Mlle FERREIRA Marie
Bât 24, 4ième étage
Cours :
Communication et signalisation
cellulaires
I. Principes généraux de la communication cellulaire
1- Comment les cellules communiquent-elles ?
a- Par l’intermédiaire de molécules liées à la membrane plasmique
b- Directement de cytoplasme à cytoplasme
c- Par l’intermédiaire de molécules sécrétées
2- Les différents types de signaux chimiques et leurs récepteurs
a- Radicaux libres gazeux / absence de récepteurs
b- Molécules hydrophobes / récepteurs intracellulaires
c- Molécules hydrosolubles / récepteurs de surface
3- Les différentes formes de communications via les molécules sécrétées
a- Communication locale
1- Autocrine
2- Paracrine
3- Synaptique
b- Communication systémique
1- Endocrine
4- Schéma général de la transduction du signal
5- Intégration du signal par les cellules
II. Mode d’action des hormones
1- Classification des hormones
2- Transmission du signal par l’intermédiaire de récepteurs localisés à la surface de la cellule
a- Transmission du signal par l’intermédiaire des récepteurs couplés aux protéines G
1- La diversité des ligands
2- La structure du récepteur
3- Le couplage récepteur / protéine G / effecteur
4- Les protéines G hétérodimériques
5- Les deux principales voies de transduction par les RCPG : voies de
l’adénylate cyclase et de la phospholypase C-β/Ca2+
6- Interaction des voies de l’AMPc et du Ca2+
7- Les mécanismes d’arrêt du signal
b- Transmission du signal par l’intermédiaire des récepteurs « enzymes »
1- Les récepteurs à activité guanylate cyclase (ANF)
2- Les récepteurs à activité tyrosine kinase intrinsèque (Insuline)
3- Les récepteurs couplés à une tyrosine kinase (Hormone de
croissance et prolactine)
c- Interaction des voies de signalisation
3- Transmission du signal par l’intermédiaire de récepteurs intracellulaires
4- Interaction entre les récepteurs nucléaires et les récepteurs membranaires
5- Exemples de pathologies
III. Mode d’action des neurotransmetteurs
1- Classification des neurotransmetteurs
2- Transmission des signaux par l’intermédiaire des récepteurs canaux ioniques (récepteurs ionotropes)
a- Structure
b- Mécanisme
c- Régulation
3- Transmission des signaux par l’intermédiaire des récepteurs couplés aux protéines G (récepteurs
métabotropes)
a- La protéine G module directement le canal
b- La protéine G module le canal ionique par l’intermédiaire de second messagers :
canaux dépendant des nucléotides cycliques, canaux régulés par phosphorylation /
déphosphorylation, modulation de l’expression génique des canaux.
4- Système endocannabinoïde et transmission synaptique dans l’hippocampe.
Abréviations
5’-AMP : Adénosine 5’ monophosphate
CaM kinases : Protéines kinases dépendantes du complexe Ca2+-calmoduline
CIT: complexe d’initiation de la transcription
DAG : Diacylglycérol
Erk : Extracellular-signal regulated kinase
GAP : GTPase activation protein
GEF : Facteur d’échange GDP-GTP
GMPc : Guanosine monophosphate cyclique
Grb2 : Growth factor Receptor Bound protein-2
GRK : G-protein coupled receptor kinases
HRE : Hormone Responsive Element
IP3 : Inositol triphosphate
IRS : Insulin Receptor Substrat
JaK : Janus Kinases
MAP Kinases : Mitogen activated Protein Kinase
MEK : Erk Kinase
NF-kappaB : Nuclear factor-kappa B
NSL : Nuclear Localisation Signal
PDK1 : Phosphoinositide dependent protein kinase
PH : Pleckstrin-homology
PI3K : Phosphatidyl Inositol 3 Kinase
PIP2 : Phosphoinositol diphosphate
PKB/Akt : Protéine kinase B
PKC : Protéine kinase C
PTB : Phospho Tyrosin Binding
PTEN : phosphatase and tensin homolog
Raf : MAPKKK
Ras : Rat sarcomatogen
SH2 : Sarcomatogene-homology 2
SH3 : Sarcomatogene-homology 3
Shc : Src homologous and collagen protein
SOC : suppressor of cytokine signaling
Sos : Son of sevenless
STAT : Signal Transducer and Activator of Transcription
Figure 1a : Contacts multiples d’une cellule avec son environnement
Figure 1b : Rôle des molécules d’adhérence dans l’association cellulaire.
