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Théories économiques classiques et libéralisme

Le document présente l'analyse d'Adam Smith et de David Ricardo, deux économistes clés du courant classique. Il décrit leurs théories de la valeur, de la répartition des revenus, et l'avantage comparatif développé par Ricardo.

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Théories économiques classiques et libéralisme

Le document présente l'analyse d'Adam Smith et de David Ricardo, deux économistes clés du courant classique. Il décrit leurs théories de la valeur, de la répartition des revenus, et l'avantage comparatif développé par Ricardo.

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Année scolaire 2019/2020

Encadrer par:
 By: Aissa Ezzaaime  Dr. MUSTAPHA HAMID IAICH
l’Homo oeconomicus
l'analyse d’Adam SMITH
David Ricardo
Les néoclassiques
L'école de CHICAGO ou le courant monétariste
L'école de l'économie de l'offre
L'école d'économie publique
Le courant marxiste
 Le courant keynésien
l’Homo oeconomicus
l’Homo oeconomicus

Réaliser par :
IDAMI ELHASSAN
AYOUB ELMERZEME
SALAHEDDINE ABDEDAIM
PLAN
I . L E C O U R A N T L I B E R A L
A. Le courant classique
1. Le modèle de l’Homo oeconomicus
- L’individualisme des agents économiques
-La permanence de l’équilibre économique
-L’affirmation de la liberté économique
INTRODUCTION
I. LE COURANT LIBERAL
Le courant libéral se compose de deux branches, l’une
classique qui apparaît à la fin du 18ème siècle, l’autre
néoclassique à la fin du 19ème siècle. L’économie politique
classique est née avec la société industrielle. La
publication en 1776, par Adam Smith, des Recherches sur
la nature et les causes de la richesse des nations, est
contemporaine des différents perfectionnements de la
machine à vapeur de Watt, symbolisant le point de départ
de la première révolution industrielle. Cette œuvre est
aussi l’aboutissement d’un long mouvement d’idées au
XVIII siècle (siècle des lumières), connu sous le nom de
philosophie de l’ordre naturel, et à la base de l’idéologie du
libéralisme économique.
A. Le courant classique
Le courant classique du siècle, est caractérisé par une
évolution radicale des mentalités, des valeurs, des
techniques et des processus économiques. Il s’agit de ce
que l’on appelle la première révolution industrielle. La
puissance économique réside davantage dans la détention
de biens de production que dans la sphère des échanges.
C’est en Angleterre, première grande puissance à l’époque,
avec Adam Smith (1723-1790), Thomas Malthus (1766 -
1834), David Ricardo (1772 -1823) ; puis en France avec
Jean Baptiste Say (1767 - 1832) que naît la pensée libérale
classique.
Le modèle de l’Homo oeconomicus

Plusieurs postulats sont évoqués par le courant classique :


- L’individualisme des agents économiques
L’individu est un être rationnel, il est le seul capable de
juger et de décider ce qui est bon pour lui.
Le modèle de l’Homo oeconomicus

L’interventionnisme de l’Etat, même à but louable, est donc


pervers dans ses conséquences. Chaque
individu poursuit son intérêt particulier2 (utilitarisme) par
la maximisation des satisfactions et la
minimisation de l’effort (hédonisme). Ce postulat «
smithien » a été précisé par Jeremy Bentham
avec la plus grande netteté.
- La permanence de l’équilibre
économique
Un système économique conduit par le principe de la
liberté économique tend naturellement vers
l’équilibre. Lorsque celui-ci n’est pas réalisé, les prix
s’ajustent à la hausse ou à la baisse. La Loi
des débouchés de Jean-baptiste Say stipule que « toute
offre crée ses débouchés », c’est-à-dire que
l’offre crée une demande équivalente.
- L’affirmation de la liberté économique
Dérivé de l’ordre naturel, le modèle de l’homo oeconomicus justifie en retour le
libéralisme
Économique. La propriété privée des moyens de production est une garantie de la
liberté. Le marché
Constitue le régulateur le plus efficace de l’activité économique (on parle également de
socialisation
Par le marché). La recherche de l’intérêt individuel permet de réaliser l’intérêt général car
il existe
Une main invisible (le marché) qui guide les passions individuelles vers le bien de tous : «
nce
N’est pas le bienveillance du boucher, du marchand de bière et du boulanger, que nous
attendons
Notre dîner, mais bien du soin qu’ils apportent à leurs intérêts. Nous ne nous adressons
pas à leur
Humanité, mais à leur égoïsme ; et ce n’est jamais de nos besoins que nous leur parlons,
c’est
Toujours de leur avantage » (smith, 1776, [1991, p. 82]). L’harmonisation des intérêts
étant
Naturelle, il n’y a dès lors plus aucune raison pour qu’un pouvoir politique -l’Etat - fasse
passer
L’intérêt général au dessus de la somme des intérêts privés.
Le rôle de l’Etat selon Von Mises (1983, p 39), est de « garantir le
fonctionnement sans heurts de
l’économie de marché contre la fraude et la violence, tant à l’intérieur
qu’à l’extérieur du pays ».
L’Etat doit donc se garder d’intervenir au delà de son domaine naturel
(Etat gendarme), d’autant
plus qu’en portant atteinte aux libertés économiques, il engage les
hommes sur la route de la
servitude. Les libertés économiques sont le « rempart des autres
libertés », déclare Hayek (1947), et
la meilleure garantie des libertés est la propriété privée des moyens
de production : « Notre
génération a oublié que la meilleure garantie de la liberté est la
propriété privée non seulement
pour ceux qui la possèdent, mais presque autant pour ceux qui n’en ont
pas. C’est parce que la
propriété des moyens de production est répartie entre un grand nombre
d’hommes agissant
séparément, que personne n’a un pouvoir complet sur nous et que les
individus peuvent agir à leur
guise » (Hayek, 1947, p 77-79).
Les postulats de la théorie classique
Liberté Moyens privés
Etat Gendarme : pas
de
d’intervention
production

INTERET INDIVIDUEL

Main invisible : Lieu de socialisation


Marché

INTERNET GENERAL
MERCI DE VOTRE
ATTENTION
l'analyse de ADAM SMITH
PLAN :
Introduction

La division du travail

La théorie de la répartition

conclusion
Le courant classique
• La loi de débouchés
• la main invisible
• La libéralisme économique
• La division du travail et la
spécialisation
ADAM SMITH
( le père de l'économie )

