DEDICACES
Je tiens avant tout à remercier notre directeur de SUP’COM ainsi que
tous les responsables qui ont contribué à m’accorder ce stage de découverte
du milieu professionnel à TUNISIE TELECOM.
J’aurais remercié tous les gens qui m’ont supporté tout au long de ce
stage.
Mes vifs remerciements s’adressent à toutes les personnes de TUNISIE
TELECOM et
particulièrement :Mr Ali Ben Amor chef du centre de transmission , Mr
Rafik Abdennadher ingénieur adjoint , Mr Anouar Chakroun ingénieur
adjoint du centre de commutation, Mr Lotfi chef du centre GSM.
Je tiens à exprimer mes profonds gratitudes à toutes les personnes
qui ,de prés ou de loin, m’ont aidé pendant ce stage.
Trabelsi walid rapport de stage 2004
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SOMMAIRE
Introduction
Description des services
Chapitre1 : Centre de Transmission
I - Présentation du centre
II - Description du Matériel et Technologies de Transmission
1) Principe de Transmission
2) Réseau de Transmission
2-1) Technique PDH :Equipements réservés à la Transmission
2-2) Technique PDH :Equipements réservés à la Transmission
Chapitre2 : Centre Electronique
I - Présentation du centre
II - Architecture du Réseau Téléphonique en Tunisie
III - Description du Commutateur HC3
1) Introduction
2) Présentation du Système HC3
2-1) Idée Générale
2-2) Point de Raccordement d’abonnés
2-3) Architecture Du Système HC3
2-4) Exploitation et Maintenance
IV - Description du Répartiteur Générale (Table D’Essai)
V - Etablissement d’un Appel
Chapitre3 : Centre GSM
I - Introduction
II - Concept Cellulaire
III - Architecture du Réseau GSM
1) Description du Matériel du Réseau GSM
1-1) Le Sous Système Radio :BSS
1.1.1) Station Mobile :SM
1.1.2) Station de Base :BTS
1.1.3) Contrôle de Station de Base :BSC
1-2) Le Sous Système Réseau ou D’Acheminement :NSS
1.2.1) Centre de Commutation Mobile :MSC
1.2.2) L’enregistreur de Localisation Nominale :HLR
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1.2.3) Le Centre d’Authentification :AUC
1.2.4) L’enregistreur de Localisation des Visiteurs :VLR
1.2.5) L’enregistreur des Identités des Equipements :EIR
2) Interface Du Réseau GSM
3) L'acheminement des appels entre le réseau fixe et le réseau GSM :deux
scénarios en guise d'exemple
IV - Handover
1) Définition
2) Mécanisme de Handover
V - Les Etapes des Différentes Types d’Appel
1) Appel à partir d’une MS(Appel Entrant)
2) Appel à une MS (Appel Sortant)
3) Appel Sortant Internationale
4) Appel Entrant Internationale
VI – Le Centre D’Exploitation et Maintenance :OMC
Les besoins fondamentaux dans les centres des télécommunications
Description des tâches exécutées et Appréciations
Conclusion
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Introduction
Ce stage constitue un complément de formation pratique après une toute année
de connaissance théorique. C’est une occasion d'acquérir une approche matérielle et
une application de la théorie déjà étudiée à SUP'COM.
Plus précisément, c’est un stage de découverte du milieu professionnel et du
monde des télécommunications à travers l’observation des activités de l’opérateur
« Tunisie Télécom » en visitant les différents services techniques.
J’ai réalisé mon stage à Sfax centre, une parmi les entreprises de « Tunisie
Télécom » qui est un établissement publique à caractères industriel et commercial doté de
la personnalité civile et dénommé « office nationale de télécommunication » et identifié
par son nom commercial «TUNISIE TÉLÉCOM » .
L’office est placé sur la tutelle du ministère des communications, son siége est
situé à Tunis. L’office national des télécommunications a pour mission d’assurer les
activités relatives aux domaines des communications conformément à la législation et la
réglementation en vigueur.
A cet effet, il est notamment chargé de :
L’installation, le développement, l’entretien et l’exploitation des réseaux
publics de télécommunications et en particulier les réseaux de téléphones de
transmission de données et de Télex
La prestation des services fournis par les réseaux publics de
télécommunications
La promotion des nouveaux services de télécommunications à travers
l’installation des équipements nécessaires et l’adaptation au développement
technologique en ce domaine
La contribution au développement des études et des recherches scientifiques
liées au secteur des télécommunications et aux domaines techniques y
rattachés
La participation à l’effort national d’enseignement supérieur aux niveaux du
secteur des télécommunications et des domaines techniques y rattachés
La promotion de la coopération avec les institutions techniques étrangères et
les organisations techniques internationales et régionales spécialisées dans le
domaine des télécommunications.
A fin de bien expliquer les différentes tâches vues dans les multiples services de
l’entreprise, ce rapport va être composer essentiellement en deux parties , une première
très large comporte la description des services dans laquelle il y a le rôle de chaque
service et sa hiérarchie ainsi que la description technique du matériel et des technologies
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utilisés dans l’entreprise, la deuxième partie est consacrée à la description des tâches
exécutés ainsi que mes appréciations.
Description des services
Centre
de
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Transmission
Centre de Transmission
SFAX II
I - Présentation du centre
Le centre de transmission Sfax II comme tous les autres centres en Tunisie a l’air
d’être la colonne vertébrale de la communication. Il permet de raccorder les centres
distants entre eux par exemple : Sfax-Kerkenah, Sfax-Mahres, Sfax-Sousse… Ce centre
est responsable à l’établissement des communications entre des autocommutateurs
éloignés, c'est-à-dire qu’il est responsable d’assurer le transport des informations tel que
les conversations téléphoniques, les images, les données … et ceci par l’intermédiaire
d’équipement dédiés à la transmission.
Ce centre effectue plusieurs tâches dont on peut citer :
La mise en service et l’exploitation des lignes spécialisées.
La localisation et la relève de dérangements survenant sur les équipements.
L’exploitation et la maintenance des équipements de transmission et du réseau rural.
La surveillance des câbles de transport tel que les fibres optiques, les câbles coaxiaux
Dans ce centre, il existe deux salles, une PDH et une SDH contenant les équipements
de transmission, selon leurs types tel que :
Terminal numérique d’extrémité (TNE).
Terminal numérique de multiplexage 2/34 (TNM 2/34).
Terminal numérique de multiplexage 34/140 (TNM 34/140).
Les équipements FH.
Equipement WLL.
Equipement SDH.
Le répartiteur numérique.
Les lignes spécialisées.
L’alimentation et la climatisation
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II - Description du Matériel et Technologies de
Transmission
1) Principe de la Transmission
L’opération de numérisation d’un signal analogique contient trois étapes :
L’échantillonnage :
C’est le fait de prélever la valeur instantanée du signal à des intervalles réguliers séparés
par une période d’échantillonnage Te=1/Fe = 1/8000=125 μs.
La fréquence d’échantillonnage Fe=8000 Hz est la fréquence minimale à laquelle un
signal analogique doit être exploré pour qu’il puisse être rendu dans sa forme primitive
à partir des échantillons sans aucune perte d’information.
La fréquence d’échantillonnage doit être au moins du double de la fréquence la plus
élevée contenue dans le signal analogique (d’après le théorème de Shannon), d’où pour
la bande de fréquence de 300 à 3400 Hz utilisée dans la technique de la téléphonie, la
fréquence d’exploration est fixée à 8000 Hz pour tous les pays.
Filtre passe bas Commutateur électronique
Fe =8000hz
Signal de fréquence Signal de fréquence Signal PAM
vocale de l’abonné vocale à bande limitée (modulé en impulsions
d’amplitude)
Le signal PAM présente encore une forme analogique du signal de fréquence vocale.
Les échantillons peuvent beaucoup mieux être transmis et traités lorsque on les convertit
en des signaux de forme numérique. Le premier pas à faire pour convertir ce signal en
un signal numérique (signal modulé par impulsion et codage ou signal MIC) est la
quantification.
La quantification :
C’est le fait de représenter un échantillon par une valeur numérique au moyen d’une loi
correspondante.
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Le codage :
Le signal MIC qui doit être transmis est produit par codage du numéro de l’intervalle de
quantification. Le codeur électronique attribue à chaque échantillon individuel un signal
de caractère de 8 bits qui correspond à l’intervalle de quantification détecté.
Le multiplexage :
Le multiplexage réalise la juxtaposition des octets correspondant aux mesures
des échantillons sur les voies 0 à 31.
On peut alors juxtaposer à un intervalle 125µs des échantillons de 32 voies, le temps est
donc partagé entre les canaux d’où le nom de multiplexage à répartition temporelle.
Parmi ces 32 voies 30 seulement sont réservées à la parole et 2 autres sont des voies de
signalisation et de verrouillage de trame.
Le schéma ci-dessous représente la structure de trame du système de transmission MIC
30.
0 1 15 16 17 31
verr. Voie voie voie sign. Voie voie
tél. tél. tél. tél. tél.
1 2 3 4 5 6 7 8 bits
125 μs
32 x 8 bits =256 bits
verr. : voie pour signal de verrouillage de trame.
Voie tél. : voie téléphonique.
Sign. : Signalisation.
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Hiérarchie De Multiplexage en PDH
2) Réseau de Transmission
2-1)Technique PDH :Equipements réservés à la transmission
La technique PDH (plesiochrone digital hierarchy) utilise des systèmes de transmissions
allant jusqu’à 140 Mb/s sur des faisceaux hertziens, des câbles coaxiaux, des fibres
optiques, dans des liaisons sous-marines ou par satellite. Elle suppose plusieurs niveaux
de multiplexage en cascade.
Les Multiplexeurs Numériques
Terminal Numérique Extrémité :TNE
A l’émission, le TNE permet la conversion des signaux de 30 voies téléphoniques et de
signalisation par multiplexage temporel en un train numérique de 2.048 M bit/s par
multiplexage temporel. le multiplexage est obtenu selon le principe de la modulation par
impulsion et codage(MIC).
A la réception, le train est égalisé et régénéré ( le TNE effectue l’opération inverse).
