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Mathématiques: Probatoire - Sujets Corrigés

Transféré par

MArie Laure Fopah
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Premières C, E

Eric Simo, Editeur

MATHÉMATIQUES
Probatoire – Sujets Corrigés
Jean-Pierre Kengne, Emmanuel Simo

Avec 12 schémas d’illustration


et 15 exercices corrigés

;
Eric Simo, Msc.-Ing. TU-BS (Editeur)
An den Äckern 2
31224 Peine
Allemagne
kuateric@[Link]

Mathématiques Premières C, E. Nouvelle Edition

Auteurs: Jean-Pierre Kengne, Maître Es Sciences; Emmanuel Simo, Maître Es Sciences (Cameroun)

Contributions: E. S. (Allemagne); F. W., J. T. (Cameroun); E. A. F. (Italie, R-U); T. v. P. (Pays-Bas); A. Z.,


L. S., I. D. (Ukraine); D. R., P. B. (Italie); M. B. (Zimbabwe); F. K. (Pakistan); A. K. (Russie); R. K. (Maroc)

Conception graphique des couvertures: R. A. (Bangladesh)


Thème artistique des couvertures 2017: Intelligence Artificielle

ISBN 978-3-947242-05-4 • Maison d’Edition SIMO • Bandjoun Brunswick Belfast Rotterdam • 2017

Sous réserve des exceptions légales, toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle,
faite, par quelque procédé que ce soit sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit, est
illicite et constitue une contrefaçon sanctionnée par le Code de la Propriété Intellectuelle. En cas
d’utilisation aux fins de vente, de location, de publicité ou de promotion, l’accord de l’auteur ou
des ayants droit est nécessaire.

Site Internet: [Link]

;
Avant-propos

Vous avez choisi ce livre parce que vous avez un objectif à atteindre. C’est un instrument réellement
utile et efficace pour aider les apprenants des classes de premières scientifiques et techniques, quel
que soit leur niveau, à améliorer leurs performances en mathématiques.
Inspirée de la pédagogie nouvelle, la conception de ce livre se fonde sur deux outils à savoir : le
cours et les exercices corrigés.
Le cours a été conçu selon le projet pédagogique suivant :
„ Une présentation claire parfaitement lisible qui permet de faciliter le travail de l’apprenant.
„ Un cours bien structuré allant à l’essentiel. Conforme aux contenus du programme, ce cours
prépare aux compétences exigibles, mais en se limitant strictement aux notions qui doivent
être étudiées. Nous l’avons donc voulu bref.
Les exercices résolus et commentés, soutenus par des méthodes de résolution permettent à l’ap-
prenant d’acquérir l’esprit scientifique et les principaux modes de raisonnement qu’il devra savoir
développer. C’est une bonne façon d’aborder les nombreux exercices de chaque chapitre. Dans le
souci d’efficacité qui a fait le succès de cette édition, nous attirons votre attention dans les solutions
proposées, sur la schématisation, la représentation graphique, le choix des notations, la conduite
littérale et enfin l’application numérique.
Notons cependant qu’il ne sert à rien de lire à priori la solution d’un exercice, mais qu’il faut
chercher cette solution après avoir lu l’énoncé en entier et ne consulter la solution proposée dans
le livre que pour contrôler son propre résultat ou en cas d’hésitation.
Nous formons le vœu que cet ouvrage constitue un outil efficace pour les apprenants des classes
de premières scientifiques et techniques et qu’il apporte à nos collègues professeurs l’aide qu’ils sont
en droit d’attendre. Nous attendons avec plaisir toutes les remarques et suggestions.

;
;
I

Table des matières

1 Sujets d’examen – Probatoire Mathématiques – Séries C, E . . . . . . . . . . . . . . . 1


1.1 Enoncé des sujets d’examen . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
1.1.1 Enoncé – Probatoire 2012 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
1.1.2 Enoncé – Probatoire 2013 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
1.1.3 Enoncé – Probatoire 2014 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
1.1.4 Enoncé – Probatoire 2015 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
1.1.5 Enoncé – Probatoire 2016 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
1.1.6 Enoncé – Probatoire 2017 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
1.2 Solution des sujets d’examen . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
1.2.1 Solution – Probatoire 2012 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
1.2.2 Solution – Probatoire 2013 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
1.2.3 Solution – Probatoire 2014 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
1.2.4 Solution – Probatoire 2015 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20
1.2.5 Solution – Probatoire 2016 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23
1.2.6 Solution – Probatoire 2017 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26

;
II Table des matières

;
1 1

Sujets d’examen – Probatoire Mathématiques


– Séries C, E
1.1 Enoncé des sujets d’examen . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
1.1.1 Enoncé – Probatoire 2012 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
1.1.2 Enoncé – Probatoire 2013 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
1.1.3 Enoncé – Probatoire 2014 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
1.1.4 Enoncé – Probatoire 2015 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
1.1.5 Enoncé – Probatoire 2016 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
1.1.6 Enoncé – Probatoire 2017 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6

1.2 Solution des sujets d’examen . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7


1.2.1 Solution – Probatoire 2012 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
1.2.2 Solution – Probatoire 2013 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
1.2.3 Solution – Probatoire 2014 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
1.2.4 Solution – Probatoire 2015 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20
1.2.5 Solution – Probatoire 2016 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23
1.2.6 Solution – Probatoire 2017 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26

;
2 Chapitre 1. Sujets d’examen – Probatoire Mathématiques – Séries C, E

[Link]. Construire la courbe (C )


1 [Link]. Vérifier que ∀x ∈ [0, 4] ; g (x ) = f (x − 2) + 1
1.1 Enoncé des sujets d’examen [Link]. Comment peut-on déduire la courbe (C 0 ) de la
courbe (C ) ? 
[Link]. Représenter la courbe C 0
3.1.2. On désigne par r la rotation de centre O et d’angle
π
1.1.1 Enoncé – Probatoire 2012 6
, et h l’homothétie de centre O et de rapport 2. Soient
I et J les points du plan de coordonnées respectives (1, 0)
et (0, 1)
Examen: Probatoire Séries: C, E [Link]. Construire les images I 0 et J 0 des points I et J
Session: 2012 Durée: 3 heures par la transformation s = r ◦ h
[Link]. Donner la nature du triangle O I 0 J 0 
Épreuve: Mathématiques Coef.: 6/5 [Link]. Démontrer que les droites I I 0 et J J 0 sont
perpendiculaires.
Exercice 1. [Link]. Montrer que I I 0 = J J 0
3.2. Partie B
E est le plan vectoriel de base i~, j~ et f l’application

Résoudre dans R l’inéquation |4x + 2| > |3 − x |
linéaire de E dans E définie par f i~ = 3i~ − 2 j~ et

On considère dans R l’équation
f j~ = i~ + 4 j~

€ Š
(E ) : (x − 1) x 2 − 3 = 39
3.2.1. Écrire la matrice M de f dans la base i~, j~


1.1. 1.1.1. Écrire 39 sous forme d’un produit de facteur 3.2.2. Déterminer le noyau de f
premier 3.2.3. f est-elle bijective ? justifier votre réponse
1.1.2. Trouver alors une solution de l’équation (E ) dans 3.2.4. Donner une base de l’image de f
l’ensemble N des entiers naturels 3.2.5. Donner l’expression analytique de f ◦ f
1.1.3. Montrer que cette solution entière est l’unique 3.3. Partie C
qu’admet l’équation (E ) dans R L’espace Š (E ) est muni d’un repère orthonormé
O , i~, j~, k~ . Soient (P ) et P 0 les plans d’équations carté-
€
1.2. Calculer le réel A défini par :
        siennes respectives 2x +3y +6z = 0 et 3x −6y +2z +1 = 0
1 1 1 1
A = 1+ × 1+ × 1+ × ··· × 1 + 3.3.1. Démontrer que (P ) et P 0 sont perpendiculaires.
4 5 6 999 3.3.2. Déterminer une équation paramétrique  de la
droite (D ) intersection des deux plans (P ) et P 0
Exercice 2. 3.3.3. Soit A le point de coordonnées (−4; 1; −2)
[Link]. Calculer les distances du point A à (P ) et à P 0


2.1. Soit θ un nombre réel [Link]. En déduire la distance de A à (D )


2
2.1.1. Développer cos2 θ − sin2 θ
1
2.1.2. En déduire que cos4 θ + sin4 θ =

1 + cos2 2θ
2
2.1.3. Résoudre dans ]−π, π[
5
l’équation cos4 θ + sin4 θ = 1.1.2 Enoncé – Probatoire 2013
 8
2.2. Soit u n n∈N une suite géométrique de raison q et
telle que : Examen: Probatoire Séries: C, E
(
u 0 × u 1 × u 2 = 27 Session: 2013 Durée: 3 heures
u 0 ∈ R; q > 0 et
u 0 × u 2 × u 4 = 216 Épreuve: Mathématiques Coef.: 6/5
2.2.1. Déterminer la raison et le premier terme u 0
2.2.2. En déduire u n en fonction de n
Exercice 4.

Exercice 3. Pour chacune des questions, il vous est proposé trois ré-
ponses parmi lesquelles une seule est juste ; reproduire
Problème sur votre feuille de composition le numéro de la question
3.1. Partie A et celui de la réponse juste correspondante.
3.1.1. On considère les fonctions numériques sui-
4.1. Le plan vectoriel est rapporté à une base i~, j~ ; f

vantes :
est l’endomorphisme du plan défini pour tout vecteur
( (
f : [−2, 2] → R g : [0, 4] → R
~ = 2x − 2y i~ − (x + y ) j~ Le noyau de f
u~ x , y par f (u)

et
x → x2 x → x 2 − 4x + 5 est :
~

ƒ a. 0
(C ) et C 0 sont respectivement les courbes représenta-


tives des fonctions f et g dans un repère orthonormé ƒ b. La droite vectorielle de base v~ = i~ − 2 j~


direct O , i~, j~ du plan ƒ c. La droite vectorielle de base w~ = −i~ + j~


;
3 1
1.1. Enoncé des sujets d’examen

x2
f (x ) =
4.2. Le plan vectoriel est rapporté à une base i~, j~ ; la
 2 (x − 1)
6.1.1. Déterminer les limites de f aux bornes de son do-
matrice de l’endomorphisme g défini pour tout u~ x , y

maine de définition.
~ = −x − y i~ + (x − y ) j~ est :
par g (u)

  6.1.2. Calculer la dérivée et dresser le tableau de varia-
−1 −1 tion de f .
ƒ a.
1 −1 6.1.3. Montrer que la courbe (C ) représentative de f
dans un repère orthonormé 0, i~, j~ , admet une asymp-
 
−1 1
ƒ b. tote oblique et une asymptote verticale, dont on donnera
−1 −1
  les équations cartésienne respectives.
1 −1
ƒ c. 6.1.4. Tracer (C ) et ses asymptotes.
−1 −1
6.1.5. Montrer que le point K (1, 1) est le centre de symé-
trie de (C )
4.3. L’espace affine est rapporté au repère orthonormé 6.1.6. m étant un paramètre réel, discuter graphique-
O , i~, j~, k~ . P et P 0 sont deux plans d’équations carté-
€ Š
ment l’existence et le nombre de solutions de l’équation
siennes respectives : x −2y + z +2 = 0 et x + y + z +2 = 0 ;
les plans P et P 0 sont : x 2 + 2m x − 2m = 0
ƒ a. Parallèles 6.2. Partie B
ƒ b. Perpendiculaires

On considère la suite numérique u n définie pour tout
ƒ c. Confondus entier naturel n > 1 par la relation

4.4. A et B sont deux points du plan euclidien ; I u n2


u n+1 =  avec u 2 = 4
est
 le milieu de [AB ] ; G est le barycentre du système 2 un − 1
(A, 3) ; (B , −1) . L’ensemble des points M tels que
6.2.1. Calculer u 3 , u 4 et u 5
3M~A − M~B = M~A + M~B

6.2.2. Placer u 2 , u 3 , u 4 et u 5 sur la graphique de la fonc-
est : tion f .
ƒ a. Le cercle de diamètre [G I ]

6.2.3. En déduire le sens de variation de u n
ƒ b. ;
ƒ c. La médiatrice de [G I ]

4.5. Le plan affine euclidien est rapporté au repère or-


thonormé (O , i~, j~) ; le cercle (C ) d’équation cartésienne
2
(x − 1)2 + y + 1 = 4, et la droite (D ) d’équation carté-
1.1.3 Enoncé – Probatoire 2014
sienne 3x + 4y + 11 = 0 sont :
ƒ a. Sécants Examen: Probatoire Séries: C, E
ƒ b. Tangents
ƒ c. Disjoints Session: 2014 Durée: 3 heures
Épreuve: Mathématiques Coef.: 6/5
Exercice 5.
Exercice 7.
5.1. Montrer que pour tout x réel,
1 ‚p Œ2
cos x sin x cos 2x cos 4x cos 8x = sin 16x 3−1
16 7.1. 7.1.1. Calculer
2
5.2. En déduire que
7.1.2. Résoudre dans R2 le système :
π π π π π 1 p
cos sin cos cos cos = .