Il reste dans l’histoire comme le
père des sciences
économiques modernes, dont
l'œuvre principale,, La Richesse
des nations, est un des textes
fondateurs du libéralisme
économique. Professeur
de philosophie morale il consacre
dix années de sa vie à ce texte qui
inspire les grands économistes
• La plupart des économistes le
considèrent comme :
« le père de l’économie politique »
LA DIVISION DU TRAVAIL
La division du travail est source
de « richesse des Nations »

• Selon Adam Smith, la production représente la richesse


de la nation. Pour l’augmenter, il faudrait augmenter la
productivité du travail, fonds primitif de toute richesse et
ceci est rendu possible grâce à la division du travail .
L’exempLe de La manufacture
d’épingLes
Trois explications aux gains de
productivité :
Trois explications aux gains de
productivité :
- Suppression des temps morts dus aux changements de
tâches et de postes

- Améliore l’habileté et l’adresse par la répétition des


gestes. Plus de dextérité => cela facilite l'apprentissage

- La division du travail est associée au développement du


machinisme et du progrès technique.
DONC :
LA DIVISION DU TRAVAIL PERMET
L’ACCROISSEMENT DE L’HABILETÉ DE
L’OUVRIER. SPÉCIALISÉ, IL MAÎTRISE
MIEUX LES GESTES À RÉALISER.
D’OÙ DES GAINS DE TEMPS, UNE
RÉDUCTION DES TEMPS MORTS
LA THEORIE DU SALAIRE
Dans l’analyse de Smith, la détermination de la
valeur d’échange suppose la détermination
préalable de ses parties constituantes, donc du même
coup, du taux naturel des revenus.
Rente, profit, salaire sont les 3 parties constituantes
du prix et se distribuent de façon naturelle entre les
individus comme les 3 sources de revenus. Chacune de
ces rémunérations comporte un taux naturel et un taux de
marché.
Il existe trois types de revenu :
Le salaire pour les ouvriers
profit pour les capitalistes
La rente pour les fonciers
1. Le salaire
le salaire n’est plus un minimum de subsistance,
autrement dit, le salaire doit être supérieur au niveau de
subsistance pour permettre au salarié d’avoir un surplus
qui va de même lui permettre d’améliorer son niveau de
vie et pourquoi pas être un client potentiel pour
l’entreprise elle-même
2. Le profit
Selon Adam Smith le profit c’est le revenu des
capitalistes D’après lui, la croissance économique est à
l’origine de l’augmentation des salaires et de la diminution
des profits La concurrence a aussi un rôle non
négligeable dans la diminution des profits.
3. La rente
La rente est considéré comme le prix payé pour l’usage
de la terre, ainsi ce prix dépend de sa fertilité et sa
proximité (plus que la terre est proche de la ville et
fertile plus que le prix de la terre et élevé).
Selon Adam Smith, la hausse des prix des marchandises
s’explique par la hausse des rentes des fonciers.
FIN
MERCI POUR VOTRE ATENTION

AVEZ-VOUS DES
QUESTIONS ?
David Ricardo
Histoire de pensée économique
David Ricardo

• La théorie de valeur
• La théorie de la répartition
• L’avantage comparatif

Présenter par : encadrer par :


Mohamed Asakam Iaich el mustapha
Nouhaila Barga hamid
Wafae talilt
Plan
• l’introduction
• David Ricardo
• La théorie de la valeur
• La théorie de répartition
- théorie de salaire
- théorie de la rente
- théorie de profit
• Les avantages comparatifs
• Conclusion
INTRODUCTION
DAVID RICARDO
• David Ricardo (1772- 1823) est un économiste anglais.
Il a également été agent de change et député. Il est
considéré comme l’un des économistes les plus
influents de l’école classique aux côtés d’Adam Smith
et Thomas Malthus. David Ricardo est né le 18 avril
1772 à Londres, Angleterre et meurt le 11 septembre
1823 à Gatcombe Park. Il est le troisième des dix-sept
enfants d’une famille bourgeoise de financiers juifs
(d’origine portugaise), ayant émigré des Pays-Bas vers
l’Angleterre juste avant sa naissance. À quatorze ans, il
rejoint son père à la Bourse de Londres, où il
commence à apprendre le fonctionnement de la
finance. Ricardo rejette le judaïsme orthodoxe de sa
famille et s’enfuit à l’âge de 21 ans avec une quaker,
Priscilla Anne Wilkinson, qu’il vient d’épouser. Sa mère,
en représailles, ne lui parlera plus jamais. À cette
époque, Ricardo devient également un unitarien. La
rupture avec sa famille le contraint à se mettre à son
compte en devenant agent de change.
LA THEORIE DE VALEUR

Ricardo adopte une théorie de la valeur de travail


incorporée qui s’oppose à la théorie de la valeur de travail
commande qui est déterminé par Adam Smith
il y a deux types de valeur:
La valeur d’usage :déterminé par utilité
La valeur d’échange :déterminé par le marché
THEORIE DE REPARTITION
[Link] reprend la distinction faite par [Link] entre 3
catégorie de revenus ( Revenu national=Salaires + Rente +
Profits)
• Le salaire : c’est le prix du travail , il dépend des prix des
subsistance et des objets nécessaires à l ’entretien de
l ’ouvrier et de sa famille
• La rente : c’est le prix payé par les fermiers aux
propriétaires fonciers en contre partie de l’utilisation de la
terre .
• Le profits : il s’agit d’un résidu, c ’est ce qui reste après le
paiement des salaires et de la rente .
Théorie de salaire
• Les salaires ; prix du travail

Comme toute marchandise , le travail a un prix naturel


et un prix courant .

