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SANDRA

L'étude examine les facteurs limitants l'accès des jeunes filles aux services de planification familiale dans l'aire de santé de Founangué, mettant en lumière des obstacles sociaux, économiques et culturels. Les normes culturelles, le manque d'éducation sexuelle, l'accès limité aux services de santé et la stigmatisation sont identifiés comme des défis majeurs. L'objectif est d'analyser ces barrières pour améliorer la santé reproductive et l'autonomie des jeunes filles dans cette région.

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SANDRA

L'étude examine les facteurs limitants l'accès des jeunes filles aux services de planification familiale dans l'aire de santé de Founangué, mettant en lumière des obstacles sociaux, économiques et culturels. Les normes culturelles, le manque d'éducation sexuelle, l'accès limité aux services de santé et la stigmatisation sont identifiés comme des défis majeurs. L'objectif est d'analyser ces barrières pour améliorer la santé reproductive et l'autonomie des jeunes filles dans cette région.

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LES FACTEURS LIMITANTS L’ACCES DES JEUNES FILLES AUX SERVICES

DE PLANIFICATION FAMILIALE DANS L’AIRE DE SANTE DE FOUNANGUE

INTRODUCTION GENERALE

L’accès de jeunes fille adolescentes aux services de planification familiale


constitue un enjeu majeur pour leur santé et leur bien-être. Dans l’aire de santé de
FOUNANGUE, de nombreux facteurs limitent cette accessibilité, compromettant ainsi
l’autonomie et la santé reproductive de ces jeunes femmes. Selon l’Organisation mondiale
de la santé (OMS), un accès insuffisant à ces services peut entrainer des conséquences
négatives, telles que des grossesses non désirées et des complications sanitaires. Des
études telles que celles de Blanc et Way (1998), révèlent que les obstacles à l’accès à la
planification familiale peuvent être de nature sociale, économique et culturelle. En outre,
des recherches menées par Cleland et al. (2006) mettent en évidence le rôle de la
méconnaissance des services disponibles et des stigmates associés à la contraception dans
la réticence des jeunes filles à y recourir. Selon l'Organisation mondiale de la santé
(OMS), environ 1,2 milliard d'adolescents vivent dans le monde, représentant près de 15
% de la population mondiale (OMS, 2021). Dans de nombreux pays, y compris ceux en
développement comme le Cameroun, les jeunes filles sont particulièrement vulnérables
aux grossesses non désirées et aux infections sexuellement transmissibles (IST). Les
données de l'UNICEF (2020) montrent qu'environ 14 millions de jeunes filles
adolescentes donnent naissance chaque année dans le monde, soulignant l'urgence
d'aborder la question de l'accès à la contraception. Différents auteurs ont exploré les
enjeux liés à la santé reproductive des adolescentes. Par exemple, des chercheurs comme
Kassegne et al. (2019) ont souligné que les croyances culturelles et religieuses influencent
fortement les décisions des jeunes filles en matière de contraception. De même, la
recherche de Roudi-Fahimi et al. (2002) indique que l'éducation sexuelle joue un rôle clé
dans l'autonomisation des jeunes, leur permettant de faire des choix éclairés concernant
leur santé reproductive. Lors de mon stage communautaire à Mora, Founangue Maroua et
Gazawa, j’ai pu observer de près ces défis. Les témoignages des jeunes filles et des
professionnels de santé ont mis en lumière les barrières qui entravent leur accès à des
services essentiels. Ces expériences m’ont permis de mieux comprendre l’importance
d’une approche holistique pour améliorer l’accès à la planification familiale et, par
conséquent, la santé des jeunes filles dans cette région. Ainsi cette étude vise à analyser
les facteurs limitants l’accès des jeunes filles aux services de planification familiale dans
l’aire de santé de Founangué en mettant en avant les voix et les expériences des jeunes
femmes elle-même.
CHAPITRE I : PROBLEMATIQUE
I - Enoncé du problème
1 – contexte