Figure 1c: Représentation structurale des occludines et Claudines.
Figure 2 : Coordination et amplification de la
réponse à une hormone par passage du second
Figure 1d : Molécules d’adhérence. messager intracellulaire d’un cytoplasme à
l’autre via les jonctions perméables.
Guanylate-cyclase
CO, NO
signal GMPc
chimique diffusion
gazeux PKG
simple
Absence de récepteur Figure 3 : Mode d’action
membranaire Phosphorylation de des radicaux libres gazeux.
protéines préexistantes
ou intracellulaire
Effets biologiques
membrane ions
plasmique ligand
enzyme enzyme activée Figure 4 : Différents
protéine G protéine G activée
récepteurs de surface.
dimère ligand
ou
domaine domaine enzyme activée
catalytique inactivé catalytique activé
Communication locale :
- Autocrine
- Paracrine
- Synaptique
Communication systémique :
- Endocrine
Figure 5 : Différentes formes de communication.
La communication implique généralement :
(i) une molécule de signalisation
(ii) un récepteur
(iii) des transducteurs intracellulaires du signal
(iv) des cibles (targets)
REPONSE
ARRET DU SIGNAL
Figure 6 : Différentes étapes de la signalisation.
Cholestérol
glycolipids
Protein with short
GPI-anchored transmembrane domain
lectins protein cannot enter lipid raft
Figure 7 : Radeau lipidique : domaine riche en certains lipides (cholestérol) et protéines permettant
le regroupement spatial (permanente ou temporaire) de partenaires d’une même voie de
signalisation.
Figure 8 : Protéines d’échafaudages : regroupement physique de partenaires d’une même voie de
signalisation.
molécule informative récepteur protéique
• chaque récepteur protéique activé
peut activer de nombreuses protéines
G et chacune d’entre elles libère une
sous-unité α qui peut activer une sous-unité α de la protéine G
molécule d’AC adénylate cyclase activée
• chaque molécule d’AC activée
engendre de nombreuses molécules
d’AMPc
• les molécules d’AMPc activent la
PKA
• chaque molécule de PKA
phosphoryle et par conséquent active
de nombreuses copies de l’enzyme X
• chaque copie de l’enzyme X
fabrique de nombreuses molécules de
produit
Figure 9 : Amplification du signal.
Figure 11 : Exemple d’intégration entre les
différentes voies de signalisation.
Figure 10 : L’intégration de différents
signaux définit le devenir d’une cellule.
synthèse et sécrétion de la
fibroblaste matrice extracellulaire
cellule relâchement
musculaire lisse
cellule
nerveuse croissance des axones
Figure 12 : Réponse sélective des cellules spécialisées.
(A) Cellule du muscle squelettique
acétylcholine
(C) Cellule sécrétrice
contraction
sécrétion
(B) Cellule du muscle cardiaque
(D) Acétylcholine
relaxation
Figure 13 : Différentes réponses peuvent être induite par la même molécule selon le type cellulaire.
Hormones hydrophiles :
les dérivés des acides aminés (adrénaline)
les peptides (angiotensine, somatostatine, insuline…)
les protéines (gastrine, sécrétine…)
les glycoprotéines (FSH, LH…)
Hormones hydrophobes :
les hormones stéroïdes
les hormones thyroïdiennes
Figure 14 : Principales glandes endocrines.
Figure 15 : Diversité des ligands des récepteurs couplés aux protéines G.
• Un seul polypeptide comportant 7 hélices α transmembranaires
• 3 boucles externes : site de liaison de l’hormone
• 3 boucles internes : site de liaison à la protéine G hétérotrimérique
Figure 16 : Structure des récepteurs 7 DTM.
récepteur protéine G inactive
• La fixation du ligand modifie la
conformation du récepteur, exposant le
site de fixation à la protéine G.
