -∞,∞ tel que t n’est pas un point de partition,
on a :
La valeur de x(t) au point de partition est indéterminée, donc a ce point on peut dire que
x(t) a un saut de discontinuité.
doit être d’ordre exponentiel. Cette fonction doit avoir les relations suivantes :
𝑥(𝑡)
lim =0
𝑡→∞ 𝑒 𝑎𝑡
pour a réelle où
|𝑥(𝑡)| ≤ 𝑀𝑒 𝛼𝑡
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avec M et α les constantes.
Impulsion de Dirac
∞, 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑡 = 0
𝛿(𝑡) = {
0, 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑡 ≠ 0
(t)
t
0
Fonction signe
Sgn(t)
1
t
-1
Dans beaucoup des opérations, on admet que la valeur à l’ origine de sgn(t) = 0 pour t=0.
0, 𝑝𝑜𝑢𝑟, 𝑡 < 0
𝑢(𝑡) = {
1, 𝑝𝑜𝑢𝑟, 𝑡 > 0
u(t)
1
∞ ∞
1 1
ℒ[𝑥(𝑡)] = ∫ 𝑢(𝑡) 𝑒 −𝑝𝑡 𝑑𝑡 = [− 𝑒 −𝑝𝑡 ] =
0 𝑝 0
𝑝
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Fonction Rampe exponentielle
0. 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑡 < 0)
𝑥(𝑡) = { 𝑎𝑡
𝑒 , 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑡 > 0
x(t)
1
t
1
∞ ∞
𝑎𝑡 −𝑝𝑡
1 −(𝑝−𝑎)𝑡
1
ℒ[𝑥(𝑡)] = ∫ 𝑒 𝑒 𝑑𝑡 = [− 𝑒 ] =
0 𝑝+𝑎 0
𝑝+𝑎
Fonction Rampe at
0. 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑡 < 0)
𝑥(𝑡) = {
𝑎𝑡, 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑡 > 0
x(t)
1
t
1
∞
𝑎
ℒ[𝑥(𝑡)] = ∫ 𝑎𝑡 𝑒 −𝑝𝑡 𝑑𝑡 = 𝑒𝑛 𝑢𝑡𝑖𝑙𝑖𝑠𝑎𝑛𝑡 𝑙𝑎 𝑚𝑢𝑙𝑡𝑖𝑝𝑙𝑖𝑐𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑜𝑛 =
0 𝑝2
Fonction rectangulaire
𝑡 1, 𝑝𝑜𝑢𝑟, 𝑡1 < 𝑡 < 𝑡2
𝑥(𝑡) = 𝑟𝑒𝑐 ( ) = {
𝑇 0, 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑡 > 𝑡2 𝑜𝑢 𝑡 < 𝑡1
rec(t/T)
1
t
0 t1 T2
Elle est utilisée par exemple pour modéliser une injection a débit constant entre les instants –
T/1 et T/2
𝑡 1, 𝑝𝑜𝑢𝑟, 𝑡1 < 𝑡 < 𝑡2
𝑥(𝑡) = 𝑟𝑒𝑐 ( ) = {
𝑇 0, 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑡 > 𝑡2 𝑜𝑢 𝑡 < 𝑡1
∞ 𝑡2
𝑡
−𝑝𝑡 −𝑝𝑡
𝑒 −𝑝𝑡 2 𝑒 −𝑝𝑡1 − 𝑒 −𝑝𝑡2
ℒ[𝑥(𝑡)] = 𝑋(𝑝) = ∫ 𝑥(𝑡)𝑒 𝑑𝑡 = ∫ 𝑒 𝑑𝑡 = [− ] =
𝑝 𝑡 𝑝
0 𝑡1 1
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1 − 𝑒 −𝑝𝑇
𝑋(𝑝) =
𝑝
Fonction sinusoïdaux
coswt
𝑒 𝑗𝑤𝑡 + 𝑒 −𝑗𝑤𝑡
𝑥(𝑡) = 𝑐𝑜𝑠 𝑤𝑡 =
2
∞ ∞ ∞
𝑒 𝑗𝑤𝑡 + 𝑒 −𝑗𝑤𝑡 −𝑝𝑡 1 1
𝑋(𝑝) = ℒ[𝑥(𝑡)] = ∫ [ ] 𝑒 𝑑𝑡 = ∫ 𝑒 −(𝑝−𝑗𝑤)𝑡 𝑑𝑡 + ∫ 𝑒 −(𝑝+𝑗𝑤)𝑡 𝑑𝑡
2 2 2
0 0 0
1 1 1 𝑝
= ( + )= 2
2 𝑝 + 𝑗𝑤 𝑝 − 𝑗𝑤 𝑝 + 𝑤2
sinwt
𝑒 𝑗𝑤𝑡 − 𝑒 −𝑗𝑤𝑡
𝑥(𝑡) = 𝑠𝑖𝑛 𝑤𝑡 =
2𝑗
∞ ∞ ∞
𝑒 𝑗𝑤𝑡 − 𝑒 −𝑗𝑤𝑡 −𝑝𝑡 1 1
𝑋(𝑝) = ℒ[𝑥(𝑡)] = ∫ [ ] 𝑒 𝑑𝑡 = ∫ 𝑒 −(𝑝−𝑗𝑤)𝑡 𝑑𝑡 − ∫ 𝑒 −(𝑝+𝑗𝑤)𝑡 𝑑𝑡
2𝑗 2𝑗 2𝑗
0 0 0
1 1 1 𝑤
= ( − )= 2
2𝑗 𝑝 + 𝑗𝑤 𝑝 − 𝑗𝑤 𝑝 + 𝑤2
Peigne de Dirac
t
0 T 2T nT
nT
La fonction ci-dessus est parfois appelée train d’impulsion. Elle très utilisée dans
l’échantillonnage. On va encore parler de ce train d’impulsion dans le traitement du signal
numérique.
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On note 𝑋(𝑝) = ℒ[𝑥(𝑡)] la fonction dite " image " de x(t) et 𝑥(𝑡) = ℒ −1 [𝑋(𝑝)] la fonction
dite " original " de X(p).
