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9 1)Introduction
9.1) Introduction
Les problèmes créés par l'eau dans la construction sont quelquefois négligés ou
souvent mal posés,
posés quand ils ne sont pas complètement ignorés.
ignorés Et pourtant,
pourtant
ils sont fondamentaux tant en ce qui concerne les conditions d'exécution des
chantiers que la stabilité des ouvrages et les problèmes hydrogéologiques.
Il importe donc, tout d'abord, dans une étude des sols, de préciser le niveau de
la nappe et d'indiquer l'influence de ce niveau sur le déroulement des futurs
travaux Le niveau dd'eau
travaux. eau ou la pression interstitielle mesurés dans un sol sont
rarement constants sur une longue période; ils subissent des variations à cause
de: 1) la précipitation, de l'infiltration et de l'évaporation; 2) la variation du
niveau de contrainte (charges); 3) ll'écoulement
écoulement saisonnier alimenté par la
variation saisonnière des niveaux de rivières ou de lacs avoisinants; 4) les
travaux de construction qui modifient les contraintes au sein des sols ou qui
od e les
modifient es conditions
co d o s auxau limites,
es, exemples
e e p es une
u e excavation;
e cava o ; 5) lee pompage
po page
ou recharge en eau; 5) les effets du gel et de dégel; 6) la variation de la
pression atmosphérique et de l'humidité. 1
La détermination précise du niveau de la nappe phréatique et des pressions
interstitielles est importante pour la conception,
conception la construction des
fondations et des ouvrages souterrains. La profondeur de la nappe
phréatique est un facteur pouvant influencer le choix du type de fondation.
La variation saisonnière du niveau de la nappe peut occasionner des
mouvements (gonflement ou de retrait)des sols de fondation. La présence
d’une nappe artésienne peut grandement affecter la stabilité d’une
excavation réalisée dans ll’argile
argile. Le contrôle des pressions interstitielles
permet de suivre la consolidation ou la dissipation des pressions
interstitielles développées dans une couche d’argile suite à des travaux de
construction ou de chargement. La pression interstitielle élevée constitue
souvent la cause des problèmes d’instabilité; il est donc important de
pouvoir mesurer ces pressions et leur dissipation.
2
3
4
Un niveau de la nappe phréatique libre (free ground-water table) est défini
comme la surface de contact entre la nappe phréatique libre et la zone
capillaire,
ill i Hvorslev
H l (1949),
(1949) c'est
' t lle niveau
i atteint
tt i t par l'l'eau dans
d un forage.
f
La nappe phréatique peut être régulière s'il existe une seule nappe libre;
quand la pression hydrostatique augmente linairement avec la profondeur
(
(p=z),) comme dans
d le
l cas d'un
d' réservoir
é i d'eau.
d' Ceci
C i signifie
i ifi que la
l charge
h
piézométrique, h=z+p/, est la même quelle que soit la profondeur, figure
9.1.
Il faut remarquer que dans la nature, des nappes régulières sont rares et on
rencontre plutôt des nappes irrégulières, figure 9.2.
Sous l'effet de la pression qui règne au niveau de la crépine, l'eau va s'élever dans le
tube supérieur. La mesure de cette pression se fait alors soit par repérage du niveau
dd'eau
eau dans le tube à ll'aide
aide dd'une
une sonde
sonde, soit par un dispositif manométrique
manométrique.
9.2 Définitions
Tube perforé
Il s’agit d’un tube plastique perforé à plusieurs endroits et entouré d’un tissu résistant et
perméable; il sert à déterminer la profondeur de la nappe d’eau (SEBJ, 1990). Il ne doit être
utilisé que dans le cas d’une nappe régulière dans un dépôt homogène.
Piézomètre hydraulique
y q ((avec manomètre))
Son installation est semblable à celle d’un tube ouvert, mais dont le niveau d’eau dépasse
l’extrémité supérieure du tube à laquelle est fixé un manomètre; la pression au niveau du
capteur est égale à la différence de niveau entre le sommet du tube et le niveau du capteur plus
la pression enregistrée par le manomètre.
