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Étude des Colloïdes et Électrophorèse

Ce document décrit le phénomène d'électrophorèse et les colloïdes. Il explique la définition d'un colloïde, les différents types de colloïdes et le potentiel électrocinétique.

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Étude des Colloïdes et Électrophorèse

Ce document décrit le phénomène d'électrophorèse et les colloïdes. Il explique la définition d'un colloïde, les différents types de colloïdes et le potentiel électrocinétique.

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I.

INTRODUCTION  ;

Le phénomène d’électrophorèse a été découvert par Reuss dès 1897, étudié par Hardy en
1899, définitivement élucidé par Arne Tiselius entre 1930 et 1937. En 1950, les travaux de
Durrum, Tiselius et leurs collaborateurs, aboutissant à la pratique de l’électrophorèse sur
support solide, ont étendu son application au partage des lipoprotéines et des
glycoprotéines et ont permis son application à l’analyse clinique.

II. BUT DU TRAVAIL  :

Dans ce TP on va faire une étude expérimentale d’un des phénomènes électriques des
systèmes colloïdaux de l’électrophorèse et la mesure de la potentielle électrocinétique.

III. PARTIE THEORIQUE  :


1. Définition de colloïde :
Un colloïde est une substance sous forme de liquide ou galénique semi-solide sous
laquelle peuvent se présenter des préparations pharmaceutiques, cosmétiques, etc. qui
contient en suspension des particules suffisamment petites pour que le mélange soit
homogène. Il ne diffuse pas à travers les membranes hémi-perméables, et, dans un fluide,
il forme une dispersion homogène de particules dont les dimensions vont de 2 à 200
nanomètres.

Les colles et les gels sont des colloïdes et forment des suspensions dites
colloïdales. Les suspensions colloïdales sont intermédiaires entre les suspensions
(particules de taille supérieure à 200 nm) et les solutions vraies (particules de taille
inférieure à 2 nm).

La pectine (polysaccharide), certaines protéines, telles l'ovalbumine ou la gélatine,


forment des solutions colloïdales, dites macromoléculaires et permettent de fabriquer des
flans et des gelées. D'autres glucides de haut poids moléculaire, tels l'amidon ou la
cellulose, peuvent également former des colloïdes. Les peintures sans odeur, le lait ou le
plasma sanguin sont des solutions colloïdales. Les métaux, comme l'argent (Collargol) ou
l'or, peuvent se présenter sous forme de solution colloïdale , bien qu'il s'agisse plutôt de
micro-suspension. Les composés tensio-actifs (détergents) forment des solutions
colloïdales dites micellaires. Les pellicules photographiques sont des gels.

Dans les solutions, les molécules du soluté sont séparées les unes des autres et se
dispersent parmi celles du solvant. Dans les mélanges au contraire, les molécules ne se
séparent pas et les particules restent compactes. D’un point de vue de la taille , les
solutions sont formées par de très petites particules (simples molécules), et les mélanges
par des particules relativement grandes. Dans une taille intermédiaire, entre les solutions

1
et les mélanges il y a les colloïdes. Ils sont des dispersions de petites particules, qui n’ont
cependant pas la taille d’une molécule. Ce qui distingue les mélanges des colloïdes et des
solutions, est avant tout la taille des particules qui les composent. Par convention, une
solution colloïdale est la dispersion de particules dont la taille est comprise entre 0,2 et
0,002µm (un micromètre, ou micron = 10-6 m). Si les particules sont plus grandes que 0,2
µm, nous avons un mélange, et si elles sont plus petites que 0,002 µm nous sommes en
présence d’une solution. En général, les composants des solutions colloïdales, sont des
petits agrégats de molécules, alors que les composants des solutions sont des molécules
toutes simples. Cependant, si ces molécules sont suffisamment larges, comme c’est le
cas pour de nombreuses macromolécules, leur mise en solution donnera une solution
colloïdale. Donc les critères de distinction entre les colloïdes et les solutions ne peut pas
être seulement la présence de molécules simples, mais comme nous l’avons précisé, la
dimension des particules qui les composent.

MÉLANGES COLLOÏDES SOLUTIONS


particules larges particules moyennes particules petites

> 0,2 µm 0,2 - 0,002 µm < 0,002 µm

Selon la phase de dispersion, on peut distinguer les colloïdes


en suspensions gazeuses, liquides et solides. Les suspensions
gazeuses, ou aérosols sont des fumées ou des brouillards. Les
fumées sont des suspensions de particules solides dans un gaz.
Les brouillards sont des suspensions de particules liquides dans un
gaz. Sols, gels, émulsion, mousses sont des suspensions liquides.
Les roches pétrolifères, et la pierre ponce, sont des suspensions
solides.

