Analyse vibratoire par éléments finis
Analyse vibratoire par éléments finis
UNIVERSITÉ DE BATNA
FACULTÉ DE TECHNOLOGIE
DÉPARTEMENT DE MÉCANIQUE
Mémoire présenté Pour l’obtention du diplôme de
MAGISTÈRE
En
Mécanique
Option : CONSTRUCTION MÉCANIQUE
Par
Chapitre I.
Etudes bibliographiques
I.1. Introduction ……………………………………………..……………………………….3
I.2. Revue bibliographique ………………..…………………………………………………3
Chapitre II :
Formulation de quelques éléments basés sur le champ de déplacement
II.1. Introduction……………………………..……………………………………………….8
II.1.1 Qu'est que c'est la méthode des éléments finis (MEF)………….………………...8
II.1.2 Principes de la MEF…………………………………….………………………...9
II.1.3. Les différents types de modèles d’éléments finis……………….………..……..10
II.2. Le concept d'analyse de rigidité………………….…………………………………....12
II.3. Procédure générale pour la formulation de la matrice de rigidité d’un élément
fini………………………………………………………………………...…………………..14
II.3.1. Etape 1: Identifié le problème ………….…………………………….…………14
II.3.2. étape 2 : Choisir des fonctions de déplacement convenables…………......…….14
II.3.3. Etape 3: Relié les déplacements généraux de l'élément à ses déplacements
nodaux……………………………………………………………...…………………………15
II.3.4. étape 4 : Relations entre déplacements et déformations cas général...………….16
II.3.5. étape 5 : relations entre déformations et contraintes……….……………………17
II.3.6. étape 6 : Relié les charges nodales aux déplacements nodaux ……………..…..17
II.4. Formulation de la matrice de rigidité d’élément fini de poutre..…………...........…19
II.5. Eléments finis rectangulaires pour l'étude de l'élasticité plane……………………..24
II.5.1. l’Elément bilinéaire quadratique (élément rectangulaire à quatre nœuds) (Q4)..24
II.5.2. Elément quadrilatéral quadratique (élément rectangulaire à 8 nœuds) (Q8)…....31
Table des matières
II.5.3. Présentation de l’Élément T6, Élément Triangulaire à 6 nœuds (ou LST linear
strain triangle)..…………………………………………………………………………….…33
II.6. Assemblage des matrices de rigidité des éléments……………………………….35
II.7. Détermination de matrice de masse des éléments …………………..….………....36
II.7.1. La matrice masse d’un élément de poutre………………………………..…..……….37
II.7.2. La matrice masse d’un élément rectangulaire………………………….…..…………38
Chapitre III :
Analyse dynamique des structures par éléments finis
III.1. Introduction……………………………………………………………..…………….39
III.2. Dynamique d’une poutre par la méthode analytique………………………...…….39
III.2.1. Déformée d’une poutre en flexion dans l’hypothèse de la résistance des
matériaux…………………………………………………………………………………..….39
[Link] différentielle de la déformée en terme de chargement linéaire q(x).....41
[Link] différentielle des vibrations d’une poutre…………..……………..…42
III.2.3.1. Vibrations libres…………………………………………………...…42
III.[Link]. Modes propres de vibration d’une poutre cantilever de section
rectangulaire………...………………………………………………………..…44
III.2.3.2. Vibrations forcée…………………………….…………………...….46
III.3. Etude vibratoire par éléments finis……….…………………………………………47
III.3.1. Élément unidimensionnel (1D) : élément de poutre……………...….……...…47
III.3.1.1. poutre avec des forces verticales et une charge répartie uniforme…..47
III.3.1.2. poutre avec des forces verticales et une charge appliquée au niveau des
nœuds……………………………………………………………………………...… 49
III.3.1.3. Matrice de rigidité d’une poutre ………………………………..……49
III.3.1.4. Poutre avec une force axiale………………………………….………50
III.3.2. Eléments bidimensionnels (2D) : contrainte et déformation plane….…………51
Chapitre IV :
Validation numérique des éléments à champs de déplacement en dynamique
IV.1. Introduction……………………………………………………………...……………55
IV.2. Cas de tests………………………………………………………………………...…..56
Table des matières
Conclusions générale………………………………….………...…………………………..69
Références bibliographiques.
Liste des figures et des tableaux
Nomenclature et Indices
A, S : Aire
E : Module d'Young
F : Force
G : Module de Coulomb
k : Rigidité
[K]Matrice de rigidité
L : Longueur
δ : Déplacement
Δ : Aire de l'élément
ε : Déformation
θx, θy, θz : Angles entre les axes des systèmes de coordonnées local et global
ζ : Contrainte
ν : Coefficient de Poisson
Abréviation Signification
1D unidimensionnel
2D bidimensionnel
Introduction générale
Introduction générale
Pour évaluer les caractéristiques vibratoires dans la conception des produits, des pièces
mécaniques et des structures, l’ingénieur a besoin de modèles qui lui permettent de simuler le
comportement dynamique de systèmes physiques complexes. Il peut ainsi prévoir l'influence
de ses décisions au moment de la conception du système.
Les sciences de l'ingénieur (mécanique des solides et des fluides, thermique...)
permettent de décrire le comportement de systèmes physiques grâce à des équations aux
dérivées partielles. La méthode des éléments finis est l'une des méthodes les plus utilisées
aujourd'hui pour résoudre effectivement ces équations. Elle nécessite l'utilisation intensive de
l'ordinateur. C'est une méthode très générale qui s'applique à la majorité des problèmes
rencontrés dans la pratique : problèmes stationnaires ou non stationnaires, linéaires ou non
linéaires, définis dans un domaine géométrique quelconque à une, deux ou trois dimensions.
La méthode des éléments finis consiste à utiliser une approximation simple des
variables inconnues pour transformer les équations aux dérivées partielles en équations
algébriques. Elle fait appel aux trois domaines suivants :
1
Introduction générale
Les solutions d'éléments finis obtenus pour ces problèmes sont comparées aux valeurs
analytiques proposées en dynamique des structures.
Les résultats obtenus à l'aide de l’élément T6 sont aussi comparés à celles des
éléments Q4, Q8, et Élément Poutre respectivement.
L’objectif
Plan de mémoire
Dans le troisième chapitre est consacré au Analyse dynamique des structures par la
méthode d’éléments finis et un petit rappel sur les méthodes analytiques.
2
Chapitre I : Etudes bibliographiques
CHAPITRE I :
ÉTUDES BIBLIOGRAPHIQUES
I.1. INTRODUCTION
Le domaine d’éléments finis est très vaste et il à connu depuis son apparition un
développement très rapide, chaque jour il y a de nouveaux éléments qui peut résoudre ce
problème ou l’autre.
Dans ce chapitre on fait une analyse bibliographique dont laquelle on donne un
contexte historique sur les travaux antérieurs sur l’utilisation de la méthode des éléments finis
dans l’analyse vibratoire des structures et revue sur les différents éléments utilisés ou
proposés.
En 2003 A.Y.T. Leung, Zhu Bin, Jian jin Zheng, Hao Yang[8], qui utilisent un
élément appelé trapézoïdale de Fourier de p-élément pour l'analyse des vibrations de solides
élastiques à deux dimensions 2D est présentée comme suit :
Les cas des tests utilisés est la vibration libre longitudinale d’une barre élastique et
d’une poutre cantilever plane et la comparaison est faite avec des éléments : linéaire
Triangulaire T3, linéaire rectangulaire LR,Q8 et Q6 et avec les formules d'intégration
analytique.
