Approximations de π par intégrales de Wallis
Approximations de π par intégrales de Wallis
Montrer que f s’annule au moins n + 1 fois sur [a, b]. m le minimum de f et M son maximum.
Prouver Z 1
f 2 (t) dt 6 −mM
Exercice 21 [ 01973 ] [correction] 0
Soit f : [0, 1] → R continue. Montrer que f possède une unique primitive F telle
que Exercice 26 X MP [ 02967 ] [correction]
Z 1
F (t) dt = 0 Soient f et g deux fonctions croissantes et continues sur [0, 1]. Comparer
0 Z 1 Z 1 Z 1
f (t)g(t) dt et f (t) dt × g(t) dt
0 0 0
Exercice 22 [ 01974 ] [correction]
Soit f : [a, b] → R. Montrer que la fonction Limite d’intégrales
Z b
x 7→ f (t) sin(xt) dt Exercice 27 [ 01978 ] [correction]
a
Déterminer les limites suivantes sans pour autant calculer les intégrales
est lipschitzienne. correspondantes :
Rx R 2x R 2x
a) lim+ −x sin t2 dtb) lim x lndtt c) lim x sint t dt
x→0 x→+∞ x→+∞
Exercice 23 [ 01975 ] [correction]
[Irrationalité du nombre π] Exercice 28 [ 00286 ] [correction]
a) Pour a, b ∈ N? , montrer que la fonction polynomiale Déterminer les limites suivantes sans pour autant calculer les intégrales
1 n correspondantes :
Pn (x) = x (bx − a)n R 2x t R 2x 1/t R 2x
a) lim+ x e tdt b) lim x e t dtc) lim x cos(1/t) dt
n! x→0 x→+∞ x→+∞ t
Exercice 45 [ 01987 ] [correction] b) Montrer que f est solution de l’équation différentielle y 00 + y = g(x).
Soit f : R → R une fonction continue. c) Achever la résolution de cette équation différentielle.
Justifier que les fonctions g : R → R suivantes sont de classe C 1 et exprimer leur
dérivée : R 2
x Rx Rx
a) g(x) = 2x f (t) dtb) g(x) = 0 x f (t) dtc) g(x) = 0 f (t + x) dt Exercice 49 [ 01991 ] [correction]
Soient f : R → R de classe C 1 et F : R? → R définie par
Z x
Exercice 46 [ 01988 ] [correction] 1
∀x 6= 0, F (x) = f (t) dt
Soit ϕ : R → R la fonction définie par : 2x −x
a) Montrer que ϕ est bien définie et que cette fonction se prolonge par continuité Suite dont le terme général est défini par une inté-
en 0 et en 1.
b) En déduire la valeur de
grale
Z 1
x−1
dx Exercice 54 [ 01994 ] [correction]
0 ln x
Pour p et q entiers naturels, on pose :
Z b
Exercice 51 Centrale PC [ 00088 ] [correction] Ip,q = (t − a)p (b − t)q dt
Soit f continue de R dans R telle que a
Z 2y+x a) Former une relation de récurrence liant Ip,q et Ip+1,q−1 .
∀(x, y) ∈ R2 , f (x) − f (y) = f (t) dt b) Donner une expression de Ip,q à l’aide de factoriels.
2x+y
Formules de Taylor
Exercice 69 [ 02000 ] [correction]
Soit g : [0, 1] → R une fonction continue.
Déterminer les fonctions f : [0, 1] → R, deux fois dérivables, telles que :
f (0) = f (1) = 0 et f 00 = g.
donc ϕ s’annule.
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Exercice 16 : [énoncé] En séparant la somme en deux, puis en procédant à un décalage d’indice sur la
Rb
Si a g(t) dt = 0 alors g = 0 (car on sait g continue et positive) et le problème est première
n n−1
immédiatement résolu. X X
Sinon, puisque f est continue sur le segment [a, b], elle admet un minimum et Sn = f (ak−1 )G(ak ) − f (ak )G(ak )
k=1 k=0
maximum en des points c et d.