Entrée 30 voies Sortie émission
téléphoniques Multiplexage 2M bit/s
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Démultiplexage
Sortie 30 voies Entrée réception
téléphoniques 2M bit/s
Terminal Numérique de Multiplexage:TNM
Le second est le plus utilisé dans le centre. Son fonctionnement consiste à grouper
plusieurs voies appartenant chacune à une communication sur un même train numérique
pour les transporter ensuite sur le même support sans risque de perte d’information. Il
existe deux types de ce multiplexeur :
Le TNM2-34 et le TNM 34-140.
- Le TNM 2-34 assure le multiplexage temporel de 16 trames à 2 M bit/s à
l’émission et restitue les 16 trames à la réception par démultiplexage
16 Entrée Sortie émission
2M bit/s Multiplexage 34 M bit/s
16 Sortie Entrée réception
2M bit/s Démultiplexage 34 M bit/s
- Le TNM 34-140 permet de multiplexer 4 signaux à 34 M bits/s en un seul à
140 M bits/s. Il permet aussi l’opération inverse démultiplexage d’un signal à
140 M bits /s en 4 signaux à 34 M bits/s.
4 Entrée Sortie émission
34 M bit/s Multiplexage 140 M bit/s
4 Sortie Entrée réception
34 M bit/s Démultiplexage 140 M bit/s
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4 entrés 34 T T 34
2/34 M bit/s N N
L L
140 O 140
O
Les Terminaux Numériques de Ligne :TNL
Le terminal numérique de ligne ou TNL constitue une interface entre les équipements à 2
Mbits/s ou 140 Mbits/s et la ligne de transmission. En autre terme il assure l’adaptation à
la ligne de transmission.
Les fonctions assurées par un terminal de ligne sont :
L’amplification, la régénération et le codage du signal numérique à émettre.
Le transcodage du signal numérique embrouillé.
L’adaptation du signal logique ainsi obtenu au signal de la ligne.
La détection des indications défaut.
La génération des alarmes.
Remarque : TNLO
Dans le centre où le réseau installé est SDH qui nécessite l’utilisation des fibres optiques
on utilise des terminaux numériques de ligne optique :TNLO qui assure la conversion des
signaux électriques en signaux optiques pour être adaptable à la transmission sur les fibres
optiques
Répartiteur HF
Le répartiteur HF est un équipement capital au niveau du centre. Il est composé de 2
Faces : face centrale et face transmission .Chacune d’elles contient des réglettes composée
de 64 jonctions. Le répartiteur assure la liaison entre équipement d’un côté centrale de
l’autre côté.
En outre, il est divisé en deux parties symétriques : l’une pour l’émission et l’autre pour la
réception.
Concernant le rôle du répartiteur, il constitue un point de coupure entre équipements et
centrale. Ceci facilite les opérations de réparation, de test et d’essai sur les supports de
transmission par réalisation de boucle locale ou à distance.
Les Supports de Transmission
Câble à paire symétrique:
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Il sert pour la transmission à 2 Mb/s, et donc pour des liaisons courtes distance, il est
utilisé aussi pour relier le central de commutation avec le centre de transmission.
Câble Coaxiale
C’est un support de transmission très ancien qui permet de transmettre le
signal sur une langue distance et à forte capacité des signaux numériques à large bande
(vidéo...) ou des signaux analogiques en bande de base.
Les câbles coaxiaux sont formés par deux conducteurs concentriques séparés par un
isolant. Leur impédance est environ 75 Ω et leur capacité varie de 34 à 140 Mb/s est la
régénération se fait chaque 2 Km . Ces câbles sont utilisés pour des liaisons de grandes
distances.
Fibre Optique
La FO est un guide d’ondes fabriqué en Silicuim existant sous deux types : FO
monomode est FO multimode. La fibre monomode est bien adaptée à la transmission
simple des signaux téléphoniques
La communication par fibre optique présente d’énormes avantages par rapport aux
autres supports de transmission dont on peut citer :
Faible perte.
Débit élevé : Large bande passante.
Pas de problème d’interférences : communication indétectable.
Ligne isolante : pas de court circuit.
Avantage de point de vue poids, disponibilité de la matière première. On peut
regrouper une centaine de fibres optiques dans un câble qui ne dépasse pas « cm »
de diamètre.
fibre optique
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Faisceau Hertzien FH
C’est un support de transmission utilisant des ondes radio logiques de fréquences
élevées(micro-ondes) pour pouvoir transporter l’information. Pour assurer la bonne
propagation des ondes, il faut des stations relais de caractère passif ou actif.
Les Faisceaux Hertziens assurent la transmission des programmes de TV, des
conversations téléphoniques, des données…
La figure suivante montre l’organisation d’une liaison FH
MUX : Multiplexeur.
DEX : Démultiplexeur
MOD : Modulateur
DEM : Démodulateur
EM : Emetteur
REC : Récepteur
DX : Duplexeur
Organisation d’une liaison FH
Comme tout support de transmission une liaison FH présente des avantages et des
inconvénients. Pour les avantages, on peut citer son faible coût, sa sécurité, la facilité de
maintenance et d’installation et sa grande utilité surtout dans les régions montagneuses.
Pour les inconvénients, on a : une grande sensibilité au bruit et aux éléments climatiques,
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un affaiblissement rapide qui est fonction de la distance et de la fréquence de
fonctionnement et un débit limitée.
Inconvénients de La technique PDH
- La technique est liée aux débits entrants
- Débit limité au maximum 140M bit/s
- Nécessité un démultiplexage pour toute opération de reconfiguration du trafic.
-Un brassage des différents intervalles de temps est nécessaire pour basculer un
ensemble de communication d’un lien physique à un autre.
- Non sécurisé :liaison point à point
- Non informatisé :pas de supervision à distance
-Le coût assez élevé car il nécessite un grand nombre d’équipements comme les
multiplexeurs, les répéteurs, le régénérateur dans les lignes à grande distance.
-Encombrements des équipements
Cette absence de souplesse a conduit les opérateurs à rechercher une nouvelle solution
susceptible de leur apporter les moyens de gérer automatiquement la qualité des services
qui doivent à leurs clients.
2-2)Technique SDH :Equipements réservés à la Transmission
Introduction
La hiérarchie numérique synchrone SDH (Synchrone Digital Hierarchy) est un
réseau de transport, a pour objectif de remplacer à terme la PDH. Elle supprime toute
notion de resynchronisation à chaque passage d’un multiplex dans un étage de
multiplexage.
Le principe de multiplexage utilisé dans la SDH est le multiplexage synchrone car il
permet une visibilité directe des signaux à l’intérieur de la trame 155Mbit/s.
La SDH est un conduit transparent permettant de transmettre tout type de service :
parole, données, images communication multimédia, échange de données rapide,
interconnexions de réseaux locaux, RNIS large bande...
Remarque :la technique SDH est adaptable avec la technique PDH
La topologie du réseau SDH utilisé dans ce centre est en anneau (en boucle) :
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La figure suivante montre la topologie du réseau de transmission avec ces différents
boucles.
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Différentes boucles en Tunisie
Avantages de la technique SDH
La technologie SDH offre des avantages significatifs sur la PDH, elle repose sur une
trame de niveau élevé qui apporte en plus du haut débit :
Une souplesse concernant la possibilité d’extraire ou d’insérer directement un
signal constituant des multiplex.
Une possibilité d’évolution vers les hauts débits : les trames synchrones haut débit
sont construites par multiplexage synchrone de l’entité de base. Cette entité de
base définit implicitement toutes les trames hautes débit.
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L’architecture de réseau assure une sécurisation contre les défauts de lignes ou
d’équipement : si une panne tombe, on bascule le sens de propagation vers l’autre
sens. Le temps de rétablissement est inférieur à 50 ms.
La facilité de gestion et de maintenance : les alarmes qui apparaissent sur les
stations de travail expliquant la nature de la faute, l’emplacement et le degré de
danger de cette erreur.
Réduction de la quantité d’équipement.
Description des éléments de la Hiérarchie SDH
Conteneur & Conteneur Virtuel
Le signal utile, l’affluent, est projeté dans un enveloppe adapté au débit du signal et à la
structure de la trame, appelé « conteneur ». ce conteneur est transporté dans le réseau de
transmission SDH : le chemin dans le réseau entre le point d’entré et le point de sortie
constitue ce qu’on appelle conduit. « path ».
Une des propriétés essentielles de la SDH est de pouvoir gérer ce conteneur
indépendamment de son contenu et son conduit à travers le réseau. A cette fin des bits de
gestion appelés POH(Path Over Head) sont ajoutés au conteneur, l’ensemble constitue ce
qu’on appelle un conteneur virtuel.
VC= C + POH
Pointeur
Pour pouvoir remplir un VC avec un affluent et le projeter dans la trame SDH, tout en
pouvant le localiser immédiatement, la SDH utilise un pointeur : une adresse, l’idée est
donc de ne pas placer le conteneur à un endroit précis dans la trame, ce qui nécessite des
mémoires pour synchroniser.
En pratique les signaux VC sont transportés dans des trames synchrones qui lorsqu’elles
entrent dans un nœud SDH qui va les manipuler ont une phase quelconque par rapport à
l’horloge de référence du nœud.
L’unité d’affluent
L’unité d’affluent TU (Tributary Unit) est composé du VC et d’un pointeur associé. C’est
la valeur de ce pointeur qui indique l’emplacement du VC dans la trame utilisée.
TU= VC+PTR
Le groupe d’unités d’affluents
Il représente une structure virtuelle de la trame permettant le multiplexage de TU. Le
groupe d’unité d’affluents TUG(Tributary Unit Group) représente une nouvelle entité
physique. Il constitue un regroupement de TU dans un espace réservé d’une entité
supérieure. On peut considérer que le TUG définit des règles de rangement des TU dans
cette trame supérieure.
Unité administrative (AU)
Elle est composée du VC et du pointeur PTR associé. La valeur de ce pointeur indique
l’emplacement du début du VC dans la trame de transport utilisé. Le pointeur est associé
au processus de justification du VC dans la trame.
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Groupe d’unité administrative (AUG)
Il représente une structure virtuelle de la trame et pas une entité physique, il correspond à
la place que doit occuper l’AUG dans la trame de transport utilisé.
L’AUG correspond à l’affluent 140Mbps de la PDH.