3
Chapitre I : Etudes bibliographiques
Ils montrent que cet élément de Fourier est plus précis que ceux des éléments utilisant
la quadrature de Gauss pour les problèmes de vibration dans le plan, et cet élément est plus
efficace pour les vibrations de haute fréquence.
En 2006 les auteurs Yeon Seok Choo, Noori Choi Byung, Chai Lee [9], ont proposé
des éléments plan quadrilatères et triangulaires élastiques linéaires flexibles, précis et
robustes, avec l'introduire des degrés de liberté supplémentaires de rotation.
4
Chapitre I : Etudes bibliographiques
Les travaux de recherche de A. Houmat [10] 2006, ont été consacrés à l’étude de P-
Version trigonométrique de la méthode des éléments finis basé sur un élément quadrilatère
courbé figure (I.4).Cet élément a été développé et appliqué à l'analyse des vibrations libres
des structures en membranes de forme arbitraire.
5
Chapitre I : Etudes bibliographiques
Ils ont étudié la performance de l'élément pour différentes cas de structures, mais ils
ont conditionné l’utilisation de l'élément dans l'analyse statique et vibratoire des structures
avec propriétés de matériau (isotrope / orthotrope).
En 2009 N. Nguyen-Thanha, et all [12], ont utilisé la méthode des éléments finis alpha
alternatif (AαFEM) pour l'analyse des vibrations libre et forcée des structures en utilisant les
maillages avec éléments triangulaires (figure.I.6)
Fig.I.6 : Maillage avec éléments triangulaires dans la méthode des éléments finis alpha
alternatif (AαFEM)
6
Chapitre I : Etudes bibliographiques
Dans la fréquence propre et l’analyses des vibrations forcées, la AαFEM est toujours
stable et donne des résultats plus précis que la méthode correspondante FEM-T3 et
FEM-Q4;
La méthode AαFEM est facile à mettre en œuvre dans un programme d'éléments finis
et des maillages triangulaires sont idéals pour les domaines de problèmes complexes.
7
Chapitre II : Formulation de quelques éléments basés sur le champ de déplacement
CHAPITRE II :
FORMULATION DE QUELQUES ÉLÉMENTS BASÉS SUR LE
CHAMP DE DÉPLACEMENT
Ce chapitre est une synthèse bibliographique des références [3], [4], [5].
II.1. INTRODUCTION
II.1.1 Qu'est que c'est la méthode des éléments finis (MEF)[3] et [5]
La méthode des éléments finis est une technique d'analyse numérique qui permet
d'obtenir des solutions approchées dans une large variété de problèmes d'ingénieries .Tout au
début cette méthode était développée pour étudier les structures complexes. [5]
Un grand nombre de structures utilisées par les ingénieurs sont composées d'une
réunion de parties indépendantes reliées entre elles par des points. Nous appellerons de telles
structures des «structures treillis», les points auxquels les parties indépendantes sont reliées
étant communément appelés nœuds. [3]
Mais par la suite elle a était étendue et appliquée dans le champ des mécaniques
continues et les ingénieurs ont souvent besoin d'étudier des structures continues, telles que les
poutres épaisses, les plaques sujettes à la flexion, les plaques pliées et les coques.
8
Chapitre II : Formulation de quelques éléments basés sur le champ de déplacement
Dans la méthode des éléments finis, les parties continues sont représentées comme des
structures composées d'éléments indépendants reliés uniquement par les nœuds (fig. II.2).
La MEF est basée sur une idée simple : subdiviser (discrétiser) une forme complexe
en un grand nombre de sous domaines élémentaires de forme géométrique simple
(éléments finis) interconnectés en des points appelés nœuds.
Nous considérons le comportement mécanique de chaque élément séparément, puis
nous assemblons ces éléments de telle façon que l’équilibre des forces et la
compatibilité des déplacements soient satisfaits en chaque nœud.
La MEF utilise des approximations simples des variables inconnues dans chaque
élément pour transformer les équations aux dérivées partielles en équations
algébriques.
Les nœuds et les éléments n’ont pas forcement de signification physique particulière,
mais sont basés sur des considérations de précision de l’approximation.
9
Chapitre II : Formulation de quelques éléments basés sur le champ de déplacement
Assemblage
Résolution numérique
Solutions Approchées
(numériques)
a) Modèle déplacement
Les éléments finis de cette catégorie sont basés sur une interpolation du champ des
déplacements étendue à tout l’élément, il en résulte que les déplacements sont déterminés de
manière détaillée et unique dans la structure, alors que les contraintes ne peuvent être connues
que par certains moyens et ne sont pas continués aux frontières. Le modèle déplacement est le
plus populaire, le plus connu et le plus développé. Dans ce modèle, les fonctions de
déplacements sont choisies en utilisant le triangle de pascal, de telle sorte que le nombre total
10
Chapitre II : Formulation de quelques éléments basés sur le champ de déplacement
de constantes indépendantes soit égal au nombre total de degrés de libertés de l’élément, donc
l’invariance géométrique est maintenue.
b) Modèle contrainte
A l’inverse du précédent, un tel élément est construit à partir d’une approximation du
seul champ des contraintes. La connaissance des contraintes est alors détaillée, celle des
déplacements sommaire. Ce modèle est rarement employé, car il conduit en général, à qualité
égale, à un plus grand nombre d’inconnues que le modèle déplacement.
f) Modèle déformation
Pour obtenir une convergence satisfaisante, les éléments dérivant de l’approche
déplacement exigent un grand nombre d’éléments dans le maillage des structures. Par
conséquent, l’approche basée sur le modèle déformation a été développée, pas seulement pour
les éléments courbés mais aussi pour les structures plates. L’approche est basée sur le calcul
des termes exacts qui représentent tous les modes du corps rigide, les autres composantes des
fonctions de déplacements sont basées sur la forme des fonctions de déformations
indépendantes. Au fur et à mesure qu’on vérifie les équations de compatibilité, ce modèle
permet de proposer des champs de déformations en fonction de paramètres propres à la
structure(coefficient de poisson par exemple) tout en vérifiant les équations d’équilibre. Cette
approche mène, généralement, à la représentation des déplacements par un polynôme d’ordre
élevé sans avoir besoin de degrés de liberté additionnels (internes et inutiles). Une
convergence plus rapide est obtenue habituellement quand les résultats sont comparés avec les
éléments du déplacement correspondant, c’est-à-dire, éléments en déplacement qui ont le
même nombre total de degré de liberté.
c) Modèle mixte
Ce modèle est basé sur des approximations indépendantes de deux ou plusieurs
champs (déplacements, déformations, contraintes) étendues à tout l’élément ; en général, ce
modèle conserve les paramètres inconnus de tous les champs comme degrés de liberté ; la
mise au point peut être longue et coûteuse ; il peut toutefois être d’excellente qualité.
Le modèle mixte est parfois utilisé pour corriger certains défauts du modèle déplacement : on
interpole, par exemple, certaines composantes internes de la déformation pour améliorer la
précision au niveau des contraintes ; les paramètres correspondants peuvent alors être
éliminés par condensation, de sorte que l’élément reprend l’aspect d’un modèle déplacement.
