Étude de Charpente Métallique en Génie Civil
Étude de Charpente Métallique en Génie Civil
CHARPENTE
METALLIQUE
La construction métallique est un thème indispensable pour la formation d’ingénierie en génie civil
de point de vue conception structurale, dimensionnement des éléments porteurs et assemblages des
pièces.
Dans le cadre des mini-projets de la 3ème année de formation en génie civil, on s’occupe dans le
présent rapport de présenter une récapitulation sur le travail fait en bureau d’étude charpente
métallique.
Dans ce qui suit, on présente les taches effectuées selon la démarche suivante pour toutes les phases
d’étude :
L’étude à présenter considère un projet donné dont les tâches étaient négociées au début de bureau
d’études.
Certaines de ces tâches peuvent être étudiées indépendamment des autres, de ce fait, on essaye dans
ce rapport à présenter un aperçu sur la plupart des tâches effectuées.
1
Hypothèses de calcul
I. Introduction :
Certaine hypothèses et données de calcul doivent être prises en considération dont elles concernent
essentiellement les caractéristiques des matériaux, les actions agissant sur la structure et les avis
règlementaires en relation avec les tâches à faire. Dans ce chapitre on va mettre l’accent sur ces
paramètres.
II. Normalisation :
Les calculs et les justifications doivent être conformes aux réglementations suivantes :
• Règles NV65 : Règles définissant les effets de la neige et du vent sur lesconstructions.
• Eurocodes 3 : Normalisation de calcul des structures en acier.
1) Caractéristiques de l’acier :
• Limite d’élasticité : fy=235 MPa,
• Module d’élasticité : E= 210 000MPa,
• Module d’élasticité transversale : G= 80 770 MPa.
2) Flèche admissible de la ferme :
• F ≤ b/300
3) Actions agissant sur la structure :
• Actions permanentes :
- Poids de la couverture en bac-acier : g1= 10 daN/m²,
- Poids propre estimé d'une panne g2= 6 daN/m².
• Surcharges d’exploitation :
- Les charges d’exploitation sont les charges d’entretien sur la couverture.q=25
daN/m².
• Surcharges climatiques :
Les charges climatiques (vent, neige, et température) sont des charges dominantes et assez
importantes de manière qu'elles influent sur le dimensionnement des constructions métalliques.
L’action du vent sur le Bâtiment peut être définie par la formule suivante :
3
W = [Link].δ.C
1) Evaluation des pressions dynamique de bases
La pression dynamique de base est définie en fonction du cas de vent et des zones d’implantation du
bâtiment. Elles sont données par le tableau suivant :
kh est la pression dynamique à une hauteur h donnée, Pour les hauteurs H comprises entre 0 et 500
m, le rapport entre qH et q10est définit par l’expressionsuivante :
b) Effet de site ks :
Ks = 1
c) Effet de masque km :
4
La notion de l'effet de masque intervient lorsqu'une construction est masquée par d'autres
constructions.
d) Effet de dimension :
δ = 0.85
La réduction maximale cumulée entre l’effet de masque et de dimensions ne doit pas excéder
33%.
Le Coefficient résultant C est calculé à partir des coefficients de pression extérieure et intérieure
pour chaque paroi du bâtiment ainsi que des versants de la toiture en appliquent la formule :
C=Ce-Ci
Les coefficients de pression extérieurs Ce :
5
Les coefficients de pression intérieurs Ci :
Constructions fermées
H H
Pour déterminer le coefficient δ0 , On calcule: a et b et on les projette sur ce
a b
diagramme.
