Étude de voirie à Akouedo
Étude de voirie à Akouedo
SOMMAIRE
REMERCIEMENTS..................................................................................................................................II
AVANT PROPOS.....................................................................................................................................III
SIGLES ET ABREVIATIONS.................................................................................................................IV
LISTE DES TABLEAUX..........................................................................................................................V
INTRODUCRION.....................................................................................................................................1
CHAPITRE I : PRESENTATION DE LA STRUCTURE D’ACCUEIL...................................................2
I. HISTORIQUE ET STATUT JURIDIQUE DU BNETD................................................................2
II. POLITIQUE DE QUALITE.......................................................................................................3
III. FONCTIONNEMENT ET ORGANISATION DU BNETD......................................................3
CHAPITRE II : DESCRIPTION ET METHODE D’ETUDE DU PROJET..............................................5
I. CONTEXTE DE L’ETUDE ET PROBLEMATIQUE...................................................................5
II. OBJECTIF DU PROJET D’ETUDE ET TRAVAIL A FAIRE..................................................5
III. PRESENTATION DE LA ZONE D’ETUDE.............................................................................6
IV. METHODE DE TRAVAIL........................................................................................................7
CHAPITRE III : ETUDE DE LA VOIRIE ET AMENAGEMENT DES ABORDS..................................9
I. DIMENSIONNEMENT DE LA CHAUSSEE EN LARGEUR......................................................9
II. DIMENSINNEMENT DU CORPS DE CHAUSSEE...............................................................10
III. AMENAGEMENT DES ABORDS..........................................................................................15
IV. GEOMETRIE ROUTIERE.......................................................................................................18
CHAPITRE IV : ETUDE DES TERRASSEMENTS...............................................................................25
I. TERRASSEMENT DU CORPS DE CHAUSSEE.......................................................................25
II. TERRASSEMENT DE LA PLATE-FORME..........................................................................26
III. BORDEREAU DE CUBATURE DES TERRASSEMENTS GENERAUX............................26
IV. QUANTITES DES MATERIAUX DU CORPS DE CHAUSSEE...........................................27
CHAPITRE V: ETUDE D’ASSAINISSEMENT DES EAUX USEES ET DES EAUX PLUVIALES...29
I. GENERALITES SUR LES PROCEDES ET SYSTEMES D’ASSAINISSEMENT....................29
II. ETUDE DU RESEAU D’EVACUATION DES EAUX PLUVIALES....................................35
III. ASSAINISSEMENT DES EAUX USEES...............................................................................53
CHAPITRE VI : DEVIS QUANTITATIF ET ESTIMATIF DU PROJET..............................................60
CONCLUSION........................................................................................................................................62
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES...............................................................................................LXIII
LISTE DES ANNEXES........................................................................................................................LXIV
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REMERCIEMENTS
Bien avant de commencer, nous tenons à remercier toutes les personnes qui de près ou de loin
ont contribué à l’élaboration de ce rapport. Nous remercions particulièrement monsieur
Kinapara COULIBALY Directeur Général du BNETD qui nous a permis d’effectuer notre stage
au sein de ce bureau d’étude. Nous tenons également à témoigner notre reconnaissance à tout le
personnel du BNETD en particulier :
M. COULIBALY Zoumana Chef de service Routes, Rails, Port et Aéroport;
M. KOUASSI Kouassi Valentin pour sa franche collaboration ;
M. SEKA Achy Sévérin pour sa franche collaboration
Nous témoignons également nos reconnaissances à M. N’ZI JUSTE-CLAIRE Enseignant
Chercheur de l’INP-HB pour son encadrement
Aussi, remercions-nous tout le personnel de l’Ecole Supérieure des Travaux Publics (ESTP).
Enfin, nous disons un grand merci à tous nos enseignants et nos amis stagiaires pour leur
collaboration et leur soutien tout au long de ce stage.
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AVANT PROPOS
L’un des objectifs majeurs de tout gouvernement est d’assurer à sa jeunesse, une formation
de qualité afin que celle-ci soit apte à contribuer au développement économique du pays. C’est
le cas de la Côte d’ivoire qui depuis son indépendance s’engage fortement dans la formation de
ses étudiants. Ainsi fut créé le 4 septembre 1996 par le décret n°96-678, l’Institut National
Polytechnique Félix Houphouët-Boigny (INP-HB) qui résulte de la fusion de quatre (04)
grandes écoles notamment l’INSET, l’ENSTP, l’ENSA et l’IAB. Il comprend aujourd’hui (8)
école à savoir :
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SIGLES ET ABREVIATIONS
CBR : Californian Bearing Ratio
EFCPC : Ecole de Formation Continue et de Perfectionnement des Cadres
ENSA : Ecole Nationale Supérieure d’Agronomie
ENSTP : Ecole Nationale Supérieure des Travaux Publics
INSET : Institut Supérieur de l’Enseignement Technique
ESA : Ecole Supérieure d’Agronomie
ESCAE : Ecole Supérieure du Commerce et Administration des Entreprises
ESI : Ecole Supérieure d’Industrie
ESMG : Ecole Supérieure des Mines et Géologie
ESTP : Ecole Supérieure des Travaux Publics
IAB : Institut d’Agronomie de Bouaké
INP-HB : Institut National Polytechnique Félix Houphouët-Boigny
LBTP : Laboratoire du Bâtiment et des Travaux Publics
BNETD : Bureau National d’Etude Technique et de Développement
SGBCI : Société Générale de Banque en Côte d’Ivoire
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INTRODUCRION
La forte poussée démographique des villes africaines après l’indépendance a entrainé des
problèmes de logements et d’urbanisation non maitrisés. La Côte d’Ivoire notre pays n’est
malheureusement pas en marge de cette situation. Pour résoudre ces problèmes l’Etat de Côte
d’Ivoire a entrepris de vastes programmes immobiliers en vue de relever le défi : UN
IVOIRIEN, UN TOIT mais la difficulté économique dans laquelle est plongé le pays rend ce
rêve difficilement réalisable. Des structures privées essaient d’aider l’Etat à transformer ce rêve
en une réalité en menant quelques actions dans ce domaine. C’est dans cette optique que la
Société Générale de Banque en Côte d’Ivoire (SGBCI) a envisagé un projet de construction de
logements.
Sachant qu’aucune zone ne peut être habitée ou même fréquentée sans être viabilisée, il est
important d’associer des Ingénieurs et Techniciens à ce projet. C’est dans ce cadre que nous
avons été associés aux études de voirie et réseaux divers (VRD) de ce site pendant notre projet
de fin d’études. Ces études concernent la voirie et l’assainissement qui sont indispensables au
bon fonctionnement de la cité. Dès lors, les questions suivantes se posent : comment aménager
le réseau de voirie afin d’assurer le confort et le bon drainage des eaux ? Quels aménagements
faut-il adopter pour l’assainissement des eaux usées ? Quel sera le montant du projet?
Pour répondre à ces interrogations, notre rapport sera divisé en six (06) chapitres que sont :
Chapitre I : présentation de la structure d’accueil ;
Chapitre II : description et méthode d’étude du projet ;
Chapitre III: étude de la voirie et aménagement des abords ;
Chapitre IV : étude des terrassements ;
Chapitre V: étude du réseau d’assainissement des eaux usées et des eaux pluviales;
Chapitre VI : devis quantitatif et estimatif du projet.
