0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
833 vues11 pages

Étude de la dynamique de rotation

Ce document présente un compte rendu sur l'étude expérimentale de la dynamique de rotation d'un solide autour d'un axe fixe. Les objectifs incluent la détermination du moment d'inertie d'une barre rigide et du couple de frottement à sec. Le dispositif expérimental et les méthodes de mesure sont également décrits en détail.

Transféré par

Nouhaila Innan
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
833 vues11 pages

Étude de la dynamique de rotation

Ce document présente un compte rendu sur l'étude expérimentale de la dynamique de rotation d'un solide autour d'un axe fixe. Les objectifs incluent la détermination du moment d'inertie d'une barre rigide et du couple de frottement à sec. Le dispositif expérimental et les méthodes de mesure sont également décrits en détail.

Transféré par

Nouhaila Innan
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

o

Compte Rendu
Dynamique De Rotation

Réalisé par :
 INNAN Nouhaila.
 KAMMOUR Ayoub.
Groupe : B-4-a
 JAKOUM Meryem.
 IZZAH Mohamed Reda.

Encadré par : [Link].


I. Objectifs :

Cette manipulation consiste à étudier expérimentalement le mouvement de


rotation d’un solide autour d’un axe vertical fixe dans le but de déterminer :
 Le moment d’inertie d’une barre rigide en rotation autour un axe fixe à partir de
la mesure de l’accélération angulaire.
 Le couple de frottement à sec entre le solide et le roulement.

II. Compléments théoriques :

1. Moment d’inertie d’un solide rigide en rotation autour d’un axe


fixe (∆) :

Le moment cinétique par rapport à l’axe


∆ est dans ce cas :
𝟐
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ‖ 𝒅𝝉
𝝈∆ (∑/𝑹) =⃗⃗⃗Ω(𝑺/𝑹)∫𝑫 𝝆(𝑴)‖𝑶𝑴
⃗⃗⃗⃗⃗
𝐒
Avec: ⃗Ω⃗ (𝐑) = 𝐮

𝝈∆ (∑/𝑴) = 𝑱∆ ⃗⃗⃗Ω(𝑺/𝑹)
⃗⃗⃗⃗⃗

La quantité J∆ est le moment d’inertie du solide par rapport à l’axe ∆. (Le point matériel O sur
l’axe fixe ∆).

Où 𝑟 = 𝑂𝑀 est la distance du point M du solide (S) à l’axe (∆), O étant la projection


orthogonale du point M sur l’axe (∆).

2. Théorème du moment cinétique :

𝒅⃗⃗⃗⃗⃗
𝝈𝑶 (𝑺/𝑹) 𝒆𝒙𝒕
] 𝑹 = ⃗𝑴
⃗⃗ 𝑶
𝒅𝒕

En considérant la projection sur l’axe de rotation∆, on obtient :

𝒅⃗⃗⃗Ω(𝑺/𝑹) 𝒆𝒙𝒕 Avec : ⃗𝑴


⃗⃗ 𝒆𝒙𝒕 ⃗⃗⃗ 𝒆𝒙𝒕 ⃗ )𝐮
∆ = (𝑴𝑶 . 𝐮 ⃗
𝐽∆ ] = ⃗𝑴
⃗⃗ ∆
𝒅𝒕 𝑹

2
𝜶 𝟐𝝅𝒏 Ω∆𝒕
-Vitesse angulaire Ω : Ω = = (rad.s-1) ∆Ω=
𝒕 𝒕 𝒕

𝟐 (𝟐𝝅𝒏)𝟐 𝟐Ω𝟐 ∆𝒕
Ω = (rad2.s-2) ∆Ω2=
𝒕𝟐 𝒕

𝟐 𝟐
𝒅Ω 𝒅Ω 𝒅𝒏 𝒅𝒏 𝟐Ω𝒅Ω 𝑷𝒅𝜶
-La pente P : = . = 𝑷. → = ⇒ 𝑷 = 𝟒𝝅𝒅Ω
𝒅𝒕 𝒅𝒏 𝒅𝒕 𝒅𝒕 𝒅𝒕 𝟐𝝅𝒅𝒕
𝒅𝒕
-L’accélération angulaire :
𝒅Ω 𝑷 𝟐 𝟐 𝟐
𝒅Ω Ω𝟐 −Ω𝟏
= (𝒓𝒂𝒅. 𝒔−𝟐 ) Avec : 𝑷 = =
𝒅𝒕 𝟒𝝅 𝒅𝒏 𝒏𝟐 −𝒏𝟏