La trame SDH :STM
La trame de base, appelé STM1 « Synchronous Transport Module 1» est structuré en
octets et possède les caractéristiques suivantes :
- taille :2430 octets (organisé 7 rangés / 270colonnes)
- 9 octets étant réservés à la gestion et à l’adressage.
- durée :125 μsec et donc un débit de 155 M bit/s
- une fréquence de transmission 8KHz
Insertion d’affluents dans un STM1 : (débit d’affluent 140Mbps)
La trame STM1 est tout d’abord formée du conteneur CV après récupération de
l’horloge et régénération de l’affluent, elle a un débit de 149,760Mbps, puis on rajoute un
surdébit de conduit POH pour déterminer les différentes informations sur le conteneur tel
que la trace du conduit (déterminer le point d’accès), contrôle de qualité pour obtenir le
VC qui sera accompagné d’un pointeur placé dans la trame de base STM1 pour former
l’AUG. Finalement, la trame STM1 est formée de l’ensemble AUG et du sur débit de
section SOH (SOH pour le verrouillage de trame, surveillance d’erreurs).
La trame STM1 peut être formée à partir du débit 34Mbps en multiplexant 3TUG3
pour donner le VC4 et on suit la même procédure. De même, la trame STM1 peut être
formée à partir du débit 2Mbps.
A partir du STM1 on peut construire des multiplex supérieures STMn :
STM-n Débits Supports
STM-1 155Mbit/s F.O, Radio
STM-4 622Mbit/s F.O
STM-16 2.5Gbit/s F.O
STM-64 10Mbit/s F.O
STM-128 20Mbit/s F.O
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Equipements de la Hiérarchie SDH
Support de transmission
Le réseau SDH utilise comme support physique des fibres optiques monomode (à
l’exception de quelque cas comme à Kerkennah on utilise un FH à cause du milieu). Pour
la boucle SDH, on a 2 fibres optiques et on utilise la protection de section.
Multiplexeur à Insertion/Extraction : MIE
Ils sont appelés aussi ADM(Add Drop Mux) . Ils sont conçus pour le transfert du
signal numérique dans les deux sens et à l’insertion/extraction de signaux dans le signal
numérique synchrone. Le MIE contient aussi la fonction de régénération qui permet la
mise en forme du signal. Pour de longues distances, on installe des MIE sans cartes
affluentes pour la régénération du signal.
Multiplexeur terminal simplifié :
Il diffère du MIE par sa capacité plus large pour recevoir des affluents à 2Mbps et
les mettre dans un STM1. Il est utilisé lorsque les accès de 2Mbps du châssis MIE sont
insuffisants.
Les brasseurs
Ce sont des cartes à circuits intégrés qui permettent à réarranger les affluents dans
des trames STMn et commuter des VC dans des multiplex d’entré avec des multiplex de
sortie. Un brasseur peut terminer un signal synchrone à 155Mbps en rajoutant un SOH si
nécessaire et insérer les VC dans une trame STM1 donc il permet un accès à l’information
sans démultiplexage de la trame d’un niveau haut à un niveau plus bas.
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Maintenance et Exploitation
la maintenance et l’Exploitation se fait dans la salle de supervision à partir des PC
installés dans ce centre donc c’est la supervision à distance l’une des avantages de la
technique SDH.
Pour garantir un meilleur fonctionnement des équipements de transmission, les
techniciens effectuent les opérations de maintenance et de mesure périodique. En plus de
ça, ils interviennent en cas d’alarme pour réparer les défauts. Ces alarmes se présentent au
niveau d’un tableau qui permet de suivre l’évolution du dérangement. Pour localiser la
place du défaut, il faut tout d’abord faire une boucle locale au niveau du répartiteur. Trois
cas se présentent :
Si l’alarme s’éteint, le défaut est au-delà du centre, on détermine alors la direction et
le centre distant concerné qui effectue une boucle propre à lui. Si on a le même résultat, il
faut faire une boucle distante (liaison entre réglette horizontale émission et réglette
horizontale réception à l’aide d’une jarretière) pour tester le support de transmission qui
peut être défectueux. Si c’est le cas, on bascule le trafic vers un autre support de secours.
Si l’alarme se maintient, il faut vérifier le câblage mobile c'est-à-dire les jarretières.
Si l’alarme se maintient encore, l’agent doit vérifier l’alimentation au niveau du
convertisseur (fusible) ou changer la carte défectueuse par une autre du magasin.
En plus des opérations de maintenance et d’exploitation des réseaux de
transmission FH, ce centre est responsable d’autres taches tel que :
La construction d’une nouvelle liaison. Dans ce cas le technicien relie la jarretière à
la position convenable et fait la création de l’abonné au niveau du PC. Celui-ci aura une
fiche abonnée ayant son nom, l’adresse, le numéro de téléphone, sa position au niveau
équipement et son état (repos, raccroché, décroché,...).
Le basculement qui consiste à changer l’ancienne affection par une nouvelle dans le
cas d’un dérangement sur le support.
Mesure de la qualité de la ligne de transmission à l’aide d’un appareil par
l’intermédiaire de réalisation de boucle.
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Centre
Electronique
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Centre Electronique :Commutation
SFAX II
I - Présentation du centre
La commutation est la partie centrale et intelligente du réseau téléphonique. Elle constitue
une étape principale dans la procédure d’établissement d’une Communication, elle permet
de connecter une ligne d’abonné au réseau, de réaliser la mise en relation temporaire entre
les abonnés, d’assurer et de superviser les communications.
Chaque centre de commutation est géré par un système particulier. Le centre de
commutation automatique de Sfax Gare est gérer par le système Alcatel 1000 E 10 dit
aussi système HC3. Ce système vient remplacer le système E 10 B. Le système HC3
présente d’énormes avantages et permet de raccorder jusqu’à 10 000 abonnés.
Concernant l’organisation du centre, elle se présente comme suit :
Chef du centre
Personnel du Centre
service Brigade Ingénieurs de service de gestion
de supervision supervision des abonnés
salle de Supervision Répartiteur
Générale
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Salle D’équipements
II - Architecture du réseau téléphonique en Tunisie
La structure d’origine du réseau de Tunisie Télécom est hiérarchique avec trois niveaux :
commutateur à autonomie d’acheminement CAA, commutateur de transit secondaire CTS
et le commutateur de transit principal CTP
CAA :Commutateur à autonomie d’acheminement ,au bas de la hiérarchie : ils
accueillent les abonnés et peuvent établir différents types de communications
CTS :Commutateur de transit secondaire , les Abonnés ne sont pas reliés aux
CTS, ils assurent les brassages des circuits lorsque un CAA ne peut pas atteindre
un CAA destinataire directement.
CTP :Commutateur de transit principal , se trouve dans une zone qui assure la
commutation des liaisons longues distantes, l’un des commutateurs CTP est relié
au commutateur de transit international CTI
Dans les zones à faible densité les abonnées sont rattachés au commutateurs locaux
CL :concentrateur de trafic.
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Hiérarchie des centraux dans le réseau Tunisie Télécom
III - Description du Commutateur HC3
1) Introduction
La principale fonction d’un commutateur est la connexion, c’est à dire la liaison
temporaire entre deux jonctions. Une jonction désigne dans ce cas soit un circuit ( vers un
autre commutateur), soit une ligne d’abonné.
L’établissement de connexion nécessite l’échange de signalisation entre las commutateurs
et une logique d’enchaînement d’actions, désignée sous le terme de traitement de signal
assuré par unité de commande(pc).
Le schéma suivant montre l’architecture générale du commutateur :
Unité de
raccordement
d’abonnés Autres
centraux
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Maintenance
Enregistreur Traducteur taxeur et exploitation
Unité de commande
2) Présentation du système HC3
2-1) Idée Générale
HC3 est un commutateur multiservice. Il peut être utilisé pour une fonction spécifique
comme pour son aptitude à réunir plusieurs applications sur le même équipement. est
conçu pour faire face à l'évolution des réseaux et à la nécessité d'optimiser l'exploitation
des équipements. Son architecture modulaire permet d'introduire de nouveaux services ou
d'accroître la capacité de traitement sans interrompre le fonctionnement du commutateur.
HC3 peut être utilisé pour toutes les applications de commutation :
- centre de commutation local,
- centre de transit régional ou national,
- centre de transit international,
- point d'accès aux services du réseau intelligent,
- point d'accès aux services de mobilité.
Les différentes utilisations du commutateur sont représentées dans cette figure :
Trabelsi walid rapport de stage 2004
25
Les fonctions d'exploitation et de maintenance de l'E10 (OCB283) sont traitées
localement ou depuis un site central. Une interface du type Q3 permet de gérer le système
à distance à partir d'un TMN (réseau de gestion des télécommunications).
La technologie HC3 offre de nombreux avantages:
- une plus grande capacité de raccordement,
- une plus grande puissance de traitement,
- une meilleure compacité des équipements,
- une réduction du nombre de types de cartes qui équipent les SM,
- une réduction, très importante, du nombre de cordons nécessaires au réseau de
connexion,
- une réduction de la consommation électrique,
- la possibilité de raccorder, à terme, des accès large bande.
2-2) Point de raccordement d'abonnés
Le système Alcatel 1000 E10 offre une grande souplesse pour desservir tous les types
d'abonnés, en zone urbaine comme en milieu rural. Il permet :
- de raccorder des abonnés numériques comme des abonnés analogiques,
- de raccorder des abonnés avec accès ADSL (lignes d'abonné numériques
asymétriques), La technologie ADSL permet de transmettre des données
Trabelsi walid rapport de stage 2004
26
numériques à haut débit sur une ligne traditionnelle de raccordement d'abonné,
composée d'une paire de cuivre.(non utilisé dans ce centre)
- d'optimiser l'utilisation des équipements de raccordement, en fonction de la
dispersion des abonnés, par une architecture de collecte d'abonnés à deux niveaux
de concentration,
- de raccorder des réseaux d'accès au travers d'interfaces du type V5.1 ou V5.2, qui
sont des interfaces normalisées utilisées pour raccorder des réseaux d'accès .Tout
équipement de collecte d'abonnés qui dispose des protocoles d'interface V5.1 ou
V5.2 peut ainsi être raccordé au HC3.