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En 1960, le jeune Etat Ivoirien devait se doter de moyens de conception pour stimuler et
coordonner son développement. Dans le domaine des études, il créa le BNETD (Bureau
National d'Etudes Techniques de Développement), une grande innovation qui se révéla grâce
aux hommes qui l'animèrent, un moyen puissant et très efficace de l'intervention de l'Etat.
Créé par décret du 31 juillet 1964, le BNETD ne deviendra véritablement opérant qu'en 1966.
Les études menées par le BNETD permirent à l'AURA (Atelier d'Urbanisme de la Région
d'Abidjan) d'encadrer le développement rapide de la capitale, en s'appuyant sur un schéma.
Ce premier BNETD disparut suite au remaniement ministériel de 1977 où apparaissait un
nouveau Ministère : celui des Travaux Publics, des Transports, de la Construction et de
l'Urbanisme. Ce Ministère mit en place deux structures :
- le Bureau Central d'Etudes Techniques (BCET) né des cendres du BNETD devrait assurer les
mêmes objectifs.
- la Direction et Contrôle des Grands Travaux (DCGTX) qui finalement donna la mouture
définitive de l'actuel BNETD (Bureau National d’Etudes Techniques et de Développement).
C’est ainsi que fut créé, par décret N° 78-660 du 04 août 1978, la Direction et le Contrôle des
Grands Travaux (DCGTx) sous la forme d’un établissement public à caractère administratif.
Le décret N°94-508 du 14 septembre 1994 transforme la DCGTx en société d’Etat avec un
capital de deux milliards de francs CFA (2 000 000 000 F CFA) compte tenu de la diversité de
ses interventions et l’élargissement de son champ d’action. Le 14 septembre 1996, a été signé le
décret N° 96-676 portant changement de dénomination de la DCGTx, et le plaçant sous la tutelle
de la primature. Dès lors, la DCGTx devient le Bureau National d’Etudes Techniques et de
Développement (BNETD) et s’impose comme un instrument privilégié du gouvernement en
matière d’assistance, conseil et de maîtrise d’œuvre des grands projets d’investissement, avec
pour vocation de fournir un appui central en matière de programmation et de choix des
investissements et également d’assurer la gestion d’une base de données technique, économique
et financière nationale.
Dirigé à sa création par des coopérants français, le BNETD va progressivement se tourner vers
les compétences nationales pour assurer sa mission de développement national.
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Situé à Abidjan dans la commune de Cocody, en bordure de la lagune ébrié, avec une vue
superbe sur la commune du Plateau ; le BNETD dispose d’un effectif total de plus de 1087
agents dont 509 cadres de haut niveau et 252 techniciens supérieurs.
Sa haute direction est composée des entités suivantes :
un Conseil d’Administration,
une Direction Générale,
une Direction Générale Adjointe,
un Secrétariat Général,
un collège d'inspecteurs,
les conseillers spéciaux,
les Directeurs,
les conseillers techniques,
les antennes régionales.
En termes d’organisation, le BNETD est subdivisé en départements, et services. Une mission
bien déterminée est assignée à chacune de ces entités qui possèdent les compétences requises
pour réaliser les objectifs du BNETD. L’organigramme ci-après permet de présenter son
organisation générale :
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Vue les difficultés de logement et de déplacement à l’intérieur des villes de la Côte d’Ivoire, la
SGBCI soucieuse du problème de retard et de confort de ses agents, dans son nouveau système
de fonctionnement a envisagé un projet de construction de logements pour ces agents afin de
leur permettre d’acquérir des habitations descentes. Ceci facilitera non seulement le transport
collectif des agents mais aussi d’accroître leurs conditions de vie. Parmi ces projets figure le
présent projet dont la première pierre a été posée le samedi 23 Juillet 2016 à Akouédo dans la
ville d’Abidjan.
L’objectif de ce projet est de faire l’Avant-Projet Détaillé (APD), l’édition des plans des VRD et
l’évaluation économique du projet afin de rechercher la meilleure intégration possible de
l’opération dans son environnement général (paysage naturel, milieu bâti, contexte socio-
économique) et de limiter les coûts d’investissement sans pour autant négliger les problèmes
d’ordres techniques.
2. Travail à faire
A partir du fond de plan topographique qui nous a été remis et établi à l’échelle 1/500 sur
lequel figurent les lots et en tenant compte des diverses contraintes socio-économiques, il nous
est demandé de :
dimensionner les structures de chaussées des voies de desserte ;
concevoir un plan d’aménagement des abords des voies de ladite cité ;
concevoir un plan de terrassement général du site du projet ;
concevoir un plan d’assainissement du site (dimensionnement et implantation des
ouvrages de drainage) :
évaluer les détails quantitatifs et estimatifs du projet.
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Ce projet concerne un espace d’environ quatre hectares (4 ha) situé au Sud de la Côte d’Ivoire à
Abidjan plus précisément dans le quartier Akouédo en allant à Bingerville.
2. Climat et pluviométrie
La ville jouit d'un climat de type équatorial, chaud et humide, qui comporte une grande saison
des pluies (Mai-Juin-Juillet), une petite saison des pluies (Septembre-Novembre) et deux saisons
sèches. La grande saison sèche commence à partir de Décembre et se termine en fin Mars.
Les précipitations sont abondantes et varient entre 1 500 et 2 500 mm d'eau par an. En saison
des pluies, il peut pleuvoir sans cesse pendant plusieurs jours à la suite ou alors pleuvoir
intensément pendant une heure, suivi par un très fort ensoleillement. La température varie entre
21 et 35°C et le degré d'hygrométrie (humidité) annuel moyen est supérieur à 80 % (Tastet,
1979).
3. Géologie
La Côte d’Ivoire est occupée dans sa partie sud par le bassin sédimentaire d’âge Crétacée -
Quaternaire qui s’étend de Fresco à la frontière sud du pays. Il s’étend sur environ 40 km.
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Le district d’Abidjan appartient à ce bassin sédimentaire qui présente une géologie simple :
sables et vases quaternaires, des sables argileux avec quelques niveaux d’argiles bariolées du
Continental Terminal et des calcaires gréseux du crétacée (Tastet, 1979).
C’est une région pourvue essentiellement en sable, pauvre en graveleux et en roches massives.
4. Topographie
Le site de ce projet présente de fortes pentes allant de 0 à 30% ce qui montre que la zone est très
accidentée. La carte isocline (en annexe 1) montre clairement les pentes du site.
Le présent projet vise essentiellement à la construction de villas basses de quatre pièces chacune
et seront occupées par des agents de la SGBCI.
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Le présent projet consiste à faire l’aménagement d’une surface d’environ quatre hectares (4ha)
composée de voies de dessertes et de logements.
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La voirie a pour objet la desserte de zones urbaines, industrielles ou commerciales. Elle doit être
étudiée de manière à remplir pleinement ce rôle. Le tracé, les caractéristiques dimensionnelles et
la qualité de ses constituants sont déterminées tout en garantissant la sécurité et le confort des
usagers. Elle participe également à l’aménagement des ensembles urbanisés.
En ce qui concerne le dimensionnement de la chaussée en largeur, il faut noter que nous n’avons
pas fait de dimensionnement en tant que tel car sur la parcelle du projet, l’architecte-urbaniste
avait déjà fait des réservations prenant en compte les contraintes posées par le maître d’ouvrage.
Le dimensionnement en largeur de la chaussée a donc été fait en fonction des emprises réservées
par l’urbaniste pour recevoir les routes et leurs dépendances ainsi que les réseaux divers.
