Recherche et veille d'information
Une recherche ou une veille d'information est menée
pour
• répondre à un besoin d'information
• se tenir au courant de l'actualité d'un sujet
Pour cela, il est nécessaire de comprendre
• les principes du principes du web et de la
navigation
• le fonctionnement des moteurs de recherche et
des requêtes
• faire la différence entre la recherche et la veille
d’information
• savoir évaluer l’information
• savoir faire référence aux sources
d’information
• comprendre les phénomènes et les enjeux
Le Web
Le Web (aussi appelé World Wide Web, WWW, W3, Toile) est :
• un réseau de ressources d'informations
• un système hypertexte fonctionnant sur Internet.
Une ressource du Web est une entité informatique (texte, image, forum
Usenet, boîte aux lettres électronique, etc.) accessible indépendamment
d’autres ressources.
Pour naviguer c'est à dire aller d’une ressource à une autre on utilise
un navigateur et des liens hypertextes ou hyperliens.
Ne pas confondre Web et Internet
• Internet permet de relier des ordinateurs entre eux.
• Le web est un ensemble de ressources (pages Web avec textes, images, etc…) consultées via
Internet.
Navigateur
Pour consulter le contenu du Web on utilise un logiciel spécifique : le navigateur (browser en
anglais).
Les navigateurs web les plus connus sont Mozilla Firefox (figure ci-dessous), Internet Explorer, Safari,
Opera et Google Chrome.
[Link]
[Link]
Lien hypertexte
Un hyperlien ou lien hypertexte ou lien web
• est une référence dans le système hypertexte permettant de passer d'un
document consulté à un document lié
• est identifié par une URL
Les liens hypertextes peuvent être :
• externes : permettent de naviguer entre différents sites Web
• internes: liens permettent de naviguer vers une autre page du même
site ou même dans un autre endroit de la page courante, grâce à ce que
l’on appelle des ancres
Ils s’ouvrent parfois dans des fenêtres “pop-up” ou surgissante afin de ne pas
quitter la page en cours.
Qu’est-ce qu’un lien hypertexte ?
[Link]
URL
L' URL (Uniform Resource Locator) est un nommage uniforme des
ressources sur le web.
Par exemple dans l’URL
[Link]
• http:// est le protocole de transfert hypertexte
• www signifie « Word Wide Web ». Ces trois lettres ne sont pas présentes
dans toutes les URL
• [Link] est le nom du serveur contenant cette
ressource
• /repertoire1/repertoire2/ sont les noms du répertoire et du sous-
répertoire contenant la ressource sur le serveur
• [Link] est le nom de la ressource, ici une page HTML
Comprendre les URL et leur structure
[Link]
Qu'est-ce qu'une URL ?
[Link]
Moteur de recherche et requête
Un moteur de recherche est une application web
permettant de trouver des ressources à partir d'une
requête sous forme de mots. Les ressources peuvent
être des pages web, des images, des vidéos, des
fichiers, etc.
Mener une recherche implique de connaître
• Le fonctionnement des moteurs : crawling,
indexation, matching, ranking
• Les types de corpus interrogés : web, ressources
spécifiques, catalogue de bibliothèque, base de
données spécialisée (ex : Insee, CRM, génome,
archives, ...)
• L’ordre des résultats des moteurs
: ranking, publicité.
• La manière dont l’utilisateur va exprimer
ses requêtes : mots-clé, syntaxe
élémentaire, recherche avancée
Fonctionnement des moteurs de recherche
Un moteur de recherche est un service en ligne permettant de trouver plus facilement des
ressources Web (pages, images, vidéos) grâce à des requêtes dans un formulaire de
recherche.
Exemples de moteur de recherche : Google, Qwant, Bing, Yahoo, Framabee
Un moteur de recherche fonctionne suivant les étapes suivantes
1. Collecte d’information (crawling) : un programme informatique (robot) parcourt
l’ensemble du Web de lien hypertexte en lien hypertexte, à intervalles de temps
réguliers
2. Indexation des pages : le moteur identifie la thématique (catégorie) d’une ressource en
détectant les mots-importants (contenu des pages ou meta-données décrivant une
vidéo, par ex) et constitue un index
3. Traitement des requêtes qui consiste à effectuer le matching des mots-clés de la
requêtes avec l’index créé dans l’étape 2)
4. Restitution des résultats selon un algorithme de classement ou ranking
Comment fonctionnent les moteurs de recherche ?
[Link]
Les moteurs de recherche : comment ça marche ?
[Link]
Comment fonctionne un moteur de recherche : l’exemple
de Google
[Link]
content/[Link]/31/files/2013/11/Fiche-eleve-1-
Sch%C3%[Link]
Crawler : définition
[Link]
moteur/
Corpus interrogés dans une recherche
On peut utiliser différents types d’outils de recherche en fonction du corpus
que l’on souhaite interroger
• Les moteurs de recherche généraliste traditionnels interrogent le contenu
du Web en général
• Les moteurs de site permettent d’interroger le contenu d’un site spécifique
(option “recherche” généralement disponible sur les sites Web)
• Les catalogues sont dédiés à un type spécifique de contenu (catalogue de
bibliothèque, par exemple)
• D’autres sites offrent accès à des bases spécialisée (ex : Insee, CRM,
génome, archives)
Certaines données ne sont pas accessibles aux moteurs de recherche : on parle du web invisible (ou
le web profond)
Le web invisible
Le web invisible
• désigne la partie du web non accessible aux moteurs de recherche
classiques (non indexés)
• comprend des bases de données et bibliothèques en ligne gratuites ou
payantes...Voici une sélection de définitions et de ressources permettant
de comprendre et d'accéder à ce web invisible , le web "mal" ou non indexé
par les moteurs
Ce sont des pages
• mises en place par des institutions, entreprises, etc. dans le but de partager
le contenu dans un cadre restreint
• protégées par l'auteur (balise meta qui stoppe le robot)
• accessibles via authentification (identifiant et mot de passe)
• générées dynamiquement, lors d'une requête par exemple (ex.,
consultation des billets de train sur SNCF)
Le web invisible : définition
[Link]
Petite anatomie d’Internet : le web surfacique et le web invisible
[Link]
Recherche images, vidéos, sons...
Les moteurs de recherche généralistes permettent d’effectuer des recherches concernant un type
de ressources
Il existe aussi des outils de recherche spécialisés sur un type de ressource (son, vidéos)
Outils de recherche spécialisés
• recherche de sons : [Link]
• recherche de vidéos : [Link]
Ranking
Le classement (ranking) des résultats d’une recherche se fait grâce à un
algorithme spécifique à chaque moteur.
Les pages sont triées par pertinence par rapport à la requête
La pertinence est calculée en fonction du contexte :
• du mot-clé : est-ce qu’il se trouve dans le titre du document ? (si mots clés
recherchés sont dans l’URL, titre, paragraphe ? etc).
• de la ressource (pages liées à cette ressource, popularité de la ressource...)
Pour en savoir plus
Système de ranking des moteurs de recherche
[Link]
L’algorithme PageRank
[Link]
Publicité et moteurs de recherche
Il est possible de payer pour que la page apparaisse comme "publicité"
Google Ads, par exemple, est une solution publicitaire destinée aux
entreprises afin qu'elles fassent la promotion de leurs produits et de leurs
services sur la recherche Google, sur YouTube et sur d'autres sites internet.
Les annonceurs peuvent également sélectionner des objectifs spécifiques pour
leurs annonces (générer davantage d'appels téléphoniques ou de visites sur le
site Web, par exemple).
Avec cet accord commercial, l’annonce peut s'afficher lorsque les
internautes effectuent des recherches en ligne sur les produits et les services,
diffusant les annonces auprès de clients potentiels.
Pour en savoir plus
• Résultat naturel ? SEO vs. SEA
• Les moteurs de recherche et les traces : La publicité ciblée et quelles informations
sont conservées par les moteurs de recherche ?
Requête de recherche
L’utilisateur exprime son besoin en information à partir d’une requête qui est
une expression saisie par les internautes depuis un moteur de recherche
En principe, les systèmes proposent deux types d’interfaces pour formuler la
requête
• Recherche simple : l’utilisateur saisit un ou plusieurs mot-clés (pas toujours
facile d’exprimer son besoin en 2 ou 3 mots clés)
• Recherche avancée : l’utilisateur définit des critères en plus des mots clés
Le système ne fait pas le tour des ressources (ou du Web) sur l’instant.
• Il recherche dans son index les ressources contenant le ou les mots-clés (et autres
critères).
• Il affiche la liste de ces ressources par pertinence par rapport à la requête en fonction
o de la place du mot-clé (dans le titre du document ou dans un paragraphe)
o de la ressource (pages liées à cette ressource, popularité de la ressource...)
Recherche avancée
Pour effectuer une recherche avancée on peut utiliser l’outil de recherche
avancée du moteur de recherche
On peut aussi utiliser des symboles ou des mots dédiés dans votre recherche
pour obtenir des résultats plus précis. Vous pouvez rechercher:
• sur les réseaux sociaux : insérez un @ devant un mot pour le rechercher sur
les réseaux sociaux. Exemple : @twitter.
• un prix : insérez $ devant un nombre. Exemple : climatisation $600.
• un hashtag : insérez # devant un mot. Exemple : #canicule
• une correspondance exacte : mettez un mot ou une expression entre
guillemets. Exemple : "tarte au citron".
• dans une plage de nombres : insérez .. entre deux nombres. Exemple :
climatisation $50..$100.
• un site spécifique : insérez site: devant un site ou un nom de domaine.
Exemple : site:[Link] ou site:.gov.
• des sites associés : insérez related: devant une adresse Web que vous
connaissez déjà. Exemple : related:[Link].
Par ailleurs on peut
• Exclure des mots de votre recherche : insérez - devant un mot à exclure.
Exemple : vitesse jaguar -voiture
• Associer des recherches : insérez OR (ou) entre deux requêtes de
recherche. Exemple : marathon OR course (ou utiliser AND (et))
• Consulter la version en cache d'un site proposée par Google : insérez cache:
devant l'adresse du site.