Posons m = f (c) et M = f (d). puis en recombinant les deux sommes
Par positivité de la fonction g, on a n−1
X
mg(t) 6 f (t)g(t) 6 M g(t) Sn = f (an−1 )G(an ) + (f (ak−1 ) − f (ak )) G(ak ) − f (a0 )G(a0 )
k=1
donc Rb Or G(a0 ) = G(a) = 0 et puisque la fonction f est décroissante et positive
a
f (t)g(t) dt
m6 Rb 6M
n−1
a
g(t)dt X
Sn 6 f (an−1 )M + (f (ak−1 ) − f (ak )) M avec M = max G
Il suffit alors d’appliquer le théorème des valeurs intermédiaire entre c et d pour k=1
[a,b]
conclure.
Enfin par télescopage
Sn 6 f (a0 )M = f (a)M
Exercice 17 : [énoncé] De façon symétrique, on a aussi
a) En exploitant la relation de Chasles, on peut écrire
n−1
Sn > f (a)m avec m = min G
Z b X Z ak+1 [a,b]
Sn − f (t) dt = (f (ak ) − f (t)) g(t) dt
a k=0 ak c) En passant à la limite ce qui précède, on obtient
Soit ε > 0. Puisque f est continue sur le segment [a, b], elle y est uniformément Z b
∀s, t ∈ [a, n] , |s − t| 6 α ⇒ |f (s) − f (t)| 6 ε Si f (a) = 0, le problème est immédiatement résolu, sinon, ce qui précède affirme
que
Pour n assez grand, on a |(b − a)/n| 6 α et alors pour tout t ∈ [ak , ak+1 ] on a Z b
1
|ak − t| 6 α donc |f (ak ) − f (t)| 6 ε. On en déduit f (t)g(t) dt
f (a) a
Z b n−1 Z
X ak+1 est valeur intermédiaire à deux valeurs prises par G et le théorème des valeurs
Sn − fn (t) dt 6 ε |g(t)| dt 6 εM (b − a) avec M = sup |g|
a ak [a,b]
intermédiaires permet de conclure.
k=0
d) Quitte à considérer −f , ce qui ne change rien au problème posé, on peut
Par suite supposer que la fonction f est croissante. En appliquant le résultat précédent à la
Z b
fonction t 7→ f (b) − f (t) décroissante et positive, on peut affirmer qu’il existe
Sn −−−−−→ f (t)g(t) dt
n→+∞ a c ∈ [a, b] tel que
b) En exprimant l’intégrale à l’aide de la primitive G Z b Z c
(f (b) − f (t))g(t) dt = (f (b) − f (a)) g(t) dt
n−1
X a a
Sn = f (ak ) (G(ak+1 ) − G(ak ))
k=0
et il suffit de réorganiser les membres de cette identité pour former celle voulue.
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t 0 a π t 0 a π résout le problème.
,
f (t) 0 + 0 + 0 f (t) 0 − 0 − 0
t 0 a π t 0 a π
ou Exercice 22 : [énoncé]
f (t) 0 + 0 − 0 f (t) 0 − 0 + 0 Rb
Les deux premiers cas sont à exclure car Posons g(x) = a f (t) sin(xt) dt.
Z π
b b
(x − y)t
Z Z
f (t) sin t dt (x + y)t
g(x) − g(y) = f (t) (sin(xt) − sin(yt)) dt = 2f (t) sin cos dt
0 a a 2 2
est l’intégrale nulle d’une fonction non nulle de signe constant.
Les deux autres cas sont à exclure car donc
Z b
Z π Z π Z π |g(x) − g(y)| 6 |x − y| |tf (t)| dt
f (t) sin(t − a) dt = cos a f (t) sin t dt − sin a f (t) cos t dt a
0 0 0
en vertu de |sin u| 6 u et ainsi f est lipschitzienne.
est l’intégrale nulle d’une fonction non nulle de signe constant.