Pour éliminer l’air qui s’accumule à l’intérieur du tube à cause de l’absence de circulation d’eau
et qui fausse les résultats,
résultats les piézomètres hydrauliques doivent avoir une tubulure doubledouble.
Cette tubulure permet une circulation d’eau désaérée à partir de la surface, circulation qui doit
se faire périodiquement.
Le terme
L t piézomètre
ié èt hydraulique
h d li estt fréquemment
fé t utilisé
tili é pour désigner
dé i un piézomètre
ié èt à tube
t b
ouvert; il est recommandé d’ajouter avec manomètre s’il s’agit d’un piézomètre hydraulique
comme tel. 12
Piézomètre scellé
Il s’agit d’un capteur de pression à corde vibrante ou pneumatique nécessitant un très faible
écoulement p par l’élément pporeux.
Élément filtrant
Lanterne
Ce terme désigne la cavité de forme cylindrique, pratiquée sous l’extrémité du tubage, comblée
d’un matériau plus perméable que le sol en place, qui supporte les parois de la cavité.
Tube de mesure
C’est un tube métallique ou plastique, flexible ou rigide, qui relie l’élément filtrant à la surface
pour mesurer le niveau piézomètrique à la pression atmosphérique.
atmosphérique
Bouchons
Ce sont des zones imperméables qui scellent le trou de forage de part et d’autre de la lanterne;
l bouchons
les b h sont constitués
i é ded bentonite.
b i
13
Navfac définit les trois principales composantes d’un piézomètre :
a) Pointe (tip)
La pointe
i du
d piézomètre
ié è comprendd la
l section
i perforée,
f é weell screen, tube
b
poreux, ou toute autre élément similaire et la zone de filtre de sable
entourant le tube poreux.
b) Tube (Standpipe)
Il s’agit
’ it d’un
d’ tube
t b étanche
ét h de d diamètre
di èt le l plus
l petit
tit possible
ibl au point
i t de
d vue
pratique fixé à la partie supérieure de la pointe et qui continue jusqu’à la
surface du terrain.
c) Scellements (Seals)
Définitions hydrogéologiques
Aquifère
q
C’est une formation rocheuse ou de sol à l’intérieur de laquelle l’eau souterraine peut circuler
et qui peut donner un débit suffisant pour une utilisation économique. Des mots comme
water-bearing
water bearing formations et groundwater reservoirs sont également utilisés en anglais comme
synonyme d’aquifère, Driscoll (1989).
Nappe perchée : C’est une nappe d’eau très localisée dans une formation perméable où
l’écoulement gravitaire descendant de l’eau est bloqué par la présence d’une couche
imperméable d’étendue limité, figure 9.7.
C est un aquifère contenu dans une couche perméable saturée à 100 % limité entre deux
C’est
couches imperméables, aquitard, (argile, silt ou d’autres matériaux imperméables), et dont la
pression, en tout point, est supérieure à la pression atmosphérique.
15
Dans un aquifère confinée, le niveau d’eau dans un piézomètre dépasse celui du niveau de la
partie supérieure de l’aquifère confiné. La pression de confinement est égale à la différence
d niveau
du i d’eau
d’ dans
d l’aquifère
l’ ifè ett celuil i de
d la
l partie
ti supérieure
éi de
d l’aquifère
l’ ifè exprimée i é en
unité de pression (multiplié par le poids volumique de l’eau).
Nappe
pp semi-captive
p
C’est un aquifère confiné dont l’une ou les deux couches qui la limitent sont semi-
perméables.
Nappe libre
C’est une nappe contenue dans une couche perméable partiellement saturée et reposant sur
une couche
h imperméable
i é bl ou semi-imperméable.
ii é bl L La surface
f lib étant
libre ét t toujours
t j à la
l pression
i
atmosphérique.
