Méthodes de prospection sismique 3D
Méthodes de prospection sismique 3D
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Boumerdes 2020
20
A qui est adressé ce cours
Ce cours est destiné aux étudiants en Mastère géophysique. Le cours est divisé en
deux partie, la première partie concerne la sismique de puits et la deuxième partie concerne la
sismique 3 dimensions (3D). A la fin du cours, les étudiants seront en mesure de comprendre
IA
la mise en œuvre, le traitement et l’interprétation des données d’un PSV et de la sismique 3D.
Important !
1. Introduction
1.1. Définition
2. Variantes de la sismique de puits
.F
3) Enregistrement PSV
4) Traitement d’un enregistrement PSV
a) Prétraitement
b) Pointé des premières arrivées
Pr
20
(1) Filtre f-k
5) Séquence de traitement
a) Le corridor stack
Partie II : Sismique 3D
20
1. Pourquoi la sismique 3D
2. Objectifs
3. Mise en œuvre
4. Vocabulaire de la sismique 3D
IA
4.1. Source line
4.2. Receivers line
4.3. Intervalle entre sources
4.4. Intervalle entre récepteurs
4.5. Densité de tirs
4.6. Ligne récepteurs
4.7. Intervalle entre lignes récepteurs
4.8. Densité de récepteurs
HT
4.9. Direction on-line
4.10. Direction cross-line
A
4.11. Point milieu
4.12. CMP Bin
4.13. Bin size
ER
4.14. Template
4.15. Salvo
4.16. Roll-along
4.16.1. In-line Roll-along
4.16.2. Cross line Roll-along
.F
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La sismique de puits est, comme son nom l’indique, une méthode qui se base sur les
principes fondamentaux de la sismique réflexion, à savoir: la génération d’un champ d’ondes
acoustiques, puis l’enregistrement des réflexions provenant des couches du sous-sol par des
20
récepteurs (hydrophones ou géophones).
IA
placés à l’intérieur du puits et l’émetteur (source) en surface, tandis qu’en sismique de
surface, les deux sont placés à la surfaces du sol. La figure I-1 montre schématiquement le
principe de la sismique de puits.
A
Camion Laboratoire
HT Source (Vibroseis)
Récepteurs
ER
.F
Dans le cas où la source est très proche de la gueule de puits (à l’aplomb), et les
récepteurs sont placés dans le puits, on parle alors de profil sismique vertical (PSV, ou VSP
en anglais) (Figure I-2).
Pr
20
20
Figure I-2. Schéma simplifié d’un PSV,, ici la source est très proche de la gueule du puits.
puits
IA
Le PSV offre une image en couverture simple, comparable à une section sismique,
sismique
qui s’étend de quelques dizaines de mètres à quelques centaines de mètres du puits,
puits selon
la distance séparant la source du puits,
puits (Figure I-3.).. Cette image est néanmoins limitée
aux alentours du puits.
A HT
ER
Le profil sismique vertical est considéré comme une diagraphie acoustique aux
fréquences sismiques, et sa résolution latérale est limité au diamètre de la première zone
de Fresnel (Mari, 2000).
J
Le profil sismique oblique (PSO) est un profil sismique vertical dont l’offset est assez
éloigné du puits. L’augmentation de l’offset permet d’augmenter l’investigation latérale du
PSV.
Pr
20
20
Figure I-4. Schéma simplifié d’un PSO. Noter la position éloignée de la source par rapport à la gueule
du puits.
IA
L’offset (O) dépend de la profondeur de l’objectif (h), dans la pratique on choisit :
(I-1)
le récepteur est maintenu fixe dans le puits,, c’est une série de PSV à offset variables. Le
walkaway produit une mini-section
section sismique en onde P et une autre en onde S de faible
couverture,, mais de bonne résolution (Mari, 2003). Il est utilisé dans la localisation des failles,
la calibration des données AVO, la caractérisation des réservoirs fracturés et l’inversion
.F
AVO.
J
of.
Pr
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La sismique puits à puits (ou crosswell seismic profiling, CSP en anglais) implique
deux puits : l’un contenant une source qui est déplacée à des profondeurs variées, tandis que
l’autres est réservé aux géophones (Figure I-6). La sismique puits à puits est utilisée lors de
l’étude des vitesses ou de l’imagerie inter-puits,
inter , c’est une sorte de tomographie sismique.
sismique
20
IA
HT
Figure I-6. Acquisition puits-à-puits.
1. Applications du PSV
A
En plus du calage, le PSV trouve plusieurs applications en sismique, à savoir :
réservoirs.
of.
2. Mise en œuvre
surface une source génère l’onde acoustique qui sera enregistrée par ces mêmes récepteurs. Il
est possible de réaliser un PSV en puits non-tubé ou en puits tubé, néanmoins, on préfère les
puits tubés pour des considérations techniques.