11
Chapitre II : Formulation de quelques éléments basés sur le champ de déplacement
Le plus simple composant de structure avec lequel la plupart des ingénieurs sont
familiarisés est le lien articulé à ses deux extrémités qui possède les mêmes caractéristiques
que le ressort élastique (fig. II.4). Pour un tel élément il existe une relation directe entre la
force F dans le ressort et le déplacement δ de son extrémité libre. Cette relation prend la forme
de l'équation II.2.1 :
F = k .δ (II.2.1)
Fig. II.5. - Relation entre force et déplacement pour un simple ressort élastique.
12
Chapitre II : Formulation de quelques éléments basés sur le champ de déplacement
Mais tandis que la valeur d'un seul déplacement est suffisante pour caractériser
complètement l'état de déformation d'un simple ressort (fig. II.5), il est par contre nécessaire
de déterminer les déplacements des joints B, C, D et E lorsqu'on s'intéresse à des structures
plus compliquées comme la structure hyperstatique articulée de la figure II.6
Afin de pouvoir évaluer les contraintes existant dans les différentes parties. Dans toute la
suite, des points comme B, C, D et E seront appelés nœuds. Supposons que, pour une
structure complète, on puisse déterminer une quantité similaire à k dans l'équation II.2.1 ; il
est alors nécessaire d'écrire cette dernière sous la forme matricielle de l'équation II.2.3.
Les quantités {F} et {δ} sont respectivement les vecteurs représentant les charges et les
déplacements nodaux. On a alors :
Ce concept est la base de la méthode d'analyse des rigidités. La quantité [K] est
appelée la matrice de rigidité pour la structure et relie les forces nodales appliquées {F} aux
déplacements nodaux inconnus {δ}. Dans le cas de la structure simple de la figure II.4 pour
laquelle un seul déplacement est possible, cette matrice se réduit à un seul élément et les
vecteurs {F} et {δ} contiennent un terme chacun.
Et nous donnerons des détails sur la manière d'assembler cette matrice pour une
structure complète. Nous allons d'abord examiner la forme prise par la matrice de rigidité
13
Chapitre II : Formulation de quelques éléments basés sur le champ de déplacement
On présente les sept étapes de base utilisées pour le calcul de la rigidité d'un élément
fini.
Puisque l'on connait les degrés de liberté de l'élément fini choisi, on peut déterminer le
vecteur de déplacement nodal {δe} et le vecteur de charge nodale {Fe}. La matrice de rigidité
[Ke] pour cet élément est alors définie par l'équation II.3.1.
Ce modèle peut être représenté de façon commode par un expression polynomiale, et puisque
son but est d'exprimer les déplacements {δ(x,y)} de n'importe quel point en termes de
déplacements nodaux {δe} elle doit contenir un coefficient inconnu pour chaque degré de
liberté de l'élément. L'état des déplacements en chaque point (x,y) de l'élément peut être
décrit sous forme matricielle par l'équation II.3.2.
14
Chapitre II : Formulation de quelques éléments basés sur le champ de déplacement
En procédant de façon similaire pour tous les autres nœuds on obtient pour n nœuds par
exemple :
n f x n , y n
e
(II.3.4)
Ou
e (II.3.5)
Cela donne :
-1 e
(II.3.6)
On remplace {α} par sa valeur dans l'équation II.3.2 et on obtient relation cherchée entre les
déplacements {δ (x, y)} de tous les points de l'élément et les déplacements nodaux :
15
Chapitre II : Formulation de quelques éléments basés sur le champ de déplacement
Les déformations aux différents points de l'élément peuvent être obtenues à partir de la
fonction de déplacement par une différentiation dont la forme exacte dépend du type de
problème traité. Par exemple, pour un problème d'élasticité plane, les déformations
correspondent aux dérivées premières des déplacements, tandis que pour les problèmes de
flexion, les déformations sont associées à la courbure de l'élément et correspondent aux
dérivées secondes. En général
ε x, y {différentielle de x , y } (II.3.8)
On obtient la forme exacte de cette expression pour chaque classe de problème à partir
de la théorie de l'élasticité. En utilisant l'expression de l'équation II.3.6 pour {δ(x, y)} et en
remarquant que [A]-1et {δe} sont indépendants de x et. y, le vecteur de déformation le
ε(x,y),est donné par :
En posant la matrice différentielle de f (x, y) égale à [C], cette équation peut être écrite
de la façon suivante :
ε x, y C -1 e
(II.3.10)
C'est la relation cherchée entre les déformations en chaque point de l'élément et les
déplacements nodaux. Avec :
C -1 B (II.3.11)
ε x, y B e
(II.3.12)
16
Chapitre II : Formulation de quelques éléments basés sur le champ de déplacement
Les contraintes internes à l'élément {ζ(x,y)} sont maintenant reliées aux déformations
le {ε(x,y)}.
Puisque l'on connait déjà une relation entre les déformations internes et les déplacements
nodaux {δe}, on peut relier les contraintes internes {ζ (x, y)} à ces derniers. Dans cette étape,
il est clair que les propriétés élastiques de l'élément devront être considérées. En général,
(x , y ) D ε x, y
(II.3.13)
Où [D] est la matrice d'élasticité et contient les propriétés élastiques de l'élément, c'est-à-dire
des quantités telles que le module d'Young' d'élasticité transversale E et le coefficient de
Poisson v. Puisque l'on sait à partir de l'équation II.3.12 que ε x, y B
e
(x , y ) D B e
(II.3.14)
Les contraintes internes {ζ(x, y)} sont maintenant remplacées par les charges nodales
{Fe} statiquement équivalentes et ces dernières sont reliées aux déplacements nodaux,
définissant ainsi la matrice de rigidité [Ke] de l'élément,
On utilise le principe des travaux virtuels pour déterminer l'ensemble des charges nodales qui
est statiquement équivalent aux contraintes internes. La condition d'équivalence peut être
exprimée comme suit : durant n'importe quel déplacement virtuel imposé à l'élément, le
travail extérieur total produit par les charges nodales doit être égal au travail interne total des
contraintes. On choisit un ensemble arbitraire de déplacements nodaux représenté par le
vecteur {δ*e} où
1*e
*e 2
*e
(II.3.15)
*e
n
Le travail extérieur Wext des forces nodales est donné par :
17
Chapitre II : Formulation de quelques éléments basés sur le champ de déplacement
F
*e e
(II.3.16)
x , y
T
W int x , y
*
(II.3.17)
et le travail interne total est obtenu en intégrant sur le volume total de l'élément c'est-à-dire
x , y d vol
r W int d vol r x , y
*
(II.3.18)
x , y
* *e
(II.3.19)
De plus l'équation II.3.12 relie les contraintes réelles dans l'élément aux déplacements nodaux
par :
x , y D e
(II.3.20)
L'opération finale consiste à égaler travail interne et travail externe produits pendant
les déplacements virtuels {δ*e}. Puisque le principe de base des déplacements virtuels est
valide pour n'importe quel système de déplacements appliqué, on peut choisir ce dernier
comme l'on veut. Dans le cas présent, il est commode de supposer les déplacements nodaux
égaux à l'unité. On obtient alors :
(II.3.21)
18
Chapitre II : Formulation de quelques éléments basés sur le champ de déplacement
F
e e e
(II.3.22)
Il est clair que la matrice de rigidité [Ke] de l'élément est donnée par l'expression :
Donc, pour évaluer la matrice de rigidité de l'élément dans le cas général, il est nécessaire
de calculer la matrice [B] donnée dans l'étape 4 à partir des matrices [A] -1 et [C], et la matrice
[D] donnée dans l'étape 5 ; puis il suffit de faire les multiplications et les intégrations définies
par l'équation II.3.21.