Le prix courant est le prix que reçoit réellement


l’ouvrier en fonction de l’offre et la demande

Le prix naturel dépend des prix des subsistances et


des objets nécessaires à l’entretien de l’ouvrir et de
sa famille
THEORIE DE SALAIRE
L’évolution des salaires dépend de deux facteurs
• L’offre et la demande de travaille
• Du prix des denrées que l’ouvrier achète par son
salaire

Tendance à la baisse des salaires


C’est la difficulté de production des subsistances qui
fait élever la rente et les salaires
La hausse de la rente est réelle alors que celle des
salaires est fictive le sort de ces derniers est appelé à
se dégrader
La théorie de la rente
DEFINITION :
Ricardo développe une théorie de la rente comme différence
qui prolonge la théorie de Malthus sur le même sujet.
Comme chez Malthus, Ricardo s’oppose à l’idée que la rente
puisse être tirée du monopole de la terre. La rente est liée aux
différences de fertilités entre les terres.
La rente est alors un surplus qui varie d’une terre à une autre
en fonction des quantités qu’on peut produire sur ces terres Il
s'agit donc du prix à payer pour pouvoir exploiter le sol.
La question de la rente est un des aspects de la détermination
des lois qui règle la distribution du produit de la terre, entre les 3
classes de la communauté:
-les propriétaires fonciers
-les possesseurs de capitaux pour la culture de la terre
-les travailleurs qui la cultive
Les hypothèses de la rente
• La rareté des terres ou l’idée que la quantité de terres fertiles
est limitée
• Les rendements marginaux décroissants (une combinaison de
plus en plus importante de travail et de capital utilisé sur une
quantité fixe de terres produit des outputs de plus en plus faible
• les terres sur lesquelles le blé est produit sont d’une fertilité
inégale : une même quantité de capital et de travail y
produisent des récoltes inégales.
• Le blé, comme toute marchandise, possède un prix unique.
• Les capitalistes agraires (fermiers) sont libres d’entrer et de
sortir dans l’agriculture, et d'investir leur capital où bon leur
semble.
Rente ordinaire et la formation
de la rente différentielle
Formation de la rente différentielle
• Quantité de terres fertiles suffisantes :
- Pas de rente
- La valeur du blé serait strictement détermine par la quantité
de travail nécessaire à la production

• Quantité de terres fertiles insuffisantes :


- Mettre en valeur d’autres terres moins fertiles
- La valeur de ce blé sera élevé
- La rente est donc payée parce que la terre est rare
Exemple :
terrain Produit net Rente

1 100 0

Terrain Produit net rente

1 100 10

2 90 0

terrain Produit net Rente

1 100 20

2 90 10

3 80 0
Loi des rendements décroissants

• Le prix d’une marchandise est le même


• Tout le blé se vend au prix qui correspond à la quantité de
travail nécessaire pour l’obtenir sur les terres les moins
fertiles
• Le prix du blé augmente au fur et à mesure qu’on fait
appel à des terres de moins en moins fertiles
• La rente est ainsi appelée à s’accroitre avec le progrès
naturel de la population
Augmentation de
Augmentation des
population
prix

Augmentation de
la quantité de
travail

Baisse fertilité
Rente
LA THEORIE DE PROFIT
L’augmentation de la part des rentes et des salaires comprime
le profit , ce qui freine puis arrête l’accumulation: la croissance
est bornée , rétrécissement en peu de chagrin des profits
consacre l’entrée dans l’état stationnaire .

Si ricardo n’est guère enclin à l’optimiste ,il n’en demeure pas


moins fondamentales libérale , selon lui , l’intervention de l’état
ne saurait remédier efficacement aux tendance suscitées , en
revanche , pour lutter contre la rente , il faut « laisser faire » ,
câd laisser enter librement au Royaume-Uni les blés et produits
agricoles étranger , en particulier ceux qui viennent des pays à
coûts de production les plus faibles .
RELATION ENTRE SALAIRE ET
PROFIT
Dans un premier temps :

• Les salaires sont déterminés en premier. Ils dépendent de deux facteurs :


-des quantités de biens de subsistance nécessaires aux salariés (comme
Smith), mais , dans un état donné de la société , ces Qte sont elles-mêmes
données ,et elles ne correspondent donc pas à un minimum physiologique

Dans un deuxième temps :

• les profits apparaissent alors ensuite , comme résiduels et ils variaient et


ils varient en raison inverse du prix des besoins-salaire , puisque les prix
des besoins-salaire sont , comme le prix de toutes les marchandises,
déterminés par leur difficulté de production on peut en conclure que les
profits varient en sens inverse de production des besoins-salaire .
LES capitalistes L’arrêt de cette
accumulation et donc
accumulent les l’arrêt de la progression
profits des richesses

Augment du Une hausse des


nombre salaire +baisse de
De travailleurs taux de profit

Accroissement de la p
des besoins de Le prix des prdts
subsistance , et donc la
mise en culture de alimentaires
nouvelle terres de moins d’accroit
en moins fertiles
A RETENIR
• les prix relatifs dépendent uniquement des quantités de
travail nécessaire à la production des marchandises, ils
ne bougent pas quand le prix du blé augmente, comme
les prix restant stable si les salaires augmente , cela
impose mécaniquement au profit de diminuer , il existe
donc une relation inverse entre salaire et profits
• A long terme la demande de nourriture de la population
croissante entraîne une hausse continue des prix du blés
et donc une baisse du taux de profit quand le taux de
profit est nul plus aucun capitaliste n’investit dans
l’économie, et la croissance s’arrête ,c’est l’état
stationnaire
L’AVANTAGE COMPARATIF
La théorie économique insiste sur le gain résultant d’une
spécialisation de chaque pays dans les activités dans
lesquelles il est le plus efficace (théorie de l’avantage
absolu) l’économiste anglais RICARDO a été plus lion en
montrant que l’avantage lié à la spécialisation se maintient
même si le pays n’a pas d’avantage absolu (en coût de
production )
Il développe la théorie d’avantage comparatif; chaque pays
a intérêt à se spécialiser dans les dans les productions
pour lequel il est le plus avantage ou dans celles ou il est
le moins désavantagé RICARDO démontre ainsi que
chaque pays à sa place dans la division international du
travail
EXEMPLE

ANGLETERRE PORTUGAL

TRAVAI POUR UNE 120 80


UNITE DE VIN

TRAVAIL POUR UNE 100 90


UNITE DE DRAP

HEURES TOTAL DE 220 170


TRAVAIL
EXPLICATION
D’un point de vue interne, il coûte donc relativement moins cher à l’Angleterre de produire du drap que du
vin car quand l’Angleterre utilise 1 travailleur pour la production du vin, elle n’en utilise que 0,83 pour la
fabrication du drap.

L’Angleterre a donc un avantage comparatif en termes de coûts de production pour le drap elle est
relativement plus efficace, plus productive dans la production du drap)

D’un point de vue interne, il coûte relativement moins cher au Portugal de produire du vin que du drap car
quand le Portugal utilise 1 travailleur pour produire du vin, elle en utilise 1,125 pour fabriquer le drap.

