Pédagogie : Définitions et Distinctions
Pédagogie : Définitions et Distinctions
Pédagogie
La pédagogie est, étymologiquement, l'action de
"conduire les enfants", du grec PAIDAGÔGIA. C'est
donc l'art d'éduquer. Le terme désigne les méthodes et
pratiques d'enseignement et d'éducation ainsi que toutes
les qualités requises pour transmettre un savoir
quelconque. Faire preuve de pédagogie signifie
enseigner un savoir ou une expérience par des
méthodes adaptées à un individu ou un groupe
d'individus.
Définitions
Le terme de « pédagogie » dérive du grec παιδαγωγία, de παιδός (/'paɪdɔs/), « l'enfant », et ἄγω (/'a.gɔ/), «
conduire, mener, accompagner, élever ». Dans l'Antiquité, le pédagogue était un esclave qui accompagnait l'enfant à
l'école, lui portait ses affaires, mais aussi lui faisait réciter ses leçons et faire ses devoirs.[1] « Pédagogie » est un mot
remontant à 1495 d'après le dictionnaire Le Robert. L'Académie française l'admet depuis 1762.
Ferdinand Buisson, qui fut inspecteur général de l'instruction publique, donne cette définition : "science de
l'éducation, tant physique qu'intellectuelle et morale" (Dictionnaire de pédagogie, 1887, col. 2238 a).
Émile Durkheim : la pédagogie est une "réflexion appliquée aussi méthodiquement que possible aux choses de
l'éducation" (L'évolution pédagogique en France, Paris, PUF, 1938, p. 10). "L'éducation est l'action exercée par les
générations adultes sur celles qui ne sont pas encore mûres pour la vie sociale. Elle a pour objet de susciter et de
développer chez l'enfant un certain nombre d'états physiques, intellectuels et mentaux que réclament de lui et la
société politique dans son ensemble et le milieu social auquel il est particulièrement destiné" (article "Éducation", in
F. Buisson, Nouveau dictionnaire de pédagogie, Paris, Hachette, 1911, p. 532. Reproduit dans "L'éducation, sa
nature, son rôle", in Éducation et sociologie, PUF, coll. "Quadrige", p. 51).[3] [2] Pour É. Durkheim - et cette idée
fera fortune - "la pédagogie est une théorie pratique", comme la médecine ou la politique. La pédagogie est à la fois
une théorie et une pratique : une théorie ayant pour objet de réfléchir sur les systèmes et sur les procédés d'éducation,
en vue d'en apprécier la valeur et, par là, d'éclairer et de diriger l'action des éducateurs.
Françoise Clerc : la pédagogie est "l'ensemble des savoirs scientifiques et pratiques, des compétences relationnelles
et sociales qui sont mobilisées pour concevoir et mettre en oeuvre des stratégies d'enseignement".
Franc Morandi : la pédagogie est "étude et mise en oeuvre des conditions d'apprendre".[4]
Quelles différences entre pédagogie et didactique ? "'Pédagogique' réfère plus à l'enfant et 'didactique' plus à
l'enseignement, en raison de leurs étymologies respectives."[5] D'autre part, la pédagogie est généraliste, tandis que la
didactique est spécifique, elle concerne telle ou telle discipline ("didactique des mathématiques", "didactique du
français langue étrangère"...) : la didactique porte sur l'enseignement d'un contenu particulier. "La didactique fait
l'hypothèse que la spécificité des contenus est déterminante dans l'appropriation des connaissances, tandis que la
pédagogie porte son attention sur les relations entre l'enseignant et les élèves, et entre les élèves eux-mêmes."[6]
Selon Marguerite Altet[7] ,
"L'enseignement couvre donc deux champs de pratiques :
1. celui de la gestion de l'information, de la structuration du savoir par l'enseignant et de leur appropriation par
l'élève, domaine de la Didactique
2. celui du traitement et de la transformation de l'Information en Savoir par la pratique relationnelle et l'action
de l'enseignant en classe, par l'organisation de situations pédagogiques pour l'apprenant, c'est le domaine de la
Pédagogie 2
Pédagogie."
Distinctions
Dans l'histoire de la pédagogie, il faudrait distinguer méthodes, systèmes, mouvements, démarches, dispositifs,
modèles, approches, pratiques... Le vocabulaire, néanmoins, n'est pas fixé.