L’élément de poutre de la figure II.7.b La poutre est chargé par des forces et des moments en
chaque nœud et on suppose qu'elle a une rigidité uniforme à la flexion EI.
19
Chapitre II : Formulation de quelques éléments basés sur le champ de déplacement
Fig. II.7.b :Position déformé et les forces et des moments en chaque nœud de poutre EP.
Les vecteurs pour les déplacements et les forcés au nœud 1 peuvent être respectivement écrits
de la façon suivante :
w F
e
1
1
, F e
1
1
y 1
1
(II.4.1)
Les vecteurs complets des déplacements nodaux et des charges nodales pour la poutre 1-2
prennent donc la forme
w F
1 z1
e Fe
y 1 y 1
e
1
e
1
, F
e w 2
2
2
Fe Fz 2
2 y 2
(II.4.2)
Le déplacement de n'importe quel point de l'élément peut être défini par les deux
composantes w et θy de déplacement et de rotation.
20
Chapitre II : Formulation de quelques éléments basés sur le champ de déplacement
w
x , y
y (II.4.3)
Puisque l'élément possède quatre degrés de liberté (w1, θy1, w2 et θy2), quatre coefficients
inconnus doivent apparaître dans le polynôme représentant le modèle du déplacement.
Supposons que w soit donné par l'équation II.4.4.
w x x x 2 x 3 (II.4.4)
1 2 3 4
Oùα1,α2, α3 et α4 sont des coefficients non encore déterminés. Puisque θy = dw/dx, on obtient:
2 x 3 x 2
y 2 3 4 (II.4.5)
1
w 1 x x 2 x 3 2
x , y
y 0 1 2x 3x 3
2
4 (II.4.6)
Pour le simple élément de poutre de la figure II.6, les coordonnées des nœuds sont 0 et
L. L'expression choisie pour définir {δ (x, y)} (équation II.4.4) est :
w x x 2 x 3
1 2 3 4
dw
2 x 3 x 2
y dx 2 3 4 (II.4.7)(II.4.8)
Au nœud 1, x = 0 et donc
w et
1 1 y1 2
21
Chapitre II : Formulation de quelques éléments basés sur le champ de déplacement
Au nœud 2, x = L et donc
w L L2 L3
2 1 2 3 4
2 L 3 L2
y2 2 3 4
1 0 0 0 w
1
1 0 1 0 0
2 3 2 3 1 y 1
- - -
3 L2 L L L w 2
1
4
2 1 2
- y 2
L3 L2 L3 L2 (II.4.9)
Dans ce cas la seule «déformation» à considérer est la courbure autour de l'axe des y,
Donc, à partir de l'équation II.4.4, le vecteur de déformation est donné par :
-d 2w
x , y 2
-2 - 6 x
3 4
dx (II.4.10)
1
ε x, y = 0 0 -2 -6x 2
3
4
(II.4.11)
On a établi à l'étape 3 que {α} = [A]-1{δ}. En remplaçant {α} par sa valeur dans l'équation
II.4.11on obtient alors :
22
Chapitre II : Formulation de quelques éléments basés sur le champ de déplacement
1 0 0 0
0 1 0 0 w 1
1 y 1
ε x, y = 0 0 -2 -6x 3
L2
2 3
w
L L2 L 2
2 1 2 1 y 2
L3 L2 L3 L2 (II.4.12)
w 1
y 1
x , y L6 12Lx
2 3
4 6x
-
L L2
-
6 12x
+
L3 L3
2 6x
L L2 w
2
y 2
(II.4.13)
B
6 12x 4 6x 6 12x 2 6x
3 - - +
L
2
L L L2 L3 L3 L L2 (II.4.14)
Donc, dans ce cas particulier, la matrice [D] contient un seul terme correspondant à la rigidité
de flexion EI. Cependant, en général, [D] est d'ordre plus élevé. L'équation II.3.12 devient
donc :
w 1
y 1
x , y L6 12Lx
2 3
4 6x
-
L L2
-
6 12x
+
L3 L3
2 6x
L L2 w
2
y 2
(II.4.15)
Toutes les matrices de cette expression ont déjà été calculées explicitement. La matrice [Ke],
tirée de l'équation II.3.23 peut donc être obtenue par
6 12x
2- 3
L L
4 6x
L
-
L L2 6 12x 4 6x 6 12x 2 6x
K L2 L3 - - + dx
6 12x L L2 L3 L3 L L2
- 2 3
0
L L (II.4.16)
2 6x
-
L L2
23
Chapitre II : Formulation de quelques éléments basés sur le champ de déplacement
12 6L -12 6L
6L 4L2 -6L 2L2
e
Les problèmes d’élasticité plane peuvent être divisés en deux groupes distincts, les
problèmes de contraintes plans et les problèmes de déformations plans. Dans le premier cas,
les structures à une petite épaisseur par rapport à ses autres dimensions et, les contraintes
normales au plan sont négligées ; tandis que dans le deuxième cas la structure à une
dimension très grande par rapport à ses autres dimensions et la déformation normale au plan
de la charge est nulle.
On emploie les étapes de base pour calculer la matrice de rigidité des éléments
rectangulaire et triangulaire dans le cas de contraintes et de déformations planes.
24
Chapitre II : Formulation de quelques éléments basés sur le champ de déplacement
y
a
v2 v4
2 4 2 4
u4
u2
b
u1
x u3
1 1 3
v1 v3
Avec épaisseur t 3
F
F1 Fx 1
y1 (II.5.1)
2 fy2 fy4
4
fx4
fx2
fy1
fx3
1 fx1 3
fy3
Fig. II.8(c)
25
Chapitre II : Formulation de quelques éléments basés sur le champ de déplacement
x , y v
u
(II.5.2)
Puisque l'élément a huit degrés de liberté, on doit avoir huit coefficients inconnus dans
le polynôme représentant le modèle de déplacement. Deux telles fonctions sont données par
l'équation II.5.3.
u 1 2 x 3 y 4 xy
v 5 6 x 7 y 8 xy
(II.5.3)
1
2
3
u 1 x y xy 0 0 0 0 4
v 0 0 0 0 1 x y xy 5
6
7
8 (II.5.4)
26
Chapitre II : Formulation de quelques éléments basés sur le champ de déplacement
1 0 0 0 0 0 0 0
0 0 0 0 1 0 0 0
1 0 b 0 0 0 0 0
0 0 0 0 1 0 b 0
1 a 0 0 0 0 0 0
e
0 0 0 0 1 a 0 0
1 a b ab 0 0 0 0
0 0 0 0 1 a b ab
(II.5.5)
e
(II.3.5)
Où {α} est le vecteur des coefficients inconnus des polynômes donnés par l'équation
II.3.5. Ainsi l'équation II.3.5 définit la matrice [A] pour le cas particulier d'un élément
rectangulaire pour des problèmes d'élasticité plane.