8. Linéarité
𝑒 𝑗𝑤𝑡 + 𝑒 −𝑗𝑤𝑡
𝑥(𝑡) = 𝑐𝑜𝑠 𝑤𝑡 =
2
Donc
∞ ∞
1 1 1 1
𝑋(𝑝) = ℒ[𝑥(𝑡)] = ∫ 𝑒 −(𝑝−𝑗𝑤)𝑡 𝑑𝑡 + ∫ 𝑒 −(𝑝+𝑗𝑤)𝑡 𝑑𝑡 = ℒ[𝑒 𝑗𝑤𝑡 ] + ℒ[𝑒 −𝑗𝑤𝑡 ]
2 2 2 2
0 0
𝑝
= 2
𝑝 + 𝑤2
9. Décalage temporel
avec
𝑥(0) = lim+ 𝑥(𝑡)
𝑡→0
Preuve
∞ 𝑖𝑛𝑡𝑒𝑔𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 ∞
𝑑𝑥(𝑡) 𝑑𝑥(𝑡) −𝑝𝑡 𝑝𝑎𝑟 𝑝𝑎𝑟𝑡𝑖𝑒𝑠
ℒ[𝑥 ′ (𝑡)] = ℒ [ ]=∫ 𝑒 𝑑𝑡 → [𝑥(𝑡)𝑒 −𝑝𝑡 ]∞
0 − ∫ (−𝑝)𝑥(𝑡)𝑒
−𝑝𝑡
𝑑𝑡
𝑑𝑡 𝑑𝑡
0 0
= 𝑝𝑋(𝑝) − 𝑥(0)
Les expressions ci-dessus se généralisent aux dérivées " d’ordre n " et, en particulier, si la
fonction f(t) et ses dérivées sont continués, on obtient :
𝑑𝑥 ′ (𝑡)
ℒ[𝑥 ′′ (𝑡)] = ℒ [ ] = 𝑝ℒ[𝑥 ′ (𝑡)] − 𝑥 ′ (0)
𝑑𝑡
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= 𝑝ℒ[𝑥 ′ (𝑡)] − 𝑥 ′ (0)
𝑑 2 𝑥(𝑡)
ℒ[𝑥 ′′ (𝑡)] = ℒ [ ] {= 𝑝(𝑝ℒ[𝑥 ′ (𝑡)] − 𝑥(0)) − 𝑥 ′ (0)
𝑑𝑡
= 𝑝2 𝑋(𝑝) − 𝑝𝑥(0) − 𝑥 ′ (0)
En d’autres termes,
Il faut noter que cette formule est valable si et seulement si la fonction x(t) et ses dérivées
sont connues.
Exemple :
soit
Soit un signal
𝜏
𝑥(𝑡) = ∫ 𝑔(𝜏)𝑑𝜏
0
𝜏
1
ℒ[𝑥(𝑡)] = ℒ [∫ 𝑔(𝜏)𝑑𝜏] = 𝑋(𝑝)
𝑝
0
Si un signal est intégrable plusieurs fois (n fois), alors la transformé de Laplace est :
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𝜏 𝜏 𝜏 𝜏
𝑥(𝑡) = ∫ ∫ ∫ ⋯ ∫ 𝑔(𝜏)𝑑𝜏
0 0 0 0
𝜏 𝜏 𝜏 𝜏
𝑋(𝑝)
ℒ[𝑥(𝑡)] = ℒ [∫ ∫ ∫ ⋯ ∫ 𝑔(𝜏)𝑑𝜏] =
𝑝𝑛
0 0 0 0
2
𝑥(𝑡) = 𝑠𝑖𝑛2𝑡 ⟹ ℒ[𝑥(𝑡)] = ℒ[𝑠𝑖𝑛2𝑡)] =
𝑝2 +4
Soit un signal
𝑦(𝑡) = 𝑒 𝑎𝑡 𝑥(𝑡)
𝑝
ℒ[cos 𝑡] =
𝑝2 +1
𝑝+1 𝑝+1
ℒ[e−t cos 𝑡] = = 2
(𝑝 + 1) + 1 𝑝 + 2𝑝 + 2
2
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𝑌(𝑝) = ℒ[𝑦(𝑡)] = ℒ[𝑡𝑥(𝑡)] = −𝑋 ′ (𝑝)
Preuve :
∞
Exemple :
Soit un signal x(t) est :
𝑥(𝑡) = 𝑒 −𝑡
et y(t) est :
𝑦(𝑡) = 𝑡𝑒 −𝑡
𝑛!
ℒ[𝑡 𝑛 𝑒 −𝑡 ] =
(𝑝 + 1)𝑛+1
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𝑡 𝑡
Donc
ℒ[ℎ(𝑡)] = 𝑋(𝑝) ∙ 𝑌(𝑝)
Preuve
Soit deux signaux x(t) et y(t), leurs convolution donne h(t) est ci-dessus, la transformé de
Laplace de ce signal est :
∞ 𝑡 ∞ 𝑡
−𝑝𝑡
ℒ[ℎ(𝑡)] = ∫ 𝑒 ( ∫ 𝑥(𝜏)𝑦(𝑡 − 𝜏)𝑑𝜏) 𝑑𝑡 = ∫ ∫ 𝑒 −𝑝𝑡 𝑥(𝜏)𝑦(𝑡 − 𝜏)𝑑𝜏 𝑑𝑡
𝑡=0 𝜏=0 𝑡=0 𝜏=0
ou 0 ≤ τ ≤ t
Si nous faisons un changement d’ordre d’intégration on a :
∞ ∞
Alors
1
Exemple : soit 𝑥(𝑡) = 𝑒 −𝑎𝑡 ⟹ 𝑋(𝑝) =
𝑝+𝑎
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Théorème de la valeur finale
Soit une fonction x(t), si x(t) admet une limite en t→∞, notée x(+∞) alors :
Ces deux propriétés sont très importantes en pratique : elles permettent de vérifier, dans une
certaine mesure, l’exactitude d’une transformée X(p) après calcul, si on connaît par ailleurs
les valeurs limites de x(t).
(𝑛 + 1) 𝑛 (𝑛 + 1)!
ℒ[𝑥(𝑡)] = ℒ[𝑡 𝑛+1 ] = ℒ[𝑡 𝑛−1 ] =
𝑝 𝑝 𝑝𝑛+2
Nous pouvons trouver une formule generalee pour la transformee de Laplace d’une fonction
derivee suivante :
(𝑛 + 1)!
ℒ[𝑥(𝑡)] = ℒ[𝑡 𝑛+1 ] =
𝑝𝑛+2
𝑘]
𝑘! 𝑑 𝑛+1−𝑘 (𝑡 𝑛+1 ) 𝑘!
ℒ[𝑥(𝑡)] = ℒ[𝑡 = ℒ[ . ] = 𝑘+1
(𝑛 + 1 − 𝑘)! 𝑑𝑡 𝑛+1−𝑘 𝑝
2!
ℒ[𝑥(𝑡)] = ℒ[𝑡 2 ] =
𝑝2+1
1!
ℒ[𝑥(𝑡)] = ℒ[𝑡] =
𝑝1+1
0!
ℒ[𝑥(𝑡)] = ℒ[1] = ℒ[𝑡 0 ] =
𝑝0+1
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+∞
𝑑𝑢
Si nous faisons un changement de variable u =pt, 𝑑𝑢 = 𝑝𝑑𝑡 → = 𝑑𝑡, en remplaçant dans
𝑝
la formule ci-dessus on a :
+∞ +∞ +∞
𝑢 𝑎 𝑑𝑢 1
ℒ[𝑥(𝑡)] = ℒ[𝑡 𝑎 ] = ∫ 𝑡 𝑎 𝑒 −𝑝𝑡 𝑑𝑡 = ∫ ( ) 𝑒 −𝑢 = 𝑎+1 ∫ 𝑒 −𝑢 𝑢𝑎 𝑑𝑢
𝑝 𝑝 𝑝
0 0 0
Donc
+∞
1 1
ℒ[𝑡 𝑎 ] = ∫ 𝑒 −𝑢 𝑢𝑎 𝑑𝑢 = Γ(𝑎 + 1)
𝑝𝑎+1 𝑝𝑎+1
0
avec
+∞
Γ(𝑎 + 1) = ∫ 𝑒 −𝑢 𝑢𝑎 𝑑𝑢
0
Cette fonction ci-dessus est appelée la fonction Gamma. C’est une fonction factorielle
généralisée lorsque a n’est pas seulement un entier (a ∈ R): Γ(a)= R∈(a)( a-1) (a-2)... (a-k) ...,
tant que (a-k)>0.