- de raccorder directement des accès primaires au commutateur,
- de gérer des lignes d'abonné privées (fonction centrex non utilisé dans ce centre).
Le CSN (centre satellite numérique) est l'unité de raccordement d'abonnés du système
HC3. Deux autres équipements, le CSE (concentrateur satellite électronique) et l'URA2G
(unité de raccordement d'abonnés de 2 ème génération), sont aussi utilisés pour la collecte
d'abonnés.
Le CSN est raccordé au commutateur par des liaisons MIC standard s'il est distant ou
par des LR (liaisons réseau) s'il est local. Il dialogue avec le HC3 au moyen du système de
signalisation sémaphore Nº 7. En cas d'interruption accidentelle des liaisons avec son
centre de rattachement, le CSN peut se placer en mode de fonctionnement autonome. Ce
mode donne au CSN la possibilité d'établir des communications entre les abonnés qui lui
sont raccordés.
2-3) Architecture du Système HC3
Le HC3 est composé pour l'essentiel :
- de stations multiprocesseurs SM
- de machines logiques ML
- d'un réseau local de communication RLC
- D'autres organes complètent cette architecture parmi lesquels la STS (station de
temps et de synchronisation) qui fournit les signaux de temps nécessaires aux traitements
des données numériques. En option, des serveurs supportent des fonctions
complémentaires.
Stations Multiprocesseurs :SM
Les SM (stations multiprocesseurs) sont les modules matériels du sous-systèmeHC3. Une
SM est un ensemble de cartes enfichées dans une alvéole et alimentées par des
convertisseurs (voir figure). Les cartes qui supportent les processeurs et les cartes
mémoire sont reliées par un bus. Chaque SM est connectée au réseau local de
communication.
Les SM sont les éléments matériels qui sont manipulés au cours des opérations
d'exploitation et de [Link] une SM peut être positionnée(mise en service,
blocage), interrogée, testée.
Les ETU (unités d'équipements de terminaison), qui sont des cartes qui équipent certaines
SM et qui sont gérées de manière spécifique, sont décrites au sessous
Trabelsi walid rapport de stage 2004
27
Les SM sont de type :
- non banalisées
- banalisées.
SM non banalisées
Les SM non banalisées sont spécialisées selon les fonctions qu'elles remplissent dans le
système. Il existe cinq types de SM non banalisées :
- Les SMC (stations multiprocesseurs de commande) supportent les fonctions de
commutation (traduction, taxation, etc.).
- Les SMA (stations multiprocesseurs d'auxiliaires) supportent les fonctions
auxiliaires.
- Les SMT (stations multiprocesseurs de terminaison MIC) raccordent les liaisons
MIC.
- Les SMX (stations multiprocesseurs de connexion) constituent le réseau de
connexion.
- La SMM (station multiprocesseur de maintenance) permet l'exploitation et la
maintenance du système.
SM Banalisées :SMB
Les SMB peuvent supporter une ou plusieurs fonctions du commutateur selon les types
des cartes qui les équipent. Ainsi, en configuration minimale, une SMB supporte toutes
les fonctions du commutateur.
- SMB_C désigne une SMB qui supporte la fonction de commande.
- SMB_A désigne une SMB qui supporte les fonctions auxiliaires (aujourd'hui,
uniquement le traitement de la signalisation N 7).
- SMB_Tdésigneune SMBquisupporte la fonction de terminaison.
- SMB_X désigne une SMB qui supporte la fonction de connexion.
- SMB_G désigne une SMB qui supporte la fonction de passerelle lorsque les SM
de commande sont du type SMC
Trabelsi walid rapport de stage 2004
28
Vue d'une station multiprocesseur banalisée
ETU : unités d'équipements de terminaison
Les ETU (unités d'équipements de terminaison) se distinguent des autres éléments qui
équipent une SM dans la mesure où elles font l'objet d'opérations d'exploitation et de
maintenance spécifiques .Ainsi ne ETU peut être positionnée (mise en service,
blocage),interrogée, testée, certaines ETU sont secourues. Elles peuvent être
reconfigurées automatiquement lors de réactions de défense
Deux types d'ETU sont à distinguer selon qu'elles appartiennent à une SM ou à une paire
de SM :
- une ETU simplex est commandée par la station où elle est implantée,
- une ETU duplex est commandée par la station active de la paire de SM à laquelle
elle appartient.
Machines Logiques :ML
Les ML (machines logiques) sont les modules logiciels du système HC3. Une ML est
supportée par une station multiprocesseur. Plusieurs ML peuvent cohabiter sur une même
SM. Les ML sont des logiciels qui ne sont pas visibles pour l'opérateur.
Il existe deuxtypes de ML :
- Une ML de station : qui assure la défense, l’initialisation, la communication et le
chargement de la station.
- Une ML fonctionnelle : qui assure une fonction téléphonique tel que la
traduction, la taxation, le traitement d’appel,…
Une ML assure des fonctions spécifiques qui varient en fonction de la nature du SM.
On cite dans ce cadre :
ML associées à la fonction de commande
les SMB_C supportent les machines logiques de commande :
Trabelsi walid rapport de stage 2004
29
* ML MR : ML de traitement d'appel qui analyse la signalisation et supervise
l'établissement et la rupture des communications.
* ML TR : ML de traduction qui contrôle et traduit la numérotation, composée par
l'abonné ou issue d'un circuit, en informations exploitables par le traitement d'appel. Elle
détermine l'acheminement des appels et le mode de taxation.
* ML TX : ML de taxation qui effectue les calculs nécessaires à la taxation des
communications. Elle assure aussi les tâches d'observation des circuits et des abonnés.
* ML PC : ML de gestion du réseau sémaphore.
* ML MQ : ML de distribution de messages qui est chargée de la mise en forme et de la
distribution de messages destinés aux SM qui supportent les fonctions de terminaison,
d'auxiliaires, et de connexion.
* ML GX : ML de gestion des connexions qui centralise la gestion et la défense des
connexions.
* ML GS : ML de gestion des serveurs du réseau intelligent IN et GSM
* ML CC : ML de contrôle des communications qui participe au traitement d'appel pour
les accès aux services du réseau intelligent et du réseau mobile.
ML associées à la fonction de terminaison
* Les SMT supportent les ML URM (ML de raccordement des multiplex) qui assurent la
gestion des liaisons MIC et leur transformation en liaisons réseau.
* Les SMB_T supportent les ML de gestion des terminaisons .
* ML HD (ML de gestion des lignes à haut débit) pour la gestion des lignes SDH,
* ML URM (ML de raccordement des multiplex) pour la gestion des liaisons à 2 M bit/s.
ML associées aux fonctions auxiliaires
Les SMA supportent des machines logiques diverses :
* ML ETA : ML de gestion des équipements de tonalités et des auxiliaires.
* ML PUPE : ML de traitement du protocole de signalisation Nº 7 lorsque le
commutateur n'est pas équipé de SMB_A.
* ML AN : ML de réseau d'accès qui traite :
- les interfaces V5.2 utilisées pour le raccordement des réseaux d'accès,
- les PRAD (accès primaires directement raccordés au commutateur).
Les SMB_A supportent les ML PUPE
ML associées à la fonction de connexion
L es SMB_X supportent la ML COM (ML de gestion de la commutation) qui gère les
connexions.
Réseau local de communication :RLC
Le réseau local est le support de communication entre les SM du HC3 et, éventuellement,
entre les SM et les serveurs. Les SM communiquent, entre elles et avec les serveurs, par
échange de messages à travers le réseau.
Le LAN HC3 est composé de multiplex qui est composé de deux supports de transmission
en anneau. Les échanges obéissent à un protocole du type anneau à jeton .
2-4) Exploitation et maintenance
Exploitation
Trabelsi walid rapport de stage 2004
30
Les opérations d'exploitation et de maintenance du sous-système OCB283 sont effectuées
à partir de terminaux raccordés à la SMM
Les tâches d'exploitation sont regroupées en domaines d'exploitation. Les domaines
d'exploitation correspondent aux principales fonctions du commutateur.
* Environnement téléphonique
- construire et gérer des faisceaux de circuits
- construire et gérer un réseau de signalisation Nº 7
- gérer des liaisons de données
- gérer le service trame
- superviser la qualité des liaisons MIC
* Traduction
- gérer la préanalyse, l'analyse et les acheminements
- définir les paramètres de taxation
- gérer les mécanismes de commande de réseau (régulation, renvois..)
* Taxation
- gérer les paramètres et les codes de taxes
- définir le calendrier de taxation
- gérer la facturation détaillée
* Observations
- contrôler la charge des organes du commutateur
- contrôler la charge des unités de raccordement
- contrôler la charge des faisceaux (circuits et canaux)
- observer la dispersion du trafic
- observer les causes d'inefficacité des appels
- observer le comportement des lignes d'abonné et des groupements de lignes
d'abonné
* Accès au réseau intelligent
- prendre en compte les spécificités du réseau intelligent (environnement
téléphonique, traduction, taxation,
observations)
- gérer le déclenchement d'un service de l'IN
Maintenance
La maintenance permet d'assurer la bonne marche du système. Elle se divise en :
- maintenance préventive, qui regroupe toutes les tâches périodiques d'entretien du
système,
- maintenance corrective, qui correspond aux opérations de remise en état du
système suite à la défaillance d'un organe.
Lors de l'apparition d'un défaut, les réactions de défense permettent au système de
continuer à fonctionner .Toutefois, la mise hors service d'un organe fragilise le système
car des ressources de secours sont utilisées. Les opérations de maintenance visent alors à
restaurer l'intégralité des ressources et à garantir ainsi la sûreté de fonctionnement.
IV - Description du Répartiteur Général(Table D’Essai)
Trabelsi walid rapport de stage 2004
31
Le répartiteur général a pour rôle principal d’affecter à une paire reliée à un abonné un
équipement numéroté de l’autocommutateur qui lui est attribué. Il est composé de deux
cotés :coté centrale et coté abonné.
Le RG(répartiteur général) sert à :
- la connexion d’abonné
- faire des tests des abonnés dérangés
- vérification du réparation associé avec les agents du CCL
Dans ce département, on trouve un minitel, des ordinateurs connectés à un serveur. On
reçoit les réclamations des abonnés à partir de ce serveur, puis à l’aide de commandes
tapées sur le minitel accompagnées du numéro de l’abonné, une suite de tests est
déclenchée. Le résultat de ces tests va donner l’état de la ligne suivant huit critères L1 à
L8 : deux pour la communication, deux pour l’alimentation, et les autres pour la mesure
des capacités, d’inductance et la supervision.