Veille d’information, flux et curation
La veille informationnelle est une activité visant la
surveillance des informations pertinentes autour d’un
sujet donné. Il s’agit de se tenir au courant ...
Contrairement à la recherche d'informations qui est
ponctuelle et dépend d’un besoin immédiat, la veille
est une activité continue et s’effectuant sur une plus
longue durée.
Pour mener une veille informationnelle, il faut
connaître les notions de
• Sources de veille (lettre de diffusion ou
d’information, blogs, microblogage (tweet), sites
d'actualités, médias sociaux)
• Syndication de contenu (Flux RSS)
• Curation (compte de réseau social, partage de
signets)
• Curateur (tweetos, blogueur, ...)
Le guide complet de la curation de contenu – Méthodes, outils et bien plus
[Link]
Différents types de veille informationnelle
La veille informationnelle consiste à se tenir au courant de l’actualité d’un
domaine ou d’un sujet
Quelles sont les finalités ?
• Anticiper : ne pas faire que suivre le buzz
• Surveiller : son environnement, son image, ses centres d’intérêt
Il existe plusieurs méthodes de veille
• Méthodes dites "pull" (stock) :
o l’utilisateur fait la démarche d’aller chercher l’information.
o la veille est opérée manuellement en accédant régulièrement aux
sites et en les enregistrant grâce à des signets
• Méthodes dites "push" (flux)
o l'information "vient" à l’utilisateur
o la veille est effectuée automatiquement et l’utilisateur est notifié
de l’apparition de nouvelles ressources.
Pour faire de la veille on utilise des outils qui utilisent
• le mail : lettre de diffusion ou d’information, alerte
• les Flux RSS
• les réseaux sociaux : microblogage (tweet)
Il existe deux types de veille
• la veille passive qui porte sur l'actualité culturelle ou technologique et permet de rester
informé, sans répondre à un objectif précis.
• La veille active qui répond à un projet et à des objectifs définis et permet de produire du
contenu sur un thème précis.
Lettre de diffusion ou d’information
Une lettre d’information (ou newsletter) diffuse
régulièrement par courriel des informations sur un
sujet donné
S’abonner à une lettre d’information revient le plus
souvent à
• s’abonner à une liste de diffusion
• seuls les propriétaires de la liste peuvent envoyer
des messages
S’abonner et se désabonner
• Le système de gestion des abonnements est
automatisé par un agent logiciel
• Les lettres d’informations contiennent un lien
permettant de se désinscrire en un clic
Listes de diffusion
Les listes de diffusion permettent d’envoyer des mails à plusieurs personnes
sans avoir à préciser toutes les adresses électroniques (nom de la liste de
diffusion)
Toute liste de diffusion a un propriétaire qui définit les possibilités que la liste
offre à ses abonnés
• abonnement/désabonnement autonome (logiciel ‘robot’) ou non
• envoi de messages à la liste direct, modéré ou interdit
• liste des abonnés publique ou non, etc.
Les listes de diffusion peuvent être créées
• avec votre logiciel de messagerie dédié (ou votre WebMail)
• au moyen du carnet d’adresses
• par l’intermédiaire de votre serveur de messagerie
• grâce à un serveur de listes de diffusion (GoogleGroups, YahooGroups,
MailingList, etc.)
On parle aussi de liste de discussion dont la discussion montante contrairement à la liste de
diffusion qui est descendante.
Microblogage
Les plates-formes de microblogage permettent aux
usagers de
• de publier des messages très courts (texte, lien
vers vidéo ou image ou page Web)
• d’informer les usagers qui les "suivent" de leur
propre actualité, ou de celle du domaine qui les
intéresse
La concision des messages (plus courts que sur les
blogs) favorise
• la rapidité de l’échange
• la possibilité de commenter en temps réel un
événement
La plus célèbre des plateforme de microblogage:
Twitter
• Les messages publiés sont appelés des "Tweets"
("gazouillis")
• La taille des tweets est limitée à 280 caractères
• On peut y faire référence à des #hashtag et à des
@utilisateurs
• Pour “tweeter”, il faut
o Avoir un compte
o Utiliser soit l’interface web soit une
application dédiée (smartphone,
ordinateur,..)
Signets
Un système de signets (ou favoris ou marques-pages)
• est proposé par les différents navigateurs
• permet de stocker et d’organiser (barre perso,
dossiers, tag...) localement sur une machine des
raccourcis vers l’URL de sites d’intérêt
Les navigateurs permettent de synchroniser leur
configuration (onglets, signets,...) sur différents
terminaux
Les signets peuvent être également partagés
Stockage et partager de signets en ligne
Le partage de signets (ou "social bookmarking") est un
service permettant de
• stocker les signets en ligne (réutilisation sur
différents terminaux n’utilisant pas forcément le
même navigateur)
• faire une recherche dans les signets des autres
• suivre les signets ajoutés par un usager
Ce service peut être utilisé via
• une inscription en ligne
• une utilisation en ligne
• une utilisation à partir d’applications ou
d’extensions de navigateur
Différents outils sont disponibles
• Twitter
• Pinterest
• [Link]
• [Link]
Flux RSS
Certains sites publient automatiquement un résumé et
un lien vers les mises à jour de leur contenu sur un flux
RSS (Real Simple Syndication)
Ce mécanisme est aussi appelé syndication de contenu
En accédant/s’abonnant au flux RSS d’un site un
utilisateur est informé directement des nouveautés
publiées sur le site
Un flux RSS
• est accessible à partir d’une URL
• est dans un format particulier (XML) permettant de
stocker pour une nouvelle information au moins :
o son titre
o un résumé
o un lien vers la page du site contenant
l’information dans son intégralité
Certains navigateurs intègrent des modules permettant
de visualiser ces flux
Pour exploiter les flux RSS on peut utiliser des agrégateurs
de flux
Agrégateur de Flux RSS
Un agrégateur de flux RSS est un outil qui permet :
• de considérer des flux en indiquant leur URL
• de mettre en forme le contenu des flux
• d’afficher dans un même espace toutes les actualités en provenance de
différents flux
Exemples d'agrégateur : Feedspot, Netvibes, Feedly
Les podcasts : un cas particulier des flux RSS:
• Le podcasting permet aux utilisateurs l’écoute immédiate ou le téléchargement
automatique d’émissions audio ou vidéo.
• Il repose sur le principe d’abonnement à des flux RSS.
Evaluation de l’information
Les informations publiées sur le Web
• ne doivent pas toutes être considérées comme valides
• doivent parfois être vérifiées avant d'être utilisées ou diffusées.
On peut faire confiance
aux sites institutionnels
ou officiels (site du ministère, site officiel de l'entreprise)
Il faut se méfier
• de certains sites on un autre but que l'information (désinformation, "fake news", satire
humoristique).
• des informations disponibles sur des blogs, forums d'entraide doivent elles aussi être prises
avec précautions et vérifiées.
Il peut même arriver que des sites dit "sérieux" ne vérifient pas assez leurs sources et publient des
informations erronées (Exemple: la neige apportée par camion depuis la Russie en Andorre).
Les sites ont l'obligation de mettre à disposition des mentions légales (éditeur, directeur de
publication, hébergeur...). Ces informations sont en générale disponibles grâce à un lien situé en
base de la page d'accueil.
Avant d'utiliser ou diffuser une information, il faut la vérifier à l'aide d'un ou plusieurs moyens :
• le sérieux de l'auteur
• le sérieux du site à l'aide d'outils comme decodex
• la validité de l'information grâce à des outils comme hoaxbuster
L'exemple de Wikipédia est intéressant: c'est une encyclopédie collaborative où n'importe
quel internaute (même vous !) peut aller modifier et compléter une information à n'importe
quel moment.
Pour s'assurer que l'information est juste et éviter le vandalisme, Wikipédia utilise des "bots"
(petits logiciels informatiques) qui vérifient
• que l'auteur cite suffisamment ses sources,
• le format de la page...
Source et citation
On peut réutiliser des ressources pour
• en citer des extraits (texte cité entre guillemets)
• y faire référence pour appuyer un argumentaire
• s’inspirer pour réaliser une nouvelle ressource
Il faut obligatoirement dresser la liste des références
bibliographiques en respectant certaines règles.
Sinon on risque le plagiat (non respect du droit
d’auteur).
Connaître les règles à respecter pour faire référence à
la bonne ressource est indispensable à nos jours.
Différentes notions et aspects sont à connaître et à
prendre en compte :
• Citation (référence webographique)
• Source (identification, décomposition d'une URL)
• Fiabilité d'une source (réputation de l'auteur,
indices)
• Volatilité (évolutivité d'une page web)
• Identification d'une ressource (URI, permalien,
DOI)
Faire référence à une ressource numérique
Une norme définit précisément la composition et la typographie d’une
référence bibliographique à un document électronique (référence ISO 690-2
ou Z 44-005-2).
Les règles sont les mêmes que pour les documents traditionnels, mais il faut
ajouter
• le type de support (en ligne, CD-ROM, enr. sonore, etc.) ;
• l’adresse de la ressource (URL) ;
• la date de consultation de la ressource.
Il est nécessaire
• de trouver la bonne URL: l’URL spécifique à LA ressource
o [Link]
champagne-repart-en-
ca4797031_1616938.html#tPTZZEpK9CDrEilF.99
o au lieu de [Link]
• d’indiquer la date (précise) de consultation de la ressource
o le 26 octobre 2015 au lieu de octobre 2015
En faisant une référence à une ressource sur le Web, on parle donc de
Webographie !
Faire référence à un site Web
Le modèle de base pour un site Web est : Auteur. Date. Titre [Support].
Adresse de la ressource. (consulté le ...)
• Auteur : l’organisme ou personne
• Date : dernière mise à jour si connue
• Titre : celui de la page d’accueil du site
• Support : [En ligne] [CD-ROM] [Enr. sonore], etc.
• Adresse de la ressource : l’URL.
• Date de consultation au format (consulté le jour mois année).
Exemple de Bibliographie (liste des ressources utilisées pour réaliser un document)
• Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche. Accueil portail des C2i [En ligne].
https: //[Link] (consulté le 20/10/2015).