𝐻 7
𝜆𝑎 = = 48 = 0.146
𝑎
𝐻 7
𝜆𝑏 = = = 0.259
𝑏 48
𝛾0 (𝐺𝐹) = 0.85
𝛾0 (𝑃𝐹) = 0.85
6
On a 2 axes de Symétries :
Ci Ci
Ce - Ci Ce - Ci
F AuVent 1 F AuVent 1
Résultats C=Ce-Ci :
7
Total : W = 50x0.85x1xC = 42.5xC
8
Résultats de la modélisation de la structure enveloppe
& calcul de vent
CALCUL DES CHARGES DE NEIGE ET VENT
selon NV65 02/09
DIMENSIONS DU BATIMENT
Hauteur: 8,08 m
Largeur: 27,00 m
Profondeur: 48,00 m
Toitures isolées: inactives
Flèche de la toiture: 1,08 m
DONNEES VENT
Région: 2
Type vent: normal
Site: normal ks= 1,000
Toiture multiple: activé
Potelets intermédiaires: non actif
Décrochements de façade: activés
Perméabilité
droite: 0,0 % Porte droite: 0,0 %
gauche: 0,0 % gauche: 0,0 %
avant: 0,0 % avant: 0,0 %
arrière: 0,0 % arrière: 0,0 %
9
RESULTATS VENT
10
barre:4 Ce : 0,800 CiD : -0,206 Ce-Ci = 1,006 de x = 0,000 à x = 1,000
pignon:Av Ce : -0,343 CiD : -0,206
pignon:Ar Ce : -0,343 CiD : -0,206
11
VALEURS DES CHARGES NV
selon NV65 02/09
CHARGE DE VENT
12
Dimensionnement des pannes
I. Combinaisons de charge :
𝐺 = 𝐺𝑝𝑎𝑛𝑛𝑒𝑠 + 𝐺𝑐𝑜𝑢𝑣𝑒𝑟𝑡𝑢𝑟𝑒
𝑮 = 𝟔 + 𝟏𝟎 = 𝟏𝟔 𝒅𝒂𝑵/𝒎²
𝑸 = 𝟐𝟓 𝒅𝒂𝑵/𝒎²
W : charge du vent.
13
➢ 2éme Combinaison à L’ELU :
daN
q y = G × sin 5.71 = 1.27 m2
qz = G × cos 5.71 + 1.5 × W = −39.3 daN/m²
Tableau récapitulatif :
qy (daN/m²) qz (daN/m²)
ELU 1,35.G+1,5.Q 4.7 58.9
G+1,5.W 1.27 -39.3
ELS G+Q 3.27 40.87
5 𝐿 5 6
𝑉𝑦 = × 𝑞𝑦 × 𝑒𝑝 × = × 4.7 × 0.7 × = 6.16 𝑑𝑎𝑁
8 2 8 2
𝑉𝑝𝑦 = 0.58 × 𝐴𝑣𝑦 × 𝑓𝑦 /𝛾𝑀0 = 0.58 × 5.1 × 2350 = 6951.3 𝑑𝑎𝑁 → 𝒗é𝒓𝒊𝒇𝒊é𝒆
V 0.5Vp
2
M MZ
IPE en flexion et de classe 1 ce qui nous mène à vérifier : Y 1
M PY M PZ
La combinaison la plus défavorable est 1.35 × 𝐺 + 1.5 × 𝑄 et les schémas de calcul des moments
My et Mz de la panne seront comme suit :
14
Moment My et Mz pour une panne avec lierne
𝑞𝑧 × 𝐿2 × 𝑒𝑝 58.9 × 0.7 × 6²
𝑴𝒚 𝒎𝒂𝒙 = = = 185.53 𝑑𝑎𝑁. 𝑚
8 8
𝑞𝑦 × (𝐿/2)2 × 𝑒𝑝 4.7 × 0.7 × 6²
𝑴𝒛 𝒎𝒂𝒙 = = = 3.7 𝑑𝑎𝑁. 𝑚
8 32
𝑊𝑝𝑦 × 𝑓𝑦 23.2 × 2350
𝑴𝒑𝒚 = = = 545.2 𝑑𝑎𝑁. 𝑚
𝛾𝑀0 1
2) Vérification du poids :
𝒑 𝟔
Pour 𝑰𝑷𝑬𝟖𝟎 𝒑 = 𝟔𝒌𝒈 ⇒ 𝒑/𝒎𝟐 = 𝒆 = 𝟎.𝟕 = 𝟖. 𝟓𝟕 𝒅𝒂𝑵/𝒎𝟐 ≥ 𝟔𝒅𝒂𝑵/𝒎𝟐
3 3 6
𝑉𝑦 = 𝑞𝑦 = ∗ 4.7 ∗ 0.7 ∗ = 3.7 𝑑𝑎𝑁
8 8 2
𝑞𝑧 𝑙 6
𝑉𝑧 = = (58.9 ∗ 0.7 ∗ = 123.69 𝑑𝑎𝑁
2 2
𝑉𝑦 < 𝑉𝑝𝑦
⇒{ ⇒ 𝑉𝑒𝑟𝑓𝑖é𝑒
𝑉𝑧 < 𝑉𝑝𝑧
15
Après l’étude de l’IPE 80 on redimensionne les pannes avec l’IPE 100 et l’IPE 120 puis on choisit
la section la plus adéquate et économique.