Cette fonction Gamma est souvent donnée dans un ordinateur sous forme d’un tableau. Nous
pouvons alors donnée d’autres formes de la fonction Gamma suivant :
Γ(𝑎 + 1) = 𝑎Γ(a),
Γ(1 + 𝑛) = 𝑛! , 𝑛 > 1
Preuve :
+∞ +∞
−𝑡 1−1
Γ(1) = ∫ 𝑒 𝑡 𝑑𝑡 = ∫ 𝑒 −𝑡 𝑑𝑡 = 1
0 0
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+∞ +∞ +∞
Donc
Γ(𝑎 + 1) = 𝑎Γ(a),
Si G(p) est la transformée de Laplace de g(t), alors X(p) la transformée de x(t) s’écrit
𝐺(𝑝)
𝑋(𝑝) =
1 − 𝑒 −𝑇𝑝
Solution
La fonction x(t) peut être écrire
2, 𝑝𝑜𝑢𝑟 2𝑛 ≤ 𝑡 ≤ 2𝑛 + 𝑎, 𝑛 = 0,1, … ,
𝑥 (𝑡 ) = {
0, 𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡
+∞ ∞ 2𝑛+𝑎 ∞ 𝑎
−𝑝𝑡 −𝑝𝑡
ℒ[𝑥(𝑡)] = ∫ 𝑒 𝑥(𝑡)𝑑𝑡 = ∑ ∫ 𝑥(𝑡)𝑒 𝑑𝑡 = ∑ ∫ 𝑥(𝑢 + 2𝑛)𝑒 −𝑝(𝑢+2𝑛) 𝑑𝑢
0 𝑛=0 2𝑛 𝑛=0 0
En changeant t= u+2n
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∞ 𝑎 𝑎 ∞ 𝑎
−2𝑛𝑝 −𝑝𝑢 −𝑝𝑢 −𝑛
1
ℒ[𝑥(𝑡)] = ∑ 𝑒 ∫ 𝑥(𝑢)𝑒 𝑑𝑢 = ∫ 𝑥(𝑢)𝑒 𝑑𝑢 ∑ 𝑟 = ∫ 𝑥(𝑢)𝑒 −𝑝𝑢 𝑑𝑢
1−𝑟
0 0 0 0 0
1
Avec 𝑟 = 𝑒 −2𝑝 = et la somme de fonction géométrique = 1−𝑟
𝑎
1 −𝑝𝑢
2 1 −𝑝𝑢 𝑎 2 1
ℒ[𝑥(𝑡)] = ∫ 𝑥(𝑢)𝑒 𝑑𝑢 = [− 𝑒 ] = ∙ [−𝑒 −𝑎𝑝 + 1]
1−𝑟 1−𝑟 𝑝 0
1−𝑟 𝑝
0
2 1 2 1 2 [1 − 𝑒 −𝑎𝑝 ]
ℒ[𝑥(𝑡)] = ∙ [−𝑒 −𝑎𝑝 + 1] = ∙ [1 − 𝑒 −𝑎𝑝 ]
= ∙
1−𝑟 𝑝 1 − 𝑒 −2𝑝 𝑝 𝑝 [1 − 𝑒 −2𝑝 ]
2 [1 − 𝑒 −𝑎𝑝 ] 2 [1 − 𝑒 −𝑝 ]
ℒ[𝑥(𝑡)] = ∙ = ∙ , 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑎 = 1
𝑝 [1 − 𝑒 −2𝑝 ] 𝑝 [1 − 𝑒 −2𝑝 ]
𝑋(𝑝)
ℒ[𝑥(𝑡)] =
1 − 𝑒 −𝑝𝑇
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Transformé de Laplace inverse
La transformée de Laplace inverse unilatérale x(t) d’une fonction X(p) est définie par :
−∞
1
ℒ −1 [𝑋(𝑝)] = 𝑥(𝑡) = ∫ 𝑋(𝑝)𝑒 𝑝𝑡 𝑑𝑝
2𝜋𝑗
−∞
où le chemin d’intégration peut être choisi quelconque dans le plan complexe à condition de
rester dans le domaine de convergence de X(p).
Le problème de la transformée de Laplace inverse est fondamentale en traitement du signal.
Ce problème est limité à une classe de problèmes dans l'étude des systèmes linéaires invariants
dans le temps. Ces systèmes sont caractérisés par l'étude de transformées de Laplace
monolatérale qui se mettent sous la forme de fractions rationnelles de polynômes en p.
En pratique, comme les transformées X(p) de la plupart des signaux usuels sont des fractions
rationnelles N(p)/D(p), il suffit de les décomposer en fractions simples et d’utiliser la
propriété de linéarité de la transformée de Laplace. Le développement qui suit est la base du
calcul opérationnel et porte le nom de développement d’Heaviside.
Il faut noter que le même développement de calcul est aussi utilisé pour la transformé en z
inverse.
Si maintenant, la transformée de Laplace X(p) s'écrit sous la forme d'une fraction rationnelle,
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soit :
𝑎0 + 𝑎1 𝑝 + 𝑎2 𝑝2 + ⋯ + 𝑎𝑛 𝑝𝑛 𝑁(𝑝)
𝑋(𝑝) = =
𝑏0 + 𝑏1 𝑝 + 𝑏2 𝑝2 + ⋯ + 𝑏𝑚 𝑝𝑚 𝐷(𝑝)
Première étape
Si le degré du numérateur est inférieure à celui de dénominateur (m>n), et que les pôles et les
zéros de X(p) sont simples, on peut leur décomposer en éléments simple.
𝐷(𝑝) = 𝑐𝑗 ∏(𝑝 − 𝑘𝑗 )
𝑗
Les zéros : si le numérateur N(p) peut être décomposé de manière qu’une valeur kj : les zéros,
tel que N(p) = 0.
𝑁(𝑝) = 𝑐𝑖 ∏(𝑝 − 𝑘𝑖 )
𝑖
La transformé de Laplace peut être écrire sous la forme de pôles et de zéros suivante :
∏𝑖(𝑝 − 𝑘𝑖 )
𝑋(𝑝) = 𝐶
∏𝑗(𝑝 − 𝑘𝑗 )
1. Si tous les pôles sont simples et réels, alors nous pouvons écrire sous la forme
suivante :
𝐴𝑗
𝑋(𝑝) = ∑
𝑝 − 𝑘𝑗
𝑗
Nous pouvons maintenant trouver les valeurs de Aj, de manières suivantes :
𝐴𝑗 = [(𝑝 − 𝑘𝑗 )𝑋(𝑝)]𝑝=𝑘
𝑗
Donc
𝐴1 𝐴2 𝐴𝑗
𝑋(𝑝) = + +⋯+
𝑝 − 𝑘1 𝑝 − 𝑘2 𝑝 − 𝑘𝑗
Pour trouver maintenant la transformé de Laplace inverse, il suffit de regarder si les pôles kj
sont simple et réel. Dans le cas-ci, le résultat est une exponentielle 𝑒 𝑘𝑗𝑡 décroissante si kj<0 ou
croissante si kj>0.