Les types de défauts qu’on peut rencontrer sont :
-Décharge de fils : un courant étranger se trouve sur la ligne qui peut avoir lieu par
contact avec la ligne de la STEG ou avec une autre ligne téléphonique.
-Isolation: l’abonné n’a pas de tonalité (la ligne est casée).
-Bouclage: La ligne est court_circuitée.
Le logiciel utilisé est le logiciel ELIFCOM: il sert à la saisie des réclamations, leur
impression et l’envoi des résultats de tests au CCL pour les cas qui nécessitent une
intervention.
Dans ce même département, on fait le raccordement ou installation des abonnés et leur
suspension ou leur résiliation :
* Pour la création d’abonnés, les procédures pour s’abonner à Tunisie Télécoms
sont : on passe une demande au bureau d’étude qui décide à partir de l’adresse du
demandeur à quel central il appartient, puis, un technicien se déplace à cette adresse pour
consulter la position et il remet un rapport au bureau d’étude, ce rapport contient les
données suivantes :distance minimale qui sépare le local du demandeur au PC le plus
proche qui contient une broche libre, le numéro de cette broche du PC et du sous
répartiteur. Le bureau d’étude va finalement donner l’ordre aux personnels du central pour
connecter la broche de la tête correspondante à la réglette et un technicien connecte
l’abonné à sa broche dans le PC.
* Pour la suspension ou la résiliation des abonnés, le bureau d’étude va donner
l’ordre pour isoler l’abonné qui n’a pas payé sa facture en déconnectant la réglette de la
tête.
La suspension, la création et les réparations sont enregistrées sur une fiche d’abonné.
V - Etablissement d’un appel
Pour réaliser l’établissement d’un appel on remarque la présence de trois étapes
distinctes :
Etape 1 : la présélection : Le commutateur détecte le décroché et avertit l’abonné par
une tonalité continue, qu’il est prêt à recevoir la signalisation. Le commutateur doit
Trabelsi walid rapport de stage 2004
32
connecter la ligne d’abonné à un équipement (libre) appelé enregistreur qui sait décoder
cette signalisation.
Etape 2 : la sélection : Il s’agit de quatre phases :
- La numérotation : elle correspond à la phase pendant la quelle l’abonné introduit les
chiffres du numéro du destinataire sous contrôle des enregistreurs qui les compte et les
enregistre. Au fur et à mesure de la numérotation que sont déterminés la région et le
central au quel est rattaché le destinataire.
- L’analyse : elle est assurée par l’enregistreur et revient à consulter une mémoire sous
forme d’acheminement.
- La sélection de ligne sortante : c’est faire intervenir le réseau de connexion et les
processus de marquage d’après les adresses ainsi déterminées.
_ La signalisation entre centraux : permet l’échange d’informations numériques.
Etape 3 : la phase d’appel : elle correspond à l’émission d’un courant d’appel. La
réponse correspond au décrochage du combiné du récepteur. C’est à ce moment que
commence la taxation. Le déroulement normal de la conversation est contrôlé par les
organes de supervision. Après décrochage de l’un des abonnés, on attend quelques
secondes puis on ferme la liaison.
Trabelsi walid rapport de stage 2004
33
CENTRE
GSM
Centre GSM
SFAX II
I - Introduction
Le groupe spécial mobile à été créé pour définir les recommandations pour un
nouveau système de radiotéléphonie cellulaire, objectif réalisé par la définition de
recommandations relatives aux services mobiles, à la transmission radio, à l’architecture
réseau et aux interfaces, entre sous le nom de Global System for Mobile communications
ou GSM.
Ce groupe de travaille a choisi de faire reposer ce système sur une technologique
plus récente utilisant les transmissions numériques plutôt que les méthodes analogiques
utilisées auparavant, ce qui a permis d’obtenir de meilleures performances en fiabilité, en
densité de trafic et en qualité.
Les caractéristiques de base du système GSM sont indiquées dans le tableau suivant :
GSM
Bande de fréquence 890/915 : Liaison montante
935/960 : Liaison descendante
Trabelsi walid rapport de stage 2004
34
Nbre d’intervalle de pts par trame TDMA 8
Ecart duplex 45 Mhz
Rapideté de modulation 271 Kbit/s
Debit de la parole 13 Kbit/s
Accés multiple Multiplex Freq et Temp
Duplexage Freq
Rayon des cellules 0.3 à 30 KM
Puissance des terminaux 2à8W
Le système GSM offre les avantages suivants :
• Normalisation :
Les normes internationales assurent la compatibilité entre les systèmes de différents pays,
ce qui permet aux abonnés mobiles d’utiliser leur appareil ou qu’ils se trouvent.
• Itinérance ou la gestion de localisation de l’usager :
L’itinérance n’est plus limitée aux zones couvertes par les cellules d’un opérateur de
réseau donné. Les appels peuvent être traités et facturés aux abonnés qu’ils appellent de
leur réseau d’origine ou d’un réseau situé dans une autre ville ou un autre pays.
• Sécurité et protection des appels :
Des techniques avancées d’identification et de chiffrement de tout les données utilisateur
et de signalisation permettent de protéger l’accès des abonnés au réseau et d’assurer la
confidentialité des communications.
II - Concept Cellulaire
Les réseaux de première génération possédaient des cellules de grande taille (50
[km] de rayon) au centre desquelles se situait une station de base (antenne d'émission). Au
tout début, ce système allouait une bande de fréquences de manière statique à chaque
utilisateur qui se trouvait dans la cellule qu'il en ait besoin ou non. Ce système ne
permettait donc de fournir un service qu'à un nombre d'utilisateurs égal au nombre de
bandes de fréquences disponibles. La première amélioration consista à allouer un canal à
un utilisateur uniquement à partir du moment où celui-ci en avait besoin permettant ainsi
d'augmenter le nombre d'abonnés. Mais ce système nécessitait toujours des stations
mobiles de puissances d'émission importantes (8 [W]) et donc des appareils mobiles de
taille et de poids conséquents. De plus, a fin d'éviter les interférences, deux cellules
adjacentes ne peuvent pas utiliser les mêmes fréquences. Cette organisation du réseau
utilise donc le spectre fréquentiel d'une manière sous-optimale.
C'est pour résoudre ces différents problèmes qu'est apparu le concept de cellule. Le
principe de ce système est de diviser le territoire en de petites zones, appelées cellules, et
de partager les fréquences radio entre celles-ci. Ainsi, chaque cellule est constituée d'une
station de base (reliée au Réseau Téléphonique Commuté, RTC) à laquelle on associe un
certain nombre de fréquences.
Comme précédemment, ces fréquences ne peuvent pas être utilisées dans les cellules
adjacentes afin d'éviter les interférences . Ainsi, on définit des motifs, appelés motifs ou
Trabelsi walid rapport de stage 2004
35
clusters, constitués de plusieurs cellules, dans lesquels chaque fréquence est utilisée une
seule fois. À titre d'exemple, on peut se référer à la figure
Figure représentant un motif élémentaire (à gauche) et un ensemble de motifs dans un
réseau (à droite).
Graphiquement, on représente une cellule par un hexagone car cette forme approche celle
d'un cercle. Cependant, en fonction de la nature du terrain et des constructions, les cellules
n'ont pas une forme circulaire. De plus, a fin de permettre à un utilisateur passant d'une
cellule à une autre de garder sa communication, il est nécessaire que les zones de
couverture se recouvrent de 10 à 15%.
Pour éviter les interférences entre cellules utilisant les mêmes fréquences, il est également
possible d'asservir la puissance d'émission de la station de base en fonction de la distance
qui la sépare de l'utilisateur. Le même processus du contrôle de la puissance d'émission
est également appliqué en sens inverse. En effet, pour diminuer la consommation
d'énergie des mobiles et ainsi augmenter leur autonomie, leur puissance d'émission est
calculée en fonction de leur distance à la station de base.
Un cellule se caractérise :
- par sa puissance d'émission ce qui se traduit par une zone de couverture à
l'intérieur de laquelle le niveau du champ électrique est supérieur à un seuil
déterminé
- par la fréquence de porteuse utilisée pour l'émission radio-électrique et
- par le réseau auquel elle est interconnectée.
Il faut noter que la taille des cellules n'est pas la même sur tout le territoire. En effet,
celle-ci dépend :
- du nombre d'utilisateurs potentiels dans la zone,
- de la configuration du terrain (plateau, montagnes, . . . ),
- de la nature des constructions (maisons, pavillons, immeubles en béton, . . . )
- de la localisation (rurale, suburbaine ou urbaine).
Trabelsi walid rapport de stage 2004
36
Ainsi, dans une zone rurale où le nombre d'abonnés est faible et le terrain relativement
plat, les cellules seront plus grandes qu'en ville où le nombre d'utilisateurs est très
important sur une petite zone et où l'atténuation due aux bâtiments est forte. Un opérateur
devra donc tenir compte des contraintes du relief topographique et des contraintes
urbanistiques pour dimensionner les cellules de son réseau.
III - Architecture Du Réseau GSM
Un réseau de radiophonie a pour premier rôle de permettre des communications
entre abonnés mobiles et des abonnées du réseau téléphonique commuté (RTC), il
s’interface avec le RTC et comprend des commutateurs. Il est caractérisé par un accès très
spécifique : La liaison radio. Enfin, comme tout réseau il doit offrir à l’opérateur des
facilités d’exploitation et de maintenance. Un réseau de radiotéléphonie peut donc se
découper en trois sous ensembles :
• Le sous système radio (BSS Base Station Sub-System) qui assure les
transmissions radioélectriques et gère la ressource radio
• Le sous système d’acheminement appelé couramment réseau fixe (NSS, Network
Sub-System) qui comprend l’ensemble de fonctions nécessaires à l’établissement des
appels et à la mobilité.
• Le sous système d’exploitation et de maintenance (OSS, Operating Sub-System)
qui permet à l’exploitant d’administrer son réseau.