16
Etudes des liernes
Rôle des liernes:
✓ Annuler la flèche selon l'axe Y-Y due à la composante horizontale
✓ Assurer l'entretoisement des pannes.
✓ Rigidifier le système de toiture.
𝑇2 = 3 × T1 = 71.4 𝑑𝑎𝑁
𝑇3 = T2 + 2 × T1 = 119 daN
𝑇4 = T3 + 2 × T1 = 166.87 daN
1
𝑇5 = (𝑇 + 3 × 𝑇1 )
2 × sin 𝛽 4
2.7
Or tan 𝛽 = = 0.9 → 𝜷 = 𝟒𝟐°
3
1
D’où : 𝑇5 = 2×sin 42 (166.87 + 3 × 23.8) = 178.044 𝑑𝑎𝑁 = 𝑇𝑚𝑎𝑥
17
𝐴 × 𝑓𝑦 πd2
𝑇𝑚𝑎𝑥 ≤ 𝑁𝑝 = ; or A =
𝛾𝑀0 4
4 × 𝑇𝑚𝑎𝑥 4 × 178.044
→𝑑≥√ =√ = 3.1 𝑚𝑚 𝑜𝑟 𝑑𝑚𝑖𝑛 = 8𝑚𝑚 𝑜𝑛 𝑝𝑟𝑒𝑛𝑑 𝒅 = 𝟖𝒎𝒎
𝜋 × 𝑓𝑦 × 𝛾𝑀0 𝜋 × 2350 × 1
18
Etude de l’élément de compression
Il faut vérifier la relation suivante : 𝑁𝑚𝑎𝑥 ≤ 𝑁𝑏,𝑟𝑑 = 𝜒𝑚𝑖𝑛 𝛽𝐴 𝐴𝑓𝑦 /𝛾𝑀1 avec 𝜒𝑚𝑖𝑛 = min(𝜒𝑧 , 𝜒𝑦 )
On suppose que l’élément de compression estune cornière de (50x50x5), pour cette section on a :
𝐶 50 235
= 5 =10 ≤ 10 ∗ 𝜀 avec 𝜀 = √235 = 1
𝑡𝑓
𝐸
λl=𝜋. √235 = 93.9
𝑙𝑐 2.7
λy=𝑖 = 0.97 10−2 = 278.35
𝑚𝑖𝑛
λ
λ̅= λ = 2.964
𝑙
λ̅
Puis on a :{ } => 𝝌 = 𝟎. 𝟎𝟗𝟕
𝑐𝑜𝑢𝑟𝑏𝑒 𝑑𝑒 𝑓𝑙𝑎𝑚𝑏𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝐶
235
𝑁𝑏,𝑅𝑑 = 0.097 × 1 × 478 × = 990.55 𝑑𝑎𝑁
1,1
Nmax=23.8 daN
Nmax<NbRD => la section choisie est suffisamment Vérifiée. On garde la section (50x50x5)
19
Dimensionnement des barres de la ferme
Pour entamer le dimensionnement des barres de la ferme, il faut choisir tout d’abord le type de la
ferme en treillis dont on dispose plusieurs genres selon la disposition des éléments constitutifs. Ces
derniers seront décomposés en familles en fonction de leur emplacement et leur mode de
fonctionnement sous charges.
Dans notre étude on va s’intéresser à l’étude de la ferme en V qui est le cas le plus favorable pour le
dimensionnement en cas de charges combinées ascendantes et descendantes.
Pour évaluer les cas de chargement les plus défavorables, on procède à chercher les efforts générés
dans les barres du treillis de la ferme sous les deux cas de charge suivants :
I. Calcul de chargements :
1) Chargement descendant Pdesc
C’est le chargement majoré appliqué sur nœuds en tenant compte des paramètres suivants :
C’est le chargement majoré tenant compte du cas le plus défavorables de la pression du vent Wn
trouvée dans le chapitre précédent. Pasc= G-1,8 Wn.
