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MP*. 1 (Rabat)
Devoir Maison n° 1 ÉJ« AÖÞ @ ø BñÓ úG ñÜØ
Groupe 2
Séries numériques
Extraits e3a-CCP et CNC
Exercice 1 (extrait e3a) Z +∞
1. Pour tout réel x, on pose, lorsque cela est possible, Γ(x) = tx−1 e−t dt.
0
III.1. On considère une suite de réels (an ), une suite de complexes (bn ) et on note pour tout
n n
entier naturel n : Sn = ak bk et Bn = bk .
k=0 k=0
En remarquant que, pour k ≥ 1, bk =Bk − Bk−1 , démontrer que, pour tout entier naturel
n non nul,
n−1
Sn = (ak − ak+1 )Bk + an Bn (transformation d’Abel).
k=0
III.2. On suppose que la suite (Bn ) est bornée et que la suite (an ) est décroissante de limite
nulle.
III.2.a Démontrer que la série (ak − ak+1 ) converge.
k≥0
III.2.b En déduire que la série an bn converge.
n≥0
III.2.c En appliquant le résultat précédent au cas où bn = (−1)n , donner une démonstration
du théorème des séries alternées, après l’avoir énoncé.
III.3. Exemple.
Dans cette question, θ est un réel différent de 2kπ (k ∈ Z) et α ∈ R.
n
III.3.a Calculer pour n entier naturel non nul, eikθ .
k=1
einθ
III.3.b Discuter en fonction du réel α la nature de la série .
n≥1
nα
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T. SVP
Mini Problème 1 (extrait CNC)
Soit λ ∈ C \ [−1, 1]. On considère le polynôme Pλ = X 2 + 2λX + 1 ∈ C[X], et on définit la fonction de la variable
réelle Fλ par:
1
∀x ∈ R, Fα (x) = .
λ + cos x
0.1 Étude des racines du polynôme Pλ
On note z1 et z2 les racines complexes du polynôme Pλ et on suppose que |z1 | ≤ |z2 |.
0.1.1 Préciser les valeurs de z1 + z2 et z1 z2 .
0.1.2 On suppose que |z1 | = 1 et on choisit θ ∈ R tel que z1 = eiθ . Justifier que z2 = e−iθ puis trouver une
contradiction.
0.1.3 Montrer que 0 < |z1 | < 1 < |z2 |.
1
0.2 Décomposer la fraction rationnelle en éléments simples dans C(X).
Pλ
0.3 Développement de la fonction Fλ en série trigonométrique
2eix
0.3.1 Vérifier que pour tout réel x, Fα (x) = .
Pλ (eix )
z1 eix
2 1
0.3.2 Montrer que pour tout réel x, Fλ (x) = + .
z1 − z2 1 − e−ix z1 1 − eix z1
X
0.3.3 Justifier que, pour tout réel x, la série numérique z1n cos(nx) est convergente et que
n≥1
+∞
!
2 X
Fα (x) = 1+2 z1n cos(nx) .
z1 − z2
n=1
Z1 0
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T. SVP
Mini Problème 2 (extrait CNC) n
X 1
Pour tout entier naturel non nul n, on pose Hn = et un = Hn − ln(n),
k
k=1
1
1. a) Montrer que (un − un+1 ) ∼ .
n→+∞ 2n2
P
b) En déduire que (un − un+1 ) est une série convergente.
n≥1
1
3. On pose pour tout entier naturel non nul n ; wn = un − γ − .
2n
a) Donner un équivalent simple de wn+1 − wn .
+∞
1 1 2 X 1 1
b) Vérifier que 2 − ∼ puis que ∼ .
n (n + 1)2n→+∞ n 3 k n→+∞ 2n2
3
k=n
1 1 1
c) Conclure que Hn = ln(n) + γ + − + o .
2n 12n2 n2
a) Justifier l’existence de mn .
b) Etablir que exp (n − γ − εmn ) ≤ mn < 1 + exp (n − γ − εmn −1 )
c) En déduire un équivalent de mn .
mn+1
d) Conclure que lim = e.
n→+∞ mn
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FiN
Exercice 1 (e3a 2022) Corrigé
Z +∞
1. Γ(x) = tx−1 e−t dt.