𝒅Ω
-Le moment d’inertie : On a 𝒄𝟎 = 𝑴 = 𝒎’𝒈𝒓𝟎 = 𝑱𝒊
𝒅𝒕

D’où: 𝐂𝟎
𝐉𝐢 = ( 𝐊𝐠. 𝐦𝟐 )
𝐝Ω
𝐝𝐭

Avec : - m’: La masse de crochet


- r0 : Rayon de poulie et g : L’accélération de la pesanteur.

*𝑱𝟏 − 𝑱𝟐 = 𝑱𝟎 + 𝟐𝒎𝒓𝟐𝟏 − (𝑱𝟎 + 𝟐𝒎𝒓𝟐𝟐 ) = 𝟐𝒎(𝒓𝟐𝟏 − 𝒓𝟐𝟐 )

(𝑱𝟏 − 𝑱𝟐 )𝒆𝒙𝒑 =
𝑪𝟎

𝑪𝟎
(𝑱𝟏 − 𝑱𝟐 )𝒕𝒉é = 𝟐𝒎(𝒓𝟐𝟏 − 𝒓𝟐𝟐 )
𝒅Ω𝟏 /𝒅𝒕 𝒅Ω𝟐 /𝒅𝒕

-Le couple de frottement Cfr :


𝒅Ω𝒊
𝑱𝒊 ( ) = 𝑪𝒇𝒓𝒊 (𝑵. 𝒎)
𝒅𝒕
-Le travail des forces de frottement :
𝟏 ∆𝑱 ∆Ω𝟎
𝑾𝒇𝒓 = ∆𝑬𝒄 = − 𝑱Ω𝟐𝟎 ∆𝑾𝒇𝒓 = 𝑾𝒇𝒓 ( + 𝟐 )
𝟐 𝑱 Ω𝟎

3
La puissance de frottement Pfr :
|𝑾𝒇𝒓 |
On a 𝑾𝒇𝒓 = 𝑷𝒇𝒓 (𝒕𝒇 − 𝒕𝟎 ) ⟹ 𝑷𝒇𝒓 = (Watt)
(𝒕𝒇 −𝒕𝟎 )

∆𝑾𝒇𝒓 ∆𝒕𝒇 + ∆𝒕𝟎


∆𝑷𝒇𝒓 = 𝑷𝒇𝒓 ( + )
|𝑾𝒇𝒓 | 𝒕𝒇 − 𝒕𝟎

III. Dispositif expérimental

Matériel utilisé :

L’appareil utilisé dans cette manipulation,


Représenté par la photo à droite, comporte
un socle muni de deux vis calantes pour le
réglage de l’horizontalité. Ce réglage
s’effectue facilement à l’aide du niveau à
bulle placé au centre du socle.

4
-Une tige rigide de masse M0 et de longueur L0 solidaire d’un Tambour de
rayon R.
-Deux masses M1 et M2 qui peuvent coulisser mais également fixées sur la tige
rigide.
-Un fil inextensible sans masse enroulé autour de la gorge du Tambour et
passant par la gorge d’une poulie.
-Une masse d’entrainement m accrochée à l’extrémité libre du fil. Cette masse
m en chutant provoque le mouvement de rotation du tambour et de la tige autour
de l’axe vertical (∆).
Le dispositif de mesure :

L’appareil de mesure est constitué d’un support


vertical en aluminium comportant
essentiellement :
-Une ampoule d’éclairage de 6V.
-Deux cellules photoélectriques : une cellule
haute et une cellule basse.
- Deux paires de bornes pour le raccordement à
une horloge électronique.
-Une poulie de renvoie pour l’étude de la
dynamique de rotation.