• les démarches pédagogiques sont des attitudes méthodologiques et progressives de pensée insistant soit sur les
phases, les moments d'un travail, soit sur les formes, les aspects d'un objet de recherche, en matière
d'enseignement. Par ex., l'approche ou démarche expérimentale se déroule en au moins trois phases (observation,
hypothèse, contrôle)[8] et se concentre sur au moins deux points (la reproduction du phénomène, la modification
des variables). On peut citer les démarches comparative, déductive, historique, scientifique, transversale,
complexe[9] , innovante, systémique[10] ... que l'on trouve autant chez les élèves que chez les professeurs ou les
pédagogues.
• les dispositifs pédagogiques [11] sont des structures administratives, des agencements au sein du système
éducatif, en lieux, personnels, finances, règlements, matériels. Comme exemples, on peut citer les ZEP (1981),
l'organisation de l'école primaire en trois cycles (loi Lionel Jospin, 1989), "le socle commun des connaissances"
(Gilles de Robien, 2006), les stages de remise à niveau (Xavier Darcos, 2008), la prévention du piratage
informatique (Christine Albanel, 2009), le dispositif d'évaluation des acquis des élèves en C.E.1 et C.M.2 (2009).
• les doctrines pédagogiques[12] [13] sont de grands ensembles théoriques, complexes, mêlant théories et
procédures. Ce sont des philosophies, des visions du monde, des idéologies. Elles supposent, clairement
identifiées, une psychologie de l'enfant, une philosophie de l'éducation, une sociologie de l'institution scolaire ou
universitaire. Les principes comptent. Dès La République de Platon on trouve des doctrines. On peut considérer
comme "doctrines pédagogiques" la pédagogie traditionnelle, la pédagogie négative (Jean-Jacques Rousseau)[14]
ou non directive (Carl Rogers, 1969)[15] , la pédagogie soviétique (A. Makarenko, 1917), l'Éducation nouvelle
(dont Freinet), la pédagogie Steiner-Waldorf.
• les méthodes pédagogiques consistent en règles et en procédés pour mettre en oeuvre un enseignement du maître
ou un apprentissage de l'élève, de façon théorique ou pratique.[16] On s'en sert pour gérer, expliquer, découvrir,
évaluer. Les réalisations comptent plus que les principes. En ce sens, la maïeutique de Socrate (dite "méthode
interrogative"), la pédagogie de projet (project-based learning), la pédagogie de contrat, la pédagogie
différenciée[17] , l'enseignement programmé (Skinner, 1958), la pédagogie par objectifs, la pédagogie par
situation-problème (problem-based learning), l'enseignement assisté par ordinateur[18] sont des méthodes
pédagogiques.
• les modèles pédagogiques [19] sont des types, des références, des idéaux, des principes utilisés dans l'acte
pédagogique, plutôt que des professeurs idéalisés ou des recettes d'enseignement toutes faites, prêtes à être
utilisées.[20] Marcel Lesne (1977) cite : transmission, incitation, appropriation. Jean-Pierre Astolfi (1992)[21] :
empreinte, conditionnement, construction. Franc Morandi (1997) : tradition, pédagogies actives, maîtrise,
différenciation, autonomisation. Selon Labédie et Amossé : transmission (pédagogie traditionnelle),
stimulus-réponse (pédagogie béhavioriste), construction (pédagogie active), socio-construction, métacognition.[22]
• les mouvements pédagogiques sont des "organisations militantes, inspirées par une idéologie éducative
novatrice, regroupant des enseignants mus par le même idéal".[23] Ex. : le Groupe français d'éducation nouvelle
(1921, Paul Langevin et Henri Wallon)[24] , l'Institut coopératif pour l'école moderne (1948, inspiré de Freinet).
• les notions pédagogiques [25] sont des concepts, idées, représentations, des objets abstraits de connaissance.
Exemples : apprentissage, auto-formation, compétence, écriture, éducabilité, entraînement, imitation,
métacognition[26] , règlement intérieur, rythmes scolaires. Organisées, les notions forment des théories.
