Conception d'un réseau d'assainissement SIG
Conception d'un réseau d'assainissement SIG
Et de la recherche scientifique
Université Mohamed Boudiaf - M’sila
Faculté de technologie
Département d’Hydraulique
MEMOIRE
Présenté pour l’obtention du diplôme
De MASTER
FILIERE : Hydraulique
Option : hydraulique urbaine
THEME
Promotion : 2015/2016
Ministère de l’enseignement supérieur
Et de la recherche scientifique
Université Mohamed Boudiaf - M’sila
Faculté de technologie
Département d’Hydraulique
MEMOIRE
THEME
Promotion : 2015/2016
Je rends un grand hommage à travers ce modeste travail, en signe de
M on cher père.
M a chère mère.
P our tous les sacrifices et leur soutien moral et matériel dont ils ont
J e le dédie également à :
M’sila.
E n un mot à tous les gens qui ont contribué ma réussite de près ou de loi n.
A l’issu de ce travail, nos remerciements tout premièrement à
DIEU tout puissant pour la volonté, la santé et la patience, qu’il nous a
donné durant toutes ces langues années.
Nous tenons également à exprimer nos vifs remerciements à :
Notre promoteur Mr : TEMIM Djamel pour sa contribution à
l’élaboration de ce mémoire.
L’ensemble des enseignants qui nous ont suivis durant notre cycle
d’étude.
Tous les enseignants de département d’hydraulique.
Nous tenons aussi à exprimer nos vifs remerciements à toute
personne qui nous a aidé à élaborer ce présent travail, particulièrement
nos collègues de la promotion (2015-2016) « Option : Hydraulique
urbaine ».
Nos respects aux membres du jury qui nous feront l’honneur
d’examiner notre travail.
Liste des tableaux
Liste des figures
هذه الدراسة تتضمن مختلف المراحل النظرية وكذلك حسابات تحديد أبعاد شبكة الصرف الصحي لقرية أوالد بيا ،بلدية أوالد
عدي القبالة بوالية المسيلة.
أوال قمنا بتعريف منطقة الدراسة وكذلك بإعطاء لمحة شاملة وعامة في مجال دراسة تقييم المقدار الكمي للمياه المستعملة ومياه
األمطار للمدينة.
بعد تصميم الشبكة التي تغطي مركز القرية والمتكونة من منطقتين رئيسيتين ،وألجل الحسابات الهيدروليكية وتبرير أقطار
القنوات استعملنا برنامج Covadis 10.1وبرنامج .Excel 2016
وبعد االنتهاء من تصميم الشبكة أعطينا نظرة عامة حول أهم العناصر المكونة لشبكة الصرف الصحي متبوعة بانجاز قاعدة
بيانات لهذه الشبكة باستعمال نظام المعلومات الجغرافية العالمي .SIG
Résumé :
Cette étude consiste à donner les différentes étapes théoriques, aussi les calculs de
dimensionnement du réseau d’assainissement du village d’ouled Bia commune d’ouled Addi
Guebala wilaya de M’sila. Premièrement nous avons donné un aperçue générale du milieu étude
suivi d’une évaluation des débits des eaux usées et pluviale de village. Après le
dimensionnement du réseau d’assainissement qui couvre-chef lieux de village composé de deux
zones principales, et pour les calculs hydrauliques et justifier les diamètres en utilise le logiciel
Covadis 10.1 et programme Excel 2016. Après la fin de planification du réseau nous avons
donné un aperçu sur les éléments constitutifs du réseau suivi par la réalisation d'une base des
données à l’aide du système géographique international SIG, en utilise ArcGIS 10.1.
Abstract :
This study aims to design the sewer network of Ouled Bia Village in Ouled Addi Guebala
Township (in M'sila departement), explaining also the various theoretical stages to achieve
similar studies.
Firstly, we explain the details of the used data the study area : topographic and hydrologic
parameters used in the computing of the waste water discharge, the pipe slope and the the flow
velocity. All the neighborhoods of Ouled Bia are covered by the network, respecting the self-
cleansing and the admissible velocity conditions. Finally, we had also develop a GIS integrating
all of the data and map commonly used in the management of this kind of network.
Introduction Générale
INTRODUCTION GENERALE
L'assainissement d'une agglomération a pour but de garantir l’évacuation des eaux usées
et pluviales dans des conditions favorables afin d’éviter les problèmes de santé et d’hygiène, les
inondations et les menaces sur les nappes phréatiques ensuite de procéder à leur traitement avant
leur rejet dans le milieu naturel par des modes compatibles avec les exigences de la santé
publique et de l’environnement.
Vu l'état médiocre des tronçons d'assainissement existants, on considère que la cité n’a
pas de réseau, pour cela, nous allons en premier lieu donner un aperçu général sur le milieu
d’étude, suivi d’une étude hydrologique, ensuite nous passerons aux calculs de dimensionnement
du réseau d’assainissement unitaire couvrant la totalité de la cité.
Les calculs hydrauliques du réseau projeté sont exécutés à l’aide des logiciels Covadis
10.1, Excel 2016 et pour le SIG on utilise logiciel ArcGIS 10.1.
CHAPITRE I
I-1- Introduction :
Avant d’entamer n’importe quel projet d’assainissement, l’étude du site est nécessaire
pour connaître les caractéristiques physiques du lieu et les facteurs qui influent sur la
conception de ce projet.
En effet, chaque site présente des spécificités liées à l’assainissement à savoir :
Les données naturelles du site (topographie, climat …).
Les données relatives à l’agglomération.
Les données relatives au développement futur de l’agglomération.
Les données propres à l’assainissement.
Donc la présentation de l’agglomération est une phase importante pour procéder à
l’élaboration de l’étude de conception du réseau d’assainissement du village d’Ouled Bia de la
commune d’Ouled Addi Geubala.
I-2- Situation géographique de la commune d’Ouled Addi Geubala :
La commune d’Ouled Addi Geubala est située à Nord-Est de la wilaya de M’sila à
environ 30 Km de chef-lieu de la wilaya, administrativement il appartient à la Daïra d’Ouled
Derradj. Il est limité :
Au nord : par la commune de Bordj Ghedir (BBA), MAADID.
Au sud : par la commune d'Ain Elkhadra.
À l’est : par la commune de Barhoum.
À l’ouest : par la commune d’Ouled Derradj.
3
Chapitre I Présentation de la zone d’étude
Le village d’Ouled Bia, d’étalé elle a une superficie de 332 ha située à 05 km ou Nord-
Est du chef-lieu de la commune d’Ouled Addi Geubala (Figure I.2). Il est limité :
Nord : la commune de Bordj Ghedir (BBA).
Sud : chef-lieu de la commune d’Ouled Addi Geubala, route notionnel (RN40).
Est : village d’Ouled Gesmiae.
Ouest : la commune de Maadid.
4
Chapitre I Présentation de la zone d’étude
L'élément de la population est le principal critère dans toute étude relative aux zones
urbaines, économiques et sociales.
D’après les informations recueillies auprès des différents organismes administratifs, le
village compte environ 1995 habitants (RGPH 2008).
Le village est desservi par :
Un réseau électrique.
Un réseau de distribution de l’eau potable fonctionnel.
Un ancien réseau d’assainissement défectueux.
Un réseau de Gaz récemment réalisé.
I-7- Données naturelles du site :
I-7-2- Séismicité :
D’après le classement des zones sismiques établi par le DTR, notre région d’étude est
classée « Non sismique ». DTR : document technique réglementaire.
5
Chapitre I Présentation de la zone d’étude
I-7-3-1- Climat :
La connaissance de la pluviométrie, les températures, le taux d'humidité de l'air et le
vent, nous permet de bien dimensionner le réseau et les ouvrages annexes d’assainissement.
Le climat de la zone d’étude est semi–aride caractérisé par un climat chaud et sec en
été, froid et pluvieux en hiver. Le mois de janvier est le plus pluvieux, par contre les mois de
juillet et août sont les plus chaudes, La pluviométrie est l’ordre de 209,68 mm à 300 mm.
I-7-3-2- La température :
D’après la station métrologique de M’sila Les variations périodiques annuelles sont
exprimées par les valeurs moyennes mensuelles.
La température moyenne mensuelle est estimée à 31.2° C, alors que la température
maximale est de 46.2 °C, enregistrée au mois de juillet et la valeur minimale est de 2.4 °C au
mois de janvier.
Tableau I- 1 : Températures Max, Min, Moyen
Mois Jan Fév Mar Avr Mai Juin Juil Aout Sept Oct Nov Déc
Min 2,40 10,6 23,6 30,2 27,4 34,1 38 36,1 33,0 29,6 18,9 12,2
Moy 19,7 23,1 26,0 32,4 34,2 40,0 43,0 42,5 37,9 33,6 23,7 18,5
Max 21,3 28,7 28,2 34,1 37,2 43,3 46,2 44,8 41,0 36,8 28,1 22,1
50
45
40
35
30 min
25
moy
20
15 max
10
5
0
Jan Fév Mar Avr Mai Juin Juil Aout Sept Oct Nov Déc
6
Chapitre I Présentation de la zone d’étude
I-7-3-3- La pluviométrie :
Les moyennes de précipitations enregistrées dans la région sur une période de 8 ans
sont inscrites dans le tableau I-2.
Mois Sept Oct Nov Dec Jan Fev Mars Avril Mai Juin Juil Aout
Pmoy
52,2 62,9 38,1 51,3 44,8 36,5 53,4 53,2 25,3 11,8 14,9 12,4
(mm)
60
50
40
30 Pmoy (mm)
20
10
0
sept oct nov dec jan fev mars avril mai juin juil aout
La direction du vent fréquemment, cet est le nord-ouest et vers le nord-est tandis que
l'été, nous trouvons les vents dominants de la direction du sud et la vitesse moyenne du vent
est de 4.32 m/s
Tableau I-3 : Vitesses moyennes mensuelles des vents
Mois Jan. Fév mars avril Mai juin juil aout Sep Oct Nov Déc
Vmoy
4,14 4,74 5,02 4,84 4,86 4,5 4,1 3,98 3,84 3,68 4,14 3,96
(m/s)
Remarque : La source des données est l’ANRH de M’sila.