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Il faut rappeler que la paire de la transformée de Laplace ci-dessous
1
𝑒 −𝑎𝑡 ↔
𝑝+𝑎
Prenons comme exemple le pôle complexe kj=σ + jw et 𝑘̅𝑗 =σ – jw. Donc pour trouver la
valeur de A1, nous pouvons suivre la procédure suivante :
𝐴1 = [(𝑝 − 𝑘1 )𝑋(𝑝)]𝑝=𝑘1
𝐴1 𝐴2 𝐴1 𝐴̅1
𝑋(𝑝) = + + ⋯ += + + ⋯+
𝑝 − 𝑘1 𝑝 − 𝑘2 𝑝 − 𝑘1 𝑝 − 𝑘̅1
d’où |𝐴1 | et ∠𝐴1 sont le magnitude et la phase de résidu A1, et and w sont les parties réelle et
l’imaginaire du pôle k1.
Une autre méthode plus facile est que comme A1 est le conjugué de A2
Donc on a :
𝐴1 = 𝐴∗2
avec
𝐴1 = 𝐾𝑒 𝜑𝑗
𝐴2 = 𝐾𝑒 −𝜑𝑗
𝐼𝑚(𝐾)
d’où K= |𝐴1 | et 𝜑∠𝐾 = 𝑡𝑎𝑛−1 ( 𝑅𝑒(𝑘) ) sont le magnitude et la phase, et comme and w sont
les parties réelle
𝜎
𝜑 = 𝑡𝑎𝑛−1 ( )
𝑤
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Le résultat général est donc
Une autre méthode est au lieu de factoriser pour trouver les pôles complexes, il est très facile
de compléter le polynôme de dénominateur sur la forme comme exemple ci-dessus
𝑝+1 𝑝 1
𝑋(𝑝) = 2
= 2 + 2
𝑝 +4 𝑝 +4 𝑝 +4
Selon les propriétés de la transformé de Laplace, les fonctions de la forme suivantes sont les
transformés des fonctions trigonométriques par exemple :
𝑝 (𝑝 + 0)
ℒ −1 [𝑐𝑜𝑠𝑤𝑡] = =
𝑝2 +𝑤 2 (𝑝 + 0)2 + 𝑤 2
1 1
ℒ −1 [𝑠𝑖𝑛𝑤𝑡] = =
𝑝2
+𝑤 2 (𝑝 + 0)2 + 𝑤 2
On peut facilement prouvé que la transformé de Laplace des fonctions ci-dessus est de la formes
suivantes :
(𝑝 + 0)
ℒ −1 [ ] = 𝑒 0𝑡 𝑐𝑜𝑠𝑤𝑡
(𝑝 + 0)2 + 𝑤 2
est
1 1 0𝑡
ℒ −1 [ ] = 𝑒 𝑠𝑖𝑛𝑤𝑡
(𝑝 + 0)2 + 𝑤 2 𝑤
Donc
𝑝+1 𝑝 1 2
ℒ −1 [𝑋(𝑝)] = ℒ −1 [ 2
] = ℒ −1 [ 2 2
] + ℒ −1 [ 2 ] = 𝑥(𝑡)
𝑝 +4 𝑝 +2 2 𝑝 + 22
1
𝑥(𝑡) = 𝑐𝑜𝑠2𝑡 + 𝑠𝑖𝑛2𝑡
2
Exemple 2 :
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Ici dans cette exemple, la transformation d’un facteur sera un peut difficile.
Soit une transformé de Laplace est donnée comme suite ;
𝑝
𝑋(𝑝) = 2
𝑝 + 2𝑝 + 5
Trouver la transformé de Laplace inverse de la fonction ci-dessus.
Solution
𝑝 𝑝 𝑝
𝑥(𝑡) = ℒ −1 [ ] = ℒ −1
[ ] = ℒ −1
[ ]
𝑝2 + 2𝑝 + 5 𝑝2 + 2𝑝 + 1 + 4 (𝑝2 + 2𝑝 + 1) + 4
𝑝
= ℒ −1 [ ]
(𝑝 + 1)2 + 4
𝑝 (𝑝 + 1) − 1
𝑥(𝑡) = ℒ −1 [ ] = ℒ −1
[ ]
(𝑝 + 1)2 + 22 (𝑝 + 1)2 + 22
𝑝+1 1 2
= ℒ −1 [ ] − ℒ −1 [ ]
(𝑝 + 1) + 2
2 2 2 (𝑝 + 1)2 + 22
𝑝+1
ℒ −1 [ ] = 𝑒 𝑡 𝑐𝑜𝑠2𝑡
(𝑝 + 1)2 + 22
1 −1 2 1 𝑡
ℒ [ ] = − 𝑒 𝑠𝑖𝑛2𝑡
2 (𝑝 + 1)2 + 22 2
𝑝 1
𝑥(𝑡) = ℒ −1 [ ] = 𝑒 𝑡 𝑐𝑜𝑠2𝑡 − 𝑒 𝑡 𝑠𝑖𝑛2𝑡
(𝑝 + 1) + 2
2 2 2
𝟏
𝒙(𝒕) = 𝒆𝒕 𝒄𝒐𝒔𝟐𝒕 − 𝒆𝒕 𝒔𝒊𝒏𝟐𝒕
𝟐
Si le dénominateur D(p) =0, a des pôles ki inclus les racines multiple d’ordre m
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𝐷(𝑝) = ⋯ (𝑝 − 𝑘)(𝑝 − 𝑘)2 (𝑝 − 𝑘)3 ⋯ (𝑝 − 𝑘)𝑚 …
Donc
𝐴𝑖1 𝐴𝑖2 𝐴𝑖3 𝐴𝑖𝑚
𝑋(𝑝) = ⋯ + + + +⋯+ +⋯
𝑝 − 𝑘𝑖 (𝑝 − 𝑘𝑖 ) 2 (𝑝 − 𝑘𝑖 ) 3 (𝑝 − 𝑘𝑖 )𝑚
Pour trouver alors les constantes Ai1, Ai2, …A1m nous pouvons procédés des manières
suivantes :
𝑑 𝑚−1
𝐴𝑖1 = [(𝑝 − 𝑘𝑖 )𝑚 𝑋(𝑝)]|
𝑑𝑝𝑚−1 𝑝=𝑘 𝑖
𝑑 𝑚−2
𝐴𝑖2 = 𝑚−2 [(𝑝 − 𝑘𝑖 )𝑚 𝑋(𝑝)]|
𝑑𝑝 𝑝−𝑘 𝑖
⋮ ⋮ ⋮
𝑑𝑚−𝑚 𝑑0
𝐴𝑖𝑚 = [(𝑝 − 𝑘𝑖 )𝑚 𝑋(𝑝)]| = 0 [(𝑝 − 𝑘𝑖 )𝑚 𝑋(𝑝)]| = [(𝑝 − 𝑘𝑖 )𝑚 𝑋(𝑝)]|𝑝−𝑘𝑖
𝑑𝑝𝑚−𝑚 𝑝−𝑘
𝑑𝑝 𝑝−𝑘
𝑖 𝑖
Exemple :
Soit un signal y(t) est :
𝑦(𝑡) = 𝑡𝑥(𝑡)
Preuve :
∞
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𝑥(𝑡) = ⋯ + (𝐴𝑖1 + 𝐴𝑖2 𝑡 + ⋯ + 𝐴𝑖𝑚 𝑡 𝑚−1 )𝑒 𝑘𝑖 𝑡 + ⋯
4. Si tous les pôles sont complexes et multiples c’est-a-dire plus qu’un pôle
Si une fonction X(p) avec un pôle kj qu’est complexes de multiplicité m avec un coefficient
de décomposition en élément simple de Aj alors 𝑘̅𝑗 est aussi le pôle complexes de multiplicité
m de la fonction X(p) avec le coefficient de décomposition en élément simple 𝐴𝑗̅ .