0
Or dans u v ′ on reconnait Γ(x + 1) qui est donc une intégrale convergente, et on a alors :
]0,+∞[
h i+∞ Z +∞
x −t
Γ(x + 1) = − t e + xtx−1 e−t dt = xΓ(x).
0 0
Ainsi ∀x ∈ ∆, Γ(x + 1) = xΓ(x)
1
(c) Pour n ∈ N, on pose un = Γ n + .
2
√
1 2n + 1 (2n + 2)(2n + 1)
On a u0 = Γ = π et, ∀n ∈ N, un+1 = un = un .
2 2 4(n + 1)
n−1
!
Y (2k + 2)(2k + 1) (2n)!
Ainsi, ∀n ∈ N∗ , un = u0 = n u0 ce qui est également vrai pour n = 0.
4(k + 1) 4 n!
k=0
√ (2n)! √
1
Compte tenu de u0 = π, on en déduit ∀n ∈ N, Γ n + = n π
2 4 n!
Z +∞
t2n exp −t2 dt.
2. In =
0
2
(a) Soit n ∈ N et gn : t ∈ [0, +∞[7−→ t2n e−t .
gn est une fonction continue sur [0, +∞[ et gn (t) = o e−t avec t 7→ e−t qui est intégrable sur
+∞
[0, +∞[. Donc par comparaison, gn est intégrable sur [0, +∞[ et donc :
∀n ∈ N, In est une intégrale convergente
√
(b) On considère la fonction φ : x ∈]0, +∞[7−→ x et on considère la restriction de gn à ]0, +∞[ que
l’on note encore gn .
φ est une bijection strictement croissante de classe C 1 de ]0, +∞[ vers ]0, +∞[ et gn est une fonction
continue sur ]0, +∞[ et intégrable
Z sur ]0, +∞[.
Z Donc par théorème de changement de variables sur
une intégrale impropre, on a gn et φ′ × gn ◦ φ sont de même nature et égales en cas
]0,+∞[ ]0,+∞[
de convergence, ce qui est
Z +∞le cas ici car gn est Z
intégrable sur ]0, +∞[.
xn −x 1 +∞ n− 1 −x
Z
1 1
Ainsi In = gn = √ e dx = x 2 e dx = Γ n + .
]0,+∞[ 0 2 x 2 0 2 2
(2n)! √
Ainsi ∀n ∈ N, In = π
n! 2(2n+1)
Exercice 2 (e3a 2022)
(a) Soit f une fonction continue sur [a, b]. Par théorème de convergence des sommes de Riemann,
n−1 ! Z b
b−aX b−a
f a+k converge vers f (t) dt
n n a
k=0 ∗ n∈N
[0, 1] 7−→ tm . f est continue sur [0, 1] donc d’après le résultat précédent,
(b) Soit m ∈ N et f : t ∈ !
n−1 Z 1
1X 1−0
f 0+k converge vers f (t) dt i.e.
n n 0
k=0 ∗ n∈N
n−1
X m Z 1
1 j 1
lim = tm dt =
n→+∞ n n 0 m+1
j=0
Soit n ∈ N . Pour t ∈ [0, 1[, on pose k = bntc la partie entière de nt. On a k 6 nt < k + 1 donc
∗ k k+1
2. t∈ ,
et donc f n(t) = w .
n n
• Si t = 0. Alors ∀n ∈ N , f (t) = w .
∗
n 1
Ainsi la suite (f ) converge simplement sur [0, 1] vers la fonction δ : t 7→ 0` sisit t∈]0,
1]
n n∈N∗
=0
4. • Toutes les fonctions f sont continues par morceaux sur [0, 1].
n
• La suite (f ) converge simplement sur [0, 1] vers la fonction δ : t 7→ 0` sisit t∈]0, qui est une fonction
1]
n n∈N∗
=0
continue par morceaux sur [0, 1]
• On pose ϕ la fonction constante sur [0, 1] égale à sup w , qui existe car la suite (w )
n est convergente
n n∈N∗
donc bornée. Cette fonction ϕ est continue par morceaux et donc intégrable sur le segment [0, 1] et de plus :
n∈N∗
Ainsi, on a bien vériée ici les hypothèses du théorème de convergence dominée et on a : converge
Z !
fn
[0,1]
n∈N∗
de Cesaro
k=1
Exercice 4 (CCP 2017)
Comme les familles proposées sont à valeurs positives, le caractère sommable équivaut au caractère
borné des sommes finies. Et dans ce cas, on sait que l’on peut obtenir la somme en sommant dans
l’ordre que l’on veut.