• GIP PIX. Accueil portail du PIX [En ligne].[Link] (consulté le 19/08/2019).
Faire référence à une page Web
Le modèle de base pour une page Web est : Auteur. Date. «Titre de la
ressource». In : Ressource plus large, [Support] Adresse de la ressource
(consulté le ...)
• Auteur : l’organisme ou personne
• Date : dernière mise à jour si connue
• Titre de la ressource : titre de la page web
• Ressource plus large : titre du site ou du document qui contient la
ressource
• Support : [En ligne] [CD-ROM] [Enr. sonore], etc.
• Adresse de la ressource : l’URL
• Date de consultation au format (consulté le jour mois année)
Exemple de référence
Réputation de l'auteur. «Évaluer la qualité des sources ». In : InfoSphère Laval [En
ligne] [Link] (consulté
le .24/07/2019)
Fiabilité d'une source (réputation de l'auteur, indices)
La renommée de l'auteur aide à juger de la qualité et de la fiabilité
de l'information. Pour être capable de mieux en juger, on peut se poser
plusieurs questions.
• Quelle est l'expertise de l'auteur sur le sujet ?
• S'agit-il d'un auteur recommandé par le professeur ?
• Est-il souvent cité dans d'autres documents qui abordent le même sujet, les
auteurs connus et réputés sur une question étant fréquemment cités dans
la littérature ?
• Si l'information est prise dans Internet, l'auteur est-il clairement nommé ?
Quelle est son affiliation ? Y-a-t-il des indications sur son expertise ?
• La réputation de l’auteur
• Autorité et réputation de la source d’information
Volatilité du Web
Lorsqu’on veut pouvoir accéder de nouveau à l’information telle qu’on l’a
consultée, il faut faire une sauvegarde de la ressource
Une page web est composée d’un code source en langage HTML qui
comporte :
• du texte
• des liens vers d’autres sites
• des liens vers des ressources intégrées à la page. Ces ressources (images,
vidéos, feuille de style, etc.) sont également localisées sur le serveur Web
mais dans des fichiers à part.
Les navigateurs permettent d’enregistrer une page Web pour la conserver sur
son ordinateur. Deux options sont offertes :
• Page web complète : dans ce cas l’intégralité de la page est enregistrée, y
compris les ressources qui la composent (images, vidéos, etc.) qui sont
placées dans un dossier portant le même nom que le fichier au format
HTML
• HTML seulement : seul le code source de la page est enregistré ; cela
permet de récupérer le texte de la page mais pas les ressources qui la
composent.
Les pages Web peuvent être modifiées ou même disparaître à tout moment. Il
peut être nécessaire d'en faire une sauvegarde afin de pouvoir les réutiliser
plus tard.
Certains liens qui pointent vers des ressources permettent de récupérer une
copie de la ressource
• une partie de texte
o on peut récupérer une partie du texte d’une page Web pour
l’intégrer comme une citation dans un document
o il faut l’intégrer en copier/coller comme du texte non formaté : cela
évite que les styles de la page Web s’intègrent à son propre
document.
o il faut ajouter la référence
• une image (attention à la licence ! !)
o le navigateur permet d’enregistrer l’image sur laquelle on clique
(cela permet de réutiliser ce fichier image)
• un son ou d’une vidéo (attention à la licence ! !)
o il n’y a en général pas de fonctionnalité standard intégrée dans le
navigateur pour le télécharger
Identification d’une ressource numérique
Afin de pouvoir identifier uniquement et de façon pérenne des ressources
numériques, des systèmes d'identification ont été mis en place.
Les identifiants actuellement les plus utilisés pour les documents numériques,
livres, publications en série (journaux, périodiques et collections) et articles,
accessibles par réseau sont :
• ISBN : numéro international qui permet d’identifier, de manière unique,
chaque édition de chaque livre publié, que son support soit numérique ou
sur papier.
• ISSN : identifie une publication en série (journal, périodique ou collection).
Il peut aussi être affecté aux sites web, blogs et bases de données en ligne
qui répondent à certains critères.
• DOI : est un mécanisme d'identification de ressources numériques
documentaires ou autres
• OpenURL : délivrer aux utilisateurs des ressources (ou des informations sur
les ressources) auxquelles ils ont le droit d'accéder
• URI : URI (Uniform Resource Identifier) est une syntaxe générique pour une
identification pérenne des ressources dans l'Internet.
Source : Identifiants des documents numériques : ISBN, ISSN, URL, DOI,
OpenURL. In : Based de connaissances sur les licences des éditeurs en
mathématiques [En ligne] [Link]
numeriques (consulté le 24/07/2019)
Phénomènes et enjeux de la recherche d'information et de la veille
Pour mener une recherche d’information ou une
veille, il faut être conscient des phénomènes et
enjeux associés
• Comprendre le respect des droit d’auteurs et
du copyright et des licences lors de la copie
d'information
• Comprendre les principes de gouvernance
d'internet et d’ouverture du web
• être conscient du phénomène d’abondance de
l'information
L’usage de bonnes pratiques et la connaissance de
la Netiquette sont nécessaires
Droit d’auteur
Le droit d’auteur est la protection de l’auteur et de son oeuvre (exploitation
exclusive de l’oeuvre par l’auteur)
On distingue 2 types de droits pour l’auteur
• le droit patrimonial qui concerne le profit pécuniaire durant 70 ans après sa
mort qui inclut
o le droit de représentation de l’oeuvre : mode de communication
directe au public (y compris la mise à disposition sur le Web)
o le droit de reproduction de l’oeuvre : mode de
communication indirecte au public (y compris l’enregistrement
numérique)
o le droit à l’exploitation (traduction, adaptation, distribution...)
• le droit moral perpétuel qui inclut
o le droit de paternité (mention obligatoire du nom et qualités de
l’auteur)
o le droit au respect de l’intégrité de l’oeuvre (aucune modification
dans "la forme ou l’esprit" de l’oeuvre)
o le droit de divulgation (public choisi par l’auteur)
o le droit de repentir ou de retrait
La copie privée est une exception au droit d’auteur en Europe qui autorise
pour toute oeuvre acquise légalement de reproduire une oeuvre de l’esprit
• pour son usage privé
• pour une utilisation de la ou des copies dans le cercle privé (famille)
En contrepartie du droit de copie, une partie du prix d’achat de tous les
consommables numériques est reversée aux producteurs de ressources
numériques
Pour en savoir plus
[Link]
[Link]
Copyright
Le copyright protège une oeuvre (correspond au droit patrimonial)
• il est généralement détenu par des entreprises
• il contrôle de la reproduction de l’oeuvre pendant un laps de temps
• le dépôt du copyright est nécessaire
En France : les mentions "Copyright", © ou "Tous droits réservés"
• n’ont aucune valeur juridique
• ont un rôle informatif permettant d’identifier la personne à contacter pour
demander l’autorisation d’exploitation
Pour en savoir plus
• [Link]
• [Link]
Licence
Une licence d’une ressource sur Internet (Film, Musique, Photographie,
Logiciel, ...)
• définit ses droits d’usage d’une ressource
• régit par un contrat ses conditions d’utilisation et de distribution
• respecte la propriété intellectuelle
Il existe plusieurs types de licences
• les licences libres
• les licences propriétaires
Pour les logiciels il existe différents modes d’acquisition de la licence
• gratuitement on parle de
o gratuiciel si le logiciel est mis gratuitement à disposition par son
créateur, mais soumis à certaines contraintes quant à sa diffusion
(dont certains logiciels commerciaux bridés en termes de
fonctionnalités). Le code source n’est pas disponible
o partagiciel (anglais shareware) si le logiciel peut être utilisé
gratuitement et librement pendant une durée ou un nombre
d’utilisations indiqués par l’auteur
• en payant : par abus de langage, on dit que l’on « achète » un logiciel alors
qu’on achète en fait la licence permettant l’utilisation de son code binaire
Acquérir un logiciel correspond à acquérir le code exécutable décrivant toutes
les instructions en binaire que l’ordinateur doit traiter
Pour utiliser une ressource disponible via Internet, chercher la licence !
La licence vous permettra de savoir ce que vous avez le droit de faire (téléchargement, analyse,
modification, redistribution)
Si la licence n’est pas explicitement associée à la ressource, respecter le droit d’auteur !
Licence libre
Les licences libres garantissent
• la possibilité d’utiliser l’oeuvre pour tous les usages
• la possibilité d’étudier l’oeuvre
• la possibilité de redistribuer des copies de l’oeuvre
• la possibilité de modifier l’oeuvre et de publier les modifications pour la
communauté
Il existe différents types de licences libres
• Propres aux types de ressources (textes, cartes, logiciels . . . )
• Précisant les conditions de redistribution (commercialisable ou pas)
Le copyleft (ou partage à l’identique des conditions initiales) impose que
toute copie ou oeuvre dérivée soit diffusée avec la même licence
Il existe plusieurs initiatives autour des licences libres
• La licences GNU encadrée par la Free Software Foundation qui a pour
objectif de protéger les 4 principes du libre suivant l’évolution des
législations
• Les licences Open Source initiative (équivalentes aux licences GNU)
proposées par l’Open Source Initiative (OSI) sous le label « OSI
approved »
• Les licences Créative Commons qui proposent des conditions
applicables aux oeuvres
• Les licences françaises du libre : CeCILL
CeaCnrsINRIALogicielL(ibre)
Ne pas confondre licence libre (free software) et licence obtenue gratuitement (freeware)
• Certaines licences propriétaires peuvent être obtenues gratuitement (logiciel Skype par
exemple)
• Certaines licences libres peuvent être obtenues après rémunération (généralement très
faible)
Licence propriétaire
Les licences propriétaires sont en opposition aux licences libres.