Pour trouver alors les constantes Ai1, Ai2, …A1m et 𝐴̅𝑖1, 𝐴̅𝑖2 , ⋯ 𝐴̅𝑖𝑚 nous procéderons des
manières comme pour les pôles simples, réels et multiples
Deuxième étape
Si le polynôme X(p) est ci-dessous ;
𝑎0 + 𝑎1 𝑝 + 𝑎2 𝑝2 + ⋯ + 𝑎𝑛 𝑝𝑛 𝑁(𝑝)
𝑋(𝑝) = =
𝑏0 + 𝑏1 𝑝 + 𝑏2 𝑝2 + ⋯ + 𝑏𝑚 𝑝𝑚 𝐷(𝑝)
Avec le degré de polynôme de numérateur N(p) plus grand ou égale au degré de dénominateur
D(p), n ≥m, alors, il suffit de commencer par procéder à la division du polynôme N(p) par D(p)
tel que :
𝑁𝑓 (𝑝)
𝑋(𝑝) = 𝑅(𝑝) +
𝐷𝑓 (𝑝)
avec le degré de 𝑁𝑓 (𝑝) < 𝐷𝑓 (𝑝)
𝑁 (𝑝)
Si la fonction R(p) est une constante sans l’apparition de p, alors la solution de 𝐷𝑓(𝑝) , le résidu
𝑓
suivre la procédure précédente et la solution de la transformé de Laplace inverse de X(p) est :
𝑁𝑓 (𝑝)
𝑥(𝑡) = 𝑅(𝑝)𝛿(𝑡) + 𝑙𝑎 𝑠𝑜𝑙𝑢𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒
𝐷𝑓 (𝑝)
Exemple
Soit la transformé de Laplace d’une fonction est :
𝑝2
𝑋(𝑝) = 2
𝑝 + 6𝑝 + 8
Trouver la fonction original x(t)
Solution
𝑝2 6𝑝 + 8 𝐴 𝐵
𝑋(𝑝) = 2 =1− 2 = 1− −
𝑝 + 6𝑝 + 8 𝑝 + 6𝑝 + 8 𝑝+2 𝑝+4
Donc
6𝑝 + 8 6𝑝 + 8
𝐴 = − [(𝑝 + 2) ] =[ ] =2
(𝑝 + 2)(𝑝 + 4) 𝑝=−2 𝑝 + 4 𝑝=−2
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6𝑝 + 8 6𝑝 + 8
𝐵 = − [(𝑝 + 4) ] =[ ] = −8
(𝑝 + 2)(𝑝 + 4) 𝑝=−4 𝑝 + 2 𝑝=−4
avec A=2 et B=-8 après calcul.
𝑥(𝑡) = 𝛿(𝑡) + 2𝑒 −2𝑡 − 8𝑒 −4𝑡
𝑁 (𝑝)
Si la fonction R(p) est une constante avec l’apparition de p, alors la solution de 𝐷𝑓(𝑝) suivra la
𝑓
procédure précédente et la solution de la transformé de Laplace inverse de X(p) est :
:
𝑁𝑓 (𝑝)
𝑥(𝑡) = 𝑙𝑎 𝑠𝑜𝑙𝑢𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑅(𝑝) + 𝑙𝑎 𝑠𝑜𝑙𝑢𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒
𝐷𝑓 (𝑝)
Si R(p) est de la forme suivante :
𝑅(𝑃) = 𝑎0 + 𝑎1 𝑝 + 𝑎2 𝑝2 + 𝑎3 𝑝3 + ⋯ + 𝑎𝑚 𝑝𝑚
Alors
𝑑 𝑑2 𝑑𝑚
𝑥(𝑡) = 𝑎0 𝛿(𝑡) + 𝑎1 (𝛿(𝑡)) + 𝑎2 2 (𝛿(𝑡)) + ⋯ + 𝑎𝑚 𝑚 (𝛿(𝑡))
𝑑𝑡 𝑑𝑡 𝑑𝑡
𝑁𝑓 (𝑝)
+ 𝑙𝑎 𝑠𝑜𝑙𝑢𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒
𝐷𝑓 (𝑝)
Exemple
Trouver la transformé inverse de la fonction ci-dessous.
𝑝3 + 5𝑝2 + 9𝑝 + 7
𝑋(𝑝) =
𝑝2 + 3𝑝 + 2
Solution
Comme le degré de polynôme de p dans le numérateur est plus grand que dans le dénominateur,
on va commencer par division simple:
Donc
𝑝+3
ℒ −1 (𝑋(𝑝)) = ℒ −1 [𝑝 + 2 + ]
(𝑝 + 2)(𝑝 + 1)
𝐴 𝐵
ℒ −1 (𝑋(𝑝)) = ℒ −1 [𝑝 + 2 + + ]
(𝑝 + 2) (𝑝 + 1)
Nous pouvons maintenant trouver les valeurs pour A et B suivantes :
𝑝+3 𝑝+3
𝐴 = [(𝑝 + 2) ] =[ ] = −1
(𝑝 + 2)(𝑝 + 1) 𝑝=2 𝑝 + 1 𝑝=−2
𝑝+3 𝑝+3
𝐵 = [(𝑝 + 1) ] =[ ] =2
(𝑝 + 2)(𝑝 + 1) 𝑝=2 𝑝 + 2 𝑝=−1
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𝒅
Résultat : 𝒙(𝒕) = 𝒅𝒕 (𝜹(𝒕)) + 𝟐𝜹(𝒕) − 𝒆−𝟐𝒕 + 𝟐𝒆−𝒕
Linéarité.
