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Math

Ce document contient la correction d'un exercice de mathématiques portant sur l'algèbre linéaire. Il présente la résolution détaillée de plusieurs questions sur les sous-espaces vectoriels, les matrices, les nombres complexes et la théorie des corps. Le document est technique et développé sur plusieurs pages.

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Correction de épreuve de maths- nationale 2018 session normale-

Exercice 1

1- E est une partie non vide de M 2 (  )


Pour tout éléments M ( x, y ) et M ( a, b ) de E on a :
æx -2 y ö æ a -2b ö
M ( x, y ) - M ( a, b ) = ç ÷-ç ÷
èy x + 2 y ø è b a + 2b ø
æx-a -2 ( y - b ) ö
=ç ÷
è y - b x - a + 2 ( y - b) ø
= M ( x - a, y - b )
Donc M ( x, y ) - M ( a, b ) Î E

On déduit que E est un sous groupe de M 2 (  )

2- a) E est une partie non vide de M 2 (  )


Pour tout éléments M ( x, y ) et M ( a, b ) de E et pour tout a et b de  on a :
æa x -2a y ö æ b a -2 b b ö
a M ( x, y ) + b M ( a, b ) = ç ÷+ç ÷
è a y xa + 2a y ø è b b b a + 2 b b ø
æa x + b a -2 (a y + b b ) ö
=ç ÷
è a y + b b xa + b a + 2 (a y + b b ) ø
= M (a x + b a , a y + b b )
Donc a M ( x, y ) + b M ( a, b ) Î E

On déduit que E est un sous espace vectoriel de ( M 2 (  ) , +, ×)

b) Pour tout élément M ( x, y ) de E on a :


æx -2 y ö
M ( x, y ) = ç ÷
èy x + 2yø

æ x 0 ö æ 0 -2 y ö
=ç ÷+ç ÷
è0 xø è y 2y ø
æ1 0ö æ 0 -2 ö
= xç ÷+ yç ÷
è0 1ø è1 2 ø
= xM (1,0 ) + yM ( 0,1)
= xI + yJ
Donc la famille ( I , J ) est génératrice de E

Réalisé par Yassine Mghazli [Link] Email : y_mghazli@[Link] Page 1


Correction de épreuve de maths- nationale 2018 session normale-

Et on a ( " ( x, y ) Î  ) ;
2
xI + yJ = O Þ M ( x, y ) = O
æ x -2 y ö æ 0 0 ö
Þç ÷=ç ÷
è y x + 2y ø è0 0ø
Þx= y=0
Donc la famille ( I , J ) est libre
On déduit que la famille ( I , J ) est une base de E
3- a) Pour tout éléments M ( x, y ) et M ( a, b ) de E on a
M ( x, y ) ´ M ( a, b ) = ( xI + yJ ) ´ ( aI + bJ )
= xaI + xbJ + yaJ + ybJ 2
= xaI + ( xb + ya ) J + ybJ 2
æ 0 -2 ö æ 0 -2 ö æ -2 -4 ö
Or J 2 = ç ÷´ç ÷=ç ÷ = -2 I + 2 J
è1 2 ø è1 2 ø è 2 2 ø
On déduit que M ( x, y ) ´ M ( a, b ) = xaI + ( xb + ya ) J + yb ( -2 I + 2 J )
= ( xa - 2 yb ) I + ( xb + ya + 2 yb ) J
= M ( xa - 2 yb, xb + ya + 2 yb )
Donc M ( x, y ) ´ M ( a, b ) Î E
Se qui prouve que : E est une partie stable de ( M 2 (  ) , ´ )

b- on a ( E, + ) est un groupe commutatif

( M (  ) , +, ´) est un anneau et E
2 est une partie stable dans ( M 2 (  ) , ´ )

Donc ´ est associative dans E et est distributive par rapport à + dans E

De plus on a M ( x, y ) ´ M ( a, b ) = M ( xa - 2 yb, xb + ya + 2 yb )

= M ( ax - 2by, bx + ay + 2by )
= M ( a , b ) ´ M ( x, y )