Le Portugal a un avantage comparatif en termes de coûts de production pour le vin il est relativement plus
efficace, plus productif dans la production du vin).

Le Portugal est avantagé dans les deux productions (il dispose d’un avantage absolu pour la production du
drap et du vin car il est capable de les produire à des coûts inférieurs à ceux de l’Angleterre). Pourtant,
selon Ricardo, l’Angleterre a quand même intérêt à l’échange.

Elle a intérêt à se spécialiser dans la production du drap car son désavantage comparatif y est le plus
faible. Le Portugal, quant à lui, devra se spécialiser dans la production de vin car son avantage comparatif
y est le plus élevé
L’EFFET DE THEORIE DE
RICARDO
• 1 Intégré les pays n'ont pas un avantage absolu au
commerce international
• 2. augmenter la production mondiale
CONCLUSION
• Ricardo reprend la théorie de la répartition du revenu entre rente, salaire et profit de Smith afin de
l'améliorer. Il propose un modèle cohérent qui décrit la détermination de chacun de ses revenus.
• La rente vient du fait de la productivité décroissante des terres. Sur toutes les terres plus fertiles que la
dernière terre mise en culture, une rente apparaît.
• La dernière terre mise en culture demandant plus de travail, elle entraîne une hausse du prix du blé, car le
prix naturel dépend de la quantité de travail nécessaire à la production. Le salaire de subsistance, composé
principalement de blé est ainsi déterminé par le prix du blé.
• Les prix relatifs dépendent uniquement des quantités de travail nécessaire à la production des
marchandises, ils ne bougent pas quand le prix du blé augmente. Comme les prix restent stable, si les
salaires augmente, cela impose mécaniquement au profit de diminuer. Il existe donc une relation inverse
entre salaire et profits.
• A long terme, la demande de nourriture de la population croissante entraîne une hausse continue des prix
du blés et donc une baisse du taux de profit. Quand le taux de profit est nul, plus aucun capitaliste n'investit
dans l'économie, et la croissance s’arrête. C'est l'état stationnaire.
• Ricardo prolonge cette vision avec la théorie des avantages comparatifs : deux pays ont toujours intérêt à
échanger, même si l'un est dans l'absolu plus productif que l'autre pour tous les types de biens.
• Le prix relatif des biens échangés qui se fixera lors du commerce international sera toujours compris entre
les deux prix relatif d'autarcie.
• La théorie des avantages comparatif restera le fondement théorique du commerce internationale jusque
dans les années 1950, où elle sera complétée par les Nouvelles Théories du Commerce Internationale.
Présenter par : Encadré par :
 Aissa Ezzaaime Dr. El Mostafa HAMID IAICH
 Mounir Bouhouch
 Omar Abba

19/10/2019 17:31
Le courant de penssée:
A- Présentation
B- Les auteurs
Les théories:
A-l’utilité marginale et la théorie de répatition
B-la richesse social
C-le marché et l’équilibre général
 Le marché des biens et des services
 Le marchés du travail
 Le marché monétaire
Conclusion:
L’Ecole néoclassique, née dans les années 1870, regroupe
des économistes rattachés au courant marginaliste .Est un
terme générique utilisé pour désigner plusieurs courants
économiques qui étudient la formation des prix, de
la production et de la distribution des revenus à travers le
mécanisme d'offre et de demande sur un marché .
Léon Walras, Carl Menger et Stanley Jevons sont les
trois économistes qui abandonnèrent au début des années
1870 la " valeur travail " adoptée par les classiques. Ils
adoptèrent la « valeur utilité » permettant d’expliquer
comment les prix trouvent leur équilibre temporaire dans
un marché .ils sont considérés comme cofondateur de "
l’école néoclassique "et de la "révolution marginaliste".
• Economiste de pére en fils.
• S’intéresse d’abord à la littérature
puis se tourne vers l’économie.
• C’est un néoclassique, considéré
comme un des Peres fondateurs
avec Menger et jevon.
• Son objectif : faire de l’économie une
science .participe à la révolution
marginaliste. Considéré par Jossif
Schumpeter comme « le plus grand
de tous les économiste »
• Fondateur de l’école autrichienne
d’économie. Famille aisée de la
petite noblesse, son père est
juriste. Il devient journaliste, puis
obtient un doctorat de droit.
Devient ensuite professeur
d’économie à l’université de
Vienne.
• Il traite des sujets comme le
travail, le capital, la monnaie et
l’Etat.
• Economiste et logicien britannique. Suit
à des problèmes financier il accepte
un poste en Australie. Durant son séjour
il s’intéresse au débat sur les chemins
de fer et à l’économie. En 1859, il
retourne en Angleterre pour continuer
sa carrière. Il analyse l’économie en
partant des faits et des données (avec
Walras qui est hypothético-déductif). Il
en faveur d’une spécialisation des
économistes
Les Théories
• Les auteurs néoclassiques sont aussi appelés «
marginalistes », car ils défendent l’idée que la valeur est
proportionnelle à l’utilité marginale. Celle-ci est la
satisfaction que procure la consommation d’une unité de
bien supplémentaire. L’utilité marginale est décroissante:
par exemple, si l’on a soif, un verre d’eau procure une
grande satisfaction, un second verre une satisfaction un
peu moins grande, etc. L’utilité marginale du verre d’eau
décroît donc avec la quantité consommée.
L’utilité marginale et l’utilité total

La Quantitée L’utilité marginale L’utilité totale


Consommée

0 _ 0

1 10 10

2 8 18

3 6 24

4 3 27

5 1 28
• « La nation est constituée de consommateurs et de
producteurs et non de classes aux intérêts opposés »
• « Chacun reçoit une part du produit selon sa
participation »
• « Il Ya une répartition naturelle du produit »
Utilité cardinale et ordinale:
• « La valeur est un jugement que les sujets économiques
portent sur l’importance des bien dont il peuvent disposer
pour maintenir leur vie et leur bien-être »
• Définition : « est l’ensemble de toutes les
choses matérielles ou immatérielles, qui
sont susceptibles d’avoir un prix parce
qu’elles sont rares, c’est-à-dire à la fois
utiles et limitées en quantité »
Revenus
Capitaux : -objet de consommation
Terres, facultés +services consommables
-matières premières
Personnelles, +services producteurs
Capitaux -services(usages
successifs de capitaux)

La
Richesse
sociale
Les néoclassiques divisent l’économie politique et sociale
en trois points

_ L’économie politique pure :


étude des lois naturelles de l’échanges.
_ L’économie politique appliquée :
étude de la capacité de dévelopement des différents
secteurs
_Ll’économie sociale :
étude des questions sur l’impôt
Le marché et l’équilibre
général
• Equilibre :
Dépends de l’offre (ressort des producteurs) et de la demande (ressort
des consommateurs).