1.1. Dans le monde

Selon L’OMS (2016) près de 16 millions de filles de moins de 15 ans mettent au


monde des enfants chaque année, la plupart dans des pays à revenu faible ou
intermédiaire. Le rapport de l’OMS présenté lors de la 65 Assemblée Mondiale de la
Santé précise que 2 millions de jeunes filles âgées de moins de 15 ans accouchent chaque
année, près de 3 millions de jeunes filles âgées adolescentes subissent des avortements à
risque chaque année. Les complications de la grossesse et de l’accouchement sont la
deuxième cause de décès pour les jeunes filles adolescentes dans le monde. Selon les
Statistiques Sanitaires Mondiale de 2014, le taux de natalité moyen chez les jeunes filles
de 15 à 19 ans est de 49 pour 1000. Les taux par pays vont de 299 naissances pour 1000
adolescents. Selon l’OMS au niveau mondiale 43,8 millions d’avortements ont été
enregistrés avec 37,8 millions dans les pays en développement.

Entre 2009 et 2011, une étude montre que le nombre de jeunes (19-24 ans) qui
ont eu un rapport sans contraception avec un nouveau partenaire a augmenté de 111 en
France, passant de 19% à 40% à la hausse et donc, particulièrement forte en France pour
rejoindre les mêmes taux qu’aux Etats-Unis et en Grande Bretagne. Dans ces pays, les
jeunes se protègent moins entre 2009 et 2011. Les adolescents ayant eu un rapport non
protégé avec un premier partenaire sont passé de 38 à 53% aux Etats-Unis et, de 36 à 43%
en Grande-Bretagne. Au totale ; 42% des adolescents européens interrogés ont eu des
rapports non protégés en 2011 (selon [Link]. Blogs, 12 novembre à 16h). Selon EDS
(1998)1, sur la tranche d’âge de 20 à 24, deux tiers des filles et un tiers des garçons
1
avaient eu leurs premiers rapports sexuels avant l’âge de 18 ans. Dans le même ordre
d’idée, il ressort d’un document nommé réalité en gynécologie obstétrique, les conduites à
risques de l’adolescente paru en juin 2011 citées par DEBRA Elisa dans la prévention des
grossesses précoces non désirées en milieu scolaire et rôle de l’infirmière de l’éducation
nationale que : l’âge du premier rapport sexuel pour la fille est en baisse d’un point et, se
situe à 16 ans par rapport à celui du garçon et que, 34% des adolescents déclarent avoir
plus d’un partenaire sexuel dans l’année 2004 en France.

1.2. En Afrique

L’accès des jeunes filles adolescentes aux services de planification familiale en


Afrique est un défi complexe, influencé par une multitude de facteurs. En Afrique le taux
de fécondité demeure parmi les plus élevés au monde avec des conséquences
significatives sur la santé des jeunes filles et leur développement. Les grossesses
précoces, souvent non désirées peuvent compromettre leur éducation et leur avenir
économique.

L'accès des jeunes filles adolescentes aux services de planification familiale (PF) en
Afrique est entravé par un ensemble complexe de facteurs sociaux, culturels,
économiques et politiques. Cette question est cruciale, car un accès limité à ces services
peut avoir des conséquences significatives pour la santé reproductive et le bien-être des
jeunes filles.

Les normes culturelles jouent un rôle majeur dans l'accès aux services de planification
familiale. Dans de nombreuses cultures africaines, la sexualité des adolescentes est
souvent un sujet tabou, ce qui rend difficile la discussion ouverte sur la contraception et la
peau de l'éducation sexuelle. De plus, certaines traditions valorisent le mariage précoce et
la maternité, ce qui dissuade les filles de chercher des informations ou des services de
planification familiale. Dudgeon & D'Emilio (2015).

L'absence d'éducation sexuelle complète dans les écoles contribue à un manque de


connaissance sur la santé reproductive et les services disponibles. Les adolescentes sont
souvent mal informées sur les méthodes contraceptives, leur utilisation et leurs avantages.
Cela peut mener à des choix non éclairés, augmentant ainsi le risque de grossesses non
désirées. UNESCO (2018).