Pour faciliter la manipulation des chargements Pasc et Pdesc, on va procéder à charger les nœuds de la
structure par des efforts unitaires, trouver les efforts dans les barres selon l’étape suivante et on
finalise par les valeurs trouver par ROBOT
la méthode choisie pour la détermination des efforts dans les nœuds est la démarche d’équilibre des
nœuds. Cette méthode consiste à isoler le nœud considéré et évaluer l’équilibre des efforts qui lui
sollicite.
20
3) Vérification par le calcul manuel :
Isolement des nœuds
Nœud n°1 :
Nœud n°2 :
N2-4 = 9.83 P
N2-3 = -10.87 P
Nœud n° 3:
N3-6= 5.1 P
N3-5= -12.5 P
21
Une fois les efforts sont déterminés et classées selon leur effet sur les barres (compression ou
traction), on sélectionne les cas les plus défavorables pour chaque famille et on retient ses efforts
pour vérifier les sections. Cette étape de justification des pièces est basée sur la recherche du critère
prépondérant tout en vérifiant les critères d’instabilité.
On dimensionne les différents éléments de la ferme en tenant compte du fonctionnement dans les
deux plans (Y-Y) et (Z-Z), les longueurs de flambement varient selon le plan où on dimensionne,
On Vérifie le Choix convenable en les justifiant vis-à-vis le flambement.
Une tabulation Excel peut rendre cette tâche plus rapide vu le calcul répétitif.
Le choix des éléments se fait par calculer l'effort résistant puis on le compare par l'effort de
compression ultime.
β=1
γM1=1.1
2) Calcul de l’élancement
y 0,5 1 (y 0,2) y ²
4) Longueur de flambement dans le plan de la ferme (Y-Y):
22
III. Calcul et Résultats :
Structure étudié :
Commençant par le dimensionnement de membrures inférieures, les résultats sont présentés dans
les tableaux ci-dessous :
La structure devient :
D’où :
On obtient 2 familles :
Membrure inférieur famille 1 : les barres : 26 - 38 – 39 – 29 – 37 – 16
23
Pour les membrures supérieures les résultats sont les suivants :
24
Montants de rives :
Montants intermédiaires :
Diagonales :
25
Tableau récapitulatif :
Les assemblages
26
I. 1èr exemple étudié nœud 6 :
➢ Vérification montant-Gousset
➢ Vérification membrure sup – Gousset
➢ Vérification Gousset vis-à-vis la traction
➢ Vérification disposition constructive
2) Résultats :
27
𝑡𝑚𝑖𝑛 = min( 𝑡1 , 𝑡2 ) = min(6,8) = 6 𝑚𝑚
𝑎 = 4 𝑚𝑚
𝑒𝑔 = 8 𝑚𝑚
𝑁 = 1129 𝑑𝑎𝑁
D’où,
42.2
𝑁1 = 1129 ∗ = 794.06 𝑑𝑎𝑁 𝑒𝑡 𝑁2 = 334.9 𝑑𝑎𝑁
60
➢ Vérification montant-Gousset : Cordons latéraux
𝑁1 √3 794.06 ∗ 10 ∗ √3
𝑙𝑐1 ≥ = = 9.55 𝑚𝑚 ≈ 1𝑐𝑚
𝑓𝑢 ∗ 𝑎 360 ∗ 4
𝑁 1129 ∗ 10
𝑏𝑔 ≥ = = 6 𝑚𝑚
𝑒𝑔 ∗ 𝑓𝑦 8 ∗ 235
28
➢ Vérification membrure sup-Gousset : Cordons frontaux