7
Chapitre I Présentation de la zone d’étude
3
V (m/s)
2
0
Jan Fév Mar Avr Mai Juin Juil Aout Sept Oct Nov Déc
I-7-3-5- L’humidité :
A partir de ce tableau nous observons que l’humidité maximale est estimée à 69% le
mois de février, alors que l’humidité minimale est de 32% durant le mois de juillet, ce qui
donne une humidité moyenne annuelle de 54%.
Mois Jan Fév Mars Avril Mai Juin Juil Aout Sep Oct Nov Déc
Humidité
68 69 62 61 50 40 32 38 44 56 63 63
(%)
L'humidité mensuelle
80
70
60
50
40
Humidité (%)
30
20
10
0
Jan fév mars avril mai juin juil aout sep oct nov déc
Remarque : La source des données est l’APC d’Ouled Addi Geubala et l’ANRH de M’sila.
8
Chapitre I Présentation de la zone d’étude
I-8- Conclusion :
Dans cette partie nous avons défini les données nécessaires concernant notre
agglomération du point de vue topographie, géologie, climatologie, démographie, ainsi que la
situation hydraulique, nous avons opté pour le dimensionnement total d’un réseau
d’assainissement.
9
Chapitre II Etude hydrologique
CHAPITRE II
Etude hydrologique
1
1
Chapitre II Etude hydrologique
L’étude hydrologique est une partie très importante dans le calcul d’un réseau
d’assainissement. Cette partie prend toute son ampleur lorsqu’il s’agit de déterminer la
quantité des eaux pluviales d’un bassin donné. Il s’agit de déterminer l’intensité moyenne
maximale des pluies.
II-2- Objectif de l’étude hydrologique :
Les averses les plus dangereuses sont les orages, car ces dernières sont caractérisées
par une forte intensité de pluie dans un intervalle de temps réduit, d’où résulte un
ruissellement important généralement très chargée. [2]
II-4- Période de retour :
Une période de retour c’est le temps que met une averse d’une intensité donnée pour
se manifester, une pluie de période de retour de 10 ans est une pluie qui peut se manifester
une fois tous les 10 ans au moins. Pour les projets d’assainissement, on opte généralement
pour une pluie décimale, le choix d’une période de retour de 10 ans est issue d’un compromis
entre les données techniques et économiques, d’un côté, et que la durée de vie de la plu part
des ouvrages projetés en assainissement n’ont pas une durée de vie très importante à cela
s’ajoute le phénomène de l’extension et de réaménagement des agglomérations qui ne suit pas
les schémas de développement préconisés au préalable. [2]
1
2
Chapitre II Etude hydrologique
Lors de l’étude d’une averse, il convient de déterminer les intensités moyennes pour
plusieurs valeurs échelonnées de l’intervalle de référence ∆t.
L’intensité moyenne se définie par le rapport de la hauteur d’eau tombée pendant une
durée Δt, soit :
h
im [mm/h]……………………………………. (II – 1)
t
Avec :
im : intensité moyenne en mm/h.
∆h : hauteur de pluie tombée pendant la durée ∆t.
Pour le calcul de l’intensité en absence des données instantanées des pluies, on fait recours
aux pluies maximales journalières. Pour cela on doit :
Pour cette station on dispose d’une série de données comportant les totaux des
précipitations mensuelles et les maximums journaliers pour 25 années d’observation, Les
valeurs de cette série sont reportées dans le tableau II-1.
Les précipitations maximales journalières sont ajustées à une loi statistique afin de
déterminer les pluies fréquentielles, ce qui permet de déterminer la pluie de courte durée pour
une probabilité P%.
1
3
Chapitre II Etude hydrologique
P max j Pannuelle
Année Sept Oct Nov Dec Janv Fev Mars Avril Mai Juin Juil Aout (mm) (mm)
1980 - 1981 16,3 0 18,6 11 0 12,5 2,6 4,6 1,9 3,6 8,3 3,4 18,6 82,3
1981 - 1982 7,4 6,8 0 8,9 3,8 4,6 9,5 17,4 19,9 0 0 0 19,9 78,3
1982 - 1983 2,8 15,6 17,9 1,3 0 5,3 0 16,3 3,5 3,8 0 27,2 27,2 93,7
1983 - 1984 0 0 1,3 1,4 13,1 2,4 4,7 5,9 6,4 4,2 0 5,9 13,3 45,3
1984 - 1985 0 7,2 11,3 0,7 15,5 15,6 9,4 5,9 5,3 2,3 1,5 0 15,6 74,7
1985 - 1986 10,4 9,3 9,1 11 5,3 3,4 10,8 7,5 0 14,4 0 4,3 14,4 85,2
1986 - 1987 4,3 6,9 5,8 7,8 12,4 6,7 9,9 8,9 6,2 6,5 3,9 7,9 12,4 87,2
1987 - 1988 0 12,9 21,5 4,2 3,8 0 4,8 24,5 17,8 18,3 0 0 24,5 107,8
1988 - 1989 0 3,8 9,4 5,3 0 4,6 0 4,8 6,8 12,5 0 7,2 12,5 54,4
1989 - 1990 22,4 14,2 6,9 6,9 9,3 0 9,7 20,2 26,4 5,7 9,2 0 26,4 130,9
1990 - 1991 8,9 0 8,6 9,5 0 6,2 22,9 0 20,3 0 0 0 22,9 76,4
1991 - 1992 6,6 27,8 14,7 6,9 9,5 5,6 9,9 4,5 16,5 4,3 18,2 0 27,8 124,5
1992 - 1993 5,6 0 5,6 0,5 0 11,5 1,3 3,9 14 1,4 0 0,4 14 44,2
1993 - 1994 20,1 0 19,3 15 3,8 3,9 3,5 0 0 0 0 0 20,1 65,1
1994 - 1995 12,5 6,9 1,7 2,8 14,2 0,4 24,6 4,5 0 3,9 0 0 24,6 71,5
1995 - 1996 6,7 1,2 2,6 12 22,7 10,1 16,8 17,1 26,7 31,4 21,8 10,5 31,4 179,7
1996 - 1997 8 11 4 4,3 10 10,7 2,5 5,3 11 16,9 28,5 9 28,5 120,7
1997 - 1998 17 2,9 2,5 11 13,2 10,7 15,7 16,8 38 23,1 13,7 2,6 38 204,4
1998 - 1999 12,5 1,2 13,1 6,8 11,42 3,4 3,4 7 3,3 3,5 0 13,1 13,1 33,7
1999 - 2000 17,5 30,4 8,5 15 0 0 4,9 1,7 30,4 5,9 0 4,3 30,4 118,7
2000 - 2001 9 6,7 3,4 8,9 29 4 2,1 10,5 10,6 0 0 1,7 29 85,9
2001 - 2002 10,9 12,5 6,6 6,9 2,7 0 2,4 2,6 2,7 7,9 1,8 3,3 12,5 60,3
2002 - 2003 7,9 6,3 5,4 6,8 42,5 7,4 1,3 5,1 9,3 9,1 1,9 0 42,5 103
2003 - 2004 11,2 22,6 13,1 11 0 1,7 13,1 26,4 29 7,1 4,5 8,9 29 148,2
2004 - 2005 12,6 8,1 14 16 8 10,3 11,9 3,5 0 6,7 5,6 1,9 16 98,2
1
4
Chapitre II Etude hydrologique
Les critères de choix d’une loi sont liés à un ajustement graphique d’abord et ensuite à
un test de dispersion. L’allure des points sur un papier à probabilité permet d’accepter ou de
rejeter la loi (Toute sinuosité, mauvaise courbure ou cassure de pente est considérée comme
un mauvais ajustement). Les deux lois d’ajustement généralement utilisées dans ce genre
d’étude sont :
Loi de GUMBEL.
Loi de GALTON.
y = 𝛼(x − x0 ) .……...…(II-3)
1
Et l’équation de la droite de GUMBEL est : 𝑥 = (𝛼) 𝑦 + 𝑥0 . [3]
1
5
Chapitre II Etude hydrologique
Avec :
1- Classer les précipitations (xi ), observer par ordre croissant avec attribution d’un rang
(1,2……, m) à chacun d’elles selon la formule de Hazen :
m−0,5
F(xi ) = ………………… (II-4)
N
Avec :
Avec :
1 1 √6
: Pente de la droite de GUMBEL. = ( 𝜋 ) 𝜎𝑥 ……………… (II-7)
𝛼 𝛼
1
x0 : Ordonnée à l'origine. x0 = x − 𝛼 y̅ …………… (II-8)
𝟏
Les paramètres et de « x0 » peuvent être aussi déterminés par la méthode de moindres carrés.
𝜶
R : Coefficient de corrélation qui nous renseigne sur le degré de liaison entre les
différents couples (x,y).
𝑥̅ 𝑒𝑡 𝑦̅ : Sont respectivement les moyennes arithmétiques des variables x et y.
5- Calculer le quantile 𝑷𝒎𝒂𝒙 𝒊 𝟏𝟎% et son intervalle de confiance. [3]
1
6
Chapitre II Etude hydrologique
y = - ln (- ln F (90%)) = 2,25
1 √6 1 1
= ( ) 𝜎𝑥 = 0.78 ∗ 𝜎𝑥 ⟹ = 0.78 × 𝜎𝑥 ⟹ = 0.78 × 8,42 = 6,57 mm
𝛼 𝜋 𝛼 𝛼
∑𝑁=25
𝑖=1 𝑦 14.15
𝑦̅: Moyenne de la variable réduite de GUMBEL : 𝑦̅ = = = 0,58 𝑚𝑚
𝑁 25
1
𝑥0 :Représente l’ordonnée à l’origine : 𝑥0 = 𝑥̅ − (𝛼 ) 𝑦̅ = 22.56 − 6.56 ∗ 0.58
⟹ 𝑥0 = 18.76 mm.