Equilibre : Offre = Demande


• Déséquilibre :
2 cas de figures
Prix de marché P1 > Prix d’équilibre PE Prix de marché P2 < Prix d’équilibre PE

Offre > Demande Offre < Demande


Sitution des sur production Situation de sous-production
• Retour a l’équilibre :
• 1er cas :
Situation de surproduction Concurrence entre les
pructuers (tous soucieux de vendre leurs
marchandises)Baisse des prixAugmentation de la
demandeBaisse de l’offrerétablissement de l’équilibre.
2ème cas :
Situation de sous-productionHausse des
prixAugmentation de l’offreBaisse de la
demandeRétablissement de l’équilibre
Conclusin :
Le marché s’autorégule grace à la
concurrence entre les agents (producteurs et
consommateurs) et à la flexibilité des prix.
• Equilibre :
Dépends de l’offre de travail (ressort demandeurs d’emplois) et de la
demande de travail (ressort des employeurs).
• Déséquilibre :
• 2 cas se figure :
Salaire réel de marché > Salaire réel d’équilibre Salaire réel de marchés < Salaire réel d’équilibre

Excédents de la demande de travail = Pénurie de main


Excédents de travailleur = Situation de chomage
d’oevre
Rtour à l’équilibre :
• 1er cas :
ChômageConcurrence entre les chômeurs (prêts à être
moins payés) Baisse du salaire réel Hausse de la
demande de travail par les employeurs Diminution de
l’offre de travail Rétablissement de l’équilibre.
2éme cas :
Pénurie de main d’œuvreConcurrence entre les
employeursHausse de l’offre de travailBaisse
de la demande de travailRétablissement de
l’équilibre. Conclusion :
Le marché s’autorégule grâce à la concurrence
entre les agents économique et la flexibilité du
salaire .
• Equilibre :
Dépends des épargnts/ménages (ceux qui prêtent les
fonds) et des investisseurs (ceux qui demande les fonds).
• Déséquilibre :
2 cas de figures :
Taux d’intérêt de marché >Taux d’intérêt d’équilibre Taux d’intérêt de marché< Taux d’intérêt d’équilibre

Excédent d’épargne = sur-épargne Pénurie de fonds = Sous-épargne


• Rerour à l’équilibre :
• 1er cas :
Sur-épargneSituation de concurrence entre les
épargnants (tous les ménages veulent placer)Baisse du
taux d’intérêt réelHausse de l’investissemnetBaisse de
l’épargneRétablissementde l’équilibre.
• 2éme cas :
Sous-épargneconcurrence entre les
investisseursHausse de taux d’intérêt réelBaisse de
l’investissementHausse de l’épargneRétablissement
de l’équilibre.
• CONCLUSION :
Le marché s’autorégule grâce à la concurrence entre les
agents et la flexibilité des taux d’intérêts.
Présentation

 Le Site : [Link]

 Le Site : [Link]

Les auteurs

 Le Site : [Link]
19/10/2019 17:31
Présenté par :
Encadré par
[Link] ABIYAD :
[Link]
ABOUTALEB Dr. Mustapha
Mlle. Hanane DOUIBA
Hamid IAICH
Introduction

Présentation de l’Ecole de Chicago

Milton Friedman et le Monétarisme

Impact du Monétarisme sur l’Economie

Les théories de Milton Friedman

Conclusion
Introduction

Représentation
de l’Ecole de
L’école libérale
Chicago

Milton
Friedman et le
Monétarisme
•Chômage •Contre
Impact du volontaire l’intervention de
Monétarisme l’Etat
sur l’Economie

Les théories de
Milton
Friedman

Conclusion
École de Chicago Frank knight

Introduction Est une école de pensée économique appartenant


à la vision libérale de l'économie. Le fondateur de
Représentation
de l’Ecole de cette école est Frank Knight. Elle est généralement
Chicago
associée à la théorie néoclassique des prix, au
Milton
Friedman et le
libre marché et au monétarisme ainsi qu'à une
Monétarisme
opposition au keynésianisme. Son nom vient du
Impact du département d'économie de l’Université de
Monétarisme
sur l’Economie Chicago dont la majorité des professeurs et élèves
Les théories de se rattachent à cette école de pensée. L'école de
Milton
Friedman Chicago est symbolisée pour le grand public par la
figure de Milton Friedman.
Conclusion
École de Chicago Frank Knight

Un fondateur de la première école de Chicago né le 07


septembre 1885 à white Oak et mort
le 15 avril 1972 à Chicago.
Un économiste américain

Introduira une distinction entre le risque et l’incertitude


(la théorie du risque)

Il a notamment comme élève Milton Friedman


Milton Friedman père
Qu’est ce que le Le monétarisme VS le
du courant
monétarisme? keynésianisme
monétariste

Introduction

C’est un courant de pensée libérale


Représentation
de l’Ecole de développé dans les années 1950 par
Chicago
son principal représentant,
Milton
Friedman et le l'économiste Milton Friedman. Ce
Monétarisme
courant cherche à démontrer
Impact du l’inefficacité des politiques
Monétarisme
sur l’Economie keynésiennes, et repose
Les théories de essentiellement sur la théorie
Milton
Friedman quantitative de la monnaie.