Décalage en p
Divisée par p
𝑡
𝑋(𝑝)
ℒ −1 [ ] = ∫ 𝑥𝑡)𝑑𝑡
𝑝 0
Exemple
2 −2𝑝
𝑋(𝑝) = (𝑒 − 𝑒 −3𝑝 )
𝑝
Solution
𝑒 𝑎𝑝
ℒ( ) = 𝑢(𝑡 − 𝑎)
𝑝
Donc
𝑒 −2𝑝 𝑒 −3𝑝
2 −1
= 2 [ℒ ( −1
)−ℒ ( )]
ℒ −1 ( (𝑒 −2𝑝 − 𝑒 −3𝑝 )) 𝑝 𝑝
𝑝
= 2[𝑢(𝑡 − 2) − 𝑢(𝑡 − 3)]
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Un petit programme en Matlab pour trouver le même résultat dessus est le
suivant:
"syms p;
f=2*(exp(-2*p)-exp(-3*p))/p;
ilaplace(f)"
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Quelques définitions dans les filtres analogiques
Causalité
Si le signal h(t) est égal a 0 pour t < 0, le filtre est dit causal. Dans la pratique, pour des signaux
temporels, ceci signifie que le filtre ne produit de réponse qu’après avoir été sollicité par une
entrée. la relation de convolution peut s’écrire pour h(t) causal
𝑦(𝑡) = 𝑥(𝑡) ∗ ℎ(𝑡) = ∫ 𝑥(𝜏)ℎ(𝑡 − 𝜏)𝑑𝜏
ce qui montre que la sortie h(t)*x(t) du filtre ne dépend que de la valeur présente de l’entrée
x(t) ainsi que de ses valeurs passées.
Stabilité du filtre
Un filtre est stable si pour toute entrée x(t) bornée, la sortie y(t) est elle aussi bornée.
Revenons au problème de stabilité d’un filtre analogique : lorsqu’on a accès à sa fonction de
transfert en p, le système est dit stable si cette dernière possède tous ses pôles dans l’ensemble
des réels strictement négatifs.
On dit qu'un filtre est stable si, lorsque le signal d'entrée est constant, le signal de sortie atteint
- éventuellement après un temps d'induction - une valeur constante.
h(t ) dt M
A cause du manque de précision des composants passifs et des défauts des ampliop, les filtres
analogiques d'ordre supérieur à 2 sont aujourd'hui avantageusement remplacés par des circuits
intégrés spécialisés (cf. ci-dessous: filtres à capacités commutées) ou des filtres numériques.
L'importance des filtres analogiques ne peut pas pour autant passer sous silence de la théorie
des signaux analogiques, pour au moins deux raisons:
bon nombre de signaux sont, par essence, analogiques. C’est par exemple le cas des
ondes lumineuses ou des ondes sonores, qui prennent des valeurs évoluant continûment
au cours du temps. Pour les représenter sous forme d’un signal numérique, il faut être
capable de sélectionner certains instants en lesquels on mesure une grandeur physique
associée à l’onde (c’est ce qu’on appelle la discrétisation temporelle) et de représenter
la valeur mesurée avec un nombre fini de bits (c’est ce qu’on appelle la quantification).
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on ne dispose pas de « bonne théorie » pour estimer la régularité des signaux
numériques. Or, on peut par exemple démontrer qu’un signal (analogique) est représenté
de manière d’autant plus compacte par sa transformée de Fourier qu’il est régulier. C’est
cet argument qui justifie la compression avec perte des signaux numériques par des
algorithmes comme JPEG ou MP3.
filtre
x(t) y(t)
La relation ci-dessus est la fondamentale des filtres linéaires et invariants dans le temps car elle
permet de déterminer le signal de sortie y(t) à un signal d'entrée quelconque x(t) a condition de
connaitre la réponse impulsionnelle h(t) qui caractérisé le filtre.
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Chapitre: filtre numérique
On appelle filtre numérique un système utilisé pour modifier la distribution fréquentielle d'un
signal numérique d'entrée en le transformant en un signal numérique désiré en sortie. Avec le
progrès en informatique les filtres numériques sont caractérisés par leur : précision, fiabilité,
stabilité, adaptabilité et facilité de commande.
Avant d'entamer le sujet de filtre numérique, il faut aussi définir les termes suivantes:
Discret: Un système est discret, si à la suite d'entrée discrète x(n) correspond une suite
de sortie discrète y(n).
Système
x(n) y(n)
discret
Un filtre numérique est dit linéaire, si à la suite ax1(n) + bx2(n) correspond la suite
𝑎𝑦1 (𝑛) + 𝑏𝑦2 (𝑛), quelles que soient les constantes complexes a et b et les signaux x1
x2.
Système linéaire
ax1(n)+bx2(n) ay1(n)+by2(n)
Un filtre numérique est dit invariant dans le temps, si à la suite x(n-m) correspond la
suite y(n-m).
Système invariant
x(n-m) y(n-m)
𝛿(0) = 1
Dès lors si δ(n) est la suite unitaire{ , alors toute suite x(n) peut s'écrire:
𝛿(0) = 0, ∀𝑛 ≠ 0
𝑚=+∞
Si h(n) est la réponse impulsionnelle d'un système discret linéaire et invariant dans le temps à
la suite δ(n) alors :
𝑚=+∞ 𝑚=+∞
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On peut reconnue que la sortir du filtre y(n) est une convolution:
𝑦(𝑛) = 𝑥(𝑛) ∗ ℎ(𝑛) … … (3)
Un système peut être considéré comme linéaire, discret et invariant dans le temps, il en
découle qu'il est :
1) régi par une équation de convolution
2) entièrement déterminé par la réponse h(n) qu'il fournit lorsqu'il est excité par la suite
impulsionnelle δ(n).Cette suite h(n) constituant la réponse impulsionnelle du système.
Conditions de stabilité
Un système discret, linéaire et invariant dans le temps (SDLIT) est stable si à toute suite de
signal discret d'entrée x(n) dans un système bornée correspond une suite de sortie y(n) bornée.
Système
x(n) y(n)
discret
.
C'est-à-dire la somme des valeurs absolues de la réponse impulsionnelle d'un SDLIT.
𝑚=+∞
𝑦(0) = ∑ |ℎ(𝑚)|
𝑚=−∞
n'est pas < la suite de sortie n'est pas bornée et la condition de stabilité n'est pas respectée.
alors;
𝑚=+∞ 𝑚=+∞
et si
𝑚=+∞
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Stabilité du filtre numérique
Un filtre numérique est strictement causal et stable si les modules de ces pôles sont
tous à l’intérieur du cercle de rayon unité
Un filtre numérique peut être considéré stable si les pôles simples sont sur le cercle de
rayon unité.
Si le filtre est causal, alors le domaine de convergence est l’extérieur d’un cercle
passant par le pôle de plus grand module de H(Z).
Im(z)
Région de
1 Re(z)
stabilité
Un filtre numérique est dit causal si sa réponse à un instant spécifique est indépendante des
valeurs futures de l’excitation. Cela se traduit par si sa réponse impulsionnelle h(n) est nulle
pour n<0.
Autrement, un filtre numérique est dit anticausal, si sa réponse impulsionnelle h(n) est nulle
pour n≥0.
Un filtre numérique est dit bilatéral, si sa réponse impulsionnelle h(n) est en même temps
nulle pour n≥0 et n<0.