• L’interaction du complexe récepteur-
ligand avec la protéine G-GDP
diminue fortement l’affinité de la sous-
unité α pour le GDP et déclenche
l’échange du GDP par un GTP.
• La liaison du GTP provoque la
dissociation de la sous-unité α de la
protéine G des sous-unités βγ.
sous-unité α Figure 17 : Couplage Récepteur / Protéine G.
activée
complexe
βγ activé
protéine cible
complexe βγ
activé
• La dissociation de la sous-unité α
sous-unité α activation de la protéine cible expose un site de fixation pour
activée par la sous-unité α
l’adénylate cyclase sur cette dernière.
• La sous-unité α se lie à l’effecteur
• La demi-vie d’un complexe sous-unité
hydrolyse du GTP par α-GTP/effecteur est très courte parce que
la sous-unité α la sous-unité α possède une activité
GTPase. L’hydrolyse du GTP par la sous-
unité α lui rend sa conformation initiale
et provoque sa dissociation de l’effecteur.
• La sous-unité α se réassocie avec le
réassociation des sous-unités
de la protéine G complexe les sous-unités βγ.
Figure 18 : Couplage protéine G / effecteur.
protéine G inactive protéine cible inactive
Figure 19 : Diversité des protéines G et de leur voie de transduction.
Voie de l’adénylate cyclase Molécule β
Voie de la phospholipase C-β
informative
Récepteur
Protéine G
AC Enzyme β
PLC-β
Message Figure 20 : Deux principales
intracellulaire
voies de transduction des
Protéine cible protéines G.
PKA PKC
VOIE DE L’AMPc VOIE DU Ca2+
Figure 21 : Structure de l’adénylate cyclase.
Figure 22 : Production et dégradation de l’AMP cyclique
Figure 23 : Mode d’action de l’adrénaline via les récepteurs α2 et β-adrénergiques.
Figure 24 : Activation d’une protéine kinase
dépendante de l’AMP cyclique.
ligand adenylate
cyclase activée
récepteur
sous-unité α AMPc
activée
PKA inactive
cytosol PKA active
noyau
pore nucléaire
CREB actif
CREB inactif
protéine fixant CREB
(CBP)
transcription
CRE
traduction
nouvelle protéine
Figure 25 : Récapitulatif de la voie de transduction de l’adénylate cyclase.
Tableau 1 : Exemples de RCPG couplés à Gs.
Figure 26 :
Hydrolyse du PIP2.
Figure 27 : Mécanismes d’activation
de la PKC.
Isoformes Ca2+ Phospholipides
PKC 4 isoformes : Le diacylglycérol (DAG) et la
+
classiques α (ubiquitaire), βΙ, phosphatidylsérine (cofacteur)
βII, et γ
PKC _ Le DAG et la phosphatidylsérine
4 isoformes :
nouvelles θ, η, δ et ε
(cofacteur)
PKC 2 isoformes : _
La phosphatidylsérine avec addition
atypiques ξ et λ
d'un ligand inconnu
Tableau 2 : 3 sous-classes de PKC.
ligand
PIP2
RCPG PLCβ activée DAG
PKC activée
sous-unité
α de Gq IP3 Ca2+
activée
RIP3
Lumière du RE
Figure 28 : Activation de la PKC via l’activation de la voie de la phospholypase C.
Figure 29 : Deux voies intracellulaires par
lesquelles la kinase C stimulée peut activer la
transcription de gènes spécifiques : dans
l’une, la PKC active une cascade de
phosphorylations qui conduit à la
phosphorylation d’une MAP kinase, qui à
son tour phosphoryle et active la protéine
régulatrice de gènes, Elk1. Elk1 se fixe sur
une séquence courte de l’ADN en association
avec d’autres protéines. Dans l’autre voie,
l’activation de la PKC conduit à la
phosphorylation de Iκ-B, qui libère la
protéine régulatrice de gène NF-κB, de telle
façon qu’elle migre dans le noyau et active la
transcription de gènes spécifiques.
