Infrabal
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MADAGASCAR
INFRASTRUCTURE BALISAGE
Formation initiale des pompiers d’aérodromes
EDITION 2025
Table des matières
CHAPITRE 1 : GENERALITES SUR L’AERODROME .................................................................. 3
1.1 Généralités .................................................................................................................................. 3
1.2 Aéroport ....................................................................................................................................... 3
1.2.1 Classement des aérodromes suivant leur utilisation aéronautique ...................................... 3
1.2.2 Eléments constitutifs d’un aéroport ...................................................................................... 4
CHAPITRE 2 : CARACTERISTIQUES DES AERODROMES ...................................................... 5
2.1 Classification des aérodromes (classification française) : ................................................... 5
2.2 Aire de mouvement.................................................................................................................... 6
2.3 L’aire de trafic ............................................................................................................................. 8
d) Configurations d’aires de trafic d’aérogare............................................................................. 9
e) Les dimensions des aires de trafic ......................................................................................... 10
f) Les équipements des aires de trafic : .................................................................................... 11
2.4 Les installations ........................................................................................................................ 12
2.4.1 Les zones d’exploitation ....................................................................................................... 13
2.4.2 Les zones d’activités industrielles ........................................................................................ 14
2.4.3 Les zones à usage particulier ................................................................................................ 14
2.4 4 Les zones de distribution ...................................................................................................... 14
2.5 Les équipements Divers ......................................................................................................... 14
2.6. Caractéristiques des pistes ................................................................................................... 14
CHAPITRE 3 : EQUIPEMENT DES AERODROMES .................................................................. 18
3.1 Généralités ................................................................................................................................ 18
3.2 Les aides visuelles ................................................................................................................... 18
3.2.1 Balisage................................................................................................................................. 18
3.2.2 Signalisation.......................................................................................................................... 26
3.3. Les aides non visuelles .......................................................................................................... 30
BIBLIOGRAPHIE : .............................................................................................................................. 31
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CHAPITRE 1 : GENERALITES SUR L’AERODROME
• les aérodromes,
• les installations de navigation aérienne et de météorologie,
• les installations des aérodromes.
1.1 Généralités
1.2 Aéroport
Côté ville ou « landside » : c’est la partie qui comprend les boutiques, les hôtels,
les restaurants, les centres d’affaires. Cette partie contribue à l’économie de la
région.
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✓ fonctionnement des écoles de pilotage,
✓ essais d’appareils prototype non muni de certificat de navigabilité,
✓ travail aérien (épandage)
✓ vol tourisme
• Aérodrome à usage privé : C’est un aérodrome créé par une personne physique
ou morale de droit privé, pour un usage personnel ou celui de ses employés et
invités.
C’est un ensemble domanial que l’on désigne parfois par « emprise aéroportuaire
». L’emprise aéroportuaire peut être clôturée totalement ou en partie.
• l’aire de mouvement,
• les installations techniques et commerciales,
• les équipements divers,
• les dégagements et servitudes.
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CHAPITRE 2 : CARACTERISTIQUES DES AERODROMES
Ainsi, le Code de l’aviation civile français répartit les aérodromes civils terrestres
ouverts à la circulation aérienne publique en cinq (5) catégories :
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La longueur d’une étape est fondée sur la notion de distance entre le point de
départ et le point de la première escale. A cet effet et d’après le Code de l’aviation
civile français, une étape est dite :
- moyenne lorsque cette distance est au moins égale à 1000Km, mais inférieure à
3000Km ;
• l’aire de manœuvre
► L’aire de manœuvre C’est la partie d’un aérodrome destinée à être utilisée pour
les décollages, les atterrissages et la circulation des aéronefs à la surface, à
l’exclusion des aires de trafic.
Elle comprend :
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On appelle aire d'attente, une aire aménagée à proximité d'un point d'arrêt
précédant une entrée de piste de manière à permettre à des aéronefs de
s’immobiliser sans interdire la circulation d’autres aéronefs.
L’axe de voie de circulation, c'est la ligne qui est en tous points équidistante
des bords de la voie théorique prise avec sa largeur standard.
On appelle abords de piste la partie du terrain jouxtant les côtés d'une piste
revêtue (bords et extrémités de piste) et ses prolongements d’arrêt éventuels, qui
est aménagée de façon à limiter pour l’avion, les conséquences d’une sortie de
piste.