• les pratiques pédagogiques [27] concernent les activités volontaires à but éducatif. Elles couvrent un champ très
large : les consignes, les tâches et les activités, les interactions, les rituels et routines, les notations et évaluations,
les stimulations, les supports d'activité (comme l'usage de l'ardoise, le recours à l'ordinateur, l'utilisation de la
voix)...
Pédagogie 3
• les styles pédagogiques (ou profils) sont les attitudes du maître qui enseigne. Jerome Bruner, le premier (en
1956), y a prêté attention, chez l'élève.[28] Il y a les pédagogies formelles (structurées) ou informelles (souples),
directives (autoritaires) ou non directives (démocratiques ou permissives)... On distingue habituellement les styles
transmissif (le maître dispense des savoirs), appropriatif (le maître aide l'élève à construire son savoir), modélisant
(l'élève reproduit ou imite un modèle, ou bien il élabore une représentation formelle). Marguerite Altet distingue
ces "styles didactiques" : expositif (information, organisation, gestion), interrogatif (interrogation, évaluation),
incitatif (stimulation), animateur (guidance), guide (guidance, régulation), mixte-flexible.[29] Aux styles
d'enseignement des maîtres sont parallèles les styles d'apprentissage des élèves : visuel ou auditif ou
kinesthésique, réfléchi ou impulsif...
• les théories pédagogiques [30] forment chacune un ensemble cohérent de notions. Une théorie pédagogique est
supposée expliquer ce qu'est l'éducation, l'apprentissage, l'instruction, l'élève, l'enseignant, le savoir scolaire. Par
exemple, la théorie constructiviste de Piaget[31] avance de nombreuses notions : stade, assimilation,
accommodation, invariance des quantités physiques... (mais Piaget refuse d'être pris pour un pédagogue, il est
psychologue). Parmi les théories pédagogiques on trouve : le traditionnalisme (Étienne Gilson, 1954 ; Alain
Finkielkraut, 1988), le marxisme soviétique (A. Makarenko, 1917), le béhaviorisme (John B. Watson, 1925), le
constructivisme (J. Piaget, 1923), le socio-constructivisme (L. Vygotski, 1934), le spiritualisme (Abraham
Maslow, Krishnamurti), la théorie de la reproduction de Pierre Bourdieu (1970)[32] , le cognitivisme (Robert Mills
Gagné, 1976)[33] [34]... Une théorie combine des notions, et si des théories se combinent elles forment une
doctrine. Mais, en réalité, les choses sont moins nettes.
Histoire de la pédagogie
Les précurseurs
L'humanisme de la Renaissance voit naître quelques précurseurs de la pédagogie. En France Rabelais propose un
idéal du dépassement de soi. Il décrit à la fin de Gargantua (1534) une abbaye utopique, l'abbaye de Thélème.
Rabelais, moine de son état, connaît bien la vie monacale, et dans la description de cette abbaye fictive il expose son
idée d'une abbaye humaniste où de beaux jeunes gens, des deux sexes, viendraient étudier dans un cadre de vie idéal.
L'accent est alors mis sur l'aspect moral, plutôt que religieux. On réaffirme l'importance de l'éducation physique.
À la même époque (1547), Ignace de Loyola donne à l'ordre qu'il fonde une vocation d'enseignement sur la base du
nouveau programme d'enseignement, le Ratio Studiorum. Les collèges qui seront ouverts par les Jésuites en Italie, en
France (collège de Clermont à Paris, collège de La Flèche, où Descartes fera ses études, collège de Mauriac et de
Billom en Auvergne, etc..), puis progressivement dans toute l'Europe, seront le modèle de l'enseignement secondaire
des lycées du XIXe siècle.[35]
Pour le tchèque Comenius, la pédagogie doit être utile et pour tous.[36]
Au XVIIe siècle, Jean-Baptiste de La Salle fonde un ordre laïc pour enseigner gratuitement dans les écoles de
village. Il rédige pour les maîtres un traité de civilité à l'usage des enfants des deux sexes, et un programme d'études,
la Conduite des écoles chrétiennes, qui servira de base à l'organisation de l'enseignement primaire jusqu'au début du
XXe siècle.
Au XVIIIe siècle, on revient contre l'enfermement. On veut former les jeunes au monde contemporain.