• Elles limitent les possibilités d’utilisation de l’oeuvre
• Elles empêchent généralement
o la possibilité d’étudier
o la possibilité de redistribuer des copies
o la possibilité de modifier et redistribuer
En cas de partage non autorisé d’une oeuvre
• Hadopi (Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits
sur Internet) chargée de sanctionner
• Loi "création et internet" (juin 2009)
Gouvernance d’internet et ouverture du web
"La gouvernance d'internet est l’élaboration et l’application conjointes, par
les États, le secteur privé, la société civile et les organisations internationales,
dans le cadre de leurs rôles respectifs, de principes, normes, règles,
procédures de prise de décision et programmes propres à façonner l’évolution
et l’usage de l'Internet (selon la définition donnée par le groupe de travail sur
la gouvernance d'Internet du Sommet mondial sur la société de
l'information)."
Source : Gouvernance d’internet. [En
ligne] [Link]
(consulté le 24 juillet 2019)
Pour en savoir plus
[Link]
[Link]
Abondance de l’information
En 1 seconde :
• 29.000 Gigaoctets d’informations sont publiés dans le monde
• 2320 Tweets
• 2 263 photos mises en ligne sur Facebook
Moteurs de recherche : combien de temps conservent-ils les traces de mes démarches ?
La CNIL et ses homologues européens recommandent que la durée de conservation des
données issues des requêtes effectuées par les internautes (mots-clés, date, etc.) par les
moteurs de recherche n'excède pas 6 mois.
Netiquette
La Nétiquette est une règle informelle, puis une charte qui définit les règles
de conduite et de politesse recommandées sur Internet
Il s’agit de tentatives de formalisation d’un certain contrat social pour
l’Internet
Protéger les données personnelles et la vie privée
A nous jours, il faut savoir maîtriser ses traces et gérer les données
personnelles afin de protéger sa vie privée et celle des autres.
Pour cela, il faut adopter une pratique éclairée :
• avec le paramétrage des paramètres de confidentialité
• avec la surveillance régulière de ses traces par des alertes ou autres outils,
etc.
Pour maîtriser ses traces et gérer les données personnelles, il est important de
savoir :
• Contrôler l'utilisation de ses données personnelles
• Interpréter les dispositions légales
• Se conformer à la réglementation
CNIL
Créée en 1978 par la loi Informatique et Libertés, la CNIL (Commission
Nationale de l'Informatique et des Libertés) est une autorité administrative
indépendante française, composée d’un Collège de 18 membres et d’une
équipe d’agents contractuels de l’Etat.
La CNIL est le régulateur des données personnelles en France. Elle
accompagne les professionnels dans leur mise en conformité et aide les
particuliers à maîtriser leurs données personnelles et exercer leurs droits.
Les missions de la CNIL sont :
• Informer sur les droits et devoirs de chacun dans un environnement
numérique
• Recenser et contrôler les fichiers contenant des données personnelles
• Garantir le droit d’accès à ces fichiers
• Contrôler les applications informatiques (sécurité et confidentialité des
données)
• Réglementer par des normes les traitements courants
En particulier, d’après la loi Informatique et Libertés, toute personne peut
demander à connaître les informations lui concernant ainsi que leur
suppression.
Site de la CNIL
Les missions de la CNIL
RGPD
Le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD), mis en ouvre
le 25 mai 2018, responsabilise les organismes publics et privés qui traitent
des données à caractère personnel.
Tout organisme quels que soient sa taille, son pays d’implantation et son
activité dont l'activité établie sur le territoire de l’Union européenne ou que
son activité cible directement des résidents européens est concerné par ce
règlement.
Des pratiques sur l’usage des données sont désormais à considérer :
• « Le consentement devrait être donné par un acte positif clair par lequel la
personne concernée manifeste de façon libre, spécifique, éclairée
et univoque son accord au traitement des données à caractère personnel la
concernant. »
• « Des modalités devraient être prévues pour faciliter à la personne
concernée […] de demander et, le cas échéant, d’obtenir sans frais, l’accès
aux données à caractère personnel, et leur rectification ou leur effacement,
et l’exercice d’un droit d’opposition. »
(Source: [Link]
L'usage des données personnelles par les plate-formes doit être clairement
décrite, par exemple, dans leurs règles de confidentialité (dans les rubriques
“mentions légales” ou “politique d’utilisation de données”)
RGPD ou GDPR, pour General Data Protection regulation en anglais
RGPD en pratique (par la CNIL)
Guide de bonnes pratiques
RGPD: par où commencer
Conformité RGPD
Données personnelles
Une donnée personnelle est toute information se rapportant à une personne
physique identifiée ou identifiable.
Une personne physique peut être identifiée :
• directement (ex. nom et prénom) ;
• indirectement (ex. : par un numéro de téléphone, numéro de sécurité
sociale, une adresse postale ou adresse mail, mais aussi l’image).
L’identification d’une personne physique peut être réalisée à partir d’une
seule donnée (ex. son adresse mail) ou à partir du croisement d’un ensemble
de données (nom, prénom, date de naissance et adresse postale).
Des coordonnées d’entreprises (par exemple, l’entreprise « Pix » avec son
adresse postale, le numéro de téléphone de son standard et un courriel de
contact générique « pix-entreprise@[Link] ») ne sont pas considérées
comme des données personnelles.
Donnée personnelle : définition
C’est quoi une donnée personnelle ?
Comment protéger ses données personnelles ?
Vous avez des droits sur vos données personnelles : profitez-en !
Données personnelles et moteur de recherche
Un moteur de recherche est un robot qui balaie et "indexe" tous les contenus
qu'il trouve sur internet.
Les moteurs de recherche peuvent afficher des informations vous concernant
(nom et prénom, par exemple), dès l’apparition d’une publication dans un
page web (la presse, par exemple) faisant référence à vous (par exemple,
votre participation dans un tournoi de tennis).
Pour faire supprimer d’un moteur de recherche une page comportant des
informations vous concernant, vous disposez de deux solutions différentes,
depuis l’arrêt de la Cour de Justice de l’Union européenne (CJUE) du 13 mai
2014 (source CNIL):
• Vous pouvez demander la suppression de ces informations au site
d’origine;
• Vous pouvez demander à ce que ces informations ne soient plus
référencées par les moteurs de recherche.
Une demande de suppression des informations vous concernant dans les moteurs
de recherche correspond un « droit au déréférencement »
Effacer les informations me concernant sur un moteur de recherche
Comment faire supprimer une page web me concernant
Moteurs de recherche : puis-je bloquer les recherches sur mon nom?
Traces sur les machines du réseau
Pour se connecter à Internet, une machine a besoin d’une adresse IP (Internet
Protocol address) attribuée par le Fournisseur d’Accès à Internet (FAI), ex :
Free, Orange, SFR, etc.
Des services mettent en correspondance l’adresse IP (Internet Protocol
adresse) et la ville d’où s’effectue la connexion (par
exemple, [Link]
Chaque échange sur l’Internet implique de connaître l’adresse IP de la
machine distante. D’après un décret d’application de la LCEN (Loi pour la
Confiance dans l’Économie Numérique), le FAI doit
• conserver pendant un an les informations permettant d’identifier
l’internaute
• le journal de ses connexions
• communiquer ces informations en cas d’enquête judiciaire
Traces sur les machines du réseau
Pour se connecter à Internet, une machine a besoin d’une adresse IP (Internet
Protocol address) attribuée par le Fournisseur d’Accès à Internet (FAI), ex :
Free, Orange, SFR, etc.
Des services mettent en correspondance l’adresse IP (Internet Protocol
adresse) et la ville d’où s’effectue la connexion (par
exemple, [Link]
Chaque échange sur l’Internet implique de connaître l’adresse IP de la
machine distante. D’après un décret d’application de la LCEN (Loi pour la
Confiance dans l’Économie Numérique), le FAI doit
• conserver pendant un an les informations permettant d’identifier
l’internaute
• le journal de ses connexions
• communiquer ces informations en cas d’enquête judiciaire
Votre ordinateur est reconnu
Traces sur les serveurs Web
Quand on consulte une page Web, le navigateur envoie une requête au
serveur hébergeant cette page pour récupérer les données (textes, images,
etc.) à télécharger. Cette requête contient des variables d’environnement
décrivant l’ordinateur de l’internaute :
• l’adresse IP,
• le système d’exploitation,
• la version du navigateur,
• ...
Le serveur Web peut garder ces traces et suivre ainsi la navigation sur le site
au cours du temps.
Il existe 2 types d’accès aux informations sur le Web :
• L’accès non-authentifié : navigation sans démarche préalable sur un site
• L’accès authentifié : je me connecte puis je navigue sur le site (par exemple
sur l’ENT...). Ceci implique la création d’un compte (nom d’utilisateur, mot
de passe) la définition explicite d’un profil (renseignements personnels,
centres d’intérêt, ...)
Un profil rempli explicitement et/ou construit "automatiquement" à partir de
l’activité de navigation permet d’analyser l’internaute et de cibler
l’information à lui présenter
Traces sur les navigateurs : cookies et navigation privée
Un cookie (ou témoin de connexion) est un fichier envoyé par un serveur
Web et stocké sur l’ordinateur de l’internaute.
• Il permet de mémoriser certaines informations pour un site les paramètres
d’authentification (les champs sont pré-remplis)
• Une session (pas besoin de se reconnecter)
• Les préférences ou le contenu d’un panier d’achat électronique...
Un cookie est un fichier texte conçu pour "faciliter" la navigation
• Ce n’est donc pas un virus
• On peut le supprimer facilement (fonctionnalité des navigateurs)
D’autres données sont également conservées par le navigateur :
• Historique de navigation et des téléchargements
• Historique des formulaires et des recherches
• Connexions actives
• Données de site Web hors connexion
• Préférences de site
Avec une navigation privée, ces informations ne sont pas stockées (voir option
“Préférences” puis “Vie privée” de votre navigateur)
Site web, cookies et autres traceurs
Comment effacer les cookies
La navigation privée, quelle utilité ?