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2.3 L’aire de trafic
Une aire de trafic est une aire définie sur un aérodrome terrestre, destinée
aux aéronefs pendant l'embarquement ou le débarquement des passagers, le
chargement ou le déchargement de la poste ou du fret, l'avitaillement ou la reprise
de carburant, le stationnement ou l’entretien.
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L’aire de trafic pour avions de passage, proche habituellement de l’aire de
l’exploitant de base aérienne, utilisée par les avions de l’aviation générale de
passage.
b) Les dispositions de base des aires de trafic d’aérogare
Le type de disposition d’aire de stationnement d’aérogare qui convient le
mieux à un aérodrome donné dépend de nombreux critères étroitement liés
entre eux. Bien entendu, la conception de l’aire de trafic d’aérogare doit être
entièrement compatible avec la conception d’aérogare choisie, et vice-versa.
Un des grands changements que l’utilisation généralisée des gros avions à réaction
a apporté dans la conception des aérogares est l’embarquement des passagers au
niveau de la porte des avions. Les passagers peuvent embarquer directement dans
l’avion grâce :
• Passerelles stationnaires,
• Passerelles télescopiques mobiles ; - ou à d’autres méthodes de base :
• Passerelle amovible,
• Véhicules transbordeurs,
• Avions à passerelle intégrée.
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• Système d’aire de trafic dégagée : c’est un système dans lequel les avions
sont stationnés à une certaine distance de l’aérogare, en plusieurs rangées ;
l’accès aux avions se fait au moyen d’un véhicule transbordeur.
Avant d’entreprendre la conception détaillée d’une aire de trafic, il faut connaître les
dimensions et les caractéristiques de manœuvre des divers types d’avions appelés
à l’utiliser.
Volume de trafic :
Les avions utilisent plusieurs méthodes pour entrer et sortir d’un poste de
stationnement : ils peuvent entrer et sortir par leurs propres moyens, ils peuvent
être remorqués à l’entrée et à la sortie, ou ils peuvent entrer par leurs propres
moyens et être remorqués à la sortie.
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Toutefois, lorsque l’on examine les dimensions d’aire de trafic nécessaires, les
diverses méthodes peuvent être classées par la catégorie des « manœuvres
autonomes » ou de « l’assistance par tracteur » :
- manœuvre autonome : méthode par laquelle un avion entre et sort du poste par
ses propres moyens,
Services au sol :
Les opérations d’entretien des avions de passagers qui s’effectuent lorsqu’un avion
est arrêté à un poste de stationnement comprennent : le service d’hygiène, le
service de restauration, le déchargement et le chargement des bagages, le
ravitaillement en eau potable, le ravitaillement en carburant, le conditionnement
d’air, l’approvisionnement en oxygène, le remorquage l’alimentation électrique et
l’air comprimé pour le démarrage des moteurs.
On y trouve :
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• L’éclairage des aires de trafic est assuré par des projecteurs sur pylône.
Son intérêt est surtout de permettre aux pilotes de voir le système de guidage
sur le sol, de repérer les obstacles et de faciliter les opérations d’escale de
nuit ;
• L’oléoréseau ou « hydrant system » est un système de canalisations
enterrées dans lesquelles le carburant est envoyé sous pression par une
station de pompage. Ces canalisations aboutissent à des oléoprises
disposées à proximité de la position occupée par des bouches d'avitaillement
de l'avion lorsqu'il est à l'arrêt sur son poste. Des véhicules oléoserveurs
équipés de pompes, viennent aspirer le carburant sur les oléoprises pour les
refouler dans les réservoirs des avions ;
• Les prises diverses : toutes les aires sur lesquelles sont effectuées des
opérations d'avitaillement doivent être équipées de prises pour la mise à terre
des avions. On y trouve également des prises pour téléphone, air conditionné
et courant électrique.
En fonction des activités qui s’exercent dans les zones d’installations, on peut
distinguer les zones d’exploitation, les zones d’activités industrielles, les zones à
usage particulier et les zones de distribution.
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2.4.1 Les zones d’exploitation
Elle comprend :
• L’aérogare passagers
• L’aérogare fret : Elle est généralement cloisonnée en magasins (sous douane
import, hors douane import, sous douane export, hors douane export).
• Les aérogares à usage particulier : On y trouve l'aérogare pour le traitement des
pèlerins, l'aérogare pour les vols charters, l'aérogare pour l'aviation générale, etc.