L’horloge électronique :

Un appareil utiliser pour le temps par seconde


après chaque tour (n=1,2,……,6) en branchant
par une cellule photoélectrique.

5
V. Devoir à rendre :

1. Etude du mouvement du solide supérieur: (r=20cm).

On fixe les deux masses portées par le solide à la distance r1=20cm puis on
branche l’horloge électronique .Après On Fait passer la cordelette à crochet sur
la poulie de renvoie, puis la faire enrouler sur la poulie d’entraînement jusqu’à
amener la masse qu’elle porte au niveau du plan de la table.

a/ on Lâche le solide sans Vitesse initiale, puis on note pour 6 tours successifs
le temps t d’occultation de la cellule en fonction du nombre de tour n
(n=1,2,...,6) :

n t(s) ∆t(s) Ω ∆Ω.10-3 Ω2 ∆ Ω2.10-3


1 5,15 ±0,01 1,22 ±2,36 1,48 5,75
2 8,45 ±0,01 1,48 ±1,75 2,21 5,23
3 11,07 ±0,01 1,70 ±1,53 2,89 5,22
4 13,32 ±0,01 1,88 ±1,41 3,56 5.34
5 15,78 ±0,01 1,99 ±1,26 3,96 5,01
6 19,51 ±0,01 1,93 ±0,98 3,73 3.82
b/ regarde page 3.
c/ la courbe :

Ω2 = f(n)

4.5
4
3.5
3
2.5
2
1.5
1
0.5
0
0 1 2 3 4 5 6 7

La nature de mouvement : Translation curviligne accéléré.

6
𝟐 𝟐 𝟐
𝒅Ω Ω𝟐 −Ω𝟏 𝟐,𝟐𝟏−𝟏,𝟒𝟖
On a 𝑷𝟐 = = = = 𝟎, 𝟕𝟑
𝒅𝒏 𝒏𝟐 −𝒏𝟏 𝟐−𝟏

𝐝Ω𝟏 𝑷 𝟎. 𝟕𝟑
= = = 𝟓𝟖, 𝟎𝟗. 𝟏𝟎−𝟑 rad. s−2
𝒅𝒕 𝟒𝜋 𝟒𝜋

2. Etude du moment d’inertie du système (solide+masselottes) :

a/ On calcule le moment d’inertie J1 du solide avec les masselottes situées à la


𝑪𝟎 𝟏𝟎−𝟐 .𝟗,𝟖𝟏.𝟎,𝟎𝟏𝟓
distance r1 de l’axe de rotation : 𝑱𝟏 = 𝒅Ω = =
𝟓𝟖,𝟎𝟗.𝟏𝟎−𝟑
𝒅𝒕
𝟐𝟓, 𝟑𝟑. 𝟏𝟎−𝟑 𝒌𝒈. 𝒎𝟐 . 𝒔. 𝒓𝒂𝒅−𝟏
b/ on fixe maintenant les masses à la distance r2=10cm :

n t(s) ∆t(s) Ω ∆Ω.10-3 Ω2 ∆ Ω2


1 3,39 ±0,01 1,85 ±5,45 3,42 ±0,02
2 5,52 ±0,01 2,27 ±4,11 5,15 ±0,018
3 7,21 ±0,01 2,62 ±3,63 6,86 ±0,019
4 8,67 ±0,01 2,89 ±3,33 8,35 ±0,019
5 10 ±0,01 3,14 ±3,14 9,85 ±0,019
6 11,70 ±0,01 3,22 ±2,75 10,37 ±0,017
La courbe :

Ω2 = f(n)
12

10

0
0 1 2 3 4 5 6 7

La nature de mouvement : Translation curviligne accéléré.