32 32 16 8 4 16 3+1
a + b =


5.3. On considère la fonction polynôme p définie, pour 2
p
tout réel x , par p (x ) = 2x 3 + 5x 2 + x − 2  3
 ab =

5.3.1. Calculer p (−1) ; en déduire que 4
π π
€ Š ˜ • ˜ •
p (x ) = (x + 1) a x 2 + b x + c 7.1.3. En déduire dans 0, × 0, , les solutions du
2 2
où a , b et c sont des réels que l’on déterminera. système d’inconnues x , y suivant :
5.3.2. Résoudre alors dans R l’équation :  p
 2 sin x + 2 sin y = 3 + 1

2 sin3 2x + 5 sin2 2x + sin 2x − 2 = 0 p
3
 sin x × sin y =

4
Exercice 6.
7.2. Dans le plan vectoriel E muni d’une base B = i~, j~ ,

Problème on considère l’application linéaire f de E vers E et de
6.1. Partie A
On considère la fonction f définie de R − {1} dans R par

;
4 Chapitre 1. Sujets d’examen – Probatoire Mathématiques – Séries C, E

matrice 9.1.2. [Link]. Montrer que


1 
1
p 
3 O M 2 = 18 − 6AM + AM 2 = O N 2
p2 2 
 
M =
 3 [Link]. En déduire que O est le centre de la rotation r
1 
On pose pour toute la suite AM = x et on appelle G , le
2 2 barycentre du système A (7 − x ), B (1) et D (x )
relativement à B 9.1.3. [Link]. Soit k le réel tel que AM ~ = k D~M . Déter-
de f 
7.2.1. Déterminer le noyau et l’image  miner k en fonction de x et en déduire que M est le bary-
1 0 centre de A et D affectés respectivement des coefficients
7.2.2. On pose M = 2M − 2I où I =
0 . Justifier 6 − x et x .
0 1
0
que M est la matrice inverse de M [Link]. Vérifier que
(7 − x ) G~A + G~B + x G~D = G~A + G~B + (6 − x ) G~A + x G~D
et en déduire que G est barycentre des points M et I
Exercice 8. affectés de coefficients que l’on déterminera.
[Link]. Soit G 0 , l’image de G par r et J le milieu de [AD ].
On s’est intéressé au nombre de personnes qui ont vi- 3
Justifier que G~0 J = N~J
sité un site touristique sur 7 ans. Les résultats de cette 4
enquête sont consignés dans un tableau ci-dessous : 9.1.4. [Link]. Exprimer les aires des triangles I AM et
M D N en fonction de x
Rang de l’année Nombre de personnes [Link]. Montrer que l’aire A 1 du trapèze B C N I en
(X ) en milliers (Y ) unité d’aire est A 1 = 27 − 3x
[Link]. En déduire que l’aire A du triangle I M N en
1 1,5 unité d’aire est :
2 2 1 3
A = x2 − x +9
3 3,5 2 2
Partie B
4 1
Soit f la fonction définie, de l’intervalle [0, 6] vers R, par
5 6 1 3
f (x ) = x 2 − x + 9
6 8 2 2
9.1. Calculer les limites de f aux bornes de son en-
7 10 semble de définition
9.2. 9.2.1. Étudier les variations de f et dresser son ta-
8.1. Représenter le nuage de points de la série statis- bleau de variations
tique ainsi définie 9.2.2. En déduire
 que pour tout réel x ∈ [0, 6],
3
8.2. 8.2.1. Calculer la covariance de la série statistique f (x ) ≥ f
(X , Y ). On donnera le résultat à 10−2 près par excès 2
8.2.2. En prenant la moyenne de Y égale à 4, 57 ; la va- 9.2.3. Déterminer la valeur de x pour laquelle l’aire du
riance de X égale à 4 et la variance de Y égale à 10,46 triangle I M N est minimale
[Link]. Calculer le coefficient de corrélation linéaire 9.3. Représenter f dans un repère orthogonal. (Échelle :
entre X et Y 1 cm pour 1 unité en abscisse ; 1 cm pour 3 unité en or-
[Link]. Justifier qu’une équation de la droite de régres- données.)
sion de Y en X est : y = 1,43x − 1,15 9.4. Soit g la fonction définie de [−6, 6] vers R par
8.2.3. En déduire une estimation du nombre de per- g (x ) = f (|x |)
sonnes qui visiteront ce site en l’année de rang 31 9.4.1. Étudier la continuité et la dérivabilité de g en 0
8.3. Ce site comporte 5 escales distinctes nommées A, 9.4.2. Justifier que g est une fonction paire
B , C , D et E . Elles sont obligatoires pour tous ses visi- 9.4.3. Déduire en traits interrompus courts, la courbe
teurs qui y passent une seule fois par escale. De combien de g de celle de f .
de façons distinctes peut-on :
8.3.1. Parcourir les 5 escales ?
8.3.2. Parcourir les 5 escales si on commence toujours
par l’escale A ?
1.1.4 Enoncé – Probatoire 2015
Exercice 9.
Examen: Probatoire Séries: C, E
Problème
9.1. Partie A Session: 2015 Durée: 3 heures
Dans le plan orienté, AB C D est un carré direct de centre
Épreuve: Mathématiques Coef.: 6/5
O et de côté AB = 6. I est le milieu du segment [AB ]. M et
N des points des segments [AD ] et [D C ] respectivement
tels que AM = D N ; M 6= A et M 6= D
9.1.1. Soit r la rotation qui transforme A en D et M en
N . Déterminer la mesure principale de l’angle de r

;
5 1
1.1. Enoncé des sujets d’examen

Exercice 10. Exercice 12.

10.1. Résoudre dans R l’équation : Problème


2
4x − 2x − 1 = 0. S
π π
Pour toute la suite, on pose x = cos et y = sin
5 5
2π I K
10.2. Exprimer sin en fonction de x et y
5
10.3. 10.3.1. Justifier que
B

cos = 1 − 2y 2 = 2x 2 − 1 C
5 M
J
3π  A
10.3.2. En déduire que sin = y 4x 2 − 1
5 12.1. Partie A
2π 3π
10.4. 10.4.1. Justifier que sin = sin Sur la figure ci-contre, S AB C est un tétraèdre. La droite
3 5
10.4.2. En déduire que : (S A) est orthogonale au plan (AB C ) et le triangle ABC
rectangle en B . M est un point du segment [AB ] différent
4x 2 − 2x − 1 = 0 de A et B
10.4.3. Déduire alors que : 12.1.1. Justifier que les droites (S A) et (B C ) sont ortho-
p p p gonales
π 5+1 π 10 − 2 5 12.1.2. Le plan (P ) passant par M et perpendiculaire à
cos = et sin =
5 4 5 4 la droite (AB ) coupe les segments [S B ], [S C ] et [AC ] en
I , K et J respectivement
[Link]. Montrer que la droite (I M ) est parallèle au
Exercice 11. plan (S AC ) et en déduire que (I M ) // (K J ) . (On pourra
raisonner par l’absurde)
On s’est intéressé aux dépenses en appels téléphoniques [Link]. Montrer que (M J )// (B C ) et en déduire que
de 100 personnes durant une semaine. Les résultats de (M J )// (I K )
cette enquête sont consignés dans le tableau ci-dessous ; [Link]. Justifier que I K J M est un rectangle.
les effectifs des personnes qui ont dépensé 4300 et 7500 [Link]. On donne AB = 3 ; S A = B C = 4 et on pose
F CFA durant cette semaine sont désignés par x et y res- AM = x . S (x ) désigne l’aire du rectangle I K J M en m2 .
pectivement. Exprimer S (x ) en fonction de x
12.2. Partie B
Dépenses en F CFA Effectifs Soit f la fonction définie dans [0; 3] par f (x ) = −x 2 + 3x
1500 10 et C f sa courbe représentative dans le repère ortho-
normé O , i~, j~

4300 x
12.2.1. Étudier les variations de f et dresser son tableau
7500 y de variation.
16
10 500 30 12.2.2. [Link]. Vérifier que S (x ) = f (x )
9
[Link]. En déduire la valeur de x pour laquelle l’aire
11.1. La moyenne M de la série statistique ainsi définie du rectangle I K J M est maximale et calculer cette aire.
est M = 7000. Justifier que x et y vérifient le système [Link]. Calculer l’aire du rectangle I K J M lorsque
x =2
43x + 75y = 3700
¨
12.2.3. Tracer (C f ) (unité de longueur sur les axes :
x + y = 60 1,5 cm)
12.2.4. Déterminer une équation de la tangente au
11.2. En déduire les valeurs de x et y
1
11.3. Un opérateur de téléphonie locale voudrait attri- point d’abscisse x =
2
buer des prix identiques à un groupe de 5 personnes 
12.2.5. Soit Un la suite définie pour tout entier natu-
choisies au hasard parmi les 30 ayant dépensé 10 500 F 1 
CFA rel n par Un = 2n + . Montrer que Un est une suite
4
11.3.1. De combien de façons peut-on constituer le arithmétique dont on donnera le 1 er terme et la raison.
groupe à primer ?
11.3.2. Ces personnes étant choisies et les prix iden-
tiques étant au nombre de 7, de combien de façons
peuvent être attribués ces prix si chacune des personnes
reçoit au moins 1 prix ?

;
6 Chapitre 1. Sujets d’examen – Probatoire Mathématiques – Séries C, E

1.1.5 Enoncé – Probatoire 2016 Temps en


(X )
1 heures
0 0,5 1 1,5 2 2,5 3

Hauteur
Examen: Probatoire Séries: C, E
d’eau en (Y ) 0,6 1,2 1,9 2,4 2,2 2 1,5
Session: 2016 Durée: 3 heures mètres
Épreuve: Mathématiques Coef.: 6/5
15.1.1. [Link]. On donne Cov(X , Y ) = 0,33. Calculer
le coefficient de corrélation linéaire de la série (X ; Y ).
Exercice 13. [Link]. Un ajustement linéaire est-il approprié ?
15.1.2. Représenter le nuage de points associé à la sé-
Une urne contient sept jetons portant les numéros : 1 ; 2 ; rie (X ; Y ) dans un repère orthogonal (unités : 1 cm pour
3 ; 4 ; -1 et -3. On tire deux jetons successivement avec re- 0,5 h en abscisses et 1 cm pour 0,2 m en ordonnées).
mise dans cette urne. On désigne par a le numéro porté 15.1.3. Soit f la fonction f définie de [0; π] vers R par
par le premier jeton et par b , celui porté par le deuxième f (x ) = a x 2 + b x + c . On désigne par (C ) sa courbe re-
jeton. A et B sont deux points fixes et distincts d’un plan présentative et on admet que (C ) passe par les points
(P ). Déterminer le nombre de couples (a , b ) pour les- A(0; 0,6) ; B (1; 1,9) et C (2,5; 2).
quels : [Link]. Déterminer a , b et c à 10−1 près par défaut.
13.1. Les points pondérés (A, a ) et (B , b ) admettent un [Link]. Étudier et représenter f dans le même repère
barycentre. que le nuage de points (prendre π = 3,14).
13.2. Le vecteur a AM ~ + b B ~M est constant quelque soit [Link]. En admettant que f est un ajustement de la
le point M du plan (P ). série (X ; Y ), déterminer la hauteur de l’eau de ce ruisseau
13.3. Les points pondérés (A, a ) et (B , b ) admettent un 165 minutes après le début de la pluie.
barycentre et ce barycentre appartient à [AB ]. 15.2. Partie B
13.4. Les points pondérés (A, a ) et (B , b ) admettent un Soit g la fonction  définie
 de [0; π] vers R par
barycentre et ce barycentre est en dehors du segment 2π 2π
g (x ) = − cos x + − sin x + + 1. On dé-
[AB ]. 3 3
signe par (C1 ) sa courbe représentative dans le repère
orthogonal de la partie A.
Exercice 14. 15.2.1. Montrer  que ‹pour tout réel x ∈ [0; π],
p 5π
g (x ) = − 2 cos x + + 1.
14.1. Soient A, B et C trois points distincts du plan 12
orienté (P ) tels que AB C soit un triangle équilatéral di- 15.2.2. [Link]. Calculer g 0 (x ) et justifier que
h 7π h
rect de centre de gravité G . A 0 , B 0 et C 0 sont trois points
g 0 (x ) > 0 ⇔ x ∈ 0; .
de (P ) tels que 12
[Link]. Dresser le tableau de variation de g .
1 1 1
~0=
AA C~A; B~B 0 = ~ ;
AB C ~C 0 = B~C . 15.2.3. Tracer en traits interrompus courts, la courbe
3 3 3 (C1 ) dans le même repère que celui du nuage de points.
2π 15.2.4. Ci-contre sont représentés dans un repère ortho-
On désigne par r la rotation de centre G et d’angle .
3 normé (O ; i~, j~), la courbe (C2 ) représentative de la fonc-
14.1.1. [Link]. Déterminer l’image de la demi-droite tion h définie dans [0; π] par h (x ) = g (x )− f (x ) où f est la
[C A) par r . fonction de la partie A, les droites (d ) et (d 0 ) d’équations
[Link]. Montrer que r (A 0 ) = B 0 . respectives : y = 0,09 et y = −0,09 et le point d’intersec-
14.1.2. [Link]. Montrer que r (B 0 ) = C 0 . tion de (C2 ) et (d 0 ) nommé A.
[Link]. En déduire que le triangle A 0 B 0 C 0 est équilaté- Déterminer par lecture graphique, les valeurs de x pour
ral. lesquelles f (x ) est une valeur approchée de g (x ) à 10−2
14.2. On suppose AB = 3 et on désigne par (d ) droite la près.
perpendiculaire au plan (AB C ) passant par A. Soient S
y
un point de (d ) tel que S A = 4, E et F des points tels que
16 16
S~E = S~B S~F = S~C .
1
et
25 25
Les droites (AE ) et (S B ) sont-elles perpendiculaires ? Jus-
tifier votre réponse.