Transm issivité T d’une nappe
C’est le volum e d’eau libéré ou em m agasiné par un prism e vertical de la couche aquifère
d’une section droite égale à l’unité et pour une variation unitaire du rabattem ent ou de la
charge. 16
Nappe artésienne
Charge hydraulique
H = V2/2g + u/w + z
17
18
19
20
Gradient hydraulique
Le gradient hydraulique, i, entre deux points d’un milieu est défini par la relation suivante :
avec H, la différence des charges hydrauliques entre deux points et L la distance entre ces
deux points
Hauteur piézométrique
Pour un point M situé au sein d’un milieu aquifère avec la côte z, si on mesure le niveau d’eau
au moyen d’un piézomètre à la côte z’, la pression d’eau sera donc :
u = (z’ – z) w
et la charge hydraulique sera :
H = (z’ – z) + z = z’
La charge hydraulique au point M sera donc égale à la hauteur d’eau dans le piézomètre par
rapportt au point
i t M;
M la
l hauteur
h t z’’ estt appelée
lé également
é l t la
l hauteur
h t piézométrique.
ié ét i
21
Le lieu de l’ensemble des hauteurs piézométriques d’une nappe est appelé la surface
piézométrique. Sur une surface piézométrique, la pression est égale à la pression
atmosphérique.
Ligne isopièze
Une ligne isopièze, ou isopièze, est le lieu des points d’un aquifère ayant même niveau
piézométrique (même charge hydraulique). On l’apelle égalemment une ligne d’isocharge
hydraulique ou équi-potentielle.
Lignes de courants
Une ligne de courant est une ligne tangente au vecteur vitesse en chacun de ces points au
temps considéré.
Si le milieu est homogène et isotrope les lignes de courant sont perpendiculaires aux
équipotentielles. Le tracé des lignes de courant et des équipotentielles est appelé réseau
dd’écoulement
écoulement.
22
9.3 Installation correcte d’un piézomètre
Casagrande
C d (1949) a proposéé un dispositif
di itif appelé
lé Piézomètre
Pié è Casagarnde
C d pour mesurer les
l
pressions interstitielles dans l’argile. La figure 9.9 montre les dimensions du piézomètre
Casagrande en pouces. L’élément poreux a une longueur de 0,6 m (2 pieds) composé d’un
tube poreux de Norton. Son diamètre intérieur est de 25 mm (1 pouce) tandis que celui
extérieur est de 38 mm (1,5 pouces). La partie inférieure de l’élément poreux est scellépar
un bouchon de caoutchouc, tandis que la partie supérieure est reliée à un tube Saran de
diamètre extérieur de 12 mm.
Les erreurs piézométriques sont fréquentes. Il est donc important de vérifier le bon
f ti
fonctionnementt d’un
d’ piézomètre
ié èt installé
i t llé pour s’assurer
’ de
d la
l représentativité
é t ti ité des
d niveaux
i
piézométriques observés. En parique, il faut vérifier périodiquement le bon
fonctionnement des piézomètres après leur installation.
Les résultats d’un essai de perméabilité à niveau variable peuvent utiliser à vérifier si un
piézomètre installé a été correctement scellé dans le sol, et à détecter des courts-circuits
hydrauliques.
23
24
25
26
27
9.5 Temps de réponse d’un piézomètre
IImmédiatement
édi t t après
è l’installation
l’i t ll ti d’un
d’ piézomètre
ié èt dans
d un trou
t de
d forage,
f la
l pression
i
hydrostatique mesurée par l’instrument est rarement identique à la pression réelle existante
sur place. Durant les travaux d'installation d'un piézomètre, le niveau d'eau à l'intérieur du
forage est rarement au même niveau que celui des sols environnants. Afin de mesurer
correctement les pressions interstitielles (niveau d'eau), il faut que la pression dans le
piézomètre et les sols soit égale. Compte tenu de la différence de la pression existante, après
l'installation, un certain temps est nécessaire pour que la pression s'équilibre. Ce temps sera
dd'autant
autant plus long que le sol est moins perméable et que le diamètre (le volume) du tube
piézométrique sera plus important. On est donc conduit à définir le "temps de réponse"
"time-lag" d'un piézomètre qui est le temps au bout duquel le piézomètre indique une valeur
de pression égale à la pression réelle qui existe dans l'eau interstitielle au niveau de la
crépine Le temps nécessaire pour égalisation complète des pressions est théoriquement
crépine.
infini, mais du point de vue pratique, on peut supposer que les pressions sont égalisées
quand 90-99% de la pression originale a été dissipée.