π2 P
3. A q fixé, ( p21q2 )p≥1 est une série convergente et sa somme est Sq = 6q
P
2. (Sq )q≥1 converge et
la famille proposée est ainsi sommable et X 2 2
1 π
2 2
=
p q 6
p,q≥1
4. Il suffit de montrer qu’il existe des sous-familles finies de somme arbitrairement grande. Remar-
quons que p2 + q 2 ≤ (p + q)2 . On considère la sous-famille constituée des éléments d’indice (p, q)
avec p + q ≤ r. La somme associée est
r r r
X X 1 X X 1 X k+1
2 2
≥ 2
=
p +q (p + q) k2
k=2 p+q=k k=2 p+q=k k=2
Comme k+1k2
∼ k1 est le terme général d’une série positive divergente, les sommes précédentes
peuvent effectivement être arbitrairement grandes et la famille est non sommable.
einθ
(b) • Lorsque α > 1, la série de TG α est absolument convergente donc convergente.
n
• Lorsque α ≤ 0, le module du terme général ne tend pas vers 0 donc la série est grossièrement divergente.
• Soit α ∈ ]0, 1].
On va montrer que la série est convergente par application du résultat de la question 2b2.
Notons tout de même que le fait que la série commence à n = 1 à la place de n = 0 n’a pas d’incidence.
La suite (1/n) est clairement décroissante et tend vers 0.
n
X 1
D’après la question précédente, ∀n ∈ N∗ , eiθ ≤ donc la suite des sommes partielles qui va bien est bornée.
|sin(θ/2)|
k=1
Conclusion : la série est convergente.
Mini Problème 1 (CNC 2022)
0.1 Étude des racines du polynôme Pλ
0.1.1 D’après la relation entre les coefficients et les racines d’un polynôme z1 + z2 = −2λ et z1 z2 = 1.
1
0.1.2 Comme z1 z2 = 1, alors z2 = = e−iθ . Dans ce cas 2λ = eiθ + e−iθ , donc λ = cos θ ce qui est
z1
absurde puisque λ ∈ / [−1, 1].
0.1.3 0 n’est pas une racine de Pλ , donc |z1 | > 0. Si |z1 | > 1, alors |z2 | ≥ |z1 | > 1 ce qui donne
|z1 z2 | > 1. Mais ceci est impossible puisque z1 z2 = 1. Donc, compte tenu de la question 0.1.2,
nécessairement |z1 | < 1.
On ne peut pas avoir |z2 | ≤ 1, sinon z1 z2 serait différent de 1. En conclusion, 0 < |z1 | < 1 < |z2 |.
1 α β 1 1
0.2 On a Pλ = (X − z1 )(X − z2 ), donc = + avec α = et β = . D’où :
Pλ X − z1 X − z2 z1 − z2 z2 − z 1
1 1 1 1
= − .
Pλ z 1 − z2 X − z 1 X − z 2
1 2 2eix 2eix
Fα (x) = = = = .
λ + cos x 2λ + eix + e−ix 2λeix + e2ix + 1 Pλ (eix )
1
0.3.2 D’après le décomposition en éléments simples de , on obtient :
Pλ
2eix
1 1 2 1 1
Fλ (x) = − = −
z1 − z2 eix − z1 eix − z2 z1 − z2 1 − z1 e−ix 1 − z2 e−ix
et comme z1 z2 = 1, alors :
z1 eix
2 1
Fλ (x) = + .
z1 − z2 1 − z1 e−ix 1 − z1 eix
X
0.3.1 On a |z1 cos(nx)| ≤ |z1 |n et la série |z1 |n converge ( série géométrique de raison |z1 | < 1 ),
n∈N∗
X
donc la série z1n cos(nx) converge absolument, donc elle converge. D’autre part, on sait que
n∈N∗
∞ ∞
X
−ix
n 1 X
ix
n
pour tout x ∈ R et puisque |z1 | < 1, alors e z1 = , de même, e z 1 =
1 − e−ix z1
n=0 n=0
1
, d’où pour tout x ∈ R, on a :
1 − eix z1
∞ ∞
!