(d ) : y = 0,09
0
Exercice 15. 0 1 2 3 x
(d 0 ) : y = −0,09

A(2.21; −0.09) (C2 )


Problème :
15.1. Partie A
On s’est intéressé aux variations de la hauteur d’un ruis-
seau en fonction du temps lors d’une forte pluie. Les ré-
sultats de cette enquête sont consignés dans le tableau
ci-après :

;
7 1
1.2. Solution des sujets d’examen

1.1.6 Enoncé – Probatoire 2017


1.2 Solution des sujets
Examen: Probatoire Séries: C, E
Session: 2017 Durée: 3 heures
d’examen
Épreuve: Mathématiques Coef.: 6/5

L’énoncé de ce sujet peut être gratuitement télé- 1.2.1 Solution – Probatoire 2012
chargé sur :

[Link] Solution 1. (p. 2)

1.1. Résolvons dans R l’inéquation |4x + 2| > |3 − x |


|4x + 2| >|3 − x |
⇔ (4x + 2)2 > (3 − x )2
⇔ 16x 2 + 16x + 4 > x 2 − 6x + 9
⇔ 15x 2 + 22x − 5 > 0
Résolvons d’abord l’équation 15x 2 + 22x − 5 = 0
⇔ ∆ = 222 − 4 × 15 (−5) = 784 = 282
D’où
−22 − 28 50 5
x1 = =− =−
30 30 3
et
−22 + 28 6 1
x2 = = =
30 30 5
Ainsi l’inéquation devient
 
1 5
‹
15 x − x+ >0
5 3
 
1 5
‹
Étudions le signe de x − x+ dans le tableau sui-
5 3
vant

5 1

x −∞ 3 5 +∞

1
x− − − 0 +
5
5
x+ − 0 + +
  3‹
1 5
x− x+ + 0 − 0 +
5 3

Donc l’ensemble solution de l’inéquation est :


•  
5 1
˜
S = −∞, − ∪ , +∞
3 5
1.2. On considère
 dans R l’équation
(E ) :(x − 1) x 2 − 3 = 39
1.2.1. Écrivons 39 sous la forme d’un produit de fac-
teurs premiers
On a : 39 = 3 × 13
1.2.2. Trouvons une solution de (E ) dans N
On (x − 1) x 2 − 3 = 39 et x ∈ N
=⇒ x − 1 = 3 ou x − 1 = 13
=⇒ x = 4 ou x = 14

;
8 Chapitre 1. Sujets d’examen – Probatoire Mathématiques – Séries C, E

1€ Š
Pour x = 4 on a = 1 + cos2 2θ
1 € Š
(x − 1) x 2 − 3 = 3 × (16 − 3) = 39
2

D’où 4 est une solution entière de (E ) 2.1.3. Résolvons dans ]−π, π[ l’équation
1.2.3. Montrons que cette solution entière est l’unique 5
cos4 θ + sin4 θ =
qu’admet (E ) 8
Nous allons résoudre (E ) et voir s’il existe une autre so- 1
On sait cos4 θ + sin4 θ = 1 + cos2 2θ

lution de (E ). 2
 Donc
On a (E ) :(x − 1) x 2 − 3 = 39 ⇔ x 3 − x 2 − 3x − 36 = 0
Or 4 est solution de (E ) donc il existe a,b ∈ R tel que 5
cos4 θ + sin4 θ =
x 3 − x 2 − 3x − 36 = (x − 4) x 2 + a x + b 8
⇔ x 3 − x 2 − 3x − 36 = x 3 + (a − 4) x 2 + (b − 4a ) x − 4b 1€ 2
Š 5
⇔ 1 + cos 2θ =
Par identification on a 2 8
2 5
⇔ 1 + cos 2θ =
4

a − 4 = −1
 (
a =3 2 1
b − 4a = −3 ⇔ ⇔ cos 2θ =
−4b = −36
 b =9 4
1
⇔ cos 2θ =

D’où (E ) :(x − 4) x 2 + 3x + 9 = 0 2
1
⇔ x = 4 ou x 2 + 3x + 9 = 0 ou cos 2θ = −
Résolvons x 2 + 3x + 9 = 0 2
π
On a ∆ = 9 − 4 × 9 = −27 < 0 ⇔ 2θ = + 2k π
Donc l’équation x 2 +3x +9 = 0 n’admet aucune solution 2
π
réelle et par conséquent 4 est l’unique solution de (E ). ou 2θ = − + 2k π
1.3. Calculons A 3

ou 2θ = + 2k π
       
1 1 1 1
A = 1+ × 1+ × 1+ × ··· × 1 + 3
4 5 6 999 2π
5 6 7 8 999 1000 ou 2θ = − + 2k π (k ∈ Z)
= × × × × ··· × × 3
4 5 6 7 998 999 π
⇔ θ = +kπ
En simplifiant on obtient 6
π
1 1000 1000 ou θ = − + k π
A= × = = 250 6
4 1 4 π
Donc A = 250 ou θ = + k π
3
π
ou θ = − + k π, (k ∈ Z)
Solution 2. (p. 2) 3
Nous allons à présent chercher les solutions de (E ) dans
2.1. Soit θ un nombre réel. ]−π, π[
2 π
2.1.1. Développons cos2 θ − sin2 θ „ Pour θ = + k π
6
€ Š2
cos2 θ − sin2 θ = cos4 θ + sin4 θ − 2 cos2 θ sin2 θ θ ∈ ]−π, π[
1 ⇔ −π<θ <π
2.1.2. Déduisons que cos4 θ + sin4 θ =

1 + cos2 2θ . π
2 ⇔ −π < +kπ < π
On sait que cos 2θ = cos2 θ − sin2 θ 6
et sin 2θ = 2 cos θ sin θ 1
D’après la question précédente : ⇔ −1< +k <1
6
€ Š2 7 5
cos2 θ − sin2 θ = cos4 θ + sin4 θ − 2 cos2 θ sin2 θ ⇔ − < k < ; (k ∈ Z)
6 6
1 ⇔ k = −1 ou k = 0
⇔ (cos 2θ )2 = cos4 θ + sin4 θ − (2 cos θ sin θ )2
2
π 5π π
1 D’où θ =
−π=− ou θ =
⇔ cos2 2θ = cos4 θ + sin4 θ − (sin 2θ )2 6 6 6
2 π
„ Pour θ = − + k π
6
1
cos4 θ + sin4 θ = cos2 2θ + sin2 2θ −π<θ <π
2
π
1€ Š ⇔ −π < − +kπ < π
= cos2 2θ + 1 − cos2 2θ 6
2
1
1€ Š ⇔ −1<− +k <1
= 2 cos2 2θ + 1 − cos2 2θ 6
2

;
9 1
1.2. Solution des sujets d’examen

5 7 3
⇔− <k < premier terme u 0 = ,
6 6 2
π  
3 n
(k ∈ Z) ⇔ k = 0 ou k = 1 d’où θ = − ou ∀ n ∈ N ; un = u0 q n = 2 = 3 × 2n −1
6 2
π 5π
θ =− +π=
6 6
π 2π
„ Pour θ = + k π De même on obtient θ = − ou Solution 3. (p. 2)
3 3
π
θ=
3 Problème
π π 2π 3.1. Partie A
„ Pour θ = − + k π on obtient θ = − ou θ =
3 3 3 3.1.1. On considère les fonctions suivantes :
D’où l’ensemble solution dans ]−π, π[ est (
f :[−2, 2] → R
π π π π 2π 5π
 
5π 2π
S= − ,− ,− ,− , , , , x 7→ x 2
6 3 3 6 6 3 3 6
 et
2.2. Soit u n une suite géométrique de raison q . (
 Déterminons q et u 0
2.2.1. g :[0, 4] → R
u n étant une suite géométrique de raison q et de pre- x 7→ x 2 − 4x + 5
mier terme u 0 ,on a ∀n ∈ N, u n +1 = q u n et u n = q n u 0
(C ) et C 0 les courbes représentatives respectives de f

Or
et g dans un repère orthonormé O , i~, j~ .
( 
u 0 × u 1 × u 2 = 27
[Link]. Construisons la courbe (C )
u 0 × u 2 × u 4 = 216
( y
u 0 × q u 0 q 2 u 0 = 27 6

u 0 × q 2u 0 × q 4 u 0 = 216
( 5

q 3 × u 0 3 = 27 (a)

q 6 × u 0 3 = 216 (b) 4

En divisant (b) par (a), membre à membre, 3 (C 0 )


On obtient
216 (C )
q3 = =8 2

27
⇔ q3 −8 = 0 1
€ Š j~
⇔ (q − 2) q 2 + 2q + 4 = 0
−4 −3 −2 −1 O i~ 1 2 3 4 x
⇔ q − 2 = 0 ou q 2 + 2q + 4 = 0
−1
⇔ q = 2 ou (q + 1)2 + 3 = 0
⇔q =2 [Link]. Vérifions que ∀ x ∈ [0, 4] ; g (x ) = f (x − 2) + 1
En remplaçant dans (a) on obtient On a ∀ x ∈ [0, 4], 0 ≤ x ≤ 4 ⇔ −2 ≤ x − 2 ≤ 2
Et
8u 0 3 = 27
 3 f (x − 2) + 1 = (x − 2)2 + 1
27 3
⇔ u0 3 = = = x 2 − 4x + 4 + 1
8 2
 3 = x 2 − 4x + 5
3
⇔ u0 3 − =0 = g (x )
2
D’où ∀ x ∈ [0, 4] ; g (x ) = f (x − 2) + 1
  
3 3 9
⇔ u0 − u0 2 + u0 + =0 [Link]. D’après [Link]. C 0 est l’image de (C ) par la
2 2 4
  translation de vecteur u~ (2, 1).
Il suffit donc de construire l’image de (C ) par cette trans-
   2
3 3 9 9
⇔ u0 −  u0 + − + =0 lation pour obtenir C 0 .
2 4 16 4 
[Link]. Représentons C 0 (voir figure ci-dessus)
3 3.1.2. On désigne par r la rotation de centre O et d’angle
⇔ u0 = π
2 , et h l’homothétie de centre O et de rapport 2. Soient
6
3 I (1, 0) et J (0, 1)
Donc q = 2 et u 0 = .
2 [Link]. Construisons I 0 = r ◦ h (I ) et J 0 = r ◦ h (J )
2.2.2.
 Déduisons u n en fonction de n Nous allons poser I1 = h (I ) e t J1 = h ( J ) 
u n étant une suite géométrique de raison q = 2 et de Ce qui signifie que I 0 = r I1 et J 0 = r J1

;
10 Chapitre 1. Sujets d’examen – Probatoire Mathématiques – Séries C, E

y ~
~ =0
⇔ f (u)
1 (
J1 3x + y = 0
J0 ⇔
−2x + 4y = 0
J I0 (
y = −3x (1)

−x + 2y = 0 (2)
O I I1 x
(1) dans (2) donne
−x + 2(−3x ) = 0
⇔ −7x = 0
Remarque :
π ⇔ x =0
s = r ◦ h est la similitude directe de centre O, d’angle
6 D’où y = −3x = 0
et de rapport 2. ~
π p Donc u~ = 0
Donc son écriture complexe est z 0 = 2ei 6 z = 3 + i z .