28
9.6 Développement théorique du calcul du temps de réponse (retard)
q
Les équations mathématiques
q à la base du calcul du temps
p de réponse
p de ppiézomètre ont été
présentés par Hvorslev (1951). Ces calculs supposent que le temps de réponse est la seule
source d’erreur et que les autres causes sont négligeables. De plus, ils supposent que la loi
de Darcy est valable, que le sol et l’eau restent incompressibles.
La charge hydraulique active, H, au temps t est égale à H = (z – y), avec z constant ou une
fonction du temps, figure 9.10. Le débit d’écoulement, q, peut être exprimé par l’équation
simplifiée suivante, Hvorslev (1951) :
q = F k H = F k (z-y) (1)
q dt = A dy
Le temps de réponse de base, T (basic time lag) est défini comme le temps nécessaire pour
égaliser les pressions à l’intérieur du piézomètre et celle dans le sol. 29
30
La figure 9.12 de Hvorslev (1951) schématise plusieurs cas d’installation de
piézomètre avec l’équation de débit correspondant à chaque cas. Ces équations
sont valables uniquement pour un milieu semi-infini,
semi infini isotrope et qu
qu’il
il existe un
niveau artésien ou que le changement du niveau piézométrique initial est faible.
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T a b l e a u 9 . 1 : T e m p s d e r é p o n s e p o u r 9 0 % d 'é g a l i s a t i o n , H v o r s l e v ( 1 9 4 9 )
N a tu re d u s o l S a b le S ilt A rg ile
k (c m /s ) 0 .1 1 0 -2 1 0 -3 1 0 -4 1 0 -5 1 0 -6 1 0 -7 1 0 -8 1 0 -9 1
0-
10
1 ) S o il in c a s in g * 6m 1h 10h 4j
2 )C a s in g , s o il flu s h .6 m 6m 1h 10h 4j
b o tto m
3 )C a s in g , h o le 1 .5 15 2 .5 25h 10j
e x te n d e d m m h
4 )C a s in g , h o le 6m 1h 10h 4j 42j
e x te n d e d
5 )P ie z o . W ith w e ll 3m 30 5h 50h 21j
p o in t m
6 )p ie z o . W ith w e ll 12 2h 20h 8 .3 j 83j
p o in t m
7 )M e rc u r y m a n o m e te r 2m 20 3 .3 33h 1
m h 4j
8 )M e rc u r y m a n o m e te r 6m 1h 10h 4.
2j
9 )W .E .S H y d r. C e ll 16 2 .6 2
p re ss. m h 6
h
1 0 )W .E .S . H y d ro . c e ll 14 2
p re s s u re , s a n d filte r m 4
h
32
33
9.7 Irrégularités et variations piézométriques
34
Sur une longue période de temps, la nappe phréatique ou les pressions interstitielles
sont rarement constantes. Elles subissent des variations par :
a)) Précipitation,
P é i it ti infiltration,
i filt ti évaporation
é ti ett drainage;
d i
b) Changements des charges ou des contraintes et/ou écoulement dû à une variation
saisonnière du niveau d’eau dans les rivières, lacs, canaux, etc. voisins existants;
c) Pompage;
d) Variation de température et spécialement gel-dégel de la couche supérieure de
sol;
e) Variation de la pression atmosphérique et de l’humidité.