Absurde.
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Exercice 23 : [énoncé] A est une partie non vide de N, elle possède donc un plus petit élément p.
a) Par la formule de Leibniz Il existe une subdivision σ = (a0 , . . . , ap ) adaptée à f .
! Montrons que toute subdivision σ 0 = (b0 , b1 , ..., bn ) adaptée à f est plus fine que σ.
m
X m 1 n (k) Par l’absurde : supposons ∃i ∈ {1, 2, ..., p − 1} tel que ai ∈ / {b0 , b1 , . . . , bn }.
∀m ∈ N, Pn(m) (x) = (x ) ((bx − a)n )(m−k)
k n! On peut alors affirmer qu’il existe j ∈ {1, 2, . . . , n} tel que ai ∈ ]bj−1 , bj [.
k=0
Comme σ et σ 0 sont adaptées à f on peut affirmer que f est constante sur
(m) (m)
Si m < n alors Pn (0) = Pn (a/b) = 0. ]ai−1 , ai [ , ]ai , ai+1 [ et ]bj−1 , bj [ puis que f est constante sur ]ai−1 , ai+1 [.
Si n 6 m 6 2n alors Par suite la subdivision σ 0 = (a0 , . . . , ai−1 , ai+1 , . . . , ap ) est adaptée à f or cela
! ! contredit la définition de p.
1 m m n!
(m)
Pn (0) = n!((bx − a)n )(m−n) (0) = bm−n (−a)2n−m ∈ Z
n! n n (2n − m)!
Exercice 25 : [énoncé]
et La fonction t 7→ (M − f (t))(f (t) − m) est positive donc
! ! Z 1
1 m m n!
Pn(m) (a/b) = (xn )(m−n) (a/b)n!bn = a2n−m bm−n ∈ Z (M − f (t))(f (t) − m) dt > 0
n! m−n n (2n − m)! 0
R1
Si m > 2n alors Pn
(m)
= 0 donc Pn
(m)
(0) = Pn
(m)
(a/b) = 0 ∈ Z. En développant et par linéarité, on obtient −mM − 0
f 2 (t) dt > 0 sachant
R1
b) On a 0
f (t) dt = 0.
On en déduit l’inégalité demandée.
1 π n
Z
1
t (bt − a) sin t dt 6 π n+1 (|b| π + |a|)n −−−−−→ 0
n
|In − 0| =
n! 0 n! n→+∞
Exercice 26 : [énoncé]
c) Par l’absurde, supposons π = a/b. Nous allons établir l’inégalité
Par intégration par parties :
Z 1 Z 1 Z 1
#π
f (t) dt × g(t) dt 6 f (t)g(t) dt
"m
X Z π
k−1
In = (−1) (k−1)
sin(t + kπ/2)Pn (t) + (−1)m sin(t + mπ/2)Pn(m) (t)dt 0 0 0
k=1 0
0 On peut commencer par observer que si cette inégalité est vraie pour f et g, elle
Donc l’est encore pour f + Rλ et g + µ avec
1 R 1 λ, µ ∈ R. On peut donc, sans perte de
"2n+2 #π 2n+2 généralités, supposer 0 f (t) dt = 0 g(t) dt = 0 et il s’agit alors d’établir
R1
f (t)g(t)
∈ Z dt > 0.
X X
In = (−1)k−1 sin(t + kπ/2)Pn(k−1) (t) = (−1)k sin(kπ/2)(Pn(k−1) (π)+Pn(k−1) (0))
0
k=1 k=1
Il existe alors a ∈ [0, 1] tel que f (x) 6 0 pour x ∈ [0, a] et f (x) > 0 pour x ∈ [a, 1].
0
Il existe aussi b ∈ [0, 1] tel que g(x) 6 0 pour x ∈ [0, b] et g(x) > 0 pour x ∈ [b, 1].