Donc : la droite de GUMBEL devient :
𝑥 = 6.57 𝑦 + 18.76
D’ou :
𝑃𝑚𝑎𝑥(𝑃%) = 6.57 𝑦 + 18.76
Coefficient de corrélation :
∑𝑁
𝑖=1(𝑥𝑖 − 𝑥 ) ∗ (𝑦𝑖 − 𝑦)
𝑅= 1 = 0.98
[∑𝑁 2 𝑁 2 2
𝑖=1(𝑥𝑖 − 𝑥 ) ∗ ∑𝑖=1(𝑦𝑖 − 𝑦 ) ]
Caractéristiques de la série X y
Moyenne 22,56 0,58
Ecart type 8,42 1,56
Coefficient de variation 𝐂𝐕 0,37 2,69
Coefficient de corrélation R 0,98
Pente 6,57
Ordonnée à l'origine 𝐗 𝟎 18,76
Droite de régression X = 6,57 y i +18,76
𝑷𝒎𝒂𝒙 𝒋 𝟏𝟎% 33 ,55
1
7
Chapitre II Etude hydrologique
Xo= 18,76
Taille n=25 I.C. à (en%)=95 U Gauss=1,96
g= 6,57
Valeurs
Valeurs Ordre de Fréquence Variable Valeur Valeur Borne Borne
de réduite
classées classement expérimentale expérimentale théorique infér supér
départ
18,6 12,40 1 0,020 -1,364 12,40 9,80 2,74 13,45
19,9 12,50 2 0,060 -1,034 12,50 11,97 6,13 15,27
27,2 12,50 3 0,100 -0,834 12,50 13,29 8,13 16,44
13,3 13,10 4 0,140 -0,676 13,10 14,32 9,66 17,40
15,6 13,30 5 0,180 -0,539 13,30 15,22 10,95 18,28
14,4 14,00 6 0,220 -0,415 14,00 16,04 12,08 19,12
12,4 14,40 7 0,260 -0,298 14,40 16,81 13,10 19,95
24,5 15,60 8 0,300 -0,186 15,60 17,55 14,05 20,78
12,5 15,60 9 0,340 -0,076 15,60 18,27 14,93 21,63
26,4 18,60 10 0,380 0,033 18,60 18,98 15,77 22,51
22,9 19,90 11 0,420 0,142 19,90 19,70 16,58 23,43
27,8 20,10 12 0,460 0,253 20,10 20,43 17,36 24,40
14 22,90 13 0,500 0,367 22,90 21,17 18,13 25,43
20,1 24,50 14 0,540 0,484 24,50 21,95 18,89 26,53
24,6 24,60 15 0,580 0,607 24,60 22,76 19,66 27,71
31,4 26,40 16 0,620 0,738 26,40 23,61 20,44 29,00
28,5 27,20 17 0,660 0,878 27,20 24,54 21,25 30,40
37,7 27,80 18 0,700 1,031 27,80 25,54 22,10 31,96
13,1 28,50 19 0,740 1,200 28,50 26,65 23,03 33,72
30,4 29,00 20 0,780 1,392 29,00 27,91 24,04 35,74
29 29,00 21 0,820 1,617 29,00 29,39 25,21 38,13
12,5 30,40 22 0,860 1,892 30,40 31,19 26,60 41,08
42,5 31,40 23 0,900 2,250 31,40 33,55 28,38 44,97
29 37,70 24 0,940 2,783 37,70 37,05 30,98 50,79
15,6 42,50 25 0,980 3,902 42,50 44,40 36,35 63,13
Fréquence [Link] [Link]éo. Borne inf. Borne sup. Valeur Fréq. théo. Pér. Ret.
0,90 2,25 33,55 28,38 44,97 33,55 0,90 10,00
1
8
Chapitre II Etude hydrologique
1
8
Chapitre II Etude hydrologique
* Procédé d’ajustement :
1
9
Chapitre II Etude hydrologique
Caractéristiques de la série
La moyenne de la s ér ie 1,41
Ecart type 0,21
On peut dét erminer Pmax j (10%) par deux mét hodes (graphique ou
analyt ique), par la mét hode analyt ique on t rouve :
̅̅̅̅̅̅̅̅
Pmax j (10%) = 10logXi +σ log U(P%)= 101,41+0,21(0.623)
2
0
Chapitre II Etude hydrologique
Fréquence U de Gauss Valeur théo. Borne inf. Borne sup. Valeur Fréq. théo. Pér. Ret.
0,9 0.623 34,25 27,67 41,62 34,25 0,900 10,0
2
1
Chapitre II Etude hydrologique
22
Chapitre II Etude hydrologique
t b−1
It (15min)(p%) = I24 (p%) (24) … … … … … … … … . . (II. 12)
30,37mm/h.
9
Chapitre III Calcul de base
CHAPITRE III
Calcul de base
2
6
Chapitre III Calcul de base
III-1- Introduction :
Le réseau d’assainissement, quel que soit sa nature, projeté au niveau d’une zone
rurale ou urbaine, doit répondre à certains points à savoir :
Avec :
Pt : Nombre d’habitants à l’horizon futur.
2
7
Chapitre III Calcul de base
En général, le bassin versant est un secteur géographique limité par les lignes de crête
ou par les lignes de partage des eaux.
Le découpage du site en sous bassins élémentaires doit être fait selon :
La nature des sols.
La densité des habitations.
Les courbes de niveau.
Les routes et voiries existantes.
Les pentes et les contre pentes.
Les limites naturelles (oueds, talwegs…).
Pour notre projet le découpage de la zone à étudier selon suivant l’urbanisation et la
densité des habitants. Les routes et voiries existantes, les courbes de niveaux, ainsi que les
pentes et les contres pentes. [3]
Dans le système d’évacuation, le mode de transport de ces eaux est fonction de leur origine.
Système unitaire.
Système séparatif.
Système pseudo séparatif. [4]
III-4-1-Système unitaire :
L'évacuation de l'ensemble des eaux usées et pluviales est assurée par un seul réseau.
Généralement pourvu de déversoirs permettant en cas d'orage le rejet direct, par
surverse, D’une partie des eaux dans le milieu naturel.
2
8
Chapitre III Calcul de base
Il consiste à réserver un réseau à l'évacuation des eaux usées domestiques et, sous
certaines Réserves, de certains effluents industriels alors que l'évacuation de toutes les eaux
météoriques est assurée par un autre réseau.
2
9
Chapitre III Calcul de base
Il est adopté pour les eaux pluviales des réseaux séparatifs s’il n’y a pas de traitement
qui est prévue. L’écoulement se fait directement dans le cours d’eau le plus proche. Suivant la
disposition des collecteurs par apport au cours.
Le schéma par déplacement latéral est le plus simple de ceux permettant de transporter
l’effluent à l’aval de l’agglomération en vue de son traitement. Les eaux sont recueillies dans
un collecteur parallèle au cours d’eau.
Si notre agglomération est sur un terrain plat, il faut donner une pente aux collecteurs
en faisant varier la profondeur de la tranchée, vers un bassin de collecte par la suite un
relevage est nécessaire au niveau ou à partir du bassin vers la station d’épuration.
3
0
Chapitre III Calcul de base
La topographie du site.
Implantation des canalisations dans le domaine public.
Les conditions de rejet.
Emplacement des cours d’eau et talweg.
Emplacement du cours d’eau ou de la station d’épuration.
La profondeur des canalisations doit répondre à certains critères comme :
La profondeur des caves avoisinante.
La résistance de la canalisation aux efforts physique et au gel. [7]
3
1
Chapitre III Calcul de base
Topographie du terrain.
Les routes et voiries existantes.
Nature d’occupation du sol, pour avoir des coefficients de ruissellement aussi proche
que possible.
Limites naturelles : oueds, talweg, collines…etc. [7]
- La pente du terrain.
- Le mode d’occupation du sol.
- La densité de la population.
- La durée de pluie.
3
2
Chapitre III Calcul de base
Catégorie d’urbanisation Cr
Habitations très denses 0.90
Habitations denses 0.60 – 0.70
Habitations moins denses 0.40 – 0.50
Quartiers résidentiels 0.20 – 0.30
Square – garde – prairie 0.05 – 0.20
Tableau III-4 : Coefficients de ruissellement en fonction de Types d'occupation du sol [7]
A défaut de connaître le nombre exact des d’habitant de chaque sous bassin, on suit les
étapes suivantes afin de pouvoir estimer ce dernier.
23.76
⇒ Crp = = 0.46
51.04
Crp = 0.46
3
3
Chapitre III Calcul de base
Avec :
Crp : Coefficient de ruissellement pondéré total.
Cri : Coefficient de ruissellement de chaque sous bassin.
Ai : Surface élémentaire de chaque sous bassin.
A : Surface totale de la zone urbanisée.
III-10-2- Calcul de la densité partielle :
La densité partielle de chaque sous bassin est exprimée par la relation :
C ∗P
Di = C ri ∗A ……………. (III -3)
rp
Avec :
𝑃𝑖 = 𝐷𝑖 ∗ 𝐴𝑖 …………….. (III-4)
Avec :
3
4
Chapitre III Calcul de base
3
5
Chapitre III Calcul de base
3
6
Chapitre III Calcul de base
3
7
Chapitre III Calcul de base
Les résultats de calcul du nombre d’habitants des sous bassins de la zone II sont
reportés dans les tableaux III-6 :
Tableau III-6 : Nombre d’habitants des sous bassins de la zone II
3
8
Chapitre III Calcul de base
III-11- Conclusion :
Après avoir fixé l’horizon d’étude 2041 avec une population 4654 habitants se répartie
sur 141 sous bassins. Et déterminer les paramètres qui influent directement sur l’évaluation
des débits tels que le coefficient de ruissellement, les surfaces des sous bassins, la densité de
la population, nous avons adopté un système d’évacuation unitaire avec un Schéma
transversal ou oblique.