Donc ´ est commutatif dans E

On déduit que ( E , +, ´ ) est un anneau commutatif

4- a) soient ( x, y ) et ( a, b ) deux éléments de  2 - {( 0, 0 )}


On a j ( ( a + ib ) ´ ( x + iy ) ) = j ( ax - by + i ( ay + bx ) )
= M ( ax - by + ay + bx, - ( ay + bx ) )

Réalisé par Yassine Mghazli [Link] Email : y_mghazli@[Link] Page 2


Correction de épreuve de maths- nationale 2018 session normale-

Et on a

j ( a + ib ) ´ j ( x + iy ) = M ( a + b, - b ) ´ M ( x + y, - y )

= ( ( a + b ) I - bJ ) ´ ( ( x + y ) I - yJ )
= ( a + b )( x + y ) I - ( y ( a + b ) + b ( x + y ) ) J + yb ( -2 I + 2 J )
= ( ax + ay + bx + by - 2by ) I + ( -ay - by - bx - by + 2by ) J
= ( ax - by + ay + bx ) I - ( ay + bx ) J
= M ( ax - by + ay + bx, - ( ay + bx ) )

Donc j ( ( a + ib ) ´ ( x + iy ) ) = j ( a + ib ) ´ j ( x + iy )

On déduit que j est un homomorphisme de ( * , ´ ) vers ( M 2 (  ) , ´ )

b) posons ( x, y ) = (a + b , - b )

ìa + b = x ìa = x + y
on a ( x, y ) = (a + b , - b ) Û í Ûí
î- b = y îb = - y

de plus ( x, y ) Î  2 - {( 0, 0 )} Û (a , b ) Î  2 - {( 0, 0 )}

{
On a donc j ( * ) = j ( x + iy ) / ( x, y ) Î  2 - {( 0, 0 )} }
{ }
= M ( x + y, - y ) / ( x, y ) Î  2 - {( 0, 0 )}

= {M (a , b ) / (a , b ) Î  - {( 0, 0 )}}
2

= E*

Finalement j ( * ) = E *

c) j est un homomorphisme de ( * , ´ ) vers ( M 2 (  ) , ´ ) et ( * , ´ ) est un groupe commutatif

( )
Donc j ( * ) , ´ est un groupe commutatif or j ( * ) = E *

On déduit que ( E , ´) est un groupe commutatif


*

5- ( E , +, ´ ) est un anneau commutatif unitaire ( I Î E )


Et ( E * , ´ ) est un groupe commutatif don tout élément de E est inversible

Donc ( E , +, ´ ) est un corps commutatif

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Correction de épreuve de maths- nationale 2018 session normale-

Exercice 2

p un nombre premier tel que p = 3 + 4k / k Î *

1- soit x Î  et k Î *

x 2 º 1[ p ] Þ ( x 2 ) ( 2k - 1 Î  )
2 k -1
º 1[ p ] *

Þ x 4 k - 2 º 1[ p ]
Þ x p -5 º 1[ p ]

Donc si x 2 º 1[ p ] alors x p -5 º 1[ p ]

2- x est un entier relatif vérifiant x p -5 º 1[ p ]

a) On a x p -5 º 1[ p ] Þ $k Î  / x ´ x p -6 - 1 = kp

Þ x ´ ( x p -6 ) + p ´ ( -k ) = 1 ( p - 6Î )
*

Donc d’après le théorème de Bézout x et p sont premiers entre eux

x et p sont premiers entre eux

b) p est premier et ne divise pas x Donc d’après le petit théorème de Fermat x p -1 º 1[ p ]

x p -1 º 1[ p ]

c) On a 2 + ( k - 1)( p - 1) = 2 + kp - k - p + 1

= 3 + kp - k - ( 3 + 4k )
= kp - 5k
= k ( p - 5)

Donc 2 + ( k - 1)( p - 1) = k ( p - 5 )

ìï x p -5 º 1[ p ] ìï x ( p -5)k º 1[ p ]
c) On a í p -1 Þ í p -1 k -1
îï x º 1[ p ] îï x
( )( )
º 1[ p ]

ìï x ( p -5)k º 1[ p ]
Þ í 2+ p -1 k -1
ïî x
( )( )
º x2 [ p]

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Correction de épreuve de maths- nationale 2018 session normale-