~

Ainsi ker f = 0
Nous pouvons en déduire que „ Méthode 2 :
€p p

3

1
Š
z I 0 = 3 + i (1 + 0i) = 3 + i Puisque det M = = 3 × 4 + 2 × 1 = 14 6= 0
€p −2 4
Š p
et z J 0 = 3 + i (0 + i) = −1 + i 3 ~

D’où ker f = 0
~ , f est bijective.

p  p  3.2.3. Comme ker f = 0
D’où I 0 3; 1 et J 0 −1; 3
3.2.4. f étant bijective ℑf = E
[Link]. Nature du triangle O I 0 J 0
Donc une base de ℑf est i~, j~
Comme O I J est un triangle rectangle isocèle en O , son
3.2.5. Donnons une expression analytique de f ◦ f
image O I1 J1 par h est également un triangle rectangle
„ Méthode 1 :
isocèle en O . Aussi O I 0 J 0 qui est l’image de O I1 J1 par r ,
Nous avons obtenu( à la question 3.2.2. l’expression
est un triangle rectangle isocèle en O . 
[Link]. Démontrons que les droites I I 0 e t J J 0 sont
 x 0 = 3x + y
analytique de f :
perpendiculaires. y 0 = −2x + 4y
p  p 
On a I (1; 0), J (0; 1), I 0 3; 1 et J 0 −1; 3  −→ −
→ −

€ Š
Soit u~ x , y , u 1 x1 , y1 = f (u)

~ et u 0 x 0 , y 0 = f u 1

p p
⇒ I ~I 0 3 − 1; 1 et J ~J 0 −1; 3 − 1
 
p  p −

⇒ I ~I 0 · J ~J 0 = − 3 − 1 + 3 − 1 = 0 D’où I I 0 et J J 0
  ~
Alors u 0 = f ◦ f (u)
sont perpendiculaires. Et on a
[Link]. Montrons que I I 0 = J J 0
(
x1 = 3x + y
A la question précédente, nous avons obtenu que
−→0 p  −→ p  y1 = −2x + 4y
II 3 − 1; 1 et J J 0 −1; 3 − 1
Nous en déduisons que et
(
x 0 = 3x1 + y1
s
€p Š2 Æ p
II0 = J J0 = 3 − 1 + 12 = 5 − 2 3 y 0 = −2x1 + 4y1
3.2. Partie B Donc
Soit E le plan vectoriel de base i~, j~ et f l’application de

(
E dans E définie par f i~ = 3i~ − 2 j~ et f j~ = i~ + 4 j~ x 0 = 3(3x + y ) + (−2x + 4y )
 

3.2.1. La matrice M de f dans la base i~, j~ est : y 0 = −2(3x + y ) + 4(−2x + 4y )



 
3 1
(
M= x 0 = 7x + 7y
−2 4 ⇔
y 0 = −14x + 14y
3.2.2. Déterminons le noyau de f
„ Méthode 1 : „ Méthode 2 :
Nous allons d’abord déterminer l’expression analy- La matrice de f ◦ f est :
tique de f     
 − → 3 1 3 1 7 7
Soit u~ x , y et u 0 x 0 , y 0 = f (u~ ) M2 =

=
−2 4 −2 4 −14 14
Alors
  
x0 3
  
1 x 3x + y
 D’où l’expression analytique de f ◦ f est
= =
y0 −2 4 y −2x + 4y
    
x0 7 7 x
=
( y0 −14 14 y
x 0 = 3x + y soit encore

y 0 = −2x + 4y (
x 0 = 7x + 7y
Déterminons alors le noyau ker f y 0 = −14x + 14y
~ , y ) ∈ ker f
u(x 3.3. Partie C

;
11 1
1.2. Solution des sujets d’examen

 −
→
Soit l’espace E muni du repère O , i~, j~, k . Soient plan d’équation (P ) :a x + b y + c z + d = 0 est
(P ) :2x + 3y + 6z = 0 et P 0 :3x − 6y + 2z + 1 = 0

 a x0 + b y0 + c z 0 + d
3.3.1. Démontrons que (P ) ⊥ P 0
 d M , (P ) = p
a2 + b2 + c 2
D’après leurs équations cartésiennes, n~ (2, 3, 6) et
−→ Donc
n 0 (3, −6, 2)sont respectivement des vecteurs normaux
 2 (−4) + 3 (1) + 6(−2)
à (P ) et P 0 d A, (P ) = p

→ 4 + 9 + 36
Et n~ · n 0 = 2 × 3 + 3 × (−6) + 6 × 2 = 0

→ |−8 + 3 − 12|
Donc n~ ⊥ n 0 = p
49
Et par conséquent (P ) ⊥ P 0

17
3.3.2. Équation paramétrique de (D ), intersection de =
7
(P ) et P 0


„ Méthode 1 Et

( € Š 3 (−4) − 6 (1) + 2 (−2) + 1
2x + 3y + 6z = 0 d A, P 0 = p
(D ) : 9 + 36 + 4
3x − 6y + 2z + 1 = 0
|−12 − 6 − 4 + 1|
= p
( z =α
Posons 49
2x + 3y = −6α 21
On a = =3
3x − 6y = −2α − 1 7
1 2 2 [Link]. Déduisons la distance de A à (D )
En résolvant on obtient x = −2α − et y = − α +
7 3 21 Soit H , H 0 et K les projetés orthogonaux de A sur (P ),
D’où l’équation paramétrique : P 0 et (D )
Alors AH K H 0 est un rectangle et d’après le théorème de

1
x = −2α −

Pythagore

7


2 2 On a
y = − α +
 3 21
AK 2 = AH 2 + AH 02

z = α

€ Š2 € Š2 € Š2
„ Méthode 2 ⇔ d A, (D ) = d A, (P ) + d A, (P 0 )

→ − → − →
u 0 = n1 ∧ n2 est un vecteur directeur de (D )  2
17
Et = + (3)2
  7
3 6 6 2 2 3
u~0 , , t 730 p730
v
 t 17 2
v
−6 2 2 3 3 −6
u 
2
⇔ d A, (D ) = + (3) = =
= (42, 14, −21) 7 49 7

1−→
Donc u~ = u 0 = (6; 2; −3) est aussi un vecteur direc-
7
teur de (D ).  
1 2
On vérifie aussi que le point I − , , 0 ∈ (P ) ∩ P 0

7 21 1.2.2 Solution – Probatoire 2013
Donc (D ) est la droite passant par I et admettant
u~ (6; 2; −3) comme  vecteur directeur.
Donc ∀ M x , y , z ∈ (D ) ; ∃α ∈ R tel que Solution 4. (p. 2)
−→
I M = αu~ 4.1. Déterminons ker f 
~ = 2x − 2y i~ − x + y j~
u~ x , y , f (u)
 
  
1
= 6α

x − −

7

~

⇔ 2 u~ ∈ ker f ⇔ f (u)
~ =0
 y − 21 = 2α (c ∈ R)

 ⇔ 2x − 2y i~ − x + y j~ = 0
 
~
z = −3α

(
2x − 2y = 0


1

 x = − + 6α x +y =0
7


⇔ y = 2 + 2α (α ∈ R)
x −y =0


 21 (1.1)
z = −3α
 ⇔
x +y =0 (1.2)
3.3.3. On donne le point A (−4; 1; −2) (1.1)+(1.2) donne
[Link]. Calculons la distance de A à (P ) et à P 0

 2x = 0 ⇔ x = 0 (3) (1.3)
On sait que la distance d’un point M 0 x0 ; y0 ; z 0 à un
(1.3) dans (1.1) donne 0 − y = 0 ⇔ y = 0

;
12 Chapitre 1. Sujets d’examen – Probatoire Mathématiques – Séries C, E

D’où u~ = 0~ et ker f = 0 ~ . Qui correspond à la réponse a.



Solution 5. (p. 3)
1 ~ = −x − y i~ + x − y j~
4.2. g (u)
 

⇒ g i~ = −i~ + j~ et g j~ = −i~ − j~
 
5.1. Montrons que ∀x ∈ R,
 
−1 −1 1
D’où la matrice est M g = . Qui correspond à cos x sin x cos 2x cos 4x cos 8x = sin 16x
1 −1 16
la réponse a.  On sait que
Rappel : si g i~ = a i~ + b j~ et g j~ = c i~ + d j~ alors


a c
 sin 2x = 2 sin x cos x
Mg = 1
b d
⇒ sin x cos x = sin 2x
4.3. (P ) :x − 2y + z + 2 = 0 et P 0 :x + y + z + 2 = 0 2


−→ −→ D’où
Donc n (1, −2, 1) et n 0 (1, 1, 1) sont respectivement des
vecteurs normaux à (P ) et P 0 . 1
cos x sin x cos 2x cos 4x cos 8x = sin 2x cos 2x cos 4x cos 8x
−→ − → 2
En plus n · n 0 = 1 × 1 − 2 × 1 + 1 × 1 = 0 donc (P ) ⊥ P 0


Qui correspond à la réponse b. De même


4.4. 1
sin 2x cos 2x = sin 4x
3M~A − M~B = M~A + M~B
2
1 1 1
 ⇒ sin 2x cos 2x cos 4x cos 8x = × sin 4x cos 4x cos 8x
⇔ 3 M~G + G~A − M~G + G~B =

2 2 2
et
M~ I + I~A + M~ I + I ~B

1
sin 4x cos 4x = sin 8x
⇔ 3M~G − M~G + 3G~A − G~B = 4

1 1 1 1 1
2M~ I + I~A + I ~B
⇒ × sin 4x cos 4x cos 8x = × × sin 8x cos 8x
2 2 2 2 2
Or 3G~A − G~B = 0 ~ et I~A + I ~B = ~ car
0 1
Puis sin 8x cos 8x = sin 16x
G = bar (A, 3) , (B , −1) et I = bar (A, 1) , (B , 1) 2


D’où
⇔ 2M~G = 2M~ I 1 1 1 1

cos x sin x cos 2x cos 4x cos 8x = × × × sin 16x
2 2 2 2
⇔ M~G = M~ I

1
= sin 16x
16
⇔ M appartient à la matrice de [G I ].
5.2. Déduisons que
Qui correspond à la réponse c.
2
4.5. (C ) :(x − 1)2 + y + 1 = 4 est le cercle de centre π π π π π 1
cos sin cos cos cos =
G (1, −1) et de rayon r = 2. 32 32 16 8 4 16
π
En remplaçant x par dans le résultat de la question

 3 × 1 + 4 × (−1) + 11 36
d G , (D ) = p précédente,
32 + 42 On obtient :
|3 − 4 + 11| π π π π π 1 π
 ‹
= p cos sin cos 2 × cos 4 × cos 8 · = sin 16 ×
25 32 32 32 32 32 16 32
|10| π π π π π 1 π 1
= =2=r ⇒ cos sin cos cos cos = cos =
5 32 32 16 8 4 16 2 16
Donc (C ) et (D ) sont tangents. Qui correspond à la ré- π
car sin = 1.
ponse b. 2
Rappels : 5.3. p (x ) = 2x 3 + 5x 2 + x − 2
i Si (D ) est 5.3.1. Calculons p (−1)
 une droite d’équation a x + b y + c = 0 et
A 0 x0 , y0 un point du plan, alors la distance de A 0 à (D ) p (−1) = 2(−1)3 + 5(−1)2 + (−1) − 2

 a x0 + b y0 + c
est donné par d A 0 , (D ) = p = −2 + 5 − 1 − 2
a2 + b2 =0
ii Si (C ) est un cercle de centre O et de rayon r et (D )
une droite alors Donc x + 1 est un facteur de p (x )
„ Si d 0, (D ) < r , alors (D ) et (C ) se coupent en deux

⇒ ∃q , polynôme du second degré, tel que
points : on dit qu’ils sont sécants. p (x ) = (x + 1) q (x )
„ Si d 0, (D ) = r , alors (D ) et (C ) se coupent en un seul q étant du second degré, est sous la forme
point : on dit
 qu’ils sont tangents. q (x ) = a x 2 + b x + c
„ Si d 0, (D ) > r , alors (D ) et (C ) ne se touchent pas : Déterminons q (x ).
ils sont disjoints. „ Méthode 1 : Division euclidienne

;
13 1
1.2. Solution des sujets d’examen

 
2x 3 + 5x 2 + x − 2 ÷ 2x 2 + 3x − 2 = x + 1 Solution 6. (p. 3)
− 2x − 3x + 2x
3 2

2x 2 + 3x − 2 Problème
− 2x 2 − 3x + 2 6.1. Partie A
6.1.1. Limites de f aux bornes de son domaine de défi-
0
nition.
D’où p (x ) = (x + 1)