3
9
Chapitre III Calcul de base
4
0
CHAPITRE IV
50
Chapitre III Calcul de base
IV-1- Introduction :
a) Nature et origine :
Les eaux usées d’origine domestique sont les eaux de consommation après usage, on les
désigne souvent par l’expression de retour à l’égout, ces eaux sont provenues de :
Eaux vannes.
Eaux de ménage, de bains et de douches.
Eaux des cours.
5
1
Chapitre III Calcul de base
Ces eaux sont d’une extrême pollution et la fréquence de leur rejet suit le train de vie des
habitants pendant la journée.
b) Quantités à évacuer :
La quantité des eaux à évacuer dépend des chiffres de consommation en eaux potable et
qui à leurs tours dépendent de :
Que certaines industries traitent directement leurs effluents permettant ainsi le rejet
dans le milieu naturel ou dans le réseau pluvial.
5
2
Chapitre III Calcul de base
Le débit des eaux usées est la somme de plusieurs eaux de provenances différentes :
IV-4-1- Eaux usées d’origine domestique : [1]
5
3
Chapitre III Calcul de base
Remarque :
Pour notre étude l’évaluation du coefficient de pointe K p est estimée à partir du débit
moyen, selon la relation (IV-2).
Les résultats de calcul pour l’évaluation des débits d’eaux usées et des équipements, sont
illustrés dans les tableaux IV- 4 et IV-5 ci-dessous :
Les résultats de calcul pour l’évaluation des débits d’eaux usées des équipements, sont
illustrés dans les tableaux ci-dessous :
Les débits des eaux usées domestiquent et les débits des eaux usées des équipements en cas de
pointe sont respectivement récapitulés dans les tableaux suivants :
5
4
Chapitre III Calcul de base
Q eau usée
Dotation Q moyj Q pointe Q équi Q pointes
SB N° Nhab Kp Kr Domestique
(l/j/hab) (l/s) (l/s) (l/s) totales (l/s)
(l/s)
rejetée
5
5
Chapitre III Calcul de base
5
6
Chapitre III Calcul de base
Q eau usée
Dotation Q moyj Q pointe Q équi Q pointes
SB N° Nhab Kp Kr Domestique
(l/j/hab) (l/s) (l/s) (l/s) totales (l/s)
rejetée (l/s)
5
7
Chapitre III Calcul de base
5
8
Chapitre III Calcul de base
Q eau usée
Dotation Q moyj Q pointe Q équi Q pointes
SB N° Nhab Kp Kr Domestique
(l/j/hab) (l/s) (l/s) (l/s) totales (l/s)
(l/s)
rejetée
5
9
Chapitre III Calcul de base
Lors d’une chute de pluie, seule la fraction d’eau ruisselée est prise en compte dans le
dimensionnement des réseaux d'assainissement, appelés à évacuer ces eaux pour une fréquence
décennale.
La méthode rationnelle.
La méthode superficielle
Cette méthode est utilisée pour des surfaces limitées généralement inférieures à 10 ha,
Elle est facilement applicable pour des agglomérations de petite importance, et aussi peut être
intéressante pour des installations dont la surface est relativement limitée (usine, caserne, centre
commerciaux…).
Elle consiste à estimer les débits pluviaux suite à une averse d’intensité moyenne i
supposée constante durant la chute de pluie sur des surfaces d’influence de superficie A,
caractérisée par un coefficient de ruissellement Cr, La méthode rationnelle s’exprime par la
formule suivante :
Q = α ∗ Cr ∗ i ∗ A ………… (IV-6)
Avec :
Q : débit d’eau de ruissellement (l/s).
A : surface de l’aire d’influence (ha).
Cr : coefficient de ruissellement, limite 0 < Cr <1.
i : intensité de précipitation (l/s/ha).
α : Coefficient correcteur de l’intensité tenant compte de la distribution de la pluie dans
l’espace, dont sa détermination est en fonction de la forme du bassin,
Les hypothèses de base de la méthode rationnelle sont les suivants :
L’intensité de l’averse en l/s/ha est uniforme, dans le temps et dans l’espace, sur
l’ensemble du bassin drainé.
Le débit de pointe Qp en m3/s de l’hydrogramme de ruissellement est une fraction du
débit précipité (i*A).
6
0
Chapitre III Calcul de base
Cette méthode est efficace pour des aires relativement limitées (généralement inférieures
à 10 ha), le résultat est meilleur pour des aires plus faibles du faite de la bonne estimation du
coefficient de ruissellement, Aussi, elle est applicable pour des surfaces où le temps de
concentration ne dépasse pas 30 minutes.
Le temps de concentration d’un bassin est défini comme étant le temps mis par la pluie
tombée du point le plus éloigné pour Atteindre à l’exutoire du bassin versant,
t c = t1 + t 2 + t 3 …………. (IV-7)
Où :
t1 : Temps mis par l’eau pour s’écouler dans les canalisations :
L
t1 = 60v ……… (IV-8)
Avec :
- I : La pente du terrain,
- L : Longueur du plus long parcours de l’eau (Km),
Trois cas peuvent être envisagés :
6
1
Chapitre III Calcul de base
4- Dans le cas général, pour les zones peu allongées, le temps de concentration est donné
par la relation explicite concernant les bassins situés au nord Algérien définit comme
suit :
L 0,77
t c = 0,0195 [ ] …………. (IV-10)
√I
Où :
- L : Longueur du plus grand parcourt de l’eau du sous bassin considéré (Km).
- I : La pente de sous bassin considéré.
Pour des bassins longs (rectangle étroit, largeur =1/2 de la longueur), ce coefficient sera
égal à :
α = 1 − 0,006√d/2 ……………. (IV-11)
Pour des bassins ramassés (carré ou cercle) :
α = 1 − 0,005√d/2 …………… (IV-12)
Où :
d : Distance du milieu du bassin à l’épicentre de l’orage.
Remarque :
Nous supposons que la répartition de la pluie dans chaque sous bassin est régulière et
constante durant la chute de pluie, vu que la surface de l’agglomération est faible, les valeurs
du coefficient réducteur α s’approchent de l’unité, par conséquent sera pris égal à 1.
Cette méthode a été proposée par CAQUOT en 1949, Elle tient compte de l’ensemble des
paramètres qui influent sur le ruissellement, elle s'écrit comme suit :
1 v 1 w
Q(f) = K u ∗ I u ∗ Cr u ∗ A u ………….. (IV-13)
Où :
Q (f) : Débit d’eau pluvial de fréquence f= 90%, Q en [m3/s].
K, u, v, w : Coefficients d’expression.
I : Pente moyenne du collecteur du sou bassin considéré [m/m].
6
2
Chapitre III Calcul de base
Cr : Coefficient de ruissellement.
A : Surface du sous bassin considéré [ha].
Les coefficients d’expression K, u, v, w sont donnés par les relations :
(0,5)𝑏(𝑓) ∗𝑎(𝑓)
𝐾= ……..…. (IV-14)
6,6
Où :
i (t, f) : Intensité de pluie de durée t (t = 15 min) et de fréquence f (f = 90 %).
La formule de QUACOT n’est valable que pour un allongement moyen du bassin versant
égale 2 (M=2) :
L
All = M = = 2 ………… (IV-19)
√A
Avec :
L : largeur du BV en [hectomètre],
A : surface du BV en [ha],
M 0,7b(t)
Si M≠2 on doit corriger Qp par un paramètre β = [ 2 ] ……. (IV-20)
(Généralement b(t)=-0,5).
Remarque :
La valeur de M doit obligatoirement être supérieure à 0,8. Valeur qui correspond à un
bassin versant en forme de demi-cercle.
6
3
Chapitre III Calcul de base
Paramètres
𝐴𝑒𝑞 𝐶𝑒𝑞 𝐼𝑒𝑞 𝑀𝑒𝑞
équivalents
2
∑ 𝐶𝑖 𝐴𝑖 ∑ 𝐿𝑖 ∑ 𝑙𝑖
Bassins en série ∑ 𝐴𝑖 [ 𝐿𝑖 ]
∑ 𝐴𝑖
∑ √∑ 𝐴𝑖
√𝐼 𝑖
Selon cette démarche théorique, nous pouvons conclu d’après les caractéristiques de
village d’Ouled Bia, à savoir son caractère rural, ainsi que la superficie moyenne <10 ha, que la
méthode rationnelle est la plus fiable que la méthode superficielle.
Les résultats de calcul pour l’évaluation des débits d’eaux pluviales par la méthode
rationnelle, sont récapitulé dans les tableaux suivants :
6
4
Chapitre III Calcul de base
Avec :
Q ep : Débit d’eau pluviale en (l/s).