On multiplie alors les deux membres de l'équation II.5.5 par l'inverse de [A] pour
obtenir les coefficients {α} :
e
1
(II.3.6)
1 0 0 0 0 0 0 0
-1 1
0 0 0 0 0 0
a a
1 u1
1 1
2
0 0 0 0 0 0
ab b 1
u 2
3 0 1 0 0 0 0 0 0
4 -1 1 2
0 0 0 0 0 0 u 3
5 a a
-1 1
6 0 0 0 0 0 0 u
3
7 a a
4
4
-1 1
8 0 0 0 0 0 0
a b
1 -1 -1 1
0 0 0 0
ab ab ab ab (II.5.6)
27
Chapitre II : Formulation de quelques éléments basés sur le champ de déplacement
Définissant ainsi l'inverse de la matrice [A], c'est-à-dire [A]-1. On peut vérifier le résultat en
calculant le produit [A]-1 [A] pour s'assurer qu'il est bien égal à la matrice identité [I].
Il est évident que la relation entre les déformations et les déplacements en tout point
pour un problème d'élasticité plané est indépendante de la forme de l'élément choisi. Ainsi :
x u x
y v y
xy u y v x
(II.5.7)
x 1 2 x 3 y 4 xy 2 4 y
x
y 5 6 x 7 y 8 xy 7 8 x
y
xy 1 2 x 3 y 4 xy 5 6 x 7 x 8xy
y x
3 4x 6 8 y
(II.5.8)
x
1 α2 α2 α2 3
Il est d'un intérêt particulier de noter que ces déformations varient linéairement dans
l'élément. En considérant la variation de εx par exemple, elle est indépendante de x et dépend
linéairement de y, variant ainsi dans l'élément comme le montre la figure II.9. De même εy est
indépendant de y et linéairement dépendant de x tandis que γxy varie linéairement à la fois en
x et en y.
28
Chapitre II : Formulation de quelques éléments basés sur le champ de déplacement
x 2 4 y
x , y y 7 8x
x y
xy 3 4 6 8
(II.5.9)
1
2
3
0 1 0 y 0 0 0 0
= 0 0 0 0 0 0 1 x 4
5
0 0 1 x 0 1 0 y
6
7
8 (II.5.10)
x , y C
1 e
(II.3.10)
Ou
x , y e
(II.3.12)
Où
C
1
(II.3.11)
L’équation II.3.12 relie les déformations en chaque point aux déplacements nodaux. La
matrice [B] est établie à partir de l'équation II.3.11. En prenant la matrice [C] définie par
l'équation II.5.10et [A]-1définie par l'équation II.3.6, on obtient la matrice [B] :
B
1 y y 1 y y
0 0 0 0
a ab ab a ab ab
0
1 x
0
1 x
0
x
0
x
b ab b ab ab ab
1 x 1 y
1 x
y x 1 y
x y
b ab a ab b ab ab ab a ab ab ab (II.5.11)
29
Chapitre II : Formulation de quelques éléments basés sur le champ de déplacement
Les composantes des contraintes et des déformations sont reliées par la matrice [D] où
{σ(x,y)}=[D] {ε(x, y)}. Pour des problèmes d'élasticité plane, [D] est une matrice carrée
d'ordre 3 dont les termes dépendent du problème : contraintes ou déformations planes.
x , y D e
(II.3.20)
Qui donne la relation entre les contraintes en tout point et les déplacements nodaux de la
façon suivante :
1 0
E
D
(1- 2 )
1 0 (II.5.12)
1-
0 0
2
1- 0
E
D 1-
(1- )(1- 2 )
0 (II.5.13)
1- 2
0 0
2
La matrice [B] étant définie par l'équation II.5.11 et la matrice [D] par l'équation II.5.12. D'où,
dans l'évaluation de [Ke] selon l'équation
(II.3.23)
(II.5.14)
Le produit [B]T[D] [B] doit être évalué en premier, et les termes de la matrice qui en résultent
doivent être intégrés sur la surface de l'élément. Donc :
30
Chapitre II : Formulation de quelques éléments basés sur le champ de déplacement
0 0 0
1 0 0
0 0 1
1 0 0 1 0 y 0 0 0 0
a b y 0 x E
t 0 0
e
0 0 0 0 0 0 0 1 x dx . dy
0 (1- 2 )
1
0 0
1- 0 0 1 x 0 1 0 y
0 0 1 0 0
2
0 1 0
0 x y
(II.5.16)
0 0 0 0 0 0 0 0
0 ab 2
a b
2
ab 0 0 0 ab
2 2
0 (1 )ab (1 )a 2b (1 )ab (1 )ab 2
0 0 0
2 4 2 4
0 ab 2 (1 )a 2b 1 3 (1 )a 3b (1 )a 2b ab 2
(1 )a b
2 2
ab 0
E .t 2 4 3 2 4 4 8
e
1 2 0 0 0 0 0 0 0 0
2
0 (1 )ab (1 )a b2
(1 )ab (1 )ab
0 0 0
2 4 2 4
ab 2 a 2b
0 ab 0 0 0 ab
4 2
3
0 a 2b (1 )ab 2 (1 )a 2b 2 (1 )ab 2 a b 1 3 (1 )ab
2
0 a b
2 4 8 4 2 3 2
(II.5.17)
L’élément Q8 est un quadrilatère (rectangle) à huit nœuds. Deux degrés de liberté à chaque
nœud (u, v déplacements)a totale c’est 16 DDL, cet élément basé sur le champ de déplacement
dans les directions x et y, sont présentés dans la figure II.10.
31
Chapitre II : Formulation de quelques éléments basés sur le champ de déplacement
u 1 2 x 3 y 4 x 2 5 xy 6 y 2 7 x 2 y 8 xy 2
v 9 10 x 11 y 12 x 2 13 xy 14 y 2 15 x 2 y 16 xy 2 (II.5.18)
y, v
a
v4
v3
3 7 4 u4
u3
8 6 b
u1 x, u
1 5 2 u2
v1
v2
[Link].10 : Elément quadratique quadrilatéral Q8
x 2 2 4 x 5 y 2 7 xy 8 y 2
y 11 13 x 2 14 y 15 x 2 2 16 xy
(II.5.19)
xy 3 10 5 2 12 x 2 6 13 y 7 x 2 8 15 xy 16 y
2 2
(II.5.15)
0 1 0 2x y 0 2 xy y2 0 0 0 0 0 0 0 0
B 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 x 2y x2 2xy
0 0 1 0 x 2y x 2 2xy 0 1 0 2x y 0 2xy y 2
(II.5.20)
32
Chapitre II : Formulation de quelques éléments basés sur le champ de déplacement
L’élément T6 est représenté dans la figure II.11. Il présente, à part les trois nœuds 1, 2
et 3, des nœuds supplémentaires situés au milieu de chaque côté du triangle. Les degrés de
liberté sont en nombre de 12 (deux degrés de liberté ui, vi pour chaque nœud, i = 1...6).