En Suisse, Johann Heinrich Pestalozzi (1746-1827) s'inspire de ces théories pour fonder son école. Il souhaite aider
l'enfant dans la vie réelle, mais en la différenciant suivant les classes sociales. Pour lui, la famille est le meilleur
milieu éducatif.[37]
XIXe siècle
En Allemagne : Paul Natorp et Georg Kerschensteiner. Chaque individu doit se former à une fonction déterminée. La
communauté doit développer la solidarité, l'instruction civique le respect de l'autorité, et le sentiment patriotique.
En Angleterre : Robert Owen. Le choix des professeurs se fait sur leur capacité à éveiller la curiosité des enfants,
leur patience, leur amour de l'enfant. [38]
XXe siècle
Au XXe siècle, la notion de pédagogie change. La pédagogie devient une pratique, un ensemble de méthodes. Les
pédagogues s'efforcent d'utiliser des éléments de psychologie, c'est notamment l'éclosion du mouvement de
l'Éducation nouvelle qui considère l'éducation comme un acte global de construction de la personne et non comme
une simple retransmission de connaissances.
En Europe occidentale, on prend en compte l'enfant. En URSS, c'est la dimension sociale.
Aux États-Unis, avec John Dewey, elle est pragmatique, expérimentale, volontariste et socialisante. Dewey est, dès
1900, à l'origine de l'Éducation nouvelle (pédagogie active, écoute des besoins de l'enfant, projet, apprendre en
faisant...).
La médecine vient aider la pédagogie. Médecin elle-même, Maria Montessori, à Rome, 1907, avec sa Casei dei
bambini, crée la méthode portant son nom pour influencer la psychologie sensori-motrice des écoles maternelles.
En France, dès 1918, Adolphe Ferrière, Célestin Freinet, en Belgique Ovide Decroly, instaurent l'Éducation
nouvelle, inspirée de John Dewey, où l'enfant est actif, social. L'inspecteur Roger Cousinet propose "une méthode de
travail libre par groupes" (1943), effectif : observations, collections, travaux manuels, classement des connaissances
acquises ; il cherche à établir un climat de confiance et de compréhension réciproque.[39]
De nos jours, le sens de pédagogie renvoie davantage à la manière dont va se faire la formation d'un enfant qu'au
contenu proprement dit de cette formation. Il s'agit tantôt des processus mis en œuvre dans l'acquisition de
connaissances, tantôt de l'attitude et de l'action du pédagogue, de celui qui accompagne. C'est à partir de ces
conceptions que se comprennent et se classent les différents courants de pédagogies. En ce sens, il s'agit des
techniques mises en œuvre dans une action formative ou d'enseignement. Le mot technique englobant ici l'usage que
le pédagogue fait de son premier outil : lui-même.
À partir de là, les principales voies qui s'ouvrent à l'élaboration d'une pédagogie sont de distinguer les savoirs
instruits à un élève des savoirs construits par une personne. Les savoirs instruits sont reliés à la notion
d'enseignement, alors que les savoirs construits font appel à l'autonomie de l'enfant. En ce sens, la pédagogie n'est
pas uniquement l'œuvre de l'enseignant. Elle serait plutôt l'ensemble des moyens – consciemment mis en œuvre ou
non – de la communauté éducative - les co-éducateurs. Ainsi, la famille, l'école, les centres de loisirs, les clubs, sont
autant de sphères où l'enfant fréquente des « pédagogues ». C'est le débat qu'a lancé l'équipe des « Carrefours de
l'éducation », à Perpignan, en octobre 2003.
Pédagogie 5
des programmes qu’ils suivaient. Le fait d’atteindre ces objectifs était le principal. Il fallait axer le processus
pédagogique sur la conception de tâches permettant de conduire l’étudiant, lentement mais sûrement, vers la
réalisation des objectifs correspondant à son programme d’études. L’ouvrage de Benjamin Bloom, Apprendre pour
maîtriser, est un panégyrique d’une telle conception.[72]
Robert Mager a codifié la pédagogie par objectifs : Comment définir des objectifs pédagogiques ? (1962), trad.,
Dunod, coll. "Psycho", 2005.[73]
Notons également Daniel Hameline "Les objectifs pédagogiques".
La pédagogie par objectif est implantée dans les entreprise, notons par exemple la PPO à France Télécom Orange
avec Alain Astouric "Réussir vos interventions de formation, Les fondamentaux de la pédagogie des adultes" edition
Chronique Sociale.