6
5
Chapitre III Calcul de base
6
6
Chapitre III Calcul de base
6
7
Chapitre III Calcul de base
6
8
Chapitre III Calcul de base
SB N° Q eau usée domestique rejetée (l/s) Q équi (l/s) Q eau pluviale (l/s) Q totale de SB (l/s)
SB 01 0,074 / 9,65 9,72
SB 02 0,070 / 9,14 9,21
SB 03 0,058 / 7,51 7,57
SB 04 0,065 / 8,49 8,55
SB 05 0,119 / 15,45 15,57
SB 06 0,036 / 4,73 4,76
SB 07 0,021 / 2,71 2,73
SB 08 0,021 / 2,72 2,74
SB 09 0,015 / 1,91 1,93
SB 10 0,097 / 12,64 12,74
SB 11 0,031 / 4,03 4,06
SB 12 0,044 / 5,74 5,78
SB 13 0,048 / 6,20 6,25
SB 14 0,040 / 5,24 5,28
SB 15 0,031 / 4,03 4,06
SB 16 0,057 / 7,46 7,51
SB 17 0,034 / 4,39 4,43
SB 18 0,057 / 7,43 7,49
SB 19 0,048 / 6,24 6,29
SB 20 0,050 / 6,50 6,55
SB 21 0,064 / 8,37 8,43
SB 22 0,038 / 4,95 4,99
SB 23 0,044 / 5,71 5,75
SB 24 0,071 / 9,30 9,37
SB 25 0,069 / 9,01 9,08
SB 26 0,077 / 10,06 10,14
SB 27 0,033 / 4,30 4,33
SB 28 0,085 / 11,05 11,13
SB 29 0,100 / 13,07 13,17
SB 30 0,067 / 8,73 8,79
SB 31 0,066 / 8,58 8,64
SB 32 0,072 / 9,36 9,43
SB 33 0,093 / 12,09 12,18
SB 34 0,157 / 20,48 20,63
SB 35 0,400 0,030 52,08 52,51
SB 36 0,096 / 12,53 12,63
SB 37 0,245 0,533 31,92 32,70
6
9
Chapitre III Calcul de base
SB N° Q eau usée domestique rejetée (l/s) Q équi (l/s) Q eau pluviale (l/s) Q totale de SB (l/s)
SB 38 0,053 0,009 6,89 6,95
SB 39 0,274 1,016 35,67 36,96
SB 40 0,031 / 4,05 4,08
SB 41 0,041 / 5,35 5,39
SB 42 0,060 / 7,80 7,86
SB 43 0,035 / 4,55 4,58
SB 44 0,020 / 2,63 2,65
SB 45 0,052 / 6,82 6,88
SB 46 0,143 / 18,61 18,76
SB 47 0,096 / 12,54 12,64
SB 48 0,124 / 16,17 16,30
SB 49 0,083 / 10,84 10,92
SB 50 0,064 / 8,38 8,44
SB 51 0,049 / 6,39 6,44
SB 52 0,043 / 5,61 5,66
SB 53 0,028 / 3,63 3,66
SB 54 0,044 / 5,72 5,77
SB 55 0,124 / 16,10 16,22
SB 56 0,023 / 2,95 2,97
SB 57 0,219 / 28,45 28,67
SB 58 0,098 / 12,74 12,84
SB 59 0,038 / 4,98 5,01
SB 60 0,105 / 13,62 13,73
SB 61 0,078 / 10,12 10,20
SB 62 0,109 / 14,20 14,31
SB 63 0,039 / 5,12 5,16
SB 64 0,042 / 5,53 5,57
SB 65 0,091 / 11,91 12,00
SB 66 0,072 / 9,37 9,44
SB 67 0,066 / 8,65 8,71
SB 68 0,095 / 12,32 12,42
SB 69 0,042 / 5,45 5,49
SB 70 0,036 / 4,64 4,68
SB 71 0,026 / 3,39 3,41
SB 72 0,133 / 17,33 17,46
SB 73 0,107 / 13,91 14,02
SB 74 0,158 / 20,50 20,66
SB 75 0,076 / 9,87 9,94
7
0
Chapitre III Calcul de base
SB N° Q eau usée domestique rejetée (l/s) Q équi (l/s) Q eau pluviale (l/s) Q totale de SB (l/s)
SB 76 0,106 / 13,75 13,86
SB 77 0,082 / 10,70 10,79
SB 78 0,087 / 11,35 11,44
SB 79 0,046 / 6,05 6,09
SB 80 0,099 / 12,95 13,05
SB 81 0,052 / 6,74 6,80
SB 82 0,116 / 15,10 15,22
SB 83 0,102 / 13,21 13,32
SB 84 0,051 / 6,60 6,65
SB 85 0,042 / 5,45 5,49
SB 86 0,058 / 7,60 7,66
SB 87 0,049 / 6,33 6,38
SB 88 0,070 / 9,15 9,22
SB 89 0,040 / 5,26 5,30
SB 90 0,114 / 14,88 15,00
SB N° Q eau usée domestique rejetée (l/s) Q équi (l/s) Q eau pluviale (l/s) Q totale de SB (l/s)
SB 91 0,054 0,018 7,09 7,16
SB 92 0,041 / 5,33 5,37
SB 93 0,082 / 10,69 10,77
SB 94 0,038 / 4,95 4,99
SB 95 0,039 / 5,08 5,12
SB 96 0,170 / 22,09 22,26
SB 97 0,133 / 17,28 17,41
SB 98 0,043 / 5,63 5,67
SB 99 0,031 / 4,04 4,07
SB100 0,141 / 18,31 18,45
SB101 0,079 / 10,29 10,37
SB102 0,133 / 17,32 17,46
SB103 0,186 / 24,21 24,39
SB104 0,060 / 7,81 7,87
SB105 0,209 / 27,14 27,35
SB106 0,045 / 5,80 5,84
SB107 0,122 / 15,82 15,94
SB108 0,033 / 4,23 4,26
SB109 0,103 / 13,40 13,50
SB110 0,038 / 4,91 4,95
7
1
Chapitre III Calcul de base
SB N° Q eau usée domestique rejetée (l/s) Q équi (l/s) Q eau pluviale (l/s) Q totale de SB (l/s)
SB111 0,085 / 11,02 11,11
SB112 0,079 / 10,30 10,38
SB113 0,104 / 13,54 13,64
SB114 0,034 / 4,45 4,48
SB115 0,118 / 15,36 15,48
SB116 0,034 / 4,47 4,50
SB117 0,071 / 9,27 9,34
SB118 0,085 / 11,04 11,12
SB119 0,040 / 5,18 5,22
SB120 0,112 / 14,60 14,72
SB121 0,059 / 7,74 7,80
SB122 0,076 / 9,83 9,90
SB123 0,052 / 6,73 6,79
SB124 0,112 / 14,51 14,63
SB125 0,136 / 17,71 17,85
SB126 0,105 / 13,62 13,72
SB127 0,039 / 5,01 5,05
SB128 0,038 / 4,93 4,96
SB129 0,034 / 4,49 4,52
SB130 0,032 / 4,21 4,24
SB131 0,092 / 11,93 12,03
SB132 0,175 / 22,84 23,01
SB133 0,264 / 34,37 34,64
SB134 0,127 / 16,53 16,65
SB135 0,033 / 4,24 4,27
SB136 0,143 / 18,58 18,73
SB137 0,034 / 4,39 4,42
SB138 0,060 / 7,78 7,84
SB139 0,397 / 51,70 52,10
SB140 3,346 / 435,44 438,78
SB141 0,580 / 75,44 76,02
7
2
Chapitre III Calcul de base
IV-7- Conclusion :
Notre agglomération ne comporte pas de grandes unités industrielles, donc les débits
d’eau usée d’origine industrielle ne seront pas quantifiés, les eaux usées d’origine publique,
seront prises en compte dans la quantification des eaux usées d’origine domestique. Pour le
calcul de la quantité d’eaux usées on adopte une dotation de consommation en eau potable de
150 l/j/habitant.
Pour le calcul des débits pluviaux, on a utilisé la méthode rationnelle car les surfaces des
sous bassins versent sont faibles.
Après les calculs des débits d’eaux pluviales et usée on a remarqué que
l’augmentation des débits pluviaux par rapport aux débits d’eau usée présente une faible
augmentation.
7
3
Chapitre III Calcul de base
CHAPITRE V
7
4
Chapitre III Calcul de base
Une fois que la totalité des débits est déterminée, on passe au calcul du réseau
d’assainissement et à sa conception. Du point de vue sanitaire les réseaux d’assainissement
devront assurer une évacuation des eaux usées dans des bonnes conditions en d'hors des zones
urbaines.
Profondeur.
Pente.
Profondeur.
Côtes.
7
5
Chapitre III Calcul de base
La vitesse d’auto curage : comme les eaux usées sont des eaux chargées, qui contienne du
sable, facilement décantable. Pour empêcher ce phénomène, il faut que la vitesse d’écoulement
satisfasse aux conditions suivantes :
Une vitesse d’ou moins 0,6 m/s pour le un dixième (1/10) du débit de pleine section.
Une vitesse d’ou moins 0,3 m/s pour le un centième (1/100) du débit de pleine section. Si
ces vitesses ne sont pas respectées, il faut prévoir des chasses automatiques ou des
curages périodiques.
L’écoulement est uniforme à surface libre, le gradient hydraulique de perte de charge est
égal à la pente du radier.
La perte de charge engendrée est une énergie potentielle égale à la différence des côtes du
plan d’eau en amont et en aval.
1- Périmètre mouillé (P) : c’est la longueur du périmètre de la conduite qui est en contact de
l’eau [m].
2- Section mouillée (S) : c’est la section transversale de la conduite occupée par l’eau [m²].
7
6
Chapitre III Calcul de base
3- Rayon hydraulique (Rh) : c’est le rapport entre la section mouillée et le périmètre mouillé
[m].
4- Vitesse moyenne (v) : c’est le rapport entre le débit volumique [m3/s] et la section [m²].