En tenant compte des contraintes spatiales, nous avons élaboré le tableau ci-dessous donnant la
largeur des voies et des trottoirs :
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Pour ce projet, nous tenons à souligner qu’aucune zone n’a été prévue pour l’aménagement des
parkings. Chaque habitant devra alors se trouver une place à l’intérieur de son lot pour le
stationnement de son véhicule.
1. Détermination du trafic
Le trafic est le nombre de véhicules enregistrés sur une route pendant une période donnée. Il
détermine la constitution de la chaussée (nature et épaisseur des couches constitutives du corps
de chaussée) et le nombre de voies de circulation
Partant du fait que les voies de ce projet soient des voies tertiaires et d’une analyse des
caractéristiques (population cible et types de bâtiment) de la cité à construire nous avons émis
l’hypothèse suivant laquelle le trafic susceptible d’être obtenu sur les différentes rues est faible
et appartient à la classe T1 du tableau élaboré par le LBTP pour le dimensionnement des
structures de chaussée en fonction du trafic.
Tableau 2 : Classe de trafic en fonction du nombre de véhicule (source : catalogue LBTP)
Classe de Nombre journalier de Nombre cumulé de Nombre cumulé d’essieux de 8,2
trafic véhicules poids lourds Tonnes ou 11,5 Tonnes
T1 100≤T<300 1.105≤T<5.105 6.105≤T<3.106
T2 300≤T<1000 5.105≤T<1,5.106 3.106≤T<1.107
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Le CBR est une grandeur utilisée pour caractériser un sol ou un matériau élaboré en tant que
support ou constituant de la structure de chaussée. Ainsi, pour faciliter son utilisation, le LBTP
a fait une étude des différentes plates-formes et a élaboré un catalogue donnant une
classification des différents types de sols en cinq (05) catégories distinctes selon leur portance,
c’est-à-dire en fonction de leur indice CBR, celui-ci étant en fonction des conditions de
compactages que l’on suppose réalisables sur chantier et de la teneur en eau maximum que
pourra atteindre ce sol sous la chaussée. Le tableau suivant donne les différentes catégories de
sol en fonction de l’indice CBR.
Tableau 3 : Les différentes catégories de sol en fonction de l’indice CBR (source : catalogue
LBTP)
Nous tenons à souligner que nous n’avons pas fait d’étude pour déterminer le CBR car il fait
partir des données du projet. Pour ce projet, le CBR est supérieur à 15 MPa (CBR = 20 MPa).
Le sol de plateforme appartient donc à la classe S4 du catalogue LBTP.
3. Détermination de la région
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En plus de la classe du trafic et celle du sol de la plate-forme, le LBTP a aussi fait la répartition
de la Côte d’Ivoire en sept (7) régions selon les caractéristiques géologiques et climatiques de
ces régions. Cette classification nous a permis de choisir la structure de la chaussée en fonction
du matériau disponible dans la région correspondante. Le site du projet étant situé à Abidjan, il
fait partir de la région R1 (voir la carte de régionalisation donnée par le LBTP en annexe 3).
p
e=
100+150
√
I CBR +5
2
Avec :
P : poids par essieu standard (en Côte d’Ivoire cette valeur est prise égale 13 tonnes par
essieu)
ICBR : indice CBR
En prenant la valeur du CBR = 20 MPa, nous avons obtenu une épaisseur minimale de 20 cm.
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A l’aide du tableau ci-dessus nous avons procédé comme suit pour déterminer la structure de la
chaussée :
Choisir les fiches LBTP respectives correspondantes à la classe du trafic, la catégorie du
sol de plateforme, et la région du projet ;
Déterminer les fiches communes aux trois choix ci-dessus ;
Choisir la structure de chaussée correspondante au matériau le plus économique.
Le tableau suivant donne les différentes fiches respectives et les fiches communes :
Les matériaux utilisés pour les différentes couches doivent avoir des spécifications
recommandées par le catalogue du LBTP :
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Couche de fondation :
Le sable-argileux utilisé pour la couche de fondation doit avoir :
un indice CBR minimum de 25 MPa ;
un indice de plasticité inférieur ou égal à 15 ;
le tamisat à 0.08 mm inférieur ou égal à 20% et un gonflement maximum de 3%.
Le compactage se fera par couche successive d’épaisseur maximale et minimale respective 25
cm et 10 cm à 95% de l’optimum Proctor (OPM).
Couche de base
Les conditions de mise en œuvre de la couche de base sont consignées dans le tableau ci-
dessous :
Désignation Caractéristique
Teneur en matière organique 0.5 % maximum
Indice de plasticité 15-20 maximum
Teneur en fine < 0.08 mm 20-40 maximum
Sable-argileux Limite de liquidité 40 maximum
Coefficient d’uniformité 5 minimum
Compactage 95 % OPM
Nature CPA 325
Dosage minimal 3%
Ciment
Tableau 7 : Conditions de mise en œuvre de la couche de base
L’aménagement des abords consiste à définir les types de bordures (les bordures de trottoirs ou
bordures-caniveaux) et à tracer les limites des différentes chaussées. Le plan d’aménagement de
la voirie est donné en annexe 4.
1. Définition
Une bordure est un petit muret de hauteur variable servant à délimiter la route et à canaliser
l’eau. Elles sont à la limite des chaussées en milieu urbain. Les bordures-caniveaux, situées à la
limite du revêtement, présentent une surface concave permettant de laisser l’eau s’écouler plus
efficacement. Il existe plusieurs types de bordures et de bordures-caniveaux ; les sous-sections
suivantes décrivent les grandes familles.
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Les bordures surélevées ont 150 mm de hauteur apparente. On les rencontre surtout en milieu
urbain où elles peuvent être intégrées au trottoir. Ce type de bordure est surtout utilisé pour
retenir les véhicules sur la chaussée et ainsi protéger les piétons. Pour une question de sécurité,
une telle bordure ne doit pas être installée devant une glissière de sécurité. (Norme sur les
constructions routières, tome II, chapitre 4).
Les bordures abaissées ont 100 mm de hauteur apparente. Elles sont conçues pour être installées
sur des voies de circulation à vitesse rapide. Ce type de bordure est surtout utilisé pour diriger
les eaux de pluies vers les puisards et pour délimiter la chaussée. Il est possible de l’installer
devant une glissière de sécurité si la face de l’élément de glissement est à une distance maximale
de 20 cm de la face apparente de la bordure. Ce type de bordure est couramment utilisé pour
les grandes routes. (Norme sur les constructions routières, tome II, chapitre 4).
Les bordures arasées ont une valeur qui tourne au tour de 50 mm de hauteur. Elles sont
généralement situées devant les entrées charretières résidentielles et commerciales afin de
permettre aux véhicules de les franchir tout en gardant une partie de la capacité d’écoulement
d’eau. On les utilise aussi pour les musoirs divergents en zones urbaine. (Norme sur les
constructions routières, tome II, chapitre 4).
3. Les bordures-caniveaux
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lorsque le profil en long de la chaussée a une faible pente. Leur avantage est de permettre
facilement l’accès à une éventuelle propriété riveraine ; elles sont aussi plus rigides et plus
stables. (Norme sur les constructions routières, tome II, chapitre 4).