Conclusion
Milton Friedman père
Qu’est ce que le Le monétarisme VS le
du courant
monétarisme? keynésianisme
monétariste

Introduction
Né à New York le 31 juillet 1912, et décédé le
16 novembre 2006 à San Francisco à l'âge de
Représentation
de l’Ecole de quatre-vingt-quatorze ans. L'économiste
Chicago
américain Milton Friedman est une figure
Milton emblématique du libéralisme économique. Il
Friedman et le
Monétarisme se lie d'amitié avec un de ses professeurs,

Impact du l'économiste Arthur Burns, qui l'incite à


Monétarisme rejoindre l'université de Chicago pour y
sur l’Economie
étudier sa discipline. Ce passage à Chicago,
Les théories de
Milton où il rencontre celle qui sera son épouse,
Friedman
Rose Director, déterminera sa vie.
Il a reçu le prix Nobel d’Economie en 1976.
Conclusion
Milton Friedman père
Le monétarisme VS le
du courant
keynésianisme
monétariste

Introduction
1973 1975
Représentation
de l’Ecole de Les
Chicago récessio
chocs
pétrolier n
Milton
Friedman et le s
Monétarisme

Impact du
Monétarisme
sur l’Economie
Une politique de la relance
Les théories de coordonnée avec des
Milton déficits budgétaires
Friedman importants

Conclusion
Milton Friedman père
Le monétarisme VS le
du courant
keynésianisme
monétariste

Introduction

Représentation
de l’Ecole de
Chicago

Milton
Friedman et le
Monétarisme

Impact du
Monétarisme
sur l’Economie

Les théories de
Milton
Friedman

KEYNÉSIANIS
Conclusion
ME
Introduction

Représentation
de l’Ecole de Quand il arrive à la tête de la Réserve fédérale des États-
Chicago Unis en 1979, Paul Volcker est confronté à
la stagflation américaine.
Milton
Friedman et le
Monétarisme
Au Royaume Uni, quand Margaret Thatcher est arrivée
Impact du au pouvoir en 1979, elle a été confrontée à une inflation
Monétarisme élevée de 1974 à 1981 qui a dépassé 10 %.
sur l’Economie

Les théories de
Milton
Friedman Les deux ont appliqué la politique monétariste et ont
réussi a résoudre le problème.
Conclusion
Théorie quantitative de Théorie du chômage Théorie du revenu
la monnaie naturel permanent

Le monétarisme
Introduction
Keynésianisme / courbe de
philips
Représentation
de l’Ecole de Cette équation est reconnue et
Chicago
M.V = P.T acceptée de tous keynésiens
Milton
comme libéraux, mais les deux
Friedman et le n’ont pas la même interprétation.
Monétarisme
Le Le
Impact du monétarisme keynésianisme
Monétarisme
sur l’Economie
L’Etat ou la banque
centrale créent de Neutralité de la
Les théories de la richesse en
Milton monnaie
créant de la
Friedman monnaie.

Les prix sont stables


Conclusion
Monnaie = production Monnaie = prix
Théorie quantitative de Théorie du chômage Théorie du revenu
la monnaie naturel permanent

Introduction

Représentation l’offre du travail et la demande se


de l’Ecole de
Chicago rencontrent en un point qui n’est pas

Milton
toujours atteint, car certaines entreprises
Friedman et le
Monétarisme
monopolistiques vont profiter de leur
position pour proposer des salaires trop
Impact du
Monétarisme bas, tandis que certains travailleurs
sur l’Economie
exigeront des salaires trop élevés. Plus ces
Les théories de
Milton phénomènes sont marqués, plus le taux de
Friedman
chômage naturel est élevé.
Conclusion
Théorie du chômage Théorie du revenu
naturel permanent

Introduction
La consommation dépend du revenu
présent et des revenus anticipés(revenu
Représentation
de l’Ecole de attendus) et non pas du revenu présent
Chicago seulement.

Milton Les revenus anticipés sont prévus par


Friedman et le les consommateurs en fonction des
Monétarisme
revenus passés.
Impact du
Monétarisme
sur l’Economie Les revenus anticipés sont des revenus
permanents; Le revenu effectif peut
Les théories de s’écarter du revenu permanent. Ces
Milton
Friedman
écarts n’auront pas beaucoup d’effets
sur la demande.

Conclusion
Théorie du chômage Théorie du revenu
naturel permanent
Que reste-t-il de l’héritage de Milton
Friedman ?
Introduction

Représentation
de l’Ecole de Il a imposé un certain nombre d'idées qui demeurent
Chicago structurantes en matière de politique monétaire
comme la théorie qui lie la consommation au revenu
Milton permanent, et le taux naturel de chômage.
Friedman et le
Monétarisme
La lutte contre l'inflation est aujourd'hui,
Impact du conformément au message de Friedman, au centre
Monétarisme de la politique monétaire.
sur l’Economie

Les théories de Friedman reste une référence dans les cours


Milton
Friedman d’économie et de théorie financière.

Conclusion
Les critiques adressées à Milton
Introduction Friedman
Représentation • Les politiques monétaristes n'ont pas donné tous
de l’Ecole de 1 les résultats escomptés.
Chicago

Milton • Les héritiers de Keynes ont controversé l’approche


Friedman et le quantitative de la monnaie qui, pour eux, s’avère
Monétarisme 2 aujourd’hui un peu simpliste et réductrice.

Impact du
Monétarisme • Avec la crise de 2008, les gouvernements ont pu
sur l’Economie
3
contribuer à stabiliser l’activité économique.
Les théories de
Milton
Friedman
Il est préférable d’insister sur une
intervention de l’Etat dans la sphère
Conclusion
économique mais à condition que cette
intervention soit efficace.
L’école de L’économie de
L’offre
Plan
Présentation DE L’école de L’économie
de L’offre

[Link] (Loi de Débouchés)

Arthur Laffer (La Courbe de LAFFER)