Traces dans les fichiers
Des informations sur les fichiers sont encodées lors de la sauvegarde des
fichiers
• Dans un fichier de bureautique, on peut retrouver la date, l’heure, le
nom du créateur, du dernier contributeur (bouton droit -> propriétés)
• Dans une image numérique, on peut retrouver la date, l’heure du
cliché, le lieu, le modèle de l’appareil photo, etc (bouton droit ->
propriétés)
Traces dans les mails
Des traces peuvent être trouvées dans l’en-tête de chaque courriel sont
stockées
• des informations sur la machine à partir de laquelle l’email est envoyé
• le logiciel utilisé (User-Agent)
• une série d’adresses IP décrivant les serveurs par lesquels transite le
message
• ces adresses peuvent fournir des indices sur la localisation géographique de
l’expéditeur
Pour les visualiser, vous pouvez enregistrer le mail au format ".eml" et
visualiser son contenu grâce à un simple éditeur de texte.
Pour la geo-localisation d’un serveur (via son adresse IP), des outils existent
: [Link]
Limiter les traces
Lorsque nous utilisons un terminal connecté ou non à internet, nous ne
sommes pas toujours conscients des traces que nous laissons … Des traces
sur les machines du réseau sur votre machine dans les ressources.
Pour limiter la traçabilité, certaines notions doivent être maîtrisées :
L'historique de navigation
Sur votre smartphone, sur votre tablette ou sur votre ordinateur, votre
historique de navigation peut être utilisé dans le cadre d’un ciblage
publicitaire ou encore être vu par une personne utilisant votre terminal ou par
un inconnu qui accède à votre compte. Une bonne pratique est la suppression
régulière de ces traces.
L’usage des cookies
Afin de limiter limiter vos traces (notamment navigation sur un site We), il
est recommandé de les refuser par défaut.
La navigation privée
La navigation privée permet de naviguer sur le Web sans que les données de
navigation comme l'historique ou les cookies soient conservées à la fin de la
session.
Les réglages « vie privée » de votre smartphone
Il est important de maîtriser les traces sur votre smartphone, telles que l’accès
aux données (liste de contacts, photos, etc.) et à geo-localisation, par les
différentes applications installées sur votre téléphone. Voir les conseils
sur Conseil pour utiliser un ordinateur en sécurité.
Cookies : les outils pour les maîtriser
Maîtriser les réglages vie privée de votre smartphone
Conseil pour utiliser un ordinateur en sécurité
Vie privée et confidentialité
Le respect de la vie privées et des règles de confidentialité doit prendre en
compte :
• le respect d'autrui : publication d'informations sur autrui et respect de la
vie privée d'autrui
• le droit à la portabilité : export des données et import dans un autre service
• la loyauté des plateformes (faire ce qu'on dit, dire ce qu'on fait, permettre
de le vérifier)
Droit à la portabilité des données
Le droit (gratuit) à la portabilité permet aux personnes de récupérer leurs
données dans un format ouvert et lisible par machine.
Ces données peuvent être stockées ou être transmises d'un système
d'information à un autre, à des fins personnelles de réutilisation de données
(par exemple, échange d’une plateforme de stockage de données).
Ce droit s’applique si ces trois conditions sont toutes réunies:
1. Le droit à la portabilité est limité aux données personnelles fournies par la
personne concernée.
2. Il ne s’applique que si les données sont traitées de manière automatisée
(les fichiers papiers ne sont donc pas concernés) et sur la base du
consentement préalable de la personne concernée ou de l’exécution d’un
contrat conclu avec la personne concernée.
3. L’exercice du droit à la portabilité ne doit pas porter atteinte aux droits et
libertés de tiers, dont les données se trouveraient dans les données
transmises suite à une demande de portabilité.
Le droit à la portabilité en questions | CNIL
Textes droit à la portabilité
Respect autrui
Toute personne qui publie des informations grâce à Internet (blog, mur, page
personnelle, sites Web, tweet, etc.) doit être consciente de ses obligations :
• Respect du droit à l’image (autorisation de publier les photos)
• Plus généralement : respect des directives pour la diffusion de données à
caractère personnel
• Vérification qu’aucune information n’est délictueuse (injure, diffamation,
incitation à la haine raciale, etc.)
• Garantie des droits d’exploitation des ressources publiées
Tout usager est responsable de tout ce qu’il publie. Les hébergeurs (de sites
Web ou les plates-formes de réseaux sociaux) sont seulement tenus de :
• Remettre les informations permettant de retrouver l’usager poursuivi
• Retirer promptement les contenus illicites dès qu’ils en ont eu
connaissance (chaque hébergeur ayant sa procédure de signalement
Respect autrui
Toute personne qui publie des informations grâce à Internet (blog, mur, page
personnelle, sites Web, tweet, etc.) doit être consciente de ses obligations :
• Respect du droit à l’image (autorisation de publier les photos)
• Plus généralement : respect des directives pour la diffusion de données à
caractère personnel
• Vérification qu’aucune information n’est délictueuse (injure, diffamation,
incitation à la haine raciale, etc.)
• Garantie des droits d’exploitation des ressources publiées
Tout usager est responsable de tout ce qu’il publie. Les hébergeurs (de sites
Web ou les plates-formes de réseaux sociaux) sont seulement tenus de :
• Remettre les informations permettant de retrouver l’usager poursuivi
• Retirer promptement les contenus illicites dès qu’ils en ont eu
connaissance (chaque hébergeur ayant sa procédure de signalement
10 conseils pour rester net sur le web
Interagir
Interagir c’est échanger avec des individus et de
petits groupes
• dans divers contextes liés à la vie privée ou à
une activité professionnelle,
• de façon ponctuelle et récurrente
en utilisant
• une messagerie électronique,
• une messagerie instantanée,
• un système de visio-conférence…
Pour interagir il est nécessaire
• de comprendre quels sont les protocoles qui
sont utilisés pour échanger
• de connaître les modalités d’interaction et
les rôles des acteurs dans l’interaction
• de comprendre les phénomènes et enjeux de
l'interaction
Protocoles pour l'interaction
Pour communiquer par mail, il est nécessaire d'avoir
une boîte aux lettres électronique
Cette boîte pourra
• être consulté par WebMail
• ou à l'aide d'un client de messagerie
Pour configurer le client de messagerie, il faut
connaître les protocoles de messagerie
Il est également possible de communiquer via des
services comme
• les SMS et MMS qui permettent de
transmettre de courts messages textuels
• la messagerie instantanée
Par ailleurs pour communiquer à plusieurs on peut
utiliser des forums de discussion
• de type usenet accessibles via un logiciel de
messagerie
• ou des forum de discussion web
Protocoles de messagerie
• Les services de messagerie utilisent des protocoles de messagerie
o le protocole SMTP (Simple Mail Transfert Protocol) qui d’envoyer
des courriers grâce au serveur sortant
o le protocole IMAP (Internet Message Access Protocol) ou POP (Post
Office Protocol) qui permet de récupérer les courriers grâce à un
serveur entrant
POP
Permet de récupérer rapidement l’intégralité des messages.
Tous les messages sont sur le poste client. La structure du client n’est pas identique sur le serveur.
IMAP
Gestion simplifiée en cas d’accès à sa messagerie depuis plusieurs endroits. Possibilité de changer
de client de messagerie.
Gestion de son espace disque sur le serveur obligatoire. Lenteur de certains clients avec des
dossiers contenant de très nombreux messages
Protocoles SMS/MMS
Les messages SMS sont envoyés à partir d’un téléphone mobile via un
mécanisme dit « Store and forward »
• à un centre SMS (SMSC)
• celui-ci essaie de le transmettre au destinataire
• si le destinataire n’est pas joignable, le centre
• stocke le message
• le retransmets (en plusieurs tentatives si besoin)
Les messages MMS peuvent être envoyés à partir d’un téléphone mobile ou par
Email
• en mode différé à un serveur de l'opérateur, appelé plateforme MMSC
• celle-ci détermine si le destinataire est équipé d'un terminal permettant de
recevoir des MMS
• le message est placé de façon temporaire sur un serveur HTTP puis le
MMSC envoie un SMS de notification au destinataire, contenant l'URL qui
permet d'accéder au MMS
• le terminal du récepteur peut alors accéder au MMS via les protocoles des
réseaux mobiles 3G et 4G
Boite aux lettres électronique
• Chaque boîte aux lettres est identifiée par une adresse de courrier
électronique de la forme utilisateur@domaine
o utilisateur ou client : identificateur de l’utilisateur sur le ce
domaine
o domaine: nom de domaine identifiant l’organisme
hébergeant la boîte électronique
• L’accès à la boîte aux lettres peut se faire par :
o Webmail
o Client mail
Choix d’une adresse:
• Choisir un hébergeur
o fournisseur d’accès
o gmail, outlook, zoho...
• Choisir un identificateur explicite
o si possible : [Link]
o + si besoin un complément : année de naissance, deuxième prénom….
• même s'ils sont autorisés, éviter les caractères spéciaux (accents, %, $...)
Webmail
• Pour consulter ses mails on peut utiliser une interface web
(HTTP) par exemple [Link] (serveur de Gmail)
ou [Link] (serveur de l’université)
o permettant l’accès au serveur de messagerie
o depuis n’importe quel ordinateur possédant une connexion
Internet
o en s’identifiant à partir de son identifiant et de son mot de
passe
L’utilisation de SMTP et POP/IMAP est transparente
Client de messagerie
• Le client de messagerie doit être installé sur sa machine et il faut le
configurer pour qu’il se connecte au serveur de messagerie et à sa
boîte aux lettres (serveurs SMTP et IMAP)
• Ce mode de consultation permet de stocker les messages et les
contacts sur sa machine (on peut y accéder par la suite sans connexion
à Internet)
• Exemples d’outils : Thunderbird, Outlook, etc
Un client de messagerie peut également permettre d’accéder à des forum usenet
Fonctionnement messagerie instantanée
La messagerie instantanée permet à différents internautes de dialoguer en direct
par l’intermédiaire
• d’une interface Web “active” qui affiche les messages reçus et permet d’en
taper
• d’un outil dédié
Ce mode de communication suppose d’être connecté en direct de façon à participer à
une discussion avec un ou plusieurs interlocuteurs. (communication « synchrone »)
Modalités d'interaction et rôles
Pour interagir
• Il existe plusieurs modes de communication
o Synchrone/asynchrone
o Directe/indirecte
• Selon le mode de communication souhaité, on
pourra choisir des applications et des
services adaptés
• Les différentes acteurs de l'interaction auront
différents rôles dans l'interaction
Modes de communications
Il existe différents modes de communication
• La communication synchrone : les personnes doivent être connectées au
réseau durant une période de temps commune
• La communication asynchrone : les personnes en communication n’ont pas
besoin d’être connectées au réseau en même temps. Il y a deux phases :
▪ la phase d’émission (ou de publication) par le
rédacteur
▪ la phase de réception (ou de lecture) par le destinataire
• La communication directe : Le ou les destinataires sont prévenus
personnellement
• La communication indirecte : La ou les personnes ne sont pas prévenues et
doivent d’elles-même aller voir s’il y a des informations qui les intéressent
Une communication peut être
• asynchrone et directe
• asynchrone et indirecte
Rôles dans l'interaction
Selon le type d’interaction les acteurs vont adopter différents rôles
• pour l’échange de courrier électronique on distingue pour chaque
courrier
o l’auteur De
o le destinataire A
o la personne qui est copie Cc
o la personne qui est copie cachée Cci (non visible pour les
autres destinataires)
• pour les visio conférences on distingue pour chaque session
o le propriétaire
o les participants
o les auditeurs
"À" (en anglais "To")
"Cc" ("Copie carbone" en anglais "Carbon Copy")
"Cci" ("Copie carbone invisible", appelé également "Copie cachée") en anglais "Bcc" ("Blind
Carbon Copy").