La pédagogie archétypale
L'archetypal pedagogy, ou pédagogie archétypale, est une pédagogie
fondée sur la psychologie analytique développée dès 1956 par Carl
Gustav Jung (1875 - 1961), à partir de son recueil Psychologie et
éducation[74] , qui groupe des articles de 1916 à 1942, et des
recherches sur l'application du jungisme à la pédagogie.[75] Ainsi
peut-on situer une con-comitance entre les approches de la psychologie
analytqiue et un intéret pour l'éducation, chez les jungiens, dans les
années 1960.
avec la plus grande liberté possible de décision personnelle. Elever quelqu’un en vue de cela me semble n’être
pas une petite affaire. C’est sans doute la tâche la plus haute que se soit donnée le monde moderne de l’esprit
Pédagogie 10
»[76] .
à la source. Il est de même des succès de l'enseignement programmé qui a fait le choix de remplir des cruches vides
plutôt que d'allumer des lanternes en transformant des illettrés en analphabètes! L’approche écosystémique est
l’antidote de cet élémentarisme. [80]
• Maurice de Montmollin, "L'enseignement programmé", PUF, coll. "Que sais-je?", Paris, 1965. Principes,
techniques de programmation, machines à enseigner et applications.
Internet
De nombreux sites d'aide aux élèves en difficultés ou handicapés se sont créés ; certains fournissent des cours
particuliers , d'autres des cours sur CD-ROM
Voir aussi
• Chronobiologie
• Docimologie
• Effet Pygmalion
• Enseignement
• Ingénierie pédagogique
• Pédagogie active
• Pédagogie de projet
• Pédagogie différenciée
• Pédagogie Freinet
• Pédagogie institutionnelle
• Pédagogie Montessori
• Pédagogie Steiner-Waldorf
• Pédagogie traditionnelle
• Psychopédagogie
• Pédagogie explicite
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Méthodes
• Chiche..!
• Apprentissage Collaboratif
• Coaching pédagogique
• École mutuelle
• E-learning
• Expérimentation Assistée par Ordinateur (ExAO)
• Enseignement mutuel (Lernen durch Lehren - LdL)
• Méthodes en pédagogie active
• Méthode d'apprentissage cognitif
• La théorie des singes
• La méthode des cas
Sur la déscolarisation
• Catherine Baker
• Unschooling
Bibliographie
• Jean Château (dir.), Les grands pédagogues, PUF, 1956, 363 p.
• Jean Houssaye (dir.), Premiers pédagogues. De l'Antiquité à la Renaissance, ESF, 2002, 439 p.
• Franc Morandi et René La Borderie, Dictionnaire de pédagogie, Nathan, coll. Éducation en poche, 2006, 272 p.
• Françoise RAYNAL, Alain RIEUNIER, Pédagogie. Dictionnaire des concepts clés, ESF, 2007.
• Nathalie Bulle, L'école et son double. Essai sur l'évolution pédagogique en France, Éditions Hermann, 2009.
• Alain Astouric, "Réussir vos interventions de formation", Chronique Sociale, 2007 * * [Link]
livres/[Link]/9782850086502
• Enseigner à l'université dans une approche-programme. Richard Prégent, Huguette Bernard, Anastassis
Kozanitis, Presses internationales Polytechnique, 2009. [85]
Pédagogie 15
Liens externes
• Catégorie Pédagogie [86] de l’annuaire dmoz
Références
[1] Platon, Lysis, 233 ; La République, VI, 491e. Plutarque, De l'éducation des enfants, 4 A et 12 A. Henri-Irénée Marrou, Histoire de l'éducation
dans l'Antiquité, t. I : Le monde grec (1948), Seuil, coll. "Points Histoire", 1981, p. 217.
[2] http:/ / ispef. univ-lyon2. fr/ IMG/ pdf/ Dossier_No2_-_Suite. pdf
[3] référence, citation ou lien
[4] Franc Morandi, Pratiques et logiques en pédagogie, Nathan Université, 2002, p. 5.
[5] L. Arénilla et al., Dictionnaire de pédagogie, Bordas, 1996, p. 77.