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Les bordures AC1 et AC2 sont des bordures d’accotement franchissables avec caniveau
simple pente intégrée ;
Les bordures CC1 et CC2 sont des caniveaux à double pente ;
1. Caractéristiques de la voirie
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ET UNITE Km/h
Chaussée Minimal
RVm1 500
unidirectionnelle absolu
Route à quatre(4)
Minimal
voies ou à RVN1 1500
normal
Rayon en angle deux(2) chaussées
PROFIL saillant RV (m)
Chaussées Minimal
EN LONG RH(m) RVm2 500
bidirectionnelles absolu
(route à 2 ou 3 Minimal
RVN2 1600
voies) normal
Minimal absolu
Rayon en angle RVm’ 500
rentrant RV’ (m)
Minimal normal RVN’ 1500
Le tracé en plan d’une route est la projection verticale de son axe sur un plan horizontal. Ce
tracé est composé d’un ensemble d’alignements droits raccordés par des courbes et
éventuellement de courbes de raccordement progressifs (clothoïdes). La mise en place du tracé
en plan passe impérativement par la recherche de tracé.
Notons aussi qu’en voirie l’adaptation au site nous impose parfois des tracés sinueux.
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La recherche de tracé a été faite sur un fond de plan altimétrique à l’échelle 1/500. Elle consiste
à joindre les origines des différents axes à leur fin en tenant compte des contraintes
topographiques, environnementales et urbanistiques.
Elle a pour but de trouver le meilleur tracé possible qui permettra d’optimiser les coûts du
projet et d’assurer la sécurité des usagers tout en respectant les normes conformes au tracé
routier.
Le tracé définitif est le tracé obtenu après raccordement des différents alignements droits et
insertions des clothoïdes. Il a été réalisé à partir du logiciel Covadis 10.1.
Nous tenons à faire remarquer que la majeure partie de notre tracé est en arc car cela est
fonction du type d’aménagement réalisé par l’urbaniste. (Voir plan d’implantation des voies en
annexe 5).
Pour effectuer le tracé en plan des voies sur le logiciel Covadis 10.1, nous avons suivi la
procédure suivante :
Démarrer le logiciel Covadis par un double clic sur l’icône COVADIS pour
AUTOCAD 2008 figurant sur le bureau ;
Importer l’état des lieux sur le logiciel COVADIS pour AUTOCAD 2008;
Tracer l’axe des différentes voies à l’aide de la commande Ligne ou Polygone du
logiciel Autocad ;
Afficher la barre d’outil projet linéaire par profils types située dans le module Covadis
VRD ;
Faire les raccordements si nécessaire avec la barre d’outils construction de
l’axe ;
Définir l’axe à l’aide de la commande nouveau projet ;
Tabuler l’axe en plan avec le menu déroulant Tabulation (tabuler l’axe) ;
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Dans le cas de cette étude, la distance entre deux (2) tabulations est de 10 m outre les tabulations
effectuées aux points spécifiques.
Une fois ces opérations terminées, nous passons au tracé du profil en long des voies.
2.4. Résultats
3. Profils en long
Le profil en long est une coupe longitudinale dans l’axe de la chaussée. Il est composé d’une
succession de pentes et de rampes raccordées par des paraboles. Les pentes des profils en long
sont généralement inférieures à 10%.
Il comprend deux tracés superposés que sont le profil en long terrain naturel (profil TN) et profil
en long projet (la ligne rouge).
Le profil en long TN est une coupe longitudinale du terrain naturel sur un plan vertical portant
les altitudes des points se trouvant sur l’axe du futur réseau à projeter.
3.2. Profil en long projet
La ligne rouge du projet (voir plan des profils en long en annexe 6) représente les altitudes de
l’axe de la chaussée terminée.
Pour éviter les mouvements de terre trop importants, nous avons suivi dans la mesure du
possible le terrain naturel (à condition que les conditions de sécurité et de confort soient
remplies). Dans le cas contraire, la route est en remblai (au-dessus du terrain naturel) ou en
déblai (en dessous du terrain naturel).
Par ailleurs, il est important de souligner que pour les voies urbaines, le profil en long diffère
assez peu de celui des routes en rase campagne, mais il est souvent soumis à des contraintes
plus sévères. Il doit assurer :
- Un écoulement parfait des eaux de ruissellement ;
- Une desserte correcte des riverains.
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3.2.2. Déclivités
Selon la catégorie des voies, on peut admettre des pentes de 4 à 8 %. En site urbain, on ne doit
pas dépasser ce maximal, sauf en relief difficile où pour des voies de desserte on peut tolérer des
pentes de 10 à 14%. C’est le cas de ce projet où la pente maximale vaut 13.36 % le fait que
nous soyons dans un cas de terrain accidenté.
Pour ce projet la conception du profil en long a été faite à partir du logiciel COVADIS 10.1.
La conception des profils en long avec le logiciel COVADIS 10.1 se déroule comme suit avec le
sous module COVADIS VRD:
- Nouveau profil en long, pour tracer le profil en long TN ;
- Alignement droit, pour tracer les AD projet ;
- Raccordement parabolique, Tangente-tangente-rayon, puis on insère les
raccordements en respectant les normes techniques ;
- Création d’une courbe projet, et on sélectionne les alignements droits et les
raccordements ;
- Listing du profil en long puis listing du calcul, pour afficher respectivement les
informations sur le profil en long TN et la ligne projet.
3.4. Résultats
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4. Profil en travers
Les profils en travers sont des coupes verticales perpendiculaires à l’axe du projet. Leur
établissement permet en général le calcul des mouvements de terres (cubatures) et, par exemple,
permet de définir le tracé idéal d’un projet de manière à rendre égaux les volumes de terres
excavés avec les volumes de terre remblayés. On distingue deux types de profils en travers : le
profil en travers type et le profil en travers courant.
Le choix des profils en travers doit permettre le bon écoulement des eaux de ruissellement de la
chaussée. Pour cela nous avons adopté les devers suivant :
2 ,50 % pour la chaussée ;
2,00 % pour les accotements.
Les différents profils en travers type utilisés sont consignés sur la page suivante:
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Ce sont des coupes transversales effectuées perpendiculairement à l’axe du profil en long. Ici la
distance entre deux profils est de 10 m. Pour les tracés des profils en travers courants, il est
recommandé de lever sur chaque profil le maximum des points possibles, et chercher leurs
altitudes. Ils permettent de déterminer les différentes quantités de terre à mettre en mouvement.
Le profil en travers type est un dessin qui montre les différents aspects d’une route, ainsi que les
renseignements relatifs à cette route. Il comprend généralement une chaussée composée comme
suit :
- Une couche de roulement (3 cm);
- Une couche de base (15 cm);
- Une couche de fondation (10 cm);
Pour la conception des profils en travers type avec le logiciel COVADIS 10.1 on utilise les
commandes suivantes :
- Génération des profils en travers type, pour définir la géométrie et la structure des
demi-profils types ;
- Affectation des demi-profils en travers types, pour affecter les deux profils types le
long des voies ;
- Calculer le projet ;
- Listing général ;
- Dessiner les profils en travers projet.
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Les terrassements généraux peuvent être définis comme étant l’ensemble des travaux qui ont
pour objet de mettre le terrain naturel en état de recevoir les ouvrages et les différents réseaux
publics.
Avant tous les travaux de terrassement, on doit débarrasser le sol de toute la terre végétale, des
détritus, des matières organiques qui pourraient s’y trouver. Son épaisseur est de 20 cm et sa
mise en réserve est recommandée, car elle servira ultérieurement pour la conception des espaces
verts, aires de jeu etc.
On peut évaluer de manière approximative le volume de la terre végétale à l’aide des formules
suivantes :
Vtv = Sd.e
S d = Ld . L A
Avec :
- e (m): Epaisseur de la couche de terre végétale ;
- Vtv (m3) : Volume de terre végétale décapée ;
- Sd (m2) : Surface de décapage de terre végétale ;
- Ld (m) : Distance horizontale mesurée entre les deux entrées du profil ;
- LA (m) : Longueur d’application.