5- L’écoulement dans les collecteurs est un écoulement à surface libre régie par la formule
de la continuité :
Q = v ∗ s ………. (V-1)
Avec :
Q : Débit [m3/s].
v = c ∗ √R h ∗ I …………… (V-2)
Où :
7
7
Chapitre III Calcul de base
Avec :
4Qps
vps = …………….… (V-6)
πD2
Q
rQ = Q P ……………. (V-7)
ps
En fonction de la valeur calculée pour "rQ " on déterminé à partir de l’abaque (Annexe B)
deux valeurs correspondant qui sont rh et rv :
v
Rapport des vitesses : rv = ………. (V-8)
vPS
h
Rapport des hauteurs : rh = ………. (V-9)
D
Avec :
7
8
Chapitre III Calcul de base
h = rh ∗ D ………... (V-11)
En utilisant la méthode des régressions polynomiales et à partir des formules de Bazin nous
avons établi les relations entre rq et rv , ainsi entre rq et rh . Les relations sont les suivantes :
7
9
Chapitre V Calcul hydraulique du réseau d’assainissement
Le résultat de dimensionnement des collecteurs est récapitulé dans les tableaux suivants :
Tableau V- 1: Le résultat de dimensionnement du collecteur secondaire 01 (R01-R05)
Cote R Cote R
N°SB Tronçon TN amont TN aval Dist (m) 𝐐𝐭 (l/s) Pente % D (mm) D N (mm) 𝐐𝐩𝐬 (l/s) 𝐕𝐩𝐬 (m/s) 𝐫𝐪 H/D 𝐫𝐯 V (m/s)
Amont (m) Aval (m)
SB01 R01-R02 499,88 499,83 498,38 498,23 35,01 9,72 0,24 159 315 52,79 0,75 0,18 0,2985 0,79 0,64
R02-R03 499,83 499,77 498,23 498.13 35,03 17,29 0,27 191 315 57,81 0,82 0,30 0,3724 0,87 0,71
SB03
R03-R05 499,77 499,40 498,13 497,90 40,75 17,29 0,91 139 315 133,10 1,88 0,13 0,2545 0,72 1,36
Tableau V- 2 : Le résultat de dimensionnement du collecteur secondaire 03 (R10-R11)
Cote R Cote R
N°SB Tronçon TN amont TN aval Dist (m) 𝐐𝐭 (l/s) Pente % D (mm) D N (mm) 𝐐𝐩𝐬 (l/s) 𝐕𝐩𝐬 (m/s) 𝐫𝐪 H/D 𝐫𝐯 V (m/s)
Amont (m) Aval (m)
SB06 R10-R11 493,77 492,97 491,97 491,17 37,88 4,76 2,11 73 315 203,00 2,87 0,02 0,0958 0,37 1,07
Tableau V- 3 : Le résultat de dimensionnement du collecteur secondaire 04 (R19-R23)
Cote R Cote R
N°SB Tronçon TN amont TN aval Dist (m) 𝐐𝐭 (l/s) Pente % D (mm) D N (mm) 𝐐𝐩𝐬 (l/s) 𝐕𝐩𝐬 (m/s) 𝐫𝐪 H/D 𝐫𝐯 V (m/s)
Amont (m) Aval (m)
SB12 R19-R20 485,40 484,93 482,40 481,25 28,48 5,78 1,65 83 315 179,44 2,54 0,03 0,1152 0,42 1,07
SB13 R20-R21 484,93 484,31 481,25 482,31 40,46 12,03 1,53 110 315 172,92 2,45 0,07 0,1823 0,57 1,41
SB14 R21-R22 484,31 483,75 482,31 481,75 29,50 17,30 1,90 121 315 192,46 2,72 0,09 0,2107 0,64 1,73
SB15 R22-R23 483,75 483,13 481,75 480,63 48,40 21,36 1,28 141 315 158,10 2,24 0,14 0,2594 0,73 1,63
63
Chapitre V Calcul hydraulique du réseau d’assainissement
Cote Cote
N°SB Tronçon TN amont TN aval Dist (m) 𝐐𝐭 (l/s) Pente % D (mm) D N (mm) 𝐐𝐩𝐬 (l/s) 𝐕𝐩𝐬 (m/s) 𝐫𝐪 H/D 𝐫𝐯 V (m/s)
Amont (m) Aval (m)
SB02 R04-R05 500,27 499,40 498,27 497,90 30,55 9,21 2,85 89 315 235,72 3,34 0,04 0,1292 0,45 1,51
SB04 R05-R06 499,40 498,04 497,90 496,04 44,15 35,05 3,08 145 315 245,16 3,47 0,14 0,2664 0,74 2,57
SB05 R06-R07 498,04 497,40 496,04 494,90 42,90 50,63 1,49 190 315 170,61 2,41 0,30 0,3709 0,87 2,09
R07-R09 497,40 494,09 494,90 492,09 85,63 50,63 3,87 159 315 274,63 3,89 0,18 0,2986 0,79 3,07
SB07 R09-R11 494,09 492,97 492,09 491,17 43,48 53,36 2,58 175 315 224,19 3,17 0,24 0,3342 0,83 2,64
SB08 R11-R12 492,97 491,75 491,17 489,95 34,22 60,86 3,57 173 315 263,75 3,73 0,23 0,3296 0,83 3,08
SB09 R12-R13 491,75 490,11 489,95 488,11 46,40 62,79 3,53 175 315 262,61 3,72 0,24 0,3349 0,83 3,09
R13-R15 490,11 487,12 488,11 484,62 85,46 62,79 3,50 176 315 261,28 3,70 0,24 0,3356 0,83 3,08
SB10 R15-R16 487,12 485,66 484,62 482,66 41,81 75,53 3,49 188 315 261,03 3,69 0,29 0,3663 0,86 3,18
SB11 R16-R17 485,66 485,06 482,66 482,56 43,43 79,59 1,38 228 315 164,18 2,32 0,48 0,4930 0,99 2,30
R17-R23 485,06 483,84 482,56 480,84 91,19 79,59 1,34 230 315 161,57 2,29 0,49 0,4980 0,99 2,27
R23-R24 483,84 482,56 480,84 480,56 46,96 108,46 2,73 226 315 230,62 3,26 0,47 0,4838 0,98 3,20
SB16 R24-R25 482,56 481,13 480,56 479,13 44,30 108,46 3,23 219 315 250,97 3,55 0,43 0,4589 0,95 3,38
R25-R31 481,13 478,21 479,13 476,21 140,07 108,46 2,08 238 315 201,68 2,85 0,54 0,5258 1,02 2,92
Tableau V- 5 : Le résultat de dimensionnement du collecteur secondaire 10 (R81-R82)
Cote R Cote R
N°SB Tronçon TN amont TN aval Dist (m) 𝐐𝐭 (l/s) Pente % D (mm) D N (mm) 𝐐𝐩𝐬 (l/s) 𝐕𝐩𝐬 (m/s) 𝐫𝐪 H/D 𝐫𝐯 V (m/s)
Amont (m) Aval (m)
SB23 R81-R82 480,59 479,87 478,79 478,07 24,32 5,75 2,96 74 315 240,35 3,40 0,02 0,0969 0,38 1,28
63
Chapitre V Calcul hydraulique du réseau d’assainissement
V-4- Conclusion :
Les vitesses réelles d’écoulement sont dans l’ensemble acceptables car elles sont
inférieures à 6 m/s (limite supérieur).
Les vitesses d’auto curage sont respectées presque dans tout le réseau qui sont
supérieur à 0,6 m/s.
Les résultats de dimensionnement obtenu (débit Q, vitesse V, diamètre D) avec les
paramètres topographiques de terrain (cotes TN et les cotes radies des regards) et les pentes
des canalisations, sont représentées dans l'annexe A de la mémoire.
63
Chapitre V Calcul hydraulique du réseau d’assainissement
CHAPITRE VI
63
Chapitre V Calcul hydraulique du réseau d’assainissement
VI-1- Introduction :
Le captage et l’évacuation des eaux usées et des eaux de ruissellement se fait à l’aide
du réseau d’égouts conçue pour fonctionner de préférence en écoulement gravitaires.
Ouvrages principaux : C’est les ouvrages qui ont pour rôle l’évacuation des eaux
jusqu’à leur point de rejet.
Ouvrages annexes : Ils ont pour rôle de faciliter l’exploitation et l’entretien du réseau.
VI -2-Ouvrages principaux :
Les tuyaux cylindriques préfabriqués en usine, qui sont distingués par leurs diamètres
intérieurs (diamètre nominal en mm).
Les tuyaux ovoïdes préfabriqués qui sont distingués par leurs hauteurs intérieures
(nominale exprimé en cm).
Les ouvrages visitables de profils particuliers.
L’utilisation des conduites circulaires est réservée aux faibles sections. La forme
circulaire est simple à fabriquer. Elle peut être utilisée pour les grandes sections avec certains
inconvénients :
Les diamètres des conduites circulaires équivalents aux conduites ovoïdes de hauteur
H sont donnés dans le tableau suivant :
63
Chapitre V Calcul hydraulique du réseau d’assainissement
H (cm) D (mm)
100 800
130 1000
150 1200
180 1400
200 1500
Il existe plusieurs types de conduites qui diffèrent suivant leur matériau constitutif et
leur destination.
Ce type de conduite a été imposé à titre de sécurité pour la traversée d’un bassin
hydrominéral par un collecteur d’eau usée. Les raffineries de pétrole utilisent couramment ce
type de matériau pour évacuer les eaux usées industrielles.
Les tuyaux en béton non armé sont fabriqués mécaniquement par un procédé assurant
une compacité élevée du béton. La longueur utile ne doit pas dépasser 2,50m. Ces types de
tuyaux ont une rupture brutale. Il est déconseillé de les utiliser pour les canalisations
visitables.
63
Chapitre V Calcul hydraulique du réseau d’assainissement
Le grès servant à la fabrication des tuyaux est obtenu à parties égales d'argile et de
sable argileux cuits entre 1200°C à 1300°C. Le matériau obtenu est très imperméable. Il est
inattaquable par les agents chimiques, sauf l'acide fluorhydrique. L'utilisation de ce type de
canalisation est recommandée dans les zones industrielles.
On distingue :
Les conduites en matières thermodurcissables.
Les conduites en matières thermoplastiques.
Elles présentent les caractéristiques suivantes :
Résistance aux chocs.
Résistance au gel.
Adaptation à la déformation.
Du milieu à traverser.
Dans notre projet, nous avons opté pour :
Les conduites en PVC pour les extensions pour les conduites des diamètres inférieur ou
égale 500 mm (∅ ≤500mm).
Les conduites en béton et béton armé pour les conduites des diamètres supérieur
500mm (∅ > 500mm).
63
Chapitre V Calcul hydraulique du réseau d’assainissement
Les joints utilisés généralement sont : les joints Rocla, torique, à demi emboîtement, à
collet, les joints plastique et Les joints des conduites en béton.