[6] Michel Develay, "Didactique et pédagogie", in Jean-Claude Ruano-Borbalan, Éduquer et Former, Éditions Sciences humaines, 1998, p. 266.
[7] Marguerite Altet, Les pédagogies de l'apprentissage, PUF, 1997, p. 11.
[8] Claude Bernard, Introduction à l'étude de la médecine expérimentale (1865).
[9] Edgar Morin, La méthode (1977 ss.), Seuil, 4 t.
[10] Joël de Rosnay, La macroscope (1975), Seuil. Georges Lerbet, Pédagogie et systémique, PUF, coll. "Pédagogues et pédagogies", 1997.
[11] Christiane Montandon, Approches sytémiques des dispositifs pédagogiques, L'Harmattan, coll. "Savoir et formation", 2002.
[12] J. Leif et A. Biancheri, Philosophie de l'éducation, t. III : Les doctrines pédagogiques par les textes, Paris, Delagrave, 1966, 336 p. Jean
Houssaye (dir.), Premiers pédagogues. De l'Antiquité à la Renaissance, Issy-les-Moulineaux, ESF, coll. "Pédagogies", 2002, 438 p. Jean
Houssaye (dir), Nouveaux pédagogues, t. I : Pédagogues de la modernité. XVIIIe-XIXe-XXe siècles, Fabert, 2007, 2 t.
[13] "L'histoire des doctrines pédagogiques" (http:/ / www. meirieu. com/ COURS/ listedescours. htm) selon Philippe Meirieu.
[14] Jean-Jacques Rousseau, Èmile ou De l'éducation (1762), Gallimard, coll. "Folio essais", 1969, 1141. P. 788 : "J'appelle éducation négative
celle qui tend à perfectionner les organes, instruments de nos connaissances, avent de nous donner ces connaissances et qui prépare
l'apparition de la raison" (Lettre à Christophe de Beaumont.
[15] Carl Rogers, Liberté pour apprendre (1969), trad., Dunod, 1972.
[16] "Méthode pédagogique" selon Philippe Meirieu (http:/ / www. meirieu. com/ DICTIONNAIRE/ methodepedagogique. htm).
[17] Les cahiers pédagogiques, numéro spécial : "Différencier la pédagogie", 1988.
[18] Robert W. Lawler, Artificial Intelligence and Education, vol. I, Norwood, Ablex Publising, 1987, p. 1-26. Cynthia Solomon, Computer
Environments for Children, Cambridge, MIT Press, 1987. F. Demaizière, L'Enseignement assisté par ordinateur, Ophrys, 1991.
[19] Franc Morandi, Modèles et méthodes en pédagogie, Nathan, coll. "Éducation en poche", 2005.
[20] "Modèles pédagogiques et modèles éducationnels" (http:/ / cueep. univ-lille1. fr/ pedagogie/ module2-1. htm) selon le Centre
Université-Économie d'Éducation Permanente.
[21] Jean-Pierre Astolfi, L'école pour apprendre, ESF, Paris, 1992.
[22] "Les modèles pédagogiques" (http:/ / agora. qc. ca/ thematiques/ rousseau. nsf/ Dossiers/ Education) selon Labédie et Amossé.
[23] René La Borderie, Lexique de l'éducation, Nathan Université, 1998, p.77.
[24] Langevin et Wallon, "Projet soumis à M. le ministre de l'Éducation nationale..." (1944) : "Réforme de l'enseignement. Le plan
Langevin-Wallon", L'enseignement public, juin 1963.
[25] Marie-Thérèse Chaduc et al., Les grandes notions de pédagogie, Colin et Bordas, 1999. Françoise Raynal, Alain Rieunier, Pédagogie.
Dictionnaire des concepts clés, ESF, 2007.
[26] La métacognition est "la connaissance qu'un sujet a de son propre fonctionnement cognitif" (J. H. Flavel, 1976).
[27] Jean Houssaye, Les pratiques pédagogiques, Berne, Peter Lang, 1988. Franc Morandi, Pratiques et logiques en pédagogie, Nathan, coll.
"Éducation en poche"? 2005.
[28] Jerome Bruner, A Study in Thinking, 1956.
[29] Marguerite Altet, "Styles d'enseignement, styles pédagogiques", in Jean Houssaye (dir)., La pédagogie. Une encyclopédie pour aujourd'hui,
ESF, 1993, p. 98.