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Il s’agit de l’évaluation des quantités de déblais et de remblais sur l’emprise de la voie, ainsi que
les volumes des différentes couches de chaussée. Par définition, les déblais représentent le
décaissement d’un relief dans le but d’imposer une altitude projet au relief. Sur le profil en long
d’une voie, on dira qu’une zone de ce profil est en déblai lorsque la ligne projet est en dessous
de celle du terrain naturel et en remblai, lorsque la ligne projet est au-dessus du terrain naturel.
Le terrassement de la plateforme a pour but de créer des plates-formes sur lesquelles seront
édifiés les bâtiments et les autres ouvrages. Les études de terrassement et le calcul des cubatures
se sont effectués à partir du logiciel COVADIS 10.1 à l’aide des commandes suivantes :
- Covadis VRD multi plates-formes ;
- Nouveau projet ;
- Types de plates-formes (bâtiments, espaces verts ou parkings) ;
- Matériaux des structures (pour les parkings);
- Styles d’étiquettes (surface et volume des déblais/remblais, volume de décapage, etc.);
- Cocher la commande Calcul automatique
- Nouvelle plate-forme.
Le plan de terrassement est consigné en annexe 7.
Le bordereau de cubature des terrassements généraux est un document dans lequel figurent les
quantités des terrassements généraux. Ces quantités sont :
- Le volume de déblai (VD) ;
- Le volume de remblai (VR).
- Le volume de décapage (Vd)
Les résultats obtenus sont consignés dans les tableaux suivants :
Tableau 10 : Bordereau de cubature des rues
Volumes de
Volume de Volume de
terre végétale
déblais (m3) remblais (m3)
(m2)
Rue 1 605,51 255,13 4853,6
Rue 2 164,54 49,2 1626,17
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Les volumes des matériaux constituant le corps de chaussée ont été déterminés à partir du
logiciel COVADIS 10.1. Les résultats sont consignés dans le tableau ci- après :
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gd sable argileux: densité sèche de sable argileux (gd sable argileux = 2,2 t/m3)
Après application de la formule nous avons obtenu 102.884 tonnes soit 2058 paquets de ciment.
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1. Définition
Les eaux de ruissellement sont, en principe peu polluées, mais l’eau qui ruisselle en début de
précipitation est chargée de poussières, de déchets et produits chimiques découlant de l’activité
humaine.
Cette eau peut également être chargée en déchets solides au moment des premières pluies de la
saison humide ou dans certains quartiers. En zone urbaine, les eaux pluviales transportent de
nombreux résidus spécifiques hydrocarburé, gomme de pneu, etc…
Les débits sont très variables et dépendent du climat, de la nature du sol et de la topographie.
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Les eaux usées domestiques comportent les eaux usées ménagères (eaux grises) et les
déjections humaine (eaux noires ou eaux vannes).
Les eaux ménagères renferment une pollution peu concentrée qui dépend des modes de
vies et quantités d’eau consommée.
Les eaux noires ou eaux vannes présentent des dangers importants pour l’hygiène :
propagation des maladies par contamination du sol donc des sources
d’approvisionnement, prolifération d’insectes, de rongeurs, de vermine. Les déchets
peuvent être dispersés sur place, à condition de prendre certaines précautions ou évacués
par réseau.
Trois grands systèmes d'évacuation des eaux usées et eaux pluviales sont essentiellement à
retenir:
L'assainissement autonome ou individuel ;
L’assainissement semi-collectif.
L'assainissement collectif
Il s’agit de technologies qui permettent dans une concession le stockage des eaux usées (par ex.
les latrines simples). Le stockage peut être doublé d’un prétraitement (comme les fosses
septiques). Ces installations nécessitent le plus souvent des vidanges périodiques et un
acheminement des boues de vidange vers des stations de dépotage et de traitement.
Les systèmes individuels constituent l’essentiel des solutions alternatives et représentent un
investissement direct de l’usager pour ses propres besoins.
Les solutions individuelles les plus simples s’appuient sur la capacité du sol à absorber et à
éliminer la pollution.
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Il s’agit de technologies, de type mini réseau, qui permettent de regrouper les eaux usées
produites à l’échelle d’un quartier ou de quelques maisons. Les eaux usées ainsi collectées
peuvent faire l’objet d’un traitement sur place ou être acheminées directement vers une station
de traitement.
Il s’agit des réseaux d’égouts auxquels sont directement connectés les ménages. Ces réseaux
acheminent les eaux usées vers des stations de traitement qui réduisent la teneur en polluants des
effluents, avant rejet dans le milieu naturel.
Les filières d’assainissements collectifs sont utilisées sous divers systèmes (réseaux) :
Le système unitaire
Le système séparatif
Le système pseudo séparatif
La construction d’un réseau présente un investissement important pour la collectivité. Ce réseau
entraîne une concentration de la pollution en aval et implique le traitement des effluents.
Un réseau ne pourra fonctionner que si le débit est suffisant pour que l’écoulement se fasse dans
de bonnes conditions. On estime qu’il faut que le débit d’effluents rejetés soit au moins de 50 à
80 l / hab / jour, ce qui correspond à une consommation en eau de 80 à 100 l/ hab/ jour et que la
densité soit supérieure à 100 habitants par hectares.
Tableau 14 : Tableau récapitulatif et comparatifs des avantages et inconvénients des filières
d’assainissement.
Filières Atouts Contraintes
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4. Maillons d’assainissement
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Maillon amont Toilette simple, latrine Toilette à chasse d’eau Toilette à chasse
VIP puisard, fosse manuelle ou mécanique, d’eau mécanique.
septique, tranchées fosse
d’infiltration, toilette à septique, bac dégraisseur.
chasse d’eau.
Tableau 15 : Maillons des différentes filières d’assainissement (Source : Stratégie Municipale
Concertée)
Le choix de la filière d’assainissement s’est fait selon les critères techniques, financiers et la
durée de vie. Les conditions de réalisation des différentes filières sont consignées dans les
tableaux suivants :
Tableau 16 : Conditions de réalisation des différentes filières (Source : Stratégie Municipale
Concertée)
Assainissement non collectif Assainissement semi-collectif Assainissement collectif
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Tableau 17 Durée de vie des différentes filières (Source : Stratégie Municipale Concertée)
Filière d’assainissement Durée de vie
Après analyse des différents tableaux précédents nous retenons le système d’assainissement non
collectif.
6. Types de réseau
Il existe trois systèmes de collecte des eaux usées et des eaux pluviales :
Le système unitaire : réseau unique où transitent les eaux usées et les eaux pluviales
vers un exutoire, avec ou sans traitement ;
Le système séparatif : composé de deux réseaux, l’un déversant les eaux pluviales dans
un émissaire naturel, l’autre collectant les eaux usées pour les amener généralement à
une station d’épuration.
Le système pseudo-séparatif : dans lequel les eaux provenant des propriétés (eaux
usées et eaux des toitures) sont recueillies dans le réseau eaux usées tandis que les eaux
de ruissellement provenant des espaces publics le sont par un réseau pluvial ce système
ne nécessite qu’un branchement par parcelle.
Cette étude permet de faire ressortir les avantages et les inconvénients des divers systèmes
d’assainissement énumérés dans le tableau ci-dessous. Nous nous sommes focalisés uniquement
sur les deux systèmes les plus utilisés.