2x 2 + 3x −2 f (x ) existe si et seulement si 2 (x − 1) 6= 0 ⇔ x 6= 1
„ Méthode 2 : Par identification Donc D f = ]−∞, 1[ ∪ ]1, +∞[
Déterminons les réels a , b et c tels que
p (x ) = (x + 1) a x 2 + b x + c x2
lim f (x ) = lim
x →+∞ x →−∞ 2(x − 1)
⇔ 2x 3 + 5x 2 + x − 2 = a x 3 + (a + b )x 2 + x2
= lim
(b + c )x + c 2x
x →−∞
 x
a =2 = lim

 n→−∞ 2
a +b =5

⇔ = −∞
 b +c =1
x2

c = −2

lim f (x ) = lim
 x →+∞ x →+∞ 2(x − 1)
a =2 x2
= lim


b =5−a =3

x →+∞ 2x

c = 1 − b = 1 − 3 = −2 x
= lim


c = −2 x →+∞ 2

= +∞
Ainsi p (x ) = (x + 1) 2x 2 + 3x − 2

x2
5.3.2. Résolvons dans R l’équation lim f (x ) = lim
2 sin3 2x + 5 sin2 2x + sin 2x − 2 = 0. x →1− x →1− 2(x − 1)
Posons X = sin 2x 1
=
Alors 2X 3 + 5X 2 + X − 2=  0 2 × 0−
⇔ (X + 1) 2X 2 + 3X − 2 = 0, d’après la question précé- = −∞
dente
x2
⇔ X + 1 = 0 ou 2X 2 + 3X − 2 = 0 lim f (x ) = lim
x →1+ x →1+ 2(x − 1)
⇔ X = −1 ou 2X 2 + 3X − 2 = 0
Résolvons 2X 2 + 3X − 2 = 0 1
=
∆ = 9 − 4 × 2 × (−2) = 9 + 16 = 25 = 52 2 × 0+
−3 − 5 −3 + 5 1 = +∞
⇔X = = −2 ou X = =
4 4 2
1 6.1.2. Dérivée de f .
D’où X = −1 ou X = −2 ou X =
2 f est dérivable sur son domaine de définition car f est
Or sin 2x = X une fonction rationnelle
1
⇔ sin 2x = −1 ou sin 2x = −2 ou sin 2x = ∀x ∈ R
2 0 0
Or sin 2x = −2 est impossible car ∀α ∈ R ;−1 ≤ sin α ≤ 1

0
x 2 2(x − 1) − x 2 2(x − 1)
1 f (x ) = 2
⇔ sin 2x = −1 ou sin 2x = 2(x − 1)
2
π π
 ‹
⇔ sin 2x = sin − ou sin 2x = sin 2x × 2(x − 1) − 2x 2
2 6 =
π π
‹ 4(x − 1)2
⇔ 2x = − + 2k π ou 2x = π − − + 2k π ou 4x 2 − 4x − 2x 2
2 2 =
π π 4(x − 1)2
2x = + 2k π ou 2x = π − + 2k π (k ∈ Z)
6 6
π 3π π 2x 2 − 4x
⇔ x = − + k π ou x = + k π ou x = + k π ou =
4 4 12 4(x − 1)2
5π 2x (x − 2)
x= + k π ; (k ∈ Z) =
12 4(x − 1)2
Ainsi l’ensemble solution de l’équation est
x (x − 2)
=

π 3π π 5π
 2(x − 1)2
S= − + kπ; + kπ; + kπ; + k π : (k ∈ Z)
4 4 12 12 „ Signe de f 0 (x )

;
14 Chapitre 1. Sujets d’examen – Probatoire Mathématiques – Séries C, E

x −∞ 0 1 2 +∞ y
(C )
1 5
x − 0 + + +
4
x −2 − − − 0 +
3

2(x − 1)2 + + 0 + + 2

K
f (x )
0
+ 0 − − 0 + 1
j~

−6 −5 −4 −3 −2 −1 O i~ 1 2 3 4 5 x
Ainsi f est croissante sur ]−∞, 0[ et sur ]2, +∞[
−1
Et f est décroissante sur ]0, 1[ et sur ]1, 2[.
„ Tableau de variations −2

On déduit de ce qui précède le tableau de variations


−3
suivant
−4

x −∞ 0 1 2 +∞ −5

f (x )
0
+ 0 − − 0 + −6

6.1.5. Montrons que K (1, 1) est le centre de symétrie de


0 +∞ +∞
f (x ) (C )
Il suffit de montrer que ∀ x , tel que 1 + x et 1 − x ∈ D f ,
−∞ −∞ 2
on a f (1 + x ) + f (1 − x ) = 2 × 1
On a
6.1.3. Montrons que (C ) admet une asymptote verticale
et une asymptote oblique. (1 + x )2 (1 − x )2
f (1 + x ) + f (1 − x ) = +
„ Puisque lim f (x ) = −∞ et lim f (x ) = +∞ 2(1 + x − 1) 2(1 − x − 1)
x →1− x →1+
Alors (C ) admet la droite d’équation x = 1 comme 1 + 2x + x 2 1 − 2x + x 2
= +
asymptote vertical 2x −2x
„ 1 + 2x + x 2 −1 + 2x − x 2
= +
x2 2x 2x
f (x ) =
2(x − 1) 1 + 2x + x 2 − 1 + 2x − x 2
=
x2 −1+1 2x
= 4x
2(x − 1) =
2x
x2 −1 1
+ = 4x
2(x − 1) 2(x − 1) =
2x
(x − 1)(x + 1) 1
= + =2
2(x − 1) 2(x − 1)
x +1 1 D’où K (1, 1) est le centre de symétrie de (C )
= + 6.1.6. Discutons graphiquement l’existence et le
2 2(x − 1)
nombre de solutions de l’équation x 2 + 2m x − 2m = 0
1 1 1
= x+ + x 2 + 2m x − 2m = 0
2 2 2(x − 1)

1 1

1 ⇔ − 2m (x − 1) = x 2
Donc f (x ) − x+ =
2 2 2 (x − 1) x2
⇔ − 2m =
  x −1
1 1 1
⇔ lim f (x ) − x+ = lim x2
x →±∞ 2 2 x →±∞ 2 (x − 1) ⇔ −m =
2(x − 1)
=0
⇔ f (x ) = −m
1 1
D’où la droite d’équation y = x + est une asymptote Il suffit donc de discuter l’existence et le nombre de
2 2 points d’intersection de (C ) et la droite d’équation
oblique en −∞ et en +∞.
6.1.4. Traçons (C ) et ses asymptotes y = −m
Quelques valeurs particulières En procédant graphiquement nous obtenons la solution
suivante :
x 1,5 3 4 5 „ Si m ∈ ]−∞, −2[ ∪ ]0, +∞[, alors l’équation admet 2
solutions distinctes.
f (x ) 2,25 2,25 2,67 3,125
„ Si m ∈ {−2; 0}, l’équation admet une seule solution.
„ Si m ∈ ]2, 0[, l’équation n’admet aucune solution.
6.2. Partie B

;
15 1
1.2. Solution des sujets d’examen

p 2 p
u n2 3 − 2 × 3 × 1 + 12
u 2 = 4 ; u n+1 =  =
2 un − 1 4
6.2.1. Calculons u 3 , u 4 et u 5 p
3−2 3+1
=
u2 2 4
u3 =  p
2 u2 − 1 4−2 3
=
42 16 16 8 4
p
= = = = 2− 3
2(4 − 1) 2 × 3 6 3 =
2
u3 2 7.1.2. Résolvons dans R2 le système
u4 =
p

2 u3 − 1
3+1

 2 a + b =

8 64 p 2
3
3 32 a b =

= ‚  Œ= 9 = 4
8 5 15
2 −1 2× On sait que, si S et P sont deux réels tels que a + b = S
3 3
et a b = P , alors a et b sont des solutions de l’équation
x 2 − S x + P = 0.
u4 2 Donc pour notre cas a et b sont solution de
u5 =
p p

2 u4 − 1
3+1 3
 2 x2 − x+ =0
32 322 2 4
15 2 512 Résolvons (7.1.2.) en utilisant le discriminant
= ‚  Œ = 15 = ‚p ‚p Œ
32 17 255 Œ2
2 −1 2× 3+1 3
15 15 ∆= −4
2 4
6.2.2. Plaçons u 2 , u 3 , u 4 et u 5 sur le graphique de la p
4+2 3 p
fonction. = − 3
4
y p
2+ 3 p
(C ) = − 3
2
5 p
2− 3
=
4 2
‚p Œ2
3−1
3 =
2
p p
2 3+1 3−1
− 1
D’où x = 2 2 =
1
p 2
p 2
j~ 3+1 3−1
+ p
2u 4 u 3 3 x 2 2 3
−2 −1 O i~ 1 4 5
ou x = =
u5 u2 2 p 2 p
−1 1 3 1 3
D’où : soit a = et b = , soit b = et a =
2 2 2 2
−2 L’ensemble solution du système est donc
(‚ p Œ ‚ p
6.2.3. Parconjecture, d’après la représentation précé- Œ)
1 3 3 1
dente, u n est décroissante S= , , ,
2 2 2 2

π π
˜ • ˜ •
7.1.3. Déduisons dans 0, × 0, , les solutions
 2 2
x , y du système
1.2.3 Solution – Probatoire 2014  p
2 sin x + 2 sin y = 3 + 1
p
3
sin x × sin y =
Solution 7. (p. 3) 4
‚p Œ2  p
3−1 2 sin x + 2 sin y = 3 + 1
7.1. 7.1.1. Calculons p
2 3
sin x × sin y =
‚p Œ2 p 2 4
3−1 3−1
=
2 22

;
16 Chapitre 1. Sujets d’examen – Probatoire Mathématiques – Séries C, E

  p
2 sin x + sin y = 3 + 1 ⇔ y =0
p
1 ⇔
sin x × sin y =
3 p p
D’où x = − 3y = 3 × 0 = 0
4 ~
p Ainsi u~ = 0
3+1

~

sin x + sin y =
 D’où ker f = 0
⇔ p2 „ Méthode 2 :
3
p
sin x × sin y = 1 3

4
Comme detM = p2 2 = 1 − 3 = − 1 6= 0,

Posons a = sin x et b = siny p 3 1 4 4
2
3+1 2 2
a + b =

~

Alors le système devient p 2 qui est le Alors f est un isomorphisme. D’où ker f = 0
3 Déterminons l’image ℑf
a b =

~ , alors ℑf = E

4 Comme ker f = 0
système de la question précédente.
7.2.2. Justifions que M 0 est la matrice inverse de M .
  p Il suffit de montrer que M M 0 = M 0 M = I
1
a =
 a = 3

M 0 = 2M − 2I
⇔ 2p ou 2 p  
3 1
 
b = b = 1 3 2 0
= p
 
2 2 −
3 1 0 2
  p p 
1
sin x = 3

sin x =
  −1 3
2
p 2 = p
⇔ ou; 3 −1
3 1
sin y =
 sin y =

2 2 D’où

π

π
 p 
x =
 x =
 1 3  p 
6 3  2 2  −1 3
⇔ π ou π MM0 = p  p
y =
 y =
  3 1  3 −1
3 6
2 2
7.2. 7.2.1. Déterminons le noyau ker f de f  p p 
„ Méthode 1 : 1 3 3 3
 −2 + 2 2

2 
  = p3 p 
x 3 3 1 
Soit u~ ∈ (E ) − + −
y 2 2 2 2
 
x0
 
et u~0 ~
= f (u) 1 0
y0 =
0 1

u~0 = f (u)
~ Et
p  p 
 p 
p  1 3
 
1 3   1 3 
  x+ y −1 3  p2 2 
MM0 = p

x 0 x
⇔ 0 =
 2 2  
= 2 2 3 −1  3 1 
 p3 p
 
y 1  y  3 1 
x+ y 2 2
2 2 2 2  p p 
 p 1 3 3 3
1 3  − + − +
x 0 = x +

y
p 2 p2 2 2 

⇔ 2
p 2 = 3
3 1 3 3 1 
y 0 =

x+ y − −
2 2 2 2 2 2
 
u~ ∈ ker f ⇔ f (u~ ) = u~0 = 0~ 1 0
=
0 1
 p
1
 x+
3 M M 0 = M 0 M = I d’où M 0 est la matrice inverse de M .
y =0

2
p 2 ⇔
3 1
x + y =0

Solution 8. (p. 4)

2 2
¨ p
x + 3y = 0 (1.1) 8.1. Nuage des points
⇔ p
3x + y = 0 (1.2)
p
(1.1) ⇔ x = − 3y
En remplaçant dans (1.2) on obtient
p € p Š
3 − 3y + y = 0
⇔ − 3y + y = 0
⇔ − 2y = 0

;
17 1
1.2. Solution des sujets d’examen

y
est obligatoire et on ne peut passer par chacune qu’une
11 seule fois).
10 Donc N1 = A 55 = 5! = 120
9
Il y’a donc 120 façons distinctes de parcourir les 5 es-
cales.
8
8.3.2. Nombre N2 de façon de parcourir les 5 escales si
7 on commence toujours par l’escale A.
6 Si on commence toujours par l’escale A, il ne reste qu’à
5
parcourir les 4 autres escales. De même qu’à la question
précédente
4
N2 = A 44 = 4! = 24
3

1 Solution 9. (p. 4)
j~
−1 O i~ 1 2 3 4 5 6 7 8 9 x Problème
−1
9.1. Partie A
8.2. 8.2.1. Covariance de la série 9.1.1. Déterminons la mesure principale θ de l’angle de
Les moyennes X et Y des séries X et Y sont : r.
1+2+3+4+5+6+7 Comme r (A) = D et r (M ) = N
X= =4 −Û
−→ −−→ π
7 ⇒ θ = Mes AM , D N = −
2
1, 5 + 2 + 3, 5 + 1 + 6 + 8 + 10 9.1.2. [Link]. Montrons que
Y = ≈ 4, 571 O M = 18 − 6AM + AM = O N 2
2 2
7
D’où 2
2
1 X O M 2 = O~M = O~A + AM
~
cov(X , Y ) = X i Yi − X Y
N = O A 2 + AM 2 + 2O~A · AM
~
1 h
= 1 × 1, 5 + 2 × 2 + 3 × 3, 5+
 ‹
7 = O A 2 + AM 2 + 2O A · AM cos O ~A, AM
Û ~
i
4 × 1 + 5 × 6 + 6 × 8 + 7 × 10 −
 