y, v
v3
3 u3
v6 v5
u5
6 u6 5
v2
v1 v4
u2
u4 2
u1 4
1
x, u
u 1 2 x 3 y 4 x 2 5 y 2 6 xy
(II.5.21)
v 7 8 x 9 y 10 x 2 11 y 2 12 xy
u
x 2 2 4 x 6 y
x
v
y 9 2 11 y 12 x (II.5.22)
y
u v
xy 3 2 5 y 6 x 8 2 10 x 12 y
y x
33
Chapitre II : Formulation de quelques éléments basés sur le champ de déplacement
e (II.3.5)
Sera :
1 x 1 y 1 x 12 y 12 x 1 y 1 0 0 0 0
0 0
1 x 2 y 2 x 22 y 22 x 2y2 0 0 0 0 0 0
1 x 3 y 3 x 32 y 32 x 3y3 0 0 0 0 0 0
1 x 4 y 4 x 42 y 42 x 4y4 0 0 0 0 0 0
1 x 5 y 5 x 52 y 52 x 5y5 0 0 0 0 0 0
1 x 6 y 6 x 62 y 62 x 6y6 0 0 0 0 0 0
A
0 0 0 0 0 0 1 x 1 y 1 x 12 y 12 x 1 y 1
0 0 0 0 0 0 1 x2 y2 x2 y2 x 2y2
2 2
0 0 0 0 0 0 1 x 3 y 3 x 32 y 32 x 3 y 3
0 0 0 0 0 0 1 x 4 y 4 x 42 y 42 x 4 y 4
0 0 0 0 0 0 1 x 5 y 5 x 52 y 52 x 5 y 5
0 0 0 0 0 0 1 x 6 y 6 x 62 y 62 x 6 y 6
(II.5.23)
Après avoir les champs de déplacement, la matrice de rigidité de l'élément triangulaire peut
être évaluée par l'expression générale suivant :
K e B D B dx dy
T
(II.3.23)
0 1 0 2x 0 y 0 0 0 0 0 0
B 0 0 0 0 0 0 0 0 1 0 2 y x
(II.5.24)
0 0 1 0 2y x 0 1 0 2x 0 y
Remarque : dans le chapitre quatre le programme d’éléments finis qui va calculer l’intégrale
de l’équation (II.3.23). Il suffit d’entré les valeurs des matrices [B] T, [D] et [B] de chaque
élément pour déterminé la matrice de rigidité élémentaire [Ke].
34
Chapitre II : Formulation de quelques éléments basés sur le champ de déplacement
Quand la matrice de rigidité [Ke] est déterminée pour un élément typique dans la
structure, les équations pour tous les éléments doivent être assemblés pour obtenir un système
d’équations de la forme :
F K G .G (II.6.1)
Qui relie les déplacements et les charges de la structure complète par l’intermédiaire de la
matrice de rigidité.
Dans l’équation (II.6.1), {F} est un vecteur de forces extérieures appliquées aux points
nodaux de la structure. Chaque force extérieure est la somme des forces appliquées aux nœuds
adjacents. Le vecteur {δG} dans (II.6.1) représente les déplacements aux nœuds ; chaque
déplacement dans le vecteur {δG} a la même valeur que les déplacements des nœuds
adjacents. Les termes dans la matrice [KG] sont la somme des termes appropriés dans la
matrice de rigidité des éléments qui ont un déplacement commun.
Pour illustré ce principe considérons l’exemple suivant où nous proposons d’assembler deux
éléments poutres.
Remarquons que ces deux éléments ont le nœud 2 en commun. Soient [K1] et [K2] les
matrices de rigidité des éléments 1 et 2.
Élément 1 :
35
Chapitre II : Formulation de quelques éléments basés sur le champ de déplacement
Élément 2 :
12 6L 2 -12 6L 2
2
6L 2 4L 2 -6L 2 2L 2
2
3
2
L 2 -12 - 6L 2 12 - 6L 2 (II.6.3)
2
2 2
6 L 2 L 2 -6 L 2 4 L 2
On remarque que la matrice de rigidité de deux éléments est une matrice symétrique carrée
d’ordre six par six (6x6). Cet ordre est dû au fait que l’élément assemblé possède trois nœuds
donc six degrés de liberté car chaque nœud à deux degrés de liberté.
Pour un assemblage de trois, quatre éléments ou plus d’élément E-P, Q4, Q8, T6 on
procède de la même façon.
36
Chapitre II : Formulation de quelques éléments basés sur le champ de déplacement
T
M e A 1 v (x , y , z ) . (x , y , z ) dv . A 1 (II.7.2)
Avec :
Et :
1 0 0 0
0 1 0 0
A 1 3 2 3 1 (II.7.5)
2
L L L2 L
2 1 2 1
L3 L 2 L3 L 2
Donc :
3 2
1 0
L2 L3
1
0 2 1
1 x
L L2
b h L
M e
3 1
2 0 0 0 x 2
x x 2 x 3 dx .dy .dz . A 1 (II.7.6)
0 0
L2 L3 x 3
1 1
0 0
L L2
L 3L2 L3 L4
2 20 15 28 1 0 0 0
2
L L3 L 4
L 0
5
1 0 0
12 30 60 105 3 2 3 1
bh (II.7.8)
L 7L2 4L3 3L4 L2 L L2 L
2
20 15 14 2 1 2 1
2
L L3 L4 L5 L3 L2 L3 L2
12 20 30 42
Ainsi :
37
Chapitre II : Formulation de quelques éléments basés sur le champ de déplacement
Avec :
1 x y xy 0 0 0 0
(x , y )
1 x y xy
(II.7.11)
0 0 0 0
T
Pour A 1 et A 1 voir le titre II.5.1.
Ainsi on obtiendra :
1 1 1 1
9 18 36 18 0 0 0 0
1 1 1 1 0 0 0 0
18 9 18 36
1 1 1 1 0 0 0 0
36 18 9 18
1 1 1 1
0 0 0 0
M .h .a.b 18 36 18 9
e (II.7.12)
1 1 1 1
0 0 0 0
9 18 36 18
1 1 1 1
0 0 0 0
18 9 18 36
0 0 0 0
1 1 1 1
36 18 9 18
0 0 1 1 1 1
0 0
18 36 18 9
On doit appliquer la même procédure pour déterminé la matrice masse des éléments
Q8 et T6.
38
Chapitre III : Analyse dynamique des structures par éléments finis
CHAPITRE III :
ANALYSE DYNAMIQUE DES STRUCTURES PAR ÉLÉMENTS
FINIS
III.1. INTRODUCTION :
Ce titre est une synthèse bibliographique des références [13], [14], [15], [16], [17],
[18], [19].
Ces titres sont consacrés à la présentation des théories des vibrations libre et forcée
des poutres, un modèle analytique simplifié. Pour une étude comparative avec les résultats ont
été validés par la méthode des éléments finis.
39
Chapitre III : Analyse dynamique des structures par éléments finis
40
Chapitre III : Analyse dynamique des structures par éléments finis
⁄
∬ ∫
⁄
⁄
( ( ) )
Le signe - provient du fait que la déformée y(x) est repérée dans le référentiel x, y, z alors
que le moment de flexion M(x) est défini dans le trièdre de Frenet : tangente t, normale n et
bi normale r avec t=x, r=-z et n=-y
41
Chapitre III : Analyse dynamique des structures par éléments finis
terme de moment fléchissant et en tenant compte des deux relations précédentes, l’équation
s’écrit finalement en termes de chargement linéique :
[Link] LIBRES
La masse m(x) étant égale à ρ.S, la force d’inertie linéique q(x) induite par la vibration
sera :
42
Chapitre III : Analyse dynamique des structures par éléments finis
Étant l’accélération induite par la vibration, d’où l’équation différentielle des vibrations
libres:
Compte tenu des hypothèses de flexion faible, la solution de cette équation ne sera
acceptable que dans la mesure où l’amplitude de vibration a reste petite devant l’épaisseur h :
a <<h.