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Dans le cas où le dispositif de réception est constitué d’un seul récepteur (Figure I-7),
on utilise un système de patins d’ancrage pour s’assurer du parfait contact entre l’outil de
mesure et la paroi du puits.
20
IA
A HT
Figure I-7. Récepteur simple équipé d’un patin d’ancrage.
ER
∆z ≤ Vmin
2 f max (I-2)
J
Concernant la source, c’est le plus souvent un camion vibratoire (Figure I-8), ceci
permet la répétition des tirs, et ainsi pouvoir sommer les enregistrements, mais aussi pour
of.
3. Enregistrement PSV
IA
L’enregistrement PSV est composé de
d plusieurs types d’ondes qui se superposent,
superposent à
savoir: ondes directes, ondes primaires montantes,
montantes multiples montants,, multiples descendants,
les bruits et ondes guidées - aussi appelées ondes de tube ou onde de Stonley liées à la
9.
A HT
présence du puits et du fluide.. Les trajets représentants ces ondes sont données par la Figure I-
ER
Figure I-9. Champs d’ondes enregistrés par un récepteur lors d’une acquisition d’un PSV
Notons que dans le cas où le géophone se trouve au même niveau que le réflecteur,
.F
la courbe de temps de l’onde directe rejoint celle de l’onde réfléchie (Figure I-9).
J
of.
Pr
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l’axe horizontal qui représente les profondeurs des géophones (en mètres) et l’axe vertical les
temps doubles (en millisecondes). On remarque la forme quasi-linéaire
linéaire de l’onde directe (en
rouge), qui se comporte comme une réfraction pour les grandes profondeurs. L’onde directe
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(en rouge) est la première
re enregistrée, on l’appelle ainsi première arrivée.
arrivée Le temps
correspondant à l’intersection de l’onde directe et l’onde montante (cercle noir sur la Figure I-
11) indique la position
osition exacte du réflecteur. Notons enfin, que les ondes montantes et les
multiples descendantss ont des pentes opposées.
IA
A HT
ER
1/vitesse=∆t/∆z (I-3)
of.
IA
seule couche).
Lors de cette étape, les données brutes sont manipulées et filtrées afin de corriger
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les mauvais enregistrements, ou améliorer le rapport signal/bruits. Le prétraitement
consiste à :
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démultiplexage des données
Corrélation (source vibrosismique)
Correction de l’effet de fluctuation de signature
Elimination des enregistrements de mauvaise qualité
IA
Sommation des enregistrements d’une même cote
Correction de divergence sphérique
Tri en composante (cas de trois composantes)
HT
6.3. Séparation des champs d’ondes
A
En plus de la courbe temps-profondeur, le PSV sert aussi à imager en 2D et 3D
l’alentour du puits. Pour ce faire, il faudra transformer l’enregistrement PSV brut de sorte à ce
que seul le champ d’ondes montant, qui comporte l’information utile, soit représenté. Comme
ER
nous l’avons évoqué précédemment, un enregistrement PSV brut est une superposition de
plusieurs champs d’ondes : ondes montantes et descendantes P et S, multiples montants,
multiples descendants, ondes guidées. Avant toute utilisation du PSV (calage ou identification
des multiples, par exemple), il est nécessaire de séparer tout ces événements.
.F
Le principal critère utilisé pour la séparation des différents champs d’ondes est la
vitesse apparente=∆z/∆t.
J
En se basant sur ce critère, il est facile de séparer les ondes montantes, qui ont des
vitesses apparentes négatives, des ondes descendantes, qui ont des vitesses apparentes
of.
positives. Un simple changement de domaine est suffisant pour filtrer les événements
indésirables.
Les techniques de séparation des champs d’ondes peuvent être regroupées en deux
Pr
catégories :
20
6.3.1. Techniques nécessitant une horizontalisation
Dans cette catégorie, les temps de l’enregistrement PSV brut sont soustraits des temps
20
des premières arrivées (onde directe) et ce avant l’application de l’algorithme de séparation.
séparation
IA
b) a)
A HT
Figure I-16. Horizontalisation de l’onde montante a) Enregisrement PSV après pré traitement,
traitement b) résultat de
l’horizontalisation de l’onde montante.
ER
Filtre médian
Filtre de Wiener
Filtre en vitesse apparente (lorsque la distance entre côtes n’est pas régulière)
J
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La fenêtre
nêtre est déplacée à la position suivante et l’opération est répétée jusqu'à la
fin de la série de données.
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PSV est illustré par la Figure
F I-17. La première étape consiste à horizontalisé
horizonta le
champ d’onde montant, ensuite l’application du filtre médian qui, lors de son
passage, élimine le champ d’onde descendant, enfin l’ajout du temps des premières
arrivées permet d’obtenir un enregistrement avec seulement les ondes montantes.