2 X n X n
Fα (x) = e−ix z1 + z1 eix eix z1
z1 − z2
n=0 n=0
∞ ∞
!
2 X
−ix
n X
ix
n
= e z1 + e z1
z1 − z2
n=0 n=1
∞
!
2 X
= 1+ z1n (einx + e−inx )
z1 − z2
n=1
∞
!
2 X
= 1+2 z1n cos(nx)
z1 − z2
n=1
1.1 Une inégalité utile
1.1.1 La fonction ϕ de classe C 2 sur [0, 1], donc on peut lui appliquer la formule de Taylor avec reste
intégrale sur l’intervalle [0, t] où t ∈ [0, 1]. On a :
Z t Z t
0 00 0
ϕ(t) = ϕ(0) + tϕ (0) + (t − s)ϕ (s)ds = tϕ (0) + (t − s)ϕ00 (s)ds
0 0
D’où Z 1
(min(s, t) − st)ϕ00 (t)ds = (1 − t) tϕ0 (t) − ϕ(t) − t −(1 − t)tϕ0 (t) + ϕ(t) = −ϕ(t).
0
Cette fonction h est positive sur [0, 1], croit sur [0, s] et décroit sur [s, 1], donc 0 ≤ h(t) ≤ h(s) =
1 1
s − s2 . La fonction s 7→ s − s2 admet un maximum en qui égal à . D’où :
2 4
1
∀(s, t) ∈ [0, 1]2 , 0 ≤ min(s, t) − st ≤ .
4
L’inégalité de la question 1.1.3 montre que ϕ(t) ≥ 0 pour tout t ∈ [0, 1]. Ainsi, par inégalité
triangulaire des intégrales :
Z 1
1 1 0
−ϕ00 (s)ds = ϕ (0) − ϕ0 (1) .
0 ≤ ϕ(t) ≤
4 0 4
et
1 1 1 1 1 1
= 1 = − 2 + o( 2 )
n+1 n1+ n
n n n
1 1 1
Par suite un − un+1 = 2
+ o( 2 ) et (un − un+1 ) ∼ .
2n n n→+∞ 2n2
1 P 1
b) Comme (un − un+1 ) 2
∼
alors (un − un+1 ) est positive à partir d’un certain rang , la série n2
2n n→+∞ n≥1
P
converge , par comparaison la série (un − un+1 ) converge .
n≥1
P
c) Soit Sn la somme partielle de la série (un − un+1 ) . On a
n≥1
n
X
Sn = (uk − uk+1 ) = u1 − un+1
k=1
P
donc un = u1 − Sn−1 . La convergence de (un − un+1 ) entraine la convergence de (Sn )n≥1 et de la suite
n≥1
(un )n≥1 .
1 1 1
d) Soit n ≥ 2,et 1 ≤ k ≤ n − 1 . Pour t ∈ [k, k + 1] on a ≤ ≤ ce qui donne
k+1 t k
Z k+1
1 dt 1
≤ ≤ .
k+1 k t k
e) D’après d) Hn −1 ≤ ln n ≤ Hn − n1 , donc 1
≤ Hn −ln(n) ≤ 1 , par passage à la limite on obtient 0 ≤ γ ≤ 1 .
n
n+1 1
2. a) D’après c) on a un = u1 − Sn−1 et u1 = 1 de plus un − un+1 = ln − , donc
n n+1
n−1
X 1 1
un = 1− ln(1 + )−
k k+1
k=1
n
X 1 k
= 1+ − ln( )
k k−1
k=2
+∞
X 1 n
Par passage à la limite on obtient γ = 1 + − ln .
n=2
n n−1
n +∞ +∞
P 1 k
P 1 k
X k 1
b) vn = un − γ = k − ln( k−1 ) − k − ln( k−1 ), donc vn = ln − c’est le reste de
k=2 k=2 k−1 k
k=n+1
P
k
1
la série ln k−1 − k .