Filtres caractéristiques
On distinguera deux grands types de filtres linéaires discrets invariants dans le temps: les filtres
non récursifs et les filtres récursifs. Ce type du filtre est défini par la relation récurrence
suivante:
𝑁 𝑀
Il est possible de visualiser l’équation (7) de récurrence associée à un filtre numérique, sous la
forme d’une structure (ou graphe de fluence) faisant apparaître les éléments de base suivants :
L’additionneur, symbolisé par , qui additionne les signaux à ses entrées.
Le multiplieur, symbolisé par a , qui multiplie un signal par un scalaire a
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L’élément « délai », symbolisé par z-1 , qui produit une sortie retardée de une valeur
par rapport à son entrée.
On constate que le caractère récursif ou non récursif d’un filtre numérique est lié à la
présence ou à l’absence de boucles dans sa structure.
Pour une famille du filtre numérique non récursif (filtres à Réponse Impulsionnelle Finie RIF
ou en anglais FIR Finite Impulse Response) la sortie dépend uniquement de l'entrée du signal,
il n'y a pas de contre-réaction. Ainsi, les coefficients aj de la forme générale des filtres
numériques sont tous égaux à zéro. Donc on a:
𝑁
La seconde famille du filtre ces les filtres récursifs (filtre à Réponse Impulsionnelle Infinie
RII ou en l'anglais IIR (Infinite Impulse Response), c'est-à-dire que la sortie du filtre dépend à
la fois du signal d'entrée et du signal de sortie, il possède ainsi une boucle de contre-réaction
(feedback). Il faut remarquer que les filtres non récursifs sont un cas particulier des filtres
récursifs mais avec aj = 0 ,j.
𝑁 𝑀
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Nous pouvons dire que la fonction de transfert H(z) est aussi le rapport des transformées en
z de l’entrée et de la sortie du filtre numérique.
L'équation (11) peut être réécrire de la forme en pôles et zéros de la manière suivante:
𝑌(𝑧) ∑𝑁𝑖=0 𝑏𝑖 𝑧
−𝑖 ∏𝑁 −1
𝑖=0(1 − 𝑞𝑖 𝑧 )
𝐻(𝑧) = = = 𝑎0 𝑀 … … . . (11)𝑏𝑖𝑠
𝑋(𝑧) 1 + ∑𝑀𝑗=0 𝑎 𝑗 𝑧 −𝑗 ∏𝑗=0 (1 − 𝑝𝑗 𝑧 −1 )
avec qi les zéro du H(z) et pj les pôles du H(z). Les zéros et les pôles d’un filtre numérique sont
définit comme les racines du numérateur et du dénominateur de la fonction de transfert H(z).
H (z) est dit strictement à minimum de phase (ou strictement de Hurwitz ) si tous les
zéros de zNH (z) sont à l’intérieur du cercle unité du plan z. Il sera dit à minimum de
phase si les zéros de zNH (z) sont à l’intérieur ou sur le cercle unité.
H (z) est dit strictement à maximum de phase si tous les zéros de zNH (z) sont à
l’extérieur du cercle unité du plan z. Il sera dit à maximum de phase si les zéros de
zNH (z) sont à l’extérieur ou sur le cercle unité.
Nous pouvons aussi dire que l’ordre du filtre numérique est le nombre des entrée précédent
x(n-i) utilisées pour calculé la sortie.
Exemple
Ordre zéro: y(n) = a0x(n)
Ordre premier t: y(n) = a0x + a1x (n-1)
Ordre deux: y(n) = a0x(n) + a1x(n-1) + a2x(n-2)
On peut développer les autres ordres pour n’importe quel filtre.
avec :
+∞
𝑗2𝜋𝑓
𝐻(𝑒 ) = ∑ ℎ(𝑘)𝑒 −𝑗2𝜋𝑘𝑓 = 𝐻(𝑧)𝑧=𝑒 𝑗2𝜋𝑘𝑓 … . (13)
−∞
Il fau noter que l'équation (13) est la transformée de Fourier à Temps Discret (TFTD) de la
réponse impulsionnelle h(n) du filtre où un système.
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+∞
𝑗2𝜋𝑓
𝐻(𝑒 ) = ∑ ℎ(𝑘)𝑒 −𝑗2𝜋𝑘𝑓 … … … . (14𝑎)
−∞
On a:
𝐻(𝑒 −𝑗2𝜋𝑓 ) = 𝐻 ∗ (𝑒 𝑗2𝜋𝑓 )
On peut réécrire équation (13) comme suite:
Nous pouvons maintenant interpréter l'équation (11bis) en remplaçant z par 𝑒 𝑗2𝜋𝑓 suivante:
∏𝑁 −1
𝑖=0(1 − 𝑞𝑖 𝑧 ) ∏𝑁
𝑖=0(𝑒
𝑗2𝜋𝑓
− 𝑞𝑖 )
𝐻(𝑧) = 𝑎0 ⟹ 𝐻(𝑒 𝑗2𝜋𝑓
) = 𝑎0 … (15)
∏𝑀 −1
𝑗=0(1 − 𝑝𝑗 𝑧 ) ∏𝑀
𝑗=0(𝑒
𝑗2𝜋𝑓 − 𝑝
𝑗)
avec 𝑀𝑧𝑖 et 𝑀𝑝𝑗 sont les modules de numérateur et dénominateur respectivement, et les
𝑗𝜑 𝑗𝜑𝑝
phases sont 𝑒 𝑧𝑖 et 𝑒 𝑗.
𝑗2𝜋𝑓
Donc le module de 𝐻(𝑒 ) est:
∏𝑁
𝑖=0 𝑀𝑞
𝑗2𝜋𝑓 𝑖
|𝐻(𝑒 )| = 𝑎0 … … . . (16)
∏𝑁
𝑖=0 𝑀𝑝𝑗
et l'argument de 𝐻(𝑒 𝑗2𝜋𝑓 ) est
𝑁 𝑀
La figure dessous donne la représentation pour un filtre comportant un zéro et deux pôles. Ici
on voit que en variante 2f de 0 à , on obtient la réponse en fréquence de 0 à ½ , où 1 est la
fréquence d’échantillonnage.
De même lorsque 2f varie de 0 à - (demi-cercle inférieur), on obtient la réponse en fréquence
de 0 à -½.
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45° 1/8
90° 1/4
135° 3/8
180° 1/2
Pôles et zéros
Nous pouvons factoriser z-N dans l’expression de la fonction de transfert :
Ing. Eugene N Nshanji : Traitement du signal ; support de cours SUPPTIC Yaoundé 2017-2018 137
𝑁
−𝑁 𝑁−𝑖
∑𝑁
𝑖=0 𝑏𝑖 𝑧
𝑁−𝑖
𝐻(𝑧) = 𝑧 ∑ 𝑏𝑖 𝑧 = … … . . (20)
𝑧𝑁
𝑖=0
Nous voyons que les seuls pôles possibles pour un filtre RIF sont des pôles à l’origine (z=0) et
ces filtres sont très stables.
La fonction de transfert d'un filtre non-récursif ou à réponse impulsionnelle finie (RIF) est un
polynôme en z, la réalisation ne pose pas de problèmes a priori puisque la fonction de transfert
n'a de pôle qu’à 0.