IA
A HT
ER
Figure I-17. Principe du filtre médian pour la séparation des champs d’onde d’un enregistrement
PSV
R( s ( z , t )) = ∫∫ s ( z , t )δ [t − (τ + pz )] dtdz (I - 4)
J
R
of.
20
dont une partie est situé dans
da le demi-plan
plan des pentes positives, correspondant aux
événements descendants,
scendants, et l’autre partie est située dans le demi plan des pentes négatives qui
correspond aux événements montants,
montants donc pentes négatives (Figure I-18.).
I Ainsi, après
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horizontalisation et application de la transformation de radon sur les données du PSV, les
événements sont séparés,, selon leurs pentes, dans deux domaines distincts.. Une simple mise à
zéro des événements descendant permet de filtrer les données ne laissant que les ondes
montantes. L’application de la transformation de radon inverse permet de
de revenir au domaine
IA
temporel.
A HT
ER
J .F
of.
Pr
Figure I-18. Principe du filtre τ-pp pour la séparation des champs d’onde d’un enregistrement PSV.
20
6.3.2. Techniques ne nécessitant pas d’horizontalisation
[Link]. Filtre f--k
La méthode f-k utilise le critère des vitesses apparentes opposées des ondes montantes
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et descendantes pour procéder à la séparation. Cette méthode nécessite un pas
d’échantillonnage régulier.
IA
transformation de Fourier (TF),
(TF) S(F,k) fonction de la fréquence F et du nombre d’onde k, est
donnée par : +∞+∞
∫ ∫ s ( z , t )e
− 2π ( Ft − kz )
S (F , k ) = dtdz (I - 5)
− ∞− ∞
besoin d’horizontalisation.
J .F
of.
Pr
Figure I-19. Principe de séparation des champs d’ondes montant et descendant par la
l méthode f-k.
5. Séquence de traitement
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1. Suppression du champ d’onde descendant de telle sorte que seules les réflexions
primaires persistent (ondes montantes).
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2. Horizontalization des réflexions (cette étape permet de rendre l’enregistrement PSV
comparable à une section sismique).
IA
5.1. Le corridor stack
Le corridor stack est une trace sommé à l’intérieur d’un couloir de sommation autour
HT
des premières arrivées. Le résultat est une super trace qui est dupliquée pour donner le
corridor stack (Figure I-20). La figure I-21 montre le couloir de sommation (en rouge) sur les
réflexions horizontalisées et le corridor stack résultant (à droite de la figure). Il n’existe pas de
formule pour le calcul du couloir, si ce n’est que sa largeur est de quelques millisecondes (30
A
millisecondes par exemple).
ER
J .F
of.
Pr
20
20
IA
A HT
ER
Figure I-20. Trace résultante de la sommation le long du couloir de sommation (corridor stack).
J .F
of.
Pr
Figure I-21. Ondes montantes déconvoluées, horizontalisées + corridor stack. Le polygone rouge
représente le couloir de sommation.
20
Le calage est une opération clé de l’interprétation sismique structurale qui consiste à
relier la sismique de surface aux données de puits. Le corridor stack est le meilleur moyen de
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réaliser le calage. En plus de sa résolution, la trace sismique du corridor stack est très proche
de la trace de la sismique de surface, car utilisant le même signal, ou ondelette. De plus, le
corridor stack est libre des multiples, ce qui constitue un bon moyen de détecter les multiples
sur la section sismique, et d’éviter ainsi de les interpréter, à tord, comme horizons d’intérêt.
IA
La Figure I-22 montre le calage en utilisant le corridor stack. Lors du calage, on cherche la
meilleure correspondance entre les événements de la section sismique et le corridor stack.
A HT
ER
.F
20
années 90, les compagnies pétrolières ont adopté la sismique 3D comme nouveaux outil
d’exploration permettant une description de haute résolution du sous sol. La sismique 3D est
utilisée pour surmonter les limitations de la sismique 2D, à savoir :
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• Manque de données sismiques
• Qualité médiocre des données sismique 2D
• Maillage grossier de la sismique 2D
IA
• Manque de fiabilité de l’interprétation sismique
• Mauvaise imagerie du sous sol
• Pièges de petites dimensions
•
•
Failles délicates
Pièges stratigraphiques
HT
• Réservoirs fins
A
1. Pourquoi la sismique 3D ?
ER
2. Objectifs
of.