Présentation DE L’école de
L’économie de L’offre
• L’« économie de l'offre » ou « politique de l'offre », est une
école de pensée d'orientation libérale soutenant que la faiblesse
de la croissance économique à certaines périodes ou dans
certains pays réside dans les freins ou obstacles que rencontrent
les acteurs économiques : prélèvements excessifs (cotisations
sociales et impôts), salaires insuffisamment soumis à la
concurrence du marché, régulation excessive des marchés, etc.
Pour les partisans de cette école, les producteurs sont étranglés
par des surcoûts qui empêchent l'initiative privée de produire
ses effets dynamiques, tandis que les travailleurs sont démotivés
au travail du fait de l'existence de prélèvements fiscaux réputés
confiscatoires.
[Link] (Loi de Débouchés)
La loi des débouchés ou « loi de Say », est une loi énoncée par
l’économiste et entrepreneur français Jean-Baptiste Say. Cette loi
stipule, en quelques mots, que les produits s’échangent contre des
produits : que la monnaie, le “numéraire”, n’est qu’un intermédiaire
aux échanges, et que si les marchands cherchent à obtenir du
numéraire, de l’argent, en vendant leurs produits, ce n’est que dans
le but d’obtenir d’autres produits en échange ; et qu’alors tout
produit supplémentaire créé ouvre par son existence même un
débouché à d’autres produits.
[Link] (Loi de Débouchés)
Ainsi, comme le précisent un certain nombre de personnalités
politiques et économiques, les crises ne sont pas dues à une
insuffisance de la demande effective, à une difficulté à écouler
les marchandises, mais au contraire, à un problème au niveau
de la production, et c’est pour cela que Say déclare que si
certains produits n’arrivent pas à s’écouler, c’est parce qu’on en
empêche d’autres d’être produits ; et c’est pour cela qu’il faut
mettre le moins d’obstacles possible entre le producteur et le
consommateur (lui-même producteur) et limiter le nombre
d’interventions de l’État dans l’économie.
L’équilibre automatique entre offre et demande
globale : la loi des débouchés de [Link]
Say peut alors en conclure : « on voit donc que le fait seul de la formation
d’un produit ouvre , dès l’instant même , un débouché à d’autres
produits » . Cette conception développée par Say repose sur 3 principes :
premier principe : elle est établie dans le long terme , c’est-à-dire que tôt ou
tard , la monnaie obtenue dans la vente d’un bien sera utilisée pour l’achat
d’un autre bien.
second principe : la monnaie a un rôle passif qui se résume à être un strict
intermédiaire des échanges : la monnaie ne peut donc être détenue pour
elle-même , donc la monnaie est un voile qui sert uniquement à opérer
des échanges.
troisième principe : la monnaie est neutre , elle n’exerce aucune influence sur
l’économie réelle , ce qui entraîne l’impossibilité d’une crise de
surproduction générale , puisque contrairement à la loi de Say , l’offre crée
sa propre demande
Arthur Laffer (La Courbe de
LAFFER)
La courbe de Laffer est une modélisation économique développée par
Arthur Laffer qui montre que lorsque les prélèvements obligatoires
augmentent trop, l’impôt conduit à une baisse des recettes de l'État.
En 1974, un économiste, Arthur Laffer dine à l’Hôtel Washington avec un
journaliste du Wall Street Journal, et deux membres de l’administration du
président Gérald Ford, Donald Rumsfeld and Dick Cheney. Ils parlent de la
politique fiscale. L’économie américaine ne va pas bien, et l’Etat doit
augmenter ses recettes d’au moins 5%. Pour cela, l’administration Ford veut
augmenter les taxes de 5% mais Donald Rumsfeld a un doute. Arthur Laffer va
alors leur expliquer qu’en augmentant les taxes de 5%, ils n’obtiendront pas
5% de recettes en plus car la base imposable diminuera. Pour illustrer son
propos, il va dessiner une courbe sur la nappe. C’est la courbe de Laffer que le
journaliste du Wall Street Journal rendra célèbre.
06/11/2019 113

Au tout début de la courbe, l’Etat ne gagne rien car le taux d’imposition est de 0.
Progressivement, les recettes de l’Etat augmentent avec le taux d’imposition
jusqu’à un optimum. Cet optimum, c’est le taux d’imposition maximum accepté et
payé par les citoyens. C’est le montant maximum de revenus que peut avoir l’Etat.
A partir de cet optimum, si l’Etat augmente le taux d’imposition, ses recettes
fiscales vont diminuées car il diminue la base fiscale. Il y a trois raisons à cette
diminution :

. Une partie des agents économiques (entreprises et ménages) ne voient pas


l’intérêt de travailler davantage, considérant que leur surcroit de travail va partir en
impôts. A l’extrême, si le taux d’imposition est de 100% et que l’Etat vous prend
tout, plus personne ne travaille et les recettes de l’Etat sont alors de0.
. Une autre partie des agents économiques vont se mettre à travailler au noir (ou
à payer au noir) pour échapper à l’impôt. C’est ce que j’ai appelé l’évasion fiscale
des classes moyennes.
. Une dernière partie, la plus entreprenante, va partir à l’étranger chercher une
imposition plus clémente.
LE COURANT
MARXISTE

Réalisation par :
 fatiha ben hammad
Encadré par :
 Sokyana ajdii
 Dr: mustapha elhamid iaich
 Zahira baissy
Le plan :