Or 2 + ( p - 1)( k - 1) = k ( p - 1) Donc x 2 º 1[ p ]

x 2 º 1[ p ]

3) on a d’après 1- x 2 º 1[ p ] Þ x p -5 º 1[ p ] et d’après 2- x p -5 º 1[ p ] Þ x 2 º 1[ p ]

Donc x 2 º 1[ p ] Û x p -5 º 1[ p ]

Puisque 67 est premier vérifiant 67 = 3 + 4 ´ 16 on déduit que

x 67 -5 º 1[ 67 ] Û x 2 º 1[ 67 ]

Û ( x - 1)( x + 1) º 0 [ 67 ]
Û ( x - 1) º 0 [ 67 ] ou ( x + 1) º 0 [ 67 ]
car (67 est premier )
Û x º 1[ 67 ] oux º -1[ 67 ]
Û x Î {1 + 67 k , -1 + 67k / k Î }

Donc l’ensemble solution de l’équation x 62 º 1[ 67 ] est : {1 + 67 k , -1 + 67k / k Î }

Exercice 3

m est un nombre complexe. ( Em ) : z 2 + ( im + 2 ) z = im + 2 - m = 0

D = ( im + 2 ) - 4 ( im + 2 - m )
2

I) 1-a) On a
= ( im ) + 4im + 4 - 4im - 8 + 4m
2

= ( im ) + 4m - 4
2

= ( im ) - 4i 2 m + ( 2i )
2 2

= ( im - 2i )
2

Donc le discriminant de ( Em ) est D = ( im - 2i )


2

b) Si m = 2 alors D = 0 ,l’équation admet donc un solution unique -im - 2

Si m ¹ 2 alors D ¹ 0 ,l’équation admet donc deux solutions distinctes

-im - 2 + im - 2i -im - 2 - im + 2i
et
2 2

Après simplification les deux solutions distinctes sont -1 - i et -im - 1 + i

Résumé si m = 2 alors S = {-im - 2} et si m ¹ 2 alors S = {-1 - i, -im - 1 + i}

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Correction de épreuve de maths- nationale 2018 session normale-

c) Pour m = i 2
5p

( )
-im - 1 + i = -i i 2 - 1 + i -1 - i = 2e 4

= 2 + ( -1 + i )
3p
i
= 2e 0 + 2e 4
3p
iæ -
-3p 3p
i iö
= 2e 8 ç e 8 + e 8 ÷
è ø
3p
3p i
= 2 cos 2e 8
8

La forme exponentielle des solutions est :


5p 3p
3p i
-1 - i = 2e 4 et -im - 1 + i = 2 cos 2e 8
8

II) 1- a) la formule complexe de la rotation R est z ' - a = -i ( z - a ) avec a l’affixe du centre de R

Calculons a

Puisque R ( M ) = M ' alors m' - a = -i ( m - a )

- ( -im - 1 + i ) - im 1 - i i ( -i - 1)
Donc -ia - a = -m' - im ce qui implique a = = = =i =w
-1 - i -1 - i -1 - i

a = w Donc W est le centre de la rotation R

b) R ( B ) = A Þ a - w = -i ( b - w )

a -w
Þb= +w
-i

a -w -1 - 2i -2i
b= +w = +i = =2
-i -i -i

b=2

1- a) On a m' - a = -im - 1 + i + 1 + i = -im + 2i = -i ( m - 2 )


w-a i +1+ i -i ( i - 2 )
et (m - b) = ( m - 2) = ( m - 2 ) = -i ( m - 2 )
w -b i-2 i-2
w-a
Donc m' - a = (m - b)
w -b

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Correction de épreuve de maths- nationale 2018 session normale-

b) si m = a alors les points M et A sont confondus

deux points sont toujours alignés et trois points sont toujours cocycliques, l’équivalence est donc
vérifiée.