La liaison entre deux bouts se fait par bourrage de ciment, utilisé uniquement dans les
terrains durs et pour la canalisation sans charge. Le déboîtement et très facile pour les terrains
qui tassent et en pente.
Il est remplacé dans la plupart des cas par le Rocla. Il s’adapte pour les sols faibles à
condition que la pression ne soit pas très élevée. Il s’adapte également pour les terrains en
pente grâce au jeu de 1cm.
C’est un joint à emboîtement rigide avec coulage en ciment, utilisé uniquement dans
les bons sols et à éviter dans les terrains argileux.
Pour avoir une bonne étanchéité quel que soit la nature du sol, les joints doivent être
confectionnés en élastomère, contre les eaux intérieures et extérieures.
63
Chapitre V Calcul hydraulique du réseau d’assainissement
Du fait que les canalisations sont exposées aux différentes actions (extérieures et
intérieures), le choix du matériau de la conduite doit être judicieux, parmi ces actions on cite :
Elles s’expriment par les frottements des particules (graviers, sables) présentes dans
l’eau à évacuer contre les parois intérieures de la canalisation. Ces actions engendrent
l’érosion de ces dernières.
Les actions statiques sont dues aux surcharges fixes ou mobiles comme le remblai, le
mouvement de l'eau dans les canalisations et celles des charges dues au trafic routier.
63
Chapitre V Calcul hydraulique du réseau d’assainissement
Les moyens de lutte contre ces actions peuvent être résumés comme suit :
Les temps de séjour des eaux usées dans les canalisations doivent être réduits au
maximum.
L'élimination des dépôts doit s'opérer régulièrement, car ces derniers favorisent le
développement des fermentations anaérobies génératrices d'hydrogène sulfuré (H 2S).
Qui est le principal facteur de la corrosion de la partie sèche de la canalisation.
Une bonne aération permet d'éviter les condensations d'humidité sur les parois et de
réduire ainsi la teneur en H2S.
Le revêtement intérieur des conduites par le ciment limoneux ou le ciment sulfaté avec
un dosage suffisant dans le béton (300 à 350 kg/m3 de béton).
L’empêchement de l'entrée des sables par implantation des bouches d'égout.
Le rinçage périodique des conduites.
VI-3- Ouvrages annexes :
L’attention est attirée sur l’importance des ouvrages annexes tant des points de vue
constructifs que d’entretien pour l’exploitation rationnelle des réseaux d’égout.
Les ouvrages annexes comprennent :
Les ouvrages normaux sont les ouvrages courants. On les trouve aussi bien en amont
ou le long des réseaux. Ils assurent généralement la fonction de recette des effluents ou
d'accès au réseau.
63
Chapitre V Calcul hydraulique du réseau d’assainissement
a) Branchements : [1]
Leur rôle est de collecter les eaux usées et les eaux pluviales d'immeubles. Un
branchement comprend trois parties essentielles :
Un regard de façade qui doit être disposé en bordure de la voie publique et au plus
près de la façade de la propriété raccordée pour permettre un accès facile aux
personnels chargés de l'exploitation et du contrôle du bon fonctionnement du réseau.
Des canalisations de branchement qui sont de préférence raccordées sous un angle de
45° ou 60° par rapport à l'axe général du réseau public.
Les dispositifs de raccordement de la canalisation de branchement qui sont liés à la
nature et aux dimensions du réseau public.
Le tracé de la conduite de branchement doit avoir une pente d’environ 3% pour
favoriser un écoulement avec rinçage interne de la conduite.
b) Fossés :
Les fossés sont destinés à recueillir les eaux provenant des chaussées en milieu rural.
Ils sont soumis à un entretien périodique.
c) Caniveaux :
Ce sont des ouvrages annexes de voirie destinés à la collecte des eaux pluviales
provenant de la chaussée et éventuellement du trottoir.
63
Chapitre V Calcul hydraulique du réseau d’assainissement
Les bouches d'égout sont destinées à collecter les eaux de surface (Pluviale et de
lavage des chaussées). On les trouve :
Au point bas des caniveaux, soit sous le trottoir. La distance entre deux Bouches
d'égout est en moyenne de 50m, la section d'entrée est en fonction de l'écartement
Elles peuvent être classées selon deux critères : la manière de recueillir les eaux et la
manière dont les déchets sont retenus. On distingue la bouche à absorption latérale, ou à
absorption par le haut.
Figure VI- 3:Schéma représente un Bouche d'égout à absorption par le haut [9]
Bouches
d’égout
Regard
Réseau principal
63
Chapitre V Calcul hydraulique du réseau d’assainissement
e-1- Généralité :
Les regards sont en fait des fenêtres par les quelles le personnel d’entretien pénètre
pour assurer le service et la surveillance du réseau. Ce type de regard varie en fonction de
l’encombrement et de la pente du terrain ainsi que du système d’évacuation.
63
Chapitre V Calcul hydraulique du réseau d’assainissement
Regard de visite :
Ces regards sont destinés à l’entretien courant et le curage régulier des canalisations
tout en assurant une bonne ventilation de ces dernières, l’intervalle d’espacement est de 35 à
80m.
Regard de ventilation :
La présence d’air dans les égouts est la meilleure garantie contre la fermentation et la
production du sulfure d’hydraulique gazeux, la ventilation s'opère par :
Remarque :
Pour notre agglomération, les regards de jonction sont indispensables, ce sont les plus
rependus, car le terrain est accidenté, les pistes existantes suivent plusieurs directions, d’où
l’utilité de projeter des regards de jonction. Les regards de chute sont également utilisés pour
remédier aux fortes pentes.
Le flux d’eau sortant d’un collecteur prend la forme d’un projectile, donc régie par les
deux lois suivantes :
x = vt……….. (VI-1)
1
y = gt 2 ……….. (VI-2)
2
63
Chapitre V Calcul hydraulique du réseau d’assainissement
Où :
x : La longueur du regard (m).
y : La différence de niveau entre les deux collecteurs (m) à partir de la cote du radier.
v : Vitesse d’écoulement dans la conduite (m/s).
2y
Des deux équations on aura : x = √ g ∗ V………. (VI-3)
Un déversoir d’orage est un ensemble de dispositifs permettant d’évacuer par sur verse
les pointes de ruissellement de manière à décharger le réseau aval.
63
Chapitre V Calcul hydraulique du réseau d’assainissement
63
Chapitre V Calcul hydraulique du réseau d’assainissement
Dans ce type de déversoir d'orage, le débit de temps sec et de « petite pluie » passe par
l'orifice dans le fond ou sur le côté du radier.
Le débit de fuite de temps sec ou de petite pluie se calcule selon la loi des orifices.
Il s'agit d'un type d'ouvrage à déconseiller fortement, qui a tendance à se boucher en
permanence, donc à déverser souvent par temps sec.
63
Chapitre V Calcul hydraulique du réseau d’assainissement
Pour notre cas nous optons pour la triple dilution, c'est à dire, une partie d’eau usée
domestique pour deux parties d'eau pluviale. Donc, le débit qui se dirige vers la station
d'épuration par l'intermédiaire du déversoir d'orage est égal à trois fois le débit de temps sec.
Le débit restant sera rejeté vers l'exutoire par caniveau ou par conduite par la suite l’ouvrage
de rejet.
Remarque :
Pour le calcul des déversoirs d'orage à seuil frontal et conduite aval libre. On doit
adopter :
Le débit total de dimensionnement qui est égal à la somme des débits en temps sec (QEU)
et du débit pluvial (QPL)
Q T = QPL + Q E U ………. (VI-4)
Le débit de pointe transité vers le collecteur de rejet qui transporte les eaux vers
l’épuration : Q ST = 3 ∗ Q EU ………. (VI-5)
Le débit rejeté vers l’oued :
Q R = Q T − Q ST……….. (VI-6)
63
Chapitre V Calcul hydraulique du réseau d’assainissement
Dimensionnement du DO :
DO : déversoir d’orage.
Tableau VI- 2 : Les données de base pour le dimensionnement du DO
Paramètres Résultat
Diamètre d'entrée De 800 (mm)
Débit total à l'entrée Qe 1,728 (m3/s)
Débit à pleine section Qps 1,794(m3/s)
Débit du temps sec Qts 0,017 (m3/s)
Débit de pointe allant vers la station Qst 0,051 (m3/s)
Débit rejeté vers l’oued Qr 1,677 (m3/s)
La pente du collecteur 05 0,0088 (m/m)
Hauteur d'eau à l'entrée He 648,8 (mm)
Rapport de débit rQ 0,028
Rapport de hauteur rh 0,106
Hauteur d'eau allant vers la station d’épuration :
Pour calculer la hauteur d’eau transitée vers la station d’épuration on doit passer au
Q
calcul de : rQ = Q st ………. (VI-7)
ps
Hst
rh = ……….. (VI-8) ⇒ Hst = De ∗ rh ………………. (VI-9)
De
La longueur du déversoir :
On applique la formule de BAZIN :
2 3⁄
Q d = × m × L × √2g × Hd 2 ……….. (VI-11)
3
63
Chapitre V Calcul hydraulique du réseau d’assainissement
Avec :
Q d : débit déversé en m3/s.
m : coefficient de débit, il dépend de la forme de seuil et il varie suivant la hauteur de
la lame déversant pour les crêtes minces nous prenons m = 0,6.
L : La longueur du déversoir exprimée en mètres.
g : La pesanteur : g = 9,81 m/s2.
Hd : La hauteur de charge en mètre au-dessus du seuil du déversoir.
Donc :
3×Qd
L= ……….. (VI-12)
2×0,6×√(2×g)×H3d
Résultat normalisée
Paramètres Résultat (mm)
(m)
Hauteur d'eau allant vers la station
84,8 0,085
d’épuration Hst
La hauteur de la lame d’eau déversant Hd 565 0,6
La longueur du déversoir L 2228 2,5
Dimensionnent de la conduite transitant le débit vers l'exutoire (𝐃𝐞𝐱 ) :
Tableau VI- 4 : Résultat de dimensionnent de la conduite transitant le débit vers l'exutoire
Il est conçu pour l’évacuation des eaux pluviales dans un cours d’eau, ce dernier
est construit sur la rive de l’Oued.