[30] Yves Bertrand, Théories contemporaines de l'éducation, Chronique sociale (Lyon) et Éditions nouvelles (Montréal), 1983, 306 p.
[31] Jean Piaget, La naissance de l'intelligence chez l'enfant, Paris, Delachaux et Niestlé, 1936 ; La construction du réel chez l'enfant, Paris,
Delachaux et Niestlé, 1937.
[32] Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron, La répétition. Éléments pour une théorie du système d'enseignement, Minuit, 1970. En particulier
sur la violence symbolique.
[33] Robert Mills Gagné, The Conditions of Learning and Theory of Instruction (1965), New York, 5° éd. 1985.
[34] http:/ / wwwens. uqac. ca/ ~pminier/ act1/ cognit. htm
[35] J. Houssaye (dir.), Les premiers pédagogues, ISF, p. 273-295 : "Ignace de Loyola", par Bruno Poucet. Ratio studiorum [1599]. Plan
raisonné et institutions des études dans la Compagnie de Jésus, Belin, coll. "Histoire de l'éducation", 1997
[36] Comenius, La Grande Didactique. Traité universel d'enseigner tout à tous (1657), trad., Klincksieck, coll. "Philosophie de l'éducation",
2002, 284 p.
[37] Pestalozzi, Comment Gertrude instruit ses enfants (1803), trad., Éditions de la Thièle, Yverdon-les-Bains, 1985.
[38] Le Monde de l'Éducation, n° 360 : "Une Autre École", Juillet-Août 2007.
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[39] Roger Cousinet, Une méthode de travail libre par groupes, 1943.
[40] Marguerite Altet, Les pédagogies de l'apprentissage, PUF, 1997, p. 5-7, 17-21.
[41] Alain, Propos sur l'éducation (1932), PUF, 1948.
[42] John Dewey, Mon crédo pédagogique (1897), trad. in Tsuin-Chen, La doctrine pédagogique de John Dewey, Vrin, 1958 ; L'école et l'enfant
(1913), trad., Fabert, coll. "Pédagogues du mond eentier", 2004 ; Expérience et éducation (1938), trad., Armand Colin, 1968.
[43] Adolphe Ferrière, L'école active (1922), Fabert, coll. "Pédagogues du monde entier", 2004.
[44] Ovide Decroly, Vers l'école nouvelle, 1921. Decroly a traduit Dewey.
[45] Roger Cousinet, L'éducation nouvelle, Delachaux et Niestlé, 1968.
[46] Aïda Vasquez et Fernand Oury, Vers la pédagogie institutionnelle, Paris, Maspero, 1966.
[47] Georges Snyders, École, classe et lutte des classes, PUF, 1976.
[48] Jean Houssaye (dir.), Premier pédagogues : de l'Antiquité à la Renaissance, ESF, 2002, p. 368.
[49] Comenius, La Grande Didactique. Traité universel d'enseigner tout à tous (1657), trad., Klincksieck, coll. "Philosophie de l'éducation",
2002, 284 p.
[50] "La pédagogie négative de Rousseau" (http:/ / agora. qc. ca/ thematiques/ rousseau. nsf/ Dossiers/ Education) selon Gérald Allard.
[51] Rousseau, Émile (1762), coll. "Folio", 1969, 1139 p.
[52] Jean-Jacques Rousseau, Considérations sur le gouvernement de Pologne, in Oeuvres, Gallimard, coll. "Pléiade", t. III, p. 968.
[53] Socrate, Ménon, 79-86 ; Théétète, 148-151.
[54] Montaigne, Les Essais (1580-1595), I, chap. 25 : "De l'institution des enfants".
[55] J.R. Schmid, Le maître-camarade et la pédagogie libertaire (1936), Paris, Maspero, 1971.
[56] Alexander Neill, Libres enfants de Summerhill (The Free Childs, 1953), trad., Maspero, 1970.
[57] Carl Rogers, Liberté pour apprendre (1969), trad., Dunod, 1972.
[58] Maria Montessori, La pédagogie scientifique (1909), trad., Desclée de Brouwer, coll. "Psychologie", 2004, 2 t.