spatiales
⁄
. Avec √
43
Chapitre III : Analyse dynamique des structures par éléments finis
√
√
Dans le cas d’une poutre encastrée, les conditions aux limites sont :
{ } Absence de
{ } Absence
Les constantes a, b, c, d sont calculées à partir des conditions initiales et des conditions aux
limites. On peut facilement faire apparaitre l'équation caractéristique permettant de trouver
les pulsations propres du système :
| || |
Ce système n’admet une solution a, b, c, d proportionnels à une constante arbitraire près que
si son déterminant est nul, soit l’équation aux pulsations propres définies par les conditions
aux limites :
44
Chapitre III : Analyse dynamique des structures par éléments finis
Dont les solutions sont : α1 = k1.L =1.875, α2 = k2.L = 4.694, α3 = k3.L =7.855,…
√ ( ) √
√ √
√ ( ) √
√ ( ) √
√ ( ) √
45
Chapitre III : Analyse dynamique des structures par éléments finis
y 2 (L , t )
y (0, t ) 0 x 2 0
Avec C.L. : y (0, t ) et 3
0 y (L , t ) F cos t
X x 3 0
y X , t Y x cos(t )
D’où
Avec
Dans le cas d’une poutre encastrée, les conditions aux limites sont :
{ } Absence de
46
Chapitre III : Analyse dynamique des structures par éléments finis
{
Ce titre est une synthèse bibliographique des références [7] et, [4], [6], [20], [21].
On considéré un élément unidimensionnel (1D) solide, une poutre mince dans la figure
III.7, Les nœuds 1 et 2 d'extrémité sont soumis des forces verticalesF1, F2et des moments M1,
M2qui résulte des translations et des rotations. À chaque nœud il y a deux degrés de liberté.
La variable continue w est approchée en termes de valeurs nodales discrets, nous avons choisi
d'écrire
{ }
47
Chapitre III : Analyse dynamique des structures par éléments finis
Le dérivé des fonctions de forme est égal à 1 dans un nœud spécifique et égale à zéro à tous
les autres nœuds.
∫ { } { } ∫ { }
Théorème de Green est utilisé pour éviter différencier quatre fois, par exemple :
∫ ∫ ∫
48
Chapitre III : Analyse dynamique des structures par éléments finis
∫ { } ∫ { }
{ }
[ ] { }
Le cas ci-dessus est pour une charge répartie uniforme, appliquée sur une poutre. Pour le cas
où la charge est appliquée uniquement au niveau des nœuds, nous avons :
{ } { }
[ ]
Qui représente la relation de rigidité d’élément. Par conséquent, en notation matricielle, nous
avons
49
Chapitre III : Analyse dynamique des structures par éléments finis
∫ [ ] { }
[ ] { }
Si l'élément de poutre à la figure III.7 est soumis à une force axiale supplémentaire P
([Link].8), une simple modification de l’équation (III.20), on obtient l'équation différentielle :
∫ { }
50
Chapitre III : Analyse dynamique des structures par éléments finis
[ ]{ }
plane
L’élément décrit n'est pas d’éléments fini vrais parce qu'il utilisé uniquement pour
résoudre les équations différentielles dans une variable à une seule dimension. Ainsi, le
problème complexe impliquant deux ou trois variables d'espace 2D et 3D.
La situation change radicalement dans analyse des problèmes à deux ou trois
dimensions. Par exemple, considérons le mur plan la figure III.9 (a). Le mur a été subdivisé
en éléments rectangulaires de axb dans laquelle figure III.9 (b) est typique. Ces éléments ont
quatre nœuds aux coins
[Link].9 : (a) maillage d’un mur. (b) Élément typique rectangulaire de quatre nœuds aux
coins
51
Chapitre III : Analyse dynamique des structures par éléments finis
(i) l'équilibre
Où σx, σy et τxy sont les seuls contrainte non nuls et Fx, Fy sont les forces du corps, par unité
de volume.
{ } [ ]{ }
Où E est le module d'Young, v est le coefficient de Poisson et εx, εy, et γxy sont les
composants indépendants de faible déformation.
{ }
{ }
[ ]
Où
52
Chapitre III : Analyse dynamique des structures par éléments finis
{ } [ ]
[ ]
En suite :
En écrivant (III.39) :
{ }
{ }
C’est une paire d'équations différentielles partielles dans l'espace avec des variables continues
u et v.
Ceux-ci peuvent être résolus par la discrétisation sur chaque élément à l'aide des fonctions de
forme :
{ }
et
{ }
Dans le cas de l'élément représenté sur la figure rectangulaire III.9 (b) les fonctions de forme
Ni est :
53
Chapitre III : Analyse dynamique des structures par éléments finis
( )( )
( )
( )
54
Chapitre IV : Validation numérique des éléments à champs de déplacement en analyse vibratoire
CHAPITRE IV :
VALIDATION NUMÉRIQUE DES ÉLÉMENTS À CHAMPS DE
DÉPLACEMENT EN ANALYSE VIBRATOIRE
La détermination des modes propres de vibration d’une structure par la technique des
éléments finis conduit à une relation du type suivant :
K X i = i M X i (IV.1)
Avec
K : La rigidité du système,
Résoudre un problème de valeurs propres consiste à trouver des couples λi{Xi} qui satisfont la
relation (IV.1). A chaque valeur λi correspond un vecteur propre {Xi}.
Mais le plus souvent, l'équation des valeurs propres va décrire une situation physique
telle que les vibrations libres ou forcées d’un solide ou d’un fluide.
Pour un solide élastique en vibration libre l’équation est :
K e
- 2 . M e . X 0 (IV.2)
Chaque élément de la structure aura une équation de la forme (IV.2). D’où en combinant
l’ensemble de ces équations on obtiendra le système d’équations suivant pour toute la
structure :
K .M . X 0
G
2
G (IV.3)
55
Chapitre IV : Validation numérique des éléments à champs de déplacement en analyse vibratoire
Ou {X} et [MG] sont respectivement le vecteur de déplacement et la matrice masse pour tout
la structure.
La structure considérée qui est un corps élastique ayant un nombre infini de degrés de liberté
et de fréquences propres est remplacée en utilisant la méthode des éléments finis, par un
modèle ayant des masses concentrées aux nœuds et un nombre fini de degrés de liberté et de
fréquences propres.
Qui, bien que cette équation n'étant plus sous sa forme standard, elle peut facilement être
convertie en cette forme standard. Dans ce cas la matrice de masse globale M G peut être
concentrée ou consistante.
K e X - 2 . X 0
1.0
4.0
56
Chapitre IV : Validation numérique des éléments à champs de déplacement en analyse vibratoire
Entrée et initialisation
Calculer
BTDB
Additionner dans la matrice de
rigidité
57
Chapitre IV : Validation numérique des éléments à champs de déplacement en analyse vibratoire
Notre poutre avec une rigidité à la flexion de 1/12 soit 0.08333. Le coefficient de
poisson est v=0.3 pour le maillage (3×1), et v=0 pour le maillage (5×1), et le module de
Young est pris E=1 kN/m2. Le problème est en déformation plane avec masse concentrée. La
masse par unité de surface est =1. Les figures suivant représente les maillages de (3×1) et
(5×1), et les différents éléments Q4, Q8 et T6.
58
Chapitre IV : Validation numérique des éléments à champs de déplacement en analyse vibratoire
Les résultats des valeurs propres sont illustrés dans le tableau (IV.1) pour le cas de
déformation plane. La fréquence fondamentale ω1 et la fréquence axiale ω2 sont calculées
avec les différents éléments Q4, Q8, poutre et T6. Les résultats obtenus par l’élément T6
montrent que les valeurs des fréquences sont en bon accord avec celles obtenues par l’élément
Q8 et avec celles de la solution analytique. La fréquence fondamentale obtenue par l’élément
Q4 est considérablement plus grande que celle de la solution analytique.