[Ca2+]e = 10-3 M
Ca2+ Ca2+
Ca2+ Ca2+
Ca2+
ATP ADP Na2+
Ca2+-ATPase Antiport Ca2+- Na2+
Cytoplasme : [Ca2+]i = 10-7 M
Figure 30 : Contrôle du Ca2+ cytosolique : la
représentation montre les principaux RE
mécanismes grâce auxquelles les cellules Mitochondrie
maintiennent une très faible concentration d’ions
Cytoplasme
Ca2+ libre dans le cytosol face aux fortes
concentrations de Ca2+ dans le liquide extracellulaire. Les ions Ca2+ sont activement pompés
hors de la cytosol vers l‘extérieur de la cellule et dans le réticulum endoplasmique. De plus,
diverses molécules dans la cellule fixent fortement les ions Ca2+ libres. Les mitochondries
peuvent également pomper les ions Ca2+ hors du cytosol, mais elles ne le font efficacement
qu’en présence de concentrations extrêmement élevées en Ca2+ - généralement à la suite d’une
lésion cellulaire.
Lorsque la CaM kinase II est activée
par le complexe Ca2+-calmoduline, elle
se phosphoryle elle-même en même
temps que d’autres protéines cellulaires.
Dans son état autophosphorylé, la
kinase reste active même en absence de
Ca2+, ce qui prolonge l’activité de la
kinase bien au-delà de la durée du
signal initial de Ca2+. Cette activité est
maintenue jusqu’à action d’une protéine
phosphatase. Grâce à ses propriétés,
l’activation de la CaM kinase peut
servir de mémoire du pulse de Ca2+.
Cela semble jouer un rôle important
dans certains types de mémoire et
d’apprentissage.
Figure 31 : Activation de la CaM kinase II.
Figure 32 : Découplage fonctionnel du complexe récepteur-protéine G par phosphorylation
et internalisation du complexe ligand-récepteur.
Figure 33 : Liaison de l’ANP sur les récepteurs à activité guanylate cyclase, production
de GMPc et activation de la PKG par le GMPc.
Les récepteurs de l’insuline sont présents à la surface de toutes les cellules de l’organisme, mais
sont surtout exprimés dans les 3 tissus cibles : foie, muscle et tissus adipeux.
L’insuline joue un rôle majeur dans la mise en réserve des substrats glucidiques et lipidiques
(stimulant métabolique) :
- elle augmente le stockage de glucose sous forme de glycogène dans les muscles et le foie
- elle augmente la lipogenèse dans les adipocytes
L’insuline joue un rôle de facteur de croissance dans toutes les cellules :
- elle augmente la synthèse d’ADN
- elle augmente ou diminue la transcription des gènes
- elle augmente la synthèse protéique
- elle diminue l’apoptose
Figure 34 : Effets pléiotropes de l’insuline.
Le récepteur à l’insuline est un hétérodimère préassocié dans la membrane.
•Il est constitué de 4 peptides glycolysés (2 sous-unités α et 2 sous-unités
Ins β) reliés par des ponts disulfures (glycoprotéines de 400 Kda).
• Les sous-unités α possèdent le site de fixation de l’insuline. La fixation
de l’insuline sur son récepteur se produit au niveau de ses 2 sous-unités α.
• Les sous-unités β possèdent l’activité tyrosine kinase.
• Les sous-unités α exercent un fort effet inhibiteur sur l’activité tyrosine
kinase des sous-unités β. La fixation de l’insuline modifient la
conformation des chaînes α, ce qui lève l’inhibition qu’elles exercent sur
les sous-unités β, ce qui permet une autophosphorylation du récepteurs. Le
récepteur ainsi activé va phosphoryler des résidus tyrosine sur des
protéines substrats.
Figure 35 : Récepteur de l’insuline.
Figure 36 : Les
récepteurs à activité
tyrosine kinase.
ligand ligand ligand
P
P
P
Dimérisation du Activation de Autophosphorylation
récepteur l’activité kinase du récepteur
Figure 37 : Mécanisme général d’action des récepteurs à tyrosine kinase.