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Tableau 18 : les avantages et les inconvénients des divers systèmes d’assainissement
SYSTÈME UNITAIRE SYSTÈME SEPARATIF
Simple et comporte un canal Faible débit à traiter
AVANTAGES économique à la construction. Fonctionnement régulier de
la station d'épuration
Exploitation économique.
Collecteurs obligatoirement enterrés. Système encombrant avec
Section du collecteur importante. ses deux réseaux.
Auto-curage non assuré en saison
sèche.
Recours à des chasses automatiques.
INCONVENIENTS Nécessité des déversoirs pour réduire
le débit à traiter. Qualité des effluents
variable. Station d'épuration très
chère. Irrégularité de fonctionnement
de la station.
Pour ce projet, aucune surface n’a été prévue pour la construction de station d’épuration. Nous
optons donc pour un assainissement autonome pour la gestion des eaux usées.
Les eaux pluviales seront directement acheminées vers un exutoire naturel (talweg naturel).
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Un réseau de drainage des eaux pluviales est un système d’ouvrages hydrauliques qui assure
l’évacuation des eaux de ruissellement issues des eaux pluviales. Le drainage des eaux peut se
faire au travers d’un réseau à ciel ouvert ou un réseau enterré.
Pour ce projet nous aurons à faire un réseau à ciel ouvert et recouverts de caillebotis mais dans
les zones de traversé nous réaliserons des « dalots de traversée ».
L’eau s’écoule de façon gravitaire, c’est à dire du point le plus haut vers le point le plus bas.
Ainsi à partir des différents profils en long des voies et du plan de terrassement nous avons
déterminé le sens d’écoulement des eaux pluviales sur le site du projet. Ce qui nous a permis de
positionner les différents collecteurs.
L’évaluation des débits à évacuer se fait essentiellement avec les méthodes suivantes pour les
bassins de petites surfaces :
La méthode rationnelle ;
La méthode superficielle de Caquot qui est la plus utilisée.
Dans ce projet, nous avons utilisé la méthode de Caquot.
Cette méthode repose sur la conservation des volumes mis en jeu durant l’intervalle de temps
séparant le début de l’averse et l’instant où on observe le débit de pointe. Elle prend en compte :
Un effet de capacité du bassin versant et du réseau ;
La variation du temps de concentration en fonction du débit de pointe.
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Le choix de la période de retour est subjectif, car il se base sur des choix politiques et
économiques. Plus la période de retour est importante, plus le débit de dimensionnement est
important. Il s’agit donc de faire un compromis entre le coût du réseau et le coût de réparation
du réseau si le dimensionnement du réseau est faible. Ce qui pourrait être analysé par le schéma
suivant :
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La période de retour retenue pour le dimensionnement du réseau d’eau pluviale est de deux ans
(T = 2 ans).
Nous tenons à souligner que la période de retour retenue fait partir des données du projet.
A partir de la période de retour et des données relatives à la régionalisation des averses nous
avons déterminé le tableau ci-dessous donnant les coefficients régionaux relatifs à la
pluviométrie.
PARAMETRES
PERIODE DE RETOUR K
I=[Link] b U V W
T=1/F
a(F) b(F)
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PARAMETRES
PERIODE DE RETOUR K
I=[Link] b U V W
T=1/F
a(F) b(F)
Les tronçons sont obtenus en fonction de différents collecteurs et les changements de direction.
Les différentes informations sont consignées dans le tableau suivant :
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Définition
Un bassin versant est une surface topographique délimitée par les lignes de crêtes, dont les eaux
alimentent un seul exutoire commun. Ainsi à partir des lignes de crêtes, des côtes de
terrassement et les sens d’écoulement des eaux obtenus et en tenant compte de la convergence
des eaux, nous avons délimité ces surfaces topographiques.
Dans le cadre de cette étude, nous allons considérer comme sous bassin versant pour chaque
linéaire de rue, l’emprise de la route et les blocs d’ilots qui longent cette rue.
Pour ce projet nous avons un seul exutoire donc un bassin versant que nous avons subdivisé en
vingt et un (21) sous bassins versants.
Il existe plusieurs méthodes pour la détermination des surfaces de bassin versant notamment :
La décomposition de la surface en figures géométriques simples ;
La méthode informatique après numérisation de la carte ;
La méthode du quadrillage.
La méthode informatique après numérisation du plan est celle que nous avons utilisée pour la
détermination des surfaces de bassins versants et cela à partir de la commande aire du logiciel
AUTUCAD 2008.
2.2.5. Détermination des coefficients de ruissellement élémentaires
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Chaque surface élémentaire (voirie revêtue, surface bâtie, surface non bâtie, espace vert) est
caractérisée par son coefficient de ruissellement. Les coefficients de ruissellement élémentaires
correspondant aux principaux types de revêtements sont consignés dans le tableau suivant :
Coefficient de
Nature de revêtement ruissellement
Toiture métallique 1,00
Cours imperméabilisées 0,90
Rue et trottoirs bitumés 0,90
Espace vert 0,20
SOL SABLEUX
Voirie non revêtue 0,30
Cours non imperméabilisées 0,10
Surface non revêtue >0,10
SOL ARGILO-SABLEUX
Voirie non revêtue 0,80
Cours non imperméabilisées 0,60
Surface non revêtue 0,30
SOL ARGILO-LATERITIQUE
Voirie non revêtue 0,80
Cours non imperméabilisées 0,80
Surface non revêtue 0,40
Tableau 20 : Coefficient de ruissellement élémentaire. ( Source : Guide des VRD Gérard
Karsenty)
C eq=
∑ Ci× Ai
∑ Ai
Après détermination des surfaces et des différents coefficients élémentaires nous avons élaboré
le tableau ci-dessous donnant les différents coefficients équivalents :
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A partir de la méthode superficielle nous avons établi une fiche de calcul sur le logiciel EXCEL
pour déterminer les différents débits générés par chaque tronçon et les différents temps de
concentrations. Les résultats sont consignés dans le tableau suivant :
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Association en
Paramètres d’équivalence Association en série
parallèle
Aéq : Surfaces équivalentes Aeq =∑ Ai Aeq =∑ Ai
Céq: Coefficient de ruissellement ∑ Ci× Ai ∑ Ci× Ai
C eq= C eq=
équivalent ∑ Ai ∑ Ai
2
∑ Li
Iéq : pente équivalente
I eq =
[ ]L
∑ Ii
√i
∑ Li
I eq=
∑ I i × Q pi
∑ Q pi
L(Q pimax )
Méq : allongement équivalent M eq = I eq=
∑ Ai √∑ A i
Tableau 23 :Formules de calcul de bassins associé
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Le tableau suivant présente les différents débits obtenus après association des sous bassin
versant.
Notons que : le symbole + signifie association en série et // signifie association en parallèle.