59
Chapitre IV : Validation numérique des éléments à champs de déplacement en analyse vibratoire
Fréquences Q4 Q8 Poutre T6
60
Chapitre IV : Validation numérique des éléments à champs de déplacement en analyse vibratoire
Entrée et initialisation
Trouver la géométrie
Pour tous les points de Gauss
61
Chapitre IV : Validation numérique des éléments à champs de déplacement en analyse vibratoire
Pour le premier test figure (IV.4) dans l’analyse vibratoire forcée on utilise la méthode de la
réponse complexe décrite dans la référence [23]. La poutre cantilever est soumise à une force
verticale harmonique cos ωt. Le taux d'amortissement γ est de 0,005 soit 5 % appliqué à tous
les modes du système, le module de Young est E=1 kN/m2, le coefficient de Poisson v=0.3,
fréquence forcée ω=0.3 et la masse par unité de surface est =1 t/m3. Ici le pas du temps est
pris égal à 1/20 de la période (2π/ω) soit disant 1.047. Le problème est en déformation plane.
1.0
4.0
F(t)=cos ωt
Les résultats illustrés dans le tableau (IV.3) montrent les déplacements à l’extrémité de
la poutre par rapport au pas de temps imposé (time-step) par l’utilisation des deux éléments
Q8 et T6. Nous pouvons voir que le comportement de l’élément T6 est strictement similaire à
celui de l’élément Q8 en analyse vibratoire forcée.
62
Chapitre IV : Validation numérique des éléments à champs de déplacement en analyse vibratoire
Tableau .IV.2 : Vibration forcée d’un solide rectangulaire " déplacement par rapport au
temps"
Les résultats des déplacements sont illustrés dans le tableau IV.2 et les figures IV. Ces
résultats montrent bien que le comportement de l’élément T6 est similaire à l’élément Q8.
63
Chapitre IV : Validation numérique des éléments à champs de déplacement en analyse vibratoire
[Link].11 : Vibration forcée d’un solide rectangulaire " déplacement par rapport au temps
pour l’élément Q8" Test 1
[Link].12 : Vibration forcée d’un solide rectangulaire " déplacement par rapport au temps
pour l’élément T6" Test 1
64
Chapitre IV : Validation numérique des éléments à champs de déplacement en analyse vibratoire
Le second test :
Pour le second test figure (IV.5) dans l’analyse vibratoire forcée on utilise la méthode
de superposition modale avec la masse concentrée décrite dans la référence [23]. La poutre
cantilever est soumise à une force verticale harmonique cos ωt. Le taux d'amortissement γ est
de 0,005 soit 5 %, le module de Young est E=1kN/ m2, le coefficient de Poisson v=0.3, la
fréquence forcée ω=0.3. Ici le pas du temps est pris égal à 1/20 de la période (2π/ω) soit
disant 1.047. Le problème est en déformation plane.
1.0
4.0
F(t)=cos ωt
65
Chapitre IV : Validation numérique des éléments à champs de déplacement en analyse vibratoire
Tableau .IV.3 : Vibration forcée d’un solide rectangulaire avec masse localisée "
déplacement par rapport au temps et forces"
66
Chapitre IV : Validation numérique des éléments à champs de déplacement en analyse vibratoire
[Link].16 : Vibration forcée d’un solide rectangulaire " déplacement par rapport au temps
pour l’élément Q8" Test 2
67
Chapitre IV : Validation numérique des éléments à champs de déplacement en analyse vibratoire
[Link].17 : Vibration forcée d’un solide rectangulaire " déplacement par rapport au temps
pour l’élément T6" Test 2
Les résultats illustrés dans le tableau (IV.4) montrent les déplacements à l’extrémité de
la poutre par rapport au pas de temps imposé (time-step) et la force perturbatrice cos ωt par
l’utilisation des deux éléments Q8 et T6. Nous pouvons voir clairement que le comportement
de l’élément T6 est strictement similaire à celui de l’élément Q8 en analyse vibratoire forcée.
IV.3. CONCLUSION
Dans ce chapitre nous avons pu faire programmer l’élément triangulaire T6 et valider
cet élément en analyse vibratoire libre et forcée. A travers plusieurs tests numériques réputés
sévères nous avons constaté que l’élément T6 est similaire à l’élément Q8 dans ces analyses.
La validation de l’élément T6 en analyse vibratoire a été le but essentiel de ce chapitre.
68
Chapitre IV : Validation numérique des éléments à champs de déplacement en analyse vibratoire
Conclusion générale
Dans ce travail une investigation dans l’analyse vibratoire des structures membranaires
par la méthode des éléments finis est faite. Les éléments Q4, Q8 et E-Poutre utilisés dans cette
étude sont basés sur l’approche de déplacement. Nous avons pu utiliser l’élément T6 pour
forcés et libres des structures et faire la comparaison avec les éléments Q4, Q8 et E Poutre.
Ensuite tous les résultats obtenus à l’aide de ces éléments sont comparés aux solutions
et libre.
libre.
rectangulaires.
69
Références bibliographiques
Références bibliographiques
[1] TURNER, M. R. CLOUGH, H. MARTIN, et L. TOPP. , « Stiffness and deflection
analysis of complex Structure », J. Aearo. sci., 23 N°. 9 SEPT (1956)
[4] [Link], [Link]. « Introduction à la méthode des éléments finis pour les
ingénieurs » l'Université d’Oran. Office des publications universitaires, 06 -88.
[5] MARTIN LEVESQUE. « Cours d’éléments Finis en Mécanique des Solides» Ecole
Polytechnique de Montréal
[6] ANTOINE LEGAY. «Calcul des structures par éléments finis» CNAM-Paris, Édition
(2012)
[7] SMITH I.M, GRIFFITH D.V. « Programming the Finite Element Method», Chapter 2,
second Edition. John Wiley & Sons, UK, (1988).
[8] A.Y.T. LEUNG, ZHU BIN, JIANJIN ZHENG, HAO YANG « Analytic trapezoidal
Fourier p-element for vibrating plane problems »Journal of Sound and Vibration. City
University of Hong Kong, Tatchee Avenue, HKSAR, China, (2003).
[9] [Link], [Link], [Link] « Quadrilateral and triangular plane elements with
rotational degrees of freedom based on the hybrid Trefftz method »Korea Advanced
Institute of Science and Technology, Korea,(2006).
[10] [Link] .Article « Free vibration analysis of arbitrarily shaped membranes using
70
Références bibliographiques
[16] ALAIN PECKER. «dynamique des structures et des ouvrages » Ecole nationale des
ponts et chaussées FRANCE. Édition (2009)
[17] S. GRAHAM KELLY. « Mechanical Vibrations theory and applications» the university
of [Link]. Edition 2012
71
Références bibliographiques
[21] JL BATOZ, G DHATT. « Modélisation des structures par éléments finis, Poutre et
Plaque » volume 2, Les Presses de l'Université LAVAL Sainte-Foy, Québec. (1990).
[23] SMITH I.M, GRIFFITH D.V. « Programming the Finite Element Method », Chapter 9,
John Wiley & Sons, UK, (2004).
72