= O A 2 + AM 2 + 2O A · AM cos −
4 × 4, 571 4
p
= 5, 716 ≈ 5, 72 2
= O A 2 + AM 2 − 2 × O A × AM
2
8.2.2. On donne Y = 4, 571, V (x ) = 4 et V (Y ) = 10, 46
Or
[Link]. Calculons le coefficient de corrélation r
σ (X Y ) 1
r= OA = AC
σ(x ) · σ (Y ) 2
Or σ (Xp Y) = cov (X , Y ), σ(x ) = V (x ) et
p p
1 p
= AB 2 + B C 2
σ (Y ) = V (Y ) 2
D’où 1 p
= 2AB 2
2
p
5, 72 p
r=p ≈ 0, 37 2
4 × 10, 46 = AB
2
[Link]. Justifions qu’une droite de régression de Y en p
2
X est : y = 1, 43x − 1, 15 = ×6
On sait qu’une droite de régression de Y en X est donnée 2
p
cov (X , Y )  =3 2
par la relation y − y = x −x
V (x ) D’où
5, 72 € p Š2 p € p Š
⇔ y − 4, 57 = (x − 4) O M 2 = 3 2 + AM 2 − 2 × 3 2 AM
4
⇔ y = 1, 43x − 1, 15 = 18 − 6AM + AM 2
8.2.3. Estimation du nombre de personnes qui visite- De même en calculant ON en prenant
−−→ −−→2
ront ce site en l’année de rang 31
ON 2 = O D + D N on obtient
Lorsque x = 31 ; y = 1, 43 × 31 − 1, 15 = 43, 18
En l’année de rang 31, environ 43 180 personnes visite- O N 2 = 18 − 6D N + D N 2
ront ce site.
8.3. 8.3.1. Le nombre N1 de façon de parcourir les 5 Or AM = D N
escales D’où O M 2 = 18 − 6AM + AM 2 = O N 2
Il suffit d’arranger les 5 escales (puisque chaque escale [Link]. Déduisons que O est le centre de r

;
18 Chapitre 1. Sujets d’examen – Probatoire Mathématiques – Séries C, E

π −→ −→ −−→ −→ −→ −→ −−→
Comme r est la rotation d’angle θ = − et qui trans- (7 − x ) G A + G B + x G D = G A + G B + (6 − x ) G A + x G D
1 2
forme M en N , il suffit de montrer que O M = O N et (7 − x )G~A + G~B + x G~D = 1 + (6 − x ) G~A+
 
−Û
−→ −−→ π
Mes O M , O N = − G~B + x G~D
2
Or à la question précédente, nous avons établi que = G~A + (6 − x )G~A+
O M 2 = O N 2 (donc O M = O N ). Il ne reste plus qu’à
−−→ −−→  π G~B + x G~D
vérifier que M e s O M , O N = −
Û
2 = G~A + G~B +
On a AO = O D , AM = D N et O M = O N
Donc les triangles AO M et D O N sont superposables (6 − x )G~A + x G~D
D’où
    Déduisons que G est le barycentre de M et I affectés des
−→ −−→ −Û
−→ −−→ coefficients à déterminer
Mes O A, O M = Mes O D , O N
Û
(1.1)
Comme G = bar (A, 7 − x ) , (B , 1) , (D , x ) ,

−→ −→ −−→
Or ~
Alors (7 − x ) G A + G B + x G D = 0
      −→ −→ −→ −−→
−Û
−→ −−→ −Û
−→ −−→ −Û
−→ −−→ ⇔ G A + G B + (6 − x ) G A + x G D = 0~ (1.4)
Mes O M , O N = Mes O M , O D + Mes O D , O N
(1.2) Or
−→ −→ −→ −→ −→ −→
Aussi G A +G B =G I + I A +G I + I B
π −→ −→ −→
     
−→ −−→ −Û
−→ −−→ −→ −−→
Mes O A, O M +Mes O M , O D = Mes O A, O D = −
Û Û = 2G I + I A + I B
2 −→
= 2G I (1.5)
π
   
−Û
−→ −−→ −→ −−→
⇔ Mes O M , O D = − − Mes O A, O M
Û
(1.3) −→ −−→ −−→ −−→
2 (6 − x ) G A + x G D = (6 − x ) G M + M A +
−−→ −−→
(1.1)et (1.3) dans
 (1.2) donne
π
   x GM +MD
−Û
−→ −−→ −→ −−→ −→ −−→
Mes O M , O N = − −Mes O A, O M +Mes O A, O M
Û Û
2 −−→ −−→
= (6 − x ) G M + x G M +
π
 
−Û−→ −−→ −−→ −−→
D’où Mes O M , O N = − (6 − x ) M A + x M D
2
Donc O est le centre de r . −−→
=(6 − x + x )G M
9.1.3. [Link]. Déterminons k en fonction de x
−−→ −−→
−−→ −−→ ~
−→ −−→
AM = k D M = k D A + AM car (6 − x ) M A + x M D = 0
−−→
−−→ −−→ −→ −→ =6G M (1.6)
⇒ AM − k AM = k D A = −k AD
−−→ −→ (1.5) et (1.6) dans (1.4) donne
⇒ (1 − k ) AM = −k AD −→ −−→
~
2G I + 6G M = 0
⇒ (1 − k ) AM = −k AD
−→ −−→
⇒ (1 − k ) x = −6k ⇔ G I + 3G M = 0 ~

⇒ x − k x = −6k D’où
⇒ (x − 6) k = x G = bar (I , 1) , (M , 3)


−−→ 3 −→
x [Link]. Justifions que G 0 J = N J .
k= 4
x −6 Comme une rotation conserve
le barycentre alors © J = r (I ) et
Déduisons que M = bar (A, 6 − x ) , (D , x )

¦
G 0 = bar r (I ) , 1 , r (M ) , 3 = bar (J , 1) , (N , 3)
  
−−→ −−→ −−→ −−→
On a AM = k D M ⇔ AM − k D M = 0 ~
Or −−→ −−→
x ⇒ G 0 J + 3G 0 N = 0~
k=
x −6 −−→ − −→ −→
−−→ x −−→ ~
⇒ G 0 J + 3G 0 J + 3 J N = 0
⇔ AM − DM =0 ~
x −6 −−→0 −→
−−→ −−→ ⇒ 4G J = 3N J
⇔ (x − 6) AM − x D M = 0 ~
−−→ 3 −→
−−→ −−→ ⇒G0J = N J
⇔ (6 − x ) AM + x D M = 0 ~ 4
D’où 9.1.4. [Link]. Expression des aires de I AM et M D N
en fonction x
M = bar (A, 6 − x ) , (D , x )

AI × AM 3× x 3 AB 6
A (I AM ) = = = x car AI = = =3
2 2 2 2 2
[Link]. Vérifions que DM ×DN (AD − AM ) × AM
A (M D N ) = = car
2 2

;
19 1
1.2. Solution des sujets d’examen

 
D N = AM 3
Ainsi ∀x ∈ [0, 6], f (x ) ≥ f
(6 − x ) × x 2
⇒ A (M D N ) = [Link]. Valeur de x pour laquelle l’aire du triangle
2
I M N est minimale
x (6 − x )
= A (I M N ) = f (x )
2
1 2 Donc l’aire de I M N est minimal lorsque f (x ) l’est aussi
= − x + 3x
 la question précédente, ∀ x ∈ [0, 6],
2 Or d’après
[Link]. Montrons que A 1 = 27 − 3x 3
f (x ) ≥ f
A 1 = A (B C N I ) 2
3
(B I + C N ) × B C Donc f (x ) est minimale pour x =
= 2
2 9.2.3. Représentation de f
(3 + 6 − x ) × 6 Tableau de valeurs particulières
=
2
x 1 2 3 4 5
= 3 (9 − x ) = 27 − 3x
f (x ) 8 8 9 11 14
1 2 3
[Link]. Déduisons en que A = x − x +9
2 2 y
A = A (I M N )
6
= A (AB C D ) − A (I AM ) − A (M D N ) − A (B C N I )
  5
3 1
= 6 × 6 − x − − x 2 + 3x − (27 − 3x )
2 2 4

1 3
= x2 − x +9 3
2 2
9.2. Partie B 2

1 3
f (x ) = x 2 − x + 9 sur [0, 6] 1
2 2 j~
9.2.1. Limites de f aux bornes de son ensemble de dé- x
−7 −6 −5 −4 −3 −2 −1 O i~ 1 2 3 4 5 6
finition D f = [0, 6]
−1
lim x →0 f (x ) = f (0) = 9
1 3×6
lim x →6 f (x ) = f (6) = × 36 − + 9 = 18 − 9 + 9 = 18 9.2.4. [Link]. Continué et dérivabilité de g en 0
2 2
9.2.2. [Link]. Etude des variations de f
3
f est dérivable sur D f et ∀x ∈ D f ; f 0 (x ) = x − lim g (x ) = lim f (|x |)
2 x →0 x →0
3
f 0 (x ) ≥ 0 ⇔ x ≥ 1 2 3
2 = lim |x | − |x | + 9

3
 
3
 2
x →0 2
Donc f est décroissante sur 0, et croissante sur , 6 = 9 = f (0) = g (0)
2 2
Tableau de variations de f D’où g est continue en 0.
3
x 0 2 6 1 2 3
g (x ) − g (0) |x | − |x | + 9 − 9
f 0 (x )
= 2 2
− 0 + x −0 x
1 2 3
9 18 x − |x |
f (x )
63
= 2 2
x
8 1 3 |x |
  = x− ·
3 2 2 x
[Link]. Déduisons en que ∀x ∈ [0, 6], f (x ) ≥ f
1 3

2
     x+
 six < 0
3 3 2 2
„ f est décroissante sur 0, . Donc ∀ x ∈ 0, , =
2 2 1 3
 x− six > 0

3
 
3 2 2
comme x ≤ , f (x ) ≥ f D’où
2 2
g (x ) − g (0) 1 3 3
   
3 3
„ f est croissante sur , 6 . Donc ∀ x ∈ , 6 , comme lim = lim x + =
2 2 x →0− x −0 x →0− 2 2 2
g (x ) − g (0) 1 3 3
 
3 3
x ≥ , f (x ) ≥ f lim = lim x − =−
2 2 x →0+ x −0 x →0+ 2 2 2

;
20 Chapitre 1. Sujets d’examen – Probatoire Mathématiques – Séries C, E

Comme ces deux limites sont différentes, g n’est pas dé- D’où
1 rivable en 0 3π 2π π 2π π
[Link]. Justifions que f est paire sin = sin cos + cos sin
5 5 5 5 5
Le domaine de définition de g est Dg = [−6, 6] € Š
= 2x y × x + 2x 2 − 1 y
Donc ∀x ∈ Dg , −x ∈ Dg
Et g (−x ) = f (|−x |) = f (|x |) = g (x )
€ Š
= y 2x 2 + 2x 2 − 1
D’où g est paire € Š
[Link]. Déduisons la courbe de g (voir le graphique ci- = y 4x 2 − 1
dessus)
N.B : pour construire la courbe de g
„ On conserve la partie de la courbe de f pour les x ≥ 0 2π 3π
10.4. 10.4.1. Justifions que sin = sin
„ On fait la symétrie de cette partie par rapport à l’axe 5 5
des ordonnées pour obtenir la partie pour les x < 0  
2π 3π
sin = sin π −
5 5

= sin
5
1.2.4 Solution – Probatoire 2015 car sin (π − α) = sin α; ∀α
10.4.2. Déduisons que 4x 2 − 2x − 1 = 0
3π 
D’après 10.3.2. sin = y 4x 2 − 1
Solution 10. (p. 5) 5
2π 3π
Or d’après 10.4.1. sin = sin = 2x y
10.1. Résolvons dans R l’équation 4x 2 − 2x − 1 = 0. 5 5
D’où
Nous allons d’abord calculer le discriminent : € Š
2x y = y 4x 2 − 1
€ Š
∆ = (−2)2 − 4 × 4 × (−1) ⇒ y 4x 2 − 1 − 2x y = 0
= 4 + 16 = 20 = 5 × 22
€ Š
⇒ y 4x 2 − 2x − 1 = 0
€ p Š2
= 2 5 ⇒ y = 0 ou 4x 2 − 2x − 1 = 0
p p p p π
2−2 5 1− 5 2+2 5 1+ 5 Or y = sin 6= 0
D’où x = = ou x = = 5
2×4 4 2×4 4
L’ensemble solution de l’équation est donc : D’où 4x − 2x − 1 = 0
2
p
p p « π 5+1
10.4.3. Déduisons que cos = et
¨
1− 5 1+ 5 5 4
S= ; p p
4 4 π 10 − 2 5
sin =
2π 5 4
10.2. Exprimons sin en fonction de x et y π
5 D’après la question précédente, x = cos est solution
5
On sait que sin 2α = 2 sin α cos α de l’équation 4x 2 − 2x − 1 = 0 que nous avons résolue
Donc p
1− 5
2π π π à la question 10.1. et dont les solutions sont et
sin = 2 sin cos = 2x y p 4
5 5 5 1+ 5
2π 4 ˜
10.3. 10.3.1. Justifions que cos = 1 − 2y 2 = 2x 2 − 1. π
•
π π
2
5 Or π ∈ 0, donc cos > 0 et sin > 0
On sait que cos 2α = 1 − 2 sin α = 2 cos2 α − 1 2 p 5 5
Donc π 1+ 5
D’où cos =