Si m ¹ a

w-a m' - a w - a m - b
On a m' - a = (m - b) Û = ´
w -b m-a w -b m-a

m' - a
( A, M et M sont alignés) Û
'
Î
m-a

w -a m-b
Û ´ Î
w -b m-a

Û ( A, B, W et M sont cocycliques ou alignés)

Û ( A, B, W et M sont cocycliques) car R ( A ) = B

D’où l’équivalence A, M et M ' sont alignés si et seulement si A, B, W et M sont cocycliques

c) ( A, M et M ' sont alignés) Û ( A, B, W et M sont cocycliques)

Û (M appartient au cercle circonscrit au triangle WAB )

Or R ( A ) = B implique que le triangle WAB est isocèle est rectangle en W

Le cercle circonscrit au triangle WAB et donc le cercle de diamètre [ AB ]

a+b 1 1 æ1 1ö
On a = - i et b - a = 3 + i donc le milieu de [ AB ] est I ç , - ÷ et AB = 10
2 2 2 è2 2ø

Conclusion l’ensemble des points M tel que A, M et M ' sont alignés est le cercle de diamètre [ AB ]

æ1 1ö 10
le cercle de diamètre [ AB ] est de centre I ç , - ÷ et de rayon
è2 2ø 2

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Correction de épreuve de maths- nationale 2018 session normale-

Exercice 4

Partie I

t x 1+ t -1
1- a) On a ( "x Î ]0, +¥[ ) ; ò
x
dt = ò dt
0 1+ t 0 1+ t
x 1
= ò 1- dt
0 1+ t
= éët - ln (1 + t ) ùû 0
x

= x - ln (1 + x )
t
( "x Î ]0, +¥[ ) ; ò
x
Donc dt = x - ln (1 + x )
0 1+ t

du
b) on a u = t 2 donc ( t = 0 Þ u = 0 ) et ( t = x Þ u = x 2 ) et = 2t et t = u
dt

t x2 u du
( "x Î ]0, +¥[ ) ; ò
x
dt = ò
0 1+ t 0
1+ u 2 u

1 x2 1
2 ò0 1 + u
= du

t 1 x2 1
Donc ( "x Î ]0, +¥[ ) ; ò
x
dt = ò du
0 1+ t 2 0 1+ u

1
c) la fonction u ® est continue sur [ 0, +¥[ en particulier sur éë0, x 2 ùû avec x > 0
1+ u

1 x2 1 1
d’après le théorème de la moyenne $cx Î éë0, x 2 ùû /
x2 ò0
1+ u
du =
1 + cx

x - ln (1 + x ) 1 x t 1 x2 1 1 1
Or
x2
= 2
x ò0 1 + t dx = 2 x 2 ò0
1- u
du =
2 1 + cx

Et cx Î éë0, x 2 ùû Þ 0 £ cx £ x 2

Þ 1 £ 1 + cx £ 1 + x
1 1
Þ £ £1
1 + x 1 + cx
1 1 1 1
Þ £ £
2 (1 + x ) 2 1 + cx 2

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Correction de épreuve de maths- nationale 2018 session normale-

x - ln (1 + x ) 1
On déduit que ( "x Î ]0, +¥[ ) ; 2 (11+ x ) £ x2
£
2

1 x - ln (1 + x ) 1 1 1
2- on a ( "x Î ]0, +¥[ ) ; £ £ et lim =
2 (1 + x ) x 2
2 x ®+¥ 2 (1 + x ) 2
Donc d’après le théorème de l’encadrement
x - ln (1 + x ) 1
lim =
x ®+¥ x2 2

Partie II

x +1
f est la fonction définie sur [ 0, +¥[ par : f ( x ) = ln (1 + x ) si x ¹ 0 et f ( 0 ) = 1
x

x +1 ln (1 + x )
1-a) lim+ f ( x ) = lim+ ln (1 + x ) = lim+ ( x + 1) = (1 + 0 ) ´ 1 = 1 = f ( 0 )
x ®0 x ®0 x x ®0 x

lim f ( x ) = f ( 0 ) Donc f est continue à droite en 0


x ® 0+

x +1
f ( x ) - f ( 0) ln (1 + x ) - 1
b) lim+ = lim+ x
x ®0 x x ®0 x

= lim+
( x + 1) ln (1 + x ) - x
x ®0 x2
ln (1 + x ) - x + x ln (1 + x )
= lim+
x ®0 x2
x - ln (1 + x ) ln (1 + x )
= lim+ - +
x ®0 x2 x
1 1
= - +1 =
2 2

f ( x ) - f ( 0) 1
lim+ = Donc f est dérivable à droite en 0
x ®0 x 2

æ 1ö
c) lim f ( x ) = lim ç1 + ÷ ln (1 + x ) = +¥
x ®+¥ x ®+¥
è xø

æ æ 1öö
ç ln ç1 + ÷ ÷
f ( x) æ 1 ö ln (1 + x ) æ 1 ö ln x
+ è
xø÷
et lim = lim ç1 + ÷ = lim ç1 + ÷ ç =0
x ®+¥ x x ®+¥
è xø x x ®+¥
è x ø ç 
x x ÷
ç 0 ÷
è ø