2
TYPE DE COLLOÏDES
PHASE  DISPERSÉE PHASE  DISPERSANTE NOM EXEMPLE

       
Solide Gaz Fumée - Aérosol Fumée

Liquide Gaz Brouillard – Brouillard


Aérosol
Solide Liquide Sol, Gel Peinture,
Gélatine
Liquide Liquide Émulsion Lait
Gaz Liquide Mousse Mousse de la
bière
Solide Solide Suspension Améthyste
solide
Liquide Solide Émulsion solide roche
bitumineuse
Gaz Solide Mousse solide Pierre ponce

Le terme de colloïde évoque surtout des substances qui ont une consistance qui
ressemble à celle de la colle, et dans lesquelles la phase dispersante est plutôt liquide.
Cependant, n’oubliez pas que même les substances comme les fumées et les aérosols,
dans lesquelles la phase dispersante a une forme gazeuse, et que nous pouvons
également appeler suspension gazeuse, sont des colloïdes. Finalement, même des
substances solides, dans lesquelles la phase dispersante est solide et que nous pouvons
également appeler suspensions solides, sont également des colloïdes.

Les colloïdes ont des propriétés inhabituelles, par exemple la gélatine. Les
systèmes colloïdaux ont un quotient surface / volume très important entre la surface de
leurs particules et le volume qu’elles occupent. En d’autres termes, comme dans les
colloïdes le nombre de particules dispersées est très large, leur surface totale est très
importante, et par conséquent, l’interaction entre deux phases est très importante. Par
exemple, un cube de 1cm de côté a une surface de 6 cm² ; si on répartit la quantité de
matière que contenait le cube de 1 cm de côté en petits cubes de 0,002 µm de côté, la
3
surface totale occupée par les mêmes particules passe à 3000 m². En raison de la grande
surface de contact entre deux phases, souvent les colloïdes sont étudiés avec les
phénomènes de surface et la discipline qui les regroupe se nomme science des surfaces
et des colloïdes (surface and colloid science).

2. Connaissance chimique

La stabilité d'une solution colloïdale résulte de l'équilibre entre les interactions


attractives et les interactions répulsives qui s'exercent sur les particules. Ces interactions
dépendent notamment de la température, du pH et des électrolytes dissous : les argiles et
limons forment des solutions colloïdales qui floculent en présence de métaux ou de sels,
ce qui explique l'envasement des estuaires.Néanmoins, cette stabilité est plus cinétique
que réellement thermodynamique.

En effet, la sédimentation de la phase diffusée et donc la séparation des deux


phases est l'état final de tout colloïde (cf. courbes de potentiels thermodynamiques du
système). C'est la vitesse de ce phénomène de floculation/sédimentation, très lente, qui

donne cette apparence de stabilité.

3. Exemples de colloïdes

Certaines peintures, ce qu'on appelle couramment aérosols comme la laque ou les

déodorants, mais aussi certains aliments sont des colloïdes .

a) Les colloïdes alimentaires

On rencontre couramment de nombreux colloïdes parmi nos aliments. Quelques


exemples:

 la mousse, qui est une catégorie de colloïdes à part entière (gaz dans liquide);
 la crème glacée, qui est un mélange d'air et de crème;
 les yaourts.

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b) Les colloïdes magnétiques

On fabrique aussi, pour des besoins industriels, de petites billes de polymères qui sont
destinées à être diffusées dans des liquides, notamment de l'eau, et qui auront alors un
comportement de colloïde.

Souvent en polystyrène, ces petites billes peuvent subir un traitement particulier :


l'intégration de poudre de fer lors de la synthétisation du polymère permet de rendre ces
objets sensibles aux phénomènes électromagnétiques.

Dès lors, les billes répandues dans un liquide seront sensibles aux champs électriques. En
particulier, elles vont s'organiser de façon ordonnée en fonction de ce champ, en se
comportant comme des dipôles électriques induits.

Les colloïdes magnétiques ont des applications notamment dans la biochimie, en tant
qu'éléments constitutifs d'une méthode de séparation permettant d'obtenir des résultats

similaires à l'électrophorèse ou à la chromatographie.

4. le potentiel électrocinétique :

La force de la barrière électrique des particules est mesurée en termes de potentiel


électrique appelée «potentiel Zeta." Potentiel Zeta doit être mesurée aux conditions du
processus, c'est à dire, sans dilution de l'échantillon avant, que les ions peuvent adsorber
ou désorber de la surface des particules lors de la dilution et le changement du potentiel
Zeta.