20
Une meilleure définition de l’extension du réservoir
20
3. Guider les opérations de forage
3. Mise en œuvre
IA
Lors d’une campagne sismique 3D des lignes de récepteurs (inlines) sont disposées
parallèlement, tandis que les lignes de tirs (crosslines) sont disposées de façon perpendiculaire
aux lignes des récepteurs. Mettant en œuvre des centaines de milliers, voire, des millions de
traces sismiques (Yilmaz, 2008).
HT
La dimension d’une campagne sismique 3D peut varier de quelques Km2, lors des
études de développement du champ, à quelques dizaines de milliers de Km2 pour les
campagnes d’exploration. Le maillage d’une campagne 3D est très serré, ainsi, pour assurer
A
une résolution raisonnable, l’espacement entre les lignes des émetteurs et les lignes de
récepteurs ne doit pas dépasser les 25m (Vermeer, 2001).
ER
4. Vocabulaire de la sismique 3D
4.1. Ligne source (Source line)
HT
Une ligne le long de laquelle les points sources (points vibrants Vp) sont localisés.
localisés
Figure II-2. Paramètres d’acquisition 3D relatifs aux sources (Chaouch and Mari, 2006).
2006)
20
Distance entre deux lignes réceptrices
20
Distance entre récepteurs (Figure II-3).
IA
HT
Figure II-3. Paramètres d’acquisition 3D relatifs aux récepteurs (Chaouch and Mari, 2006).
2006)
A
4.8. Densité de récepteurs (Rd)
4.9. Directions
4.9.1. Direction In-Line
Line
20
4.10. Point milieu (Midpoint)
20
4.11. CMP Bin
Carré, ou surface, dans laquelle se trouvent les mêmes CMP (Figure II-5).
II Toutes
les traces se trouvant dans le même bin sont sommées et contribuent à la couverture finale.
IA
A HT
ER
Figure II-5. Représentation d’un CMP bin en sismique 3D (Chaouch and Mari, 2006)
∗
(II-1)
J
4.13. Template
Tous les récepteurs actifs correspondants à un point de tir. Ces récepteurs sont
of.
4.14. Salvo
HT
Nombre de points de tirs (Shot point) avant le déplacement du Template.
A
ER
.F
Figure II-7. Représentation d’un salvo. Dans ce cas le nombre de salvo est égal à deux
4.15. Roll-Along
4.15.1. In-line Roll-along
along
Move-up.
up. C’est compté en nombre de colonnes de récepteurs laissées
laissé derrière le
template.
of.
Pr
20
20
IA
Figure II-7. In-line Roll-along égale à deux (nombre de colonnes de recepteur laissés après le
déplacement du template).
4.16.2. Cross-Line
Line Move-up
Move
4.17. Offset
J
of.
Pr
5. Calcul des paramètres d’une campagne sismique 3D
5.1. Espacement interlignes
20
La procédure établie pour le choix de l’espacement interlignes (S) est donnée par
(Vermeer, 2001) :
- Choisissez l’objectif superficiel (Shallow) ; on donne l’odre de la
20
couverture égale à M.
- Déterminer le temps tsh correspondant à l’objectif superficiel
- Déterminer l’offset xsh correspondant à tsh
o ≈ pour (M≤4) (II-2)
√
IA
o ≈
pour (M>4) (II-3)
=
1 − 2 ! # + 1 − 2 ! #
.F
(II-4)
" %
Les paramètres ci-dessous concernent des espacements réguliers entre les lignes
récepteurs (Vermeer, 2001) :
of.
Paramètre Formules
Pr
Espacement des stations de tirs (∆s) et des ∆s, ∆r
récepteurs (∆r)
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Offset maximum in-line et cross-line Xmax
Interval interlignes S
Bin size ∆s∆r/4
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Longueur du dispositif L=2Xmax
Couverture in-line Mi=L/2S
Couverture cross-line Mx=Mi
Couverture M=MiMx
IA
Nombre de lignes récepteurs NR=2Mx
Nombre de canaux par lignes Nchl=2Xmax/∆r
Nombre totale de canaux actifs Ntot=NchlNR
Nombre de points de tirs/Km 2
Bibliographie
Bacon M., Simm R. and Redshaw T. 2003. 3-D Seismic Interpretation. Cambridge
.F
University Press.
Chaouch A. and Mari J.L. 2006. 3-D Land Seismic surveys: Definition of geophysical
J
parameters. Oil & Gaz Science and technology. Vol. 61, N° 5, pp. 611-630. Institut
Français du Pétrole.
of.
Mari J.L. and Coppens F. 2003. Well Seismic Surveying. Technip Edition
Vermeer G.J.O. 2001. Fundamentals of 3-D seismic survey. Doctoral thesis. Delft
University.
Yilmaz O. 2008. Seismic data analysis : Processing, inversion and interpretation of
seismic data. Society of Exploration Geophysicists.
20
20
IA
A HT
ER
J .F
of.
Pr