► Le bloc technique
Le bloc technique est le bâtiment qui abrite les organismes chargés de l’exploitation
technique de l’aérodrome
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• si l’indisponibilité à de fortes possibilités de dépasser le délai de douze heures,
les exploitants aériens doivent être avisés, dès que possible par la publication
d’un NOTAM (Avis aux Usagers) et notification aux exploitants assurant des vols
programmés
Les ouvrages nécessaires à l’entretien et aux réparations des aéronefs, tels que
les hangars ou les ateliers d’entretien, et d’autres ouvrages concourant à l’activité
de l’aéroport sont installés dans ces zones.
Ce sont des zones comprenant les logements, les bureaux, les hôtels, etc…
Une extrémité de piste peut ne pas coïncider avec le seuil de piste, qui est le
début de la partie de la piste utilisable pour l’atterrissage ; on dit dans ce cas, qu'il
y a seuil décalé. La portion de piste comprise entre le seuil décalé et l'extrémité de
la piste est appelée tiroir.
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On appelle prolongement d’arrêt (PA) une aire rectangulaire coaxiale à la
piste, adjacente à l’une de ses extrémités d’une largeur au moins égale à celle de
la piste et aménagée de façon qu’un aéronef roulant au sol et venant à dépasser
occasionnellement l’extrémité de piste, soit à l’atterrissage soit en fin de manœuvre
d’accélération arrêt, puisse le faire sans subir de dommage et sans que ses
réacteurs n’absorbent des corps étrangers.
Distances déclarées :
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La présence d ’un
obstacle
peut parfois conduire à
décaler provisoirement
le seuil.
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Nous avons alors les relations suivantes :
TODA = TORA + PD
ASDA = TORA + PA
LDA = TORA – Tiroir
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CHAPITRE 3 : EQUIPEMENT DES AERODROMES
3.1 Généralités
Ces aides ne sont utilisables qu'au moment où la visibilité le permet (vol à vue lors
de l’approche finale, atterrissage, circulation au sol). Elles peuvent être utilisées
seules ou complétées par des aides radioélectriques. Les aides visuelles
comprennent :
• le balisage
• la signalisation
3.2.1 Balisage
Par balisage, il faut entendre l'ensemble des repères visuels, artificiels, fixes
qui sont mis en place pour aider les pilotes dans leurs manœuvres :
- au décollage,
- à l'atterrissage,
- en circulation au sol.
Les marques ne font pas saillies sur la surface qui les porte et sont visibles
en vol.
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Les balises font saillie au-dessus du sol, émergent de la végétation et sont visibles
pendant le roulement.
L’orientation des pistes est indiquée à chaque extrémité par des marques
d’identification de piste qui donnent l’orientation ou l’azimut magnétique de la piste
dans le sens de l’atterrissage
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Marques de seuil de piste : Traits longitudinaux parallèles à l’axe de piste et
disposés symétriquement par rapport à cet axe.
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Marques de point d’attente : Emplacement du point d’attente de la circulation
aérienne avant de pénétrer sur la piste.
Obstacles immobiles (balises) Il est recommandé de signaler par un damier
tout obstacle dont les surfaces sont d’apparences continue et dont la projection
sur le plan vertical mesure plus de 4.5m les couleurs employées sont le rouge
et le blanc
Il est recommandé de signaler par les bandes colorées tout obstacle dont les
surfaces sont d’apparence continue et dont la projection sur le plan vertical mesure
plus de 1,5 mètres. Les couleurs employées sont le rouge et le blanc.
Il est recommandé que tout obstacle dont la projection sur le plan vertical
mesure moins de 1,5m soit colorié uniformément de manière visible.
Obstacles mobiles :
Les véhicules de services seront balisés en une seule couleur uniformément jaune.
Les véhicules de secours sont rouges ou jaunes. Les autres véhicules sont balisés
à l’aide de fanions (Macarons
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Piste
neutralisée
(exemple: chantier en
cours ou imminent)
b) Le balisage lumineux
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Balisage électrique normal
Feux de bord de piste : Toutes les pistes utilisables de nuit sont pourvues de feux
de bord de piste de couleur blanche. Ces feux sont de basse intensité (BI) ou de
haute intensité (HI).
Feux de seuil de piste : ce sont des feux verts directionnels visible du coté du sens
à l’atterrissage au nombre de six (06) au moins et disposés perpendiculairement à
l’axe de piste à l’entrée de la piste.