Comme In ∈ Z et In → 0, la suite (In ) est stationnaire égale à 0. Quitte à échangerf et g, on peut supposer a 6 b.
Or sur [0, π] la fonction t 7→ Pn (t) sin(t) est continue, positive sans être nulle et Z 1 Z a Z b Z 1
0 < π donc In > 0. Absurde.
f (t)g(t) dt = f (t)g(t) dt + f (t)g(t) dt + f (t)g(t) dt
0 0 a b
Ra
Exercice 24 : [énoncé] f (t)g(t) dt > 0 car f (t), g(t) 6 0 sur [0, a].
R0b Rb
Soit A l’ensemble des n ∈ N tel qu’il existe une subdivision σ = (a0 , . . . , an ) a
f (t)g(t) dt > f (b) a
g(t) dt car f (t) 6 f (b) et donc f (t)g(t) > f (b)g(t) puisque
adaptée à f . g(t) 6 0.
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R1 R1
b
f (t)g(t) dt > f (b) b
g(t) dt car f (t) > f (b) et donc f (t)g(t) > f (b)g(t) puisque Exercice 28 : [énoncé]
g(t) > 0. a) Quand x → 0+ , par croissance de la fonction exponentielle
On en déduit Z 2x x Z 2x t Z 2x 2x
Z 1 Z 1 e e e
f (t)g(t) dt > f (b) g(t) dt > 0 dt 6 dt 6 dt
0 a x t x t x t
et on peut conclure. donc
2x
Notons que la comparaison et
Z
x
e ln 2 6 dt 6 e2x ln 2
Z 1 Z 1 Z 1 x t
f (t) dt × g(t) dt 6 f (t)g(t) dt puis par encadrement
0 0 0 2x
et
Z
ne peut être améliorée car c’est une égalité quand f et g sont des fonctions dt → ln 2
x t
constantes.
b) Quand x → +∞, par décroissance de la fonction t 7→ e1/t
Z 2x 1/2x Z 2x 1/t Z 2x 1/x
Exercice 27 : [énoncé] e e e
dt 6 dt 6 dt
a) Quand x → 0+ , x t x t x t
Z x Z x Z x
2
sin t2 dt 6
donc
sin t dt 6 1. dt = 2x → 0 Z 2x
e1/t
e1/x ln 2 dt 6 e1/2x ln 2
−x −x −x
Rx x t
donc −x sin t2 dt → 0.
puis par encadrement
b) Quand x → +∞, 2x
e1/t
Z
2x 2x
dt → ln 2
Z Z
dt dt
6 x t
x ln 2x x ln t
c) Quand x → +∞, pour x assez grand, la fonction t 7→ cos(1/t) est croissante sur
donc
x
Z 2x
dt [x, 2x] donc
6
ln 2x x ln t Z 2x
cos(1/x)
Z 2x
cos(1/t)
Z 2x
cos(1/2x)
puis dt 6 dt 6 dt
Z 2x x t x t x t
dt
→ +∞ puis
x ln t Z 2x
1 cos(1/t) 1
c) Par intégration par parties cos ln 2 6 dt 6 cos ln 2
x x t 2x
Z 2x 2x Z 2x
sin t cos t cos t et par encadrement
dt = − − dt 2x
t t x t2
Z
x x cos(1/t)
dt → ln 2
Or quand x → +∞, x t
2x Z 2x Z 2x 2x
cos t cos t dt 1
− → 0 et
dt 6 = − →0 Exercice 29 : [énoncé]
t x x t2 x t2 t x
f est continue sur un segment, elle y est donc bornée par un certain M et alors
donc Z 1 Z 1 Z 1
2x
M
Z
sin t n n
tn dt =
dt → 0 t f (t) dt 6 |t | |f (t)| dt 6 M →0
x t
0
0 0 n+1
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Exercice 30 : [énoncé] c)
R eπ eπ R eπ eπ R eπ
Z x
1 1 x
Z 1
sin(ln t) dt = [t sin(ln t)]1 − 1 cos(ln t) dt = − [t cos(ln t)]1 − 1 sin(ln t) dt
R eπ eπ π
x f (t) dt − f (0)6
x |f (t) − f (0)| dt donc 1 sin(ln t) dt = − 12 [t cos(ln t)]1 = e 2+1
0 0
Finalement
π2 Finalement F est de classe C 2 et F 00 (x) = −f (x)
In = b) F 0 (1) = 0 donc
4 Z u Z 1
0
F (u) = − f (t) dt = f (t) dt
Exercice 45 : [énoncé] 1 u
puis
Z 1 Z 1 Z 1 Z 1
1
Exercice 51 : [énoncé] f (x)2 dx 6 x f 0 (t)2 dt dx = f 0 (t)2 dt
0 0 0 2 0
Puisque continue, la fonction f admet une primitive F sur R et
b) En reprenant ce qui précède
∀(x, y) ∈ R2 , f (x) − f (y) = F (2y + x) − F (2x + y) !