Outils de communication
Outils de communication synchrone
• Messagerie instantanée, chat
• visio-conférence
Outils de communication asynchrone
• courrier électronique
• forum de discussion
Outils de communication directe
• courrier électronique
• Messagerie instantanée, chat
• certains types de forums de discussion
Outils de communication indirecte
• forums de discussion
• blog
Certains logiciels de messagerie instantanée sont capables de stocker les
messages => les personnes n’ont pas forcément besoin d’être connectées au
même moment (communication asynchrone).
Messagerie instantanée
La messagerie instantanée permet à différents internautes de dialoguer en
direct
La messagerie instantanée a d’autres appellations
• chat,
• causette,
• clavardage,
• “dialogue en ligne” (commission générale de terminologie et de néologie,
2006)
Les outils de messagerie peuvent permettent également de communiquer par
voix (voix sur IP ou VoIP)
Outils
• Interface web active : Facebook Messenger, GoogleTalk, Yahoo ! Messenger,
messagerie instantanée chez le FAI, etc.
• Outil dédié : Parmi les messageries instantanées on peut citer WhatsApp (800
millions d’utilisateurs), Messenger, Skype, Microsoft Messenger, Snapchat,
WeChat
Courrier électronique
Le courrier électronique
• est un service permettant d’envoyer des messages à partir d’un
ordinateur vers un autre ordinateur via un réseau informatique
• qui fonctionne grâce à des serveurs de messagerie qui possèdent des boîtes
aux lettres pour chaque adresse de courrier électronique (adresse mail)
• qui fonctionne comme une poste restante
La syntaxe d'une adresse email comporte peut de contraintes en théorie
(cf: Syntaxe exacte d'une adresse électronique).
Bonne pratique: il vaut mieux conserver une syntaxe simple d'utilisation à
l'aide de caractères non accentués, en minuscules, de nombres et
éventuellement les caractères: ".", "_","-"
Depuis son ordinateur (ou smartphone), la connexion au service de
messagerie permet :
• d’envoyer des courriers grâce au serveur sortant
• de récupérer les courriers arrivés dans sa boîte aux lettres grâce à un
serveur
Pour cela les services utilisent des protocoles de messagerie
Le RFC 36965 (et ses errata [archive]) résume la syntaxe des adresses électroniques et est basé
sur les RFC 28216 et RFC 28227. De nombreuses applications ne supportent pas l'ensemble des
adresses valides (par exemple, en refusant l'utilisation d'une apostrophe) ou acceptent des
adresses non valides. Seuls les lettres sans accent, les chiffres et le point sont très communs.
Toutefois le paragraphe 5 de ce RFC 36965 stipule que les systèmes devraient accepter les
accents dans les noms de domaines internationalisés IDN (nom de domaines avec accent). À
titre d'exemple, il est maintenant possible d'enregistrer des domaines tels
que voilà.fr depuis mai 2012 pour l'extension .fr et plusieurs autres.
Exemples d'adresses valides :
• Abc@[Link]
• Abc@[Link]
• Abc.123@[Link]
• user+mailbox/department=shipping@[Link]
• !#$%&'*+-/=?^_`.{|}~@[Link]
• "Abc@def"@[Link]
• "Fred Bloggs"@[Link]
• "Joe.\\Blow"@[Link]
• Loï[Link]é@voilà.fr 8
Exemples d'adresses non valides :
• [Link]
o Le caractère @ manque.
• Abc.@[Link]
o Le caractère . est situé juste avant le caractère @ .
• Abc..123@[Link]
o Le caractère . apparaît deux fois de suite.
Terminologie
Mail, e-mail ou mel
Protocoles de messagerie
• Les services de messagerie utilisent des protocoles de messagerie
o le protocole SMTP (Simple Mail Transfert Protocol) qui d’envoyer
des courriers grâce au serveur sortant
o le protocole IMAP (Internet Message Access Protocol) ou POP (Post
Office Protocol) qui permet de récupérer les courriers grâce à un
serveur entrant
POP
Permet de récupérer rapidement l’intégralité des messages.
Tous les messages sont sur le poste client. La structure du client n’est pas identique sur le serveur.
IMAP
Gestion simplifiée en cas d’accès à sa messagerie depuis plusieurs endroits. Possibilité de changer
de client de messagerie.
Gestion de son espace disque sur le serveur obligatoire. Lenteur de certains clients avec des
dossiers contenant de très nombreux messages
Contacts courrier électronique
Il existe plusieurs façons de gérer ses contacts
• via un annuaire électronique contenant les
adresses électroniques de ses membres
o public (exemple annuaire de l’Ut2J)
o privé (exemple annuaire du scout)
• via des carnets d'adresses électroniques des
logiciels de messagerie qui offrent la possibilité
de mémoriser ses contacts (exemple: carnet
d’adresse Thunderbird, gmail)
Ces contacts peuvent être exportés, importés ou
enregistrés dans un fichier
• sous différents formats (exemple .csv)
• en sélectionnant l’information
Des listes de contacts peuvent être nommées afin de
pouvoir envoyer un courriel groupé au groupe
Messages électroniques
Un message électronique est caractérisé par son/ses
• Expéditeur/Pour : adresse de courrier électronique de l’expéditeur/du ou
des destinataires principaux
• Copie à : adresse du destinataire recevant un double du courrier
électronique (l’abréviation est ‘CC’ pour Carbon Copy)
• Copie cachée à : adresse électronique du destinataire recevant
secrètement un double du courrier (l’abréviation est appelée ‘BCC’ pour
Blind Carbon Copy ou ‘CCI’ pour Carbon Copy Invisible)
• Intitulé du message Corps du message du texte brut ou du texte enrichi
Un expéditeur peut demander
• Une notification de distribution qui est envoyée par le serveur qui
réceptionne le message et informe que le message est bien arrivé dans la
boîte de réception du destinataire.
• Un accusé de réception : accusé de lecture, avis de lecture ou confirmation
de lecture, est renvoyé par le destinataire qui indique que le message a
bien été ouvert.
Les messages sont stockés automatiquement dans des zones dédiés
• messages reçus : dans la boîte de réception
• messages supprimés : dans la corbeille
• message envoyés : dans la boite d’envoi
• dans un dossier “courriers indésirables” ou “spam”
Les messages peuvent être organisés dans la boite aux lettre dans des dossiers
ou étiquetés
Les messages peuvent être
• marqués (lus /non lus, désirables/indésirables, suivis…)
• étiquetés (importants/à faire/personnels, étiquette personnalisée…)
Toutes les messageries ne prennent pas en charge les accusés de réception
Pièces jointes
Des pièces jointes (fichiers) peuvent être associées à un message.
L'expéditeur
• choisit les fichiers à joindre et les associe au message avec le webmail ou le
client de messagerie. Avec un webmail, les pièces jointes sont copiées vers
le serveur (avec une adresse spécifique propre). Elles sont donc désormais
accessibles par Internet pour qui connaît cette adresse. Un lien vers cette
adresse de la pièce jointe permettra donc d'y accéder, et de la télécharger.
• envoie son courriel, qui contiendra le texte de la lettre, et la ou les
adresse(s) de(s) pièce(s) jointe(s) envoyées précédemment.
Les destinataires désignés reçoivent le courriel qui contient les noms et
adresses des pièces jointes ils peuvent
• les visualiser
• les télécharger et les copier depuis le serveur de messagerie vers leur
ordinateur).
Les pièces jointes à un courrier peuvent contenir des virus et être rédigées de façon à ne pas être
suspectés (photo de famille, super produit offert, facture non payée, etc)
Comment procéder ?
Effacer tout message suspect, sans ouvrir les pièces jointes !
Inspecter les fichiers reçus avec un anti-virus (à jour), avant de les ouvrir
SMS/MMS
SMS
• « Short Message Service » =service de la téléphonie mobile
• message rédigé rapidement puis immédiatement transmis et compatible
avec n'importe quel mobile
MMS
• successeur désigné du très populaire SMS
• permet d'envoyer du texte mais aussi des photos, des images animées sur
un fond sonore
• l'envoi de messages multimédias requiert certaines conditions
• inconvénient
o incompatibilité technologique rédhibitoire à la réception et à
l'émission d'un message multimédia=> pas possible pour tous
les téléphones portables
o disponibilité du réseau GPRS.
Langage SMS
L'abréviation : lgtps, tt, pr,slt (longtemps, tout, pour, salut) ;
La phonétique : koi, jamè, grav, eske (respectivement quoi, jamais, grave, est-ce que) ;
Le rébus typographique : 2m1, bi1, koi 2 9, gt, tfk (demain, bien, quoi de neuf, j'étais, tu fais quoi ?)
;
L'épelure : G , C, a12c4, 2m1 ( j'ai, c'est, à un de ces quatre, demain)...