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f ( x)
lim f ( x ) = +¥ et lim =0
x ®+¥ x ®+¥ x

On déduit que ( C ) admet une branche parabolique de direction l’axe des abscisses au voisinage de +¥

x +1
3- a) les fonctions x ® et x ® ln (1 + x ) sont dérivables sur ]0, +¥[
x
donc f est dérivables sur ]0, +¥[ (produit de 2 fonctions dérivables sur un même intervalle
-1 1+ x 1
et on a ( "x Î ]0, +¥[ ) ; f ' ( x ) = ln (1 + x ) + ´
x 2
x x +1
-1 1
= 2 ln (1 + x ) +
x x
x - ln (1 + x )
=
x2

x - ln (1 + x )
Donc ( "x Î ]0, +¥[ ) ; f ( x ) =
'

x2

x - ln (1 + x ) 1
b) d’après 1 - c) de la partie I on a ( "x Î ]0, +¥[ ) ; ³ >0
x 2
2 (1 + x )

Donc ( "x Î ]0, +¥[ ) ; f ' ( x ) > 0 et f continue à droite en 0 On déduit que

La fonction f est strictement croissante sur [ 0, +¥[

c) f continue est strictement croissante sur [ 0, +¥[ ]0, +¥[ donc

f ([0, +¥[ ) = éëê lim f ( x ) , lim f ( x ) éëê = [1, +¥[


x ® 0+ x ®+¥

f ([0, +¥[ ) = [1, +¥[

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2- représentation de f

Partie III

( "x Î) ]0, +¥[ ; g ( x ) = f ( x ) - x


1- a) D’après 1- c) de la partie I et 2- a) de la partie II On déduit que :

( "x Î ]0, +¥[ ) ; 2 (11+ x ) £ f ' ( x ) £ 12 et puisque ( "x Î ]0, +¥[ ) ; 2 (11+ x ) > 0
1
On obtient que ( "x Î ]0, +¥[ ) ;0 < f ' ( x ) £
2

b) La fonction g est dérivable sur ]0, +¥[ et on a ( "x Î ]0, +¥[ ) ; g ' ( x ) = f ' ( x ) - 1

( "x Î ]0, +¥[ ) ; 2 (11+ x ) £ f ( x ) £ 12 Þ f ( x ) - 1 £ - 12 < 0


' '

Þ g' ( x) < 0

Donc la fonction g est strictement décroissante sur ]0, +¥[

La fonction g est continue et est strictement décroissante sur ]0, +¥[

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Donc g ( ]0, +¥[ ) = ùú lim g ( x ) , lim+ g ( x ) éê


û x ®+¥ x ®0 ë

æ f ( x) ö f ( x)
Et lim g ( x ) = lim f ( x ) - x = lim x ç - 1÷ = -¥ ( car lim = 0)
x ®+¥ x ®+¥ x ®+¥
è x ø x ®+¥ x

lim g ( x ) = lim+ f ( x ) - x = f ( 0 ) = 1 ( f est continue à droite en 0 )


x ® 0+ x ®0

Donc g ( ]0, +¥[ ) = ]-¥,1[

c) la fonction g est continue et est strictement décroissante sur ]0, +¥[ est g ( ]0, +¥[ ) = ]-¥,1[

Donc g est une bijection de ]0, +¥[ vers ]-¥,1[

0 Î ]-¥,1[ Donc admet un antécédent unique a dans ]0, +¥[ vérifiant g (a ) = 0

Or g (a ) = 0 Û f (a ) = a

On déduit que l’équation f ( x ) = x admet une solution unique a ]0, +¥[


2- a) Montrons par récurrence que ( "n Î  ) , un > 0

a Î ]0, +¥[ et u0 = a donc u0 > 0

Soit n Î  Supposons un > 0

un > 0 Et f strictement croissante sur [ 0, +¥[ donc f ( un ) > f ( 0 ) > 0 et donc un +1 > 0