La séparation des fonctions entre le BSS et le NSS nécessite de faire la distinction entre
l’aspect itinérante et la mobilité radio.
L’itinérante
Elle est définie par la possibilité d’utiliser un terminal de télécommunications en
un point quelconque. Il est tout à fait possible d’envisager un réseau acceptant l’itinérance
avec une interface filaire.
Trabelsi walid rapport de stage 2004
37
L’abonné dispose par exemple d’une carte équivalente à une carte SIM qu’il enfiche dans
un téléphone ou bien d’un code personnel qui lui permet de s’identifier sur tout téléphone
banalisé. Il peut alors appeler de n’importe quel terminal du réseau en étant facturé sur
son compte personnel et peut également être appelé par son numéro personnel. Un tel
réseau doit donc mémoriser la localisation de l’abonné et d’être capable d’acheminer les
appels qui lui sont destinés. Cependant, au cours d’une communication, il et impossible
de débrancher le téléphone et de le brancher à nouveau sur une autre ligne sans perdre la
correspondance. Il est donc nécessaire de prendre en compte l’itinérance, mais inutile de
considérer le handover. En ce sens, le NSS gère l’itinérance.
La mobilité
La mobilité radio offre en supplément la possibilité de se déplacer au cours d’une
communication et implique ainsi la fonction de handover. Le BSS de son coté, gère
l’aspect spécifiquement radio du réseau GSM. Il prend en charge la transmission adaptée
au canal radio, l’allocation des canaux radio et décide de handover.
L’architecture générale d’un réseau GSM est telle que illustrée par la figure suivante :
BTS MS
Réseau VLR EIR
Sous-système Sous-système radio (BSS) Terminaux
Téléphonique réseau (NSS) d’abonnés
Commuté BSC BTS
Public
MSC
RTCP
BTS
BSC BTS
HLR
BTS MS
AUC
X 25 OMC-N A OMC-R A bisSous-système Um
d’exploitation
et de
maintenance
Trabelsi walid rapport de stage 2004
38
Architecture fonctionnelle d’un réseau GSM.
1) Description du matériel du réseau GSM
1-1) Le sous-système radio :BSS
Il assure les transmissions radioélectriques et gère les ressources radio. Il est
constitué de:
Station mobile MS permettant aux abonnés d'accéder aux services de
télécommunication.
Station de base BTS assurant le lien radioélectrique avec les MS.
Contrôleurs de station de bases BSC qui gèrent les BTS et assurent la
fonction de concentration du trafic.
1-1-1) Station Mobile :SM
Le terme station mobile désigne un équipement terminal muni d'une carte SIM, qui
permet d'accéder aux services de télécommunication d'un PLMN GSM. Chaque terminal
est doté d'une identité particulière : IMEI.
Cependant chaque cellule radio du réseau gère un niveau maximal de puissance auquel il
autorise le MS à émettre. Outre les fonctionnalités traditionnellement implémentées dans
le mobile, la MS assure les fonctions suivantes :
- protection des abonnements par réponse à la procédure d'authentification (triplet).
- mesure des signaux émis par les cellules environnantes (permettant le Handover).
- conversion analogique/numérique de la parole.
- protection et qualité de la transmission radio.
- multiplexage à répartition dans le temps : insertion et prélèvement des burst de la
communication sur les trames TDMA.
1-1-2) Station de Base :BTS
Trabelsi walid rapport de stage 2004
39
La station de base est l'élément central, que l'on pourrait définir comme un
ensemble émetteur/récepteur pilotant une ou plusieurs. Dans le réseau GSM, chaque
cellule principale au centre de laquelle se situe une station base peut-être divisée, grâce à
des antennes directionnelles, en plus petites cellules qui sont des portions de celle de
départ et qui utilisent des fréquences porteuses différentes. Cellules C'est la station de
base qui fait le relais entre le mobile et le sous-système réseau. Comme le multiplexage
temporel est limité à 8 intervalles de temps, une station de base peut gérer tout au plus
huit connections simultanées par cellule. Elle réalise les fonctions de la couche physique
et de la couche liaison de données.
En cas de besoin, on peut exploiter une station de base localement ou par
télécommande à travers son contrôleur de station de base.
1-1-3) Le contrôleur de station de base :BSC
Le contrôleur de station de base gère une ou plusieurs stations de base et
communique avec elles par le biais de l'interface A-bis. Ce contrôleur remplit différentes
fonctions tant au niveau communication qu'au niveau exploitation.
Pour les fonctions de communication, le BSC agit vis-à-vis du trafic abonné venant des
stations de base comme un concentrateur puisqu'il véhicule les communications provenant
des différentes stations de base. Dans l'autre sens, le contrôleur commute les données en
les dirigeant vers la bonne station de base.
Il remplit à la fois le rôle de relais pour les différents signaux d'alarme destinés à au centre
d'exploitation et de maintenance et de banque de données des données installées sur les
stations de base. Une autre fonctionnalité importante est la gestion des ressources radio
pour la zone couverte par les différentes stations de base qui y sont connectées. En effet,
le contrôleur gère les transferts inter-cellulaires des utilisateurs dans sa zone de
couverture, c'est-à-dire quand une station mobile passe d'une cellule dans une autre. Il doit
alors communiquer avec la station de base qui va prendre en charge l'abonné et lui
communiquer les informations nécessaires tout en
avertissant la base de données locale VLR (Visitor Location Register) de la nouvelle
localisation de l'abonné.
Trabelsi walid rapport de stage 2004
40
C'est donc un maillon très important de la chaîne de communication et il est de plus le
seul équipement de ce sous système à être directement gérable (via l'interface X.25 qui le
relie au sous-système d'exploitation et de maintenance).
1-2) Le sous-système réseau ou d’acheminement :NSS
Le sous-système réseau, appelé Network Switching Center (NSS), joue un rôle essentiel
dans un réseau mobile. Alors que le sous-réseau radio gère l'accès radio, les éléments du
Trabelsi walid rapport de stage 2004
41
NSS prennent en charge toutes les fonctions de contrôle et d'analyse d'informations
contenues dans des bases de données nécessaires à l'établissement de connexions utilisant
une ou plusieurs des fonctions suivantes : chiffrement, authentification ou roaming.
Le NSS est constitué de :
- Mobile Switching Center (MSC)
- Home Location Register (HLR) / Authentication Center (AUC)
- Visitor Location Register (VLR)
- Equipment Identity Register (EIR)
1-2-1) Le centre de commutation mobile :MSC
Le centre de commutation mobile est relié au sous-système radio via l'interface A.
Son rôle principal est d'assurer la commutation entre les abonnés du réseau mobile et ceux
du réseau commuté public (RTC) ou du réseau ISDN. D'un point de vue fonctionnel, il est
semblable à un commutateur de réseau ISDN, mis à part quelques modi_cations
nécessaires pour un réseau mobile.
De plus, il participe à la fourniture des différents services aux abonnés tels que la
téléphonie, les services supplémentaires et les services de messagerie. Il permet encore de
mettre à jour les différentes bases de données (HLR, VLR et AUC) qui donnent toutes les
informations concernant les abonnés et leur localisation dans le réseau.
Les commutateurs MSC d'un opérateur sont reliés entre eux pour la commutation interne
des informations. Des MSC servant de passerelle (Gateway Mobile Switching Center,
GMSC) sont placées en périphérie du réseau d'un opérateur de manière à assurer une
inter-opérabilité entre réseaux d'opérateurs.
Vue D’une MSC
1-2-2) L'enregistreur de localisation nominale :HLR
Il existe au moins un enregistreur de localisation (HLR) par réseau (PLMN). Il
faut le voir comme une base de données avec des informations essentielles avec un temps
d'accès doit être réduit au stricte minimum. Plus la réponse du HLR est rapide et plus le
temps d'établissement de la connexion sera petit.
Le HLR contient à la fois :
* toutes les informations relatives aux abonnés : le type d'abonnement, la clé
d'authentification ,cette clé est connue d'un seul HLR et d'une seule carte SIM, les
services souscrits, le numéro de l'abonné (IMSI), etc
* ainsi qu'un certain nombre de données dynamiques telles que la position de l'abonné
dans le réseau ,en fait, son VLR et l'état de son terminal (allumé, éteint, en
communication, libre, . . . ).
Trabelsi walid rapport de stage 2004
42
Les données dynamiques sont mises à jour par le MSC. Cette base de données est souvent
unique pour un réseau GSM et seules quelques personnes y ont accès directement.
1-2-3) Le centre d'authentification :AUC
Lorsqu'un abonné passe une communication, l'opérateur doit pouvoir s'assurer
qu'il ne s'agit pas d'un usurpateur. Le centre d'authentification remplit cette fonction de
protection des communications. Pour ce faire, la norme GSM prévoit deux mécanismes :
1. Le chiffrement des transmissions radio. Il s'agit d'un chiffrement faible, qui ne résiste
pas longtemps à la crypto-analyse !
2. L'authentification des utilisateurs du réseau au moyen d'une clé Ki qui est à la fois
présente dans la station mobile et dans le centre d'authentification.
L'authentification s'effectue par résolution d'un défi sur base d'un nombre M généré
aléatoirement et envoyé au mobile. À partir de ce nombre, un algorithme identique
(algorithme A3 ) qui se trouve à la fois dans la carte SIM et dans l'AUC produit un résultat
sur base de la clé Ki et du nombre M.
Dès lors, lorsqu'un VLR obtient l'identifiant d'un abonné, il demande, au HLR du réseau
de l'abonné, le nombre M servant au défi et le résultat du calcul afin de le comparer à
celui qui sera produit et envoyé par le mobile. Si les résultats concordent, l'utilisateur est
reconnu et accepté par le réseau.
Grâce à ce mécanisme d'authentification, un VLR peut acceuillir un mobile appartenant à
un autre réseau (moyennant un accord préalable entre opérateurs de réseau !) sans qu'il ne
soit nécessaire de divulguer la clé de chiffrement du mobile.