35
36
37
38
9.8 Différents types de piézomètres
Tel que montré sur la figure 9.17 (Navfac, 1986), un élément poreux est connecté à un tube
de mesure de faible diamètre afin de diminuer le temps de réponse de l’instrument. En fait, il
s’agit du piézomètre Casagrande dont l’élément poreux est une pierre en céramique ou tout
autre matériau de mêmes dimensions
dimensions. Les pores de l’élément
l élément ont une dimension de 0,050
0 050
mm de telle sorte que l’on peut l’utiliser en contacte direct avec les sols fins.
39
Figure 9.16
40
41
c) Autres types
Les autres types de piézomètres utilisés sont pneumatiques à air, pneumatique à l’huile ou
hydrauliques.
Gé é l
Généralement,
t on distingue
di ti deux
d types
t de
d piézomètres:
ié èt
A) Piézomètres ouverts
Si le terrain est instable, le forage sera tubé car l'emploi de la bentonite (pour la stabilité
des parois) doit être absolument prohibé pour éviter le colmatage du terrainterrain. Une fois
atteinte la profondeur désirée, on introduit dans le forage un tube piézométrique crépiné
à sa base.
Lorsqu'on
L ' veutt procéder
éd à des
d mesures ponctuelles,
t ll il estt évident
é id t que la
l crépine
é i devra
d être
êt
très courte (L/d =3). Si par contre, il ne s'agit que de mesurer un niveau d'eau, on pourra
adopter une valeur beaucoup plus importante, mais sans dépasser 2.0 m de lo 42
En ce qui concerne la densité des vides de la crépine, il faut qu'elle soit telle que sa
perméabilité soit très élevée. Une fois le piézomètre placé dans le forage tubé, on introduit
d
dans l'espace
l' annulaire,
l i tout
t t en remontant
t t le
l tube
t b de
d forage,
f un filtre
filt dont
d t la
l granulométrie
l ét i
doit être compatible avec celle du terrain environnant.
On confectionne ensuite au-dessus du filtre, un bouchon étanche sur une hauteur d'environ 1
m. La réalisation du bouchon est une opération très délicate qui demande beaucoup
d'expérience. Enfin on finalise les travaux en remblayant toujours dans l'espace annulaire.
Avantages des piézomètres ouverts:
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B) Piézomètre à volume constant
Comme on a souligné plus haut, le temps de réponse des piézomètres ouverts dans les sols
argileux est très long. On a donc cherché à diminuer le volume d'eau nécessaire pour
l'équilibre des pressions et l'on a conçu des piézomètres dits à volume constant. Il existe
différents types de ce genre de piézomètres: Piézomètre hydraulique, pneumatique, à corde
vibrante, etc.
Ce sont des piézomètres du type ouvert dans lesquels on a place un manomètre à l'extrémité
des tubulures. Les tubulures sont remplies d'un liquide incompressible. La pression
interstitielle au niveau de la crépine, u, s'obtient en mesurant la pression au niveau du
manomètre (p) selon l'équation: u = p + h
Avantages: Simple, fiable, temps de réponse plus rapide, et moins sujet à être
endommagé.
44
B2) Piézomètres pneumatiques
Avantages:
A t P dde correction
Pas i hydrostatique,
h d i réponse
é rapide,
id peut être
ê branché
b hé un
système d'acquisition de données, n'est pas limité par la profondeur de la nappe.
45
B3) Piézomètres à corde vibrante
46
47
48
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Études de cas: Niveau de la
nappe phréatique.
50
51
• Étude
Étude de cas, infiltration d
de cas infiltration d’eau
eau et niveau de la
et niveau de la
nappe phréatique
52
53
54
• Résidence dans l’eau (secteur Tracy)
• Sondage
g avec installation d’un ppiézomètre
• Les sols de fondation sont constitués du sable (sol perméable)
• Présence d’un ruisseau à proximité;
• Relevé de niveau pour relier le niveau de la dalle de plancher au
niveau de l’eau du ruisseau
55
Infiltration d’eau observée dans le
sous‐sol d’un immeuble
commercial en construction avec
i l t ti
un rapport géotechnique
pp g q
établissant la nappe à 6 m de
profondeur
f d
56