Par principe de récurrence en déduit que : ( "n Î  ) , un > 0

b) posons a = inf ( un , a ) et b = sup ( un , a )

f Est continue sur [ 0, +¥[ en particulier sur [ a, b ]

f Est continue sur ]0, +¥[ en particulier sur ]a, b[

Don d’après le théorème de l’accroissement fini

f (b) - f ( a )
$cn Î ]a, b[ / = f ' ( cn )
b-a

f (b) - f ( a ) f ( un ) - f (a ) un +1 - a 1
Et on a = = et f ' ( cn ) £
b-a un - a un - a 2

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un +1 - a 1
On déduit que ( "n Î  ) ; £ et par suite
un - a 2

1
( "n Î  ) ; un+1 - a £ un - a
2
0
æ1ö
c) pour n = 0 ; u0 - a = a - a £ ç ÷ a - a
è2ø
n
æ1ö
Soit n Î  supposons un - a £ ç ÷ a - a
è2ø
n n +1
æ1ö 1 æ1ö
un - a £ ç ÷ a - a Þ un - a £ ç ÷ a -a
è2ø 2 è2ø
n +1
æ1ö 1
Þ un +1 - a £ ç ÷ a -a car ( ( "n Î  ) ; un +1 - a £ un - a )
è2ø 2

n
æ1ö
Donc Par principe de récurrence en déduit que ( "n Î  ) ; un - a £ ç ÷ a - a
è2ø
n n
æ1ö æ1ö
d) ( "n Î  ) ; un - a £ ç ÷ a - a et lim ç ÷ a - a = 0
è2ø n ®+¥ 2
è ø

Donc lim un - a = 0 ce qui implique que lim un = a


n ®+¥ n ®+¥

la suite admet une limite finiea donc elle converge vers a


Exercice 5

( "x Î  ) ; F ( x ) = ò0 et dt
x 2
1-

sur  qui s’annule en 0


2
F Est la primitive de la fonction t ® et
Donc F est dérivable sur  est a pour dérivée la fonction F ' définie  sur par F ' ( x ) = e x
2

F est dérivable sur  donc elle est continue sur 

( "x Î  ) ; F ' ( x ) = e x > 0 donc F est strictement croissante sur 


2

2- a) ( "t Î  ) ; t 2 ³ 0 Þ et ³ 1 donc
2

( "x Î ]0, +¥[ ) ò e dt £ ò 1dt ò 1dt = [t ]


x x x x
t2
avec 1
=x
1 1 1

Donc ( "x Î ]0, +¥[ ) F ( x ) ³ x

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Correction de épreuve de maths- nationale 2018 session normale-

Comme lim x = +¥ et ( "x Î ]0, +¥[ ) F ( x ) ³ x on déduit que


x ®+¥

lim F ( x ) = +¥
x ®+¥

-x u =- t
b) ( "x Î  ) ; - x Î  et F ( - x ) = ò et dt =
x
ò -eu du = - F ( x ) ( changement de variable u = -t )
2 2

0 0

Donc la fonction F est impaire

x =- t
lim F ( x ) = lim F ( -t ) = lim ( - F ( t ) ) = -¥
x ®-¥ t ®+¥ t ®+¥

Donc lim F ( x ) = -¥
x ®-¥

c) F est continue et est strictement croissante sur  donc c’est une bijection de  vers F (  )

Avec F (  ) = ù lim F ( x ) , lim F ( x ) é = ]-¥, +¥[


û x ®-¥ x ®+¥ ë

Donc F est bijection de  vers 

d) F est dérivable en 0 est F ' ( 0 ) = e0 = 1

Puisque F ' ( 0 ) ¹ 0 alors G est dérivable en F ( 0 ) et on a F ( 0 ) = 0 donc G ( 0 ) = 0

1 1 1
G' ( 0) = = ' = =1
F (G ( 0)) F ( 0) 1
'

G Est dérivable en 0 est G ' ( 0 ) = 1

fin

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