Feux d’extrémités de piste : ce sont des feux directionnels visible du coté du sens
au décollage au nombre de six (06) au moins et disposés perpendiculairement à
l’axe de piste à l’extrémité de la piste. Feux de voie de circulation : ce sont des feux
bleus disposés sur les deux cotés de la voie de circulation et espacés de soixante
mètre (60m) au plus sur les lignes droites et un peu plus rapprochés sur les courbes.
Balisage de secours
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En cas de panne total du balisage électrique, les aéronefs se poseront sur la piste
balisé de lampes autonomes de secours. Deux modes de mise en œuvre de ce
balisage de secours sont définies et seront mise en œuvre selon le souhait du pilote.
Les deux côtés de la piste sont balisés en même temps à raison de une
lampes autonomes de secours à chaque balise électrique pour les mille premiers
mètres de la piste et une lampes autonomes de secours toutes les deux balises
jusqu’à la fin de la piste. Les deux seuils balisés par six lampes autonomes de
secours chacun. Le véhicule de piste sera positionné en fin de piste sauf pour les
opérations de décollage. La durée estimée de mise en œuvre est de trente (30)
minutes. Les autres lampes autonomes de secours seront placées sur la voie de
circulation en service.
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• une barre de pré signalisation du seuil composée de feux rouges, visibles du coté
de l’approche et situé à 60 mètres du seuil
• une ligne de feux omnidirectionnels située dans le prolongement de l’axe de piste
sur une longueur au moins égale à 450 mètres.
Le PAPI est un indicateur visuel de pente d’approche constitué par une barre
de quatre feux placés à gauche de la piste du côté des directions d’atterrissage
(sens de l’approche).
Les feux peuvent être rouges ou blancs, le nombre de feux allumés dans une
couleur donne l’indication de la pente d’approche.
• Quand l’aéronef est au-dessus de la pente, le pilote voit tous les feux blancs
• Quand l’aéronef est sur la pente correcte, le pilote voit deux feux blancs et deux
feux rouges
• Quand l’aéronef est en dessous de la pente, le pilote voit tous les feux en rouges.
► Balisage lumineux des obstacles Pour les bâtiments, les obstacles étendus ou
groupe d’obstacles, très rapprochés, les feux seront disposés sur les points ou sur
les arêtes de l’obstacle de côté maximum à des intervalles n’excédant pas 45
mètres.
3.2.2 Signalisation
Ces signaux sont soit installés sur une aire à signaux ou à tout autre endroit
approprié de l'aérodrome.
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But : Les panneaux de signalisation doivent permettre de faciliter l’acheminement
des aéronefs et d’améliorer la sécurité de leur déplacement sur l’aire de
mouvement.
• placés aussi près que possibles du bord de la chaussée pour être facilement
visibles par le pilote ;
• suffisamment bas pour laisser une garde suffisante aux hélices et aux fuseaux -
moteurs des aéronefs à réaction ;
Il est constitué par le nom de l'aérodrome marqué au sol ou peint sur le toit d'un
hangar dans une couleur tranchant nettement avec le fond sur lequel il est inscrit,
de façon à être reconnaissable sous tous les angles au-dessus de l'horizon.
Manche à vent
En forme de tronc de cône en tissu, la manche à vent est installée sur l'aérodrome
pour permettre d'avoir une identification sur la direction et éventuellement la force
du vent à partir d'un aéronef en vol ou sur l'aire de mouvement.
Tous les aérodromes doivent être dotés de cet indicateur de direction et de force
de vent. Sa longueur doit au moins être égale à 4,25 mètres. Sa couleur est
constituée de cinq bandes alternées de blanc et rouge. L’intérieur du manche à vent
doit être éclairé de nuit.
La manche à vent doit être placée de manière à être visible et à échapper aux
perturbations de l'air causées par les objets environnants.
Il s’agit :
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- les panneaux d’obligation Ils transmettent des instructions qui doivent être
exécuté au pilote. Les inscriptions sont blanches sur fond rouge.
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3.3. Les aides non visuelles
Le VOR/DME
VOR = VHF (Very High Frequency) Omni Range DME = Distance Measurement
equipment On appelle VOR/DME l’équipement radioélectrique qui donne le cap que
l’aéronef doit suivre pour se rendre sur l’aérodrome et la distance à parcourir. Cet
équipement a une grande portée (environ 400km)
On appelle NDB l’équipement secondaire qui donne le cap à suivre par un aéronef
pour se rendre sur un aérodrome. Cet équipement a une moyenne portée (environ
200km).
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BIBLIOGRAPHIE :
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