Z 1/2 Z 1/2 Z 1/2 Z 1/2
0 1
Pour y ∈ R fixé, on obtient f (x) dx 62
x f (t) dt 2
dx = f 0 (t)2 dt
0 0 0 8 0
f : x 7→ f (y) + F (2y + x) − F (2x + y)
Sachant f (1) = 0, on a aussi de façon symétrique
1 1
Puisque la fonction F est de classe C , on obtient que f est de classe C et Z 1 Z 1
1
0 f (x) dx 6 2
f 0 (t)2 dt
f (x) = f (2y + x) − 2f (2x + y) 1/2 8 1/2
En dérivant cette relation en la variable y, on obtient et en sommant ces deux majorations, on obtient
0 = 2f 0 (2y + x) − 2f 0 (2x + y) Z 1
1
Z 1
f (x)2 dx 6 f 0 (t)2 dt
0 8 0
et donc
0 0
f (2y + x) = f (2x + y)
Puisque pour tout (s, t) ∈ R , il existe (x, y) ∈ R2 vérifiant
2
Exercice 53 : [énoncé]
( a) L’existence de la fonction intégrée exige t > −1. Par convergence de l’intégrale
2x + y = s pour x = −1, on obtient ∆ = [−1, +∞[.
x + 2y = t b) On a
Z x+1
(x + 1) dt x+1
on peut affirmer que la fonction f 0 est constante. 0 6 f (x) 6 √ =√
3
x +1 x3 + 1
x
On en déduit que la fonction f est affine.
Par le calcul, on vérifie que, parmi les fonctions affines, seule la fonction nulle donc
vérifie la relation proposée. f (x) −−−−−→ 0
x→+∞
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1 1 Z 1
(1 − x)n x (1 − x)n+1 x (1 − x)n+1 x
cos nt − cos nx cos(nx + nh) − cos(nx) (1 − cos(nh)) cos(nx) − sin nx sin nh
Z
1 sin
In = e dx − e + e dx = + In+1 = = ∼ n
0 n! (n + 1)! 0 0 (n + 1)! (n + 1)! cos t − cos x cos(x + h) − cos x (1 − cos h) cos x − sin h sin x h→0 si
c) Pour k > 1, On peut donc prolonger f par continuité en x ce qui assure l’existence de In .