Ins
ss ss
ss
PIP2 PIP3
P
P P cibles
P
IRS
Figure 38 : Activation de la PI3-kinase.
La PI3-kinase phosphoryle les lipides
membranaires.
p85 p110
PIP3 PIP3
P P
PDK Akt Figure 39 : Activation par
phosphorylation de la protéine Akt
(PKB) par PDK1.
Voie de la PI3K : La voie de la PI3K/Akt est impliquée dans l’ensemble des effets métaboliques
de l’hormone, mais aussi : module l’expression de gènes en phosphorylant des facteurs de
transcription et exerce un effet anti-apoptotique dans toutes les cellules.
Ins
Cellules musculaires et adipocytes
Glucose
ss ss
ss
PIP2 PIP3
P
P +
P Akt
P PDK PKC ξ et λ
IRS
PI3K
p85 p110 Transporteurs de glucose
Figure 40 : Translocation des transporteurs GLUT4 à la surface des cellules musculaires et
des adipocytes suite à l’activation du récepteurs de l’insuline.
ras ras
GDP GTP
Sos Inactif Actif
Grb2
Figure 41 : Activation de la protéine G monomérique Ras par le
facteur d’échange de nucléotides guanine (GEF) Sos.
Figure 42 : Différentes protéines G
monomériques.
Ras-GTP
GTP H2O
GEF : facteur d’échange GDP-GTP
Exchange Hydrolysis
GAP : GTPase activation protein
GEF GAP
Pi
GDP Ras-GDP Figure 43 : Cycles d’échange
GTP/GDP de Ras.
Raf
actif
P
MKK1 MKK1 Figure 44 : Activation de la cascade
inactif actif des MAPK, Erk1/2, et activation de la
transcription de gènes.
P
Erk1/2 Erk1/2
inactif actif
noyau
P
Erk1/2
P
Elk1 Elk1
Facteur de
transcription inactif actif
P
Elk1 ++ Expression
génique
Gènes
Voie des MAP kinases : cette voie médie les effets de l’insuline sur la transcription ou l’inhibition
de certains gènes dans toutes les cellules.
Ins
ss ss
ss
P ras
P P Grb2 ras GDP GTP
P
Grb2 P sos Raf
IRS
Shc actif
P
MEK1 MEK1
inactif actif
noyau P
P Erk1/2 Erk1/2
Elk1 Elk1 actif inactif
P
P Erk1/2
Elk1 ++ actif
Figure 45 : Cascades des MAPK.
Stress
Stimulus Facteurs de croissance Cytokines inflammatoires
Mitogènes Facteurs de croissance
A-Raf, B-Raf MLKs,TAK MEKK2 MEKK1,4
MAPKKK
C-Raf ASK1 MLKs, ASK2
MAPKK MEK1/2 MKK3/5 MKK5 MKK4/7
Erk1/2 SAPK/
MAPK p38 MAPKa/b/g/d BMK1/Erk5
JNK1,2,3
Croissance Inflammation
Réponses Différenciation Apoptose
Biologiques Développement Croissance
Survie Différenciation
Figure 46 : Cascades des MAPK.
PRL, GH
Dimérisation
Stat
des protéines
P P
Stat
Stat
Jak Jak Translocation noyau
P P nucléaire
Stat P
Stat
P P ++
Stat
Figure 47 : Transmission du signal des récepteurs à activité tyrosine kinase de
l’hormone de croissance et de la prolactine.
Figure 48 : Interaction des voies de signalisation des RCPG et des récepteurs
« enzymes ».
Site de liaison
complexe de l’hormone
protéique inhibiteur
COOH
domaine
d’activation du gène
H2N
domaine de liaison région charnière
à l’ADN
hormone
site de liaison à l’ADN exposé
H2N
COOH
Figure 49 : Modèle d’un récepteur protéique intracellulaire.
Région d’activation
transcriptionnelle
Lie l’ADN NLS Lie l’H
doigt impliqué dans la liaison à l’ADN doigt impliqué dans la dimérisation
Figure 50 : Structure des récepteurs aux hormones stéroïdiennes et thyroïdiennes.