7
𝑑Ω2 Ω2 2 − Ω1 2 5,15 − 3,42
On a 𝑃2 = = = = 1,73
𝑑𝑛 𝑛2 − 𝑛1 2−1
dΩ2 𝑃 1.73
= = = 13,76. 10−2 rad. s −2
𝑑𝑡 4𝜋 4𝜋
𝑪𝟎 𝟏𝟎−𝟐 .𝟗,𝟖𝟏.𝟎,𝟎𝟏𝟓
Le moment d’inertie J2 : 𝑱𝟐 = 𝒅Ω = =
𝟏𝟑,𝟕𝟔.𝟏𝟎−𝟐
𝒅𝒕
𝟏𝟎, 𝟔𝟗. 𝟏𝟎−𝟑 𝒌𝒈. 𝒎𝟐 . 𝒔. 𝒓𝒂𝒅−𝟏
C/ Vérification des résultats :

c-1/ Regarde page 3.

c-2/ (𝑱𝟏 − 𝑱𝟐 )𝒕𝒉é = 𝟐𝒎(𝒓𝟐𝟏 − 𝒓𝟐𝟐 ) = 𝟐. 𝟐𝟔𝟎. 𝟏𝟎−𝟑 [(𝟐𝟎. 𝟏𝟎−𝟐 )𝟐 − (𝟏𝟎. 𝟏𝟎−𝟐 )𝟐 ]

= 𝟏, 𝟓𝟔. 𝟏𝟎−𝟒 𝒌𝒈. 𝒎𝟐 . 𝒔. 𝒓𝒂𝒅−𝟏

c-3/ (𝑱𝟏 − 𝑱𝟐 )𝒆𝒙𝒑 = 𝟐𝟓, 𝟑𝟑. 𝟏𝟎−𝟑 − 𝟏𝟎, 𝟔𝟗. 𝟏𝟎−𝟑

= 𝟏, 𝟒𝟔. 𝟏𝟎−𝟐 𝒌𝒈. 𝒎𝟐 . 𝒔. 𝒓𝒂𝒅−𝟏

On a (𝑱𝟏 − 𝑱𝟐 )𝒕𝒉é < (𝑱𝟏 − 𝑱𝟐 )𝒆𝒙𝒑

Il ya une différence de 0.01, cette différence peut être à cause des erreurs
expérimentales.

3. Etude des frottements :


A- Détermination du couple de frottement :

On fixe les masses à la distance r1 = 20cm de l’axe de rotation, puis on lance le


solide supérieur avec une vitesse initiale lui permettant d’effectuer au moins 6
tours successifs.
n t ∆t Ω ∆Ω Ω2 ∆ Ω2
1 2,29 ±0,01 2,74 ±0,011 7,52 ±0,065
2 2,45 ±0,01 5,12 ±0,02 26,30 ±0,21
3 2,73 ±0,01 6,91 ±0,025 47,67 ±0,34
4 2,98 ±0,01 8,43 ±0,028 71,12 ±0,47
5 3,34 ±0,01 9,40 ±0,028 88,47 ±0,529
6 3,91 ±0,01 9,64 ±0,024 92,96 ±0,475

8
La courbe :

Ω2=f(n)
100
90
80
70
60
50
40
30
20
10
0
0 1 2 3 4 5 6 7

Ω2

La nature de mouvement : Translation curviligne accéléré.


𝟐 𝟐 𝟐
𝒅Ω Ω𝟐 −Ω𝟏 𝟐𝟔,𝟑𝟎−𝟕.𝟓𝟐
On a 𝑷𝟏 = = = = 𝟏𝟖, 𝟕𝟖
𝒅𝒏 𝒏𝟐 −𝒏𝟏 𝟐−𝟏

𝒅Ω𝟏 𝑷 𝟏𝟖, 𝟕𝟑
= = = 𝟏, 𝟒𝟗 𝒓𝒂𝒅. 𝒔−𝟐
𝒅𝒕 𝟒𝝅 𝟒𝝅
𝒅Ω𝟏
Le couple de frottement: 𝑱𝟏 (
𝒅𝒕
) = 𝑪𝒇𝒓𝟏 = 𝟐𝟓, 𝟑𝟑. 𝟏𝟎−𝟑 . 𝟏, 𝟒𝟗

= 𝟑𝟕, 𝟕𝟒. 𝟏𝟎−𝟑 𝑵. 𝒎.