Les barrières économiques, comme le coût des services de santé et des méthodes
contraceptives, peuvent également dissuader l'accès des adolescentes. Beaucoup de jeunes
filles proviennent de familles à faible revenu qui ne peuvent pas se permettre de payer
pour ces services ou qui doivent s'occuper d'autres priorités financières telles que
l'é[Link] (2020).

Les politiques gouvernementales peuvent affecter l'accès des jeunes filles aux services de
planification familiale. Dans certains pays, il existe des restrictions légales concernant
l'accès des mineurs aux services de santé reproductive sans le consentement parental. Cela
peut dissuader les adolescentes de chercher de l'aide, de peur de l'opposition familiale ou
de sanctions lé[Link] (2019).

Pour améliorer l'accès des jeunes filles adolescentes aux services de planification
familiale en Afrique, il est essentiel d'aborder ces facteurs limitants de manière holistique.
Cela inclut la promotion de l'éducation sexuelle, la sensibilisation des communautés,
l'élimination des barrières économiques et la révision des politiques légales. En travaillant
sur ces fronts, il est possible de créer un environnement où les jeunes filles peuvent
exercer pleinement leurs droits en matière de santé reproductive.

Dans de nombreuses sociétés africaines, la maternité précoce est souvent valorisée. Les
normes culturelles peuvent dissuader les jeunes filles de chercher des services de
planification familiale, par peur de stigmatisation ou de rejet.

L’éducation sexuelle intégrée dans le cursus scolaire est souvent absente. Les jeunes filles
manquent d’informations sur les méthodes contraceptives et les droits liés à la santé
reproductive. Les infrastructures de santé sont souvent inégales, surtout dans les zones
rurales. Les centres de santé peuvent être éloignés, mal équipés ou manquent de personnel
formé, rendant l’accès difficile. Dans plusieurs cultures les jeunes filles doivent obtenir
l’autorisation de leur parents ou partenaire pour accéder aux services de santé
reproductive, limitant ainsi leur autonomie. La fréquence de ces avortements est estimée à
17% en milieu universitaires à Parakou en 2011. Le taux le plus élevé de naissance
précoce étant en Afrique subsaharienne. L’OMS (2004) a estimé que 4,2 millions
d’avortements à risque se produisent en Afrique. Selon le document de recherche N°7,
(2005) de série santé de reproduction fécondité et développement, l’Afrique de l’Est vient
en tête de rang, avec 17.000.000 d’avortements, suivie de l’Afrique de l’Ouest avec
12.000.000 d’avortements, ensuite l’Afrique du Nord, l’Afrique Centrale avec 700 et 400
avortements respectivement. Les avortements à risque sont fréquents en Afrique chez les
jeunes femmes et, la répartition de ces avortements à risque selon l’âge des femmes fait
apparaitre que, plus de 20% surviennent chez le moins de 20 ans et, un peu moins de 60%
chez les moins de 25 ans (OMS 2004.

1.3. Au Cameroun

Le taux de fécondité reste élevé, et une part significative de grossesse chez les
jeunes filles adolescentes n’est pas planifier. Cela expose les jeunes filles à des risques
sanitaires, sociaux et économiques considérable. Les facteurs limitants l’accès aux
services de planification familiale incluent :

- Normes culturelle et sociales : dans de nombreuses communautés, les normes


traditionnelles valorisent la mentalité précoce et peuvent stigmatiser l’utilisation de
contraceptifs. Les adolescentes peuvent craindre d’être jugées par leur famille ou
leur communauté.
- Manque d’information et d’éducation : l’absence des programmes d’éducation
sexuelle complète dans les écoles contribue à une méconnaissance des options de
planning familiale. Les jeunes filles ne reçoivent souvent pas d’informations
adéquates sur les méthodes contraceptives disponibles.
- L’accès limité aux services de santé : dans de nombreux régions rurales, les
infrastructures de santé sont insuffisantes, et les services de planification familiale
ne sont pas facilement accessibles. Les jeunes filles peuvent également rencontrer
des obstacles physiques pour se rendre dans des centres de santé.
- Stigmatisation et discrimination : les jeunes filles peuvent être confrontées à des
attitudes discriminatoires et à la stigmatisation lorsqu’elles tentent d’accéder aux
services de planification familiale, ce qui les poussent à rester silencieuse et à ne
pas demander d’aide.