Surfaces
Numéros des Coefficients Longueur Pentes
totales M m QP TC
Tronçons équivalents s (m) (m/m)
(ha)
T1 0,17 0,97 73,98 0,022 1,788 1,040 0,143 2,348
S1 = T3 + T1 0,29 0,97 135,59 0,022 2,530 0,921 0,196 3,525
S2 = S1 + T6 0,47 0,98 197,2 0,022 2,876 0,881 0,287 4,379
S3 = S2 + T9 0,59 0,97 264 0,024 3,436 0,828 0,332 5,119
S4 = S3 + T12 0,70 0,97 330,8 0,025 3,945 0,789 0,370 5,818
S5 = S4+T16 0,75 1,00 397,6 0,026 4,594 0,749 0,384 6,498
T 18 0,36 0,99 88,06 0,036 1,458 1,116 0,325 1,878
S 6 = T 18 + t15 0,50 0,99 137,87 0,044 1,958 1,007 0,393 2,319
S7 = T4 +T7 0,13 0,97 72,86 0,009 2,006 0,999 0,094 3,756
S 8 = S7 +T10 0,23 0,97 131,19 0,011 2,719 0,899 0,142 4,933
S9 = S8 + T 13 0,34 0,97 189,52 0,012 3,264 0,843 0,185 5,981
T2 0,17 0,96 76,23 0,030 1,852 1,027 0,146 2,094
S 10 = T 2 +T5 0,28 0,97 136,21 0,028 2,570 0,916 0,199 3,179
S 11 = S10 +T8 0,40 0,97 196,19 0,027 3,114 0,857 0,248 4,106
S 12 = S11 + T11 0,49 0,97 246,19 0,026 3,523 0,821 0,282 4,808
S13 = S12 + T14 0,58 0,97 296,19 0,025 3,899 0,793 0,312 5,510
S14 = S13 +T17 0,79 0,81 346,19 0,025 3,889 0,793 0,335 6,402
S15 = S14 + S9 1,13 0,86 642,38 0,025 6,045 0,680 0,414 9,672
S 16 = S15+ S5 1,88 0,92 1039,98 0,025 7,588 0,629 0,635 12,644
S17 = S6 // S16 2,37 0,68 1039,98 0,025 6,749 0,655 0,635 13,236
T19 0,84 0,99 149,000 0,023 1,628 1,074 0,587 3,031
S18 = T19 + T20 1,37 0,99 312,75 0,029 2,67 0,90 0,78 4,58
T21 0,53 0,98 138,27 0,017 1,90 1,02 0,35 3,58
Tableau 24 : Débits de pointe et temps de concentrations des associations en série (+) et en
parallèle (//) des tronçons du bassin
Pour le dimensionnement des collecteurs, nous avons tenu compte de la vitesse d’écoulement
des eaux dans les canaux (cette vitesse doit être normalement inférieure à 4 m/s), de la pente du
terrain, du débit de transit et du coefficient de rugosité du béton Ks (Ks = 75).
Pour ce qui est de la forme des collecteurs, nous avons opté pour les canaux de section
trapézoïdale, car en plus d’être résistant, ils sont faciles à entretenir.
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La formule retenue pour le calcul des canaux à ciel ouvert est celle de MANNING
STRICKLER. A partir des formules suivantes, nous avons déterminé les caractéristiques des
caniveaux :
8 1
K' 3 2
Q= .b . I
n
Q
K '= 8/ 3
K .b . I 1/ 2
1 1
V =Ks . I 2 . RH 2
Sm =h(m . h+b)
Pm =b+2 h √ m2 +1
Sm
R Hm=
Pm
Avec :
- Q : Débit de pointe des différents collecteurs en (m3/s) ;
- I : Pente du collecteur ;
- V : Vitesse d’écoulement en (m/s) ;
- B : Grande base en (m) ;
- b : Petite base en (m) ;
- h : Hauteur de remplissage en (m) ;
- m : Pente des berges ;
- KS : Coefficient de rugosité de STRICKLER ;
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4. Vérification de l’auto-curage
Cette étape consiste à vérifier si la section de caniveau choisie est capable de se curer sans
l’action de l’homme.
QP
Elle consiste donc à vérifier si la vitesse d’écoulement pour un débit Q10 = est supérieur à
10
0,6 m/s (V > 0,6 m/s).
Les résultats obtenus sont consignés dans le tableau après
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Les différentes quantités de caniveau obtenues sont consignées dans le tableau suivant :
Désignation SECTIONS QUANTITES (ml)
Caniveaux 40X 40 732.07
40X50 53.96
50X60 331.94
Dalots de traversé 40x40 37.96
50x60 70.18
Tableau 27 : Les différentes quantités de caniveau
1. Principe de conception
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Plusieurs méthodes sont utilisées pour déterminer la capacité d'une fosse septique installée à la
sortie des maisons résidentielles ou des établissements publics. Nous nous intéresserons
particulièrement à la dernière méthode pour déterminer les dimensions de la fosse.
Pour le calcul de la capacité de la fosse nous avons émis les hypothèses suivantes:
Nombre d’habitants par villa : P = 10 personnes
Quantité d’eau rejetée par habitant par jour (Q) = 120 L / P /Jour
Temps de rétention des déchets : R = 1 jour
Nombre d'année entre les vidanges ; N = 2 ans
Température à l’intérieur de la fosse est supérieure à 20°C
L'approche adoptée pour le dimensionnement est d'estimer la boue accumulée dans le bassin
entre deux périodes de vidange en permettant un long temps de digestion et en donnant une
dimension de bassin avec une période de rétention adéquate pour un dépôt efficace des solides et
une bonne formation de boues et de l'écume.
Ainsi la capacité utile du bassin est égale à la capacité nécessaire pour le stockage de la boue et
de l'écume (bassin A) plus la capacité nécessaire pour la rétention et le dépôt des eaux usées de
la couche supérieure juste avant la vidange (bassin B) :
C= P x N x F x S + P x R x Q
Volume de la rétention
Si la fosse septique reçoit des eaux ménagères et des eaux vannes, la totalité de l'eau rejetée par
la maison représente en général une part importante de l'eau fournie par le réseau de distribution.
La capacité minimale nécessaire pour une rétention de 24 heures est donnée par la
formule:
A=PxRxQ
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B=PxNxFxS
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C = A+B
C = 1.2 + 0.8 = 3.00 m3 soit 3000 litres
La capacité totale retenue à partir de la méthode de PICKFORD est de 3.00
m3
Cette méthode prend en compte le volume de stockage des boues en plus de la capacité de la
fosse. Aussi, cette méthode considère que la capacité de la fosse vaut trois fois le débit
journalier d'eaux usées (Capacité = 3 fois débit journalier d'eaux usées).
Selon l’OMS la capacité de la fosse est déterminée par la formule suivante :
C = 3P.R.Q
Avec C = volume utile de la fosse
P = nombre de personnes utilisant la fosse
R = temps de rétention (minimum 1 jour)
Q = volume d'eaux usées par personne par jour (l/p/j)
AN : C = 3 x 10 x 1 x 120 = 3600 l
La capacité de chaque force sera donc de 3600 l. soit 3.6 m3
Les dimensions des bassins sont choisies pour donner la capacité minimum requise. Mais elles
dépendent aussi d'autres aspects tels que la facilité de construction et de maintenance ou l'usage
de standards de construction.
Les dimensions minimum recommandées des bassins selon WEDC en 1979 sont indiqués ci-
dessous :
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Les fosses auront des formes rectangulaires divisées en deux compartiments pour aider à
réduire la turbulence due à l'entrée des eaux usées. Alors la longueur du premier compartiment
(L1) égale deux fois longueur (L2) du deuxième compartiment (l1 = 2l2).