5. Définition de l’électrophorèse:

L’électrophorèse s’applique électivement à l’analyse des sols. On sait que ces


substances sont constituées par des mélanges complexes de molécules colloïdales de
poids moléculaire très élevé et de charge électrique négative. Si on dépose, dans un
voltamètre de construction particulière, au voisinage de la cathode, une telle substance,
on observe, grâce à un phénomène comparable à l’électrolyse, une migration vers l’anode
des diverses fractions qui la composent. Ces diverses fractions portant des charges
différentes et la vitesse de migration étant fonction de ces charges électronégatives, on

5
assiste dans le temps à leur séparation, donc à l’analyse du sol primitivement déposée à
la cathode.

On appelle l’électrophorèse un phénomène du déplacement des particules colloïdales


sous l’action d’un champs électrique vers le pole dont la charge et opposée au signe de la
charge des particules colloïdales .

On observe l’électrophorèse pour déterminer le signe de le charge des particules


colloïdales.

L’étude quantitative de la vitesse de l’électrophorèse permet de trouver la valeur du


potentiel électrocinétique (Zeta potentiel) des particules colloïdales.

En sachant le signe du potentiel Zeta et la grandeur de sa charge on peut expliquer les


causes e la stabilité des systèmes dispersifs .

Dans ce travail pratique il est nécessaire de déterminer le signe de la charge des


particules colloïdales de l’argile . et calculer leur potentiel à partir de la vitesse de
l’électrophorèse .

La théorie de ce phénomène se base sur l’équation suivante

4πη S
ζ= . 3002
ε TH

ζ  : potentiel électrocinétique (volts)

η  : viscosité du milieu dispersant , (Poise) (g/cm.s)

ε : perméabilité diélectrique du milieu ( cm/s)

U= S/T : vitesse de l’électrophorèse, (cm/s)

S : distance de déplacement des particules colloïdales (cm)

T : temps (seconde)

H : gradient de potentiel du champ électrique extérieur (volts /cm)

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PRINCIPES DE FONCTIONNEMENT  ;

La séparation de ses différentes fractions s’effectue sous l’influence du champ


électrique ou potentiel électrocinétique, au cours de leur migration vers l’anode,
provoquant au sein du liquide des zones de concentrations différentes, ou « frontières »,
qu’on étudie par des méthodes optiques

IV. PARTIE EXPERIMENTALE  :


1. L’appareil de mesure  :

Il est représenté sur la figure suivante il sert à l’observation de la vitesse de


l’électrophorèse il se compose d’un tube en forme de U ayant l’échelle graduée en mm ce
tube est remplie par le sol à examiner jusqu’au niveau 1-1 au-dessus du sol se trouve le
liquide latéral (liquide de contact).

Le courant électrique passe de la source du courant continu par l’électrode métallique qui
est plongé dans la solution CuSO4 de 10% par le siphon rempli de gel de l’agar-agar et
contenant la solution concentré de KCL par le liquide de contact par le sol à examiner
,liquide de contact, siphon, solution de CuSO4 , électrode métallique vers la source du
courant continu . Ce champs électrique provoque le déplacement des particules
colloïdales ce qu’on peut observer par la variation du niveau initial du sol dans le tube.

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2. Préparation d’une solution colloïdale  :
 broyer finement dans un mortier 2.5 g (remplir la spatule) d’argile Benthonique de
Maghnia
 Ajouter à la poudre obtenue 3 ml d’eau distillée tout en continuant à broyer de sorte
que l’on obtienne une argile complètement mouillée, en utilisant le pilon et la spatule
en porcelaine (les crépiteurs du pote indiquant que le mouillage des grains d’argile est
parfait
 Verser encore dans un mortier 600ml d’eau distillée par petites portions tout en
remuant à l’aide du pilon de manière à ce que le maximum d’argile de disperse
 A l’aide d’un disperser agiter la solution colloïdale pendant 15 minutes .

3. Produits et matériels utilisés :

Spatule

Argile benthonique mortier liquide latéral solution


colloïdale

4-Le mode opératoire :


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DETERMINATION DU POTENTIEL ZETA DES

PARTICULES D'ARGILE

Préparation d'une solution collaidale

1- Broyer finement dans un mortier 2.5g (remplir la spatule) d'argile bentonitique


de Maghnia.

2- Ajouter à la poudre obtenue. 3ml d'eau distillée tout en continuant à broyer de


sorte que l'on obtienne une argile complètement mouillée, en utilisant le pilon et la
spatule en porcelaine (les crépitements de la pâte indiquent que le mouillage des
grains d'argiles est parfait).

3- Verser encore dans le mortier 600ml d'eau distillée par petites portions tout est
remuant a l 'aide du pilon de manière à ce que le maximum d' argile se disperse.

4- A I'aide d'un disperseur agiter la solution collaidale pendant 15 min .