[59] Anton Makarenko, Oeuvres choisies, Éditions du progrès. Poème pédagogique (1935), trad. an. : The Road to Life. An Epic of Education,
Moscou, 1951.
[60] William H. Kilpatrick, "The Project Method", dans la revue Teachers College Record, 1918.
[61] (Michel Huber, 1984)
[62] Jean Piaget, Psychologie et épistémologie, Paris, Denoël, 1970, p. 85.
[63] Célestin Freinet, "L'imprimerie à l'école" (1927), in Élise Freinet, Naissance d'une pédagogie populaire (1949), Paris, Maspero, 1969, p.
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[64] Célestin Freinet, Essai de psychologie sensible (1950), in Oeuvres pédagogiques, Seuil, t. I, 1994.
[65] Roger Cousinet, Une méthode de travail libre par groupes (1943), Le Cerf, 1967, 139 p. L. Raillon, Roger Cousinet, une pédagogie de la
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[66] Kurt Lewin, R. Lippit, et R. K. White, "Patterns of aggressive behavior in experimentally created social climates", Journal of Social
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[67] Michel Barlow, Le travail en groupe des élèves, Armand Colin, coll. "Formation des enseignants", 1993, 111 p.
[68] Lev Vygotski, Langage et pensée (1934), trad., La Dispute, 1998.
[69] Ralph Tyler, Statistical Methods for Utilizing Personal Judgements to Evaluate Activities for Teacher-Training Curricula, 1935.
[70] "La pédagogie par objectifs (http:/ / cueep. univ-lille1. fr/ pedagogie/ module4-1. htm) selon le Centre Université-Économie d'Éducation
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[71] Benjamin Bloom, Taxonomie des objectifs pédagogiques (Taxonomy of Educational Objectives, 1956), vol. 1 : Domaine cognitif, Presses de
l’Université du Québec, 1975.
[72] Benjamin Bloom, Apprendre pour maîtriser, trad., Payot, 1979.
[73] "L'objectif pédagogique" (http:/ / parcours-diversifies. scola. ac-paris. fr/ manuel/ definirunobjectif/ cadre. htm) selon Robert Mager et la
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[74] Carl Gustav Jung, Psychologie et éducation, trad., Buchet-Chastel, 1963.
[75] James L. Henderson, Jung's analytical psychology and its significance for education in the light of recent literature, Article published by
Ed. Pringer Netherlands, in International Review of Education/Internationale Zeitschrift für Erziehungswissenschaft/Revue internationale
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[76] [Link], Psychologie et éducation (1916-1942), trad., Buchet-Chastel, Paris 1963.
[77] http:/ / pagesperso-orange. fr/ joseph. rezeau/ recherche/ theseNet/ theseNet-3_-2. html
[78] Edusud, ressources (http:/ / web. archive. org/ web/ 20041224212330/ http:/ / www. edusud. org/ ressources/ ntic/ esm/ 1. html) (page
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[79] TECHNOLOGIE ÉDUCATIVE (http:/ / www. ulaval. ca/ sg/ PR/ C2/ 567A. html)
[80] L'approche systémique et la technologie de l'éducation, par Jacques Lapointe (http:/ / www. sites. fse. ulaval. ca/ reveduc/ html/ vol1/ no1/
apsyst. html)
[81] Comme le déclarent Bernard et Françoise Appy, membres fondateurs de l'association "La 3e voie..." « Pour simplifier, nous mettons le
contenu au centre de notre enseignement quand les constructivistes y placent l'enfant » (in Le Monde de l'éducation n° 75, mai 2008, p. 34).
[82] « Entre les pédagos et les trados, des instits inventifs», Marianne n° 61, 14-20 juin 2008
Pédagogie 17
[83] Louis Legrand, Des différences à la différenciation pédagogique, in Jean-Claude Ruano-Borbalan, Éduquer et Former, Éditions Sciences
humaines, 1998, p. 123.
[84] "L'apprentissage par résolution d eproblèmes" selon Marcel Lebrun (http:/ / www. ipm. ucl. ac. be/ Marcell/ TECHPED/ MethTech. html).
[85] http:/ / www. polymtl. ca/ pub/ doc. php?id=7877& l=fre/
[86] http:/ / www. dmoz. org/ / World/ Français/ Formation/ Pédagogie/
Sources et contributeurs de l'article 18
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