𝑁
4
√2 282.25 ∗ √2 ∗ 10
𝑙𝑐3 ≥ = = 2.77 𝑚𝑚
𝑓𝑢 ∗ 𝑎 360 ∗ 4
𝑙𝑐3 = 5 𝑐𝑚 = 𝑙𝑐 𝑚𝑖𝑛
𝑏𝑔 = 6 𝑚𝑚
D’où,
𝑏𝑔 = 5 𝑐𝑚 + 8𝑚𝑚 = 5.8 𝑐𝑚 = 6 𝑐𝑚
𝐿𝑔 = 70 + 4 + 60 + 50 = 174 𝑚𝑚 = 18 𝑐𝑚
29
De même démarche que le paragraphe précédent :
𝑙𝑐1 = 2.13 𝑐𝑚
𝑙 = 5.053 𝑐𝑚
{ 𝑐2
𝑙𝑐3 = 0.995 𝑐𝑚
𝑙𝑐4 = 2.36 𝑐𝑚
On déduit :
𝐹𝑦
𝛼 = 𝑡𝑔−1 ( ) = 60.49°
𝐹𝑥
10
𝜎 = 4734.3 ∗ = 118.4 𝑀𝑃𝑎
8 ∗ 50
10
𝜏 = 2680 ∗ = 67 𝑀𝑃𝑎
8 ∗ 50
Vérification :
30
➢ Vérification disposition constructive :
10
𝑏𝑔 ≥ 5440.22 ∗ = 28.94 𝑚𝑚 → 𝑙𝑐 𝑚𝑖𝑛 = 5 𝑐𝑚
8 ∗ 235
D’après le schéma AutoCAD ci-joint :
𝐿𝑔 = 20 𝑐𝑚
31
Etude du poteau
I. Introduction :
W1 W2
Une ferme et ses deux poteaux forment un portique solidaire. Remarquons que pour des poteaux
dimensionnés en profilés IPE, la rigidité de la ferme, qui leurs fait office de traverse, est bien plus
grande, d’où le raccordement poteaux – ferme articulé et non déplaçable dans ce même plan. Au
plan perpendiculaire à celui de la ferme, nous disposons de contreventements en croix de St-André :
les nœuds sont articulés et nullement déplaçables en tête du poteau. D’autre part, afin d’assurer
l’isostaticité des poteaux, il suffit de prévoir l’encastrement de leurs pieds aux fondations.
Tous les poteaux sont dimensionnés au même profilé, l’étude se limitera donc au poteau le plus
sollicité. De plus, en l’absence d’un pont roulant, il convient d’utiliser le profilé IPE, soit pour notre
cas l’IPE 240 à vérifier.
L’introduction de ces données sur RDM6 permet de calculer les sollicitations dans les poteaux et les
résultats sont comme suit :
𝑀𝑦,𝑆𝑑 = 6718 𝑑𝑎𝑁. 𝑚
𝑁𝑆𝑑 = 5512 𝑑𝑎𝑁
33
➢ Diagramme de l’effort normal obtenu par RDM6 :
34
Système hyperstatique de degré 1.
On utilise la méthode des forces pour vérifier le calcul obtenu par le logiciel, le système isostatique
équivalent est le suivant :
:
ETAT(0) ETAT(1)
𝒘𝟏 𝒉² 𝒘𝟐 𝒉² 7 7
𝟐 𝟐
(ℎ3 ) (73 )
2 2
2 2 32.67
𝛿11 = = =
𝐸𝐼 𝐸𝐼 𝐸𝐼
10 −111.5
10 X .11 0 X 547.19
11
𝑀𝐴 =M0+𝑋1 M1
𝑀𝐴 = 7497− 111.5× 7
35
𝑴𝑨 = 6716.5 daN .m
Poteau est soumis à la flexion composée, on a le choix entre un profilé IPE et HEA qui travaillent
bien en flexion composé.
En premier lieu ce profilé doit vérifier la condition suivante :
𝑀𝑌 < 𝑀𝑃
𝑊𝑃×𝑓𝑦
Or𝑀𝑃 = 𝛾𝑀0
𝑀𝑌 ×𝛾𝑀0 6718×102
𝑊𝑃 > = =2.859× 102
𝛾𝑀0 2350
A = 39.1 cm2
36
Iy = 3891.6 cm4
iy = 9.97cm
Iz = 283.6 cm4
iz = 2.69 cm
We.y = 324.3 cm3
We.z = 47.26 cm3
Wp.y = 366.6 cm3
Wp.z = 73.9 cm3
Sous les efforts qui lui sont appliquées, la section transversale est de classe 1. La vérification de
l’élément peut être effectuée en utilisant la résistance plastique de la section. De plus, 𝛽𝐴 =
1et𝛽𝑤 = 1.