Pour déterminer les dimensions extérieures de la fosse rectangulaire, nous avons émis des
hypothèses et procédé de la manière suivante :
L = 0,87 m
Calcul de la longueur du deuxième compartiment de la fosse (l2)
L2 = l = 0,87 m
Calcul de la longueur du premier compartiment de la fosse (l1)
l1 = 2l2
AN : l1 = 2 x 0,87 = 1,74 m
Tableau 31 : Tableau récapitulatif des dimensions de la fosse
premier compartiment Deuxième compartiment Profondeur Longueu Capacité
totale r totale totale
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4. Fréquence de vidanges
1
50 % de la hauteur utile de la fosse : (Hbmax = Hu) ;
2
le taux d’accumulation de boue(Ta) est: Ta = 65 à 180 l/hab. /an (pour ce projet nous
supposons que Ta = 85 l/hab/ans) ;
Volume utile (Vu) : Vu = Hu × Su = 1.6 × 2.61 × 0.87 = 3.63 m3 = 3630 l ;
Fv = fréquence de vidange en année.
3630
AN : Fv = = 2.14 ans
2× 10× 85
Fv ≈ 2 ans
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Le DQE (Devis Quantitatif et Estimatif) est un document établi sous forme d’article qui permet
la confection du bordereau de prix, pour faciliter les comparaisons entre les propositions. Il
spécifie le type et la quantité de matériaux et tout autre renseignement sur l’évaluation
financière des travaux.
Pour plus de détails sur l’évaluation quantitative et financière du projet, le tableau de bordereau
de prix ci-dessous donne le récapitulatif et le détail des coûts des différents corps d’états du
projet :
PRIX
N° DES UNITAIRE PRIX TOTAL
DESIGNATION UNITES QUANTITES
PRIX (FCFA (FCFA HTVA)
HTVA)
SERIE 000: INSTALLATION GENERALE DE
000 Fft 1 30000000 30000000
CHANTIER
TOTAL SERIE 000 30000000
SERIE 100 - DEGAGEMENT DES EMPRISES
100 Débroussaillage m2 24813,445 236 5855973,02
2
101 Décapage de terre végétale sur 20 cm m 24813,445 450 11166050,25
TOTAL SERIE 100 17022023,27
6458,7737
200 Remblais provenant de déblais m3 3500 22605708,22
8
201 Déblai mis en dépôt hors site d'emprunt m3 162,435 3000 487305
TOTAL SERIE 200 23093013,22
SERIE 300 - TRAVAUX DE VOIRIE
Réglage et compactage de l'arase des
301 m2 11898,58 300 3569574
terrassements
Fourniture et mise en oeuvre du sable
302 argileux sur 10 cm pour la couche de m3 1131,38 5500 874610
fondation
Fourniture et mise en oeuvre du sable
303 argileux sur 15 cm pour la couche de m3 1710,89 5500 9409895
base
Stabilisation au ciment de la couche de
304 kg 102900 270 27783000
base à 3%
Fourniture et mise en œuvre de cut-
305 back 0/1 à 1,200 kg/m2 pour couche m2 14081,52 1200 16897824
d'imprégnation
Fourniture et mise en oeuvre de
306 l'émulsion de bitume à 300 g/m2 pour m2 14081,52 483 6801374,16
couche d'accrochage
307 Sand-Asphalt (épaisseur 3 cm) m2 10926,75 3450 37697287,5
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MONTANT
RECAPITULATIF PAR SERIE
(fcfa)
SERIE 000: INSTALLATION GENERALE DE CHANTIER 30000000
SERIE 100 - DEGAGEMENT DES EMPRISES 17022023,3
SERIE 200 - TRAVAUX PRELIMINAIRES TERRASSEMENTS GENERAUX 23093013,2
SERIE 300 - TRAVAUX DE VOIRIE 108381545
SERIE 400 : ASSAINISSEMENT ET DRAINAGE 77412177
MONTANT TOTAL HTVA 255905183
CONCLUSION
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Au terme de cette étude, il est important de savoir que ce projet est d’une importance capitale
dans la mesure où il permettra d’aider un certain nombre de personnes à obtenir des logements
décents ce qui constitue un appui au programme du gouvernement « un Ivoirien un toit) ».
Cette action mérite donc d’être encouragée et soutenue.
Les études réalisées ont consisté à élaborer à partir des données et des réalités du terrain des
plans d’aménagement du site. Cet aménagement concernait la voirie et les réseaux divers
(drainage et assainissement).
Après les études, il est important de retenir que les voies aménagées sont bidirectionnelles avec
des largeurs variables en fonction des emprises. La structure de chaussée est constitué de 3 cm
pour la couche, 15 cm pour la couche de base et 40cm pour la couche de fondation. Aussi les
dévers adopté sont de 2,5% pour la chaussée et pour l’accotement. Les abords seront aménagés
avec des bordures du type A2CS2 et T2.
En ce qui concerne le drainage des eaux pluviales on utilisera des caniveaux de section 40×40,
40×50 et 50×60 et pour l’assainissement des eaux usées on utilisera des fosses septiques de
surface 1,51 m2.
Le montant nécessaire à la réalisation de tous ces travaux s’élève à 301 972 335 de francs CFA.
Il est important de retenir que ce projet nous a été bénéfique, car il nous a permis de confronter
nos connaissances théoriques aux réalités de la vie professionnelle, de maîtriser les techniques
du dessin et la conception assistés par ordinateur (DAO/CAO).Il nous a aussi permis de
développer les aptitudes du travail en équipe. Par ailleurs, il est important de souligner que nous
avons eu des difficultés au niveau des données du projet et au niveau de la validation des plans.
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REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES
2013;
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REMERCIEMENTS..................................................................................................................................II
AVANT PROPOS.....................................................................................................................................III
SIGLES ET ABREVIATIONS.................................................................................................................IV
LISTE DES TABLEAUX..........................................................................................................................V
INTRODUCRION.....................................................................................................................................1
CHAPITRE I : PRESENTATION DE LA STRUCTURE D’ACCUEIL...................................................2
I. HISTORIQUE ET STATUT JURIDIQUE DU BNETD................................................................2
II. POLITIQUE DE QUALITE.......................................................................................................3
III. FONCTIONNEMENT ET ORGANISATION DU BNETD......................................................3
CHAPITRE II : DESCRIPTION ET METHODE D’ETUDE DU PROJET..............................................5
I. CONTEXTE DE L’ETUDE ET PROBLEMATIQUE...................................................................5
II. OBJECTIF DU PROJET D’ETUDE ET TRAVAIL A FAIRE..................................................5
1. Objectif du projet d’étude...........................................................................................................5
2. Travail à faire.............................................................................................................................5
III. PRESENTATION DE LA ZONE D’ETUDE.............................................................................6
1. Situation géographique de la zone d’étude.................................................................................6
2. Climat et pluviométrie................................................................................................................6
3. Géologie.....................................................................................................................................6
4. Topographie................................................................................................................................7
5. Type de logement et habitants....................................................................................................7
IV. METHODE DE TRAVAIL........................................................................................................7
1. Donnée technique du projet........................................................................................................7
2. Analyse parcellaire du projet......................................................................................................8
3. Méthodologie pour la conception...............................................................................................8
CHAPITRE III : ETUDE DE LA VOIRIE ET AMENAGEMENT DES ABORDS..................................9
I. DIMENSIONNEMENT DE LA CHAUSSEE EN LARGEUR......................................................9
1. Largeur de la chaussée et des trottoirs........................................................................................9
2. Dimensionnement des parkings..................................................................................................9
II. DIMENSINNEMENT DU CORPS DE CHAUSSEE...............................................................10
1. Détermination du trafic............................................................................................................10
2. Détermination des caractéristiques géotechniques du sol de plateforme du projet....................11
3. Détermination de la région.......................................................................................................12
4. Détermination de l’épaisseur minimale de la structure de chaussée..........................................12
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