On peut dès lors distinguer trois niveaux de protection :
1. La carte SIM qui empêche un utilisateur non enregistré d'avoir accès au réseau.
2. Le codage des communications destiné à empêcher l'écoute de celles-ci.
3. La protection de l'identité de l'abonné.
1-2-4) L'enregistreur de localisation des visiteurs :VLR
Cette base de données ne contient que des informations dynamiques et est liée à un
MSC. Il y en a donc plusieurs dans un réseau GSM. Elle contient des données
dynamiques qui lui sont transmises par le HLR avec lequel elle rentre en communication
lorsqu'un abonné entre dans la zone de couverture du centre de commutation mobile
auquel elle est rattaché. Lorsque l'abonné quitte cette zone de couverture, ses données sont
transmises à un autre VLR et suivent l'abonné.
1-2-5) L'enregistreur des identités des équipements :EIR
Malgré les mécanismes introduits pour sécuriser l'accès au réseau et le contenu des
communications, le téléphone mobile doit potentiellement pouvoir accueillir n'importe
quelle carte SIM de n'importe quel réseau. Il est donc imaginable qu'un terminal puisse
être utilisé par un voleur sans qu'il ne puisse être repéré.
Pour combattre ce risque, chaque terminal reçoit un identifiant unique (International
Mobile station Equipment Identity, IMEI) qui ne peut pas être modifié sans altérer le
terminal. En fonction de données au sujet d'un terminal, un opérateur peut décider de
refuser l'accès au réseau. Tous les opérateurs n'implémentent pas une telle base de
données.
2) Interfaces du réseau :
Les interfaces sont des composantes importantes du réseau car elles assurent le dialogue
entre les équipements et permettent leur inter-fonctionnement .La normalisation des
Trabelsi walid rapport de stage 2004
43
interfaces garantit l’interopérabilité d’équipements hétérogènes produits par des
constructeurs différents.
- L’interface radio « UM »est localisée entre la station mobile et la station de base (MS-
BTS). C’est l’interface la plus importante du réseau.
- L’interface « A- bis » relie une station de base à son contrôleur (BTS- BSC)
- L’interface « A » se situe entre un contrôleur et un commutateur (BSC- MSC)
- L’interface « X25 » relie un contrôleur au centre d’exploitation (BSC- OMC)
Le support de liaison est fourni par un réseau de transmission de données.
- L’interface entre le commutateur et le réseau public (MSC-RTC/RNIS) est définie par
le protocole de signalisation n°7du CCITT.
3) L'acheminement des appels entre le réseau fixe et le
réseau GSM :deux scénarios en guise d'exemple
Illustrons brièvement le fonctionnement des entités d'un réseau en traitant deux
scénarios typiques entre un réseau mobile et un réseau fixe :
1. Un abonné GSM compose le numéro de téléphone d'un abonné du réseau fixe. Sa
demande arrive d'abord au BTS de la cellule puis passe à travers le BSC et arrive enfin au
MSC qui vérifie les droits de l'abonné (autorisation d'accéder à ce service, état de
l'abonnement,) . Si l'abonné remplit les conditions, le MSC transmet l'appel au réseau
public et demande au BSC de réserver un canal pour la communication. Il ne reste alors
plus qu'à attendre que le poste fixe soit décroché pour que la communication soit établie.
2. Supposons au contraire qu'un abonné du réseau fixe veuille joindre un abonné du
réseau GSM. Le fonctionnement est un peu plus compliqué. En effet, le numéro composé
sur le poste fixe est tout d'abord aiguillé vers le commutateur de l'abonné et ensuite re-
dirigé vers le réseau GSM. Dans ce réseau, le HLR est interrogé afin de connaître la
position de l'utilisateur du réseau mobile ainsi que son état (libre, occupé, éteint). Si le
mobile est dans l'état « libre » ,le réseau interroge alors le VLR de la zone pour savoir
dans quelle cellule le mobile se situe. Ainsi, le BSC de la zone demande aux différentes
stations de base de sa zone de diffuser un avis d'appel. Comme le mobile est « libre », il
écoute le réseau et s'aperçoit qu'on tente de le joindre et la sonnerie du terminal est
activée. Une fois que l'utilisateur a décroché, un canal de communication est alloué à
l'appel et les bases de données VLR et HLR sont mises à jour.
IV - Handover
1) Définition :
Le but de handover, appelé également « transfert automatique inter ou intra-cellulaire »,
est d’allouer un autre canal dédié à un mobile déjà en mode dédié. On distingue
généralement deux types de Handover : le « Handover inter-cellulaire »et le « Handover
intra-cellulaire ».
2) Mécanisme de Handover
Trabelsi walid rapport de stage 2004
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Mécanisme du Handover
Le fait qu’un mobile change de cellule durant un appel un handover ou transfert
automatique inter cellulaire (TAI) est appelé. Ce mécanisme est nécessaire pour maintenir
une bonne qualité de communication. La réalisation de la procédure de handover nécessite
d’effectuer en permanence des mesures du niveau et de qualité des signaux émis et par la
station de base courante et par les stations de base candidates susceptibles de recevoir le
mobile.
Dans le GSM, ces mesures sont effectuées sur le lien descendant (par le mobile) et sur le
lien montant (par la station de base). Le contrôleur de station de base mesure en
permanence la qualité(taux d’erreur binaire) de sa station de base courante (sur le canal
TCH) et les niveaux des signaux émis par les cellules voisines sur leur porteuse BCCH
respectives. Les résultats des mesures sont envoyés à la station de base sur le canal
SACCH(Slow Associated Control Channel) toutes les 480 ms. La station de base effectue
des mesures en permanence du niveau et de qualité sur le lien descendant et l’ensemble
des mesures est envoyé au BSC dans un message appelé « Measurment Report » : ces
mesures sont traitées au niveau du BSC qui est responsable du handover intra-BSC et du
choix de la cellule cible.
Handover intercellulaire :
Un handover entre deux cellules différentes se produit normalement quand les mesures
effectuées montrent un niveau de champ et/ou une qualité de signal reçu Faible sur la
cellule courante et un niveau de champ du signal meilleur sur une cellule voisine. Si un
grand nombre d’appel est généré sur une cellule donnée, il est intéressant pour équilibrer
le trafic, de transférer certaines communications sur des cellules voisines.
Handover intracellulaire :
Lorsque les mesures montrent une qualité du signal reçu faible avec un niveau de champ
du signal élevé dans la cellule de service, il est probable que la dégradation de la qualité
sera due aux interférences sur le canal et non l’éloignement de la station mobile.
V - Les étapes des différentes types d’appels
1) Un appel à partir d'une MS ( appel sortant )
Trabelsi walid rapport de stage 2004
45
Les différents séquences d'un appel à partir d'un abonné mobile sont simplement
expliquées dans la figure 5.
1. La MS demande une ressource radio sur le canal d'accès aléatoire (RACH) de sa
cellule.
2. La MS indique qu'il veut composer un appel. Son identité DVÏSI est analysé dans le
MSC/VLR, et il est marqué occuper dans le VLR.
3. L'authentifïcation est exécutée.
4. Le chiffrement est initié et la DVEEI est transmis.
5. Le MSC reçoit le message de composition d'un appel à partir de la MS, où il obtient les
informations des sortes de services que la MS désire ainsi le numéro (l'appel du numéro-
B) composé par la l’abonner MS. Le MSC vérifie si la MS a droit aux services demandés
pour son appel sortant. Si la MS n'a pas d'interdiction aux services demandés,
l'établissement de la communication sera poursuivi.
6. Une liaison est établie entre le MSC et le BSC et un canal de trafic (TCH) est saisi. La
MS envoie une requête au BSC pour attribuer un canal de trafic. Le BSC vérifie s'il y a un
canal de trafic inoccupé, dés l'attribution pour cet appel est réalisée, elle demande la BTS
d'activer le canal. Dés que l'activation est terminée, la BTS envoie un soutien de
reconnaissance au BSC. Le BSC informe le MSC dés que l'attribution est achevée. Le
contrôleur de trafic du système d'abonné ( TCS ) qui se trouve dans le MSC/VLR analyse
les chiffres et met la connexion pour l'appel de l'abonné.
7. Un message d'alerte est envoyé à la MS, indiquant qu'une tonalité engendre l'autre côté.
La tonalité d'appel est engendré lors d'échange avec l'abonné B qui sera envoyé à la MS à
travers le groupe de commutation (Group Switching « GS ») dans le MSC.
8. Quand l'abonné B répond, le réseau envoie à la MS le message d'établissement pour
indiquer que l'appel est accepté..
2) Appel à une MS (Appel Entrant)
La majeure différence entre un appel vers une MS et un appel à partir d'une MS c'est
qu'un appel vers une MS, l'abonné mobile n'est pas exactement localisé, il est inconnu. Ci-
après, c'est la description de la procédure d'un appel sortant d'un abonné PSTN vers un
abonné mobile. Un appel sortant d'une MS vers un abonné mobile fonctionne suivant la
façon de la procédure. L'unique différence, le GMSC est contacté par un autre MSC/VLR
au lieu du noeud RTCP..
1. l'abonné RTCP code le numéro de l'abonné mobile (MSISDN). La MSISDN est
analysé dans le RTCP, ou il est identifié que cet appel est vers un réseau d'abonnés
mobiles. Une connexion est établie vers le GMSC des MS.
2. Le GMSC analyse la MSISDN pour trouver dans quel HLR à propos de
l'acheminement de l'appel pour le MSC/VLR.
3. Le HLR traduit la MSISDN en IMSI, et détermine quel MSC/VLR est actuellement
servira La MS. Aussi, le HLR vérifie si le service avancement d'appel vers le numéro B
est activé, si oui l'appel est ré acheminé par GMSC vers ce numéro.
4. Le HLR demande la MSRN à partir du MSC/VLR.
5. Le MSC/VLR retourne la MSRN via HLR pour le GMSC.
6. Le GMSC analyse la MSRN et achemine l'appel vers le MSC/VLR.
7. Le MSC/VLR connaît quel LA situé dans La MS. Un message de recherche (paging
message) est envoyé vers les BSC pour contrôler LA.
8. Les BSC distribuent le message de recherche de l'abonné (paging message) vers les
RBS en LA désiré. Les RBS transmis le message à travers l'air interface en utilisant le
PCH. Pour chercher la MS, le réseau utilise le EMSI ou TMSI uniquement valable dans le
service du courant MSC/VLR.
Trabelsi walid rapport de stage 2004
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9. Quand la MS détecte le message de recherche de l’abonner (paging message), il envoie
une requête dans RACH à un SDCCH.