Pour des nœuds non déplaçables avec un encastrement au pied et une articulation en tête du poteau,
la longueur de flambement est :
𝐿𝑘.𝑦 = 2 × 𝐿 = 2 × 7 = 14 m
Pour des nœuds non déplaçables avec un encastrement au pied et une articulation en tête du poteau,
et en considérant un troisième nœud articulé non déplaçable à 3.5 m du sol engendré par la liaison
au contreventement longitudinal, la longueur de flambement est :
𝐿𝑘.𝑧 = 𝐿0 = 3.5 𝑚
37
ℎ
= 2 > 1,2
𝑏
ℎ = 240 𝑚𝑚
{ D’où
𝑏 = 120
𝑡𝑓 = 10,7𝑚𝑚 < 40 𝑚𝑚
𝑌 − 𝑌 → 𝑐𝑜𝑢𝑟𝑏𝑒 𝑏 (𝛼 = 0,34)
𝑍 − 𝑍 → 𝑐𝑜𝑢𝑟𝑏𝑒 𝑐 (𝛼 = 0,49)
D’où on calcule :
2
̅̅̅𝑦 − 0,2) + ̅̅̅
𝜙𝑦 = 0,5 × (1 + 𝛼 × (𝜆 𝜆𝑦 ) = 1.83
1
𝜒𝑦 = = 0.34
2
𝜙𝑦 + √𝜙𝑦 ² − ̅̅̅
𝜆𝑦
D’où on calcule :
2
̅̅̅𝑧 − 0,2) + 𝜆
𝜙𝑧 = 0,5 × (1 + 𝛼 × (𝜆 ̅̅̅𝑧 ) = 1,74
38
1
𝜒𝑧 = = 0,36
2
̅̅̅𝑧
𝜙𝑧 + √𝜙𝑧 ² − 𝜆
Donc :
𝝌𝒎𝒊𝒏 = 𝝌𝒚 = 𝟎, 𝟑𝟒
En l’absence de flexion par rapport à l’axe de plus faible inertie, il suffit de vérifier que :
𝑁𝑆𝑑 𝑘𝑦 . 𝑀𝑦.𝑆𝑑
+ ≤1
𝜒𝑚𝑖𝑛 . 𝐴. 𝑓𝑦 /𝛾𝑀1 𝑊𝑝𝑙.𝑦 . 𝑓𝑦 /𝛾𝑀1
Tels que :
39
Donc cette section n’est pas suffisante pour subir les charges considérées d’ou on doit augmenter la
section et on refaire le calcul pour un IPE 270.
𝐴 = 45.9 𝑐𝑚2
𝐼𝑦 = 5789.8 𝑐𝑚4
𝑖𝑦 = 11.23𝑐𝑚
𝐼𝑧 = 419.8 𝑐𝑚4
𝑖𝑧 = 3.02 𝑐𝑚
𝑊𝑒.𝑦 = 428.9 𝑐𝑚3
𝑊𝑒.𝑧 = 62.19 𝑐𝑚3
𝑊𝑝.𝑦 = 484 𝑐𝑚3
𝑊𝑝.𝑧 = 97 𝑐𝑚3
D’où on calcule :
2
̅̅̅𝑦 − 0,2) + ̅̅̅
𝜙𝑦 = 0,5 × (1 + 𝛼 × (𝜆 𝜆𝑦 ) = 1.577
1
𝜒𝑦 = = 0.413
2
𝜙𝑦 + √𝜙𝑦 ² − ̅̅̅
𝜆𝑦
40
𝛽𝐴 × 𝐴 × 𝑓𝑦 1 × 45.9 × 10² × 235
̅̅̅
𝜆𝑧 = √ =√ = 1,23 > 0,2 → 𝑟𝑖𝑠𝑞𝑢𝑒 𝑑𝑒 𝑓𝑙𝑎𝑚𝑏𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡
𝑁𝑐𝑟.𝑧 710273
D’où on calcule :
̅̅̅𝑧 2 ) = 1.51
̅̅̅𝑧 − 0,2) + 𝜆
𝜙𝑧 = 0,5 × (1 + 𝛼 × (𝜆
1
𝜒𝑧 = = 0,42
2
̅̅̅𝑧
𝜙𝑧 + √𝜙𝑧 ² − 𝜆
Donc :
𝝌𝒎𝒊𝒏 = 𝝌𝒚 = 𝟎, 𝟒𝟏𝟑
484 428.9
y 1.33(2. 1.661 4) 0.77 0.9
428.9
0.77 55120
ky 1 1.1 1.5
0.413 45.9 10² 235
La résistance au déversement doit être vérifiée pour chacun des deux tronçons du poteau
séparés par le maintient latéral intermédiaire. Le moment critique de déversement élastique peut
être calculé, pour une section doublement symétrique soumise seulement à un gradient de moment,
par l’expression :
41
o Au niveau du tronçon supérieur du poteau (L = 3.5 m) articulé – articulé :
𝑘=1
𝛽𝑤 = 1 (classe 1)
² EI z k lw (kL)²GIt
- Le moment critique : M cr C1 ( )²
(kL)² kw I z ² EI z
C1 (𝜇 = −0.3) =2.735
42
𝛽𝑊 ×𝑊𝑝𝑙.𝑦 ×𝑓𝑦
- ̅̅̅̅
L’élancement réduit :𝜆 𝐿𝑇 = √ 𝑀 𝑐𝑟
1×484×10 ×𝑓𝑦 3
̅̅̅̅
𝜆𝐿𝑇 = √ 286.14 ×106 = 0.651 > 0.4 Donc on doit vérifier la résistance.