π 2
‹ 5 4
cos = 1 − 2 sin π
5 5 „ Déduisons : sin
5
π π
π 2 On sait que cos2 + sin2 = 1
 ‹
= 2 cos −1 5 5
5 ‚ p Œ2
= 1 − 2y 2 = 2x 2 − 1 π 1+ 5
⇒ sin2 = 1 −
5 4
3π 
10.3.2. Déduisons que sin = y 4x 2 − 1 p
5 1+5+2 5
=1−
16
2π π
 
3π p
sin = sin + 10 − 2 5
5 5 5 =
16
Or on sait que sin (a + b ) = sin a cos b + cos a sin b p p p p
π 10 − 2 5 π 10 − 2 5
⇒ sin = ou sin = −
5 4 5 4

;
21 1
1.2. Solution des sujets d’examen

π
Or sin >0 „ Méthode 3 : calcul du déterminant
5 p p
43 75
π 10 − 2 5 ∆ = = 43 − 75 = −32
D’où sin = 1 1
5 4
3700 75
∆ x = = −800
60 1
Solution 11. (p. 5)
43 3700
∆y = = −1120
11.1. Justifions que x et y vérifient le système 1 60
∆y
(
43x + 75y = 3700 ∆x −800 −1120
D’où x = = = 25 et y = = = 35
x + y = 60 ∆ −32 ∆ −32
11.3. 11.3.1. Nombre N de façons qu’on peut choisir
„ On sait que l’effectif total est 10 + x + y + 30 le groupe à primer.
Or étant donné que l’enquête porte sur 100 personnes Le choix des 5 personnes à primer (parmi les 30 pos-
l’effectif total est égal à 100. sibles) peut être assimilé à un tirage simultané de 5 per-
D’où sonnes parmi 30.
5
Le nombre de possibilité est donc N = C30 = 142506
10 + x + y + 30 = 100 11.3.2. Nombre N2 de façons d’attribuer les prix.
⇒ x + y = 60 On a 5 personnes à qui on veut attribuer 7 prix identiques
de manière à ce que chaque personne ait au moins un
„ La moyenne
P prix :
xi ni On peut donc avoir
M=
N „ Soit 3 personnes ayant 1 prix et 2 autres ayant 2 prix
10 × 1500 + x × 4300 + y × 7500 + 30 × 10500 chacun : il suffit dans ce cas de choisir 3 personnes
=
100 sur 5 et 2 personnes sur les 2 restantes.
= 150 + 43x + 75y + 3150 „ Soit 4 personnes ayant 1 prix et l’autre ayant 3 prix (il
suffit de choisir 4 personnes parmi 5 et 1 parmi les 1
= 43x + 75y + 3300
restante).
Or, par hypothèse, M = 7000 Donc N2 = C53 × C22 + C54 × C11 = 15
D’où
43x + 75y = 3700 Solution 12. (p. 5)
(
43x + 75y = 3700
x et y vérifient donc le système Problème
x + y = 60 12.1. Partie A
11.2. Déduisons les valeurs de x et y 12.1.1. Justifions que les droites (S A) et (B C ) sont ortho-
Il suffit de résoudre le système gonales.

43x + 75y = 3700 (1.1) Par hypothèse la droite (S A) est orthogonale au plan
(AB C ).
x + y = 60 (1.2)
Or la droite (B C ) est une droite de (AB C ) donc les droites
„ Méthode 1 : par substitution (S A) et (B C ) sont orthogonales.
(1.2) ⇒ y = 60 − x 12.1.2. [Link]. Montrons que (I M ) est parallèle au
En remplaçant dans (1.1) on obtient : plan (S AC ).
43x + 75 (60 − x ) = 3700 Il suffit de montrer que (I M )//(S A).
Nous allons procéder par l’absurde.
⇒ − 32x + 4500 = 3700 Supposons que les droites (I M ) et (S A) ne sont pas pa-
⇒ 32x = 800 rallèles.
⇒ x = 25 Alors étant donné que ces droites sont dans le même
plan (S AB ), elles se touchent en un point N .
D’où y = 60 − 25 = 35 Or (S A) ⊥ (AB ) et (M I ) ⊥ (AB ).
„ Méthode 2 : par combinaison ⇒ (N A) ⊥ (AB ) et (N M ) ⊥ (AB ) car (N A) = (S A) et
(1.1) − 43 × (1.2) donne (N M ) = (M I ), puisque N ∈ (S A) et N ∈ (M I ).
43x − 43x + 75y − 43y = 3700 − 60 × 43 Donc N , A et M sont tous des points de la même droite
(la droite du plan S AB , passant par N et perpendiculaire
⇒ 32y = 1120
à (AB )).
⇒ y = 35
⇒ N ∈ (M A)
(1.1) − 75 × (1.2) donne
Or le seul point de (I M ) qui appartient à (AB ) est le point
43x − 75x + 75y − 75y = 3700 − 75 × 60 M et le seul point de (S A) qui appartient à (AB ) est le
⇒ − 32x = −800 point A.
⇒ N = M et N = A
⇒ x = 25
⇒ M = A absurde car par hypothèse on a dit que M = 6 A
D’où (I M )//(S A) et par conséquent (I M )//(S AC )

;
22 Chapitre 1. Sujets d’examen – Probatoire Mathématiques – Séries C, E

3
„ Déduisons que (I M )//(K J )
1 On a (I M )//(S AB ) et (I M ) ⊂ (P ) x 0 2 3
⇒ (I M )//(S AB ) et (I M )//(P )
f 0 (x ) + 0 −
⇒ (I M )//(S AB ) ∩ (P )
Or (S AB ) ∩ (P ) = (K J ) 9
⇒ (I M )//(K J ) f (x ) 4
[Link]. Montrons que (M J )//(B C ) 0 0
(P ) ⊥ (AB ) ⇒ (M J ) ⊥ (B C )
Car deux droites du même plan qui sont perpendicu- 16
12.2.3. [Link]. Vérifions que S (x ) = f (x ).
laires à une même droite sont parallèles. 9
„ Déduisons que (M J )//(I K ) Nous avons obtenu à la que partie A
(M J ) // (B C ) ⇒ (M J ) // (S B C ) Or 16  16
S (x ) = −x 2 + 3x = f (x ).
(M J ) ⊂ (P ) ⇒ (M J )//(P ) 9 9
[Link]. Déduisons la valeur de x pour laquelle l’aire
D’où (M J )//(S B C ) ∩ (P ) ; Or (S B C ) ∩ (P ) = (I K )
de S (x ) est maximale.
⇒ (M J )//(I K ) 16
[Link]. Justifions que I K J M est un rectangle. Puisque S (x ) = f (x ).
9
Nous avons obtenu aux questions [Link]. et [Link]. S (x ) et f (x ) ont le même sens de variations.
précédentes que (I M )//(K J ) et que (M J )//(I K ). Nous S (x ) est maximal lorsque f (x ) l’est aussi.
pouvons déjà dire que I K J M est un parallélogramme. D’après le tableau de variations de f , f (x ) est maximal
En plus (I M )//(S A) et (S A) ⊥ (AB C ). 3 3 9
pour x = et son maximum est f ( ) = .
⇒ (I M ) ⊥ (AB C ). 2 2 4
⇒ (I M ) ⊥ (M J ) car (M J ) ⊂ (AB C ). 3
D’où S (x ) est maximal pour x = et son maximum est
D’où I K J M est un parallélogramme ayant un angle     2
droit c’est donc un rectangle. I K J M est un rectangle son 3 16 3 16 9
S = f = × = 4m 2
aire S (x ) = M J × I M 2 9 2 9 4
Comme (M J )//(B C ), d’après la propriété de Thalès. [Link]. Aire de I K J M lorsque x = 2.
AM MJ AM x ×4 4 16 € 2 Š 32
On a = ⇔ MJ = × BC = = x S (2) = −2 + 3 × 2 = m2
AB BC AB 3 3 9 9
Aussi comme (I M )//(S A), on a de même
BM IM SA × BM S A(B A − AM ) 4 (3 − x ) 32 2
= ⇔ IM = = = Lorsque x = 2, l’aire de I K J M vaut m .
BA SA BA BA 3  9
D’où 12.2.4. Traçons C f
4 4 (3 − x ) Tableau de valeurs particulières
S (x ) = x×
3 3
x 0,5 1 2 2,5
16x (3 − x )
= f (x ) 1,25 2 2 1,25
9
16 € 2 Š
= −x + 3x On a donc la courbe suivante :
9 y
12.2. Partie B

3
f (x ) = −x 2 + 3x sur [0, 3]
12.2.1. Étudions les variations de f .
2
Le domaine de définition de f est D f = [0, 3].
Et ∀ x ∈ D f ,
  1 (C f )
3
f 0 (x ) = −2x + 3 = −2 x − j~
2
Donc −1 O i~ 1 2 3 4 5 x
3
∀x > , f 0 (x ) < 0
2 −1

3 12.2.5. Déterminons une équation de la tangente au


∀x < , f 0 (x ) > 0
2 1
point d’abscisse x = .
0 3 2
f ( )=0 On sait que, si f est une fonction dérivable en un point
2
    d’abscisse x0 , une équation de la tangente à sa courbe
3 3 
au point d’abscisse x0 est : y − f x0 = f 0 x0 x − x0

D’où f est croissante sur 0, et décroissante sur , 3 .
2 2  
1
 
1 1

12.2.2. Tableau de  variations de f . D’où (T ) : y − f =f0 x−
 2 2 2
3 9
f (0) = 0, f (3) = 0, f = = 2, 25
   
1 5 1 1
2 4 Or f = et f 0 = −2 × + 3 = 2
2 4 2 2
On a donc

;
23 1
1.2. Solution des sujets d’examen

 
5 1 Soit au total N4 = 4 couples
D’où (T ) : y − =2 x −
4 2 13.3. Les points pondérés (A, a ) et (B , b ) admettent un
1 barycentre appartenant à [AB ]
⇔ (T ) : y = 2x + Pour que cette condition soit remplie il faut que a +b 6= 0
4
 et que a et b soient de même signes les couples qui rem-
12.2.6. Montrons que u n est une suite arithmétique. plissent us conditions sont :
Il suffit de montrer qu’il existe r ∈ R tel que ∀n ∈ N ;
u n+1 − u n = r . (1, 1), (1, 2), (1, 3), (1, 4)

1
 
1
 (2, 1), (2, 2), (2, 3), (2, 4)
u n+1 − u n = 2(n + 1) + − 2n + (3, 1), (3, 2), (3, 3), (3, 4)
4 4
1

1
 (4, 1), (4, 2), (4, 3), (4, 4)
= 2n + 2 + − 2n +
4 4 (−1, −1), (−1, −3)
=2 (−3, −1), (−3, −3)
Soit au total N3 = 20 couples
∀n ∈ N ; u n +1 − u n = 2 13.4. Les points pondérés (A, b ) et (B , b ) admettent un
D’où (u n ) est une suite arithmétique de premier terme barycentre qui est en dehors du segment [AB ].
1 1 Cette condition est vérifiée si et seulement si a + b 6= 0 et
u 0 = 2 × 0 + = et de raison 2.
4 4 que a et b sont de signes opposés.
Il s’agit des cas suivants :
(1, −3)
(2, −1), (2, −3)
1.2.5 Solution – Probatoire 2016 (3, −1)
(4, −1), (4, −3)
(−1, 2), (−1, 3), (−1, 4)
Solution 13. (p. 6)
(−3, 1), (−3, 2), (−3, 4)
Déterminons le nombre de couples (a , b ) pour lesquels On a donc N4 = 12 couples
13.1. Les points pondérés (A, a ) et (B , b ) admettent un „ Méthode 2 :
barycentre (A, a ) et (B , b ) admettent un barycentre si et
seulement si a 6= b N4 = N1 − N3 = 32 − 20 = 12
13.1.1. Méthode 1 :
Le nombre total de couples qui on peut former avec le
Solution 14. (p. 6)
nombre 1, 2, 3, 4, -1 et -3 est N = 62
Les couples avec a + b = 0 (c.a.d b = −a ) sont (1, −1),
(−1, 1), (3, −3), (−3, 3). A0
Donc on a au total n1 = 4 couple (a , b ) tels que a + b = 0.
Le nombre total N1 de couples (a , b ), tels que a + b 6= 0 A
est donc :