On placer les masses à la distance r2= 10cm de l’axe de rotation, puis on lance
le solide supérieur.

n t ∆t Ω ∆Ω Ω2 ∆ Ω2
1 1,06 ±0,01 5,92 ±0,055 35,13 ±0,66
2 2,10 ±0,01 5,98 ±0,028 35,80 ±0,34
3 3,30 ±0,01 5,71 ±0,017 32,62 ±0,19
4 4,50 ±0,01 5,49 ±0,012 30,24 ±0,13
5 5,80 ±0,01 5,36 ±0,009 28,74 ±0,09
6 7,20 ±0,01 5,20 ±0,007 27,11 ±0,07

9
La courbe :

Ω2=f(n)
40
35
30
25
20
15
10
5
0
0 1 2 3 4 5 6 7

Ω2

La nature de mouvement : Translation curviligne accéléré.


𝟐 𝟐 𝟐
𝒅Ω Ω𝟐 −Ω𝟏 𝟑𝟓,𝟖𝟎−𝟑𝟓,𝟏𝟑
On a 𝑷𝟐 = = = = 𝟎, 𝟔𝟕
𝒅𝒏 𝒏𝟐 −𝒏𝟏 𝟐−𝟏

𝐝Ω𝟐 𝑷𝟐 𝟎, 𝟔𝟕
= = = 𝟓𝟑, 𝟑𝟏. 𝟏𝟎−𝟑 𝐫𝐚𝐝. 𝐬 −𝟐
𝒅𝒕 𝟒𝝅 𝟒𝝅
𝐝Ω𝟐
Le couple de frottement : 𝐉𝟐 (
𝐝𝐭
) = 𝐂𝐟𝐫𝟐 = 𝟏𝟎, 𝟔𝟗. 𝟏𝟎−𝟑 . 𝟓𝟑, 𝟑𝟏. 𝟏𝟎−𝟑

= 𝟓, 𝟔𝟗. 𝟏𝟎−𝟒 𝐍. 𝐦

Conclusion : le couple de frottement dépend de la distance, si on augmente la


distance le couple de frottement augmente ainsi.

B- Détermination de la puissance de frottement :

On remet à nouveau les deux masses à la distance r1=20cm de l’axe de rotation


puis on lancer le solide avec une vitesse initiale faible.

La vitesse angulaire Ω0 à l’instant t0=0,4 :


𝟐𝝅𝒏 𝟐𝝅.𝟏
Ω𝟎 = A.N ⇒ = = 𝟏𝟓, 𝟕𝟎 𝒓𝒂𝒅. 𝒔−𝟏
𝒕𝟎 𝟎.𝟒

Le temps tf correspondant à l’arrêt du système matériel étudié :


𝒕𝒇 = 𝟏, 𝟒𝟓 𝒔
10
Le travail Wfr des forces de frottement pendant la durée (tf - t0) :
𝟏 𝟐 𝟏
𝑾𝒇𝒓 = − 𝑱𝟏 Ω𝟎 = − . 𝟐𝟓, 𝟑𝟑. 𝟏𝟎−𝟑 . 𝟏𝟓, 𝟕𝟎 = −𝟎, 𝟏𝟗 𝑱
𝟐 𝟐
La puissance de frottement Pfr développée durant cette durée :

|𝑾𝒇𝒓 | 𝟎, 𝟏𝟗
𝑷𝒇𝒓 = = = 𝟎, 𝟏𝟖 𝑾𝒂𝒕𝒕
(𝒕𝒇 − 𝒕𝟎 ) 𝟏, 𝟎𝟓

Ω𝟎 ± ∆Ω𝟎 (𝒕𝒇 − 𝒕𝟎 ) ± ∆(𝒕𝒇 − 𝒕𝟎 ) 𝑾𝒇𝒓 ± ∆𝑾𝒇𝒓 𝑷𝒇𝒓 ± ∆𝑷𝒇𝒓


𝟏𝟓, 𝟕𝟎 ± 0,39 𝟏, 𝟎𝟓 ± 𝟎, 𝟎𝟏 −𝟎, 𝟏𝟗 ± 𝟎, 𝟎𝟎𝟗 𝟎, 𝟏𝟖 ±0,01

11

Vous aimerez peut-être aussi