D’où on calcule :
̅̅̅̅
𝜙𝐿𝑇 = 0,5 × (1 + 𝛼 × (𝜆 ̅̅̅̅2
𝐿𝑇 − 0,2) + 𝜆𝐿𝑇 ) = 0.76
1
𝜒𝐿𝑇 = = 0.87 < 1
𝜙𝐿𝑇 + √𝜙𝐿𝑇 ² − ̅̅̅̅
𝜆𝐿𝑇 ²
fy 235
M [Link] LT wW pl. y 0.87 484 103 89.96KN.m M ysd 14.84KN.m
M 1 1.1 Vérifié
Et on vérifie que :
𝑘 = 0,7
𝛽𝑤 = 1 (classe 1)
L=3.5m
43
𝑀3.5 −1484
Ψ= = −6718 = 0.2 <1 ok
𝑀0
306 × 3.5²
𝜇= = 0.07
8 × 6718
C1 (𝜇 = 0) =1.569
- L’élancement réduit :
𝛽𝑊 × 𝑊𝑝𝑙.𝑦 × 𝑓𝑦
̅̅̅̅
𝜆𝐿𝑇 = √ = 0.73 > 0,4
𝑀𝑐𝑟
D’où on calcule :
̅̅̅̅
𝜙𝐿𝑇 = 0,5 × (1 + 𝛼 × (𝜆 ̅̅̅̅2
𝐿𝑇 − 0,2) + 𝜆𝐿𝑇 ) = 0.86
1
𝜒𝐿𝑇 = = 0.76
𝜙𝐿𝑇 + √𝜙𝐿𝑇 ² − ̅̅̅̅
𝜆𝐿𝑇 ²
44
𝛽𝑀𝐿𝑇 = 𝛽𝑀𝜓 = 1,8 − 0,7. 𝜓 = 1.66 𝑝𝑢𝑖𝑠𝑞𝑢𝑒 (𝜓 = 0.2).
ℎ 700
∆̅= = = 4.67 𝑐𝑚
150 150
E=2,1.1010 daN/m²
I=5789,8.10−8 𝑚4
78849.56
∆𝑚𝑎𝑥 = 2,1.1010 ×5789,8.10−8 = 6.49 cm >∆̅= 4.67 𝑐𝑚 IPE 270 non vérifié.
45
o Résultat de déplacement en tête de poteau obtenu par RDM6 :
E=2,1.1010 daN/m²
I=8356.1.10−8 𝑚4
75849.56
∆𝑚𝑎𝑥 = = 4.49 cm < ∆̅= 4.67 𝑐𝑚 IPE 300 vérifié.
2,1.1010 ×8356,1.10−8
L’étude d’un bâtiment industriel lors des séances du mini projet était un exemple
type pour évaluer les points critiques sur lesquels on doit mettre l’accent pour un
hangar type avec ferme en treillis.
Augmenter l’esprit de travail collectif, soit au cours du travail lors des séances
ou lors de la préparation des comptes rendus semainières et des rapports.
Savoir diriger un groupe, de contrôler les calculs des autres adjoints, et chercher
les causes et les solutions de quelques problèmes.
Se communiquer par le lexique professionnel du domaine.
Enrichir l’esprit de l’étudiant par la recherche des méthodes de vérification des
mesures et des calculs.
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