Listes de diffusion
Les listes de diffusion permettent d’envoyer des mails à plusieurs personnes
sans avoir à préciser toutes les adresses électroniques (nom de la liste de
diffusion)
Toute liste de diffusion a un propriétaire qui définit les possibilités que la liste
offre à ses abonnés
• abonnement/désabonnement autonome (logiciel ‘robot’) ou non
• envoi de messages à la liste direct, modéré ou interdit
• liste des abonnés publique ou non, etc.
Les listes de diffusion peuvent être créées
• avec votre logiciel de messagerie dédié (ou votre WebMail)
• au moyen du carnet d’adresses
• par l’intermédiaire de votre serveur de messagerie
• grâce à un serveur de listes de diffusion (GoogleGroups, YahooGroups,
MailingList, etc.)
On parle aussi de liste de discussion dont la discussion montante contrairement à la liste
de diffusion qui est descendante.
Forum de discussion
Le forum de discussion est un service permettant échanges et discussions sur
des thèmes ciblés via des espaces publics (ou au moins ouvert à plusieurs
participants)
Il existe un système
• d’identification des utilisateurs
• d’abonnement et de désabonnement au forum
• de droit d’accès (en lecture ou en écriture) au forum global ou à une partie
des thèmes
• de modération des articles (contrôle et filtrage des messages)
• d’organisation des discussions en thèmes
Différents rôles sont affectés aux utilisateurs au sein d’un forum
• administrateur
• modérateur
• utilisateur
Les utilisateurs peuvent
• déposer des articles dans les thèmes
• lire les articles déjà déposés en
o naviguant entre les catégories
o faisant des recherches
o accédant aux questions/réponses d’une FAQ (Frequently
Asked Questions)
• répondre à des articles déjà déposés sous la forme d’un article
On appelle “fil de discussion” les réponses (réactions) en chaîne
Forum de discussion
Le forum de discussion est un service permettant échanges et discussions sur
des thèmes ciblés via des espaces publics (ou au moins ouvert à plusieurs
participants)
Il existe un système
• d’identification des utilisateurs
• d’abonnement et de désabonnement au forum
• de droit d’accès (en lecture ou en écriture) au forum global ou à une partie
des thèmes
• de modération des articles (contrôle et filtrage des messages)
• d’organisation des discussions en thèmes
Différents rôles sont affectés aux utilisateurs au sein d’un forum
• administrateur
• modérateur
• utilisateur
Les utilisateurs peuvent
• déposer des articles dans les thèmes
• lire les articles déjà déposés en
o naviguant entre les catégories
o faisant des recherches
o accédant aux questions/réponses d’une FAQ (Frequently
Asked Questions)
• répondre à des articles déjà déposés sous la forme d’un article
On appelle “fil de discussion” les réponses (réactions) en chaîne
Attention aux mécanismes de notification par mail de la publication d’un nouvel article
Système qui s’approche de la liste de diffusion mais on est informé seulement de l’arrivée d’un
nouvel article sans le contenu
Avantage par rapport à une liste de diffusion : regroupement d’articles dans le forum par
opposition à l’éparpillement des articles dans les listes
Visio-conférence
Un outil de visioconférence est un outil de communication permettant à des
interlocuteurs distants de se voir et de s’entendre
Plusieurs types de systèmes sont utilisés
• les systèmes de groupe : constitués d’un terminal dédié couplé à une
télévision ou un écran LCD
• les systèmes de salle : relativement coûteux offrent une vidéo de
qualité (écrans/projecteurs), un son Hi-Fi, et un environnement étudié
(éclairage, aspects acoustiques, etc.)
• les logiciels de visioconférence sur PC
• les systèmes de téléprésence : permettent de voir ses interlocuteurs à
l’échelle 1.
Parmi les outils existants, on peut citer
• les logiciels permettant d’établir une communication audio/vidéo entre PC Windows Live
Messenger, Yahoo ! Messenger, Skype, XMeeting, etc.
• les systèmes fonctionnant depuis un navigateur Web : Google Hangout
• La téléphonie mobile 3G+ permettant la visio entre téléphones 3G équipés d’une caméra
Phénomènes et enjeux de l'interaction
Pour interagir il faut être conscient des phénomènes et
enjeux associés
• Au cours de l’interaction il est nécessaire de
prendre en compte les règles concernant
la correspondance privée
• Comprendre les enjeux concernant l'identité
numérique qui permet l'identification de
l'individu en ligne
L’usage de bonnes pratiques et la connaissance de
la Netiquette sont nécessaires
Netiquette et interaction
La Nétiquette est une règle informelle, puis une charte qui définit les règles
de conduite et de politesse recommandées sur Internet
Il s’agit de tentatives de formalisation d’un certain contrat social pour
l’Internet
Tous les modes d'interaction sur Internet doivent être utiliser selon des
bonnes pratiques
• Bonnes pratiques du courrier électronique
• Bonnes pratiques des listes de diffusion
• Bonnes pratiques des forum de discussion
Le document officiel définissant les règles de la nétiquette est la RFC
: [Link]
Identité numérique et signaux
L’identité numérique d’un usager sur Internet est définie à partir de
l’ensemble de ses activités sur le réseau
L’identité numérique se construit à partir :
• des données personnelles renseignées sur des sites
• des informations qu’il publie sur le Web et les réseaux sociaux
• des informations que d’autres publient à son sujet
• des traces qu’il laisse consciemment ou non
ll faut maîtriser son identité numérique
• s'assurer des conditions d'utilisation des données
• connaître les lois et recours à votre disposition
Dans le cadre des interactions on produit des signaux qui vont définir votre e-
réputation
L’e-reputation correspond à la vision que les autres ont de vous à partir de l’analyse de votre
identité numérique
Correspondance privé
La correspondance est privée lorsque le message est exclusivement destiné à
une ou plusieurs personnes
• physiques ou morales,
• déterminées et individualisées.
La détermination des destinataires doit être possible
• de manière sûre et précise,
• en fonction de certains éléments, préalablement vérifiés.
Elle concerne
• les courriers électroniques,
• la messagerie instantanée,
• les MMS et SMS,
• les listes de discussions,
• les échanges sur les profils ou moyens de communication privés des
réseaux sociaux.
La correspondance privée est protégée par le droit du secret et sa violation est punie par la loi.
Bonnes pratiques Courrier électronique
• Un courrier électronique est un message écrit qui, dans un cadre
professionnel ou institutionnel, doit respecter des règles d’usages
o Au niveau de la structure du mail, il faut
▪ indiquer un objet (de quoi sera-t-il question),
▪ commencer par une formule d’appel
▪ terminer avec une formule de politesse suivie d’une
signature.
o Au niveau du corps du message
▪ éviter d’écrire en langage SMS
▪ veiller à ne pas abuser des smileys et abréviations.
ROTFL :-) ;-) :-D XPTDR
▪ éviter de l’écriture en CAPITALES qui est considérée
comme une parole criée
▪ ne pas divulguer des données confidentielles (ou
transmettre des messages sans l’autorisation de son
auteur)
▪ respecter les lois en vigueur concernant le respect de la
vie privée
o En ce qui concerne les fichiers joints il faut :
▪ veiller à ne pas dépasser un poids prévisible selon la
nature du document et de son correspondant
▪ privilégier un format compressé et l’usage de formats
interopérables (PDF, par exemple
Dans une réponse à un mail, citez les parties spécifiques auxquelles vous répondez et, si
nécessaire, insérez des éléments de contexte avant ou après
Bonnes pratiques Forum de discussion
• Les échanges sur un forum sont publics
o
chacun est responsable de ses propos et se doit de respecter la
loi
o le propriétaire du forum est aussi responsable des propos tenus
=> Pensez à modérer vos forums !
• Chaque forum a aussi sa charte de fonctionnement.
• Parmi les règles habituelles on trouve notamment
o Ne pas poser une question déjà posée => avant toute
intervention, faire une recherche pour voir si la question n’est
pas déjà en cours de discussion.
o Ne pas pas créer des controverses : on parle de Troll
Un Troll est
• un sujet qui fâche (par exemple Mac ou PC ? Windows ou linux?...
• un individu qui persiste à lancer des discussions sur des sujets qui fâchent
Bonnes pratiques Listes de diffusion
• Poster un message résumant toutes les réponses obtenues à une question.
• Adapter le type de réponse, public ou privé, en fonction de votre
réponse (Si vous devez dire des choses personnelles à quelqu'un,
utiliser un message privé... )
• Essayer aussi de respecter les règles élémentaires de la syntaxe et de
l'orthographe, proscrivez le « langage SMS » et relisez-vous avant
d'envoyer votre message !
• Créer toujours des objets explicites pour vos messages. Dans certaines
listes, il existe une codification type pour les objets des messages
(exemples : [synthèse], [urgent], [pb info], etc.).
• Eviter les messages de critiques non constructives (exemple :
remarques sur des fautes d'orthographe), de commentaires
sarcastiques, de dénigrements à l'égard d'autres participants. Sur la
plupart des listes de diffusion.
• Eviter les messages à caractère commercial, politique ou religieux.
• Proscrire la diffusion de fausses informations, ou illicites (atteintes à
la vie privée, informations de natures diffamatoire, menaces,
obscènités, raciste,discriminatoires, etc.
Demandez le retrait d’une liste de diffusion en cas par exemple de
• Saturation des boîtes aux lettres par des messages inutiles venant de listes de diffusion
• réception de messages publicitaires venant de listes de diffusion (sans abonnement)
• réception
Forum de discussion et vie privée
Les échanges sur un forum sont publics
• chacun est responsable de ses propos et se doit de respecter la loi
(droit à l’image…)
• le propriétaire du forum est aussi responsable des propos tenus =>
Pensez à modérer vos forums !
Chaque forum a aussi sa charte de fonctionnement.