N1 = N − n1 = 62 − 4 = 32 −

13.1.2. Méthode 2 : − −
G
Nous allons lister tous les couples (a , b ) pour lesquels
a + b = 0 puis les compter.

Les couples sont : B C C0

(1, 1), (1, 2), (1, 3), (1, 4), (1, −3) B0
(2, 1), (2, 2), (2, 3), (2, 4), (2, −1), (2, −3)
1 1
(3, 1), (3, 2), (3, 3), (3, 4), (3, −1) ~0=
AA C~A B~B 0 = AB~
3 3
(4, 1), (4, 2), (4, 3), (4, 4), (4, −1), (4, −3) 1



C ~C 0 = B~C r =r G;
(−1, 2), (−1, 3), (−1, 4), (−1, −1), (−1, −3) 3 3
(−3, 1), (−3, 2), (−3, 4), (−3, −1), (−3, −3) 14.1. 14.1.1. Déterminons l’image de la demi-droite
Soit au total N1 = 32 couples. [C A) par r .
~ + b B ~M est constant quelque soit 2π
 ‹
13.2. Le vecteur a AM Comme G C = G A et mes GÛ ~C , G~A = , alors
M. 3
~ + b B ~M est constant si et seulement si r (C ) = A
Le vecteur a AM

 ‹
a + b ⇔ a = −b . Comme G A = G B et mes G Û~A, G~B = , alors r (A) = B
3
Les couples (a , b ) pour lesquels a = −b sont (1, −1), 
D’où r [C A) = [AB )
(−1, 1), (3, −3), (−3, 3)
14.1.2. Montrons que r (A 0 ) = B 0

;
24 Chapitre 1. Sujets d’examen – Probatoire Mathématiques – Séries C, E

16
Posons A 0 = r (A 0) et montrons que A 0 = B 0 car S~E = S~B
1 Comme r [C A) = [AB ) et que A 0 ∈ [C A) alors 25
A 0 = r (A 0 ) ∈ [AB ) 16 2
~ · S~A + AS
= AS ~ · AB
~ + S~B
En plus, comme la rotation conserve les distances et que 25
r (C ) = A, r (A 0 ) = A 0 on a C A 0 = AA 0 ~ · AB
or AS ~ = 0 car (AS )⊥(AB )
16
(
2
A 0 ∈ [AB ) ~ · (−AS
= AS ~ )+ S~B
Donc 25
AA 0 = C A 0
2 16 2
~ +
= −AS S~B
A 0 est donc le point de [AB ) tel que AA 0 = C A 0 25
Donc A 0 = B 0 16
= S B 2 − AS 2
Ainsi r (A 0 ) = B 0 . 25
14.2. 14.2.1. Montrons que r (B 0 ) = C 0 Or AS = 4, S B 2 = S A 2 + AB 2 = 42 + 32 = 25 car S AB est
Posons B0 = r (B ) un triangle rectangle en A
r (A) = B et r (B ) = C 16
D’où AE ~ · S~B = × 25 − 42 = 0
 25
⇒ r [AB ) = [B C ) ~ ~
Comme AE · S B = 0, alors (AE ) et (S B ) sont perpendicu-
Comme B 0 ∈ [AB ) ⇒ r (B 0 ) ∈ [B C ) ⇒ B0 ∈ [B C ) laires.
Aussi r (A) = B et r (B 0 ) = B0 ⇒ AB 0 = B B0
B0 ∈ [B C ) et B B0 = AB 0 ⇒ B0 = C 0 Solution 15. (p. 6)
Donc r (B 0 ) = C 0
14.2.2. Déduisons que le triangle A 0 B 0 C 0 est équilaté- 15.1. Partie A
ral. 15.1.1. [Link]. Calculons le coefficient de corrélation
D’après (14.1.2.) et (14.2.1.) on a linéaire la série (X ; Y )
Cov(X , Y )
(
r (A 0 ) = B 0 r= avec Cov(X , Y ) = 0,33
r (B 0 ) = C 0 σx σ y
Calculons σX et σY
De la même manière on montre que r (C 0 ) = A 0 v
Or comme la rotation conserve les distances u
n
!2
[Link]. r (A 0 ) = B 0 et r (B 0 ) = C 0
p u 1 X 2
σX = VX = t X − (X )2
0 0 0 0
N i =1 i
⇒A B =B C (1.1)
n
r (B 0 ) = C 0 et r (C 0 ) = A 0 1 X
avec X = Xi
N i =1
⇒ B 0 C 0 = C 0 A0 (1.2) v !
n
(1.1) et (1.2) donne A 0 B 0 = B 0 C 0 = C 0 A 0
u
u 1 X 2
D’où A 0 B 0 C 0 est un triangle équilatéral. σY = t Y − (Y )2
N i =1 i
[Link]. AB = 3, (d )⊥(AB C ), A ∈ (d )
n
1 X
S ∈ (d ) S A = 4, avec Y = Yi
N i =1
16 16
S~E = S~B et S~F = S~C
25 25 On a :
Vérifions si les droites (AE ) et (AB ) sont perpendiculaires Total
Xi 0 0,5 1 1,5 2 2,5 3 10,5
(d )
Yi 0,6 1,2 1,9 2,4 2,2 2 1,5 11,8
X i2 0 0,25 1 2,25 4 6,25 9 22,75
S C
Yi 2 0,36 1,44 3,61 5,76 4,84 4 2,25 22,26

D’où
=
= 10,5
X= ≈ 1,5
7
A 11,8
=

B Y = ≈ 1,686
7
v
~ · S~B
Pour cela nous allons calculer AE
t 22,75
σX = − 1,52 = 1
~ · S~B = (AS
~ + S~E ) · S~B 7
AE v
t 22,26
~ · S~B + S~E · S~B
= AS et σY = − 1,6862 ≈ 0,58
  7
16
~ · (S~A + AB
= AS ~ )+ S~B · S~B 0,33
25 D’où r = ≈ 0,57
1 × 0,58
[Link]. Le coefficient de corrélation linéaire étant as-

;
25 1
1.2. Solution des sujets d’examen

sez éloigné de 1, l’ajustement linéaire n’est pas approprié „ si x > 1,8, f 0 (x ) < 0
pour cette série.
⇒ f est décroissante sur ]1,8; π]
15.1.2. Représentons le nuage de points associé à la sé-
rie (X , Y ) en respectant les unités données : 1 cm pour „ f 0 (1,8) = 0
0,5 h et 1 cm pour 0,2 h On a le tableau de variation suivant
Hauteur (m) x 0 1.8 π

2,6 f 0 (x ) + 0 −

2,4 2.22
f (x )

2,2 (C 0 )
0.6 1.32

2 Tableau de valeurs particulières.


x 0 0,5 1 1,5 1,8 2 2,5 3 3,14
1,8
f (x ) 0,6 1,38 1,9 2,17 2,22 2,2 2 1,5 1,32
1,6 (C )
Voir la courbe de f sur le graphique précédent
1,4
[Link]. Déterminons la hauteur h de l’eau de ce ruis-
seau 165 minutes après le début de la pluie
1,2 165
165 minutes = h = 2,75 h
6
1
Il s’agit donc de calculer f (2,75)
0,8 f (2,75) = −0,5 × 2,752 + 1,8 × 2,75 + 0,6 ≈ 1,77

0,6 Donc la hauteur de l’eau du ruisseaux sera d’environ


1,77 cm, 165 minutes après le début de la pluie.
0,4 15.2. Partie B
g :[0; π] −→ R par
0,2    
2π 2π
g (x ) = − cos x + − sin x + +1
3 3
0,5 1 2 3 π Temps (h)
15.2.1. Montrons que pour tout réel x ∈ [0; π],
p 5π
 ‹
g (x ) = − 2 cos x + +1
12
15.1.3. f (x )= a x 2 + b x + c
[Link]. Déterminons a , b et c à 10−2 près par défaut Soit x ∈ [0, π], on a :
Comme A ∈ (C ), B ∈ (C ) et C ∈ (C ) alors p
‚  
1 2π
  g (x ) = − 2 p cos x + +
 f 0 = 0,6
 c = 0,6
 2 3
f (1) = 1,9 ⇒ a + b + c = 1,9 1



 f (2,5) = 2
 2,52 a + 2,5b + c = 2
 + p sin x + +1
2 3
‚
π
 
 p 2π
 c = 0,6
 (1.1) = − 2 cos cos x + +
4 3
⇒ a + b = 1,3 (1.2) Œ
π
 


6,25a + 2,5b = 1,4 (1.3)

+ sin sin x + +1
4 3
(1.3) − 2,5 × (1.2) donne (6,25 − 2,5)a = 1,4 − 1,3 × 2,5
−1,85 Or ∀a , b ∈ R, cos a cos b + sin a sin b = cos(a − b )
⇒a = ≈ −0,5 ‚ Œ
2π π

3,75 p
⇒ g (x ) = − 2 cos x + − +1
(1.2) ⇒ b = 1,3 − a = 1,3 − (−0,5) = 1,8 3 4
Donc a ≈ −0,5, b ≈ 1,8 et c = 0,6 p


‹
D’où f (x ) = −0,5x 2 + 1,8x + 0,6 = − 2 cos x + +1
12
[Link]. Étudions et représentons f dans le même re-
père que le nuage de points 15.2.2. [Link]. Calculons g 0 (x )
f est continue et dérivable sur D f = [0; π] et ∀x ∈ D f , p
 

‹0
f 0 (x ) = −x + 1,8 = −(x − 1,8) g 0 (x ) = − 2 cos x +
12
Donc
„ si x < +1,8, f 0 (x ) > 0
f est croissante sur [0; 1,8[

;
26 Chapitre 1. Sujets d’examen – Probatoire Mathématiques – Séries C, E

0
Or on sait que cos(a x + b ) = −a sin(a x + b ) et seulement si | f (x ) − g (x )| ≤ 9 × 10−2
1 p
 

‹ ⇔ |h (x )| ≤ 0,09
⇒ g 0 (x ) = − 2 − sin x +
12 ⇔ −0,09 ≤ h (x ) ≤ 0,09
p 5π
 ‹
= 2 sin x + Donc il s’agit des valeurs de x pour lesquelles C2 est au
12 dessus de (d 0 ) et en dessus de (d )
h 7π h
Justifions que, g 0 (x ) > 0 ⇔ x ∈ 0, ⇔ x ∈ [0; 2,2]
12
On sait que g est définie sur [0, π]
h 7π h 7π
Pour x ∈ 0, on a 0 ≤ x <
12 12
5π 5π 7π 5π

12
≤x+
12
<
12 12
+ 1.2.6 Solution – Probatoire 2017
5π 5π
⇒ ≤x+ <π
12 12 La solution de ce sujet peut être gratuitement télé-
5π h 5π h i h
chargée sur :
⇒x+ ∈ ; π ⊂ 0; π
12 12
5π [Link]
 ‹
⇒ sin x + > 0 car ∀a ∈]0; π[, sin a > 0
12
⇒ g 0 (x ) > 0
h 7π i 7π
Pour x ∈ ; π on a ≤x ≤π
12 12
5π 7π 5π 5π
⇒ + ≤x+ ≤π+
12 12 12 12
5π 17π
⇒π≤x + ≤
12 12
 
5π 17π
⇒x+ ∈ π; ⊂ [π; 2π]
12 12

 ‹
⇒ sin x + , car ∀a ∈ [π, 2π], sin a ≤ 0
12

 ‹
⇒ sin x + ≤0
12
⇒ g 0 (x ) ≤ 0
h 7π h h 7π i
Ainsi pour x ∈ 0; , g 0 (x ) > 0 et pour x ∈ ;π ,
12 12
g 0 (x ) ≤ 0 or g n’est définit que sur [0; π]
h 7π h
D’où g 0 (x ) > 0 ⇔ x ∈ 0;
12
[Link]. Tableau de variation de g

x 0 12 π

g 0 (x ) + 0 −
p
1+ 2
g (x )
p 5π p 17π
1 − 2 cos 1 − 2 cos
12 12

15.2.3. Traçons en traits interrompus courts, la courbe


(C1 ) de g dans le même repère que le nuage de pont. On
a le tableau de valeurs particulières suivant.
x 0 0,5 1 1,5 1,83 2 2,5 3 3,14
g (x ) 0,63 1,33 1,95 2,33 2,41 2,39 2,11 1,55 1,37

(Voir le trace de (C1 ) sur le graphique précédent


15.2.4. Déterminons par lecture graphique les valeurs
de x pour lesquelles f (x ) est une valeur approchée de
g (x ) à 9 × 10−2 près.
f (x ) est une valeur approchée de g (x ) à 9 × 10−2 près si

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