1 b) On a :
= Ik−1 − Ik
k! Z π
donc cos(n + 1)t + cos(n − 1)t − (cos(n + 1)x + cos(n − 1)x)
n n In+1 + In−1 = dt
X 1 X 0 cos t − cos x
=1+ Ik−1 − Ik = 1 + I0 − In
k! π
2 cos nt cos t − 2 cos nx cos x
k=0 k=1
Z
avec In+1 + In−1 = dt
Z 1 0 cos t − cos x
I0 = ex dx = e − 1 π Z π
cos nt cos t − cos nt cos x cos nt − cos nx
Z
0 In+1 + In−1 = 2 dt + 2 cos x dt
Ainsi 0 cos t − cos x 0 cos t − cos x
n
X 1 enfin
= e + In −−−−−→ e Z π
k! n→+∞
In+1 + In−1 = 2 cos nt dt + 2 cos [Link] = 2 cos [Link]
k=0
0
Exercice 64 : [énoncé] Or la fonction t 7→ sin(πt)/t peut être prolonger en une fonction continue sur [0, 1]
Pour x > 0, x − 16 x3 6 sin x 6 x donc |sin x − x| 6 M x3 avec M = 1/6. donc par somme de Riemann
On a alors Z 1
3
sin(πt)
sin k − k 6 M. k 6 M
fn (xn ) → dt
n 2 n 2 n6 n3 0 t
donc n
X n
X k k k k M Exercice 66 : [énoncé]
sin sin − sin 6 →0
n n2 n n2 n2
k=1 k=1 Il est « à savoir »qu’une fonction f : R → R convexe est obligatoirement
continue. . .
Or
n Z 1 Par les sommes de Riemann,
X k k
sin → t sin t dt
n n2 0 1
Z b
1X
n
b−a
k=1
g(t) dt = lim g a+k
donc b−a a n→+∞ n n
k=1
n
X k k
sin sin → sin 1 − cos 1 donc par continuité
n n2
k=1 !
b n !
b−a
Z
1 1X
Pour x > 0, x − 16 x3 6 sin x 6 x donne aussi sin2 x − x2 6 M 0 x4 avec M 0 = 1/3. f g(t) dt = lim f g a+k
Ainsi b−a a n→+∞ n n
k=1
n n n
X
2 1 X 1 0
X 1 M0
sin √ − 6 M 6 →0 Par l’inégalité de Jensen
k + n
(k + n) 2 n
k=1
k+n k=1 k=1
n ! n
Or 1X b−a 1X b−a
n n 1
f g a+k 6 f g a+k
n n n n
Z
X 1 1X 1 dx k=1 k=1
= → = ln 2
k+n n 1 + k/n 0 1+x
k=1 k=1 En passant cette relation à la limite, on peut conclure.
donc
n
X 1
sin2 √ → ln 2 Exercice 67 : [énoncé]
k=1
k+n
Par le changement de variable u = nt
Z π
1 nπ
Z
f (t) |sin(nt)| dt = f (u/n) |sin u| du
Exercice 65 : [énoncé] 0 n 0
On a
n En découpant l’intégrale par la relation de Chasles
X (n + 1)x sin nx
fn0 (x) = cos kx = cos 2
2 sin x2 π n−1 Z
1 X (k+1)π
Z
k=1
f (t) |sin(nt)| dt = f (u/n) |sin u| du
donc 0 n kπ
π k=0
xn =
n+1 puis par translation de la variable
Par suite
n kπ n kπ π n−1 Z
sin n+1 1 X sin n+1 1X π
Z
X u + kπ
fn (xn ) = = k
f (t) |sin(nt)| dt = f sin u du
k n+1 n+1 0 n 0 n
k=1 k=1 k=0
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Exercice 71 : [énoncé]
La fonction f : x 7→ ln(1 + x) est définie et de classe C ∞ sur R+ avec
(−1)k−1 (k − 1)!
f (k) (x) =
(1 + x)k
f (0) = 0, f (k) (0) = (−1)k−1 (k − 1)! pour k > 0 et f (n+1) (x) 6 n! = M sur R+ .
Par l’inégalité de Taylor Lagrange :
n
X f (k) (0) k M xn+1
f (x) − x 6
k! (n + 1)!
k=0
Pour x = 1, on obtient :
n
X (−1)k−1 1
ln 2 − 6 →0
k n+1
k=1
donc
n
X (−1)k−1 1 1 1 (−1)n−1
=1− + − + ··· + −−−−−→ ln 2
k 2 3 4 n n→+∞
k=1
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