Cet ouvrage a pour but de dissiper l’énergie d’écoulement à la sortie, et maintenir
la stabilité du collecteur dans le lieu de vidange. Donc, il est nécessaire pour la
protection des rives contre l’érosion provoquée par la vitesse d’écoulement.
63
Chapitre V Calcul hydraulique du réseau d’assainissement
63
Chapitre V Calcul hydraulique du réseau d’assainissement
VI-5- Conclusion :
Pour une exploitation optimale de notre réseau d’assainissement, il est nécessaire de faire un
bon choix des conduites qui le constituent et ceci selon la forme et le matériau par lequel elles sont
construites.
Ainsi dans notre cas et après avoir exposé les divers types de conduites, on a opté pour des
conduites circulaires en PVC pour le diamètre ≤500 mm et en béton armé pour le diamètre >500
mm car elles sont satisfaisantes aux conditions de notre projet.
De l’autre part pour faciliter les opérations de curage et assurer une meilleure sécurité à
notre réseau. On a procédé à l’implantation et au dimensionnement des divers éléments
constitutifs du réseau d’égouts à savoir :
Les regards.
63
Chapitre V Calcul hydraulique du réseau d’assainissement
CHAPITRE VII
63
Chapitre V Calcul hydraulique du réseau d’assainissement
VII-1- Introduction :
Pour effectuer son travail, il doit disposer d'outils indispensables tels que les détecteurs
de fuites, l'outillage de réparation…mais aussi, il doit connaitre parfaitement le réseau dont il
a la responsabilité.
C'est dans cette optique que s'inscrit ce travail, dont l'objectif est de mettre en place un
système d'information géographique pour le réseau d'assainissement du village d’Ouled Bia
pour contribuer efficacement à sa gestion quotidienne.
Très simplement, un SIG est un outil informatique qui permet d’intégrer, de localiser,
d’analyser et de représenter des données spatiales du monde.
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Chapitre V Calcul hydraulique du réseau d’assainissement
Le matériel.
Les utilisateurs.
Les logiciels.
Les données.
Les méthodes.
ArcGIS 10.1 est un logiciel de la firme ESRI, leader mondial des SIG. La figure VII-2
donne un aperçu de l’organisation de l’ensemble des produits ESRI. En rouge, sont entourées
les composantes que vous utiliserez au cours de ce projet. La version la plus simple du
logiciel ArcGIS desktop, ArcView, comprenant les applications ArcCatalog, ArcMap et
ArcToolbox ainsi que l’extension Spatial Analyst.
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(Source : [Link]
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a) ArcView : est un outil SIG complet dédié à l’utilisation des données, la cartographie et
l’analyse.
c) ArcInfo : est un outil SIG bureautique professionnel et complet, qui propose des fonctions
SIG complètes et de nombreux outils de géotraitement. [12]
Désigne toute information sur des objets localisés à la surface de la terre. L'information
géographique a une double composante :
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Le point est un élément sans dimension. Sa localisation est donnée par ses coordonnées.
Ce concept est référencé à des étiquettes (constituant la légende) qui permettent sa
compréhension.
Les lignes représentent les formes des objets géographiques trop étroits pour être décrits
Par des surfaces (ex : rue ou rivières) ou des objets linéaires qui ont une longueur mais pas de
surface comme les courbes de niveau.
VII-7-3- Le polygone ou surface ou zone :
La surface ou zone est l'espace limité par une ligne fermée. Du point de vue
cartographique, c'est un élément à deux dimensions. La localisation d'une surface s'exprime
par les coordonnées de son centre de gravité, d'une référence interne ou des sommets du
polygone qui forme ses limites.
VII-7-4-1- Vectoriel :
Les objets sont représentés par des objets mathématiques élémentaires. Ce sont les
points, les lignes et les polygones. Les SIG travaillent de façon privilégiée en mode vecteur.
Ce mode ne repose pas sur la décomposition de l'image en cellules élémentaires, mais sur la
décomposition de son contenu en traits caractéristiques et éléments principaux.
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VII-7-4-2- Matriciel :
Il s'agit d'une image, d'un plan ou d'une photo numérisés et affichés dans le SIG en tant
qu'image. Le mode matriciel est appelé ainsi parce que l'on découpe l'image à l'aide de grilles
régulières ou encore matrice. Construite sur une partition régulière, souvent en carrés dits
pixels, l'image est rendue par la vision globale des surfaces élémentaires juxtaposées, comme
un écran d'ordinateur ou de télévision. Le mode raster est par exemple celui des informations
reçues des satellites ou des caméras numériques. C'est aussi celui des informations obtenues
par numérisation.
Afin d’effectuer une gestion assistée par le SIG, des documents « mxd » ont été
élaborés. Ce type de fichier constitue avec le « mxt » les deux formats utilisés par ArcMap :
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Les données associées sont organisées sous forme de tables. Les noms d’attributs sont
introduits champ par champ selon leurs types (caractère, entier, flottant, virgule fixe, date,
logique).
Figure VII-6 : Extrait du plan d’une partie du réseau d’assainissement de village d’Ouled Bia
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Chapitre V Calcul hydraulique du réseau d’assainissement
Le moyen le plus efficace pour concrétiser un concept demeure dans son application
sur le terrain. La mise en œuvre d’un SIG sur le réseau d’Assainissement du village d’Ouled
Bia nous a permis de formuler un nombre important de requêtes répondant à diverses
interrogations. A titre d’illustrations, on présente les exemples suivants :
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Figure VII-9 : Représentation sur ArcMap les caractéristiques d’un équipement (École)
Pour interprété les résultats de notre travail à partir du ArcMap nous utilisons l’outil «
Statistics » pour avoir une idée sur les débits, les diamètres, la pente et les vitesses des
conduites sur l'ensemble des tronçons du réseau.
L’outil « Statistics » permet de calculer les statistiques principales (Nombre total, max,
min, Somme, Moyenne, Déviation standard), ainsi qu’un graphique de la distribution de la
fréquence des valeurs d’un champ sélectionné. On présente les exemples suivants :
Figure VII- 10 : Résultat de statistique sur les DN (diamètre normalisée) donnée par l’ArcMAP
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Figure VII- 11 : Résultat de statistique sur les vitesses donnée par l’ArcMAP
VII-10- Conclusion :
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Conclusion Générale
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CONCLUSION GENERALE :
Pour notre zone d’étude, l’évaluation des débits des eaux pluviales se fait par la
méthode rationnelle avec une période de retour de 10 ans. Les débits des autres types des eaux
usées (domestiques, et service publique) on été déterminés selon la répartition de la
population, avec un coefficient de rejet égale 0,8.
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[5] : François G, Brière, 1997 « distribution et collecte des eaux », édition de l’école
polytechnique de Montréal.
[6]: GOMELLA, C., GUERREE, H., 1986 « Guide d’assainissement dans les
agglomérations urbaines et rurales (tome 1), Eyrolles, Paris.
[7]: CLAUDON. J.G, les réseaux d’assainissement, 2eme edition 1985, p.482. Paris.
[11] : Travaux Pratiques sur les Systèmes d’Information Géographique (SIG), Université de
Liège, Belgique, Version du 8 avril 2014.
[12] : TARI. Ahmed, Formation sur : systèmes d’information géographique SIG (Arcgis
10), institut national de perfectionnement de l’équipement, Session du : 17au 21/06/2015.
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:ملخص
بلدية،هذه الدراسة تتضمن مختلف المراحل النظرية وكذلك حسابات تحديد أبعاد شبكة الصرف الصحي لقرية أوالد بيا
.أوالد عدي القبالة بوالية المسيلة
أوال قمنا بتعريف منطقة الدراسة وكذلك بإعطاء لمحة شاملة وعامة في مجال دراسة تقييم المقدار الكمي للمياه المستعملة
.ومياه األمطار للمدينة
وألجل الحسابات الهيدروليكية وتبرير أقطار،بعد تصميم الشبكة التي تغطي مركز القرية والمتكونة من منطقتين رئيسيتين
.Excel 2016 وبرنامجCovadis 10.1 القنوات استعملنا برنامج
وبعد االنتهاء من تصميم الشبكة أعطينا نظرة عامة حول أهم العناصر المكونة لشبكة الصرف الصحي متبوعة بانجاز
.SIG قاعدة بيانات لهذه الشبكة باستعمال نظام المعلومات الجغرافية العالمي
Résumé :
Cette étude consiste à donner les différentes étapes théoriques, aussi les calculs de
dimensionnement du réseau d’assainissement du village d’ouled Bia commune d’ouled Addi
Guebala wilaya de M’sila. Premièrement nous avons donné un aperçue générale du milieu
étude suivi d’une évaluation des débits des eaux usées et pluviale de village. Après le
dimensionnement du réseau d’assainissement qui couvre chef lieux de village composé de
deux zones principales, et pour les calculs hydrauliques et justifier les diamètres en utilise le
logiciel Covadis 10.1 et programme Excel 2016. Après la fin de planification du réseau nous
avons donné un aperçu sur les éléments constitutifs du réseau suivi par la réalisation d'une
base des données à l’aide du système géographique international SIG, en utilise ArcGIS 10.1.
Abstract :
This study aims to design the sewer network of Ouled Bia Village in Ouled Addi
Guebala Township (in M'sila departement), explaining also the various theoretical stages to
achieve similar studies.
Firstly, we explain the details of the used data the study area : topographic and
hydrologic parameters used in the computing of the waste water discharge, the pipe slope and
the the flow velocity. All the neighborhoods of Ouled Bia are covered by the network,
respecting the self-cleansing and the admissible velocity conditions. Finally, we had also
develop a GIS integrating all of the data and map commonly used in the management of this
kind of network.
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