Le Cameroun est tout aussi concerné par ces phénomènes liés à la sexualité
(IST /VIH/SIDA, grossesses précoce et/ou non désirées, décès materno-fœtaux) ainsi que
leurs conséquences (IVG, déperdition scolaire, stérilité, déscolarisation et bien d’autres).
De nombreux pays ont une défaillance en ce qui concerne l’éducation sexuelle qui est
pourtant, un très important facteur de protection des jeunes filles contre ces phénomènes
et leurs conséquences. La seule mesure mondiale de la couverture liée à l’éducation
sexuelle montre que seulement 36% des hommes et 24% des jeunes femmes âgées de 15 à
24 ans des régions en développement ont des connaissances complètes et correctes sur le
VIH/SIDA. (OMS, 2011 : Mariages précoces, grossesses chez les adolescents et les
jeunes femmes ; rapport du secrétariat). Au Cameroun, le taux de préciosité de naissances
avant 18 ans est compris entre 40 et 50%, plus encore 8 à 15% ont un enfant avant l’âge
de 15 ans. Les statistiques obtenues à la clinique des adolescents à l’hôpital gynéco-
obstétrique et pédiatrique de Yaoundé entre janvier 2015 et juin 2016 donnent la
proportion des accouchements chez les jeunes filles se situant entre 13 et 19ans, indiquent
que, 308 sur 3869 jeunes filles accueillies dans cette formation hospitalière sont
enceintes : soit 7,96%. Ces chiffres élevés peuvent trouver une explication au fait qu’en
Afrique, la sexualité reste un sujet difficile à aborder dans les familles, avec pour
conséquences : l’insuffisance des connaissances relatives à ce sujet. Pourtant, sous l’effet
des changements physiques et psychologiques dus à la puberté, des comportements à
risque sont susceptibles d’être adoptés car, le corps de l’adolescent est au centre de ces
préoccupations, il doit tenter de le mettre à l’épreuve pour connaitre ses limites. Les
multiples partenaires sexuels et les rapports sexuels non protégés peuvent être sollicités et,
le plus souvent, sanctionnés par les grossesses et les IST. Ces grossesses non souhaitées
sont très souvent vouées à l’avortement clandestin et pourtant, dans le code pénal, il est
précisé à l’article 337 que : l’avortement est illégal et, n’est autorisé que dans le cas où la
vie de la mère est en danger ou, lorsque la grossesse est survenue lors d’un viol ; mais, il
n’en demeure pas moins que les avortements clandestins et, les complications y afférentes
constituent un grand problème au Cameroun. Toutefois, les conséquences des
comportements à risque (alcoolisme, tabagisme ; multiple partenaire sexuel…) font
gagner du terrain à la déperdition scolaire. En effet, les conséquences sociales de la
grossesse chez les jeunes filles célibataires (rejet par la famille, refus du conjoint à
assumer ses responsabilités…) peuvent être graves. C’est dans cet ordre d’idée que
WILLIAM FEEDMAN et al pensent que : « ces filles qui vivent une grossesse durant leur
adolescence, interrompent en général leurs études plutôt que celles qui font l’expérience
de la maternité plus tard dans la vie ». Pourtant, lutter contre la sous-scolarisation
féminine au Cameroun fait l’objet d’un défi à relever.