k≥2
c) On a
k
1
1
1
ln − = − ln 1 − −
k−1 k k k
1 1
= 2
+ o( 2 )
2k k
k 1 k
∼ 2k12 1 1
P P
donc ln k−1 − k n→+∞ , les deux séries ln k−1 − k et 2k2 convergents donc les restes sont
+∞
X 1
équivalents , ce qui donne vn ∼ , ainsi
n→+∞ 2k 2
k=n+1
1
vn ∼
n→+∞ 2n
+∞
1 1
P
car si α > 1 alors ∼ (α−1)n
kα n→+∞ α−1 .
k=n+1
1
+ o( n1 ) donc Hn = ln(n) + γ + vn = ln(n) + γ + 1 1
On a vn = 2n 2n +o n .
1
3. On pose pour tout entier naturel non nul n ; wn = un − γ − 2n .
a) On a
1 1
wn+1 − wn = un+1 − un + −
2n 2(n + 1)
et
1 1
un − un+1 = ln(1 + )−
n n+1
donc
1 1 1
wn+1 − wn = − ln(1 + )+ + .
n 2(n + 1) 2n
Comme
1 1 1 1 1
ln(1 + ) = − 2 + 3 + o( 3 )
n n 2n 3n n
et
1 1 1
=
n+1 n 1 + n1
1 1 1 1
= − + 3 + o( 3 )
n n2 n n
alors
1 1 1 1 1 1 1
wn+1 − wn = − + 2− 3 + − 2 + 3 + o( 3 )
n 2n 3n n 2n 2n n
1 1
= 3
+ o( 3 )
6n n
1
et wn+1 − wn ∼ .
n→+∞ 6n3
b) On a
−2 !
1 1 1 1
− = 1− 1+
n2 (n + 1)2 n2 n
1 2 1
= 1 − 1 − + o( )
n2 n n
2 1
= + o( 3 )
n3 n
donc
1 1 2
− ∼
n2 (n + 1)2 n→+∞ n3
1 1 2
P P
les deux séries n2 − (n+1)2 , n3 convergent donc les restes sont équivalents , de plus
+∞ N
X 1 1 X 1 1
− = lim −
k2 (k + 1)2 N →+∞ k2 (k + 1)2
k=n+1 k=n+1
1 1
= lim −
N →+∞ (n + 1)2 (N + 1)2
1
=
(n + 1)2
Ainsi
+∞
X 1 1
∼
k3 n→+∞ 2n2
k=n
+∞
X
(wk+1 − wk ) = −w1
k=1
et le reste
+∞ +∞
X 1X 1
(wk+1 − wk ) ∼
n→+∞ 6 k3
k=n k=n
donc
+∞
X 1 1
(wk+1 − wk ) = + o( 2 ).
12n2 n
k=n
Des relations
+∞
X
(wk+1 − wk ) = −w1
k=1
n−1
X +∞
X
= (wk+1 − wk ) + (wk+1 − wk )
k=1 k=n
1 1
= wn − w1 + + o( 2 ).
12n2 n
on a
−1 1
wn = 2
+ o( 2 ).
12n n
1
Comme Hn = wn + ln(n) + γ + 2n alors
1 1 1
Hn = ln(n) + γ + 2n − 12n2 +o n2
a) Comme la suite (Hk )k≥1 est croissante et tend vers l’infini, alors l’ensemble {k ∈ N∗ | Hk ≥ n} est une
partie infinie de N∗ et admet donc un plus petit élément.
b) Par définition de mn on a Hmn ≥ n et Hmn −1 < n . De la question 1)d) on a n ≤ Hmn ≤ ln mn + 1 donc
en−1 ≤ mn et mn → +∞ .
n→+∞
De la question 2) c) on a Hn = ln(n) + γ + εn donc
d) La question b) donne
exp n + 1 − γ − εmn+1 mn+1 1 + exp n + 1 − γ − εmn+1 −1
< <
1 + exp (n − γ − εmn −1 ) mn exp (n − γ − εmn )
après simplification
exp 1 − εmn+1 mn+1 exp (−n + γ) + exp 1 − εmn+1 −1
< <
exp (−n + γ) + exp (−εmn −1 ) mn exp (−εmn )
mn+1
Le théorème d’encadrement donne lim =e.
n→+∞ mn