• Introduction
• Biographie de Karl Marx
• La définition de Karl Marx
• Les apport marxiste
• La recherche de la plus value
• La crise de capitalisme
• On schématisé ces apports ces apports comme suit :
• Apport social ( ou travail) : on a dit souvent de Marx qui il
était l’un des pères fondateurs de la sociologie : si celle
_ci est l’étude du « social » force est alors de constater
que ce dernier n’a que bien peu de place dans l’œuvre de
l’auteur du capital . Toujours il s’y trouve entre
l’économique et le politique . Et n’apparait que comme la
déformation qui se crée dans la conscience lorsque celle
_ ci exprimé les rapports de de production existants .
Marx dit que apport social c’est la main d’œuvre ou la
force du travail qui aident à la production .
• Le courant marxiste s’oppose à la théorie libérale en
démontrant que l’organisation capitaliste de la société se
divise donc deux grandes classes qui s’affrontent : le
ploterait (qui déteint la force de travail ) et la bourgeois (
qui déteint le capital ) .
• L’affrontement de ces classes s’effectue dans le cadre du
processus de production Marx distinguée deux sphères
important :celle de l’échange de marchandises et du cycle
MAM (marchandise , argent , marchandises produit
obtenu A = C+V
• C: capitale constant
• V: capitale variable
• Pl: plus value
La recherche de la plus value
• Marx part du principe que la force de travail (seule source
de travail ) n’est pas payée par le capitaliste au prorata de
la valeur qu’elle a permis de créer mais marchandise
comme les autres , à sa valeur d’échange ( qui suit à la
théorie du minimum vital , correspondent ou temps de
travail exigé pour produire les biens nécessaires à sa
reproduction ). Le capitaliste récupéré à son profit la
différence qui constitue la plus value (ou encore sur
travail) ce qui donné
• A’=C+V+PL pour que A<A’
La crise du capitalisme
Pour Karl Marx la crise du capitalisme ceci pour plusieurs raison
:
les décision des agent économique ne sont pas coordonnées
d’une part la production et la consommation sont des opération
disjointes les biens sont produits et non pour satisfaire de
demande ce qui entraine désajustement entre la production et
consommation
D’autre part l’investissement est réaliser , par les entreprise
capitaliste dans les branches susceptible de procure des taux de
profit élevés sans pour autant qu’une demande effective soit
assurée si l’économie est décomposé en deux section
productive : l’un de biens de production l’autre de bien de
consommation l’absence de coordination de l’investissement
Empêche la réalisation permanent des conditions d’équilibre
d’une telle économie
• Apport capital :les fondements capital selon Marx dit que
Karl Marx explique ainsi qu’un mode de production est un
moyen de produire des choses qui permettent à
l’humanité de vivre pour la satisfaction des besoins vitaux
fait que le mode de production produit et relance sa
production de manière ininterrompue . Marx résume le
capital qui tirent le profit du capitaliste.
• Apport économique : il représente la politique
économique parce que Marx met l’accent sur
l’intervention de l’Etat pour garder l’équilibre social
(éloigne les combats et conflits sociaux) et économique
(relance de l’économie) autrement dit il y a une
contradiction entre la liberté et l’Etat .
• En effet , les apports de Marx dit que le capital est fixe
c’est la spécialisation des classes supérieurs (bourgeois)
tandis que le travail est varie selon une durée donnée .
Alors comment Karl Marx traité la plus value ?
Biographie de Karl Marx
Karl Marx né le 5 MAI 1818 trèves en rhénonie et mort le
14 Mars 1883 à londres , est un historien ,journaliste
,philosophe ,sociologue économiste, essayiste ,théoricien
de la révolution socialiste et communiste allemand
Il est connu pour sa conception matérialiste de l’histoire ,
sa description des rouges du capitalisme , et pour son
activité révolutionnaire au sein du mouvement ouvrier. il a
notamment
Participé à l’association internationale des travailleurs .
• L’ensemble des courants de pensée inspirés des travaux
de Marx est désigné sous le nom de marxisme il eu une
grande influence sur le développement ultérieur des
sciences humaines et sociales .ses travaux ont influence
de façon considérable le XXe siècle au cours duquel de
nombreux mouvements révolutionnaires se sont réclamés
de sa pensée
Définition de marxisme
Le marxisme est un courant dépensée
politique, sociologique et économique qeu
fondé sur les idées de Karl Marx ( et dans une
moindre mesure Friedrich Engels ) et de ses
continuateurs . Politiquement , le repose sur la
participation ou mouvement de la lutte des
classes , afin d’arriver à une société sans
classes en tant qui alternative au cmarxisme
apitalisme .
• En effet , Karl Marx considéré que « l’émancipation des
travailleurs doit être l’œuvre des travailleurs eux-
mêmes » donc que c’est l’action collective que
l’organisation économique et sociale peut et doit être
échangée .
Les apports de Karl Marx
*le 19 éme siècle voit le capitalisme industriel se développait
rapidement et dominait peu à peu toutes les structures
économiques et sociales . Toutefois , dans le même temps , la
condition ouvrière se détériore , les salaires sont très bas , les
conditions de travail précaires et la dépendance économique
accrue , les excès de ce capitalisme font naitre à la fois un
mouvement de contestation syndical ( le socialisme) et une
réflexion d’ensemble sur les rouages et l’avenir du capitalisme (
le marxisme) . Marx étudie la société capitaliste anglaise .
Première nation industrielle afin d’en tirer certain lois il s’agit
avant tout d’une étude historique du développement et de l’essor
du capitalisme . Cette critique du capitalisme est contenue dans
son œuvre majeure « le capital » publié en quatre tomes .
• Selon Karl Marx la recherche incessante du profit de la
valorisation du capital incite à produire toujours plus alors
que la consommation reste limitée lorsque la
surproduction apparait il faut réduire la production et donc
imposer le chômage partiel et des licenciement des
entreprise font faillite les action chutent en bourse le
chômage explose et la sur production s’étende
MERCI
POUR VOTRE
ATTENTION
LE COURANT
KEYNÉSIEN.
Encadré par :docteur Hamid iaich
Présenté par:oumaima maissan
Le plan
Introduction
Aperçu sur le fondateur du courant keynésien
Les postulants du courant keynésien
La demande effective
Les néokeynesiens,héritiers de la pensée keynésienne
Conclusion
Introduction
• Parmi les courants qui ont été mise en accent dans la
période moderne,c’est le courant keynésien fondé par
john maynard keynes qui a créé ce dernier en se basant
sur na macroéconomique Qui signifie l’étude globale de
l’économie (utilisation des grandeurs macroéconomiques
comme importation ,le produit intérieur brut
,investissement…)
Le fondateur du
courant keynésien
• John maynard
keynes (1883-1949)
• Economiste
britannique
.fondateur du
courant
keynésien,son
œuvre principale est
la théorie générale
de l’emploi de
l’intérêt et de la
monnaie, publié en
1936 et écrite dans
un contexte de crise
économique (la
krach boursier de
1929 )
Les postulants keynesiens

• Une approche macroéconomique comme méthodologie


indispensable :les agrégats sont mis en relation dans le
circuit économique.
• Un déséquilibre de sous emploi :est la situation normale
des marchés
• Une réhabilitation de la politique économique :on
imposant des instruments que etat doit utiliser pour
maintenir l’équilibre au sein de la sphère économique.
La demande
effective =la
demande
anticipée
C’est le niveau de la
demande que les
entrepreneurs anticipent
demain pour leurs
produits et en fonction
de laquelle ile décident
d’embaucher ou
d’investir (ou non )
aujourd’hui.
LES NÉOKEYNESIENS,
HÉRITIERS DE LA PENSÉE
KEYNÉSIENNE.
C'est une nouvelle économie keynésienne né dans les années
1980
Appelée aussi école de synthèse parce qu'elle relie entre les deux
courants qui sont les néoclassiques et le keynésianisme
Conserve deux idées de keynes qui sont l'imperfection du marché
et la nécessité de l'intervention del'état pour relancer l'activité
économique
Il encourage l'état pour relancer la demande et soutenir les
industries nationales jeunes ou encore fragile
Le chômage est du a la rigidité du travail et aussi la difficulté a gérer
la main d d'oeuvres et non seulement l'insuffisance de la demande
CONCLUSION

En guise de conclusion la raison principale du


chômage est une demande trop faible il faut donc
maintenir des salaires permettant aux ménages de
consommer ou alors l'état doit mettre en place des
politiques efficaces de redistribution il peut donc
exister un chômage involontaire du a la mauvaise
anticipation des entrepreneurs donc les employeurs et
l'état doit mener des politiques de relance de la
demande mais ces politiques connaissent des forts
contraintes à nos jours
2019/12/01

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