Les avantages des filtres RIF, sont les suivantes :
la possibilité de réaliser des filtres à phase linéaire
la possibilité d’obtenir un bruit de calcul assez faible;
Ils sont toujours stables.
Les inconvénients, sont :
la nécessité d’un ordre assez élevé pour obtenir des filtres à coupure raide ;
ils nécessitent généralement plus de temps de calcul.
Un filtre non récursif d’ordre N (filtre à réponse impulsionnelle finie) comporte N+1
coefficients. Ces filtres RIF ont les caractéristiques suivantes :
sa réponse impulsionnelle
𝑁
𝐻(𝑒 𝑗2𝜋𝑓
) = ∑ ℎ(𝑛)𝑒 −𝑗2𝜋𝑛𝑓 = ±|𝐻(𝑒 𝑗2𝜋𝑓 )|𝑒 𝑗𝜑𝑓 … … . . (23)
𝑛→0
Où f est fonction continue de f, le signe signifie que la phase du filtre peut présenter des
sauts de (ej = -1). Il faut noter que le module |𝐻(𝑒 𝑗2𝜋𝑓 )| est une fonction paire () et la
phase est une fonction impaire de (). Les coefficients h(n) étant réels, on a les relations:
Ing. Eugene N Nshanji : Traitement du signal ; support de cours SUPPTIC Yaoundé 2017-2018 138
𝑁 𝑁 𝑁
Dans le cas où on désire avoir une phase linéaire, la réponse impulsionnelle doit posséder une
symétrie axiale ou une symétrie ponctuelle.
Pour y avoir, la phase linéaire peut s’exprimer de deux façons:
𝜑𝑓 = - pour -
𝜑𝑓 =-+ pour -
où est le temps de propagation (ou le retard) de groupe en nombre d’échantillons.
Type 1
De cette équation, nous pouvons réécrire en forme sinusoïdale en parties réelle et imaginaire
comme suit :
𝑁
±|𝐻(𝑒 𝑗2𝜋𝑓
)|𝑐𝑜𝑠() = ∑ ℎ(𝑛)𝑐𝑜𝑠(𝑛𝜔)
𝑛→0
𝑁 … … (25)
±|𝐻(𝑒 𝑗2𝜋𝑓 )| sin(𝑤) = ∑ ℎ(𝑛)sin(𝑛𝜔)
𝑛→1 }
Nous pouvons aussi facilement calculer la tangente par :
∑𝑁𝑛→1 ℎ(𝑛)𝑐𝑜𝑠(𝑛𝜔)
𝑡𝑔(𝜏𝜔) = … … … … (26)
ℎ(0) + ∑𝑁𝑛→1 ℎ(𝑛)sin(𝜏𝜔)
Pour = 0 ça veut dire (0𝜔) = 0 , pour que le terme de droit de l’équation (26) soit aussi
0, h(n) = 0 pour n 0 . Dans ce cas h(0) peut prendre n’importe quel value. Cette
conclusion nous intérêt pas.
Pour 0, nous pouvons réécrire l’équation (26) comme suit :
Ing. Eugene N Nshanji : Traitement du signal ; support de cours SUPPTIC Yaoundé 2017-2018 139
𝑁 𝑁
Type 2
Comportement fréquentielle
On peut distinguer quatre cas de filtres qui permettent les manipulations simples, de définir les
réponses en fréquence et d’en déduire l’utilisation possible des filtres (passe-bas, passe-haut,
etc.). La forme générale de la réponse en fréquence est donnée par :
𝑁
Ing. Eugene N Nshanji : Traitement du signal ; support de cours SUPPTIC Yaoundé 2017-2018 140
𝑁⁄
2
𝐻𝑅 (𝑓) = ∑ 𝑎𝑛 𝑐𝑜𝑠(2𝜋𝑛𝑓)
𝑛→0
𝑁
𝑎0 = ℎ𝑁⁄ 𝑒𝑡 𝑎𝑛 = 2ℎ𝑁−𝑛 , 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑛 = 1, ⋯ ,
2 2 2
𝐻𝑅 (𝑓) = ∑ 𝑐𝑛 𝑠𝑖𝑛(2𝜋𝑛𝑓)
𝑛→0
𝑁
𝑐0 = ℎ𝑁⁄ 𝑒𝑡 𝑐𝑛 = 2ℎ𝑁−𝑛 , 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑛 = 1, ⋯ ,
2 2 2
1
Quelles que soient les valeurs des an , on a 𝐻𝑅 (0) = 𝐻𝑅 (2) = 0. Ce type de filtre peut être
utilisé pour des passe-bande ou pour effectuer l’approximation d’un différentiateur (ou
dérivateur).
Ing. Eugene N Nshanji : Traitement du signal ; support de cours SUPPTIC Yaoundé 2017-2018 141
La méthode la plus facile à étudier ce filtre est celui de la transformée en Z:
1
𝑌(𝑍) = [1 + 𝑧 −1 ]𝑋(𝑍)
2
Donc la fonction de transfert du filtre est:
𝑌(𝑍) 1
= 𝐻(𝑍) = [1 + 𝑧 −1 ]
𝑋(𝑍) 2
.
Un petit programme en MATLAB pour tracer la fonction ci-dessus.
%function []=transfer function();
f=0:0.01:0.5;
H=exp(1i*pi)*cos(pi*f);
plot(f,abs(H));grid on ;
title('Réponse fréquentielle d'un filtre numérique') ;
xlabel('Frequency');
ylabel('|H|');
Ing. Eugene N Nshanji : Traitement du signal ; support de cours SUPPTIC Yaoundé 2017-2018 142
Réponse fréquentielle d un filtre numérique
1
0.9
0.8
0.7
|H| 0.6
0.5
0.4
0.3
0.2
0.1
0
0 0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35 0.4 0.45 0.5
Frequency
Il s'agit encore d'un filtre passe bas dont le module de la fonction de transfert suit une courbe
en cosinus surélevé et dont le déphasage est linéaire en fonction de la fréquence.
Ing. Eugene N Nshanji : Traitement du signal ; support de cours SUPPTIC Yaoundé 2017-2018 143
r=cos(2*pi*f);
t=1+r;
H=1/2*exp(1i*pi)*t;
plot(f,abs(H));grid on ;
title('Réponse fréquentielle d'un filtre numérique') ;
xlabel('Frequence');
ylabel('|H|');
Dans ces deux exemples il est apparu qu'il était facile d'obtenir la fonction de transfert spectrale
d'un filtre numérique à partir de l'équation temporelle régissant ce filtre. Bien entendu, c'est
essentiellement l'approche inverse, consistant à trouver l'équation de filtrage qui satisfait un
gabarit fréquentiel donné, qui est la plus importante. On parle alors de synthèse de filtre
numérique.
Il est important de remarquer, que dans les deux exemples présentés, les filtres décrits avaient
un déphasage linéaire en fonction de la fréquence. Il s'agit d'une propriété particulière des filtres
numériques qui a une importance capitale dans les applications où la phase du signal traité est
porteuse d'informations.
𝑑𝜏
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