En raison de la nature publique des échanges sur un forum, si vos propos s’avéraient inexacts vous
pourriez être poursuivis pour insulte, diffamation ou autre (ainsi que le propriétaire du forum)
Partager et publier
On partage et publie des informations et des contenus
pour
• communiquer ses productions et ses opinions
• relayer les productions et opinions des autres en
contexte de communication publique
Pour cela, il est nécessaire
• de connaître les Règles de publication et visibilité
• de connaître au sein des Médias sociaux, l’éventail
des services et des applications de
partage (réseaux sociaux, outils de publication,
plateformes de partage, etc..) et les principes de
référencement
• de comprendre le fonctionnement et les usages
des sites de réseaux sociaux
• de comprendre les protocoles et les modalités de
partage
Règles de publication et visibilité
Pour publier ou partager il faut suivre des règles de publication
et de visibilité
Sur internet, l’utilisateur a une identité numérique avec :
• son identifiant en ligne
• son profil
• l’ensemble de ses activités sur le réseau
• l’ensemble de ses mises en relation avec
des communautés virtuelles
Identité numérique
L’identité numérique d’un individu
• se définit à partir de l’ensemble de ses activités sur le réseau
• permet son identifiant en ligne et sa mise en relation avec l'ensemble
des communautés virtuelles
L’identité numérique de l’individu se construit à partir
• des données personnelles de ses profils numériques (visibles ou cachés)
o sur les différents médias sociaux
o dans différentes sphères
• des informations publiques ou privées publiées
o par lui-même
o par les autres à son sujet
• des traces qu’il laisse consciemment ou non
La visibilité est la manière dont est rendue visible l’identité des personnes.
L’e-reputation correspond à la vision que les autres ont de l’usager à partir de l’analyse de
l’identité numérique
Pour en savoir plus
Wikipedia-Identité numérique
Profil utilisateur (numérique)
Le profil d’un utilisateur est un exemple de données relatif à une personne
(ou plusieurs utilisateurs) avec
• son identifiant
o un identifiant privé l’adresse IP par exemple
o un identifiant public le pseudonyme par exemple
• des caractéristiques liées à son activité
o les langues parlées
o son statut sur les différentes applications
o son expérience sur les différentes applications
• un ensemble de préférences sur les différentes applications
• un historique des interactions avec le système et les autres utilisateurs
• un ensemble de centres d'intérêt ...
Pour en savoir plus:
Wikipedia-Profil utilisateur
Pseudonyme
Le pseudonyme est un nom d'emprunt qu'une personne porte pour exercer
une activité sur une application
Les pseudonymes sont utilisés pour diverses raisons par exemple
• contrôler l’impression que les interlocuteurs vont se faire de vous
• protéger vos proches
• éviter les confusions (en cas de nom très commun se différencier de vos
homonymes)
• changer de casquette facilement
• adopter un nom adapté au contexte
• cacher son genre…
Il est préférable de choisir un pseudo
• qui ressemble à ce qu’on est
• qui est facile à prononcer et à mémoriser
• qui permette une identification facile
• qui est approprié dans le contexte (par exemple sérieux si c’est dans un
cadre professionnel)
• qui n’est pas un nom de marque ou de personnalité connue…
Le choix d’un pseudonyme ou le fait de d’utiliser son vrai nom doit être réfléchi
Statut d'un utilisateur
Pour une application les différents utilisateurs peuvent avoir
différents statuts. Il existe notamment
• des statuts standards :
o l’utilisateur anonyme (ou sous IP),
o l’utilisateur enregistré
• des statuts résultant de l’utilisation
o l’utilisateur bloqué qui est empêché de manière temporaire ou
indéfinie
o l’utilisateur banni qui est empêché définitivement (c’est la
personne physique qui est interdit de contribution quelle que
soit le compte ou l’accès utilisé)
o l'utilisateur confirmé
• des statuts techniques
o l’administrateur qui est chargé de la gestion des accès,
o le modérateur qui surveille et régule l’activité de l’application
o l’arbitre au sein de communauté qui ont pour objectifs de
pacifier et de régler les conflits au sein de la communauté ...
Pour en savoir plus
Wikipedia-Statut
Sphère privé et sphère professionnelle
Sur les médias sociaux il faut se poser la question : où se situe la frontière
entre la sphère professionnelle et la sphère privée ?
On choisit ses outils de partage et de publication et on adapte la manière dont
on les utilise en fonction de ses objectifs
Il existe des outils à vocation
• professionnelle : Viadeo, Linkedin
• professionnelle ou privée : Facebook, Twitter, ...
• privé : instagram
On peut essayer de séparer l’audience publique et l’audience privée
Il est aussi possible d’utiliser son profil privé pour développer son réseau
professionnel (donner une image) mais cela induit certains risques
• la sécurité des données personnelles (nécessité de bien paramétrer les
paramètres de sécurité
• un glissement permanent entre vie professionnelle et privée
Quelques conseils
• s’assurer de la cohérence entre l’image privée et l’image publique
• essayer de distinguer les contenus privés (pseudo) et du professionnel (patronyme)
• ne pas dénigrer une personne physique et morale sur les réseaux sociaux….
Pour en savoir plus : Comptes sociaux et professionnels
Visiblité
C’est la manière dont est rendue visible
• l’identité d’une personne ou d’un groupe de personne
• un site ou une page web
Pour gérer la visibilité d’une personne ou d’un site, il est nécessaire
d’optimiser
• le référencement des publications de la personne ou du site sur les moteur
de recherche (en particulier Google qui gère la moitié du trafic de
recherche)
• être présent sur les médias sociaux
Pour en savoir plus
MOOC-Maîtriser sa visibilité
Référencement d’une publication sur le web
Lors d’une publication il est nécessaire de se poser la question du
référencement de cette publication pour améliorer son positionnement et sa
visibilité dans les résultats de moteurs de recherche ou d'annuaires.
On distingue
• le référencement payant ou sponsorisé. ou SEA « search engine
advertising » qui signifie publicité pour les moteurs de recherche avec
les caractéristiques suivantes
o il consiste à mettre en place des liens de recherche sponsorisés
o les résultats dit sponsorisés (« annonces ») apparaissent en
début de liste lors d’une recherche sur le moteur de recherche
o Il consiste à acheter des mots clés à des régie publicitaires
• le référencement naturel ou organique ou SEO Search Engine
Optimization qui signifie optimisation pour les moteurs de recherche
Référencement payant dans le cas de Google Ads
• les mots clés sont achetés aux enchères
• les annonces dont les enchères sont suffisamment haute, apparaîtront lorsqu’un
internaute recherchera ces mots clés
Pour en savoir plus
Référencement
Communication publique : liberté d’expression et responsabilités
Partager et publier sur internet implique de connaître
• les limites en terme de liberté d’expression
• les responsabilités imputées à:
o l’auteur sur les contenu produit, suppression des
commentaires illicites signalés sur les contenu
o l’hébergeur : suppression des contenus illicites signalés
o le commentateur : contenu produit
Par ailleurs les conditions de partages peuvent être dictées par
• la plateforme de partage ou le réseau social
• le choix de licence
Pour en savoir plus
Responsabilités des acteurs
Protocoles et modalités de partage
Pour partager et publier des informations il est nécessaire
• d’utiliser des technologies qui permettent le transfert de données. On parle
de protocoles de transfert
• de connaître les règles et conditions de partage
o attribution des données partagées
o conditions de partage
Protocoles de transfert
Pour partager et publier des informations, il est nécessaire d’effectuer
des transferts pour distribuer ou à donner accès,
• à des données numériques
• à distance,
• à travers un réseau informatique.
Il peut s'agir de fichiers de toutes sortes : logiciels, livres, vidéo, audio etc.
Les techniques de partage de fichiers suivantes peuvent être utilisées
• la technique client/serveur
• la technique pair-à-pair
Pair to pair
Wikipedia-Partage de fichiers en pair to pair
Client/serveur
Lorsqu’une application fonctionne en mose client/serveur on distingue
• une machine (généralement très puissante en terme de capacités d’entrée-
sortie) qui fournit des services (programmes fournissant des données telles
que l’heure, des fichiers, une connexion, etc) : le serveur
• des machines clientes (des machines faisant partie du réseau) qui
contactent le serveur pour utiliser les services
Un programme qui traite des informations récupèrées sur un serveur sur une
machine cliente est appelé “client” (exemple client de messagerie, site web)
Avantages client/serveur
• pas de redondance et de contradiction
• sécurité
• évolutivité
Inconvénients client/serveur
• coût élevé dû à la technicité du serveur
• le serveur est le maillon faible
Pair-à-pair, peer-to-peer ou P2P
Le Pair-à pair permet
• à plusieurs ordinateurs de communiquer entre eux via un réseau
• le partage de fichiers
C’est un modèle de réseau informatique où chaque ordinateur peut
• fournir des services
• demander des services
• avoir ses propres données
Il existe deux types de techniques P2P
• la technique P2P centralisée qui laisse un ou plusieurs serveurs diriger
chaque ordinateur vers ceux qui possèdent le fichier qu'il recherche
• la technique P2P décentralisée ne connaît pas de serveur fixe. Chaque
ordinateur fait office de mini serveur, ce qui répartit la responsabilité,
notamment dans le cas de partage illégal de documents protégés
Avantages P2P
• coût faible de mise en oeuvre
• pas d’encombrement du serveur
Inconvénients P2P
• complexité des contrôles de sécurité et de la mise à jour des données et des logiciels
Wikipedia-Partage de fichiers en pair to pair
Conditions de partage sur une plateforme en ligne
Les règles de partage des plateformes en ligne (plateformes de partage ou
réseaux sociaux) sont définies par une réglementation spécifique avec
• des dispositions communes à toutes les plateformes (licence, citation des
sources, droit d’auteur)
• des dispositions spécifiques aux différentes types de plateformes (mise en
relation, échange ou partage)
Par ailleur chaque plateforme définit ses conditions générales d’utilisation
(collecte, d’utilisation, de partage et de stockage) qui incluent les règles de
partage
L’utilisateur peut définir
• les conditions de partage de ses publications : public, amis, amis
spécifiques, seulement moi.
• le droit d’accès à un document : lien, certains utilisateurs ciblés, accès
à tous..
Pour en savoir plus
Règlementation des plateformes en ligne
Exemple de règles d’utilisation
Facebook