ARGILE L’eau distillé


1. On lave l’appareil à mesure(le tube1) soigneusement avec le mélange chromique (ou
nitrosulfique) et avec l’eau distillé avant l’expérience.

2. On fixe l’appareil verticalement dans le support.

3. On remplit le récipient 5 par le sol à examiner et on ouvre un peu le robinet 4 pour


faire passer le sol par le tube en caoutchouc jusqu’à l’entrée du tube 1( niveau II-II) et en

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ferme le robinet [Link] examine très attentivement les tubes en caoutchouc entre l’appareil
à mesurer et le récipien5 : dans ces tubes ne doit pas rester des bulles d’air.

[Link] remplit le tube par le liquide latéral jusqu’au niveau I-I avec une pipette.

Cette opération doit être réalisée avec une précaution (par la paroi du tube) sans
mélanger le liquide latéral et le sol au niveau II-II.

La composition du liquide latéral à l’aide duquel est réalisée le contact entre le sol et les
électrodes est très importante pour obtenir une limite nette entre le sol et le liquide latéral
pendant l’expérience il faut avoir l’égalité des conductivités du sol et du liquide latéral. On
obtient les meilleur résultat en utilisant un ultra filtrat du sol comme liquide latéral,
contenant les mêmes ions que le sol à examiner.

Si les exigences aux résultat obtenus ne sont pas très rigueurs , on peut employer comme
liquide latéral la faible solution de NH 4Cl.

[Link] ouvre un peu le robinet 4 et on fait monter le sol à examiner du niveau II-II au
niveau I-I. On effectue cette opération assez lentement pour exclure l’agitation mutuelle de
deux liquides en contact.

[Link] plonge les siphons 3 dans les deux coudes du tube 1, on met l’un des bouts du
siphon dans le liquide latéral, l’autre dans le récipient contenant la solution de CuSO 4 de
10%.

[Link] examine le niveau du liquide latéral dans les deux coudes du tube 1 ,pour
niveler(égaliser) les niveaux III-III on ajoute le liquide latéral à l’aide de la pipette .
8. On lie l’appareil avec une source de courant continu et on la met en contact

[Link] fixe la position de la limite de séparation dans tous les deux coudes de tube 1
d’après les échelles correspondantes, et en même temps on d’éclanche le chronomètre,
la limite de séparation commence a se déplacer lentement en haut dans un coude et en
bas dans l’autre(voir la figure), Au cours de l’expérience il faut périodiquement niveler le
niveau en évacuant le volume de liquide latéral montant
[Link] remarque le temps du passage de la limite de séparation à une distance de 5-
10mm on fixe cette distance dans tous les deux coudes du tube 1 selon les échelles
correspondantes (S1 et S2). Pour le calcul on prend la valeur moyenne .

[Link] note l’indication du voltmètre de la source du courant continue et on la débranche

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[Link] mesure la distance 1 entre les électrode pour calculer de gradient de potentiel c.-à-
d. la distance entre les bouts du siphon selon la configuration du tube (A-B-C). On mesure
cette distance trois fois au minimum avec un fil souple et on prend la valeur moyenne.

5-Le calcul du potentiel électrocinétique :

mesure de S :

on a : s =5.8 cm et s =5.2 cm


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S=S1-S2=0.6 cm

On remplit le tableau suivant :

N° Sol T T, S, L, V H Signe des Ζ


°C min cm cm Volts Volts/cm particules volts
1 Bentonite 25 20 0.6 26 100 100 négatives 0.623
Colloïdale

On calcule le potentiel électrocinétique ζ d’après l’équation 1

La perméabilité diélectrique de l’eau ε= 81 et la viscosité

η = 0.00894 pois =8.94*10-3 Pa.s à T=25°C

En utilisant le système des unités SI l’équation -1- devient :

η S
ζ= .
ε . ε0 T H

ζ = 0.623 volts

ε0 = 8.85 .10-12 farad /m – constante (perméabilité diélectrique absolue du


Vacuum).

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V. Conclusion  :
- On a exposé dans ce TP qu’on peut déterminer le signe d’une particule colloïdale
par l’intermédiaire de la potentielle électrophorèse.

- Ce potentiel peut être calculé par une formule algébrique et il est dépondant de la
viscosité et de la distance de déplacement des particules, le temps de déplacement, le
gradient de potentiel et d’autres constantes.

-Le déplacement des particules colloïdales se fait sous l’effet de champs électrique
engendré par un générateur de tension continue.

-Les particules positives déplacent vers le pole négatif et les particules négatives vers le
pole positif.

- Le signe de potentiel électrophorèse et sa valeur peuvent expliquer les causes de


stabilité des systèmes dispersifs.

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