2 - Justification

Dans la Région de l’Extrême-Nord plus précisément dans les CSI, les statistiques du mois
de janvier à juillet 2024 donnent pour la tranche de (14-19 ans) 137 et la tranche de (19-
24 ans) est de 354 adolescents seulement ayant sollicité une méthode de contraception
moderne. A ces statistique s’ajoute le fait que durant nos stages communautaires à Mora
en mars 2024 et à GAZAWA en 2023, nous avons constaté que le taux de grossesses
précoces des jeunes filles de 14 à 24 ans était très élevé et aussi le taux de complications
des IVG ; également lors des différentes causeries éducatives dans les établissements
scolaires de le village de GAZAWA lors de nos descentes communautaires sur le terme
« conséquences des grossesses précoces » nous avons constaté une réelle ignorance par
rapport aux méthodes contraceptives modernes. C’est ainsi que nous avons décidé de
comprendre pourquoi ces adolescents ne font pas recourt à une méthode contraceptive
moderne ; d’où notre thème « facteurs limitant l’utilisation des contraceptives chez les
jeunes filles de l’aire de santé de Founangué
3 – Intérêts.
a- Intérêts personnels

Nous nous sommes proposé de mener cette étude sur les facteurs limitant l’accès
à l’utilisation des contraceptifs pour limiter la contraction des maladies sexuellement
transmissibles, les grossesses précoces et non désirées reproductive.

b- Intérêts professionnels

Cette étude va donner à la profession infirmière la capacité d’informer et


conseiller les jeunes filles sur la contraception, améliorer la santé de la reproduction de
leurs jeunes patients, en surmontant les obstacles à l’accès à la contraception, prévenir les
grossesses précoces non désirée et avortements.

c- Intérêts scientifiques

Sur le plan scientifique, cette étude permettra d’établir des objectifs, les normes, les
indicateurs et les critères de prise en charge des adolescents sur les facteurs limitant
l’utilisation des contraceptifs afin d’évaluer l’efficacité des interventions mises en place
pour promouvoir la santé reproductive des jeunes filles et de guider les politiques
publiques.

II – Question de recherche
1-Qestion générale de la recherche

Quels sont les facteurs limitant l’accès des jeunes filles de l’aire de santé de Founangué
aux services de planification familiale ?

2- Questions spécifiques

 Quels sont les facteurs sociodémographiques limitant l’accès des jeunes filles
de l’aire de santé de Founangué aux services de planning familiale ?
 Quels sont les facteurs psychologiques limitant l’accès des jeunes filles de
l’aire de santé de Founangué aux services de planning familiale ?
 Quels sont les facteurs socio-économiques limitant l’accès des jeunes filles de
l’aire de santé de Founangué aux services de planning familiale ?

But de la recherche
Contribuer à la réduction les grossesses précoces non désirées et les avortements dans
l’aire de santé de FOUNANGUE.

IV- Hypothèses de recherche


1- Hypothèse générale

Les normes sociales et culturelles, ainsi que la stigmatisation, limiteraient l’accès à


l’utilisation de la contraception chez les jeunes filles de l’aire de santé de Founangué.

2- Hypothèses spécifiques
 L’âge, le niveau d’éducation et le statut matrimoniale limiteraient l’accès des
jeunes filles de l’aire de santé de Founangué aux services de planning
familiale.
 La peur, le manque d’autonomie et les croyances limiteraient l’accès des
jeunes filles de l’aire de santé de Founangué aux services de planning
familiale.
 La pauvreté, le coût de service et les dépendances économiques limiteraient

l’accès des jeunes filles de l’aire de santé de Founangué aux services de


planning familiale.

V - Objectif général de recherche

1- Objectif général
Identifier les facteurs limitant l’accès des jeunes filles de l’aire de santé de
Founangué au service de planification.

2 - objectifs spécifiques
 Identifier les facteurs sociodémographiques limitant l’accès des jeunes filles de
l’aire de santé de Founangué aux services de planification familiale
 Déterminer les facteurs psychologiques limitant l’accès des jeunes filles de
l’aire de santé de Founangué aux services de planification familiale
 Déterminer les facteurs socioéconomiques limitant l’accès des jeunes filles de
l’aire de santé de Founangué aux services de planning familiale.

Explorer les obstacles liés à l’accessibilité physique et économique des contraceptifs


modernes pour les adolescents

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