CIT: complexe d’initiation
de la transcription
Figure 51 : Dimérisation des récepteurs aux hormones stéroïdiennes et thyroïdiennes et
activation de la transcription par le complexe HR.
Réponse primaire précoce à l’H Réponse secondaire retardée à l’H
H R
Protéines de la réponse secondaire
Les complexes R-H activent les
gènes de la réponse 1aire
ADN
Des protéines de la
Des protéines de la réponse 1aire activent
Synthèse de quelques réponse 1aire répriment les gènes de la réponse
protéines différentes de la les gènes de la réponse 2aire
réponse 1aire 1aire
Figure 52 : Réponse précoce primaire (A) et réponse secondaire tardive (B) résultant de l’activation
d’un récepteur intracellulaire : certaines protéines de la réponse primaire activent des gènes de la
réponse secondaire, alors que d’autres inactivent les gènes de la réponse primaire.
Récepteur
diffusion ADN
simple
ARNm
noyau
cytosol
transporteur
sanguin Protéines
EFFETS
milieu BIOLOGIQUES
extracellulaire
Figure 53 : Transmission du signal par l’intermédiaire de récepteurs
intracellulaires aux hormones stéroïdiennes.
• Acétylcholine
• Acides aminés
glutamate, aspartate, GABA et glycine
• Monoamines
dopanine, noradrénaline, adrénaline, histamine et sérotonine
• Neurotransmetteurs purinergiques
adénosine, ATP
• Neuropeptides
endorphines, ocytocine, vasopressine, somatostatine,…
• Neurotransmetteurs atypiques
endocannabinoïdes (lipide), NO et CO (gaz)
Tableau 3 : Classification de substances chimiques libérées par les neurones.
Ligands Récepteurs
Acétylcholine nAChR
Récepteurs Sérotonine 5-HT
pentamériques GABA GABA-A
Glycine GlyR
AMPAR
Récepteurs glutamate NMDAR
tétramériques Kaïnate R
Récepteurs
trimériques ATP P2X
(ou P2X)
Tableau 4 : 3 groupes de récepteurs canaux ioniques.
Récepteur canal Sous-unité
Figure 55 : Les récepteurs pentamériques et leur sous-unités
Figure 56 : Sous-unités des récepteurs
tétramériques.
• Fixation du neurotransmetteur
• Modification de la conformation des
protéines
• Ouverture du pore
• Entrée ou sortie d’ions
• Potentiel post-synaptique excitateur
ou inhibiteur
• Mécanisme rapide et de brève durée
Figure 57 : Mécanismes d’action des
récepteurs ionotropes.
PA axone
axone terminal
dendrite
post-synaptique
glutamate
fente synaptique
EPSP
Vm
cytosol
- 65 mV
récepteur ionotrope
msec
GABA
fente synaptique
IPSP
Vm
cytosol
- 65 mV
récepteur ionotrope
msec
Figure 58 : Mécanisme d’action des récepteurs excitateurs
(acétylcholine, sérotonine et glutamate) et inhibiteurs (glycine et GABA).
Figure 59 : Régulation des récepteurs GABA et NMDA du glutamate.
Figure 60 : La protéine G module directement le canal.
Figure 61 : L’odorat dépendent de récepteurs liés aux protéines G et de canaux ioniques
dépendants de l’AMPc (GMPc pour la vision).
Figure 62 : Transmission des signaux par l’intermédiaire des récepteurs couplés aux protéines G :
les seconds messagers agissent sur des canaux ioniques (phosphorylation ou déphosphorylation). il
en existe d’autres comme la Gi qui inhibe l’activité de l’adényl cyclase.
Figure 63 : Transmission des signaux par l’intermédiaire des récepteurs couplés aux protéines G :
les seconds messagers modulent l’expression génique.
Neurone
présynaptique
Glutamate
AMPA R
CB1
VDCC
endocannabinoïdes Na+
Dépolarisation
mGlu
Ca2+ Na+
Ca2+
Neurone
postsynaptique
Figure 64 : Action rétrograde des endocanabinoïdes.
Evaluation du cours à rendre à la fin :
/5
Points positifs :
Points négatifs :