10. Le BSC prévoit un SDCCH, utilisant AGCH.
11. Le SDCCH est utilisé aux phases d'établissement de communication. Voici les
signalisations qui précèdent l'établissement de l'appel à travers SDCCH :
Marquer la MS occupée dans le VLR.
La procédure de l’authentification.
Chiffrer la communication (message d'adresse complète)
Identification de l'équipement.
12. Le MSC/VLR charge le BSC/TRC pour allouer un TCH inoccupé. Le téléphone
mobile sonne, quand l'abonné répond, la connexion est établie..
3) Un appel sortant international
Un abonné mobile M d'un pays P1 localisé dans le pays P2 désirant établir une
communication avec un abonné fixe F du pays PL
Différentes étapes :
Localisation et authentification réalisées avant l'appel.
a) M tape le numéro et la MS envoie ces informations au MSC.
b) MSC interroge VLR courant de M pour droits d'accès.
c) MSC alloue un canal de trafic au mobile.
d) Etablissement de l'appel avec le réseau extérieur,
e) MSC établit l'appel à travers un des CAA auquel il est relié. Appel routé dans le réseau
fixe vers un CI (centre international) de départ à partir duquel il est routé vers le pays PI..
4) Un appel entrant international
Soit F (abonné fixe par exemple) dans le pays PI. F souhaite joindre abonné mobile M du
pays PI se trouvant à cet instant là dans le pays P2.
Déroulement :
a) Appel routé au HPLMN de M.
b) Le GMSC établit une liaison sémaphore jusqu'au HLR de M.
c) Le HLR de M interroge le VLR courant de M.
d) VLR courant de M envoie MSRN au HLR qui le renvoie au GMSC.
e) GMSC établit liaison téléphonique vers VMSC à travers RTC.
f) Le VMSC demande à son VLR les informations concernant M.
g) M est recherché dans toutes les cellules de sa zone de localisation.
h) Mobile répond => connexion établit entre mobile et réseau..
VI - Le centre d'exploitation et de maintenance :OMC
Cette partie du réseau regroupe trois activités principales de gestion : la gestion
administrative, la gestion commerciale et la gestion technique.
Le réseau de maintenance technique s'intéresse au fonctionnement des éléments du
réseau. Il gère notamment les alarmes, les dysfonctionnements, la sécurité, Ce réseau
s'appuie sur un réseau de transfert de données, totalement dissocié du réseau de
communication GSM.
Trabelsi walid rapport de stage 2004
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Les agents du centre réalisent les commandes des opérations de maintenance, il
exécute les fonctions suivantes :
Configurer le réseau :
La gestion de la configuration logicielle du système tel que (les
fichiers, le chargement des nouvelles versions du système de la
BSS)
Configuration et paramétrage du système BSS.
Superviser le réseau :
Affichage du type et de l’historique des alarmes présentes dans la
BSS.
Affichage de l’état de fonctionnement des ressources matérielles
Affichage et gestion des indicateurs de performance du réseau
Définition et surveillance du seuils de comptoir (déterminer la
qualité de service suivant les alarme)
Effectuer la maintenance du réseau :
L'accès à la fonction de gestion du matériel pour effectuer les tests
nécessaires sur les équipements des unités de la BSS
Accès à la fonction de gestion de l'état des ressources matérielle
pour résoudre les problèmes survenus.
Les besoins fondamentaux des les centres
de télécommunications
La climatisation
Un système de climatisation est l’ensemble du matériel dont les fonctions essentielles
sont : préparer l’air à distribuer dans les locaux à des caractéristiques bien déterminées
(humidité, température, vitesse de soufflage et le niveau sonore) puis le distribuer en
utilisant des conduits et des appareils terminaux.
L’énergie
L’une des choses les plus importantes dans un centre de télécommunication est la salle
d’énergie car c’est elle qui alimente tout l’équipement et assure son fonctionnement
dans toutes les conditions. La salle d’énergie a pour but de transformer l’énergie
électrique de secteur en des tensions en courant continue nécessaire à l’alimentation des
équipements en permanence (convertisseurs, redresseurs, disjoncteurs ...). Elle doit
contenir un équipement de secours qui substitue le secteur en cas de panne.
Trabelsi walid rapport de stage 2004
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L’un des caractères d’un réseau de télécommunication est la diversité des techniques
mises en œuvre et donc celle des conditions d’alimentation.
Dans la majorité des cas, les systèmes exigent une énergie sous forme de tensions
continues ou alternatives régulées. La forme la plus courante est la tension continue de
48 V.
Energie primaire :
C’est l’énergie fournie par la STEG et qui va être adaptée au fonctionnement de
l’équipement.
Il est à noter que cette énergie est substituée, en cas de panne, par le groupe électrogène
et au pire des cas par les batteries qui sont continûment chargées.
Energie secondaire :
L’énergie primaire passé par des redresseurs pour donner un courant continue de 48V
donc l’énergie secondaire nécessaire à l’équipement.
Energie tertiaire :
L’énergie secondaire raffinée donne naissance à l’énergie tertiaire qui peut être
exploitée sans aucun problème.
Description des tâches exécutées et
Appréciations
Ce stage, qui a pour but de découvrir le milieu professionnel, était riche
concernant les tâches que j’ai réalisé avec l’aide de tous les agents des différentes services
Trabelsi walid rapport de stage 2004
49
, soit en transmission, soit en commutation, soit en GSM.. Mais il faut signaler que ce
stage était vraiment un complément pratique à la théorie étudiée durant toute une année en
SUP’COM, la raison pour laquelle la plupart du temps était réservé à la découverte des
différents organes utilisés en télécommunication. Cela bien sûr à travers les
renseignements donnés par les personnels des différents centres pour savoir l’architecture
générale d’une telle communication.
Le plus important dans ce stage est de suivre les activités journalières des agents
du centre et assister aux différentes sujets et applications données par les ingénieurs et les
techniciens. Et parmi les tâches que j’ai effectué durant ce stage ,je peut citer :
D’abord, avoir une idée concernant la transmission, la commutation et
GSM
Visite des différentes salles qui contiennent les multiples équipements, à
savoir : la salle PDH et la salle SDH en transmission, le centrale HC3 et le
répartiteur générale en commutation et le centrale du GSM.
Savoir le fonctionnement des différentes organes
Construction des MIC 2M bit/s : Il s’agit donc de construire une liaison
dans la réglette des deux cotés transmission et centrale, à l’aide du câble
coaxiale.
Basculement des MIC 2M bit/s :c’est paraît à la construction des MIC
mais simplement il s’agit de changer la position du jarretière.
Test d’une ligne de transmission de donné TNE : cela est faite à l’aide
d’une appareille spéciale.
Réalisation de deux modulation :une radio RTT Sfax et Hôtel Aqua
palace Sousse et l’autre radio RTT Sfax et stade Sousse :
Réalisation des boucles en répartiteur générale à fin de tester les lignes
Création de deux nouveaux abonnés et la résiliation d’un abonné dans le
table d’essai : Il s’agit donc de construire une liaison dans la réglette des
deux cotés, coté abonnés et coté centrale, à l’aide du câble coaxiale pour la
construction et d’enlever la liaison s’il s’agit de la résiliation .
Construction des jonctions 2M bit/s
Suivre le mécanisme de travail dans le centre d’exploitation et
maintenance à fin de réaliser la supervision et savoir quelques exemples
d’exploitation comme la taxation.
Ce stage s’est passé en gros dans les bonnes conditions mais cela sans ignorer
quelques problèmes qui peuvent influer sur le suivi de l’encadrant. Parmi lesquelles, on
peut citer essentiellement que la période du stage coïncide avec celle de la prise de
congé de la plupart du personnel d’où le travail s’est accumulé sur le personnel restant,
en plus le nombre de stagiaire dans la direction régionale des Télécoms de Sfax est trop
grand. Mais en tout cas le déroulement général du travail se passe très bien surtout ce
qui concerne la coordination des travaux entre les différents services puisque tous les
agents des centres sont en bonne relation.
Ainsi, en cas d’un ordre de travail ou d’une panne, les personnels des centres se
dépêchent pour le réaliser, ce qui entraîne une rapidité dans le temps de réalisation des
différentes tâches. Mais ce qu’il faut signaler est le déséquilibre de partition du nombre
d’effectifs entre les centres, par exemple on trouve dans le centre de transmission et le
centre de commutation six personnels dans chacun alors qu’on trouve seulement deux
agents dans le centre GSM ce qui entraîne une accumulation de travail pour ces deux.
Trabelsi walid rapport de stage 2004
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Conclusion
Ce rapport est le résultat des travaux réalisés et les connaissances acquises durant la
période de mon stage à « Tunisie Télélcom » (Direction régionale des Télécoms de Sfax)
tout en passant par les différents services et les centres de transmission, de commutation
et GSM.
Ce stage m’a permis d'améliorer mes connaissances et de découvrir le milieu
professionnel et de suivre de près le fonctionnement des différentes activités des
télécommunications. En plus, il m’a donné la possibilité d’un contact avec les agents des
centres visités dans une grande entreprise Tunisienne «Tunisie Télélcom » à laquelle
j’avais l'occasion d'acquérir une approche pratique et une application de la théorie déjà
étudiée à SUP'COM.
Pendant ce stage j’ai connu que derrière un simple décrochage d’un appareil
téléphonique pour communiquer, plusieurs processus se déclenchent automatiquement
d’une complexité inimaginable avec une rapidité et fiabilité impressionnante.
En plus, il est indispensable de signaler l’évolution remarquable du domaine de
télécommunications. Ce progrès, se manifeste au niveau de la qualité de commutation
assurée par les équipements et les différents systèmes de commutation ainsi que les
équipement de la transmission de donnée .
Finalement, j'espère que mon travail serait à la hauteur en souhaitant que j'atteigne la
cible visée par ce stage.
BIBLIOGRAPHIE
Pierre Rolin, Réseaux Locaux, Hermès, 1991
P. Delogne ,Introduction aux télécommunications, Notes de cours,1988.
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Aernouts Ludovic, le réseau GSM, Cnam de Lille1999
Guide sur les hiérarchies PDH et SDH.
Guide du système d’Alcatel E10 (HC3)
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